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Rapport technique du projet TIDC Congo Extension au Comité Consultatif Technique (CCT) : avril 2006 à décembre 2006

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tLOGO/ENTETE DU PROJET ORIGINAL : Anglais I I 1 I I I I PAYS/GTNO: CONGO Nom du proiet: Congo Ertension Année d'approbation z 20O3 Année de démarrase: 2OO4 Période couverte par le raoport (Mois/Annéel; Avril 2006 to Décembre 2O06 I I I I I i I I Année de mise en oeuvre rapportée: I n 6! 2Z 7t) 3Xn 8tr 4a 5 n l0n(c_'ocher la case 9 Date de soumission: 37 janvier 2007 ONGD p artenaire: Organisation pour la Prévention de la Cécité nz- Fo: ct lo; 1tr,.15 I I I I I I I I Srrl ..,. l J'oF- , ÀHL, I 'eFo1{fD I ô nni I S t'tv r''ru/ For lnformotior r", Àj R Ap rL ,q*l*ttr I.LCU it $ j,jti ?ût7 Ot r/u\POC GTNO/CONGO, janvier 2007 IRAPPORT TECHNIQUE ANNUEL DE PROJET AU COMITB CONSULTATIF TECHNIQUE (CCT) DELAI DE SOUMISSION A la Direction d'APOC au plus tard le 31 ianvier pour la session CCT de mars A la Direction d'APOC au plus tard le 31 iuillet pour la session CCT de sentembre PROGRAMME AFRICAIN DE LUTTE coNTRE L'ONCHOCERCOSE (APOC) I 2 GTNO/CONGO, janvier 2007 RAPPORT TECHNIQUE ANNUEL DE PROJET AU COMITE CONSULTATTF TECHNIQT]E (CCT) ENDOSSEMENT Prière confirmer que vous ilyez Iu ce rapport en signant à l'endroit approprié. Autorités devant signer ce rapport: Pays: ---CONGO Coordonnateur National : Nom: François MIS§AIfiOU Signature: ..... Date: . . .31 vier Coordonnateur Oncho de Zone: Nom: .... Signature Date Représentant ONGD: Nom: . .. RotandRpl#f,',^ - !'; ",n Date: ...31 Janvief2897 Rapport rédigé par: Nom: Jean Médad IANKOU Titre : Coordinateur Adjoint du PNLO Z1 vier 2007 3 Date ...31 GTNO/CONGO, janvier 2007 I Tables des matières SUITE DONNEE AUX RECOMMANDATIONS DU CCT......"..".. Résu mé analytique..... SECTION 1: Information de Basel.l. [NroRueuoNs GENERALES............ 1.1.1 Desuiption brève du projet... 1 .1.2. Partenariat 1.2, POPULATION, 2.1. CALENDRIER DEs ACTIvITES ............... .-... 16 2.2 Pl,croovpR.... 18 2.3, MOSILTSATION, SENSIBILISATION ET EDUCATION EN MATIERE DE SANTE EN FAVEUR DES COMMUNAUTES A RISQUE "... 19 2.4. IUpr-rCarrON COMMLTNAUTAIRE.... ......................20 2.5. ReNroRceMENT DES cAPAcITES ........... -.--.-.----.'-21 2.6. TReltpueNTS ............. ....--...---.-.-..--..23 2.6.1. Chiffres de traitements............. ---.---..-.-......23 2.6.2. Quelles sont les causes de I'absentéisme? .-..-.....-.-..-.-. 252.6.3. Quelles sont les roisons de refus? ..-.....-.....252.6.4. Décrire brièvement tous les ffits secondaires graÿes connus ou avérés qui sont survenus au cours de la période couverte par ce rapport, et fournir au tobleau 8 les informations requises si elles sont disponibles. .,....... .-.-.....-........ 25 2.6.5. Evolution de performance du traitement depuis le démarrage du proiet TIDC jusqu'à I'année en cours ...-....27 2.7. CovvnNoE, srocKAGE ET LIVRAISoN D'IvERMECTINE --.-...28 2,8. AuTo-uoNIToRAGE CoMMUNAUTAIRE ET REUNION DE PARTIES PRENANTES........... 3I 2.9. SupeRvtstoN............... ......................32 2.9.1. Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision............................. 32 2.9.2. Quelles étaient les principaux problèmes identifiés pendant la supervision? . 32 2.9.3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervision ? ......-.. ............. 33 2.9.4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en æuÿre du TIDC supervisé? 33 2.9.5. A+-on donné une retro-information aux personnes superÿisées ? .................. 33 2.9.6. Comment cetîe retro-information a-t-elle été utilisée pour améliorer la performance globale du projet ? ................ ................ 33 6 7 8 9 35 3.4. DEpnuses PAR ACTIVITE.. .............. 36 ..............36 SECTION 4: Revues des projets TIDC 38 4.I. Rpvuns INTERNES, MoNIToReGE PARTICIPATIF INDEPENDANT; EVNIUEUON OE DURABTLTTE ...............38 4.1.1 Le monitorage/évaluation al-il été effectué pendant la période de rapportage? (cocher là où cela est applicable) ........... ................... 38 3.2. AppoRTS FINANCIERS DES PARTENAIRES ET coMMUNAUTES....... 3.3. Aurnes FoRMES DE sourtEN coMMUNAUTAIRE 4 GTNO/CONGO, janvier 2007 , ...........14 l5 4.1.2. Quelles étaient les recommandations?4.1.3. Comment ont-elles été mises en application? ........... 4.2. DuReslllrE DES IRoJETS: ILAN ET oBJECTTFS FrxES (oelrcarorRE EN L'AN 3).. 4.2.1. Planification à tous les niveaux pertinents 4.2.2. Fonds....... 4.2.3. Moyens de transport (remplacement et entretien) 4.2.4. Autres ressources .... 38 .... 39 ....40 ....41 ....41 ....41 .... 41 4.2.5. Quel est le niveau d'exécution du plan?4.3. INrBcnarroN....... Mécanismes de livraison de I'ivermectine ..... Formation 4.3.3. Supervision et monitorage conjoints avec d'outres programmes.................... 43 4.3.4. Déblocage de fonds pour les activités du projet .......... 434.3.5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP? ................4j 4.3.6. Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC et comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis ? ............... ...... 434.3.7. Indiquer les autres questions prises en compte dans l'intégration du TIDC... 44 4.4. RecupRCHE opERATToNNELLE ...............44 4.4.1. Résumer en une demi-page au maximum, les travaux de recherche opérationnelle entrepris dans lo zone de projet au cours de la période couverte par le rapport. 44 4.4.2. Comment les résultats ont-ils été appliqués dans le cadre du projet?............. 45 4.3.1, 4.3.2 42 42 42 42 5 GTNO/CONGO, janvier 2007 APOC OAT OAF OBC DC Acronymes (Programme Africain de lutte contre l'Onchocercose Objectif Annuel de Traitement Objectif Annuel de Formation Organisation à Base Communautaire Distributeur Communautaire I TIDC Traitement par Ivermectine sous Directives Communautaires AMC Auto-Monitorage Communautaire LGA Local Government Area (Région sous administration locale) MINSANMinistère de la Santé ONGD OrganisationNon-GouvemementaledeDéveloppement ONG Organisation Non-Gouvemementale GTNO Groupe de Travail National de lutte contre l'Onchocercose SSP Soins de Santé Primaires REMO Rapid Epidemiological Mapping of Onchocerciasis ESG Effet Secondaire Grave RPP Réunion des Parties Prenantes CCT Comité Consultatif Technique (Groupe consultatif scientifique d'APOC) FDF Formateur des formateurs UNICEF United Nations Children's Fund BUl' But Ultime de Traitement OMS Organisation Mondiale de la Santé 6 GTNO/CONGO, janvier 2007 Définitions (i) Population Totale: la population totale des communautés méso/hyper-endémiques dans la zone de projet (basée sur la REMO et le recensement). (ii) Population Eligible: correspond 84% de la population totale dans les communautés mésoÆryper-endémiques de la zone du projet. (iii) Objectif Annuel de Traitement: (OAT): le nombre estimatif de personnes vivant dans les zones méso/hyper-endémiques qu'un projet TIDC a à traiter avec l'ivermectine au cours d'une année donnée. (iv) But Ultime de Traitement (BUT): nombre maximum de personnes à traiter chaque année dans les zones méso/hyper endémiques au sein de la zone de projet, à atteindre finalement quand le projet aura réalisé la couverture géographique complète (normalement le projet doit atteindre le BUT à la fin de la 3è" année du projet). Couverture Thérapeutique: nombre de personnes traitées au cours d'une année donnée sur la population totale (cela doit être exprimé en pourcentage). I (v) (vi) Couverture Géographique: nombre de communautés traitées au cours d'une année donnée sur le nombre total de communautés méso/hyper-endémiques telles qu'identifiées par la REMO dans la zone de projet (cela doit être exprimé en pourcentage). (vii) Intégration: La fusion de deux ou plusieurs programmes de santé, en y supprimant des barrières, afin de maximiser la rentabilité et permettre une collaboration libre et équitable. A titre d'exemple: prestation d'interventions sanitaires supplémentaires (à savoir la supplémentation en vitamine A, l'albendazole pour le traitement de la FL, l'identification de la cataracte, etc.) à travers le TIDC (en utilisant les mêmes systèmes, formations, supervision et personnel) afin de maximiser la rentabilité, et de donner aux communautés les moyens (pleins pouvoirs) pour résoudre davantage leurs problèmes de santé. Ceci ne comprend pas des interventions ou activités entreprises par les distributeurs communautaires en dehors du TIDC. (viii) Durabilité: Les activités TIDC dans une zone donnée sont jugées DURABLES lorsqu'elles se poursuivent de façon efficace, qu'elles assurent un taux élevé de couverture, qu'elles intègrent au sein des services de santé existants, qu'elles reflètent une forte appropriation communautaire et ce, tout en utilisant les ressources mobilisées par la communauté et le gouvernement. (ix) Auto-monitorage communautaire: Le processus par lequel la communauté est habilitée à superviser et à suivre la performance du TIDC (ou tout autre programme d'intervention en matière de santé) afin de veiller à ce que le programme soit mis en æuvre suivant l'objectif prévu. Le processus encourage la communauté à assumer la pleine responsabilité de la distribution d'ivermectine, et à effectuer des changements si nécessaire. 7 GTNO/CONGO, janvier 2007 SUITE DONNEE AUX REGOMMANDATIONS DU GGT Remplir le tableau ci-dessous avec les recommandations du dernier CCT sur le projet et décrivez la manière dont elles ont été traitées. Session du CCT 23èmc session de septembre 2006- RESERWE A L'USAGE DU CCT/DIRECTION APOC SEALEMENT ACTIONS ENTREPRISES PAR LE PROJET Numéro de la Recommandalion clans le rapport de CCT RECOMMANDATIONS DU CCT F ournir des éclaircissements sur le coût exceptionnellement élevé du traitement (23 $ US par traitement) Le Congo a 2 projets TIDC, le opérationnel depuis. 2001 dans 748 communautés. Le l'" mis en æuvre depuis 2004 avec 22 communautés, fait suite aux enquêtes REMO d'affinage réalisées dans les zones jadis inaccessibles après les troubles socio- politiques connus dans le pays en 1997. Ces 2 proiets sont tous gérés par un même personnel à tous les niveaux, aussi bien central qubpérationnel. Ce personnel interuient à la fois dans le 1"' et le l'" projet. Autrement dit, le Congo ne dispose pas comme à l'image des autres pays, un prolet de Secrétariat central avec des coordinateurs de proJet. La coordination nationale du PNLO sbccupe également de la coordination des projets. En plus, le Z'" projet prend en compte les salaires et l'assistance technique de ce personnel impliqué dans la mise en æuvre de 2 projets et les réunions semestrielles du GTNO et GTDO. C'est ce qui fait que le coût de traitement par personne traitée soit élevé, Mais tenant compte de ce qui vient d'être mentionné, ce coût, pour bien être apprécié devrait être calculé pour le cas spécifique du Congo pour les 2 projets TIDÇ en ce moment là, pour une somme globale de 101 795 $US dépensée pour les 2 projets et une couverture thérapeutique globale de 406 099 personnes, le coût par 7e' est traitée serait de (i) 8 (Veuillez ajouter des lignes en cas de besoin) GTNO/CONGO, janvier 2007 Résumé analytique Rédiger en une page au maximum un résumé analytique du rapport. 1. Information de base sur les données de traitement et la population - Nombre total de communautés, de communautés traitées, population totale, BUT, OAT et personnes traitées. 2. Information de base sur les mouvements de population. 3. Données de formation - DC, agents de santé, population totale (communauté) par DC formé 4. Défis et comment ils ont été relevés. 9 GTNO/CONGO, j anvier 2007 Résumé analYtique Le projet TIDC Congo- Extension est arivé en 2006, à sa i'" année de mise en æuvré. It est opéràtionnel dans les communautés cibtes des districts de Divénié (département du Niari) et Mayeyé (département de la Lekoumou). Le nombre total 'de'communautés cibtes concernées est de 22 (21 dans le distrid de Divénié et 1 dans le district de Mayeyé) dont t hyperendémiques et 13 mésoendémiques. Au courc de cette l'" année de mise en æuvre du projet, les 22 communautés ont été traitées, soit un taux de couvefture géographique de 100o/o La poputation totale recensée dans ces 22 communautés était de 6 038 habitants. Lbbjectif ultime de traitement (OUT) était égal à lbbieAif annuel.de traitement eiD, c'est-à-dire 5 072 personnes (54%). 4 896 sujets ont été traités (81,1o/o de la poputation totale et 96,50/o de lbbjectif annuel de traitement). Dans cette zone forestière, les poputations sont, pour la grande majorité, sédentaires. On y trouve égatement une minorité des pygmées qui sont par essence un peuple nomade mais Çui, avec llntégration deviennent de plus en plus sédentaires. Comme à la 2'" année, nous avons pourcuivi l'intégration des activités clés de nDC dans le système national de santé et dans cette optique, toutes ces activités se sont faites en << cascade >>. Mais il faut cependant relever une faible implication du district sanitaire dans la superuision des activités nDC. En ce qui concerne spécifiquement l'aire de ce prolet, nous avons formé 1 formateur de formateurs du niveau départemental (Lekoumou), recyclé 2 agents des CSI et 45 DCs dans tes 22 communautés. Dans ce projet le ratio du nombre de personnes à traiter par DC est de 113. Tous les DCs reqclés étaient présen§ sur le terrain et il n' y a pas de désistement, ce qui est un élément très impoftant pour la poursuite des activités. Dans le département du Nîari, les agents de santé ont été formés aussi bien pour le compte du 1"' prolet que pour le l" puisque, ce sont les mêmes acteurs qui sont impliqués dans les 2 projets. Pour ce projet, les principaux défis ont été : - Traiter 100o/o des communautés du proiet; - Obtenir un taux de couverture thérapeutique d'au moins 65% dans l'aire du Projet; - Surueitler tous les effets secondaires pour un dépistage précoce des éventuels effets secondaires graves dans ce contexte de co-endémicité Loase- Onchocercose. Ceci a été rendu possible par la sensibilisation et la formation ciblée du perconnel de santé à tous les niveaux. Aucun cas d'effet secondaire grave n'a été déclaré. 10 GTNO/CONGO, janvier 2007 I SEGTION {: lnformations de Base 1.1. lnformations Générales 1.1.1 Description brève du projet Situation géographique, topographie, climat Population: activités, cultures, langue Systèmes de communication (routes. . .) S tructure administrative Système sanitaire et prestation des services médicaux (donner le nombre de postes/centres de santé au niveau de la zone du projet, s'il y a lieu). Effectifs du personnel de santé au niveau de la zone du projet et ceux impliqués dans les activités de TIDC. Le projet est opérationnel dans une zone rurale de deux districts : Une partie du district de Divénié au nord- ouest du Département du Niari, à la frontière avec la Républigue du Gabon. La plupart de communautés concernées se situent dans ce district. une partie du district de Mayeyé (Dépaftement de la Lekoumou) à la frontière avec les communautés déjà sous nDC du district de Tsiaki (Département de la Bouenza). Dans toute cette zone, le climat est éguatorial caractérisé par une saison de grandes pluies entre octobre et mai, entrecoupée par une petite saison sèche de janvier à février et une grande saison sèche qui sétend de juin à septembre. Ces deux districts sont en pleine forêt équatoriale connue sous l'appellation de Massif de Chaillu. Les pluies y sont abondantes. Dans ces districts, vivent les groupes ethniques appartenant au groupe Kongo: principalement, les Bapounou, pour le District de Divénié et Bayaka, pour le District de Mayeyé. La principale occupation des communautés est l'agriculture, avec des activités secondaires comme la pêche, la chasse et lélevage. D'une manière générale, les voies de communication sont dans un état de dégradation très avancée. Elles ne constituent pas cependant un obstacle dans le déplacement du personnel du nDÇ malgré quelques difficuttés souvent rencontrées pendant la saison des pluies. Dans toutes les deux zones, pafticulièrement dans le district de Divénié, les déplacements sont très difficiles en véhicute ou à motos pendant ta période pluvieuse. Par contre, en saison sèche, il nÿ a pas trop de problèmes pour se déplacer d'un village à un autre. I a ll GTNO/CONGO, janvier 2007 a ILa structure administrative du prolet se présente comme suit : ppui stratégique et politique ppui technique Niveau opérationnel P.S : GTDO = Groupe de Travail Départemental/ du District pour la lutte contre l'Onchocercose Le système de santé au Congo est organisé essentiellement autour de formations sanitaires et institutions sanitaires publiques et privées. Il comporte trois niveaux qui constituent la pyramide sanitaire : Le premier niveau correspond à la Circonscription Socio- Sanitaire (CSS) ou District sanitaire avec un réseau des CSI et un hôpital de référence ou de base; Le deuxième niveau est constitué de lhôpital dépaftemental ; Le troisième niveau comprend le centre hospitalier et Universitaire. I1 Forum d'Action Commune (FAC) Comité des Agences Parrainantes Groupe de Coordination des ONG Direction APOC OMSTe ue Comité Consultatif GTNo/lvlini Santé at Exécutif GTDO GTDO t2 GTNO/CONGO, janvier 2007 Communautés touchées ll- ____t Sur le plan administratif, le système national de santé est structuré en trois échelons : Le premier niveau est le niveau périphérique comprenant la CSS (district de santé), chargée des activités opérationnelles. Le deuxième niveau est représenté par la direction départementale de la santé, c'est le niveau intermédiaire ou départemental chargé de l'appui technique pour le niveau périphérique; Le troisième niveau, pouruu des directions centrales, des seruices nationaux spécialisés, et des programmes spécifiques de santé publique, constitue le niveau central ou national. Il est chargé de l'appui politique et stratégique. Tableau l: Effectifs du personnel de santé impliqués dans le TIDC (Veuillez ajouter des lignes si nécessaire) , Effectifs du personnel de la santé impliqués dans le TIDC. Départements District/LGA Nombre de postes/ centres de santé Nombre total du personnel de la santé au niveau de toute la zone du projet Br Effectifs du personnel de la santé impliqués dans le TIDC Bz Pourcentage B:=Brl B1 * 100 Niari Divénié 2 5 4 80 Lekoumou Mayeyé 1 3 2 66,'J Total 3 I 6 75 l3 GTNO/CONGO, janvier 2007 1.1.2. Partenariat - Mentionner les partenaires impliqués dans la mise en ceuvre du projet à tous les niveaux [MINSAN, ONôD (nationaleiinternationale), communautés, organisations locales, etc.] Les paftenaires imptiqués dans le Proiet TIDC Congo' Ertension sont : . Le Ministère de la Santé et de la Population ; , L'OMS/APOC . Lbrganisation française pour la Prévention de la Cécité (OPC) ; . Le Programme de Donation du Mectizan (PDM) . Les communautés concernées. - Décrire les relations de collaboration entre les partenaires, et indiquer clairement les domaines spécifiques d'activités (planification, supervision, plaidoyer, planning, mobilisation, etc..) dans lesquels tous les partenaires sont impliqués. Entre ces différentes entités, it y a des relations de partenariat adif et responsable où les rôles des uns et des autres sont définis et les engagemenb respectés dans un esprit de complémentarité. Tous les paftenaires sont impliqués dans la recherche et la mobilisation des ressources nécessaires à la mise en æuvre et la durabilité des TIDC; à la ptanification, superuision des activités; au plaidoyer en faveur des TIDC à tous les niveaux; au contrôle de l'utilisation rationnelle des ressources. Indiquer les plans, s'il y en a, pour mobiliser les décideurs de l'état/de la région/du district/LGA, ONGD, ONG, CBO, afin qu'ils apportent leur aide à la mise en æuvre du TIDC. Pour mobiliser tes décideurs à tous les niveaux dans la mise en oeuvre et la durabilité des TIDC, nous continuerons à faire te plaidoyer intense auprès des décideurs et leaders dbpinion à tous les niveaux afin de susciter leur adhésion au nDC. Les 2 Sous Préfets des districts concernés ont été déjà mobilisés à cet effet. Avant chaque cycle de traitemeni ce plaidoyer sera fait pour susciter le soutien des responsables à tous les niveaux, mais de façon ciblée. t4 GTNO/CONGO, janvier 2007 t-Oo c-.1 ko E iozoO ozF() rô o li(.) o .F q o) ()k .c) lia ê) 'a À 'o() oN (É ûÉ(É aJ o C\I o.o o. aoû(u E «l q 6)L .o É q o (Ë tr ,o q(u a(§ E c\l >. v) Gi .s§&to *§ §§!§ E§ (I)\ § Ëùs§8si .cÉ § ˧ E.Bs§ .(âË8 ï§ =.laoG 'g râE82§r E§ ˧ 'E *. §§ '=§d-(us$ilS #Ù 8ô§§§ 'i§ ˧EsOYo*rË8g .!D +§§c4ÈE§5È 5Èe§ '68 a ,{ I ii()q .E q.t à x U ^-qC)oè0!dr.È'6 oi ËsH-Oss o-9 oÉ .c)!Ào ad) = .0) o= Aûoc)()E 5(l)do 0)= o'ofco 0.)H .ê) ,C) Qo) EOo^ o! 84 9t;o =() 6)O -À'r .c)IL *tÉ 6- >a ù\ § § §r § §)È ù § ,§ Êi§à -:a §\o'\LLql\ \:! $\§§)o'§N§§§§)§\.§ §'1 $§§t $Q§- s' §'§§\ ôêa§§§sr§È .h §) -.hsiô osNtùq'§ ^Y\ ^§* EÙ §§§)§ "=ÈY\§§ §q;§ ,§) ,§U ,"§§s.ȧ3§ L)J§) È-\Ë1 t'§. §l§§§ô u§ -§§Ë\ -- §)§§§§OL§§ .q§ ;s §)§'§§\§\ ll tr § 6) o3.oqSê)-Ê( c\ Ë.8 =Éô< I çnoË o)ËË o^ 'rl É tr EuËacaÈ Ol \o\t cnlf)\f Nt\o lr) s x *}:, E xË.8 <8§ EE * ' H()< OlOlÿ l.r) o\ H q, (ÿl o tO L -Eo)oeo = c) ..hd.b6 ˧{ s*§ Eë o Fl § or\r\ fl o r Hôô ;i'=û-!)soX coEH5- a u'Ë .\. HEs,o .ti .=N.d (d o Otr\ rÿ) q\ H o roN§ -l(l)l -ltrtl 6tl €l url(l)l èd ctl \ ar,\o 6l E lt o C) €) ro q) L !É oz n i()3 *c? -€ 5Éôo§l @'=aJats - »r .C)d -tÈE' oN F{N \ N 9-ȧ 5Èo hà(L) * -CJ-4-9ro9Harô .ô.=NES() Ol § ql Q [i! .ü=s.r-É -!l .= q)H:6'= :ü.ô- x 'À4û*§ ô€ N F{ \ r1}r -oQ-- .9 H€ EË!Èi-àriU.-6tvxNo -r I - v ^-À-*o?oc)ê)À.tsI.cr't OlOlÿ !o Ol cf)lrt æ(ÿt o(o ÉÉË*- EHË Ë i EE§' :qc .(u o .o .o (o = Ë q) trl q) L 6lÈ .0)â t- .gz =o E oJ oJ * 0) Lo o q) ! o .()À C§ d! ()È o q 0) .() (! H È() o (t) I d q) 'a È q) 0) olrNi§É oÈ;Ëp uo .§) A\ é)% O§) oèo -\qqɧ d\!\q§ ;.9 L§ 'cd §EÈ .=§(i .§âÀ o.OPo.ô eO.o o(É .o) L E ËO O cÉLgdflrx6 É- =fHÊ-ao\rÈ oir -tdt .olN.ol . (ËlFFI SEGTION 2 : Mise en (Euvre du GDTI 2.1. Galendrler des activités Remplir le tableau 3,le calendrier d'activités pour les zones traitées dans I'année en cours, et indiquer quand les activités clés ont été mises en æuvre - le mois de démarrage et le mois d'achèvement. 16 GTNO/CONGO, janvier 2007 r-oo c.t .9 É «! o() zo aoz E-() r- § Ë:S §§È t§§§ §§§§ $§§§Rst S ËT§§ ˧§§ ˧§Ë §Ë§§ §Ë§ § §§§§ a C)k ct (l) É ts oO o v) L €)e a (l)É .ebo> =r ,C)a.É, o «t (u s H c)g (.)a (l) l-<p E c)È o)a "ùEÉe ëËEÀé o <, o (l) t<s o)pÈ(l)(n rr,ÊE Xc) - ctt .o .= i! 'q)ürÉ â I C) a7e '=,(r) Ée-c û) >HEL (l)lrp E(l)È o)a 0.)L. -o tr(l)È c)a I o)()oEÉP 3ËE =EHÀé o <J o o)l<§ Eq) a(l) V) ,c{ o çÀ EiÀ Érr()5Éoô.- U) oIé)ü I() alp '=,() Ée-É c)>38i oti ,o EoPÀoa o)Ls E(u q oa Ioc)() 'OÉe .^ôiÉ .-èOotrÉ\clçHaô o <l <J o o cl LoE I(l) o)e .=.q.) É9_.É ù >HE :- (.) l<o E(.) IÀoa <5 o Ioc)o :EË ,-éC)otrÊ -çLz,é o (-) o <) v)Qaa 'tr .q) ç1 aOGti5É6t5anr EHoo\ar <)à I .a) o=sô aJÉ ô4) '6> C) t-r -o E 0) a. C)a I <) o ô(l)ô EÉP ,^oE .-éO €EEz,ô o (.) ) f <, o (, Fl I L U) â .o L .o o .o o o §)'L U1qp U V1 U2 §) èo Ça§)\\§) o '§ N§) _§E\ rh *rt o() ()() 'c) E cd (l)À C')() .(l) (dfr ./) 0) o N rh o fr oa U) Io c/) 0)t L{ o) trt o O :t)t(Ët ol -ol(ül FI 2,2. Plaidoyer Indiquer le nombre de décideurs politiques mobilisés à chacun des niveaux appropriés pendànt l,année en cours; donner le7les motif(s) d'entreprendre le plaidoyer et les résultats. 'l\4entionner les diffrcultés/contraintes rencontrées, et faire des suggestions en vue de l' amélioration du plaidoYer. Nombre de décideurs politiques mobitisés à chaque niveau au cours de l'année 2006 . Niveau dépaftemental (intermédiaire) : 2 (Préfet, Secrétaire général); . Niveau de district : 4 (Sous- Préfets, Secrétaires généraux des distrids). Cette sensibitisation avait pour but de faire le point des résultab nDC de l'année 2005 et de rappeler tes obieüfs pour t'année 2006 afin de susciter leur adhésion et ta mobilisation de ressources en faveur des TIDC. Les principaux résultats de ce plaidoyer se sont traduits par : r tlmptication des sous- préfets des districE et chefs des communautés dans ta mobilisation sociale et la sensibilisation : . l'amétioration du taux de couverture thérapeutique par rapport à l'année dernière (de 62,50/o en 2005 à 81,1o/o en 2006)' Les principales contraintes rencontrées ont été : . la dégradation avancée de létat des routes; . l'insuffisance des moyens .togistiques pour permettre aux animateurs des formations sanitaires de 1"'" ligne, des districts et départements sanitaires, ainsi qu'aux détégués nationaux de se déployer facilement sur le terain ; Pour améliorer le plaidoyer, il serait souhaitable : . d'intensifier les campagnes de sensibilisation de proximité. WHO/APOC, l9 October2004 2.3, Mobilisation, sensibilisation et éducation en matière de santé en faveur des communautés à risque Fournir des informations sur: Utilisation des médias etlou d'autres systèmes locaux de diffusion d'informations Mobilisation et éducation en matière de santé des communautés, y compris les femmes et groupes minoritaires Réaction des communautés/villages cibles Réalisations Les voies et moyens d'amplifier la mobilisation et la sensibilisation des communautés cibles. Lors de la mobilisation et léducation sanitaire des communautés, les médias publics et privés sont utilisés pour diffuser l'information sans aucun frais, de même que les Eglises, les marchés, les écoles et autres associations communautaires. Les femmes sont toujours les plus nombreuses et ponctuelles aux réunions, donc facilement mobilisables que les hommes, mais contribuent peu aux débats. Ce processus de mobilisation sociale se poursuivra encore jusq.uà la réalisation des taux de couvefture thérapeutique escomptés dans toutes les communautés cibles. Nous avons déjà enregistré à cette étape quelques réalisations, notamment L'engagement des leaders dbpinion et des communautés concernées à soutenir le processus de TIDC; Llmplication des agents de santé à tous les niveaux dans le TIDC; Llmplication des Sous- préfets des districts concernés dans la mobitisation sociale. Pour améliorer la mobilisation des communautés cibles, it est indispensabte de superuiser régulièrement et intensifier les campagnes cibtées de sensibilisation. 19 GTNO/CONGO, janvier 2007 2.4. lmplication communautaire Tableau 4: Participation communautaire au TIDC (Veuillez aiouter des lignes si nécessaire) A Nombre de communautés/villages ayant des membres communautaires commc superviseurs Nombre de DC et de communautés impliqués Nombre dc communautés /villages ayant des DC femmes Nb Total de communautés dans toute la zone de projet B4 Nombre ayant des membres de la communauté comme superviseurs B5 Pourcentage Bo: 85/ 84 +100 DC hommes B7 DC femmes B8 Total Be: 87+88 Nombre de communautés ayant de DC femmes Bto Pourcentage Bu= Bro/84* 100 Divenié 21 21 100 29 13 42 t2 57.1 Mayéyé 1 1 100 3 0 3 0 0.0 Total 22 22 700 32 13 45 t2 54.5 Commentaires sur: - La participation des femmes de la communauté aux réunions d'éducation en matière de santé - Comment jugez-vous en général la participation des femmes de la communauté aux réunions quand les problèmes TIDC sont discutés (assiduité, participation à la discussion etc.). - Autres questions - Les incitations données aux DC par les communautés - Taux d'abandon des DC. L'abandon pose-t-il problème au projet? Si oui, comment est-il résolu? - Autres questions D'une manière générale, la participation des femmes aux réunions est touiours importante. Elles sont toujours les premières au rendez-vous. Mais elles pafticipent de manière timide à la prise de décisions lorsque les problèmes liés au nDC sont discutés. C'est ce qui fait que la proportion de femmes DC soit toujours minime comparativement à cette des hommes. Mais par rapport à l'année dernière, la majorité de communautés, 54,5% (contre 32%) ont eu des DC féminins. Concernant ta contribution financière directe des communautés aux activités TIDC, les communautés décident démocratiquement la contribution financière à verser Mais selon les résuttats de l'enquête sur le partage des coûts réalisés dans les communautés au début de l'année, un consensus national a été trouvé sur la somme à recouvrer, 100 F CFA (0.2 US$) par ménage et sur lfutilisation suivante des fonds recouvrés : - 75% pour la motivation des DC; - 15o/o pour la caisse communautaire ; - 10% pour le soutien à la superuision des activités par le personnel de santé. Dans toute l'aire du Projet, une somme de 202 ïUS a été recouvrée, dont 182 dans le district de Divenié et 20 dans celui de Mayéyé. Cette contribution a serui principalement pour la motivation des DC. Les ménages qui n'étaient pas en mesure de payer ont été systématiquement traités. 20 GTNO/CONGO, janvier 2007 Lors de la distribution 2006 du Medinn dans les communautés, tous les DG recyclés étaient présents. Dans ce projet, l'abandon des activités par les DCs nêst pas fréquent depuis p fre année de mise en æuvre et ne constitue pas par conséquent un problème. 2.5. Renforcement des capacités - Décrire le caractère adéquat du personnel compétent disponible à tous les niveaux. A tous les niveaux de la mise en æuvre du TIDC (communautés, FSPL, districB, départements, GTNO/ PNLO), il existe un personnel compétent et disponible. - Indiquer ce que le projet fait ou a l'intention de faire pour résoudre les cas d'affectations fréquentes du personnel formé. (La question la plus importante à aborder est celle relative aux mesures à prendre pour ossurer une mise en æuÿre adéquate du TIDC là où il n'existe pas suffisamment de personnel qualifié ou si le personnel estfréquemment affecté au cours de la campagne). Dans la mise en æuvre du TIDC au Congo, des dispositions ont été prises dans les dépaftements et districts sanitaires pour que le personnel déjà formé reste en place iusqu'à la fin du Projet. Néanmoins, si ces affectations peuvent ariver, elles se produisent dans l'aire du Projet. Dans les zones où il n'y a pas suffisamment de la main d'æuvre compétente, particulièrement dans les FSPL, la Direction Générale de la Santé, qui assure la présidence du GTNO, est en train, avec le recrutement qui se fait actuellement à ta Fonction Publique, de déployer les agents dans toutes les formations sanitaires. 2t GTNO/CONGO, janvier 2007 $ooôl L(.) -oo o o o\ O oÀ o|& ˧g §Ë ȧ 8,il §§s Ë˧ §Ës §§Ë.§r§§ s §tu §Ë uÈ §§ §§ §Ë§ * §s §Ë §§§Ë §§§§ §$ȧ § §§§ ^I !§ HI v §q) Et a ! §(ô q)(4 §(§ t\ aI h .e !ôlrlq.iq(^§(q^j f,S\rÈq) qJ 'Sr .È .\ {Jq) q) 'q.) s § q) .§I '§J 'q) (§ § r§ L\ ,a § §- .a(r) q){, ,il Io§ B U§t\ ! .p§'ù È §§ E qJ q) .e §I a.) 'qlcc(§ ts\§(^ .qi a ln 0)l{ (Ë ÉoÉ =o() §) èô § §() §) '§ §\ §.1 \ à §. (.) N as Èj §) ù §. È §- ' !..§§ o L ,o d '.< 'ù\ ù q)() v1 .a :. ia §) bo§ p u'§)F » § s o R * ar) .o tr .o Uâ q)E q) LÊ o z F v.+ l§lstùlù L:l" l§ N\f, N\r o Ntf N$ o o rf) cf) m o ût u)\t u't + o hqi§Èl Eo cË o, cÉ\q) L() s otrn év 00 01 oût fn (ÿl !lrt çnL o)Ëc :rÉÈv aÀooql Lli 5.8§l àD O .r)LQ) oz o-À ,: üv a< § ou o l' l- o o o F{ o F{ F{ o Fl -l l; l; §§È{ Éo 6l uÀ 6l\q) tr (l)Ë s lr o o Fl r{ l{ (r) .o L ,E .o d an q) q) .t1 q) èo 6l q) o z drv Ë.'! +F.-ij §À .' F---- oà F{ O r{ r{ o Fl o ;{ r.{ o N N o §§ >{ o GI U) 6l\q) t o) .\o Êl F{ Fl Fl N s.8 9p< ^'Y ri c, Elrrt.i EÈ Zà 6lV >\ 0< I ôà o o o o o o o o o o o o o o o § É 6l t, \q) L €)E o\ Ir o o o o o (JI >(.) 0 .(D I- .o .zo .o o (§ = Q) q) 6la\q)Ê L .E z E oF o =o E :, o .Y oJ 6+,oF a Éot- ôt\ Uaqù§ U1 qù bo va §)\\ v§' Nq) §t-\ U IJ L- ! (.) l-i o o 0) 0.)a 0) X (d o ch 0)È)O!+.{ Ë X Éo (§ t< ofri {r (dt(l)l -ol(üI FI Tableau 6: Type de formation dispensée (Cocher les carrés où une formation spécifique a été dispensée au cours de la période de rapportage) Stagiaires Type de formation DC Autres membres de la communauté ex: superviseurs communautaires Agents de Santé (structures sanitaires de première ligne) Agents du MINSAN ou autre Leaders Politiques Autres (précisez) Gestion du Programme X X X X Comment conduire l'éducation sanitaire X X X X Prise en charge des ESG X X X X AMC xx RPP X X Collecte des données X X X X Analyse des données X X X Rédaction des rapports X X X X Autres (précisez) Autres commentaires * : Il s'agit de la formation du responsable départemental de la Lekoumou sur IAMC. 2.6. Traitements 2.6.1. Chiffres de traitements Si le projet n'atteint pas une couverture géographique de 100% et un taux de couverture thérapeutique minimum de 65Yo, ou si les taux de couverture ne sont pas stables, indiquez les raisons et les mesures prévues pour y remédier. Pour la l'" année de mise en æuvre du projet la couverture géographique est de 100% comme à b f'" année et le taux de couverture thérapéutlqué est passé de 62,5% à 81,1%. WHO/APOC, 19 October2004 F-oo c.l l<o «l oozo() ozFo ˧il§E"s -r* C)8â§N3§(§g§ H*s§ 'oc§ o ?.§ E € E ˧§ .q4"Eis'sr R'§§] H § §§Eo. E§'§ ov)d§\É!)!3§R r.Ë u§È €E=§§;8 i.§ *E = .B §§ë!ȧ§u Y q.rÈ+ § ËtÈ .E E Ëà§ E + €§§(l)ék\,§§=,; H§ÈËxl E -u H § ,Ë ËlË=' Er; B § âl E$Eïk;l§ È È ËHËËI§HË˧§§§ fl ËlËËlËËlÉËlË § ˧ Ël ElsElËEl:à EIE § i§Ël È §§ol § h§ .Ël , r ,, t 'Èacël ^: rr §§ËEl s s n §.§ËlËË: §[§3l ô Ë < §- tÈ Ël § H : § §§El g I I s §§ ÏI E E E Ë È È§il 8 8 I .Ë § §§El € € € 5 rr rr§El 4 r x m .- ,-s,Êl ': § § s § ȧ sc{ .{.) 6r\ ti e s.EX â H= EËEilËË' § § § Ës E t'l zÉ § § § oE56 co6€zi OrOl F{ o ororl Ë ËË EEEE'Foo(!.trz oà" o o o o -É.t@Eoiiq)eNx= .g ài É"Fâ!>.8 ..â* .E E -ëHt F -oê\ 9o oÊoL E'O Ê!rdôbrza. . oËts€ ô ü9 E -ô' E .=o€Ê () eâ ()c) >È5d .cô F q o@ c? 00 æ r{ 'io oc\t s \oN\f tO or æ + crl rl(O t rf) tr){- Nt\o ro O!Ol\r lf) Ol rntn o mo(o ËËËEIi§ E E ô-e.=o = à0N\ E - E:-E.EË* ga E 6 .o d oo3 ô Ê.io > 60\ iào lJ'o ôO C)à0d o () (! F .o ad oo o o q o! oÈ -ô oz h ooâo cr') .0) (dÉ É Eo(-) §§\ §§\ §§Èl \\ \ N \\l \ N \\ \ N .9<üv â\- :9Co ô .c) .(u (t, E -l t't otr §)'\ R q 4q) u q V) q) èo q §J \§ a N§) \q)F\ 0) CA L ,(d IA() N rJ) C) (A o P o (d J o l< a t-.(dÀ oa rI] o o o trF r-f -ttt(dl 6')I -ol(dl FI 2.6.2. Quelles sont les causes de l'absentéisme? L'absentéisme est généralement lié aux mouvements migratoires de la population pour diverses raisons socio- économiques, Ces mouvemenb peuvent être définitifs ou temporaires. Pour les migrations temporaires, et étant donné que les registres de traitement sont tenus par ménage, il a été demandé aux DC de garder quelques comprimés afin de traiter les absents dès leur retour dans la communauté. 2.6.3. Quelles sont les raisons de refus? Pour les refus, les principales causes sont la désinformation et la crainte des effets secondaires. C'est par l'intensification de la sensibilisation de proximité que ce problème peut être résolu. La sensibitisation se poursuivra donc chaque année- même si nous n'avons pas enregistré des cas de refus pour ce î'" rycle de traitement 2.6.4. Décrire brièvement tous les effets secondaires graves connus ou avérés qui sont survenus au cours de la période couverte par ce rapport, et fournir au tableau 8 les informations requises si elles sont disponibles. Nous n'avons pas enregistré des cas d'effets secondaires graves. Au cas où le projet n'aurait pas eu de cas d'effets secondaires graves (ESG) pendant la période de rapportage, prière cocher dans la case ci-dessous.. t Aucun cas d'ESG à signaler x 25 GTNO/CONGO, janvier 2007 t--o ôt L() (rl o() zo O o zt-(, u'1 §) èo Va §)§ r- §) o '§ N§) .§)\ l-{ oÀÀ cd L{ o Lr CÉp. (.) tr(.)) o oË o Lr .(.)g. (d € a4. oÈ U)P € lr0. oa C) d ao t) o adL ôo an olr E oo U) tn .oH9{ C) ! cr,)dU #r 5l(dl 0)l -ol(dt FI \o C\ § §\ §) L V2t oL ȧà * ù'\ 4 %§) v Va ,E p .9ùp.r§ a q)q0()ô()É P .8.9HEËËÏ;É(É()!a x.== U5EË.;.18ÉO\Ja{oo 6)ô)!3§b @À .oH ,rd 3e!C^ e,'oBt! è0.!2 =vdaa.o.ÉE- oô ot ;'€ §'E'EË.b g E'Ear.Ô - X «, ,v6I ô8.. 'i, ot .Y-@ (Ë Ë (ÉAE; Ë Ë -,ü u9 U;! ,Ë€g15àoN - o o'5 ,* H t_E .d (ÜZ o o. a 6 *- e AH-ËH o.q) ÉÈ'o <d ü)' O,l::E '(,E i§ o o.5 E â§ 9".8 «l ôI) 1' ox a) U) O èo *(A z F-oo c.l k .9 E oozo() ozt-o r- ô.1 'a L.) dI s§§q)t .ô§ §\§§I§§q) §§§\ ,a \ \'I q) 'q) !ôt^ N§_ H q)5 s è § 'qJ§ s §f,I§{, §§. È qJ 'q) r§ qJ § '§I §)! Eç \*r§$ V) o)L (1lË oÉ E oQ oE eÀÈ - - .9 âeu3$v§9 T=B& 'SL ÈiÈ6 €Ë3.=\lI u)UOL§El3ÊË().§€)8è Eo§HroPo tri\C)ElNo) ^§§,È.rr (Hi\ü€ * = EI ,s.gb?E'ÉÉù) -olDFE\/ .EËttE S§; § roÉ.911 ovrêo()FF=§iÉAE z §96b :L§; E R ^ =tYÈBilÙro ElË .al 'f?Éol .:0ê) .-l a'EEI L eCl 'Fdr d e§O) ôdtt Ee§ g :ËEe iE=oLOÊ.oo!:rPFôopÊ.9câ oçê) -9vé tr La .ë .e 3HÈ § .EHË ï Eî -È o\l 'À =trr al §Ë .^rl-9ut Èl 'âà9 Fl *o6N Fl ae) o)L5ÊFadil Fr ro àEO oo r\ R. § N |{| §'ql ri I =Ët-^iét oO \ $ \ vùql 'o§'gl à lJj ij § () o5!ct g$s EÈ h s tO s \t llo e(,)6 oqc)L ESs o.Ètr!rdë bÈ ,7d ts ol \ §\ot\ tî to(Àqi§ r) - o: Eer o{§ §\ 11 §§§ rfl N§ lo 8E Uq ËË ËE§- \lrls§ § R 'fi §§ U' 0) bo(d V) .o Cü ÉH EoO o-:Fn4boG ^Où'o \N N §§\ §§\ i, o- I o.d è0 .() ào () a L() U \N N §§\ §§ >{ aLaEio s E -ry.û E E.' goËàez o.o \\ N N - oËHE b Ess -Ô'E '=o{§ N N N Glo =oal§ru!Il o P* -iOÀ.=6 =-E i a ,E Ë PIS* + E: É I EU N N N rq rq zz ÿoo c.l \ôoo c.l \oooôt r-oo ô.1 00ooôl o\ooôi o o ô.t 2.7. Gommande, stockage et livraison d'ivermectine Le Mectizan@ est commandé/demandé par - (Veuillez cocher la bonne réponse) MINsAN XZ OMS tr UNICEF tr ONGD f] Autres (Veuillez préciser): Le Mectizan@ est livré par - (Veuillez cocher la bonne réponse) MINSAN N OMSXA UNICEF tr ONGD tr Autres (Veuillez préciser): Veuillez décrire la procédure de commande du Mectizan@ et comment il est livré aux communautés La procédure de commande et d'approvisionnement en Mectizan@ est représentée dans le schéma ci- dessous. 28 GTNO/CONGO, janvier 2007 Circuit de commande et d'approvisionnement du Mectizan@ lt lt lt I I I I V Centres de Santé Communautés CSS = circonscription socio- sanitaire = COmmande ==;:) = ApprOvisiOnnement > = Information ^ tr I tt1 !t I tr It lt V 1^ il il I APOC Aéroport I nternational Maya Maya (Brazzavitte) OJT6 MDP / ATI.ANTAMSD/ MERCK §7ffi Direction Départementale de [a Santé (Secteur Opérationnet) CSS (District sanitaire) Communautés Communautés 29 GTNO/CONGO, janvier 2007 Tableau 10: Inventaire du Mectizan@ (Veuillez ajouter des lignes en cas de besoin) Etat/District /LGA Nombre de comprimés de Mectizan@ Demandés Reçus Utilisés Perdus Gaspillés Périmés Restant Divénié 20 000 20 000 10 523 12 3 0 9 462 Mayéyé 1 500 1 500 I 419 4 2 0 75 Total* 27 500 27 500 7t 942 76 5 0 I 537 * La commande du Mectizan était jumelée pour les deux projets et la comptabilité globale du Mectizan sero donnée dans le rapport de traitement à fournir au PDM. Nous donnons ici l'utilisation du Mectizan pour le Projet Congo- Extension, tout comme nous donnerons I'utilisation du Mectizan du Projet TIDC-Congo dans le rapport technique annuel de ce projet. Comment les comprimés d'ivermectine restants sont-ils réceptionnés, et où sont-ils stockés? A la fin du cycle de distribution, les comprimés d'ivermedine sont stockés d'abord dans les formations sanitaires de première ligne puis acheminés vers les départements qui, à leur tour les font paruenir au siège du PNLO pour en assurer la redistribution, suttout que tous les districts/dépaftements ne font pas les traitements aux mêmes mois. Ceci nous permet de remettre le médicament dans le circuit de distribution et réduire ainsi les peftes en médicaments périmés. Enumérer et décrire brièvement les activités menées dans le cadre de la distribution de l'ivermectine qui sont entreprises par les agents de santé dans la zone du projet. Dans le cadre de la livraison de llvermedine, le personnel de santé est chargé de : . la collede des données de recensement fait au niveau des communautés ; , la commande de llvermectine en fonctions des données de recensement; . l'enlèvement de l'ivermectine du niveau hiérarchique supérieur; . du stockage de l'ivermectine ; . l'approvisionnement des communautés en ivermectine ; , le rappott de distribution, Autres commentaires Dans les progrès vers la durabilité, les communautés organisent elles mêmes l'enlèvement de l'ivermectine à partir des formations sanitaires de 1"'" ligne. A la fin des traitements, les DC repartent déposer le reste du Mectizan au centre de santé au même moment que les résultats de traitement. 30 GTNO/CONGO, janvier 2007 2.8, Auto-monitorage communautaire et Réunion de parties prenantes Y a-t-il eu de la formation (de formateurs) pour le compte de l'auto-monitorage communautaire dans la zone de projet? Oui, il y a eu la formation des formateurs sur l'auto- monitorage communautaire non seulement pour la zone du Projet mais pour tous nos 2 Projets nDC. Préciser la date, s'il y en a eu Cette formation a eu lieu en mai 2006 à Brazzaville. Tableau I l: Auto-monitorage communautaire et Réunion des Parties prenantes (Veuillez ajouter des lignes si nécessaire) Décrire comment les résultats de I'auto- monitorage communautaire et des réunions de parties prenantes ont influé sur la mise en oeuvre du projet ou comment ils pourraient être utilisés pendant le prochain cycle de traitement. Les responsables communautaires nbnt pas encore été formés sur IAMC. Cette formation est programmée pour l'an 4 (2007) du Projet. Pour tes RPP dans les communautés, elles permettent de sensibiliser les poputations sur le TIDC et ta philosophie de IAPOÇ le rôle de chaque partenaire dans le nDÇ éléments indispensables pour leur adhésion au processus. L'activité sbrganise chaque année avant les traitements, sous la superuision d'un agent de santé du FSpL. Districÿ LGA Nb Total de communautés/vil lages dans l'ensemble de la zone de proiet Nb de Communautés ayant conduit I'auto- monitorage (AMC) Nb de Communautés qui ont tenu une réunion des parties prenantes (RPP) Divénié Mayeyé 21 1 0 0 21 1 .IOTAL 22 o 22 3l GTNO/CONGO, janvier 2007 2.9, Supervision 2,9.1. Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision. Organigramme de la hiérarchie de la superuision : Au cours de cette année du projet, toutes les superuisions se sont faites en cascade. Toutefois, les agents du district de santé peuvent arriver dans une communauté, en cas de besoin, ensemble avec l'agent de santé responsable de cette aire d'adion. 2.9.2. Quelles étaient les principaux problèmes identifiés pendant Ia supervision? La supervision a relevé au niveau communautaire, principalement les problèmes dans l'acheminement des rapports des distributions au niveau des FSPL. Après la distribution, certaines communautés ne déposent pas les registres et rappofts au niveau de ta FSPL; le responsable de ce niveau est paffois obligé de descendre lui' même dans les communautés pour récupérer les registres afin de faire lui même le rapport. Au niveau de certaines FSPL, il a été obserué l'absence de superuision des DC pendant toute la distribution. A tous les niveaux tes justificatifs des activités menées sont transmis touiours en retard. On a aussi noté une insuffisance/ absence d'auto- évaluation et de rétro- information. PNLO Niveau Départemental Niveau District FSPLFSPLFSPL CommunautésCommunautésCommunautésCommunautés CommunautésCommunautés 32 GTNOiCONGO, janvier 2007 2.9,3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervision ? tlne grilte de superuision avec les indicateurs nécessaires selon le niveau, est utilisée pour chaque superuision. 2.9.4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de Ia mise en æuvre du TIDC supervisé? Au niveau communautairq les DC ont une bonne formation et administrent les doses adéquates de Mectizan. Au niveau des FSPL, le personnel assure l'approvisionnement des communautés en Mectizan; fait la compilation des rapports des DC qull achemine au niveau de district. Il s'occupe de la prise en charge des effeB secondaires et du stockage du médicament après lbrganisation de la distribution au niveau des communautés. Dans certaines FSPL, le personnel organise des visites ponctuelles dans les communautés de son aire de santé. 2.9.5. A-t-on donné une rétro- information aux personnes supervisées ? La rétro- information est faite régulièrement aux personnes superuisées par différents moyens (rapports de superuision, message téléphonique ou phonique, contacts individuels). 2.9.6. Comment cette rétro- information a-t-elle été utilisée pour améliorer la performance globale du projet ? Dans la rétro- information, les directives sont données et celles- ci permettent aux acteurs concernés d'améliorer leur performance dans la gestion globale du projet. C'est grâce à cette rétro- information que le taux de couvefture thérapeutique sbst amélioré par rappott à l'année dernière. 33 GTNO/CONGO, janvier 2007 SEGTION 3: SupPort au TIDG 3.{. Equipement Tableau l2: Situation des équipements (Veuillez ajouter des lignes si nécessaire) Source Type d'équipement APOC MINSAN DISTRICT/LG A ONGD Autres No Etat de marche No. Etat de marche No. Etat de marche No. Etat de marche No Etat de marche L Véhicule 2. Motocyclette(s) 3 2F+lWO 3. Ordinateur(s) 1 F 4. Imprimante(s) 1 F 5. Photocopieur (s) a) b) 6. s Fax 7. Autres * Etat de marche des équipements (F=Fonctionnels, CNFR:Non- fonctionnel actuellement mais réparables, WO:Amortis). Comment le projet envisage-t-il d'assurer l'entretien et le remplacement des équipements et autres matériels existants? It est prévu dans chaque budget annuel, une rubrique relative à l'entretien des équipements et à la ÿ'" année du Projet, un remplacement des équipements par nos partenaires (APOC et OPC). Etant donné que la plupart des équipements sont affectés dans les disüicts sanitaires, leur maintenance a commencé à être intégrée dans le fonctionnement des ces districts sanitaires. 34 GTNO/CONGO, janvier 2007 Donateur An t (2004) Anz (2005) An3 (2006) MONTANT TOTAL budgétisé ($US) MONTANT TOTAL débloqué (US$) MONTANT TOTAL budgétisé ($US) MONTANT TOTAL débloqué ($US) MONTANT TOTAL budgétisé ($us; MONTANT TOTAL débloqué ($us) Ministère de la Santé (Central + ProvincialÆtat) 48 884 48 884 47 257 47 257 46 528 46 528 MINSAN @istrict/LGA) 0 0 ONGD locale (s'il y en a) 0 0 ONGD partenaire(s) 7 534 7 534 4 765 4 765 5 465 5 465 Autres a) b) Communautés 1100 938 1 100 202 Fonds Fiduciaire d'APOC 38 233 31 992 21494 21494 22 359 20 734 TOTAL 94 651 BB 410 74616 74454 75 452 72 929 3.2. Apports financiers des partenaires et communautés Tableau 13: Apports financiers de tous les partenaires au cours des trois dernières années - En cas de problèmes de décaissement de fonds de contrepartie, comment sont-ils résolus? Il y a un réel problème de décaissement de fonds virés par le Management de IAPOC au GTNO à travers la Représentation de I'OMS. Parfois, après notification du transfeft au GTNO, au lieu de 3 semaines maximum nécessaires pour le positionnement de fonds dans le compte, nous sommes obligés d'attendre parfois jusqu'à ptus de 2 mois, voire même plus. Cela est parfois valable même pour les fonds des activités en extra - budg éta i re ( rech erche opéra tion n elle pa r exem ple). C'est par le plaidoyer que ce problème peut être résolu. Autres commentaires : 35 GTNO/CONGO, janvier 2007 ) 3.3. Autres formes de soutien communautaire - Décrire (indiquer les formes de contributions en nature s'il y en a) Les campagnes de traitement sont planifiées et exécutées en collaboration avec les leaders communautaires qui slmptiquent dans lbrganisation matérielle de la distribution (confection des toises par exemple). Les communautés ont assuré t'alimentation des DC pendant ta campagne de distribution et contribué financièrement à hauteur de 202 $US pour soutenir la poursuite de TIDC' 3.4. Dépenses par activité Indiquer dans le tableau 14, le montant dépensé au cours de la période couverte par le rapport pour chaque activité citée. Inscrire les dépenses effectuées en dollars, sur la base du taux de change en cours des Nations Unies en monnaie locale. Indiquer le taux de change appliqué ici- 7 US = 525 F CFA 36 GTNO/CONGO, janvier 2007 Table l4: Indiquer combien le projet a dépensé pour chaque activité citée ci-dessous pendant la période couverte par le rapport Activité Dépenses ($US) Source(s) de financement Livraison du médicament de la zone du siège du GTNO au point central d'enlèvement de la communauté Mobilisation et éducation en matière de santé des communautés Formation des DC F o rm ati on. 4qpçry qrye ! d g rutÉ -è !999_!gs_ n _iy e_au5 Supervision des DC et de la distribution \49Ir'!qI€9 interne des activités TIDC ,Yil4q'4qdgraoyslqw"rr§-qs§?ulq{!g§pglliqusl-sl4e-lereusl Matériels IE_C_ 797.0 190.0 190.5 484.0 1 364 a) Supervision des AS à tous les niveaux 775.7 APOC + OPC b) Fournitures de formation TOTAL 3 025 Nombre total de personnes traitées 4 896 A?Qc_!e?ç APOC _ ore_- APOC Autres commentaires ou explications? APOC 37 GTNO/CONGO, janvier 2007 Fiches Enlrgti_gp{qs_YÉhi_cÈesl.Vqtgc:_cl_q$e{bigy!_lg[gr Egyrlgf"ç._,!: 4g_!Ufq+g (qI:_ ql§iteleu_{§2 ryqp1rnqLtg§_elù __ _ Autres SEGTION 4: Revues des Projets TIDG 4.1. Revues internes, Monitorage participatif indépendantl Evaluation de durabilité 4.1.1 Le monitorage/évaluation a-t-il été effectué pendant la période de rapportage? (cocher là où cela est applicable) OUI Monitorage participatif indépendant après An I X Evaluation à mi-parcours de la dwabilité Evaluation de la durabilité après An 5 Monitorage interne par le GTNO Autre Evaluation par d'autres partenaires 4.1.2. Quelles étaient les recommandations? Recommandations 7 : Centre de Santé de Divénié Planifier d'une façon elficace les activités d'appui (superuision, sensibitisation, monitorage) dans les communautés. Dépaftement: Réouverture des Centres de santé fermés ; Affecter le personnel au Centre de santé de Divénié ; Restaurer le leadership de District Sanitaire de Dolisie dans le processus de gestion des activités TIDC de son ressort; Favoriser la mise en place de GTDO (partenariaÿ. a Recommandations 2 : Ministère : Réviser l'aire géographique .du pro1et TIDC- Congo en 2 grands projets : Projet nDC 1 : Brazaville, Pool ; Projet TIDC 2 : Vallée du Niari (Niari, Bouenza, Lekoumou) et Kouilou ; Accélérer le processus de la révision de la caftographie nationale des Districts sanitaires (les faire correspondre aux Districts administratifs) ; Affecter les ressources matérielles et logistiques appropriées au Département Sanitaire du Niari et au District Sanitaire de Dolisie ; Redéfinir les attributions de Manager de PNLO et celles des responsables des projets ; Faciliter le décaissement des fonds pour les activités nDC. a 38 GTNO/CONGO, janvier 2007 Recommandations 3 , APOC : Appuyer le PNLO et les 2 projeb: ' Moyens de communication adaptes : connexion à Internet; . Kit informatique pour la gestion des données ; ' Moyens de transport adaptés : norveau véhicute 4x4. Appuyer le PNL) pour l'exercice de planifrcation de renforcement de système de santé 4.1.3. Comment ont-elles été mises en application? Pour traduire en acte les recommandations de t,évaluation : - Un atelier de consensus sur les activités nDC a été organisé dans te départementdu Niari. Le responsable du centre de santé ae oivéié unàii eiircrent pris pattà cet atelier au cours duquel tes participants des départeÀàÀiËiiittria sanitairq ainsi que cetx des FSPL avaient appris à planifrer de façon effriace tes activitésnDC. Au terme de l'atelier, les chronogrammes dei activités nDC étaientélaborés pour chaque niveau. Dans cette optique, tes activités de formation et desupervision se feront dorénavant en cascade, de façon cibtée et aécentrajisàà,Depuis b f'e année de mise en æuvre de ce prolet, tes départements sanitaires concernés sonl les principaux acteurs dans'la Zoôrdinatiôn, a planincation etlbrganisation des activités nDC à leur niveau. Au cous du même atelier, un paquet des seruices essentiels (pSE) à chaqueniveau a été défini (ctarification des attributions pour chaque niveau). De cettemanière, le leadership du district sanitaire t"r, ,"itarre. ià* tiiiJo* toutefois,que le district sanitaire avait nommé, depuis b 7è'e annéi-ii pînt focal pour lasuperuision des activités nDC dans les aires de santé, ' . r --"- - La Direction départementale de ta santé du Niari a déployé le personnet quatifiédans tous les centres de santé du district de Divénié,'y i"rirlià* qui étaientfermés par manque du personner. linsi, 4 agents de'santé' ont été u;royér-;;;centre de santé de Divénié, 1 à Moukonâo I a Uouiitài- ii- t à Ni;rg,paysannat. Avec ce déploiement du personnel, les centres de santé jadis i"rËi,seront de nouveau opérationnels. - La Direction départementale avait aussi pris des dispositions pour tldentificationdes paftenaires afin de mettre elIP9g in Groupe de Travait Dépaftemental pourla lutte contre .l'onchocercose GrDq. ce groipe sera opérationnel au cours decette année 2007. - La cartographie nationale des districts sanitaires a été déjà révisée avant mêmel'évaluation et te décret y retatlf est dàlà àisjonnte.'Dorénavant, te districtsanitaire qui va coordonner les aanvités noc sera ptui iccessnte descommunautés puisgue tes districts administratifs de Divénié et de Kibangouforment dorénavant un district sanitaire. ceci est une solution à ta faibtesse 39 GTNO/CONGO, janvier 2007 relevée par lévaluation concernant l'étendue du district sanitaire de Dolisie quijadis coordonnait les activités nDC à ptus de 240 km de son siège. Pour la révision de l'aire des projets nDC et étant donné qu,en 2007 nous sommes déjà, pour le re' projet ffrDC: congo) à ta fru année et'pour le l'" (projet rIDC-- congo Extensioi) à' ta 4'iâirér, io* pàiiort que ta modification de la configuration de projets viendrait compliquer d'avantage tagestion et le suivi de ces projets tenant compte de tous les impacg quà ceta entraînerait. Pour les ressources matérielles, nous continuerons à faire un ptaidoyer auprès de nos paftenaires privilégiés (APOC et OPC), sans oublier le Gouveinement de ta République pour le renforcement des capacités d'interuention des animateurs des FSPL par la dotation des moyens logistiques supptémentaires au département sanitaire de Dolisie. Pour l'année 2002 IAPOC vient d'accepter d'altouer au projet un véhicule tout terain et des équipements informatiquei supptémentairei pôur la gestion des données. Dans les budgets de la ÿr" ét æ* ânnées, it est prévu un renouvellement des équipements du projet. S'agissant du décaissement des fonds pour tes activités nDÇ particulièrement auprès du Gouvernement de ta Répubtique, nous continuerons â iaire te plaidoyerpour que les fonds inscrits dans la tigne budgétaire soient effectivement décaiiséspour les activités nDC. Déjà, -quetquis efforts sont obserués dans lesdépartements et districts sanitaires pour soutenir les activités TIDC. 4'2. Durabilité des proiets: plan et objectifs fÏxés (obligatoire en I,An 3) Le projet a-t-il été évalué au cours de la période couverte par le rapport? oui, l'évaluation à mi- parcours ff*u année) du projet a été réalisée du 03 au 18 septembre 2006 par une équipe indépendante envàyée par t,oMS/ Apoc, Un plan de durabilité a-t-il été élaboré? Oui, un plan de durabilité a été étaboré. Quand le plan de durabilité a-t-il été soumis? Le plan de durabilité a été soumis à tApoc en octobre 2006. 40 GTNO/CONGO, janvier 2007 Quelles sont les dispositions prises pour pérenniser le TIDC à la fin du financement d'APOC, concemant: 4.2.1. Planification à tous les niveaux pertinents Dès la première année de mise en æuvre, les dispositions ont été prises et læ directives données pour que les FSPL intègrent le TIDC dans leurs plans dbpération en tant que paquet minimum d'activités (PMA). Cette intégration se fait à tous les niveaux du système sanitaire national. Dans les communautés éligibles, les différents cycles de traitement seront planifiés par les communautés elles- mêmes sous la superuision du personnel des FSPL. 4.2.2. Fonds Dans le cadre du fondionnement des FSPL et districb sanitaires, les comités de santé et de gestion des districts sanitaireq avec le concours des ONGD locales et organisations internationales oeuvrant dans la mise en æuvre du plan national de développement sanitaire (PNDS), auront la responsabilité de mobiliser les fonds nécessaires pour l'exécution des activités clés de nDC dans les communautés. Au niveau du dépaftement ministériel, le plaidoyer sera intensifié pour que les fonds de la ligne budgétaire soient décaissés pour la réalisation des activités nDC. 4.2.3. Moyens de transport (remplacement et entretien) Comme nous l'avons déjà dit plus haut, Il est prévu dans chague.budget annuel, une rubrique relative à l'entretien des moyens de transport et à la ÿ" année du Projet, un remplacement des équipements par nos partenaires (APOC et OPC). Etant donné que la plupart des équipements sont affectés dans les districts sanitaires et FSPL, leur maintenance a commencé à intégrer le fonctionnement des ces structures. 4.2.4. Autresressources Les TIDC sont exécutés en collaboration avec les leaders communautaires qui s'impliquent dans lbrganisation matérielle de la distribution (confection des toises par exemple). Les communautés sbrganisent pour financer les coûts locaux de la distribution de llvermedine (motivation des DÇ prise en charge des frais de superuision des agents de santé des FSPL dans certains cas, etc.). Il y a aussi le fait que, dans le cadre de llntégration, les ressources d'autres programmes peuvent être utilisées pour les activités nDC et vis versa. Ceci se fait déjà à tous les niveaux. 4t GTNO/CONGO, janvier 2007 4,2.5. Quel est le niveau d'exécution du plan national ? Dans le cadre de t'adhésion du Congo au Programme Africain de Lutte contre lbnchocercose (APOC), un plan national quinquennal avait été élaboré. Dans ce plan national, il y a deux stratégies maieures : - llnstauration de TIDC dans les zones cibles (méso et hyper- endémiques) ; - la mise en place, à partir des centres de santé intégrés (CSD, des traitements passifs dans les zones hypo- endémiques. Le TIDC est instauré dans toutes les communautés cibles. Pour ce projet, les activités clés ont commencé d'être intégrées dans le système national de santé dès la première année. La gestion financière a été également décentralisée au niveau des dépa ftements san itaires. Quand aux traitements passifs, its sont opérationnels pour le moment dans les Secteurs opérationnets (SO) des Grandes Endémies. Leur élargissement aux CSI se heurte à lépineux problème de financement pour la formation des laborantins et téquipement en matériel de laboratoire des structures sentinelles. 4.3. lntégration Définir le degré d'intégration du TIDC dans la structure de SSP et les plans établis pour réaliser une intégration complète: 4.3.1. Mécanismes de livraison de l'ivermectine La livraison du Mectizan intègre complètement le circuit de distribution du médicament. Depuis te PNLO, te Mectizan est envoyé au niveau des dépaftements et districts de santé. A partir de ceux-ci les centres de santé sont approvisionnés. Les communautés en fin de cycle, vienrtent à leur tour, s'approvisionner en ivermectine au niveau des formations sanitaires de première ligne (FSPL), 4.3.2. Formation Dans le cadre du fonctionnement des centres de santé intégrés (CSI) qui sont des formations sanitaires de première ligne (FSPL), les agents de santé, avec l'appui des comités de santé (COSA), pourront assurer la formation/ recyclage de DC dans leurc aires de santé respectives. Ceci avec l'appui de différentes organisations communautaires (confessions religieuses par exemple), ONGD locales et autres partenaires interuenant dans la mise en æuvre du Plan National de Développement Sanitaire (PNDS), Sans oublier l'appui multiforme de notre ONGD partenaire, l'Organisation pour la Prévention de la Cécité (OPC). 42 GTNO/CONGO, janvier 2007 4.3.3. Supervision et monitorage conjoints avec d'autres programmes A tous les niveaux les activités de superuision sont menées de façon intégrée avec les autres programmes (Vaccination, Lèpre, etc.). Cependant cette intégration de superuision avec les autres programmes reste plus faible au niveau national. Etant donné que le nDC est intégré effectivement dans le plan dbpération de l'équipe de gestion de la Circonscription Socio- Sanitaire (district sanitaire) et des FSPL en tant gue paquet minimum d'activité (PMA) le perconnel de ces niveaux, assurera sa superuision même en l'absence de tout appui ertérieur. 4.3.4. Déblocage de fonds pour les activités du projet Pour la durabilité du projet, il a été inscrit au budget de lEbA une ligne budgétaire pour les activités de lutte contre lbnchocercose. Un plaidoyer se poursuit auprès des responsables politiques pour que chaque année, les fonds nécessaires soient mis à la disposition du GTNO pour l'exécution des activités nDC. Dorénavant, les districts sanitaires et les FSPL apporteront leurc contributions financières dans la mise en æuvre des TIDÇ pafticulièrement pour la sensibilisation, la superuision et l'entretien des moyens roulants. Ces apports sont déjà obseruables. Pour le déblocage des fonds du GTNO aux départemen9 sanitaires, la gestion financière a été décentralisée : en fonction des plans d'action et des fiches techniques détaillées par activité, les chèques ont été libellés à chaque dépaftement pour la réalisation des activités. 4.3.5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP? Au départ, le TIDC nétait pas pris en compte dans le budget des SSP. Les directives ont été données par le Directeur Général de la Santé qui assure la Présidence du GTNO, pour que le nDC intègre ie budget des SSP en tant quélément constitutif du PMA. Et ces directives ont commencé à être appliquées. Décrire d'autres programmes utilisant la structure du TIDC et comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis ? Dans ce projet comme dans le f', les programmes de vaccination et de supplémentation en vitamine A, utilisent les structures des nDC. C'est avec beaucoup de satisfadion que les DC acceptent de faire ce travail pour leguel la motivation financière était plus importante que dans les TIDC. 4.3.6 43 GTNO/CONGO, janvier 2007 4.3.7. Indiquer les autres questions prises en compte dans l'intégration du TIDC. L'intégration prend aussi en compte l'utilisation des moyens du TIDC pour mener d'autres activités et vis verca. C'est ainsi que les motos onchocercose sont utilisées pour tes activités de vaccination ou de la Lèpre et vise versa. De même au couîs d'une mission dbnchocercose on peut superuiser des centres de vaccination. Actuetlement le nDC intègre progressivement le plan global dIEC de la population au centre de santé. Les ressources matérielles du PNLO sont aussi utilisées pour d'autres programmes du Ministère de la Santé. 4.4. Recherche opérationnelle Résumer en une demi- page au maximumr les travaux de recherche opérationnelle entrepris dans la zone de projet au cours de la période couverte par le rapport. 4.4.1 Au courc de la période qui sbchève, nous avons soumis deux projets de recherche au CCT-21, qui les a d'ailleurc recommandé pour financement après amendement, Les fonds pour le premier prolet (Place du recouvrement du cotit dans la durabilité du TIDC au Congo) ont été mis à la disposition du GTNO en fin décembre 2005. Au terme de ceüe étude, nous avons obserué que la grande majorité de communautés visitées connaît le Mectizan et ses avantages socio- sanitaires, Cependant, une proportion non négligeable de communautés ne sait pas précisément pourquoi ce médicament est utilisé. Les communautés connaissent également les conséquences éventuelles qui peuvent suruenir chez ceux qui ne prennent pas le Mectizan et la cécité a été principalement citée mais aussi les lésions cutanées.Il existe dans presque toutes les communautés uniquement une contribution financière décidée dans la plupart de cas en assemblée générale. Dans le fonctionnement du système existant de recouvrement, plusieurc facteurc étaient considérés comme obstacle à son efficacité, principalement l'imposition des montants à payer, l'absence de rétro- information sur les montants recouvrés, l'absence des dispositions pour assurer une gestion transparente des fonds collectés. Pour la mise en place d'un nouveau système de paftage des coûts liés à la distribution de l'ivermectine, efficace et accessible, le consensus s'est dégagé autour des points suivants : . La contribution financière par ménage fixée à 100 F CFA (0,2 US$). . Le paiement en espèce et au moment de la distribution du médicament applicable à tous les ménages. . Le paiement différé pour les ménages n'ayant pas la contribution au moment du passage des DCs. 44 GTNO/CONGO, janvier 2007 La collecte des fonds par les DG et la garde de ces fonds par le chef ou le caissier de la communauté dans une caisse communaubire ou le cas échéant, par le chef de la communauté. A la frn de la distribution, 75o/o de fonds colledés devront revenir aux DCs pour leur motivation ; 15o/o à la caisse communautaire et 10o/o au centre de santé afin de couvrir les frais de superuision. La part communautaire devra rester en caisse pour couvrir les besoins liés au nDC ou selon les montang recouvrés, seruir au développement des activités des soins de santé primaires au niveau de la communauté. Pour une gestion appropriée des fonds, les registres comptables seront utitisés dans toutes les communautés. 4.4.2. Comment les résultats ont-ils été apptiqués dans le cadre du projet? Les résultats de létude ont été traduits sous forme des recommandations. Aussi, une lettre du Directeur de la Santé/ Président du GTNO a été envoyée dans tous les départements sanitaires cibles des TIDC pour la mise en place d'un système durable de partage des coûts liés au traitement par l'ivermectine au Congo. o o a 45 GTNO/CONGO, janvier 2007 aSEGTION 5: Forces, faiblessesr défis et opportunités Citer les forces et faiblesses du processus de mise en æuvre du TIDC. Citer les défis et dire comment ils ont été relevés' Les forces : . l'implication des sous- préfets des districB et chefs des communautés dans ta mobitisation sociale et la sensibilisation de la population ; . le recensement de la population par les DC formés et les responsables des communautés; . la confection des toises par les communautés ; . l'enlèvement de llvermectine par les communautés à partir des centres de santé; , la mobitisation des poputations par les communautés; . la disponibilité des DC pendant la distribution ; , l'engagement ferme des DC à poursuivre les activités TIDC; . la contribution appréciable de ta population aux activités TIDC; . la connaissance des avantages du traitement par la population ; , la forte couverture géographique (100%) ; . l'utilisation des média publics et privés sans aucun frais ; , la disponibilité du plan opérationnel de TIDC au niveau du centre de santé; . l'intégration des activités au niveau du dépaftement sanitaire et de l'aire de santé (FSPL) ; . l'existence d'une équipe de district sanitaire compétent et en nombre suffisant; . la commande du Mectizan suit un circuit simple ; . tlmptication des autorités administratives à tous les niveaux dans le processus de gestion de TIDC. Les faiblesses : o La centralisation des activités au niveau départemental ; o L'implication timide de léquipe du district sanitaire dans la gestion des activités nDC de son ressort ; o L'absence de paftenariat (GTDO non fonctionnel) ; o L'insuffisance des ressources matérielles et logistiques à tous les niveaux; o L'absence de leadership par la communauté (résolution des problèmes). 46 GTNO/CONGO, janvier 2007 Les défis majeurs ont été : le maintien d'une couverture géographique de 100o/o ; lbbtention d'un taux de couverture thérapeutique d'au moins 650/o dans l'aire du Projet; la surueillance des effets secondaires pour un dépistage précoce des éventuels effets secondaires graves dans ce conturte de co-endémicité Loase- Onchocercose. Ceci a été rendu possible par la sensibilisation et la formation ciblée du perconnet de santé à tous les niveaux, le dévouement du perconnel de santé et des DÇ ainsi que la forte implication personnelle des Sous- Préfets districb. SEGTION 6 : Particularités du projet/divers Le projet s'exécute entièrement en zone de co-endémicité Loase. Nous sommes à lal'o année de mise en æuvre et aucun cas d'effet secondaire grave n'a été signalé. 47 GTNO/CONGO, janvier 2007 a t--ooN }r .9 d oo zoU o7F o oo:t rrl 3 ËI 6l li C)§ C) -3P8X -4 ,rt! -:PA8>EO(I)L 9.o d tr c)lr-lËl 6)I EI LI ,AJlitl o\q)â X o z X X X o X X X X oJlLlËI 6Jl EI t-l;l ?f)1 q)(n X X X X X <= o X X X X X X Fl X X X X X X X olàlôl(l.)l EI LI;lôlI l- X X X X X X §lraà X X X X X a X X X X X X o)L 4n 0) (â 6l\3à X X X X X .0) Irr X X X X X X c!h Itl\o P :={.,(, G)§o t-\q) o- o EoÉ I .q) lt râq) ê) §l E E oU 1 t) I o)tr L o q) an q) q)È \(D 'E§ ,ilr =<i NE U) é) q) E o cË EI L € q) UIi - 13 tt) LoÈÈ q) aA 0)E EI o CJ 1,oLÀL, l?.) L ü) \0) 6l aÀ o ta) O àD 6l aÀ o)E Êo 6l Ë,à'r' <rl I I -lq)l LI a 6llÊEltltUÉ!r =,ÀÉ<= 6E Éatoc)ËÊtrl ;; LXE* toùnL U)L e)o ÈeÈ çr, 8ErEL EcËo:Ë61 El I EEEts 10\o(, cll0l §û trloU' ê) L o) o cqÈ It- 0lUIâlûl o1 ,t o) bd cl c) e)q) L q) E o GI Etr tEi I æ tr 6lÈ ü,\q) 6lÉ tr (.) ü,o o ct ü1 '4. a,ËUEâ -ü) o\ .9 û É c) tr 0) 6lL rtlq) d o ct aÀ ç1 «lâ!L o I U) q) Ë €) 6lL aÀ(l) Éo uà ,Lq)Ê a I eÀq) L U) é) o)É o ctL\q)À o €) () Lr(l) I(l)-.ÉH NF ri F{ E o 6l 6l f.l t(1 il tr .9 o tr o +, x lu o u) tr o o I o o IF +. or- oLÀ EJ! NooN o\o tr tr G o E ,o \ü § o! o\o +. tl .E o§E u, .5 tr tr IE -È a I MeetlnÉ on lnterested Parües to ldenilfy Technlcal lssues and Research Prlorltles Assoclated wlth the lntegJratlon of lnterventlons for NeElleeted troplcat Dlseases and Malarla 14-16 February 2007 World Health Organization Regional Office for Africa (AFRO) Brazzaville, CONGO Priority research areas 1. Drugs Benefits, safety, acceptabiliity and long term efficacy of co-administration of NTD drugs 2. lntervention Delivery Delivery in (Peri-)Urban areas Co-implementation . Limits to co-implementation and how to simplify o How to systematically include non-drug interventions . Cost and benefits of co-implementation Regular Health system: How to strengthen it's role in the delivery of NTD interventions 3. lncentives lncentives and motivating factors to maintain effectiveness lnventives and motivating factors to maintain effectiveness of volunteers a ,

Key facts
Document type Technical Documents
Adoption date
Source World Health Organization