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INFORMATION ON MALARIA RISK FOR INTERNATIONAL TRAVELLERS = INFORMATIONS SUR LE RISQUE DE PALUDISME À L’INTENTION DES VOYAGEURS INTERNATIONAUX

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INFORMATION ON MALARIA RISK FOR INTERNATIONAL TRAVELLERS Further information on the same subject will appear in IVER No 2& The complete information will be published in one reprint available on request from WHO, Division o f Malaria and other Parasitic Diseases, CH 1211 Geneva 27. Duplication and translation by health authorities is authorized and would greatly contribute to the dissemination of this information to those who give advice to international travellers (medical professions, travel agencies, etc.). Thi$, information supersedes all data published earlier on this subject. PURPOSE Prior to undertaking international journeys, persons such as tourists and businessmen should be offered as much information as possible: • on areas they intend to visit and where a risk of contracting malaria is present, even though it may be remote; • on how to protect themselves against that risk; • on what to do if they develop fever after returning home. On the basis of this document, travel agencies, carriers, tourist information offices and other organizations dealing with inter­ national travel could provide information on the malaria risk existing in areas to be visited and advise travellers to contact, if required, a physician for details on the preventive malaria measures that need to be followed. This document is divided into two parts: Part I shows in Table 1 countries or areas which are malaria-free and in Table 2 information on countries or areas with malaria risk; Part n is a guideline which might assist physicians when giving advice on preventive measures against malaria, Providing advice to international travellers is a joint responsibility of the countries of origin and destination of the traveller. PART I Information on Countries or Areas Free from Malaria Malaria-free countries or areas are listed in Table 1 (to appear in WER No. 26). Information on Areas with Malaria Risk The information published in the present issue was collected in pursuance o f the World Health Assembly resolution WHA22.48 and in line with the recommendation of the WHO Committee on International Surveillance of Communicable Diseases; it is restricted to the information made available for publication by governments. The information is presented in Table 2 and is illustrated on a map (both to appear in WER No. 26) where the areas with mala­ ria risk are shaded. Epidemiological notes contained in this number:

INFORMATIONS SUR LE RISQUE DE PALUDISME À L ’INTENTION DES VOYAGEURS INTERNATIONAUX D’autres informations sur ce sujet paraîtront dans le R EH N° 26. L ’ensemble de ces informations sera publié en un tiré à part que l’on pourra obtenir en s’adressant à l’O M S, Division du Paludisme et autres Maladies parasitaires, CH 1211 Genève 27. La reproduction et la traduction de ces renseignements par les administrations sanitaires sont autorisées; elles contribueraient consi­ dérablement à leur diffusion parmi ceux qui sont appelés à conseiller les voyageurs internationaux (membres des professions médicales, agences de voyages, etc.). Ces informations annulent ët remplacent toutes les données précé­ demment publiées sur ce même' sujet. OBJET Il importe que toutes les personnes (touristes, hommes d ’affaires, etc.) qui vont entreprendre un voyage international reçoivent des renseignements aussi complets que possible sur: • les lieux où, au cours de leur voyage, elles seront exposées à un risque même infime de contracter le paludisme; • les mesures à prendre pour se protéger contre ce risque; • la conduite à tenir au retour en cas d ’épisode fébrile. L ’objet du présent document est d ’aider les agences de voyage, les entreprises de transport, les offices du tourisme et autres organisa­ tions s’occupant de voyages internationaux à renseigner les voya­ geurs sur les risques de paludisme existant dans les régions où ils se rendent et à leur conseiller de consulter au besoin un médecin qui leur donnera toutes précisions utiles sur les mesures préventives à prendre. Ce document comprend deux parties: la première contient dans le Tableau 1 une liste des pays ou zones sans paludisme et dans le Tableau 2 des renseignements sur les pays ou zones où il y a nsque de paludisme; la seconde constitue un guide destiné à faciliter la tâche des médecins qui ont à donner des avis sur les moyens de se protéger contre le paludisme. Le soin de conseiller les voyageurs internationaux incombe à la fois aux pays d ’origine et aux pays de destination. PARTIE I Renseignements sur les pays ou zones sans paludisme Les pays ou zones sans paludisme sont énumérés dans le Tableau 1. (à paraître dans le REH N° 26). Renseignements sur les régions avec risque de paludisme Les renseignements publiés ci-après ont été réunis en application de la résolution WHA22.48 de l’Assemblée mondiale de la Santé et conformément à la recommandation du Comité OMS de la Sur­ veillance internationale des Maladies transmissibles; ils ont été communiqués par les gouvernements aux fins de publication. Les renseignements sont présentés dans le Tableau 2 et illustrés par une carte (l’un et l’autre à paraître dans le REH N® 26) sur laquelle les parties ombrées correspondent aux zones où il y a ris­ que de paludisme. informations épidémiologiques contenues dans ce numéro:

Adenovirus Infections, Malaria, Poliomyelitis Surveillance. List of Newly Infected Areas, p. 188.

Infections à adénovirus, paludisme, surveillance de la poliomyélite. Liste des zones nouvellement infectées, p. 188.

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For each country or area with malaria risk, however small it may be, information is given in columns 2-3 to allow judgement as to the risk the traveller would incur, according to his itinerary within the country and the time of his visit Thus the large geographical areas where there is risk of malaria are listed in column 2, indicating when necessary the altitude levels in metres below which the risk exists. For all areas indicated in column 2 the risk is defined according to the time of the year when it is present (months are identified by numerals: 1 = January, 9-5 = September-May). Urban areas are specified in many instances when they are free from malaria even when surrounded by malarious rural areas. Visits during the day-time to places classified under malaria risk do not normally entail risk of contracting the disease, provided all the nights from dusk to dawn are spent in a malariafree urban agglomeration as mosquitos that carry the disease usually bite only at night. Obviously, some hours after sunset spent outside malaria free towns might be sufficient to acquire the disease even if the rest of the night was spent in the town. The use of Tables 1 and 2 is illustrated by several examples.1 Examples 1. A group of tourists intend to spend holidays in Tahiti. Tahiti (French Polynesia) is listed in Table 1-, there is therefore no risk of contracting malaria in that country and no preventive measures against malaria are required. However, if on their way to and back from Tahiti this group of tourists intends to stop in countries where there is malaria risk, such as shown in example No. 2, preventive antimalarial measures will then be necessary. 2. A group of tourists intend to tour during Christmas holidays some African countries such as Ivory Coast, Ghana and Upper Volta. All three countries cannot be found in Table /, but they are listed in Table 2 which means that there is risk of contracting malaria. This risk exists in every area (col. 2: whole country, i.e. including urban areas), throughout the year (col. 3: 1-12). Therefore pre­ ventive measures against the malaria risk are required.

Pour chaque pays ou zone avec risque de paludisme même mineur, des renseignements sont donnés dans les colonnes 2-3 pour per­ mettre au voyageur d ’apprécier le risque qu'il courra, compte tenu de son itinéraire dans le pays et de l’époque du voyage. Les zones (grandes divisions géographiques) où il y a risque de paludisme sont indiquées dans la colonne 2 indiquant, si nécessaire, l’altitude au-dessous de laquelle il y a risque. Pour toutes les zones mentionnées dans la colonne 2 on a précisé l’époque de l’année où il y a risque (les mois étant désignés par les chiffres: 1 = janvier, 9-5 — septembre-mai). Souvent les zones urbaines sont précisées, quand elles sont indemnes de paludisme, alors même qu’elles sont entou­ rées de régions rurales impaludées. Normalement les voyageurs peuvent, sans danger, se rendre de jour dans des lieux indiqués comme présentant un risque de paludisme à condition de passer toutes les nuits, depuis la tombée du jour jusqu’à l’aube, dans une agglomération urbaine indemne; en effet, les moustiques qui trans­ mettent la maladie ne piquent généralement que la n u it Mais 3 suffirait évidemment de rester quelques heures après le coucher du soleil en dehors d'une ville pour contracter la maladie, même si l'on passe le reste de la nuit dans la ville. Plusieurs exemples illustrent l’emploi des Tableaux 1 et 2 .1

Exemples 1. Un groupe de touristes se propose de passer des vacances à Tahiti. Tahiti (Polynésie française) est inscrit dans le Tableau J; les voyageurs ne courent donc aucun risque de contracter le palu­ disme dans ce pays et n ’ont pas à prendre de mesures préventives. Toutefois, ils devront en prendre s’ils ont l’intention de faire escale, à l’aller ou au retour, dans des pays où il y a risque de paludisme, comme c’est le cas dans l’exemple N° 2 ci-après. 2. Un groupe de touristes se propose de visiter, pendant les vacances de Noël, quelques pays d’Afrique comme la Côte d ’ivoire, le Ghana, la Haute-Volta. Ces trois pays ne se trouvant pas dans le Tableau 1, sont mentionnés dans le Tableau 2, ceci signifie qn’ily a risque de contracter le paludisme, le risque est présent partout (col. 2; tout le pays, c’est-à-dire même dans les zones urbaines), pendant toute l’année (col. 3: 1-12). Des mesures préventives sont donc indispensables. 3. Un homme d ’affaires va séjourner pendant le mois de novem­ 3. A businessman is going to stay during November in the major bre dans les villes principales d ’El Salvador. D a l’intention de faite cities of El Salvador. He intends to make a few excursions during quelques excursions à la campagne pendant les week-ends, mais de the week-end in the countryside, returning to the city always before evening. El Salvador is listed in Table 2, indicating a risk of con­ toujours regagner la vdle avant la tombée de la nuit. El Salvador est mentionné Hang le Tableau 2, signifiant qu’il y a risque de paludisme tracting malaria in that country. In col. 2 it is indicated that the dans le pays. Le tableau indique aussi qu’il y a risque de paludisme risk exists in the whole country in areas below 1000 m altitude, but dans tout le pays au-dessous de 1000 m d’altitude, mais qu’il n'y not in urban areas; the risk exists from January to December a pas risque en zone urbaine (col. 2) et que ce risque existe de janvier (col. 3:1-12). Consequently, although the businessman will stay à décembre (col. 3:1-12). Bien que cet homme d ’affaires doive séjour­ in a malarious country at a period and at an altitude (there are cities ner dans un pays impaludé en une période et à une altitude (fl y a below 1000 m altitude) where this risk exists in rural areas, he will des villes au-dessous de 1000 m d'altitude) où le risque existe ea not risk contracting malaria in the cities where he will stay overnight. milieu rural, il ne sera pas exposé à contracter le paludisme dans les He does not need to take preventive measures against the disease, provided he never stays in neighbouring rural areas below 1000 m villes où il passera la nuit. Il n ’a donc pas à prendre de mesures pré­ altitude after dusk. ventives, à la condition toutefois de ne jamais se trouver, après la tombée de la nuit, dans les zones rurales avoisinantes, à des altitudes inférieures à 1000 m. 4. A traveller is going to stay in a country where there is a risk 4. Un voyageur va séjourner dans un pays où il y a risque de contracter le paludisme (mentionné dans le Tableau 2) mais pour of contracting malaria (listed in Table 2) but for which the sign ... in col. 2 indicates that no further information is available. The lequel le symbole ... dans la colonne 2 indique qu’il n ’y a pas de données supplémentaires disponibles. Dans ce cas, le voyageur traveller, in such a case, may refer to the map outlining malarious areas {WER No. 26), where preventive antimalaria measures are re­ pourra consulter la carte montrant les zones impaludées (R E H tla 26) commended unless otherwise indicated by the local health autho­ dans lesquelles des mesures préventives sont recommandées, sauf rities. indication contraire de la part des autorités sanitaires locales. Notes to Tables 1 and 2 (To appear in WER N o. 26) Because of space limitation, the country or area names listed in the table are generally the commonly employed in the United Nations, the full official titles being used only when a short form is not available. The country or area names in the tables are listed in the English alphabetical order. The designations employed and the presentation of the material in this publication do not imply the expression of any opinion whatsoever concerning the legal status of any country or area or of its authorities, or concerning the delimitation of its frontiers. They were adopted solely for the purpose of providing a convenient geographic basis for the information herein. The same qualifica­ tion applies to all notes and explanations concerning the geographic units. 1The document is to be presented in two issues of the W ER. This first issue contains the purpose and an explanation o f the use o f the information given together with protective measures which should be taken* The detailed information concerning countries contained in Tables 1 and 2 together with a map showing malarious areas will be published in the next issue o f the WER.

Notes aux Tableaux 1 et 2 (A paraître dans le R EH N° 26) Faute de place, on a désigné les pays ou zones figurant dans les tableaux au moyen des abréviations couramment employées p« l’Organisation des Nations Unies, les désignations officielles com­ plètes n'étant utilisées que lorsqu’il n ’existe pas d ’abréviations appropriées. Les noms de pays ou zones dans les tableaux sont classés selon l’ordre alphabétique anglais. Les désignations utilisées dans cette publication et la présentation des données qui y figurent n ’impliquent aucune prise de position quant au statut juridique de tel ou tel pays ou zone, ou de ses autorités, ni quant au tracé de ses frontières. Ces désignations n’ont d ’autre objet que de donner un cadre géographique commode aux renseignements publiés. La même observation est applicable à toutes les notes et précisions sur les unités géographiques. 1 Ce document sera publié dans deux numéros du REH . Ce premier numéro précise l'objet t \ explique l’uüUsauon des informations fourmes et indique les mesures de protection à prendre. Les renseignements détaillés sur les pays énumérés dans les Tableaux J et ainsi qu'une carte des zones impaludées, seront publiés dans le prochain numéro du REH .

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PART II Protection against Malaria Several deaths due to malaria are reported every year among international travellers, which occurred because: (a) travellers were not aware of, or underestimated, the danger pf contracting malaria abroad—especially when their stay in malarious areas was short—and consequently did not take the required protective measures; and (b) of the ability o f malaria, especially falciparum malaria (malignant tertian), to simulate a variety of diseases, hence the clinician may not make an early diagnosis and not provide adequate treatment in time. Unde venis? or where have you been? should become a n essential part of the interrogation of the patient This is particularly neces­ sary in Australasia, Europe and North America now that air trans­ port enables people to cover vast distances while incubating a disease. People often regard their travel as irrelevant to their illness and will mention it only if specifically asked, whereas they should provide this information straightaway to their physician when ill. Protection against malaria consists mainly of drug prophylaxis directed against the malaria parasite. The traveller should take, at regular intervals, prophylactic antimalarial drugs starting the day of arrival and continuing not only during the stay in areas where and when malaria exists, but also for a certain time after returning home. This single precaution, if properly taken, would un­ doubtedly prevent the vast majority o f cases of falciparum malaria (malignant tertian); it will not always prevent the late occurrence of malaria attacks, usually o f the benign type, weeks or even years after the return of the traveller. Additional precautionary measures to prevent mosquito bites (see below) would also be useful and are to be recommended. 1, Drug Prophylaxis The prospective traveller should consult his doctor who will determine the appropriate prophylactic drug and its dosage accord­ ing to the area to be visited and in consideration o f any drug in­ tolerance of the traveller. The advice on prophylactic drug for malaria protection varies according to the intensity o f malaria transmission, the degree of exposure to infection and the type of malaria present in the visited area. Therefore, it is not possible to lay down a single rule to fit every situation. The drugs and doses recommended in the following outline are those which, by experience, have been found generally most suitable. When the risk of contracting malaria infection is moderate or low and where only benign tertian malaria (vivax malaria) is pres­ ent, the lowest recommended dose of a drug will generally be adequate; conversely, in areas where malaria transmission is much more intense and where malignant or tropical malaria (falciparum malaria) is predominant, the highest indicated doses or the greater frequencies are required. Since the strength of available tablets (and other preparations such as syrup) varies considerably depending on the brand, the doses recommended are given in terms of milligrams (mg) of the active compound. Whenever possible the physician or the phar­ macist should be consulted as to the number of tablets or quantity of syrup to be taken that correspond to the doses in mg indicated in the table. For protection against malaria attacks, chloroquine remains the drug of choice except for areas affected by chloroquine-resistant gmlnria. For the individual drugs see Table 3. Remarks: The drug should be taken with liquid after a meal in order to reduce occasional occurrences of nausea and vomiting, or mild gastro-intestinal disturbances, particularly when chloroquine or amodiaquine are used. Proguanil is eliminated rapidly from the body and the doses must always be taken every day, preferably at a fixed hour, for instance at breakfast time. When a prophylactic drug is to be taken only once or twice a week (e.g. chloroquine, amodiaquine or pyrimetha­ mine), the dose(s) should always be taken on exactly the same day(s) of the week. Drug prophylaxis should begin on the day of arrival in the endemic areas. Whatever the drug and dose regime selected, the drug must be taken with unfailing regularity to be fully effective. Irregular intake of drug is inefficient: one single omission, especially omission of a once weekly dose, interrupts the protective effect. In view of the fact that a once weekly dose of drug is more easily forgotten

PARTIE II Protection contre le paludisme Chaque année le paludisme est cause de quelques décès parmi les voyageurs internationaux parce que: a) les voyageurs — surtout quand ils séjournent peu de temps dans une région impaludée — ignorent qu’ils risquent de con­ tracter le paludisme ou bien sous-estiment le danger et par consé­ quent ne prennent pas les mesures de protection voulues; b) le paludisme, notamment celui à falciparum (forme tierce maligne), peut ressembler à différentes maladies; parfois le médecin pose un diagnostic tardif et ne prescrit pas en temps voulu le traitement approprié. L ’interrogatoire du malade doit toujours comporter cette question essentielle: «O ù avez-vous été» ? Cela est particulièrement néces­ saire en Australasie, en Europe et en Amérique du Nord, mainte­ nant que les transports aériens permettent aux voyageurs de couvrir des distances considérables pendant qu’ils incubent une maladie. Les malades établissent rarement un rapport entre leur état et les voyages qu’ils ont faits et ne mentionnent leurs déplacements que si la question leur est posée expressément, alors qu’ils devraient en informer spontanément leur médecin. La protection contre le paludisme repose essentiellement sur la prophylaxie médicamenteuse dirigée contre le parasite du paludisme. Le voyageur doit donc prendre des antipaludiques prophylactiques à intervalles réguliers; il devra commencer ce traitement le jour de l’arrivée, le poursuivre pendant toute la durée de son séjour dans une région impaludée, et le prolonger un certain temps après son retour. A elle seule, si elle est correctement prise, cette précaution pré­ viendra l’immense majorité des cas de paludisme à falciparum (forme tierce maligne), mais elle n ’empêchera pas toujours l’appa­ rition tardive d’atteintes de paludisme, généralement du type bénin, des semaines, voire des années après le retour du voyageur. Des précautions supplémentaires, destinées à prévenir les piqûres des moustiques (voir ci-dessous), ont également leur utilité et sont à recommander. 1. Chimioprophylaxie Tout voyageur en puissance doit consulter son médecin qui déci­ dera le médicament prophylactique approprié et son dosage, compte tenu de la région à visiter et de la réaction du voyageur au médica­ ment. Le conseil sur le médicament prophylactique conférant une protection contre le paludisme varie selon l’intensité de la trans­ mission, le degré d'exposition à l’infection et le type de paludisme sévissant dans la zone visitée. Il est donc impossible d ’établir une règle qui serait universellement valable. Les médicaments et les posologies recommandées dans le Tableau 2 sont ceux que l’expé­ rience a confirmés comme étant généralement les plus indiqués. Dans les cas où le risque de contractor l’infection paludéenne est modéré ou faible et dans les réglons où ne sévit que la forme tierce bénigne (paludisme à vivax), la dose minimale recommandée est généralement suffisante; dans les régions où la transmission est beaucoup plus intense et où prédomine la forme maligne ou tropi­ cale (paludisme à falciparum), les doses ou les fréquences de prise les plus élevées parmi celles indiquées sont nécessaires. Etant donné que la teneur en principe actif des comprimés (et d ’autres préparations comme les sirops) varie beaucoup d'une marque à l’autre, les doses recommandées sont indiquées en milli­ grammes (mg) de composé actif. Chaque fois que possible, on de­ mandera au médecin ou au pharmacien le nombre de comprimés ou la quantité de sirop correspondant aux doses en mg indiquées dans le tableau. Pour se prémunir contre une atteinte du paludisme, la chloroquine reste le médicament de choix, sauf là où sévit un paludisme résistant à la chloroquine. Pour les différents médicaments, voir Tableau 3, Remarques: On prendra le médicament avec du liquide et après un repas, afin d ’éviter autant que possible les nausées et vomissements ou les légers troubles gastro-intestinaux qu’il provoque parfois, surtout lorsqu’il s’agit de la chloroquine ou de l’amodiaquine. Comme le proguanil est éliminé rapidement, les doses de ce médi­ cament doivent être prises chaque jour, de préférence à heure fixe, par exemple au moment du petit déjeuner. Lorsqu’un médicament prophylactique n'est à prendre qu'une ou deux fois par semaine, (chloroquine, amodiaquine, pyrimétamine), les prises doivent se faire rigoureusement à jour(s) fixe(s). La chimioprophylaxie doit débuter le jour de l’arrivée en zone endémique. Quels que soient le médicament et la posologie, le produit n ’est pleinement efficace que s’il est pris avec une régularité absolue: une seule omission, surtout s’il s’agit d’une dose hebdomadaire, inter­ rompt l’effet protecteur. Comme une dose hebdomadaire s’oublie plus facilement qu’une dose quotidienne et que son omission peut

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than a daily dose and that omission of a weekly dose may have serious consequences, it is preferable to adopt a daily dose regime. Moreover, in areas where falciparum malaria is prevalent and trans­ mission is intense, as for instance in tropical Africa, a once weekly dose may not offer a sufficient margin of safety. It is therefore recommended to adopt a daily dose regime and to take either proguanil, 100 to 200 mg every day (1 to 2 tablets of 100 mg), or chloro­ quine, 1 tablet of 100 mg of the base after a meal, every day for adults, and proportionately smaller doses for children, according to the doctor’s advice. Pregnancy is not a contraindication to the use of chloroquine, amodiaquine, proguanil, and pyrimethamine. In the recommended doses, any of the four drugs can safely be taken at all stages of pregnancy. The real danger to pregnancy is not in drug pro­ phylaxis but in malaria. Sulfadoxine is contraindicated. The doses for children need to be adapted to their age, body weight and general condition; when these depart from the norm, somewhat higher or somewhat lower doses than those indicated are to be prescribed. For babies and small children, most antimalarial drugs are marketed also in the form of a palatable syrup or elixir. When only tablets are available, the amount corresponding to the correct dose should be crushed and given in milk or other food. Pyrime­ thamine does not have a bitter taste. In the prescribed doses, antimalarial drugs are generally well tolerated by children, but in higher doses they may be dangerous. Therefore, great care should be taken to keep antimalarial drugs always in a safe place, out of the reach of small children. After leaving the malarious area, it is very important to continue drug prophylaxis for at least four weeks. In the majority of cases, this will eliminate falciparum infections (malignant tertian or tropical malaria). However, despite con­ tinuation of drug prophylaxis for at least 4 weeks, infections of benign tertian malaria (vivax malaria) and of quartan malaria (malariae malaria) may give rise to clinical attacks several months, or even years, after having left the malarious area. Falciparum malaria is often fatal unless specific treatment is started very early in the attack. Therefore, persons who are feeling sick should report to a physician at once since, in the case of falciparum malaria, early treatment is essential. Resistance to chloroquine may occur in some of the falciparum malaria infections contracted in certain countries of the Far-East, South America and Panama. The list of these areas is published every year in the Weekly Epidemiological Record. Physicians must keep this in mind when providing treatment to travellers returning from those areas; for prophylactic purposes, however, the regiments indicated in Table 3 are adequate provided they are adapted to the degree of exposure and parasite species prevalent in the area visited. Infections of the other types of malaria are seldom dangerous to life, at least in adults. How­ ever, for their definite elimination, additional treatment with an anti-relapse drug, e.g. primaquine, may be necessary, for which medical advice is required. 2. Other Protective Measures Malaria is transmitted through the bites of certain anopheline mosquitos. Therefore, in addition to drug prophylaxis, the pro­ tection against mosquitos bites is also of great importance espe­ cially during the hours o f darkness. This can be obtained by the following measures: ^ Screening of windows and other openings in order to prevent mosquitos from entering living quarters; ^ use of “anti-fly” spray containing pyrethrum insecticides to kill any mosquitos that may have entered in spite of screening. But the effect is rather short-lived and the spraying must be repeated frequently, if mosquitos continue to enter; ^ if the screening of entrances to bedrooms is not possible or ineffective, the use of cloth mosquito nets around the beds at night is advisable, especially for babies and young children; it is essential to tuck in the net carefully under the mattress; the net should have no holes; ^ after sunset, all persons staying in the open should wear suffi­ cient clothing to protect the whole body from mosquito bites (long sleeves, long trousers, etc.). Those parts of the body not covered by clothing may be smeared with an insect repellent, such as dimethyl-phthalate. But the

avoir des conséquences graves, le rythme quotidien est preferable, d’autant plus que, dans les régions comme l ’Afrique tropicale où Je paludisme à falciparum prédomine et où la transmission est intense, une dose hebdomadaire n ’offre pas toujours une marge de sécurité suffisante. Il est donc recommandé d’adopter un rythme quotidien et de prendre soit du proguanil à raison de 100 à 200 mg tous les joui (1 à 2 comprimésde 100 mg), soit de la chloroquine, à raison d’in comprimé de 100 mg base, tous les jours après un repas. Pour les enfants, on réduira les doses en proportion, suivant l’avis du médecin. La grossesse n ’est pas une contre-indication à l’usage de la chloroquine, de l’amodiaquine, du proguanil et de la pyriméthamine. Aux doses recommandées, n ’importe lequel des quatre mé­ dicaments indiqués peut être pris en toute sécurité à tous les stades de la grossesse. Ce qui peut vraiment menacer une grossesse, ce n ’est pas la chimioprophylaxie antipaludique, mais bien le palu­ disme. Par contre, l’usage de la sulfadoxine est contre-indiqué. Les doses administrées aux enfants doivent être adaptées à l'âge, au poids corporel et à l’état général; quand ceux-ci s’écartent de la norme, on prescrira des doses légèrement supérieures ou légèrement inférieures aux doses indiquées. Pour les nourrissons et les jeunes enfants, la plupart des médica­ ments antipaludiques sont vendus sous forme de sirop ou d ’élixir aromatisé. Si l’on ne dispose que de comprimés, on broiera la quan­ tité correspondant à la dose prescrite et on la mélangera à du lait ou à tout autre aliment. La pyriméthamine n ’a pas de goût amer. Si, aux doses prescrites, les médicaments antipaludiques sont généralement bien tolérés par les enfants, ils peuvent être dangereux à des doses supérieures. On aura donc soin de les tenir en Heu sur et hors de la portée des jeunes enfants. Une fois quittées les zones impaludées, la chimioprophylaxie doit être prolongée pendant quatre semaines au moins. Dans la majorité des cas, on éliminera ainsi les infections à falciparum (fièvre tierce maligne ou paludisme tropical), mais oa ne sera pas à l'abri d ’atteintes cliniques de fièvre tierce bénigne (paludisme à vivax) ou de fièvre quarte (paludisme à malariae) qui pourront se produire plusieurs mois, voire des années après le retour en zone salubre. Le paludisme à falciparum est souvent fatal si le traitement spécifique n ’est pas institué très tôt. Il est donc recom­ mandé que les voyageurs qui se sentiraient malades consultent immédiatement un médecin car, en cas de paludisme à falciparum, un traitement précoce est essentiel. Il se peut que des infections à falciparum contractées dans certains pays d ’Extrême-Orient, d ’Amérique du Sud et Panama résistent à la chloroquine. La liste de ces zones est publiée tous les ans dans le Relevé épidémiolo­ gique hebdomadaire. Cette possibilité de « résistance » doit toujours être présente à l’esprit des médecins qui ont à soigner des voyageurs ayant séjourné dans ces zones; pour la prophylaxie néanmoins, les régimes indiqués dans le Tableau 3 sont suffisants, à condition d’être adaptés au degré d'exposition et à l’espèce de parasite qui carac­ térisent la région où se rend le voyageur. Les autres formes d’infec­ tion paludéenne mettent rarement la vie en danger, du moins chez l’adulte. Toutefois, leur élimination définitive peut exiger un traite­ ment complémentaire anti-rechutes par un médicament comme la primaquine qui sera prescrit par le médecin. 2. Autres mesures de protection Le paludisme se transmet par la piqûre de certains moustiques anophèles. Indépendamment de la chimioprophylaxie, il est donc très important d’éviter les piqûres de moustiques, surtout pendant les heures nocturnes. A cet effet, les mesures recommandées sont les suivantes: ^ placer des moustiquaires (châssis à toile métallique) aux fenêtres et autres ouvertures, afin d ’empêcher les moustiques de pénétrer dans les locaux d ’habitation; ^ pulvériser des insecticides contenant du pyrèthre pour tuer tous les moustiques qui auraient pénétré dans l’habitation malgré ks moustiquaires, si les moustiques continuent d’entrer. Les pulvé­ risations doivent être répétées fréquemment car leur effet est d ’assez courte durée; ^ si la pose de moustiquaires aux fenêtres et autres ouvertures des chambres à coucher n ’est pas possible ou suffisante, placer pour la nuit des moustiquaires autour des lits, surtout ceux occupés par des nourrissons ou jeunes enfants; il est essentiel que la moustiquaire n ’ait pas de trous et qu’elle soit soigneusement glissée et fixée sous le matelas; ^ après le coucher du soleil, veiller à ce que chacun qui reste à l’extérieur porte des vêtements mettant la totalité du corps i l’abri des piqûres de moustiques (manches longues, pantalons longs, etc.). Les parties du corps qui ne sont pas couvertes par les vête­ ments peuvent être enduites d ’un insectifuge comme le phtalate

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Table 3. Malaria Prophylaxis — Drags and Dosages Tableau 3. Prophylaxie du paludism e — Médicaments et posologie This table may be o f assistance when giving advice on drug prophylaxis for international travellers. When considering long-term stays in malarious areas, medical advice (i.e. from specialized physician, institutes of tropical médecins, etc.) on malaria prophylaxis should be sought. — Ce tableau peut être utile pour conseiller les voyageurs internationaux sur la prophylaxie médicamenteuse. Si le voyageur envisage un long séjour en zone impaludée, il doit demander conseil au médecin (par ex. un médecin spécialiste, u n institut de médecine tropicale, etc.) sur la prophylaxie à suivre. D rug — Médicament Dosage — Posologie

Chloroquine * Brand names: Avloclor, Aralen, Nivaquine, Resochin, etc. Depending on the brand, usually available in tablets of 100 mg, 150 mg and 300 mg of the base (active compound). For children, available also in tablets of: 37,5 mg, 50 mg and 75 mg of the base and in the form of syrup, one teapoonful of syrup containing 25 mg o r 50 mg of the base.

Adults: Children: — less than 1 year: — 1 to 4 years: — 5 to 8 years: — 9 to 12 years:

300 mg base once a week 37,5 to SO mg base once a week 50 to 100 mg base once a week 150 to 200 mg base once a week 200 to 300 mg base once a week

N.B. In highly malarious areas, adults should take 300 mg of the base twice a week or, preferably, 100 mg o f the base every day. Adultes: 300 mg (base) une fois par semaine Enfants: — moins d ’un an: 37,5 à 50 mg (base) une fois par semaine — 1 à 4 ans: 50 à 100 mg (base) one fois par semaine — 5 à 8 ans: ISO à 200 mg (base) une fois par semaine — 9 à 12 ans: 200 à 300 mg (base) une fois par semaine N.B. Dans les régions fortement impaludées, les adultes devront prendre 300 mg (base) deux fois par semaine ou, de préférence, 100 mg (bare) tous les jours. Adults: Children: — less than 1 year: — 1 to 4 years: — 5 to 8 years: — 9 to 12 years: 300 to 400 mg bare once a week 50 mg base once a week 50 to 100 mg base once a week 150 to 200 mg base once a week 200 to 300 mg bare once a week

Chloroquine * Noms commerciaux: Avloclor, Aralen, Nivaquine, Resochin, etc. Selon la marque, généralement en comprimés de 100 mg, de 150 mg et de 300 mg de base (produit actif). Pour les enfants, également en comprimés de: 37,5 mg, 50 mg et 75 mg de base et sous forme de sirop (une cuillerée à café de sirop contenant 25 mg ou 50 mg de base).

Amodiaqnine * Brand names: Camoquin, Flavoquine, etc. Available in tablets o f 150 mg and of 200 mg of the base (active compound). For children, available also in the form of a flavoured powder (to be mixed with milk, etc.), 1 teaspoonful containing 50 mg of the base.

N.B. In highly malarious areas, adults should take 300 mg of base, twice a week or 200 mg o f the bare, three times a week. Adultes: de 300 à 400 mg (base) une fois par semaine Enfants: — moins d’un an: 50 mg (base) une fois par semaine — 1 à 4 ans: 50 à 100 mg (base) une fois par semaine — 5 à 8 ans: 150 à 200 mg (base) une fois par semaine — 9 à 12 ans: 200 à 300 mg (base) une fois par semaine N.B. Dans les régions fortement impaludées, les adultes devront prendre 300 mg (base) deux fois par semaine ou 200 mg (base) trois fois par semaine.

Amodiaquine * Noms commerciaux: Camoquin, Flavoquine, etc. En comprimés de 150 mg ou 200 mg de base (produit actif). Pour les enfants, également sous forme de poudre aromatisée (à mélanger avec le lait, etc.), 1 cuillerée à café de poudre contenant 50 mg de base.

Proguanil * Brand names: Paludrine, Chloriguane, Bigumal, etc. Available in tablets of: 100 mg and 25 mg (for children).

Adults: 100 mg every day Children: — less than 1 year: 25 to 50 mg daily — 1 to 4 years: 50 mg daily — 5 to 8 years: 75 mg daily — 9 to 12 years: 100 mg daily N.B. In highly malarious areas, especially in tropical Africa, adults should take a daily dose of 200 mg. Adultes: 100 mg tous les jours Enfants: — moins d ’un an: 25 à 50 mg tous les jours — 1 à 4 ans: 50 mg tous les jours — 5 à 8 ans: 75 mg tous les jours — 9 à 12 ans: 100 mg tous les jours N.B. Dans les zones fortement impaludées, surtout en Afrique tropicale, les adultes devront prendre une dose quoti­ dienne de 200 mg.

Proguanil * Noms commerciaux: Paludrine, Chloriguane, Bigumal, etc. En comprimés de 100 mg et de 25 mg (pour enfants)

* International Non-proprietary Name (INN) — Dénomination commune infern?tionale (DCI).

m iy E p U a n . Rec.: No. 25 • 2J June 1978

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Relevé épidém. htbd.; M“ 25 - 23 juin 1971

Drug — Medicament

Dosage — Posologie

Pyrimethamine * Brand names: Daraprim, Erbaprelina, Malocide, etc. Available in tablets of 25 mg and 50 mg. For children, available also in tablets of 12,5 mg and in the form of elixir or syrup, 1 measureful containing either 6,5 mg or 8 mg of pyrimethamine. Pyriméthamine * Noms commerciaux, Daraprim, Erbaprelina, Malocide, etc. En comprimés de 25 mg ou de 50 mg. Pour les enfants, également en comprimés de 12,5 mg et sous forme d’élixir ou de sirop, une mesure contenant soit 6,5 mg (soit S mg) de pyriméthamine.

Adults: Children: — less than 1 year: — 1 to 4 years: — 5 to 8 years: — 9 to 12 years:

25 to 50 mg once a week 6,25 once a week 6,25 to 12,5 mg once a week 12,5 mg once a week 12,5 to 25 mg once a week

Adultes: 25 à 50 mg une fois par semaine Enfants: — moins d ’un an: 6,25 mg une fois par semaine — 1 à 4 ans: 6,25 à 12,5 mg une fois par semaine — 5 à 8 ans: 12,5 mg une fois par semaine — 9 à 12 ans: 12,5 à 25 mg une fois par semaine — 9 à 12 ans: 12,5 à 25 mg une fois par semaine Adults: Children: — less than 4 years: — 5 to 8 years: — ■ 9 to 12 years: Adultes: Enfants: — moins de 4 ans: — 5 à 8 ans: — 9 à 12 ans: 1 tablet once a week lA tablet once a wed: i / tablet once a week y î tablet once a week 1 comprimé une fois par semaine i/4 de comprimé une fois par semaine ■ A de comprimé une fois par semaine % de comprimé une fois par semaine

Sulfadoxine * / Pyrimethamine * Brandnames: Fansidar, Falcidar. Available in tablets o f 500 mg of sulfadoxine + 25 mg of pyrimethamine.

Sulfadoxine * / Pyriméthamine * Noms commerciaux: Fansidar, Falcidar. En comprimés de 500 mg de sulfadoxine + 25 mg de pyriméthamine.

* International Non-proprietary Name (INN) — Dénomination commune internationale (DC1).

lasting effect of these products is only two to three hours and they must be re-applied. ^ The use of appropriate sulfones and long-acting sulfonamides in combination with pyrimethamine should be restricted to short­ term prophylaxis in areas with confirmed P. falciparum resist­ ance to 4-aminoquinolines. This resistance is reported from a number of areas or countries: Central America (Pa­ nama), South America (areas in: Brazil, Colombia, Ecuador, French Guiana, Guyana, Surinam, Venezuela), Asia (areas in: Bangladesh, Burma, Dem. Kampuchea, India (Assam, Meghlaya), Indonesia (Kalimantan, Irian Jaya), Lao People’s Dem. Rep., Malaysia, Nepal (areas bordering India), Papua New Guinea, Philippines (Luzon, Mindoro, Palawan, Sulu), Thailand, Viet Nam. As the status of resistance is changing, it is necessary, therefore, to consult the information provided regularly (once a year) in the article “ Malaria Situation in the World” , published by WHO, in the Weekly Epidemiological Record.

^ In various tropical areas malaria parasites may be resistant to proguanil and pyrimethamine and protection against malaria by these two groups of compounds may not be complete. Local advice should be obtained.

de diméthyle. Mais il ne faut pas oublier que ces produits n'agissent que pendant deux à trois heures et que les applica­ tions doivent donc être répétées. L ’emploi de sulfones et de sulfamides à longue duree d’action et associés à la pyrimethamine devrait être limité à la pro­ phylaxie à court terme dans les régions où la résistance de P. falciparum aux amino-4 quinoléines a été confirmée. Cette résistance est signalée dans plusieurs pays ou zones: Amé­ rique centrale (Panama), Amérique du Sud (des zones: au Brésil, en Colombie, en Equateur, en Guyane française, en Guyane, au Surinam, au Venezuela), Asie (des zones: au Ban­ gladesh, en Birmanie, au Kampuchea dém., en Inde (Assam, Meghlaya), en Indonésie (Kalimantan, Irian Jaya), en R ip. pop. dém. lao, au Népal (zones voisines de l’Inde), en PapouasieNouvelle-Guinée, aux Philippines (Luzon, Mindoro, Palawan, Sulu), en Thaïlande, au Viet Nam. La situation de la résistance est changeante et il est nécessaire de consulter les informations qui sont régulièrement (une fois l’an) publiées par l’OMS sous le titre « Situation mondiale du Paludisme » dans le Relevé épi­ démiologique hebdomadaire. ^ Dans différentes régions tropicales, les parasites du paludisme peuvent être résistants au proguanil et à la pyriméthamine et la protection contre le paludisme par ces deux groupes de substance pourrait s’avérer incomplète. Il est recommandé de demander conseil sur place.

Key facts
Document type Journal articles
Adoption date
Source World Health Organization