ZIKA VIRUS
RAPPORT DE SITUATION FIÈVRE JAUNE 30 JUIN 2016 RÉSUMÉ En Angola, au 24 juin 2016, un total de 3464 cas présumés ont été signalés, dont 868 ont été confirmés. Le nombre total de décès notifiés est de 353, dont 116 survenus parmi des cas confirmés. Des cas présumés ont été notifiés dans les 18 provinces et des cas confirmés ont été signalés dans 16 provinces et 79 des 125 districts rapportant des données. Les campagnes de vaccination de masse ont débuté à Luanda et s’étendent désormais à la plupart des autres régions touchées d’Angola. Depuis peu, l’accent a été mis sur les zones frontalières. Malgré cette vaccination à grande échelle, la circulation du virus persiste. Au 23 juin, en République démocratique du Congo (RDC), le nombre total de cas présumés notifiés est de 1307, dont 68 cas confirmés et 75 décès déclarés. Des cas ont été signalés dans 22 zones de santé de cinq provinces. Sur les 68 cas confirmés, on dénombrait 59 cas importés d’Angola, deux cas de fièvre jaune selvatique (non liés à la flambée) et sept cas autochtones. La surveillance s’est intensifiée et les campagnes de vaccination en RDC se sont concentrées sur les zones touchées de Kinshasa et de la province du Kongo Central. Deux pays supplémentaires ont signalé des cas confirmés de fièvre jaune importés d’Angola : le Kenya (deux cas) et la République populaire de Chine (11 cas). Ces cas mettent en lumière le risque de propagation internationale par des voyageurs non vaccinés. Sept pays (le Brésil, la Colombie, le Ghana, la Guinée, l’Ouganda, le Pérou et le Tchad) font actuellement état de flambées de fièvre jaune ou de cas sporadiques non liés à la flambée en Ouganda. Suivant l’avis du Comité d’urgence convoqué le 19 mai 2016, le Directeur général de l’OMS a décidé que les flambées de fièvre jaune urbaine en Angola et en RDC étaient des événements de santé publique graves qui justifiaient l’intensification des mesures au niveau national et le renforcement du soutien international. À ce stade, les flambées ne constituent pas une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI).
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Le Groupe stratégique consultatif d’experts (SAGE) sur la vaccination de l’OMS a examiné les données actuelles montrant que l’administration d’une dose de vaccin correspondant à un cinquième de la dose normale suffit à conférer une protection contre la fièvre jaune pendant au moins 12 mois, voire beaucoup plus. Cette méthode, dite à doses fractionnées, est envisagée à titre de mesure à court terme dans le contexte d’une pénurie potentielle de vaccins en situation d’urgence.1
SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE Angola Entre le 5 décembre 2015 et le 24 juin 2016, le Ministère de la santé a signalé un total de 3464 cas présumés, dont 868 ont été confirmés en laboratoire (Tableau 1). Le nombre total de décès notifiés est de 353, dont 116 survenus parmi des cas confirmés. Au cours de la semaine se terminant le 26 juin, un nouveau district dans le nord a signalé un cas présumé pour la première fois depuis le début de la flambée (district de Tomboco dans la province de Zaïre). La courbe épidémique (Figure 1) montre que le nombre total de cas notifiés a augmenté depuis début 2016 et que le nombre de cas confirmés a atteint un pic dans les semaines 8 et 9 (du 22 février au 6 mars). Les efforts de surveillance ont été renforcés dans la plupart des provinces. Des cas présumés ont été notifiés dans toutes les provinces et des cas confirmés ont été signalés dans 16 provinces sur 18 (Figure 2), et dans 79 des 125 districts rapportant des données (Tableau 2). Les provinces de Luanda et Huambo restent les plus touchées, totalisant 1896 cas (dont 487 confirmés) et 564 cas (127 confirmés), respectivement, au 24 juin 2016 (Figure 3). La transmission locale est désormais signalée dans 43 districts de 12 provinces (Figure 3). Le cas confirmé pour lequel l’apparition des symptômes est la plus récente, le 10 juin, a été signalé dans le district de Camabatela, dans la province de Kwanza Norte. La majorité des cas sont des garçons ou des adolescents, âgés de 9 à 19 ans. Trois pays ont signalé des cas confirmés de fièvre jaune importés d’Angola : la RDC (59 cas), le Kenya (deux cas) et la République populaire de Chine (11 cas). Ces cas mettent en lumière le risque de propagation internationale par des voyageurs non vaccinés.
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http://www.who.int/mediacentre/news/statements/2016/yellow-fever-vaccine/fr/.
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Figure 1. Nombre hebdomadaire de cas probables et confirmés de fièvre jaune au niveau national en Angola, entre le 5 décembre 2015 et le 24 juin 2016 Probables Confirmés Nombre de cas confirmés ou probables Données incomplètes
Semaine d’apparition de la maladie (semaine épidémiologique)
Les données proviennent du rapport de situation sur la flambée de fièvre jaune en Angola publié le 27 juin 2016. Les données relatives aux trois dernières semaines sont incomplètes en raison de décalages entre l’apparition des symptômes et la notification.
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http://www.afro.who.int/en/yellow-fever/sitreps/item/8747-situation-report-yellow-fever-outbreak-in-angola-20-june-2016.html.
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Figure 2. Districts infectés en Angola, mois après mois, entre décembre 2015 et le 29 juin 2016 Janv. 2016 Fév. 2016 Mars 2016
Avr. 2016
Mai 2016
Juin 2016
Échelle (A3) : 1:15 000 000 1 cm = 150 km
Districts nouvellement infectés Source : Rapport épidémiologique sur les cas de fièvre jaune, Ministère angolais de la santé
Districts infectés
Les frontières, les noms et les appellations employés sur cette carte n ’impliquent de la part de l’Organisation mondiale de la Santé aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Les traits discontinus formés d’une succession de points ou de tirets sur les cartes représentent des frontières approximatives dont le tracé peut ne pas avoir fait l ’objet d’un accord définitif.
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Figure 3. Répartition des cas confirmés de fièvre jaune en Angola et en République démocratique du Congo
République démocratique du Congo
Cas importés et transmission locale Transmission locale (cas autochtones) Cas importés uniquement Cas confirmés
Les cas à Bili (Bas Uele) et à Mompono (Tshuapa) sont des cas selvatiques. Source : Rapport épidémiologique sur les cas de fièvre jaune. Ministère de la santé, Angola et République démocratique du Congo Les frontières, les noms et les appellations employés sur cette carte n ’impliquent de la part de l’Organisation mondiale de la Santé aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Les traits discontinus formés d ’une succession de points ou de tirets sur les cartes représentent des frontières approximatives dont le tracé peut ne pas avoir fait l’objet d’un accord définitif.
Namibie
Données au 24 juin pour l’Angola et au 28 juin pour la RDC.
République démocratique du Congo Le 22 mars 2016, le Ministère de la santé de la RDC a signalé à l’OMS des cas de fièvre jaune liés aux cas constatés en Angola. La flambée de fièvre jaune en RDC a été officiellement déclarée le 23 avril. À ce jour, la RDC a signalé 1307 cas présumés et 68 cas confirmés en laboratoire, dont 75 décès déclarés (Tableau 1). Pour 13 cas probables, les résultats sont attendus, y compris un cas dans la province de Kasai qui n’a jusqu’à présent signalé aucun cas de fièvre jaune. Le cas confirmé pour lequel l’apparition des symptômes est la plus récente, le 12 juin, a été signalé dans la zone de santé de Muanda, dans la province du Kongo Central. Sur les 68 cas confirmés, 59 sont des cas importés d’Angola (signalés dans les provinces du Kongo Central, de Kinshasa et du Kwango) ; deux sont des cas de fièvre jaune selvatique signalés dans les provinces du Nord, et sept d’autres cas autochtones. Les sept cas autochtones ont été notifiés dans les districts de N’djili, Kimbanseke et Kisenso
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(province de Kinshasa), de Matadi (province du Kongo Central) et à Kahemba (province du Kwango) (Figure 3). La majorité des cas en RDC sont de sexe masculin et sont pour la plupart âgés de 20 à 34 ans. Tableau 1. Cas et décès notifiés en Angola et en République démocratique du Congo Cas et décès Cas confirmés Décès confirmés Cas notifiés Décès notifiés Angola Dernière Total semaine cumulé (18 juin-24 juin) (5 déc.-24 juin) 3 Non disponible 170 6 868 116 3 464 353 République démocratique du Congo Dernière Total semaine cumulé (19 juin-24 juin) (22 mars-24 juin) 0 Non disponible 183 Non disponible 68 Non disponible 1 307 75
Les cas et les décès englobent à la fois les cas autochtones et les cas importés. Ces chiffres correspondent à la situation de la dernière semaine pour laquelle des données sont disponibles. Ils sont sujets à modification en fonction des reclassifications en cours, des investigations rétrospectives et de la disponibilité des résultats de laboratoire.
Tableau 2. Répartition géographique des cas de fièvre jaune en Angola et en République démocratique du Congo Répartition géographique des cas Districts/zones de santé avec des cas confirmés Districts/zones de santé avec une transmission locale avérée Provinces avec des cas confirmés Provinces avec une transmission locale avérée
Angola Dernière Total semaine cumulé (18 juin-24 juin) (5 déc.-24 juin) 0 79 0 0 0 43 16 12
République démocratique du Congo Dernière Total semaine cumulé (19 juin-24 juin) (1er janv.-24 juin) 0 22 0 0 0 7* 5* 3
* Y compris les cas de fièvre jaune selvatique. Ces chiffres correspondent à la situation de la dernière semaine pour laquelle des données sont disponibles. Ces chiffres sont sujets à modification en fonction des reclassifications en cours, des investigations rétrospectives et de la disponibilité des résultats de laboratoire. Les données de la dernière semaine correspondent aux districts, zones de santé ou provinces nouvellement touchés.
Autres pays rapportant une transmission de la fièvre jaune République du Congo La République du Congo a fait état de deux cas présumés de fièvre jaune dans le département de Bouenza. Aucune nouvelle information n’a été transmise concernant cet évènement depuis la semaine dernière. De nouvelles investigations et des analyses en laboratoire se poursuivent pour déterminer s’il s’agit de cas confirmés, quel est leur statut vaccinal et leur lien potentiel avec la flambée en Angola.
Ouganda Le 9 avril 2016, l’Ouganda a notifié à l’OMS des cas de fièvre jaune survenus dans le district de Masaka, situé dans le sud-ouest du pays. À ce jour, la situation reste stable et aucune nouvelle information n’a été transmise concernant cet évènement depuis la semaine dernière. D’après les résultats du séquençage génétique, la flambée n ’est pas liée à la flambée en Angola et de grandes similitudes existent avec le virus à l’origine de la flambée dans ce pays en 2010.
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Ghana Le Ghana a fait état, entre décembre 2015 et avril 2016, de cas suspects sporadiques provenant de zones endémo-épidémiques connues. Des investigations sont en cours. Cet évènement n’a pas de lien avec la flambée de fièvre jaune en Angola.
Tchad Le Tchad a fait état d’un cas de fièvre jaune selvatique pour lequel l’apparition des symptômes remonte au 15 janvier 2016. À ce jour, la situation reste stable et aucune nouvelle information n’a été transmise concernant cet évènement depuis la semaine dernière.
Guinée La Guinée a fait état de 39 cas suspects depuis janvier 2016. Les investigations se poursuivent et des informations supplémentaires ont été demandées concernant la localisation, le statut vaccinal, les symptômes et les antécédents de voyage. Les dernières flambées majeures de fièvre jaune en Guinée ont été signalées de 2000 à 2001 à Mamou, Labe, Koubia, Malet et Nzérékoré, et en 2005 à Fouta Djalon, Bake, Biffa, Gaul et Kondara.
Pérou Au Pérou, dans la semaine se terminant le 19 juin, 42 cas probables et 37 cas confirmés de fièvre jaune avaient été signalés, dont neuf se sont révélés mortels. Les cas sont situés dans sept départements, la plupart étant notifiés dans le département de Junin (58 cas probables et confirmés). Le cycle de transmission est observé dans les zones endémo enzootiques où une transmission a déjà été avérée. Cet événement n ’a aucun lien avec la flambée de fièvre jaune qui frappe l’Angola. La propagation géographique vers la côte Pacifique est peu probable.
Brésil Au Brésil, en mars 2016, un cas mortel de fièvre jaune sylvatique sporadique a été signalé dans l’État de Sao Paulo. Le sujet n’était pas vacciné contre la maladie. À ce jour, la situation reste stable et aucune nouvelle information n’a été transmise concernant cet évènement depuis la semaine dernière.
Colombie La Colombie a fait état d’un cas mortel de fièvre jaune selvatique pour lequel l’apparition des symptômes remontait au 19 mai 2016. Le sujet n’était pas vacciné contre la maladie. À ce jour, la situation reste stable et aucune nouvelle information n’a été transmise concernant cet évènement depuis la semaine dernière.
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Évaluation du risque La flambée en Angola reste très préoccupante pour les raisons suivantes : la transmission locale persiste malgré le fait que près de 11 millions de personnes ont été vaccinées ; une transmission locale est signalée dans 12 provinces densément peuplées, dont celle de Luanda ; la flambée continue à s’étendre à de nouvelles provinces et à de nouveaux districts ; le risque de propagation aux pays voisins est élevé. Comme les frontières sont poreuses et que l’activité économique et sociale transfrontalière est importante, on ne peut exclure de nouvelles transmissions. Les patients virémiques qui se déplacent représentent un risque d’implantation d’une transmission locale, en particulier dans les pays où les vecteurs appropriés existent et où les populations humaines sont vulnérables ; il existe un risque d’implantation de la transmission locale dans d’autres provinces où aucun cas autochtone n’est signalé ; une persistance de la transmission dans les zones difficiles à atteindre telles que la province de Cabinda est fortement soupçonnée. En RDC, la flambée s’est déjà étendue à trois provinces. Compte tenu de la disponibilité limitée des vaccins, de l’importance de la communauté angolaise à Kinshasa, de la porosité de la frontière entre l’Angola et la RDC, et de la présence et de l’activité du vecteur du genre Aedes dans le pays, la flambée pourrait s ’étendre à d’autres provinces, en particulier celles du Kasaï, du Kasaï central et de Lualaba. En Angola et en RDC, le virus se concentre essentiellement dans les grandes villes. Toutefois, le risque de propagation et de transmission locale vers d’autres provinces est élevé dans les deux pays. En outre, le risque d’une éventuelle propagation aux pays frontaliers est élevé, en particulier aux pays classés comme à faible risque pour la maladie (Namibie et Zambie) où la population, les voyageurs et les travailleurs étrangers ne sont pas vaccinés contre la fièvre jaune. L’Ouganda, le Tchad et certains pays d’Amérique du Sud (par exemple le Brésil, la Colombie et le Pérou) sont aussi confrontés à des flambées ou à des cas sporadiques de fièvre jaune. Ces événements ne sont pas liés à la flambée en Angola, mais le besoin de vaccins antiamarils dans ces pays demeure, ce qui exerce une pression additionnelle sur les stocks limités de vaccins disponibles au niveau mondial.
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RIPOSTE Le 19 mai 2016, le Directeur général de l’OMS a convoqué un Comité d’urgence en vertu du Règlement sanitaire international (RSI (2005)). Suivant l’avis du Comité, le Directeur général a décidé que les flambées de fièvre jaune urbaine en Angola et en RDC étaient des événements de santé publique graves qui justifiaient l’intensification des mesures au niveau national et le renforcement du soutien international. À ce stade, les flambées ne constituent pas une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI).3 Les informations sur la flambée actuelle sont régulièrement mises à jour sur le site Web de l’OMS.4 Un dossier d’information est en cours de préparation pour faciliter la communication sur les stocks de vaccins, le mécanisme du GIC, l’approvisionnement en vaccins et l’utilisation potentielle de doses fractionnées. Le Groupe stratégique consultatif d’experts (SAGE) sur la vaccination de l’OMS a examiné les données actuelles montrant que l’administration d’une dose de vaccin correspondant à un cinquième de la dose normale suffit à conférer une protection contre la fièvre jaune pendant au moins 12 mois, voire beaucoup plus. 5 Cette méthode, dite à doses fractionnées, est envisagée à titre de mesure à court terme dans le contexte d ’une pénurie potentielle de vaccins en situation d’urgence. Au 30 juin 2016, la couverture vaccinale s’étendait à 13 millions de personnes en Angola, 5,5 millions de personnes en RDC et environ 1,1 million de personnes en Ouganda (Tableau 3). Le nombre de vaccins actuellement disponibles pour l’action d’urgence par l’intermédiaire du GIC est de 6 millions (Tableau 4). Ce nombre n’inclut pas les doses qui ont déjà été attribuées pour combattre la flambée.
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http://www.who.int/mediacentre/news/statements/2016/ec-yellow-fever/fr. http://www.who.int/features/qa/yellow-fever/fr/. http://www.who.int/mediacentre/news/statements/2016/yellow-fever-vaccine/fr/.
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Tableau 3. Couverture vaccinale en Angola, en République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda au 30 juin 2016 Zones ciblées : Doses Date Pays province/région (district/zone de approuvées d’administration santé) (en millions) (2016) Luanda (Viana) 1,8 2 et 4 février 8 et 27 février, Luanda (les 8 districts) 5,6 14 et 25 mars 6 avril, 11 et Benguela, Bie, Huambo, Kwanza Sul 4,3 12 mai Angola Benguela, Bie, Cunene, Huila, Kuando 1, 11, 21 et Kubango, Kwanza Norte, Kwanza Sul, 0,7 27 juin Namibe, Uige Huambo (Londuimbali), Kwanza Norte (Camabatela, Cambambe), Luanda 0,6 À confirmer (Cazenga), Zaire (Soyo) Kinshasa, Kongo Central 2,2 13, 17-19 mai RDC Kwango province (3 zones de santé), 3,3 2 juillet Kinshasa (Kisenso) Kalangala (Masaka), Rukungiri 1,1 3 mai Ouganda Kalangala À confirmer 20 mai Tableau 4. Nombre cumulé de doses de vaccins disponibles et prévues (en millions) pour le stock de vaccins d’urgence Date (à partir du) Nombre de doses de vaccins disponibles* 28 juin 31 juillet 28 août 30 septembre 31 octobre 30 novembre 31 décembre 6,0 Nombre cumulé de doses de vaccins prévues° 11,1 15,3 15,0 17,0 15,1 17,1
* Nombre de doses disponibles (stock actuel déduit en fonction du nombre de doses de vaccins qu’il est prévu de distribuer pour l’action d’urgence). Les nombres sont des estimations et sont appelés à changer.
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Figure 4. Couverture de la population par la vaccination en Angola à la date du 29 juin 2016 République démocratique du Congo
Nombre de jours depuis le début de la campagne
Couverture par la vaccination ˂60 % 60 %-85 % ˃85 %
Les frontières, les noms et les appellations employés sur cette carte n’impliquent de la part de l’Organisation mondiale de la Santé aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Les traits discontinus formés d ’une succession de points ou de tirets sur les cartes représentent des frontières approximatives dont le tracé peut ne pas avoir fait l’objet d’un accord définitif.
Source : Rapport épidémiologique sur les cas de fièvre jaune. Ministère de la santé, Angola et République démocratique du Congo
Namibie
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