aWORLD HEALTH ORGANIZATION PROGRÀMT4E DE LUTTE CONTRE LIONCTIOCERCOSE DANS LA REGION DU BASSIN DE LA VOLTA ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE + RECOLTE DES L3 (STADES INFECTANTS) DIO.VOLWLUS EDI ZONE DE SÀVANE EN GUINEE Mars 1986 par ++S. TRAORE + Ce travait a été effectué dans le cadre d'une consultation demandée par le Programme OMS-OCP. Entomologiste médica1 de trOCCcE. occGE/IpR Bp. 15OO BOUAKE (Côte d'rvoire). ++ SOMMAIRE 1. INTRODUCTION. 2. PRESENTATION DE LA ZONE D.ETUDE. 3. SCHEI,IA EXPERIMENTAI, ET METHODOLOGIE. 4. RESULTATS - DISCUSSION. 4.1. Présentation des résultats. 4.2. Discussion. 5. CONCLUSIONS. 6. RECOIVIMANDATIONS. 7. REMERCIEI'{ENTS. 8. BIBLIOGRAPHIE. 1. INTRODUCTION Dans le but de collecter un maximum de données avant Ie début des traitements larvicides antisimulidiens en Guinée, le Programme de Lutte contre IrOnchocercose dans tes Valtées de ta Vo1ta (OCP) et plus particulièrement VCU (Vector Control Unit) a décidé dreffectuer des enquêtes entomologiques ponctuel- les qui viennent accroître et compléter les données habituellement recueillies par 1'équipe nationale. Les deux premières enguêtes (TASK FORCE I et II) ont eu lieu respecti- vement en saison des pluies (août 1985) et en saison sèche froide (Décembre 1985). Quant à Ia troisième enquête (TASK FoRcE III), celle dont certains résultats sont exposés dans Ia présente note, elle a eu lieu en saison sèche chaude (Mars 1986). rl convient de préciser que cette note concerne uniquement Ia récolte des L, (stades infectants) d'O.volvulus provenant de femelles gorgées sur onchocerquiens. 2. PRESENTATIoN DE LA zoNE DIETUDE. Comme lors de I'enquête entomologique qui a eu lieu en Décenbre 1985, nos travaux se sont déroulés en zone de savane en Guinée et plus précisément aux alentours des gîtes du Baté les plus proches du village de Menankaya (9o 33r N - 90 34' !{) . Quelques jours (5) de captures de femelles gorgées sur onchocerguiens ont également eu lieu sur Ie Milo à proximité du village de Tiékouradougou (8o 56r N - 80 58' ÿü). 3.,SCHB,IA EXPERIMENTAL ET METHODOLOGIE. Ces deux volets ont été largement décrits dans le rapport du mois de Décembre 1985 (TRAORE et BISSAN, 1985). Nous rappellerons ici que Ie protocole suivi lors de 1a dernière expérimentation est identique à celui appliqué lors de TASK FORCE I et ff : captures de femeltes gorgées sur des onchocerquiens choisis en fonction de leurs charges microfilariennes, rnaintien en survie de ces feme1les, identification des femelles infectieuses, dissection et récolte des larves infec- tantes. -2- 4. RESULTATS - DISCUSSION. 4.1. Présêntation des résultats. L'ensemble des résulLats est présenté en quatre tableaux - Dans le tableau 1 nous présentons le nombre de femelles gorgées sur chaque onchocerquien et Ia mortalité de ces femelles entre Ie premier et le septième jour. - Nous rapportons dans Ie tableau 2 Ia charge microfilarienne de chacun des onchocerquiens, Ie nombre de femelles porteuses de L, dans Ie thorax ou dans Ia tête, Ieur répartition par espèce et enfin Ie nombre de L, et de larves infec- tantes récoltées chez ces femelles. - Le tableau 3 permet, pour chaque espèce Sirbanum Squamosum , Sog- brense), d'établir un parallèIe entre le nombre de femelles nombre de larves infectantes par femelle. infectieuses et Ie - Nous présentons dans le tableau 4 Ia liste du matérieI qui a été conservé en azote liquide. Ce tableau comprend : Ies numéros des tubes de prélè- vement, la couleur de la touffe alaire, le nombre de L, thoraciques et Ie nombre de larves infectantes. I1 est à noter que pour Ia transmission naturetle, seules les larves infectantes ont été recueillies. La récapitulation des résultats exposés dans les tableaux I et 2 indi- que gue sur 5O4 femetles gorgées sur quatre onchocerquiens en 12 jours de capture par individu, 354 ont vécu assez longtemps (6-7 jours) pour permettre I'obten- tion de larves infectantes mais seulement 85 femelles ont effectivement permis de récolter 83O L, dont 47O stades infectants. En tenant compte de Ia réparti- tion par espèce, I'on peut préciser que Ia population de femelles infectieuses (86) est composée de I Sirbanum, IO Squamosum et 58 Soubrense qui ont permis de récolter respectivement 45, 47 et 378 larves infectantes. Ces résultats permettent de retenir que 58r6OE des femelles gorgées atteignenL 6-7 jours et 49rI78 sont encore vivantes Ie 7ème jour. Par ailleurs, les femelles chez lesquelles les larves infectantes ont été récoltées représen- tent 14r238 des femelles gorgées eE 24r29t des femellesayant atteint 6-7 jours de survie. 3- 4.2. Discussion. II est généralement admis (QUILLEVERE, 1979; pRoD'HoN et al., l9B3), gue dans le maintien en survie des femelles gorgées, Ies plus fortes mortalités srobservent lors des premiers jours (notamment 3ème et 4ème jour). Si les résul- tats obtenus lors de TASK FORCE I (août 1986) semblent confirmer cette observa- tion par contre ceux de TASK FORCE II (Décembre 1985) et fII (Mars 1986) f in- firment. En effetr pour les quatre premiers jours gui suivent Ie repas de sang, tes différents taux de mortalité enregistrés en Août, Décembre et Mars sont respectivement 87,422,28r5Ot et 258 des femelles gorgées. guant on sait que les plus faibles taux de mortalité ont été obtenus en saison sècher l'on convient que la forte mortalité observée en Août 1985 (saison des pluies) n'est pas due à ta méttrode mais plutôt à d'autres paramètres dont 1'un des plus importants est le mauvais traitement subit par les femelles lors de Ia capture. Si on compare lrensemble des résultats obtenus au cours des trois opé- rations "TASK FoRcE" on constate que les meilleurs résultats ont été enregistrés Iors de TASK FORCE Iff alors que les moins bons résultats ont été enregistrés lors de TASK FORCE I. En effet, Ies pourcentages des femelles gorgées ayant vécu 6-7 jours sont de 4t32, 52r4LZ et 58r5OE respectivement pour TASK FORCE I, II et fII. Quant aux pourcentages de femelles vivantes le 7ème jour, ils sont dans I'ordre de 18, 4or45B et 49,L72 des femelles gorgées. Enfin pour les mêmes opéra- tionsr les pourcentages des femelles gorgées ayant permis Ia récolte de larves infectantes sont successivement de Or72Z, 101958 et 14J32. fl apparaît donc une similitude entre les résultats des opérations TASK FoRCE If et III traduisant ainsi le fait que Ia méthode qui consiste à placer les femelles gorgées en sur- vie dans des glacières permet, en depit des variations saisonnières, d'obtenir des résultats très proches d'une expérimentation à t'autre. Certes compte-tenu de llimpact de Ia température sur Ia durée du cycle parasitaire, Ie temps qui sépare ltingestion des microfilaires et 1'apparition des premières larves infec- tantes peut varier d'une saison à 1'autre ( PHILIPPON, 1977; TAKOAKA et aI., L982; PRoDTHoN et a1., 1983). Ainsi lors de TASK FoRCE rI, ctest à dire en saison sè- che froide, pour des températures diurnes comprises entre I4o C eE 24o C à I'in- térieur des glacières, les premiers stades infectants ont été obtenus au 8ème jour et Ia plupart des 338 larves infectantes ont été récoltées aux 9ème et loème jour. Par contre lors de TASK FORCE III qui a eu lieu en saison sèche chaude, Ia température fluctuant entre 24o eL 260 C, les premiers stades infectants ont été obtenus au 6ème jour. -4- La répartition des 86 femelles infectieuses par espèces et la charge microfilarienne des onchocerquiens (cf. tableau 2) permettent quelques remarques: - QueI que soit lronchocerquien, Ie nombre moyen de larves.infectantes par femelle infectieuse est généralement Ie plus éIevé chez S.soubrense , ensuite vient S.squamosul et enfin S.sirbanum. - Le nombre de larves infectantes récoltées chez chaque femelle infec- tieuse (Sirbanum , §qqamoqqm) est généralement compris entre I et 5. Chez S.sou- brense on note que 598 , 262, 72, 68 et 28 des femelles infectieuses portent respectivement I à 5, 6 à 10, 11 à 15, 16 à 20 et 20 à 25 larves infectantes. - Certes les nombre moyen de microfilaires ingérées par repas sanguin par chaque espèce simulidienne n'a pas été étaUti mais on peut observer que pour S.soubrense le nombre moyen de larves infectantes par femelle infectieuse est le plus élevé (6 à 7 L, par femelle) chez I'onchocerguien ayant Ia plus gran- de charge microfilarienne (243) et Ie plus faible (4 Lf par femelle) chez I'on- chocerquien ayant Ia plus faible charge microfilarienne (11). rl est à noter que pour Lansiné Sanon qui a une charge microfilarienne de 1OO, Ie nombre moyen de Iarves infectantes par femelle infectieuse est identique à celui (4) obtenu chez les femelles gorgées sur Moussa Camara dont Ia charge microfilarienne est seule- ment de 11. Le faible nombre de S.sirbanum (8) et de S.squamosum (1O) ne permet pas d'établir un parallèIe qui tienne compte de Ia charge microfilarienne des oncho- cerquiens et du nombre moyen de larves infectantes par femelte infectieuse. 5. CONCLUSION. Les différents résultats obtenus au cours de nos expérimentations (TASK FORCE I, Ir, ffl) nous amènent à la conclusion que la méthode gui consiste à placer les femelles gorgées en survie dans des glacières est pour I'instant la meilleure méthode car elIe permet non seulement d'obtenir un maximum de femelles survivantes aux 6-7ème jour et partant de récolter un maximum de larves infectan- tes mais quelle gue soit Ia période (saison sèehe, saison des pluies) de I'expé- rimentation, eIle permet d'enregistrer des résultats très proches les uns des autres. Reste que le temps qui sépare I'ingestion des microfilaires et 1'appari- tion des premières larves infectantes peut varier d'une saison à I'autre. -5- Les quelques sondages effectués lors de TASK FoRCE IIr nous amènent à la conclusion que des études doivent être entreprises en vue de préciser les corrélations entre Ia charge microfilarienne des onchocerquiens, Ie nombre de microfilaires ingérées et Ie nombre de larves infectantes retransmises par les différentes espèces simulidiennes. 6. RECOMMANDATIONS. - Lorsque Ie système de maintien en survie est installé en un endroit (Kankan par exemple), iI est recommandé d'achever les dissections et Ia récolte des larves infectantes sur pIace. En effet, Ie transport sur de longues distances, même par hélicoptère, entraine une hausse de Ia mortalité des femelles d'où une perte de larves infectantes. - Compte-tenu du nombre généralement important de L, thoracigues et pour obtenir une récolte abondante de larves infectantes nous préconisons que, lorsque la température fluctue entre L2o c et 260 C à f intérieur des glacières ou entre 23o C eL 260 C, les femelles soient tuées et disséquées respectivement au IOème et au 8ème jour de survie. Pour éviter une perte de larves infectantes Ie jus sucré doit être interrompu respectivement au 9ème et au 7ème jour de survie. - 11 est étaUtit que S.soubrense en zone de savane en Guinée joue un rôle non négligeable dans Ia transmission de I'onchocercose. Aussi, lors d'une prochaine opération TASK FORCE, une expérimentationpourraitêtre entreprise afin d'établir les corréIations entre Ia charge microfilarienne des onchocerquiens, Ie nombre de microfilaires ingérées et le nombre de larves infectantes retrans- mises. En effet, le Soubrensg de Guinée est-il encore capable drassurer une transmission même dans le cas où les onchocerquiens présentent de faibtes charges microfilariennes ? Existe-t-il un seuil en dessous duquel Ia transmission serait nulle ? 7. REMERCIEMM{TS fl m'est agréable d'adresser mes remerciements - Au Docteur SAIIIBA, Directeur du Programme OCP et plus particutièrement aux Docteurs PHILIPPON, ZERBO et CARVALHO pour leur invitation à participer à I'opération "TASK FoRcE rrr". -6- - Au Docteur I(ARAM, pour les échanges fructueux et pour ses conseils sur Ia technique de récolte et de conservation des larves infectantes d'O.volvu- Ius. - Aux Docteurs BAKER, GUILLET, WILSON et BOAKYE, de 1'Extension Ouest pour leur cordial accueil. Qu'ils trouvent ici I'expression de ma profonde gra- titude pour 1rétroite collaboration et 1'attention dont j'ai été ltobjet pendant mon séjour à Bamako et Kankan. Je ne saurai oublier 1'équipe médicale nationale (Dr. KASSE et Dr. CAMARA), les Entomologistes nationaux (MM. LAIr,lA et SAGNO) et tout Ie personnel de lrAntenne onchocercose de Kankan trrcur tous les sacrifices consentis afin de faciliter au maximum notre mission. A tous nous disons merci. Que les Autorités civiles et militaires, ainsi que les chefs de villa- ges (Menankaya notamment) reçoivent ici tous nos remerciements pour f intérêt accordé à nos travaux et pour toutes les dispositions prises afin gue notre mission se dérou1e dans d'excellentes conditions. 8. BIBLIOHRAPHIE. PHILIPPON (8.), L977 - Etude de Ia transmission d'Onchocerca volvulus (Leuckart, 1893 (Nematoda, Onchocercidae) par Simulium damnosum Theobald , 1903 (Diptera, Simuliidae) en Afrique tropicale. I:oRsTo[,t, No 63, 3O8 pp.. Travaux et Docunents de PRODTHON (J.), HEBRARD (c.), PRUD'HOM (.r.tt.) et COURET (D.), 1983 - Etude de Ia capacité vectrice expérimentale de Simulium soubrense lmulium sancti- pauli en zone de savane humide (région de Touba, Côte d'Ivoire). (Rapport final) . Doc. multiqr. OCCGE , No 9/rRr9/p,ap/83. QUILLEVERE (D.), 1979 - Contribution à 1'étude des caractéristiques taxonomiques, bioécologiques et vectrices des membres du compl exe Simulium damnosum présents en Côte drlvoire. Trav. et Doc. de I'oRSToI\,I 109 3o4 pp.. -7- TAKOAKA (O-), OCHOA (J.O.), JUAREZ (E.L.) et HANSEN (K.M.l, Lg82 - Effects of temperature on developmen t of Orrchocer voIvulus in Simulium ochraceum and longevity of the Simuliid vector. pp.478-483. J. of PaË asitologÿ ,68 (3), TRAORE (s.) et BrsAIrl (Y.) , 1985 - Récorte des L, (stades infectants) d'O.volvulus en zone de savane en Guinée (24 Novembre - 24 Décembre 1985). Rapport de tation OMS-OCP. -8- It-- llo\ llNI il _. _.I Ir- ll r.ô ll il il -. -.ltI +llrô llrî llI -. -.[ilrf ll\o ll il lt -' -'llll co llFtil .+ ll il -. -.[ilrô ll(1[ @ln rô o F{ ï;i;l§I ï=l-1ii i;irïË Il;i;i;l l;1ËïËt l;i=1;lï;liiii l=irl=l ï-ïËïEi 1:l:i11 lRlslslI;l=lri l;lEiËI i;1;1;1 I;I;I;I l** le*l*1 E E E E = E t r- F) \ol-) IIIII ltIIII lllt-.I ll ltIIII llII illl-. llI llIIII llI il ltIl-.IIIII llI ilIIII-. ilII ilIIII fl llI[-.I ilIII ltI ilII lllt-.I ilIII ilI ilIII[-. ilIIIIIIIil-.I ilIII ltIII ilIII o 15 o) c o N É o .o +, .F{ Fl(d +J L{ s ts H a o Fl +) o o c o .F.l at ! o o o .c oÉ o H a o IJ, o\o u' H o Ul a 0) r.{ÊlooË 'q)oc r+{ 'F{ ouE coc) ot{OaÉ+, tu (,(Ilou) o É.1 @\o sI FI N @ \o rO F2 <F l-) (1 l-) N F) F{ l-) il il -.ltIcl llrô llsI ll ltco llor ll <[ \o Oi I -.ilI @ @ ll -. -.ltI ollsI llII -. -.[ @[ôr ll ilI -. -.[ Fl N rO @ o\ 1" cî ilII ilI ilIIIII il ltI @ @ rô rô \o sT \o FI o\ N -t (ÿ) -t -t rl a(6 o Fl -o G H aaooot.l F{'O -O F{ UlEot{oEoZoUrt+l aû,ÉEoo 'Êl É5.OEr L{t{A ool o .ÉaoEÉo o_. = (95HoOL ,4 o, h(Il II -. -.[ tlI <.I oll\g ll lt il _. _.[ 0; .0) c .Ft a(J C o É, a)ü| ol EItst fttl ol (nl o x o F{À É, o o 1, a o -lÊ{ oÉ o l+.t a o F{ N o o (nl 5l!l .Tl ol >t ol ô a JJ c «l +J C) o r+{ c .F{ U' oE|t, +JI (1 d oo o +, F{ o o .oÉ ; a(l o F{ .o(§ E{ ilI il ilII il ilI lt llIIIIIIII lt @ r- a1 @\o rô ocî ltI -.I -.ilII c- r- il ilIIIIII il ltI ltIIIII il ilI il ltII ilI il llIIII il ilII lt ilIIIIIIII ilI il r- sr o F.l rô N N FI II fl -.I fl ilII llI -.ilil tr)s @ o cî o -t Ê{ N FI @FI \o @ OrÊl N -l F{ Ê{ N c1 F.l clN ST tl ilII ilIc1 llsllNll ltI il il il tl fl _.I ilII5il oll .ÿ, I oI(/) llI ullHI all fr{ ll or- \o F{ N ro \oÊ{ r\o Fl N \o cf) rô cî c{ Ê{Ê{ oo F{ \c, c .Ft aÉ(I,È zoz4u -9- N cr) \o @ N r- -t s s! r- N c{ orl F{ o c .F{ É(uÈ dd4 Mz o H @ c') or <r cî oFl Fl Fl Ê{ FI o o o o F{ F{ «t a al, oE É Eéo c1(l)É+r <o +J o H -oÉ oz ox!(d § (f)!tEFl Oo-cz+, o ! -O cooEÉ+Jo<oz+r È.P <o +J o ! .o É, oz F] 0 +) o r{ -o È, oz ooo l{ Fl -O F{É,aOEZo l+t ooo l{ F{ -o F.lÉo)OEzo r+.1 o(lro l..l Èl -O F{É,oOEzo tt-l -'q, -' xr'rr(Ü -o (ÿ)!ÉFl Oo§ -7 _. nt_.(')ooI{ -l -O F{É,aOEzoq.r aoo !-{ .O FlÉooÉ,Zo tt-.t (/)oo I{ F{ .O FlÉ,ooÉ,zo l+.t (1o x(I,(f)H a oÉ oo O .FlU|ur{ aü r0-l § 'Fl() t+r o r{ o .Ft É, ooÉÉoo 'Fl c5.Ottt l{r{A oor o .qooÉcooz o oÉ o l.t! o(n É, a a o É,(§ ua É, a c(6 ! l{ .'-{ UI II[-. 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Touffet1 tl r04-o5r r-l roI-o2r !! , Touffe , t-t I 04 - o5l t-t ,01-o2l Nombre L tête 3 38 34 Nombre L tête Numéros tubes 3 51 7 48 I l t l t I l I t 1 I I I I I I I I I l I l I I I I I6 Tableau 4 : Liste du matériel conservé en azote liquide. l I I
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Récolte des L3 (stades infectants) d’O. volvulus en zone de savane en Guinée mars 1986
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