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Weekly Epidemiological Record, 2006, vol. 81, 16 [full issue]

World Health Organization
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2006, 81, 145–164

No. 16

Weekly epidemiological record Relevé épidémiologique hebdomadaire 21 APRIL 2006, 81st YEAR / 21 AVRIL 2006, 81e ANNÉE No. 16, 2006, 81, 145–164 http://www.who.int/wer

Contents 145 Schistosomiasis and soiltransmitted helminth infections – preliminary estimates of the number of children treated with albendazole or mebendazole 164 WHO web sites on infectious diseases 164 International Health Regulations

Schistosomiasis and soiltransmitted helminth infections – preliminary estimates of the number of children treated with albendazole or mebendazole 1. Background Burden of disease1  The burden of disease caused by infection with schistosomiasis and soil-transmitted helminths (STH) remains enormous. About 2 billion people are affected worldwide, of whom 300 million suffer associated severe morbidity. In 1999, WHO estimated that these infections represented more than 40% of the disease burden caused by all tropical diseases, excluding malaria. Hygiene and play habits make children especially vulnerable to schistosome and STH ­ infections. The 400 million schoolage children who are infected2  are often physically and intellectually compromised by anaemia, leading to attention deficits, learning disabilities, school absenteeism and higher drop-out rates. The failure to treat school-age children therefore hampers child development, yields a generation of adults disadvantaged by the irreversible sequelae of infection, and compromises the economic development of communities and nations.3 

Schistosomiase et géohelminthiases – estimations préliminaires du nombre d’enfants traités par l’albendazole ou le mébendazole 1.  Situation générale Charge de morbidité1  La charge de morbidité due à par la schistosomiase et aux géohelminthiases reste énorme. Environ 2 milliards de personnes sont tou­ chées dans le monde, dont 300 millions par une pathologie grave. En 1999, l’OMS a estimé que ces infections représentaient plus de 40% de la charge de morbidité liée à l’ensemble des maladies tropicales, à l’exclusion du paludisme. L’enfant est particulièrement exposé pour des raisons comportementales – hygiène et jeux. Les 400 millions d’enfants d’âge scolaire ­ des atteintes physiques et infectés2 subissent intellec­ tuelles fréquentes dues à l’anémie, ce qui se traduit par un déficit de l’attention et une incapacité à assimiler des connaissances et contribue à ­ l’absentéisme et aux abandons scolaires. Faute d’un traitement à l’âge scolaire, le développement de l’enfant est entravé, ce qui conduit à une génération d’adultes désavantagés par des ­ séquelles irréversibles et compromet le développement économique des communautés et des pays.3 

Sommaire 145 Schistosomiase et géohelminthiases – estimations préliminaires du nombre d’enfants traités par l’albendazole ou le mébendazole 164 Sites internet de l’OMS sur les maladies infectieuses 164 Règlement sanitaire international

WORLD HEALTH ORGANIZATION Geneva ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ Genève Annual subscription / Abonnement annuel Sw. fr. / Fr. s. 334.– 04.2006 ISSN 0049-8114 Printed in Switzerland

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Savioli L et al. Schistosomiasis and soil-transmitted helminth infections: forging control efforts. Transactions of the Royal Society of Tropical Medicine and Hygiene, 2002, 96:577–579. Erratum in: Transactions of the Royal Society of Tropical Medicine and Hygiene, 2003, 97:90. Control of schistosomiasis and soil-transmitted helminth ­infections. Report by the Secretariat. Executive Board 107th session. Provisional agenda item 3.3 (EB107/31). G ­ eneva, World Health Organization, 2001. The Partnership for Child Development. Better health, nutrition and education for the school-aged child. Transactions of the Royal Society of Tropical Medicine and Hygiene, 1997, 91:1–2.

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Savioli L et al. Schistosomiasis and soil-transmitted helminth infections : forging control efforts. Transactions of the Royal Society of Tropical medicine and Hygiene, 2002, 96:577-579. Erratum Inc: Transactions of the Royal Society of Tropical Medicine and Hygiene, 2003, 97:90. Lutte contre la schistosomiase et les géo-helminthiases, rapport du Secrétariat. Cent septième session du Conseil exécutif. Point 3.3 de l’ordre du jour provisoire (EB107/31). Genève, Organisation mondiale de la Santé, 2001. The Partnership for Child Development. Better health, nutrition and education for the school-aged child. Transactions of the Royal S ­ ociety of Tropical Medicine and Hygiene, 1997,91:1-2. 145

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Of the 200 million people with schistosomiasis, 85% live in Africa,4 where the burden of disease caused by schistosome infection has recently been re-estimated:5 70 million may have haematuria associated with Schistosoma haematobium infection, 18 million m ­ ajor bladder wall pathology and 10 million hydronephrosis. It is estimated that kidney failure due to S. haematobium causes 150 000 deaths each year and that portal hypertension due to S. mansoni ­ produces 130 000 fatalities annually. World Health Assembly In 2001, the World Health Assembly adopted the Resolution 54.19, which sets a global target for all endemic countries for the year 2010:

Sur les 200 millions de schistosomiens, 85% ­vivent en Afrique,4 où la charge de morbidité schistosomienne a récemment été réévaluée.5 On compte peut-être 70 millions de cas d’hématurie associée à l’infection par Schistosoma haematobium, ainsi que 10 millions de cas d’hydronéphrose et 18 millions de cas ­ d’atteinte majeure de la paroi vesicale. On estime en outre à 150 000 le nombre de décès ­ annuels consécutifs à une insuffisance rénale provoquée par S. haematobium et à 130 000 celui des décès par hypertension portale provoquée par S. mansoni. ­ L’Assemblée mondiale de la Santé En 2001, l’Assemblée mondiale de la Santé a adopté la résolution WHA54.19 qui fixe pour tous les pays d’endémie un objectif mondial à atteindre en 2010: ­

 to regularly treat at least 75% of all school-age children at risk of morbidity due to schistosomiasis and STH i ­ nfections by the year 2010. In addition, countries should ensure that people living in endemic areas have access to deworming drugs at their local health facilities and that regular treatment is pro­ vided to other high-risk groups, for example fishermen who are at parti­ cular risk of schistosomiasis, pregnant women and ­ preschool children. A simple and doable control strategy was put forward. The message was clear: the price of the drugs has dropped; screening each individual child is unnecessary and now costs more than the treatment itself; large-scale control programmes are completely realistic. Moreover, given the safety of the drugs, schoolteachers can be trained to ­ administer them and record the number of children treated in each round. ­ A partnership was established to bring ­ together all those involved in worm control and to coordinate global control activities more effectively. The Partners for Parasite ­Control (PPC) was thus launched in 2001, with WHO as its Secretariat and lead technical agency. A global tracking system The PPC was asked to establish a ­ s ystem to track the progress of each endemic country t ­owards the 2010 global target. WHO therefore created a databank to collect data on the number of children (preschool and school-age) who are treated each year for STH (using albendazole or ­ m ebendazole) 6 and schistosomiasis (using praziquantel). The name of the organization delivering the drugs and the frequency of treatment per year are r ­ ecorded. For example, where deworming is added to a ­ v itamin A campaign with 2  annual rounds, data are ­ recorded for both rounds where available. The strategy ­ recommended by WHO for lymphatic filariasis (LF) also uses albendazole and has a direct bearing on STH ­ control. If the country is endemic for LF, the number of people treated during 4

 Traiter régulièrement au moins 75% de tous les enfants d’âge

scolaire exposés au risque de schistosomiase et de géohelminthiases en 2010.

En outre, les pays doivent veiller à ce que les gens vivant dans les zones d’endémie aient accès à des produits de déparasitage dans les centres de santé locaux et à ce qu’un traitement soit régulièrement offert aux autres groupes à haut risque, par exemple les pêcheurs, particulièrement exposés au risque schistosomien, les femmes ­ enceintes et les enfants d’âge préscolaire. Une stratégie de lutte simple et facile à appliquer a été proposée. Le message était clair: le prix des médicaments a baissé; le dépistage individuel de chaque enfant n’est pas nécessaire et coûte désormais plus cher que le traitement lui-même; les programmes de lutte à grande échelle sont totalement réalistes. En outre, vu l’innocuité des médicaments, il est possible de former les enseignants pour qu’ils les administrent et notent le nombre d’enfants traités lors de chaque tournée. Un partenariat a été mis sur pied afin d’associer de manière plus efficace tous ceux qui participent aux activités de déparasitage et à la coordination mondiale de la lutte. Le Partenariat de la lutte antiparasitaire (PPC) a été lancé, dont le secrétariat et la direction technique sont assurés par l’OMS. ­ Système de suivi mondial Le PPC a notamment été prié de mettre sur pied un système permettant de suivre les progrès accomplis par chaque pays d’endémie en vue d’atteindre l’objectif mondial de 2010. L’OMS a donc créé une banque de données regroupant les informations sur le nombre d’enfants (d’âge préscolaire et scolaire) bénéficiant chaque année d’un traitement anthelmintique (albendazole ou mébendazole),6 et antischistosomien (praziquantel). Le nom de l’organisation qui fournit les médicaments et la fréquence du traitement par année sont indiqués. Par exemple, lorsque la déparasitage se greffe sur une campagne de supplémentation en vitamine A prévoyant 2 tournées annuelles, on enregistre les données pour les 2 tournées lorsqu’elles sont disponibles. La stratégie recommandée par l’OMS pour la filariose lymphatique (FL), fondée elle aussi sur l’albendazole, a une incidence directe sur la lutte contre les géohelminthiase. En cas d’endémie de FL dans 4

Chitsulu L et al. The Global Burden of Disease. Acta Tropica, 2000, 23, 77(1): 41–51. van der Werf MJ et al. Quantification of clinical morbidity associated with schistosome infection in sub-Saharan Africa. Acta Tropica, 2003, 86:125–139. WHO recommends 4 drugs for the treatment of STH: albendazole, mebendazole, pyrantel and levamisole. Most large-scale programmes use one of the benzidmidazoles because the dose is simply ½ or 1 tablet per child.

Chitsulu L et al. The Global Burden of Disease. Acta Tropica, 2000, 23, 77(1):41-51. van der Werf MJ et al. Quantification of clinical morbidity associated with schistosome infection in sub-Saharan Africa. Acta Tropica, 2003,86:125-139. L’OMS recommande 4 médicaments pour le traitement des géohelminthiases: l’albendazole, le mébendazole, le pyrantel et le lévamisole. La plupart des programmes de grande échelle utilisent l’un des benzidmidazoles, la dose étant simplement d’1/2 comprimé ou d’1 com­ primé par enfant. WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 16, 21 APRIL 2006

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each round of mass drug administration (MDA) is recorded. Number of children treated for STH Preliminary estimates of the number of children (preschool and school-age) treated with albendazole or ­ mebendazole in 2003, 2004 and 2005 are presented in ­ Tables 1 and 6. Data for 2005 are incomplete as information is still being collected but are reported where available. Data on the number of children treated for schistosomiasis are not reported at this time. Data for most endemic countries are presented, with the following exceptions:

un pays, on enregistre le nombre de personnes traitées lors de chaque tournée du traitement médicamenteux de masse (TMM). Nombre d’enfants traités contre les géohelminthiases Les estimations préliminaires du nombre d’enfants (d’âge préscolaire et scolaire) traités par l’albendazole ou le mébendazole en 2003, 2004 et 2005 sont présentées dans les Tableaux 1 et 6. Toutes les données concernant 2005 n’ont pas encore été préparées, mais elles sont indiquées lorsqu’elles sont disponibles. Les données concernant le nombre d’enfants traités contre la schistosomiase ne sont pas indiquées pour l’instant. Les données sont présentées pour la plupart des pays d’endémie, moyennant les exceptions ci-après:

 WHO Region of the Americas – data are not yet presented because collection is ongoing (except for Belize, Ecuador and Haiti). ­  Data for India (WHO South-East Asia Region) and China (WHO Western Pacific Region) are not yet pre­ sented for the same reason.  WHO Eastern Mediterranean Region – data are reported only for Afghanistan.

 Région OMS des Amériques – les données ne sont pas encore présentées car la collecte se poursuit (sauf au Bélize, en Equateur et en Haïti).  Les données concernant l’Inde (Région OMS de l’Asie du SudEst) et la Chine (Région OMS du Pacifique occidental), ne sont pas présentées pour la même raison.  Région OMS de la Méditerranée orientale, seules sont indiquées les données concernant l’Afghanistan.

2.   Data sources and methodology (i)  Data collection Data were collected through questionnaires and simple data collection forms, which were sent through WHO regional offices to country programme managers and key ­ staff in the ministry of health. In addition, extensive liaison took place with organizations working at the country and regional levels to collect information on their programmes. SCI-supported programmes The Schistosomiasis Control Initiative (SCI)7 currently supports 6 countries: Burkina Faso, Mali, Niger, Uganda, ­ United Republic of Tanzania and Zambia. Coverage data were requested directly from the country programme managers and SCI/HQ staff in London, United Kingdom. United Nations agencies

2.  Sources de données et méthodologie i)  Collecte des données Les données ont été recueillies au moyen de questionnaires et de formulaires simples envoyés par l’intermédiaire des bureaux régionaux de l’OMS aux responsables des programmes nationaux et aux principaux collaborateurs des ministères de la santé. En outre, des liens étroits ont été établis avec les organisations intervenant aux niveaux national et régional pour obtenir des informations sur leurs programmes. Programmes appuyés par l’Initiative de lutte contre la schistosomiase (SCI) L’Initiative de lutte contre la schistosomiase (SCI)7 apporte actuellement un appui à 6 pays – le Burkina Faso, le Mali, le Niger, l’Ouganda, la République-Unie de Tanzanie et la Zambie. Les ­ données sur la couverture ont été directement demandées aux responsables des programmes nationaux et au personnel du siège de ­ l’Initiative à Londres, Royaume-Uni. Système des Nations Unies

 The World Food Programme (WFP) has gradually ­ dded deworming to its school feeding programmes. a These programmes reached ­ almost 2 million children in 2002, n ­ early 3 million in 2003 and 7 million in 2004.8 WFP/HQ provides WHO/HQ with an annual tally of the number of children treated in each country.  UNICEF immunization programmes. Countries are increasingly adding deworming to large-scale cam­ paigns, including immunizations, vitamin A supplementation activities and child health days. Data were requested from UNICEF country-level staff as well as ­ immunization programme managers. Nongovernmental organizations Data from nongovernmental organizations, notably Save the Children-United States programmes, were request7 8

 Le Programme alimentaire mondial (PAM) a progressivement ajouté le déparasitage à ses programmes de cantines scolaires. Ces programmes touchaient près de 2  millions d’enfants en 2002, près de 3 millions en 2003 et 7 millions en 2004.8 Le Siège du PAM informe annuellement le Siège de l’OMS du nombre total d’enfants traités dans chaque pays.  Programmes de vaccination de l’UNICEF. De plus en plus de pays ajoutent le déparasitage à des campagnes de grande ­ échelle, notamment de vaccination, ainsi qu’aux activités de supplémentation en vitamine A et aux journées de la santé de ­ l’enfant. Les données ont été demandées aux responsables de l’UNICEF dans les pays ainsi qu’aux responsables des pro­ grammes de vaccination. Organisations non gouvernementales Les données provenant d’organisations non gouvernementales, en particulier les programmes de Save the Children – Etats-Unis 7 8

http://www.schisto.org Deworming for health and development. Geneva, World Health Organization, 2005. o

Voir http:// www.schisto.org Deworming for health and development. Genève, Organisation mondiale de la Santé, 2005. 147

RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, N 16, 21 AVRIL 2006

ed from national programme managers using simple coverage forms, supplemented by information from HQ ­ offices. ­ Despite efforts to assemble a comprehensive set of data, there is undoubtedly more activity at the country level than has been captured. The figures are therefore likely to underestimate the true number of children treated each ­ year. (ii) Country population. Unless a reliable government source of demographic data was available, the total population of the country was taken from the United Nations ­Population Division.9  (iii) School-age population (aged ~6–14 years). Unless ar ­ eliable government source of data was available, the number of school-age children was taken from the United Nations Population Division. (iv) Preschool population (aged ~1–5 years). ­Unless a reliable government source of demographic data was ­ available, the number of preschool children in each country was calculated as 80% of the 0–4-year olds or, where these data were unavailable, as 18% of the total ­population.10 (v)  LF calculations The MDAs under the Global Programme to Eliminate LF (GPELF) began in 2000 and rely on an approach that treats the entire population at risk for 5 consecutive years. The number of people treated is documented in the 2001, 2002 and 2003 annual reports. The LF strategy uses 2 drug combinations: 1. Where diethylcarbamazine citrate (DEC) + albendazole is given, everyone aged above 2 years is treated. The number of preschool and school-age children treated was calculated by multiplying the estimated proportion of the total population eligible for treatment in each of these age groups9 by the total number of people ­ reported to have ingested the drugs. 2. Where ivermectin + albendazole is given, everyone aged above 5 years is treated. No preschool children figure was therefore calculated. The number of school­ age children treated was calculated by multiplying the estimated proportion of the total population eligible for treatment in this age group by the total number of people reported to have ingested the drugs. ­ (vi)  Overlap with LF MDA Double-counting of children may occur if they have been treated under both an LF MDA and another large-scale programme in the same district. ­ (vii)  Numbers at risk Given the paucity of recent epidemiological data in many countries and the lack of district-level population 9

ont été demandées aux responsables des programmes nationaux au moyen de formulaires simples, des informations complémentaires étant fournies par le siège des organisations concernées. Malgré tous les efforts pour obtenir des données complètes, certaines activités au niveau des pays n’ont pas été reflétées dans ­ les ­ données obtenues. Le nombre annuel d’enfants traités est donc probablement plus élevé que celui qui a été indiqué. ii)  Population des pays. En l’absence d’une source officielle fiable de données démographiques, on a utilisé les données fournies par la Division de la population des Nations Unies.9  iii) Nombre d’enfants d’âge scolaire (environ 6 à 14 ans). En l’absence d’une source de données officielles fiables, on a utilisé ­ le nombre d’enfants d’âge scolaire indiqué par la Division de la population de l’Organisation des Nations Unies. iv)  Nombre d’enfants d’âge préscolaire (environ 1 à 5 ans). En l’absence d’une source de données démographiques officielles ­ fiables, le nombre d’enfants d’âge préscolaire dans chaque pays utilisé correspondait à 80% du nombre d’enfants de 0 à 4 ans, ou si ce chiffre n’était pas disponible, le chiffre retenu correspondait à 18% de la population totale.10 v)  Nombre de cas de FL Le TMM dans le cadre du Programme mondial d’élimination de la filariose lymphatique (GPELF) a commencé en 2000 sur la base d’une approche qui consiste à traiter l’ensemble de la population à risque pendant 5 années consécutives. Le nombre de personnes traitées est indiqué dans les rapports annuels pour 2001, 2002 et 2003. La stratégie pour la filariose lymphatique utilise 2 associations ­médicamenteuses: 1. En cas d’administration de citrate de diéthylcarbamazine (DEC) et d’albendazole, le traitement est administré à toute personne de plus de 2 ans. Le nombre d’enfants d’âge préscolaire et scolaire traités a été calculé en multipliant la proportion estimée du nombre d’enfants pouvant prétendre à un traitement dans chacun de ces groupes d’âge9 par le nombre total de personnes ­ signalées comme ayant pris les médicaments. 2. En cas d’association iverméctine + albendazole, le traitement s’étend à toutes les personnes de plus de 5 ans. Aucun chiffre n’a donc été calculé pour les enfants d’âge préscolaire. Le nombre d’enfants d’âge scolaire traités a été calculé en multipliant la proportion estimée du nombre d’enfants pouvant prétendre à un traitement dans ce groupe d’âge par le nombre total de personnes signalées comme ayant pris les médicaments. ­ vi)  Problèmes de double comptabilisation avec le TMM contre la FL Dans certains cas, il se peut que les enfants traités dans le cadre du TMM contre la FL et dans le cadre d’un autre programme à grande échelle intervenant dans le même district aient été comptabilisés 2 fois. vii)  Nombre de sujets à risque Faute de données épidémiologiques récentes dans de nombreux pays et de données démographiques au niveau du district 9

World population prospects: the 2002 Revision. New York, United Nations Department of Economic and Social Affairs Population Division, 2003 (POP/DB/WPP/ Rev.2002/4). In an average population where schistosomiasis and STH are endemic, preschool children comprise 18% of the total population.

World population prospects: the 2002 Revision. New York, Organisation des Nations Unies, Département des affaires économiques et sociales, Division de la population, (POP/DB/WPP/ Rev.2002/4). Dans une population moyenne touchée par la schistosomiase et les géohelminthiases, les enfants d’âge préscolaire représentent 18% de la population totale. WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 16, 21 APRIL 2006

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data, which together would allow for an estimation of the number of people at risk of STH, the following crude assumptions have been made: ­

­ er­ p mettant d’arriver à une estimation du nombre de sujets exposés au risque de géohelminthiases, on a utilisé les hypothèses de travail suivantes:

 African Region. In view of the ecological and human

­eterminants of STH transmission, the total pred school and school-age population in the WHO African Region were considered to be at risk of STH infection. In countries in the Sahelian belt (Burkina Faso, Chad, Gambia, Mali, Mauritania, Niger and Senegal), the drier and hotter climate means that only certain areas of the country are conducive to STH transmission. However until a thorough analysis of the numbers in these areas is carried out, the whole population is assumed to be at risk.  South-East Asia and Western Pacific regions. For the ecological reasons outlined above, and because large ­ areas of some of the Asian and Pacific countries are well ­ developed with high numbers living in urban areas, the whole population cannot be assumed to be at risk of STH. Where calculations have been made on the number of people at risk, these numbers have been used.11  Region of the Americas. Data for 3 countries (Belize, Ecuador and Haiti) are reported. The whole pre­ school and school-age populations were assumed to be at risk.

 Région africaine. Vu les déterminants écologiques et humains

de la transmission des géohelminthiases, on a estimé que l’ensemble des enfants d’âge préscolaire et d’âge scolaire de la Région africaine de l’OMS étaient exposés au risque d’infection. Dans les pays de la ceinture sahélienne (Burkina Faso, Gambie, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad), en raison du climat plus chaud et plus sec, seules certaines zones du pays sont exposées à la transmission, mais tant qu’une analyse approfondie du nombre des enfants dans ces zones n’aura pas été effectuée, on considère que l’ensemble de la population des enfants est à risque.  Régions de l’Asie du Sud-Est et du Pacifique occidental. Pour les raisons écologiques susmentionnées, et vu le niveau de développement de certains pays d’Asie et du Pacifique, avec une population urbaine importante, on ne peut considérer que l’ensemble de la population est exposé au risque de géohelminthiases. Lorsque des évaluations existent concernant le nombre de personnes à risque, elles ont été utilisées.1 1  Région des Amériques. Les données concernant 3 pays sont indiquées (Belize, Equateur et Haïti). On a supposé que l’ensemble des enfants d’âges préscolaire et scolaire était exposé au risque de géohelminthiases.

 Region of the Eastern Mediterranean. Data for Af-

ghanistan are reported. The whole school-age population was considered to be at risk.

 Région de la Méditerranée orientale. Des données sont

­ndiquées pour l’Afghanistan. On a considéré l’ensemble des i enfants d’âge scolaire comme étant à risque. ­

(viii)  “Adequate” treatment In certain countries, the prevalence and intensity of infection require that the whole school-age population is treated either once or twice annually (see WHO recommended cut-offs for action).12 In other countries, local differences in ­ transmission mean that some areas require no treatment at all while others require treatment once or twice annually. The data presented here simply indicate the number of children treated once per year. An analysis of whether they were adequately treated is not ­ presented at this time. (ix)  “No data” countries Countries for which no data are available may have activities but the data are unclear or confirmation/ clarification is needed. Where it is reasonably clear that the data are ­ correct, they have been ­ included. For example, in ­ ­ Burundi, it was reported that all children (aged 1–15 years) were ­dewormed during the Mother and Child Health Week in 2005 (approximately 3 million). It is now national policy to treat all schoolchildren annually through this channel. Children treated through routine health service channels, for example IMCI, are not included, predominantly because of the difficulty in accessing routine health data.

viii)  Traitement «adéquat» Dans certains pays, l’ensemble de la population des enfants d’âge scolaire est traité 1 ou 2 fois par an selon la prévalence et l’intensité des infections (voir les recommandations de l’OMS).12 Dans d’autres pays, en raison des différences locales concernant la transmission, aucun traitement n’est nécessaire dans certaines zones alors qu’ailleurs, 1 ou 2 traitements annuels s’imposent. Les données présentées ici indiquent simplement le nombre d’en­ fants traités une fois par année, indépendamment de la question de ­ savoir si ce traitement est adéquat. ix)  Pays pour lesquels on ne dispose pas de données Dans certains pays pour lesquels on a indiqué qu’il n’existait pas de données, des activités se déroulent parfois, mais les données ne sont pas claires ou doivent encore être confirmées ou clarifiées. Lorsqu’il est assez clair que les données sont fiables, elles sont indiquées. C’est le cas par exemple du Burundi où l’on a indiqué que tous les enfants (âgés de 1 à 15 ans) ont bénéficié d’un traitement anthelmintique au cours de la Semaine de la santé de la mère et de l’enfant en 2005 (c’est-à-dire environ 3 millions). La politique nationale consiste désormais à traiter tous les enfants d’âge scolaire ­ chaque année au cours de cette semaine. Les enfants traités dans le cadre de services de santé systématiques, par exemple de la PCIME, ne sont pas comptabilisés, avant tout en raison de la difficulté d’évaluer les données systématiques.

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For example: Nepal, Sri Lanka, Thailand. Prevention and control of schistosomiasis and soil-transmitted helminthiasis. ­Report of a WHO Expert Committee. Geneva, World Health Organization, 2002 (WHO Technical Report Series, No. 912).

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Par exemple pour le Népal, Sri Lanka et la Thaïlande. Schistosomiase et géohelminthiases: prévention et lutte. Rapport d’un Comité d’experts de l’OMS. Genève, Organisation mondiale de la Santé, 2004 (OMS, Série de rapports techniques, NO 912) 149

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(x)  Age disggregated data For a few countries, the data have been given for an age range that spans preschool and school-age children. For example, “2–14 year olds were treated”. Until these data are disaggregated, they have been classified as “school age”, which slightly inflates the coverage. The Philippines 2003 data are a case in point. Interestingly, although the 2010 global target relates to school-age children because they have the highest prevalence and intensity of infection, the number of countries that are adding deworming to large-scale campaigns that reach pre-schoolers is rapidly escalating. Invariably these campaigns (commonly measles, polio national immunization days and especially vitamin A supplementation ­ programmes) also have strong monitoring systems and therefore the data on the under-5-year olds are often more complete and clearer than those from school-delivery ­programmes.

x)  Données ventilées selon l’âge Dans quelques pays, les données indiquées regroupent les enfants d’âge préscolaire et scolaire. Par exemple, «les enfants âgés de 2 à 14 ans ont reçu un traitement». Tant que ces données ne sont pas ventilées, on considére qu’elles se rapportent à des enfants d’âge scolaire, ce qui gonfle quelque peu le taux de couverture. C’est par exemple le cas pour les données de 2003 concernant les Philippines. Il est intéressant de constater que si la cible mondiale pour 2010 concerne les enfants d’âge scolaire chez qui la prévalence et l’intensité de l’infection sont les plus importantes, le nombre de pays qui ont ajouté le déparasitage à des campagnes de grande échelle t ­ouchant les enfants d’âge préscolaire augmente rapidement. Ces campagnes – il s’agit le plus souvent de campagnes contre la rougeole, de journées nationales de vaccination antipoliomyélitique et surtout de programmes de supplémentation en vitamine A – disposent aussi de systèmes de surveillance bien développés et les ­ données concernant les enfants de moins de 5 ans sont souvent plus complètes et claires que les données issues de programmes d’administration en milieu scolaire.

3. Results Tables 1–6 summarize the key data that have been collected by WHO to date.

3. Résultats Les Tableaux 1 à 6 résument les données principales réunies jusqu’ici par l’OMS. ­

Conclusions Collecting data on the number of people treated by a public health intervention is one of the most basic and fundamental aspects of monitoring. It is essential for the effective and efficient operation of the programme; it allows impact to be measured, informs current practice allows coverages to be compared and guides future applications. Dissemi­ nating the results back to communities, relevant ­government ministries and donor agencies also means the importance of collecting such data is better understood.13  Unlike some large-scale control programmes for which the drugs are donated by international pharmaceutical companies and where funding is provided to operationally ­ support programme, STH control is invariably carried out on an ad hoc basis when and where funds permit. For many countries, there is no official national control plan or designated programme manager. Unlike the annual report form, which is required for the LF programme, and similar tally sheets used to report on the number of children treated with vitamin A, there is no systematic and routine form to collect data on the number of children treated for STH, and little incentive to record or report such data. Further, no established mechanism is available to serve as an incentive for systematic collection and presentation of data, e.g. regular meetings of intercountry managers. Some of the difficulties encountered in collecting the data presented here are as follows:

Conclusions La collecte de données sur le nombre de sujets traités par une intervention de santé publique est l’un des aspects les plus fondamentaux de la surveillance. Elle est indispensable pour garantir le fonctionnement efficient et efficace d’un programme et permet d’en mesurer les effets, de préciser la pratique actuelle et de servir d’orientation pour l’avenir. La diffusion des résultats aux communautés, aux ministères et aux organismes donateurs concernés ­ permet également de mieux comprendre l’importance de la ­ col­ lecte de ce type de données.13 Pour certains programmes de lutte à grande échelle, les médicaments sont fournis gratuitement par des firmes pharmaceutiques, et un financement est apporté pour l’appui opérationnel. Dans le cas de la lutte contre les géohelminthiases, les activités se déroulent sur une base ad hoc lorsque les fonds sont disponibles. Dans bien des pays, il n’existe aucun plan national de lutte officiel, ni aucun responsable désigné du programme. Alors que pour le programme de lutte contre la filariose lymphatique un formulaire doit être complété annuellement et que des formulaires analogues sont utilisés pour indiquer le nombre d’enfants bénéficiant d’une supplémentation en vitamine A, il n’existe aucun formulaire permettant de réunir systématiquement les données sur le nombre d’enfants bénéficiant d’un traitement contre les géohelminthiases et il n’y a guère d’incitation à recueillir ni à notifier de telles données. D’autre part, il n’existe aucun mécanisme établi pouvant inciter à la collecte et à la présentation systématique des données, comme par exemple des réunions régulières entre responsables interpays. Les difficultés rencontrées en matière de collecte de données sont notamment les suivantes:

 In any one country, multiple organizations ­ carry out ­ deworming activities. They target different age-

 Dans un pays donné, les organisations qui s’occupent du déparasitage sont nombreuses. Elles s’intéressent à différents

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Montresor A et al . Helminth control in school-age children. A guide for managers of control programmes. Geneva, World Health Organization, 2002.

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Montresor A et al. Helminth control in school-age children. A guide for managers of control programmes. Genève, Organisation mondiale de la Santé, 2002. WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 16, 21 APRIL 2006

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groups, use different delivery channels and carry out their programmes at different times of the year. To assess the number of children (of any age) treated annually in any one country therefore requires tracking several different programmes run by different organizations, all ­ observing their own schedules.  Each organization reports its data (if at all) to its own country office, which is where it often remains. There is no collation of this data at the national level in most countries.  Each organization reports the data slightly differently. Some provide a percentage of children treated, others report the number of tablets distributed to communities, which can differ greatly from the number of children treated. Some report the number treated by district, which is ideal, others use administrative boundaries and some provide data by ecological area. In order to make any comparisons within or between countries, all the data need to be standardized and requested by the number of children (by age) treated in each district on each round using drug x.  Different organizations may be working in the same region whose activities are uncoordinated and who ­ are thus treating the same children. Given the safety of ­deworming drugs, this is not an issue from a clinical standpoint, but it is problematic from a monitoring ­perspective.  Data are often reported without specification of which drugs were delivered. It is therefore difficult to ascertain if schistosomiasis or STH or both were treated.  WHA54.19 requires monitoring of the number of children treated who are “at risk of morbidity” from schistosomiasis and STH. The denominator for each infection is very different because schistosomiasis is found only around water bodies, while STH is more ubiquitous. ­ Calculating either denominator requires an up-to-date mapping of the prevalence coupled with population densities of the affected areas. Both pieces of information are lacking in most countries. In conclusion, deworming activities are indisputably expanding in terms of both the number of children ­ reached and the number of countries implementing programmes. A system clearly needs to be established in each endemic country whereby the key data are collated at n ­ ational level by a responsible party and then reported ­ annually to WHO so that progress towards the 2010 target can be measured more effectively. One prospect for a more systematic data collection process is offered through WHO’s current work towards a broader approach to preventive chemotherapy against helminthic infections. This will revolve around the delivery of several drugs (including albendazole, mebendazole and praziquantel) either alone or in combination. Such an approach implies the ­ implementation of large-scale programmes. The opportunity to build in efficient datacollection systems should therefore be seized. 

­ roupes d’âge, utilisent différents moyens de distribution et g interviennent à différentes périodes de l’année. Pour évaluer ­ le nombre d’enfants traités annuellement dans un pays déterminé (quel que soit leur âge), il faut donc suivre plusieurs programmes distincts relevant d’organisations différentes, obéissant à leur propre calendrier.  Chaque organisation communique des données (à supposer qu’elle en communique) à son propre bureau de pays; souvent les données ne vont pas plus loin et ne sont donc pas regroupées au niveau national dans la plupart des pays.  Chaque organisation communique les données de manière ­légèrement différente. Certaines indiquent un pourcentage des enfants traités, d’autres le nombre de comprimés distribués à la communauté, qui peut être très différent du nombre d’enfants traités. Certaines indiquent le nombre traité par district, ce qui est la situation idéale, d’autres par zone administrative et d’autres encore, par zone écologique. Pour établir des comparaisons à l’intérieur des pays ou entre les pays, toutes les données doivent être standardisées et obtenues pour le nombre d’enfants (par âge) traités dans chaque district lors de chaque tournée au moyen du médicament x.  Il peut y avoir différentes organisations travaillant dans la même région, dont les activités ne sont pas coordonnées, et qui traitent par conséquent les mêmes enfants. En raison de l’innocuité des médicaments utilisés, cela n’est pas important du point de vue clinique, mais pose un problème du point de vue de la ­ surveil­ lance.  Les données sont souvent communiquées sans précision sur les médicaments utilisés. Il est donc difficile de déterminer si le traitement a concerné la schistosomiase et/ou les géohelminthiases.  La résolution WHA54.19 prévoit la surveillance du nombre d’enfants traités exposés au risque de schistosomiase et de géohelminthiases. Le dénominateur pour chaque infection est très différent, la schistosomiase ne sévissant qu’à proximité des corps d’eau alors que les géohelminthiases sont plus dispersées. Pour calculer l’un ou l’autre dénominateur, il faut disposer d’une c ­artographie à jour de la prévalence et des densités de populations des zones touchées. Ces deux types d’informations font défaut dans la plupart des pays. En conclusion, il apparaît clairement que les activités de déparasitage s’intensifient aussi bien du point de vue du nombre d’enfants traités que du nombre de pays appliquant des programmes. Il faut clairement mettre en place un système dans chaque pays d’endémie permettant de réunir les données fondamentales au niveau n ­ ational sous l’autorité d’un responsable puis de les communiquer annuellement à l’OMS de façon à mieux pouvoir mesurer les progrès accomplis en vue de l’objectif de 2010. Les efforts actuels de l’OMS en vue d’appliquer une approche plus large pour la chimiothérapie anthelmintique préventive offrent la perspective d’une collecte de données plus systématique. Cette chimiothérapie c ­ onsistera à fournir plusieurs médicaments (notamment l’albendazole, le mébendazole et le praziquantel), seuls ou en association. Une telle approche implique la mise en œuvre de programmes à grande échelle et il convient donc de saisir l’occasion de mettre en place des systèmes efficaces de collecte de données. 

RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 16, 21 AVRIL 2006

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Table 1  Estimated number of children treated with albendazole or mebendazole in countries where no mass drug administrations (LFMDAs) are in place Tableau 1  Nombre estimatif d’enfants traités au moyen d’albendazole ou de mébendazole dans les pays ne pratiquant pas le traitement médicamenteux de masse (TMM) contre la filariose lymphatique (FL) WHO region and country/area – Régions de l’OMS et pays/territoire a

Preschool-age children (PAC) – Enfants d’âge préscolaire (EAP) Total PAC population – PAC treated – PAC – EAP Nombre total de EAPa EAP traitésb (%) (000)

Schoolage children (SAC) – Enfants d’âge scolaire (EAS)

Total SAC SAC treated – SAC – population – Nombre EAS traitésb EAS total de EASc (%) (000)

Defined as1–4-year olds; calculated as 80% of 0–4-year olds (source: United Nations Population Division or government).– Enfants de 1 à 4 ans; nombre estimé à 80% du nombre des enfants de 0 à 4 ans (source: Division de la population des Nations Unies ou gouvernement). b Source: WHO global database. – Source: base de données mondiales de l’OMS. c Children aged 5–14 years (source: United Nations Population Division or government).– Enfants âgés de 5 à 14 ans (source: Division de la population des Nations Unies ou gouvernement).

African Region – Région africaine Non-LF endemic countries – Pays exempts de l’endémie de FL Lesotho 2003 195 471 16 728 2004 195 467 2005 194 463 90 719 20% Mauritania – Mauritanie South Africa – Afrique du Sud Swaziland 2003 399 2004 410 2005 421 2003 2004 2005 2003 2004 2005 3 822 3 796 229 963 3 764 6% 748 41 508 6% 770 39 378 5% 794 10 036 9 978 9 895 304 305 305

132 131 129

196 000

64%

LF endemic countries: data for both PAC and SAC – Pays d’endémie de FL. Données concernant les EAP et les EAS Ethiopia – Ethiopie 2003 9 962 19 729 2004 10 139 188 981 2% 20 172 2005 10 319 245 727 2% 20 612 Mozambique Democratic Republic of the   Congo – République   démocratique du Congo Zambia – Zambie 2003 2004 2005 2003 2004 2005 2003 2004 2005 2 510 2 547 2 577 8 176 8 510 8 817 7 785 986 1 535 1 542 1 549 1 537 583 1 174 919 1 198 122 88% 100% 76% 77%

3 000 30 819 19 200

0.02% 0.2% 0.1% 1% 2%

5 138 53 895 5 208 105 085 5 277 14 521 14 915 4 997 15 356 3 124 3 178 3 227

0.03%

138 555

43%

LF endemic countries: data for SAC only – Pays d’endémie de FL. Données concernant uniquement les EAS Burundi 2003 1 948 2004 1 967 2005 1 992 3 000 000 Cameroon – Cameroun Central African Republic –   République centrafricaine Chad – Tchad Côte d’Ivoire Gambia – Gambie Guinea – Guinée Guinea Bissau – Guinée-Bissau Malawi 152

151% 0.1%

2003 2004 2005 2003 2004 2005 2003 2004 2005 2003 2004 2005 2003 2004 2005 2003 2004 2005 2003 2004 2005 2003 2004 2005

4 304 4 352 6 200 4 393 1 045 1 061 25 536 1 075 2 381 27 000 2 456 2 535 4 374 4 382 37 657 4 396 37 657

2% 1%

1% 1%

358 47 000 13% 367 45 274 12% 376 2 256 2 303 29 894 2 354 24 504 1% 1%

413 69 000 17% 427 124 537 29% 442 3 370 3 486 3 594 161 397 389 996 133 240 5% 11% 4%

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Mali Senegal – Sénégal Sierra Leone

2003 2004 2005 2003 2004 2005 2003 2004 2005

3 831 3 951 4 077

206 644 153 754 1 922 370

5% 4% 47% 8% 8% 11% 18%

2 722 218 320 2 760 218 320 2 801 1 296 142 768 1 352 242 047 1 403

LF endemic countries: data for PAC only – Pays d’endémie de FL. Données concernant uniquement les EAP Angola 2003 2 165 2004 2 242 2005 2 315 1 681 516 73% Madagascar 2004 2003 2 489 2005 2 443 2 000 000 80% 2 535

Rwanda 2003 1 207 2004 1 221 2005 1 236 883 283 71% Total number of children treated – Nombre total d’enfants traités PAC/SAC – PAC – EAP SAC – EAS EAP/EAS 2003 1 537 583 970 532 2 508 115 2004 3 593 863 1 470 222 5 064 085   2005* 11 794 634 5 562 245 17 356 879 *  Note: (1) Data for 2005 are incomplete; (2) Given the lack of routine reporting, data for all years are likely to underestimate the true scale of deworming activities. – Note: 1) Les données pour 2005 sont incomplètes. 2) En l’absence de notifications systématiques, les données concernant toutes les années sont probablement en-deçà de la réalité. Lesotho The 2005 figure of 10 467 is reported from a World Food Programme (WFP). Le chiffre de 10 467 pour 2005 est indiqué par le Programme alimentaire mondial (PAM). Mauritania Mauritanie South Africa Afrique du Sud Swaziland The 2003 and 2004 data are reported from WFP programmes, which carried out 2 rounds of treatment each year. Les données pour 2003 et 2004 sont fournies par des programmes du PAM – 2 tournées de traitement annuel. The PAC data are reported from the MRC in 2004. Other programmes are ongoing, although on a smaller scale. Les données concernant les EAP sont signalées par le MRC en 2004. D’autres programmes sont en cours mais sur une échelle plus réduite. The PAC covered during a national campaign aimed at reaching all enrolled and non-enrolled children. The coverage is likely to be higher since nearly all schools were involved but approximately 1/3 did not report their results. – La campagne nationale avait pour objectif d’atteindre les enfants enregistrés et non enregistrés d’âge préscolaire. Il est probable que la couverture soit plus élevée puisque pratiquement toutes les écoles ont participé mais 1/3 d’entre elles environ n’ont pas encore soumis leurs résultats. Preschool coverage in 2005 was through a measles campaign. La couverture préscolaire en 2005 est liée à une campagne antirougeoleuse. The MoH planned to treat a total of 71 8249 SAC in 2005 (data to be confirmed), which would represent a coverage of 14%. Le Ministère de la Santé a l’intention de traiter au total 718 249 EAS en 2005 (données à confirmer) ce qui représenterait une couverture de 14%. The pre-school coverage of >7million originates from the vitamin A + mebendazole campaign. La couverture EAP de >7 millions est liée à la campagne associant la supplémentation en vitamine A et la distribution de mébendazole .

Ethiopia Ethiopie Mozambique Mozambique Democratic Republic of the Congo République démocratique du Congo Zambia Zambie

The PAC reached through a variety of channels including “child health weeks”, vitamin A supplementation and measles campaigns. The SCI-supported programme started in December 2005. No data are available at this time. Les EAP ont pu être atteints par divers moyens, notamment lors des semaines de «La santé de l’enfant», de campagnes de supplémentation en vitamine A ou de campagnes antirougeoleuse. Le programme appuyé par l’Initiative de lutte contre la schistosomiase (SCI) a commencé en décembre 2005. Aucune donnée n’est disponible pour le moment. The possible reason for >100% coverage may be due to returnees and in-country population movements. Le fait que la couverture soit >100% est peut-être dû aux rapatriements et aux mouvements de populations à l’intérieur du pays. The SAC who were scheduled to receive treatment in 2005 were treated in 2006 (n = 155 000). Les écoliers qu’il était prévu de traiter en 2005 l’ont été en 2006 (n = 155 000). The 2004 data for CAR are reported from a WFP programme. Les données de 2004 ont été fournies par un programme du PAM. The data for 2003 are reported from a WFP programme. Les données pour 2003 ont été fournies par un programme du PAM. The figure provided by WFP for both 2004 and 2005 is the same. Les chiffres fournis par le PAM pour 2004 et 2005 sont les mêmes. The SAC treated in 2003 were under a WFP programme that covered 150 school feeding centres and 20 day-care centres. Those treated in 2004 were under a multiagency programme. Les écoliers traités en 2003 l’ont été dans le cadre d’un programme du PAM couvrant 150 cantines scolaires et 20 crèches. Les enfants traités en 2004 l’ont été dans le cadre d’un programme interinstitutions. The data shown originate from a WFP school feeding programme. Les données proviennent d’un programme de cantines scolaires du PAM. The data shown originate from a WFP school feeding programme. Les données proviennent d’un programme de cantines scolaires du PAM. The 2003 and 2004 data are extracted from a number of different programmes, including the national control programme, WFP and SCF. The 2005 data originate from a SCF-US programme in Mangochi and Balaka districts. Les chiffres pour 2003 et 2004 sont tirés de plusieurs programmes distincts notamment le programme de lutte national, le PAM et Save The Children Fund. Les données pour 2005 proviennent d’un programme Save The Children Fund – Etats-Unis dans les districts de Mangochi et Balaka. Mali is assisted by SCI, which started deworming in 2005. The 2005 data are reported from from the SCF programme. The 2003 and 2004 coverage is the total of WFP and SCF programmes. Le Mali bénéficie de l’aide de SCI et le traitement anthelmintique a commencé en 2005. Les données pour 2005 ont été fournies par le programme de Save The Children Fund. La couverture en 2003 et 2004 représente le total du programme PAM et du programme de Save The Children Fund. The 2003 and 2004 data both originate from WFP programmes. Les données pour 2003 et 2004 proviennent des programmes du PAM. 153

Burundi Cameroon Cameroun Central African Republic République centrafricaine Chad Tchad Côte d’Ivoire Gambia Gambie Guinea Guinée Guinea-Bissau Guinée-Bissau Malawi Mali Senegal Sénégal

RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 16, 21 AVRIL 2006

Sierra Leone Angola Madagascar Rwanda

The 2003 and 2004 data both originate from WFP programmes. Les données pour 2003 et 2004 proviennent des programmes du PAM. In March 2005, nationwide child health days were carried out to reach children aged <5 years for immunization, vitamin A and deworming. En mars 2005, des journées nationales de santé de l’enfant ont été organisées à l’intention des enfants < 5 ans pour la vaccination, la supplémentation en vitamine A et le traitement antihelmintique. The preschool coverage was through a measles campaign. La couverture EAP était liée à une campagne antirougeoleuse. The preschool coverage was through a vitamin A + deworming campaign. La couverture EAP était liée à une campagne associant la supplémentation en vitamine A et le traitement anthelmintique.

Eastern Mediterranean Region – Région méditerranée orientale Non-LF endemic countries – Pays exempts de l’endémie de FL Afghanistan 2003 3 346 6 185 2004 3 492 6 445 5 471 058 85% 2005 3 637 6 713 5 424 022 81% TOTAL 2004 2005 5 471 058 5 424 022

Table 2  Countries with no data,a by WHO region Tableau 2  Pays pour lesquels on ne dispose pas de données,a par Région de l’OMS WHO region – Région OMS African (11) – Afrique (11) No. of countries with no data on the number of children treated for soil-transmitted helminthiasis – Nombre de pays pour lesquels on ne dispose pas de données sur le nombre d’enfants ayant bénéficié d’un traitement contre les géohelminthiases Botswana, Cape Verde, Congo (Brazzaville), Eritrea, Equatorial Guinea, Gabon, Liberia, Mauritius, Namibia, Sao Tome & Principe, Zimbabwe – Botswana, Cap-Vert, Congo (Brazzaville), Erythrée, Gabon, Guinée équatoriale, Libéria, Maurice, Namibie, Sao Tomé-et-Principe, Zimbabwe India – Inde Chine

South-East Asia (1) – Asie du Sud-Est (1)

Western Pacific (1) – Pacifique occidental (1) China – a

No data does not necessarily mean that there are no activities ongoing. However no data may have been reported, or the data provided were unclear and clarification is still awaited. – L’absence de données n’équivaut pas nécessairement à une absence d’activités. Mais il est possible que des données n’aient pas été communiquées ou que les données communiquées ne soient pas claires, auquel cas des éclaircissements sont attendus.

Table 3  Summary of data status, by WHO regiona Tableau 3  Résumé des données, par région de l’OMSa WHO region – Région OMS No. of countries with soil-transmitted helminthiasis coverage data – Nombre de pays pour lesquels on dispose de données sur la couverture du traitement contre les géohelminthiases 2003 2004

Americas – Amériques   2   2 African – Afrique 14 25 Eastern Mediterranean – Méditerranée orientale   1 South-East Asia – Asie du Sud-Est   7   7 Western Pacific – Pacifique occidental   4   4 a

  Not including those treated via lymphatic filariasis programmes. Includes data for both preschool and school-age children. – Ne comprend pas les enfants qui ont été traités dans le cadre des programmes de lutte contre la filariose lymphatique. Données concernant les enfants d’âges préscolaire et scolaire.

Table 4  Summary of number of preschool children treated, a by WHO region Tableau 4  Résumé du nombre d’enfants d’âge préscolaire traités,a par Région de l’OMS WHO region – Région OMS 2003 2004 2005b Americas – Amériques 59 262 325 453 819 185 African – Afrique 1 918 576 12 841 619 11 794 634 Eastern Mediterranean – Méditerranée orientale South-East Asia – Asie du Sud-Est 3 944 000 19 834 800 19 015 960 Western Pacific 1 386 000 892 541 958 167 Total 7 307 838 33 894 413 32 587 946 a b

Not including those treated via lymphatic filariasis programmes. – Ne comprend pas les enfants qui ont été traités dans le cadre de programmes de lutte contre la filariose lymphatique. 2005 data are incomplete. – Données pour 2005 incomplètes.

Table 5  Summary of number of school-age children treated,a by WHO region Tableau 5  Résumé du nombre d’enfants d’âge scolaire traités, par Région de l’OMS WHO region – Région OMS 2003 2004 1 450 897 7 164 822 5 471 058 1 914 522 4 934 944 20 936 243 2005b 2 329 761 17 839 771 5 424 022 1 943 934 5 464 227 33 064 715 Americas – Amériques 311 374 African – Afrique 8 139 457 Eastern Mediterranean – Méditerranée orientale South-East Asia – Asie du Sud-Est 827 645 Western Pacific – Pacifique occidental 2 945 838 Total 12 224 314 a b

Not including those treated via lymphatic filariasis programmes. – Ne comprend pas les enfants qui ont été traités dans le cadre de programmes de lutte contre la filariose lymphatique. 2005 data are incomplete. – Données pour 2005 incomplètes. WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 16, 21 APRIL 2006

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Table 6  Estimated number of children administered with albendazole or mebendazole in countries where lymphatic filariasis mass drug administrations (LF MDAs) are in place Tableau 6  Nombre estimé d’enfants traités au moyen d’albendazole ou de mébendazole dans les pays pratiquant le traitement médicamenteux de masse (TMM) contre la filariose lymphatique (FL) par Région de l’OMS Preschool-age children (PAC) – Enfants d’âge préscolaire (EAP) Total SAC coverage – Couverture totale EAS School-age children (SAC) – Enfants d’âge scolaire (EAS)

WHO region and country/area – Total PAC PAC treated PAC treated PAC treated PAC treated Total Total SAC SAC treated SAC treated SAC treated SAC Régions de l’OMS et pays/territoires population – via LF via LF (other (other pro- preschool-age population via LF via LF (other treated Population MDAs – MDAs (%) – programmes) – grammes) coverage – Population MDAs – MDAs (%) – programmes) – (other EAP traités EAP traités (%) – EAP Couverture totale EASf EAS traités EAS traités EAS traités pro- totale (EAP)a EAP traités (autres traités (autres totale (000) par le TMM par le TMM (autres grammes) (000) par TMM par TMMc (%) contre la FLb contre la FL program- (%) – EAS (%) contre la FLb (%) programmes)d programmes)e traités (autres (%) (%) mes)d programmes) (%)

a

Defined as 1–4-year-olds; calculated as 80% of 0–4 year olds (source: United Nations Population Division or government).– Enfants de 1 à 4 ans; nombre estimé à 80% du nombre des enfants de 0 à 4 ans (source: Division de la population des Nations Unies ou gouvernement).

b

See notes. – Voir les notes.

c

RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 16, 21 AVRIL 2006

d

e

PAC treated via LF MDAs per total PAC population.– EAP traités par TMM contre la FL/population totale EAP Source: WHO global database. – Source: base de données mondiales de l’OMS. PAC treated via other programmes/total PAC population (%). – EAP traités par d’autres programmes/ population EAP totale (%). f Children aged 5–14 years (source: United Nations Population Division or government).– Enfants âgés de 5 à 14 ans (source: Division de la population des Nations Unies ou gouvernement).

African Region – Région africaine

Countries with data for LF programme activities only – Pays disposant de données uniquement pour les activités du programme FL 39.1% 40.3% 0.0% 0.0% 0.0% 1 880 229 134 1 918 371 633 1 975 12.2% 19.4% 0.0% 0% 12.2% 0% 19.4% 0% 0.0% 0% 55.8% 0% 53.8% 0% 0.0%

Benin – Bénin

2003 935 NA – ND 2004 954 NA – ND 2005 974 NA – ND

Comoros – Comores 2003 99   38 726 39% 2004 101   40 715 40% 2005 103 No data NA – ND Pas de données

187 104 276 55.8% 205 110 276 53.8% 211 0.0%

Countries with data for LF and other programme activities – Pays disposant de données pour les activités de programmes FL et pour d’autres programmes 2 048 2 102 2 158 2 382 2 414 2 442 NA – ND NA – ND NA – ND 380 993 194 364 NA – ND NA – ND NA – ND 0.0% 0.0% 0.0% 3 793 1 999 384 3 912 2 267 166 4 035 52.7% 58.0% 0.0% 16% 16.0% 5 326 795 910 8% 8.1% 5 378 1 163 406 0.0% 5 430 2.9% 8 612 329 709 8 588 8 577 NA – ND NA – ND NA – ND 44 941 1 109 982 2 295 557 14.9% 21.6% 0.0% 3.8% 0.0% 0.0% 155 773 0.0% 3 449 0.0% 3 584 0.0% 3 727 4 544 0.0% 0.0% 0.1% 56 976 1 226 196 1% 53.9% 28% 86.3% 57% 56.9% 0% 14.9% 0% 21.6% 0% 0.0% 0% 3.8% 0% 0.0% 2% 1.8% 0% 0.1% 2% 1.6% 33% 32.9%

Burkina Faso

2003 2004 2005

Ghana

2003 2004 2005

Kenya 2003 3 715 106 663 2.9% 2004 3 724 No MDA – No MDA – Pas de TMM Pas de TMM 2005 3 731 No data – NA – ND Pas de données 2 039 2 117 2 192

Niger

2003 2004 2005

155

Nigeria – Nigéria

2003 2004 2005

16 698 16 945 17 184

NA – ND NA – ND NA – ND

0.0% 34 187 1 031 837 0.0% 34 960 1 068 002 0.0% 35 712

3.0% 3.1% 0.0%

0% 3.0% 0% 3.1% 0% 0.0%

156

Togo 4 286 4 442 4 597 6 023 6 023 6 023 176 716 176 716 176 716 215 589 145 390 216 194   40 715 216 786       0 0% 0% 0% 380 993 9 247 756 0 0% 4% 0% 0.2% 4.3% 0.0% 322 267 323 831 325 415 5 536 712 7 105 209 0 1.7% 2.2% 0.0% NA – ND NA – ND NA – ND 54 000 0.0% 245 439 266 183 0.03% 0.0% 245 439 274 309 0.0% 245 439 NA – ND 0.0% 10 455 497 362 NA – ND 4 908 605 81% 81.5% 10 616 1 130 873 NA – ND 0.0% 10 765 NA – ND NA – ND NA – ND 3 211 114 7 123 984 4 452 642 3 600 000 0.0% 7 605 72% 72.3% 7 871 431 270 0.0% 8 158 0.0% 5.5% 0.0% 94% 93.7% 57% 62.0% 44% 44.1%

2003 649 NA – ND 2004 657 NA – ND 2005 666 NA – ND 879 673

0.0% 1 334 278 372 134% 133.9% 1 360 288 275 0.0% 1 386

20.9% 21.2% 0.0%

0% 20.9% 0% 21.2% 0% 0.0%

Uganda – Ouganda

2003 2004 2005

UR Tanzania – République-Unie de Tanzanie Mainland – Métropole

2003 2004 2005

4.8% 0% 4.8% 10.7% 0% 10.7% 0.0% 5 000 000 46% 46.4% 0.1% 0% 0.1% 0.1% 75 000 0.03% 0.1% 0.0% 0% 0.0% 7 168 925 5 694 600 12 277 526 2.2% 1.8% 3.8% 3.9% 4.0% 3.8%

UR Tanzania – République-Unie de Tanzanie Zanzibar

2003 2004 2005

Total

2003 2004 2005

Benin – Bénin

There is currently no dedicated national schistosomiasis or STH control unit or specified budget for control activities. A situational analysis has begun and requires completion. Similarly, the baseline survey and final report need to be completed and a subsequent plan of action developed. There are no recorded activities to deliver albendazole or mebendazole, other than those though the LF programme. – Il n’existe pas actuellement d’unité spéciale nationale de lutte contre la schistosomiase ou les géohelminthiases ni de budget consacré aux activités de lutte. Une analyse de la situation est en cours et doit être menée à bien. De même, l’enquête de base et le rapport final doivent être achevés et déboucher sur un plan d’action. Aucune activité répertoriée d’administration d’albendazole ou de mébendazole autre que dans le cadre du programme FL.

Burkina Faso

Surveys have found that the prevalence and intensity of STH are usually low but that isolated areas of intense transmission exist. For this reason, albendazole has been delivered with praziquantel as part of the national control programme (Programme National de Lutte contre la Schistosomiase et les Vers Intestinaux, PNLSc), which was established in June 2002 by the Ministry of Health with support from SCI. – Les enquêtes ont permis de constater que la prévalence et l’intensité des géohelminthiases sont généralement faibles mais que des zones isolées de transmission intense existent. L’albendazole a donc été fourni avec le praziquantel dans le cadre du Programme national de lutte contre la schistosomiase et les vers intestinaux (PNLSc) mis en place en juin 2002 par le Ministère de la Santé avec l’appui de SCI.

Comoros – Comores

Following a request for information and data from WHO (2004), Comoros indicated there is no deworming programme. However, there is a LF elimination programme in place, which means the whole population is covered with albendazole. – En réponse à une demande d’information et de données de l’OMS (2004), les Comores ont indiqué qu’il n’existe pas de programme de déparasitage. Toutefois, un programme d’élimination de la FL est en place ce qui signifie que la couverture par l’albendazole est assurée à l’ensemble de la population.

Ghana

There is no information on nationwide control activities. However, anthelminthic treatment was added to polio national immunization days in 2004 and 2005 in the Upper East Region and the Northern Region and during child health days. – Pas d’informations sur des activités de lutte à l’échelle nationale. Un traitement anthelmintique a toutefois été ajouté dans le cadre des Journées nationales de vaccination antipoliomyélitique en 2004 et 2005 dans l’Upper East Region et la Northern Region.

Kenya

A survey in Busia District (1998) found an overall STH infection rate of 89.6%, ranging from 70–100% in different schools. Anthelminthics were added to child health and nutrition activities in certain districts in 2005 and reached >80% of children. There is no record of nationwide control activities at present. – Une enquête dans le district de Busia (1998) a révélé un taux d’infection global par les géohelminthiases de 89,6 % - éventail de 70-100 % selon les écoles. Les anthelmintiques ajoutés aux activités de santé et nutrition de l’enfant dans certains districts en 2005 ont permis de traiter plus de 80% des enfants. Il n’existe pas actuellement de données sur des activités de lutte à l’échelle nationale.

Niger

A national schistosomiasis and STH control programme (Programme National de Lutte contre la Bilharziose et les Géohelminthes (PNLBG) was launched in Niger in October 2004 with the assistance of SCI. Through this programme, the Ministry of Health aims to treat with praziquantel and albendazole all endemic areas of the country by 2006. Drug distribution activities started in November 2004 in some districts in the Tillabéri and Dosso regions, and in the CUN (Communauté Urbaine de Niamey). In April 2005, the Maradi and Tahoua regions were targeted. By the end of 2005, all the remaining districts of Tillabéri and Dosso regions will be targeted; in 2006, national geographical coverage will be completed with Agadez, Diffa and Zinder regions. – Le Programme national de lutte contre la filariose et les géohelminthes (PNLBG) a été lancé au Niger en octobre 2004 avec l’aide de SCI. Grâce à ce programme, le Ministère de la Santé a l’intention de traiter au moyen de praziquantel et d’albendazole toutes les zones d’endémie du pays en 2006. Les activités de distribution des médicaments ont commencé en novembre 2004 dans certains districts des régions de Tillabéri et de Dosso ainsi que dans la communauté urbaine de Niamey. En avril 2005, elles ont été étendues aux régions de Maradi et de Tahoua. A fin 2005, tous les districts restants des régions de Tillabéri et de Dosso seront ciblés; en 2006, la couverture géographique nationale sera assurée avec une extension aux régions d’Agadez, de Diffa et de Zinder.

Nigeria – Nigéria

It appears that STH control is carried out mostly on an ad hoc basis. There is no STH control activity formalized at government level. – Il apparaît que la lutte contre les géohelminthiases est menée le plus souvent sur une base ad hoc. Il n’existe pas de programme national officiel de lutte contre les géohelminthiases.

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 16, 21 APRIL 2006

Togo

In December 2004, Togo carried out a national integrated vaccination campaign against measles and poliomyelitis that included the distribution of impregnated mosquito nets and mebendazole to children aged 9–59 months. The campaign which initially targeted 866 725 children, reached more than 875 000 children with the 4 interventions and 879 673 with mebendazole. – En décembre 2004, le Togo a entrepris une campagne nationale intégrée de vaccination contre la rougeole et la poliomyélite englobant la distribution de moustiquaires imprégnées d’insecticide et celle de mébendazole aux enfants âgés de 9 à 59 mois. La campagne portant dans un premier temps sur 866 725 enfants a permis de faire bénéficier 875 000 enfants des 4 interventions et 879 673 enfants de la distribution de mébendazole.

Uganda – Ouganda

The National Ugandan Bilharzia and Worm Control Programme was officially launched on 4 March 2003, with SCI support. In 2003, a pilot phase treated 432 736 people. This figure includes schoolchildren. No age breakdown was given, but 64.8% were aged above 14 years. The third MDA took place in 2005 in the original 18 districts and expanded to an additional 9 districts. The 2005 figure of 3.6 million people is an estimate and includes adults and schoolchildren. – Le Programme national ougandais de lutte contre la schistosomiase et les géohelminthiases a été officiellement lancé le 4 mars 2003 avec l’aide de SCI. En 2003, une phase pilote a permis de traiter 432 736 personnes, y compris des enfants. Aucune ventilation par âge n’a été précisée mais on sait que 64,8 % des sujets traités étaient âgés de plus de 14 ans. Le troisième TMM a eu lieu en 2005 dans les 18 districts initiaux et il a été étendu à 9 nouveaux districts. Le chiffre de 3,6 millions pour 2005 est une estimation et comprend aussi bien des adultes que des enfants d’âge scolaire.

RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 16, 21 AVRIL 2006

United Republic of Tanzania mainland – République-Unie de Tanzanie Métropole 

The National Schistosomiasis and Soil-transmitted Helminth Control Programme (NSSCP), with SCI support, has started drug distribution for schoolchildren on mainland Tanzania. The campaign is expected to reach 5 million school-age children in the areas with the highest burden of disease throughout November and December 2005, each child receiving an appropriate dosage of praziquantel for schistosomiasis and a single dose of albendazole for STH. In June 2004, on the “Day of the African Child”, deworming was integrated with vitamin A supplementation for preschool children in a pilot programme in 7/121 districts that are implementing early child development programmes. About 80% of the targeted 334 254 children (aged 12–59 months) received a mebendazole tablet. The 5 000 000 coverage data for 2005 are an estimate. The population data for 2002 are used for 2003, 2004 and 2005 (MoH data source). The number of 0–4-year-olds was unavailable: 18% of the total population was used to estimate the number of preschool children. – Le Programme national de lutte contre la schistosomiase et les géo‑helminthiases (NSSCP) a commencé, avec l’appui de SCI, la distribution de médicaments aux écoliers en métropole. La campagne devrait atteindre 5 millions d’enfants d’âge scolaire dans les zones les plus touchées en novembre et décembre 2005, chaque enfant recevant une dose appropriée de praziquantel contre la schistosomiase et une dose unique d’albendazole contre les géohelminthiases. En juin 2004, à l’occasion de la Journée de l’enfant africain, le déparasitage a été intégré à la supplémentation en vitamine A donnée aux enfants d’âge préscolaire dans le cadre d’un programme pilote dans 7 des 121 districts qui appliquent des programmes de développement du jeune enfant. Environ 80% des 334 254 enfants cibles (âgés de 12 à 59 mois) ont reçu un comprimé de mébendazole. Le chiffre de 5 millions indiqué pour 2005 est une estimation. Les données de la population pour 2002 sont utilisées pour 2003, 2004 et 2005 (données fournies par le Ministère de la Santé). Le nombre des enfants de 0 à 4 ans n’était pas disponible : pour estimer le nombre des enfants d’âge préscolaire on a pris 18% de la population totale.

United Republic of Tanzania Zanzibar République-Unie de Tanzanie (Zanzibar)

The Kichocho (Bilharzia) Control Campaign was officially launched in January 2004. A national committee was formed to develop policy guidelines for treatment in Zanzibar, for both Pemba Island and Unguja Island. Treatment started on Pemba Island using a mass community drug distribution approach to deliver praziquantel and albendazole in May and June 2004. The population data for 2002 are used for all 3 years (MoH data source). The 54 000 preschool children and 75,000 schoolchildren recorded in 2004 were on Pemba Island only. The number of 0–4 year olds was unavailable: 18% of the total population was used to estimate the number of preschool children. – La campagne de lutte contre la schistosomiase (Kichocho) a été officiellement lancée en janvier 2004. Un comité national a été constitué pour élaborer des principes directeurs pour le traitement à Zanzibar ainsi que dans l’île de Pemba et dans l’île d’Unguja. Le traitement a commencé à Pamba au moyen de la distribution médicamenteuse communautaire de masse pour le praziquantel et l’albendazole, en mai et juin 2004. Les données de la population pour 2004 sont utilisées pour les 3 années (données fournies par le Ministère de la Santé). Les 54 000 enfants d’âge préscolaire et 75 000 écoliers indiqués pour 2004 ne concernaient que l’île de Pemba. Le nombre d’enfants de 0 à 4 ans n’était pas disponible: pour estimer le nombre d’enfants d’âge préscolaire, on a pris 18 % de la population totale.

157

South-East Asia Region – Région de l’Asie du Sud-Est 16.1% 19.4% 36 198 1 606 657 96.6% 97.6% 36 912 482 459 102.9% 36 964 19 500 103 659 159 238 4.4% 1.3% 0.0% 0% 4.5% 0% 1.6% 0% 0.4%

158

Bangladesh 2003 146 736 15 526 516 848 3% 2 500 000 2004 149 664 15 532 153 509 1% 15 000 000 2005 152 593 15 544 No data – 16 000 000 Pas de données 752 700 752 700 752 700 22 664 22 776 22 876 0.2% 43 256 130 040 0.4% 43 162 251 345 43 077 0.3% 0.6% 0.0% 1 458 1 429 1 401 NA – ND NA – ND NA – ND 2 000 000 0.0% 3 100 139.93% 139.9% 3 100 0.0% 3 100 0.0% 0.0% 0.0% 14 180 0 0 276 282 289 NA – ND NA – ND NA – ND 124 529 110 218 113 110 0.0% 141 0.0% 0.0% 141 0.0% 0.0% 141 0.0%

Bhutan – Bhoutan

2003 2004 2005

88% 88.3% 78% 78.2% 80% 80.2% 0% 0.5% 0% 0.0% 0% 0.0% 0% 0.3% 0% 0.6% 0% 0.0%

Democratic People’s Republic of Korea – République populaire démocratique de Corée

2003 2004 2005

Indonesia – Indonésie 2003 219 883 17 309 39 027 0% 2004 222 611 17 281 75 473 0% 2005 225 313 17 251 No data – Pas de données 73 0.0% 0.4% 73 438 0.6% 71 0.0%

60 590 58 400 58 220

0% 0.1% 0% 0.7% 0% 0.1%

Maldives 2003 285 066 41 No data – Pas de données 2004 289 480 42 162 0% 2005 293 746 43 No data – Pas de données

Myanmar 2003 49 485 4 260 517 311 12% 2004 50 101 4 245 1 050 989 25% 2005 50 696 4 223 No data – Pas de données 1 444 000 2 819 800 3 015 960

12.1% 5 735 1 696 159 24.8% 5 735 3 463 638 5 735

29.6% 60.4% 0.0%

115 600 1 100 000 1 613 366

2% 31.6% 19% 79.6% 28% 28.1%

Nepal – Népal 2003 25 164 1 520 38 570 3% 2004 25 725 3 065 133 984 4% 2005 26 289 3 141 No data – Pas de données

95% 97.5% 6 378 111 173 92% 96.4% 6 495 389 123 96% 96% 6 610

1.7% 6.0% 0.0%

460 746 467 167

7% 9.0% 7% 13.2% 0% 0.0%

Sri Lanka 2003 19 065 1 210 421 989 35% 2004 19 218 1 214 419 546 35% 2005 19 366 1 215 No data – Pas de données

34.9% 3 183 1 480 201 34.6% 3 147 1 450 056 3 113

46.5% 46.1% 0.0%

0% 46.5% 0% 46.1% 0% 0.0%

15 000

0.2% 80 0.35% 0.5% 80

21 577 22 340

27.0% 27.9% 80 0.0%

32 500 75 078 0

41% 67.6% 94% 0% 0.0%

Thailand –Thaïlande 2003 62 833 4 231 6 465 0% 2004 63 465 4 239 6 732 0% 121.8% 2005 64 081 4 235 No data – Pas de données

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 16, 21 APRIL 2006

Timor Leste 2003 778 63 No data – Pas de données

205 0.0%

0% 0.0%

2004 820 64 No data – Pas de données 2005 857 67 13 429 20% 3 944 000 19 834 800 19 015 960 8.6% 11.9% 98 349 41.9% 45.7% 99 043 40.1% 40.1% 99’ 082 5 045 807 6 059 400 51 457 827 645 1 914 522 1 943 934 5.1% 6.1% 0.1% 20.2% 191 51 457 26.9% 0% 26.9% 0.8% 6.0% 1.9% 8.1% 2% 2.0% 3% 4% 0%

198 0.0%

0% 0.0%

Total 2003 1 584 374 45 893 1 540 211 2004 1 596 560 47 394 1 840 396 2005 1 608 519 47 410 13 429

Bangladesh

The entire pre-SAC and SAC population is considered to be at risk of STH infection. In 2005, with WHO support, the MoH carried out a national STH baseline survey. The plains area was the first to be assessed and the results found some of the highest infection rates in the region: 96.8% of children were infected, 60.4% and 23.2% had moderate-to-heavy intensities of Ascaris and Trichuris infections respectively. The other 2 areas will be surveyed before the end of 2005. The pre-SAC coverage is through a UNICEF-supported vitamin A + deworming campaign. – On considère que l’ensemble de la population des EAP et EAS est exposé aux risques de géohelminthiases. En 2005, avec l’aide de l’OMS, le Ministère de la Santé a procédé à une enquête nationale de base sur les géohelminthiases. L’évaluation a d’abord porté sur la zone des plaines et certains des taux d’infection les plus élevés de la Région ont été enregistrés: 96,8 % des enfants étaient infectés, avec une ascaridiase et une trichocéphalose modérée à forte chez respectivement 60,4% et 23,2% des enfants. L’enquête sur les 2 autres zones devait être menée à bien avant la fin de 2005. La couverture des EAP est assurée dans le cadre d’une campagne de supplémentation en vitamine A et de déparasitage appuyée par l’UNICEF.

RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 16, 21 AVRIL 2006

Bhutan – Bhoutan

Bhutan has had a school deworming policy in place for approximately 15 years. In 2003, the MoH requested WHO technical assistance to assess the programme. In May 2003, a STH survey in the Western Region was carried out. An overall prevalence of 16.5% was found despite the fact that children in 2/5 schools had recently been dewormed, i.e. reinfection rates in the environment remain relatively high. The MoH has made concerted efforts to strengthen the programme and monitoring has been greatly strengthened. The MoH reports the total population for Bhutan (2004) to be 752 700. This figure is used for 2003, 2004 and 2005. The MoH reports the total SAC population to be 141,388 (2005). This figure is used for 2003, 2004 and 2005. The whole SAC population is considered at risk. – Le Bhoutan mène une politique scolaire de déparasitage en milieu scolaire depuis une quinzaine d’années. En 2003, le Ministère de la Santé a demandé l’assistance technique de l’OMS pour réévaluer le programme. En mai 2003, une enquête sur les géohelminthiases a été effectuée dans la région occidentale. On a constaté un taux de prévalence globale de 16,5 %, alors même que les enfants dans 40 % des écoles avaient récemment bénéficiés d’un traitement anthelmintique, les taux de réinfection dans l’environnement restant relativement élevés. Le Ministère de la Santé a fait des efforts concertés pour renforcer le programme, et la surveillance a été considérablement renforcée. Le Ministère de la Santé indique une population totale du pays de 752 722 pour 2004. Le même chiffre est utilisé pour 2003, 2004 et 2005. Le Ministère de la Santé indique une population totale des EAS de 141 388 en 2005. Ce chiffre est utilisé pour 2003, 2004 et 2005. On considère que l’ensemble de la population EAS est exposé.

Democratic People’s Republic of Korea – République populaire démocratique de Corée

DPR Korea carried out a national STH baseline survey in 2004. With WHO assistance, 4 ecological areas were selected and training was carried out. The overall prevalence was found to be 42.6%. Of the 4 ecological areas, 3 (middle, coastal and plains) require regular deworming. The children living in these areas and therefore at risk number 3.1 million. This figure has been used for 2003, 2004 and 2005. Only the mountainous area requires health education. In 2002, deworming was added to a package of products delivered during a “Child Health Day”. Children aged 2–5 years now receive a single mebendazole tablet that is crushed and given with a glass of water and vitamin A. The 2 000 000 figure originates from this campaign. – La RPD de Corée a entrepris une enquête nationale de base sur les géohelminthiases en 2004. Avec l’aide de l’OMS, 4 zones écologiques ont été choisies et des activités de formation se sont déroulées. Le taux de prévalence globale constaté a été de 42,6%. Le déparasitage régulier s’impose dans 3 des 4 zones écologiques (zones moyenne et côtière et zone des plaines). On compte 3,1 millions d’enfants vivant dans ces zones et par conséquent exposés au risque. Ce chiffre a été utilisé pour 2003, 2004 et 2005. Des activités d’éducation pour la santé sont nécessaires dans la zone montagneuse. En 2002, des activités déparasitage ont été ajoutées à un ensemble d’interventions fournies au cours d’une journée de la santé de l’enfant. Les enfants de 2 à 5 ans reçoivent désormais un seul comprimé de mébendazole qui est pulvérisé et administré avec un verre d’eau et de la vitamine A. Le chiffre de 2 millions concerne cette campagne.

Indonesia – Indonésie

The country has 4 major ecological areas for STH transmission: hilly, plains, dry and wet. Within the larger islands, there is also likely to be differences in transmission patterns; certain areas, e.g. the urban slums, are likely to need specific attention. Data from various surveys in different parts of Indonesia indicate that STH is a problem throughout the country, ranging from 15–100%. In 1999–2001, Indonesia’s health system was decentralized and procurement was carried out by local government units. Coverage data are unavailable for these years. A national plan of action does exist. The figure of 521 530 for PAC and 1 158 955 SAC treated under the LF programme was provided by WHO Indonesia, which also confirmed coverage as <1%. – Le pays compte 4 zones écologiques principales de lutte contre la transmission des géohelminthiases: collines, plaines, zone sèche et zone humide. Dans les îles plus importantes, les modes de transmission varient; certaines zones, par exemple les bidonvilles, doivent particulièrement retenir l’attention. Les données provenant de différentes enquêtes de diverses parties de l’Indonésie font apparaître que les géohelminthiases concernent l’ensemble du pays, le taux d’infestation se situant entre 15 et 100%. En 1999-2001, le système de santé national a été décentralisé, les achats relevant depuis des autorités locales. La couverture n’est pas disponible pour ces années. Un plan national d’action existe. Le chiffre de 521 530 EAP et de 1 158 955 EAS traités par le programme FL a été fourni par OMS Indonésie qui a également confirmé que la couverture était <1%.

Maldives

With UNICEF support, the Maldives was one of the first countries to implement a large-scale STH chemotherapy programme, which began in 2000 and treats the whole primary-school population (PAC are not treated) twice a year. The coverage is consistently >70%. The entire population is considered to be at risk. The total SAC population is given as 73 961 and 71 328 for 2004 and 2005 by the MoH. The 2004 figure has been used for 2003. The number of SAC treated for 2003, 2004 and 2005 is given in percentages as follows: 83%, 80% and 82%. The figures have therefore been calculated. – Avec l’appui de l’UNICEF, les Maldives ont été l’un des premiers pays à mettre en place un programme de chimiothérapie à grande échelle contre les géohelminthiases à partir de 2000 couvrant l’ensemble des enfants à l’école primaire (les EAP ne sont pas traités) deux fois par année. La couverture est toujours >70 %. On estime que l’ensemble de la population est exposé au risque. La population totale EAS indiquée est de 73 961 pour 2004 et 71 328 pour 2005 (chiffre du Ministère de la Santé). Les chiffres pour 2004 ont été utilisés pour 2003. Le nombre indiqué des enfants traités en 2003, 2004 et 2005 en pourcentage a été respectivement de: 83, 80 et 82%. Les chiffres ont donc été calculés.

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Myanmar

Between June 2002 and June 2003, WHO supported the MoH to conduct a country-wide survey to evaluate the prevalence and intensity of STH and plan of interventions. Of the children surveyed, 70% were positive for at least 1 STH, 18% of the infections were of moderate-to-severe intensity. A school deworming programme began in June 2002. Based on the 2002–2003 survey, children in 3/4 ecological areas (plains, coastal, delta) require deworming twice a year. The hilly area requires only health education. Thus, children living in the 3 at-risk areas number 5 735 167, which has been used for 2003, 2004 and 2005. – Entre juin 2002 et juin 2003, l’OMS a aidé le Ministère de la Santé à entreprendre une enquête nationale afin d’évaluer la prévalence et l’intensité des géohelminthiases et de planifier des interventions. Parmi les enfants visés par l’enquête, 70% étaient touchés au moins par une géohelminthiase, avec une infestation modérée à grave dans 18% des cas. Un programme de déparasitage en milieu scolaire a commencé en juin 2002. Sur la base de l’enquête de 2002‑2003, des activités de lutte s’imposent dans 3 zones écologiques sur 4 (plaines, zone côtière et delta). L’éducation pour la santé suffit dans la zone des collines. Ainsi le nombre des enfants vivant dans les 3 zones à risque est de 5 735 167 et c’est ce chiffre qui a été utilisé pour 2003, 2004 et 2005.

Nepal – Népal

In June 1996, WHO, WFP and the MoH carried out a survey to measure the prevalence of STH infections in SAC: 74% of the children were infected, 9.3% presented with heavy intensities of infection. IIn October 1999, deworming was added to the vitamin A distribution campaign in 12 districts. By October 2004, all 75 districts were covered. In April 2006, Nepal will carry out its fourteenth round of treatment to reach >90% of all PAC; 2 rounds are carried out annually (the October round is shown). Official MoH figures for the total number of 1–5-year-olds are used for 2003, 2004 and 2005. – En juin 1996, l’OMS, le PAM et le Ministère de la Santé ont entrepris une enquête pour mesurer la prévalence des géohelminthiases chez les enfants d’âge scolaire: 74% des enfants étaient infestés, avec une forte infestation dans 9,3% des cas. En octobre 1999, une campagne associant déparasitage et distribution de vitamine A a eu lieu dans 12 districts. En octobre 2004, les 75 districts étaient tous couverts. En avril 2006, le Népal va effectuer sa quatorzième tournée afin de traiter >90% de tous les enfants d’âge préscolaire; 2 tournées ont lieu chaque année (c’est celle d’octobre qui est présentée). Les chiffres officiels fournis par le Ministère de la Santé concernant le nombre total d’enfants âgés de 1 à 5 ans ont été utilisés pour 2003, 2004 et 2005.

Sri Lanka

Sri Lanka has ideal climatic conditions for STH transmission. However, after decades of deworming, a national survey in 2003 found the cumulative STH prevalence to be 6.9%, ranging from 0% in private schools to 12.3% in the Eastern Province. This figure masks a few pockets with higher transmission rates, particularly in the plantation sector where approximately 1 million people live. In ~1995, a state-run STH control programme was launched in this sector. No data are available on the numbers treated in these areas. Deworming is included in the school health programme on a selective treatment basis whereby any child with suspected symptoms found during school health inspections is treated. Declining prevalence rates in previously high transmission areas have occurred in the absence of a national STH control programme and may be the result of parents regularly treating their children with inexpensive, broad-spectrum anthelminthics such as mebendazole, which is easily available. Sri Lanka is one of the few countries with an official policy of deworming pregnant women after their first trimester. Routine administration of mebendazole to pregnant women after the first trimester became common practice in the 1980s. – Les conditions climatiques exposent particulièrement le Sri Lanka à la transmission des géohelminthiases. Toutefois, après des décennies de lutte, selon une enquête nationale menée en 2003, il ressort que la prévalence des géohelminthiases cumulatives était de 6,9%, alors qu’elle variait de 0 % dans les écoles privées à 12,3% dans la province orientale. Ce chiffre masque l’existence de quelques poches de transmission plus élevée, notamment dans le secteur des plantations, où vivent environ 1 million de personnes. En 1995, un programme officiel de lutte contre les géohelminthiases a été lancé dans ce secteur par l’Etat. On ne dispose pas de données sur le nombre de personnes traitées dans ces zones. Le déparasitage fait partie du programme de santé scolaire sur la base d’un traitement sélectif, le traitement étant prescrit à tous les enfants chez qui des symptômes suspects sont constatés lors d’un examen médical à l’école. Des taux de prévalence en baisse dans des zones précédemment à forte transmission ont été relevés en l’absence d’un programme de lutte nationale et sont peut-être le résultat d’un traitement régulièrement assuré par les parents au moyen d’anthelmintiques peu coûteux à large spectre tel que le mébendazole qui peut être facilement obtenu. Sri Lanka est l’un des rares pays à offrir un programme officiel de traitement anthelmintique à la femme enceinte après le premier trimestre de grossesse. L’administration systématique de mébendazole à la femme enceinte après le premier trimestre de la grossesse est devenue une pratique généralisée au cours des années 80.

Thailand – Thaïlande

In 2001, a national survey found an overall prevalence of infection of 22.3%. This figure is calculated on several species (not only STH); it also masks the findings of numerous smaller-scale surveys that have found the prevalence and intensity of STH to be high in specific locations (62% in the hilly zone, 60% in Nan Province). The MoH estimates that only 80 000 of SAC in the border areas require regular deworming. These data are therefore used as the denominator for 2003, 2004 and 2005. – En 2001, une enquête nationale a constaté une prévalence globale de 22,3%. Ce chiffre concerne différentes pathologies (et pas seulement les géohelminthiases); il masque aussi les résultats de plusieurs enquêtes à échelle plus réduite qui ont abouti à des chiffres élevés pour la prévalence et l’intensité des géo-helminthiases dans certaines zones spécifiques (62% dans la zone des collines, 60% dans la province de Nan). Le Ministère de la Santé estime que seulement 80 000 écoliers vivant dans les zones frontalières ont besoin d’un déparasitage régulier. Ces données sont donc utilisées comme dénominateur pour 2003, 2004 et 2005.

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 16, 21 APRIL 2006

Timor Leste

The Democratic Republic of Timor Leste is among the 10 poorest countries in the world. During the August 1999 crisis, more than 80% of the existing health facilities and infrastructure were destroyed. The majority of the population does not have access to safe drinking-water or sanitary facilities. An estimated 415 000 Timorese rely on unsafe water. Existing systems for solid and liquid waste disposal are inadequate, all of which would predispose the population to STH infections. In 2002, The MoH and WHO conducted a prevalence survey to assess the level of LF and STH infections in order to plan an integrated programme. The results found that both infections are prevalent in all territories: 8–10% of the general population are estimated to be LF carriers; 80–90% of children have STH. The entire population is considered to be at risk of STH. WHO Dili provided the data on the numbers covered by the LF MDA in 2005. – La République démocratique du Timor Leste figure parmi les 10 pays les plus pauvres de la planète. Au cours de la crise d’août 1999, plus de 80% des installations sanitaires et de l’infrastructure existantes ont été détruites. La majorité de la population n’a pas accès à l’eau potable ni à des moyens d’assainissement adéquats. On estime que 415 000 habitants du Timor Leste n’ont pas accès à une eau sûre. Les systèmes actuels d’évacuation des déchets solides et liquides sont insuffisants ce qui fait que la population est exposée aux géohelminthiases. En 2002, le Ministère de la Santé et l’OMS ont procédé à une enquête de prévalence pour évaluer le niveau de la FL et des géo-helminthiases afin de mettre sur pied un programme intégré. Les résultats ont permis de constater que ces deux infections sont prévalentes sur l’ensemble du territoire national: on estime que 8 à 10% de la population est porteuse de FL et que 80 à 90% des enfants sont touchés par des géohelminthiases. On considère que l’ensemble de la population est exposé aux risques de géohelminthiases. Le bureau de l’OMS basé à Dili a fourni les données sur les nombres de personnes bénéficiant du TMM contre la FL en 2005.

Western Pacific Region – Région du Pacifique occidental 905 958 388 268 452 976 0.0% 135 000 135 000 74 000 499 355 467 544 340 555 125 000 2 000 000 2 500 000 5 3 262 72.5% 5 3 225 71.7% 5 210 120 996 57.7% 212 134 371 63.5% 214 22 9 186 41.8% 22 16 685 75.8% 22 0.0% 1.8% 0.0% 0.0% 0.0% 0.0% 0.0% 0.1% 0.0% 0.0% 0.0% 0.0% 0.0% 69.3% 0.0% 69.9% 0.0% 0.0% 0.0% 79.1% 0.0% 0.0% 0.0% 0.0% 0.0% 85.6% 0.0% 79.9% 0.0% 0.0% 13 233 1.8% 13 0.0% 13 132 189 0.1% 134 0.0% 136 1 347 69.3% 1 349 69.9% 1 45 35 214 79.1% 45 0.0% 46 26 22 188 85.6% 26 20 930 79.9% 26 0.0% 0.0% 11.9% 11.4% 0.0% 35.0% 2 880 2 549 672 0.0% 30.0% 2 880 2 332 400 0.0% 70.0% 70.0% 2 880 2 186 483 0.0% 76% 75.9% 81% 81.0% 89% 88.5% 12% 12.3% 12% 12.3% 7% 6.7% 3% 14.6% 2% 13.8% 2% 1.8% 1% 0.9% 13% 13.4% 16% 16.5% 0% 61.9% 0% 57.0% 0% 0.0% 0% 72.5% 0% 71.7% 0% 0.0% 0% 57.7% 0% 63.5% 0% 0.0% 0% 41.8% 0% 75.8% 0% 0.0% 0% 1.8% 0% 0.0% 0% 0.0% 0% 0.1% 0% 0.0% 0% 0.0% 0% 69.3% 0% 69.9% 0% 0.0% 0% 79.1% 0% 0.0% 0% 0.0% 0% 85.6% 0% 79.9% 0% 0.0%

Cambodia – Cambodge 2003 14 144 1 294 No MDA – Pas de TMM 2004 14 820 1 294 No MDA – Pas de TMM 2005 14 825 1 294 No MDA – Pas de TMM

Lao People’s Democratic Republic – 2003 5 657 694 No MDA – 0.0% 1 100 République démocratique populaire lao Pas de TMM 2004 5 787 702 No MDA – 0.0% 1 100 Pas de TMM 2005 5 918 710 No MDA – 0.0% 1 100 Pas de TMM 6.1% 15.1% 19 113 2 283 916 6.5% 15% 19 228 2 183 024 6.5% 6.5% 19 310

RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 16, 21 AVRIL 2006

Philippines 2003 79 999 7 806 699 605 9% 480 042 2004 81 408 7 780 662 498 9% 504 273 2005 82 809 7 758 No data – 505 191 Pas de données 0.0% 72.5% 0.0% 71.7% 0.0% 0.0% 0.0% 57.7% 0.0% 63.5% 0.0% 0.0% 0.0% 41.8% 0.0% 75.8% 0.0% 0.0% 0.0% 61.9% 0.0% 57.0% 0.0% 0.0%

Viet Nam 65 12 7 238 62% 65 12 6 675 57% 65 12 0% 18 3 2 349 72% 18 3 2 322 72% 18 3 0% 839 151 87 117 58% 847 152 96 747 63% 854 154 0% 88 16 6 614 42% 88 16 12 013 76% 88 16 0% 53 10 168 2% 53 10 0% 53 10 0% 526 95 136 0% 535 96 0% 544 98 0% 2 0 249 69% 2 0 251 70% 2 0 0% 178 32 25 354 79% 180 32 0% 182 33 0%

2003 81 377 6 148 6 187 0% 2004 82 481 6 215 39 932 1% 2005 83 585 6 273 39 765 1%

0.0% 0.1% 16 000 23 478 0.1% 0.0% 0.6% 16 000 146 508 0.9% 0.0% 0.6% 16 000 141 352 0.9% 16 10 053 61.9% 16 9 270 57.0% 16

American Samoa – Samoa américaines

2003 2004 2005

Cook Islands – Iles Cook

2003 2004 2005

Fiji – Fidji

2003 2004 2005

Kiribati

2003 2004 2005

Marshall Islands – Iles Marshall

2003 2004 2005

Micronesia – Micronésie

2003 2004 2005

Niue – Nioué

2003 2004 2005

Samoa

2003 2004 2005

Tonga

2003 104 19 15 975 86% 2004 105 19 15 069 80% 2005 106 19 0%

161

162

Tuvalu 1 386 000 892 541 958 167 8% 13.9% 39 620 5% 10.7% 39 742 6% 6.1% 39 831 2 554 165 2 558 532 141 352 6.4% 6.4% 0.4% 2 945 838 4 934 944 5 464 227 0.0% 61.7% 0.0% 66.1% 0.0% 0.0% 4 2 313 61.7% 4 2 480 66.1% 4 0.0% 77.0% 0.0% 73.1% 0.0% 0.0% 53 40 818 77.0% 54 39 690 73.1% 56 0% 77.0% 0% 73.1% 0% 0.0% 0% 61.7% 0% 66.1% 0% 0.0% 7.4% 13.9% 12.4% 18.9% 13.7% 14.1%

2003 11 2 1 421 72% 2004 11 2 1 440 73% 2005 11 2 0%

0.0% 71.8% 0.0% 72.7% 0.0% 0.0%

3 1 974 71.8% 3 2 000 72.7% 3

0% 71.8% 0% 72.7% 0% 0.0%

Vanuatu

2003 212 38 29 389 77% 2004 217 39 28 576 73% 2005 222 40 0%

Wallis and Futuna – Wallis et Futuna 5% 5% 0%

2003 15 3 1 665 62% 2004 15 3 1 785 66% 2005 15 3 0%

Total 2003 16 321 883 468 2004 16 376 867 310 2005 16 423 39 765

Cambodia – Cambodge

In 2004, Cambodia became the first country to reach the WHO global target to regularly treat at least 75% of all SAC at risk of morbidity due to schistosomiais and STH infections by the year 2010. In 2004, reports from 6500 schools showed that nearly 3 million SAC had been treated. The programme has progressively expanded and now involves a twice-yearly campaign in all 24 provinces. Mebedazole is also delivered alongside the measles supplementary immunization activities, which target the under-5- and under-14-year olds. The MoH reported that the number of SAC was 2 800 000 for 2003, 2004 and 2005; the number of PAC was 1 294 227 for 2003, 2004 and 2005. – En 2004, le Cambodge est devenu le premier pays à atteindre la cible mondiale de l’OMS concernant le traitement régulier d’au moins 75% des enfants d’âge scolaire exposés au risque de schistosomiase et de géohelminthiases. En 2004, les informations provenant de 6500 écoles ont montré que près de 3 millions d’EAS avaient bénéficié d’un traitement. Le programme a été progressivement étendu et se déroule actuellement sous la forme d’une campagne 2 fois par an dans l’ensemble des 24 provinces du pays. On procéde aussi à la distribution de mébendazole à l’occasion des activités supplémentaires de vaccination antirougeoleuse axées sur les moins de 5 ans et les moins de 14 ans. Selon le Ministère de la Santé il y avait 2 800 000 EAS en 2003, 2004 et 2005; le nombre d’EAP était de 1 294 227 en 2003, 2004 et 2005.

Lao People’s Democratic In 2000–2002, a national STH survey was carried out in children, which found an overall prevalence of 61.9%. The MoH has indicated that the number of SAC (at risk) is 1110 and has reported Republic that 135 000 children were treated in 2003 and 2004. République démocratique De 2000 à 2002 une enquête nationale sur les géohelminthiases a révélé un taux global de prévalence de 61,9% chez l’enfant. populaire lao Selon le Ministère de la Santé, le nombre de d’EAP (à risque) est de 1110 et 135 000 enfants ont été traités en 2003 et 2004.

Philippines

A national STH survey in PAC (aged 12–71 months) and KAP survey among the caregivers was carried out in 2004–2005. It was funded by UNICEF and technically supported by WHO. A prevalence of 66.4% was found; 13.9% and 3.5% were heavily infected with Ascaris and Trichuris respectively. In 2000, a national STH deworming day was launched and was to entail deworming all children aged 3–5-years; in the same year 5 888 300 million children were dewormed. Given financial constraints, deworming has continued but at a lower coverage. There are plans to implement an STH campaign in the Mindanao area in 2006. – Une enquête nationale sur les géohelminthiases chez les EAP (âgés de 12 à 71 mois) a été effectuée en 2004-2005. Financée par l’UNICEF, elle a bénéficié du soutien technique de l’OMS. Elle a révélé un taux de prévalence de 66,4 % et un taux d’infestation grave de 13,9% pour l’ascaridiase et de 3,5% pour la trichocéphalose. En 2000, une journée nationale de déparasitage a été lancée et devait viser l’ensemble des enfants de 3 à 5 ans. La même année, 5 888 300 enfants ont bénéficié d’un traitement. En raison de contraintes financières, les activités se poursuivent avec une couverture plus faible. Il est prévu de mettre en place une campagne de lutte contre les géohelminthiases à Mindanao en 2006.

Viet Nam

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 16, 21 APRIL 2006

A review of data from 47 provinces in 1984–2004 revealed prevalence (under-5-year olds and SAC) of 52.9% for Ascaris, 23.9% for Trichuris and 26.7% for Hookworm. The programme is gradually expanding, with >2 million children currently treated annually. 1. The total population treated via the LF MDA in 2004 was estimated to be 680 000. 2. As a result of the one child per family policy, the proportion of PAC in the Vietnamese population is estimated to be 15% (rather than the standard 18%) by the MoH. Therefore, 15% of the LF MDA is taken to cover PAC. 3. The figure of 102 722 given as the PAC treated via LF in 2005 was provided the MoH. 4. The figure of 16 000 SAC at risk is provided by the MoH. – L’examen des données de 47 provinces au cours de la période 1984-2004 a mis en lumière chez les moins de 5 ans et les EAS une prévalence de 52,9% pour l’ascaridiase, de 23,9% pour la trichocéphalose et de 26,7% pour l’ankylostomiase. Le programme s’est progressivement élargi et plus de 2 millions d’enfants sont actuellement traités chaque année. 1.   Le nombre total traité par le TMM contre la FL en 2004 a été estimé à 680 000. 2.   A la suite de la politique de l’enfant unique, la proportion des EAP dans la population vietnamienne est estimée à 15% (au lieu du niveau habituel de 18%) par le Ministère de la Santé. On a donc pris 15% du nombre total traité par TMM contre la FL pour les EAP. 3.   Le chiffre de 102 722 donné pour le nombre d’EAP traités contre la FL en 2005 a été fourni par le Ministère de la Santé.

For the island groups in the Western Pacific, DEC + albendazole are administered during the LF MDA rounds. Because coverage is often >60%, separate STH control programmes have not been established. For all island groups, data on the number of 0–4-year olds were often unavailable. Therefore, 18% of the total population was used to estimate the total number of PAC and the number covered through the LF programme. – Pour les archipels du Pacifique occidental, au cours des tournées de TMM contre la FL on a administré l’association DEC + albendazole. La couverture étant souvent >60%, des programmes distincts de lutte contre les géohelminthiases n’ont pas été mis en place. Souvent, les données concernant le nombre d’enfants de 0 à 4 ans n’étaient pas disponibles dans tous les archipels. Pour le nombre total de d’EAP et le nombre d’enfants couverts par le programme FL, on a alors utilisé 18% de la population totale.

American Samoa Population data taken from the UNDESA Population Division web site: 65 000 is used for 2003, 2004, 2005. – Samoa américaines Données démographiques tirées du site web de la Division de la population des Nations Unies: on a utilisé 65 000 pour 2003, 2004 et 2005.

Cook Islands Population data taken from WHO web site: 18 000 is used for 2003, 2004, 2005. – Iles Cook Données démographiques tirées du site web de l’OMS: on a utilisé 18 000 pour 2003, 2004 et 2005.

Kiribati Population data taken from WHO web site: 88 000 is used for 2003, 2004, 2005. – Données démographiques tirées du site web de l’OMS: on a utilisé 88 000 pour 2003, 2004 et 2005.

Marshall Islands Population data taken from WHO web site: 53 000 is used for 2003, 2004, 2005. – Iles Marshall Données démographiques tirées du site web de l’OMS: on a utilisé 53 000 pour 2003, 2004 et 2005.

RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 16, 21 AVRIL 2006

Niue Population data taken from WHO web site: 2 000 is used for 2003, 2004, 2005. – Nioué Données démographiques tirées du site web de l’OMS: on a utilisé 2000 pour 2003, 2004 et 2005.

Tuvalu Population data taken from WHO web site: 11 000 is used for 2003, 2004, 2005. – Données démographiques tirées du site web de l’OMS: on a utilisé 11 000 pour 2003, 2004 et 2005.

Wallis & Futuna Population data taken from the UNDESA Population Division web site: 15 000 (2000 and 2005) is used for 2003, 2004, 2005. – Données démographiques tirées du site web de la Division de la population des Nations Unies: on a utilisé 15 000 (2000 et 2005) pour 2003, 2004 et 2005.

Americas Region – Région des Amériques 59 262 118 265 520 703 207 188 298 482 59 262 325 453 819 185 0.0% 64 0.0% 0.0% 65 0.0% 0.0% 67 0.0% 5.2% 5.2% 3 251 10.4% 10.4% 3 298 46.2% 46.2% 3 345 5.6% 2 082 153 797 22.8% 32.9% 2 109 275 740 32.6% 32.6% 2 137 2.9% 5.3% 5 396 15.7% 20.2% 5 476 39.6% 39.6% 5 549 153 797 275 740 0 0.0% 0.0% 0.0% 7.4% 13.1% 0.0% 28.5% 50.4% 0.0% 4 737 311 374 1 162 486 1 763 823 288 411 624 201 311 374 1 450 897 2 392 761 0% 0.0% 0% 0.0% 7% 7.1% 10% 9.6% 35% 35.2% 53% 52.7% 0% 7.4% 14% 26.7% 29% 29.2% 5.8% 8.6% 26.5% 83.5% 43.1%

Belize 13 003 13 192 13 379 8 326 8 437 8 549 21 585 21 890 22 194 2 065 50 115 2 067 91 100 2 069 2% 4% 0% 902 50 115 908 91 100 914 6% 10% 0% 1 137 1 133 1 128 0% 0% 0%

2003 256 26 0% 2004 261 26 0% 2005 266 26 0%

Ecuador – Equateur

2003 2004 2005

Haiti – Haïti

2003 2004 2005

Total 115.7%

2003 2004 2005

Belize

Coverage data are extracted from a pilot project, which was recently completed. There are plans to expand this project. – Les données sur la couverture sont tirées d’un projet pilote récemment mené à bien. Il est question d’étendre ce projet.

Ecuador – Equateur 

Coverage data are supplied by WFP/Ecuador and include several programmes: INNFA (a government-funded NGO), PAE (Programe de Alimentacion Escolar), AE (Aliméntate Ecuador) and CP (Concejo Provincial de Pichincha). The figures (for “pills distributed”) have been taken to reflect the number of children treated. There is no national monitoring system to track the number of children treated. Some programmes deworm twice a year (INNFA) and others once a year (AE). There could also be overlap in the number of children treated under the CP and the PAE programme. The figures may therefore be slightly inflated. – Les données ont été fournies par le PAM/Equateur et concernent plusieurs programmes: INNFA (une ONG financée par le Gouvernement), PAE (Programme de Alimentacio Escolar). AE (Aliméntate Ecuador) et CP (Concejo Provincial de Pichincha). Pour indiquer le nombre d’enfants traités, on a utilisé les chiffres concernant le nombre de « comprimés distribués ». On ne dispose pas de système de surveillance national permettant de suivre le nombre d’enfants traités. Certains programmes interviennent 2 fois par an (INNFA) et d’autres 1 seule fois (AE). Les enfants traités dans le cadre du CP et du programme PAE ont pu être comptabilisés 2 fois. Une légère surestimation du nombre réel des enfants traités est donc possible.

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Haiti – Haïti

Coverage data are a combination of MoH and SCF-US data. – Les données combinent celles fournies par le Ministère de la Santé et Save The Children fund – Etats-Unis.

WHO web sites on infectious diseases – updated on 21 April 2006* Sites internet de l’OMS sur les maladies infectieuses – mis à jour le 21 avril 2006* Antimicrobial resistance information bank Avian influenza Buruli ulcer Cholera Dengue (DengueNet) Eradication/elimination programmes Filariasis Geographical information systems (GIS) Global atlas of infectious diseases http://oms2.b3e.jussieu.fr/arinfobank/ http://www.who.int/csr/disease/avian_influenza/en/index.html http://www.who.int/gtb-buruli Banque de données sur la pharmacorésistance Grippe aviaire Ulcère de Buruli Usage délibéré d’agents chimiques et biologiques Dengue (DengueNet) Programmes d’éradication/élimination Systèmes d’information géographique Atlas mondial des maladies infectieuses Réseau mondial OMS d’alerte et d’action en cas d’épidémie (GOARN) La santé de A à Z Grippe Réseau grippe (FluNet) Prise en charge intégrée des maladies de l’enfance Règlement sanitaire international Voyages internationaux et santé Parasites intestinaux Leishmaniose

http://www.who.int/topics/cholera/en/index.html Choléra http://who.int/denguenet http://www.who.int/infectious-disease-news/ http://www.who.int/csr/mapping/ http://globalatlas.who.int

Deliberate use of biological and chemical agents http://www.who.int/csr/delibepidemics/

http://www.filariasis.org Filariose

WHO Global Outbreak Alert and Response http://www.who.int/csr/outbreaknetwork/en/ Network (GOARN) Health topics Influenza Influenza network (FluNet) http://www.who.int/topics http://www.who.int/csr/disease/influenza/en/ http://who.int/flunet

Integrated management of childhood illnesses http://www.who.int/chd/ International Health Regulations International travel and health Intestinal parasites Leishmaniasis Leprosy Malaria Outbreaks Poliomyelitis Rabies network (RABNET) Report on infectious diseases Salmonella surveillance network *Schistosomiasis Smallpox Surveillance and response Tropical disease research Tuberculosis Vaccines Weekly Epidemiological Record http://www.who.int/csr/ihr/en/ http://www.who.int/ith/ http://www.who.int/wormcontrol/ http://www.who.int/leishmaniasis

http://www.who.int/lep/ Lèpre http://www.who.int/malaria Paludisme http://www.who.int/csr/don http://www.who.int/rabies http://www.who.int/infectious-disease-report/ http://www.who.int/salmsurv http://www.schisto.org http://www.who.int/csr/ http://www.who.int/tdr/ Flambées d’épidémies Réseau rage (RABNET) Rapport sur les maladies infectieuses Réseau de surveillance de la salmonellose Schistosomiase Surveillance et action Recherche sur les maladies tropicales http://www.who.int/gpv/ Poliomyélite

http://www.who.int/csr/disease/smallpox/ Variole

http://www.who.int/tb/ and/et http://www.stoptb.org Tuberculose http://www.who.int/gpv/ Vaccins http://www.who.int/wer/ Relevé épidémiologique hebdomadaire Bureau de l’OMS à Lyon Schéma OMS d’évaluation des pesticides (WHOPES) Centre méditerranéen de l’OMS, Tunis Fièvre jaune

WHO Office in Lyon http://www.who.int/csr/labepidemiology WHO Pesticide Evaluation Scheme (WHOPES) http://www.who.int/whopes WHO Mediterranean Centre, Tunis Yellow fever http://wmc.who.int http://www.who.int/csr/disease/yellowfev/en/index.html

INTERNATIONAL HEALTH REGULATIONS / RÈGLEMENT SANITAIRE INTERNATIONAL Notifications of diseases received from 14 to 21 April 2006 / Notifications de maladies reçues du 14 au 21 avril 2006 Cholera / Choléra Africa / Afrique Cases / Deaths Cas / Décès Cases / Deaths Cas / Décès

Angola 05-13.IV ........................................................ 5348 224 Malawi 27.III-03.IV ........................................................ 104 2 164

Mozambique 31.III-16.IV ........................................................ 740 

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WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 16, 21 APRIL 2006

Key facts
Document type Journal articles
Adoption date
Source World Health Organization