WORLD HEALTH ORGANIZATION \VV
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ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ
Actes officiels N° 250 Corr.1
14 février 1979 PROJET DE BUDGET PROGRAMME POUR LA PERIODE FINANCIERE 1980 -1981
C O R R I G E N D A
Page 9, paragraphe 45
Dans le tableau, remplacer les chiffres indiqués pour l'échelon moyen en regard de D2 par les chiffres suivants :
1978 4
1979 4
1980 3
1981 3
Page 97, 1.3
Comités régionaux :
Sous i) Lieux de réunion, en regard de Pacifique occidental supprimer la mention de Séoul dans la colonne 1981 et remplacer par un astérisque, le lieu de réunion du Comité régional n'ayant pas encore été fixé.
Page 111, 2.3.2
Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux :
Colonne de droite, premier paragraphe, deuxième ligne au lieu de "L'OMS a essentiellement pour rôle ", lire "Le PAM a essentiellement pour rôle ".
ACTES OFFICIELS DE
L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ N° 250
PROJET DE BUDGET PROGRAMME POUR LA PÉRIODE FINANCIÈRE
1980 -1981
ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE 1978
Les appellations employées dans cette publication et la présentation des données qui y figurent n'impliquent de la part du Secrétariat de l'Organisation mondiale de la Santé aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Lorsque l'appellation "pays ou zones" apparaît dans le titre de tableaux, elle couvre les pays, territoires, villes ou zones. ISBN 92 4 260250 7
IMPRIME EN SUISSE
II
ABRÉVIATIONS O R G A N I S A T I O N S
Les abréviations suivantes sont employées dans les Actes officiels de l'Organisation mondiale de la AID -
Santé
:
Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique
HCR OACI OIT OMCI -
AIEA BIRD BIT BSP CAC CEA CEAO CEE
-
-
-
-
CEPAL CESAP CIOMS CIRC
Agence internationale de l'Energie atomique Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement Bureau international du Travail Bureau sanitaire panaméricain Comité administratif de Coordination Commission économique pour l'Afrique Commission économique pour l'Asie occidentale Commission économique pour l'Europe Commission économique pour l'Amérique latine
OMM OMPI OMS ONUDI
-
-
-
CNUCED FAO FISE (UNICEF) FNUAP
-
-
-
-
FNULAD
-
Commission économique et sociale pour l'Asie et le Pacifique Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales Centre international de Recherche sur le Cancer Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture Fonds des Nations Unies pour l'Enfance Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues
OPS OUA PAM PNUD
PNUE
UIT
-
UNESCO -
UNITAR -
UNRWA
-
Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés Organisation de l'Aviation civile internationale Organisation internationale du Travail Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime Organisation météorologique mondiale Organisation mondiale de la Propriété intellectuelle Organisation mondiale de la Santé Organisation des Nations Unies pour le Développement industriel Organisation panaméricaine de la Santé Organisation de l'Unité africaine Programme alimentaire mondial Programme des Nations Unies pour le Développement Programme des Nations Unies pour l'Environnement Union internationale des Télécommunications Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture Institut des Nations Unies pour la Formation et la Recherche Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche - Orient
S O U R C E S
D E
F O N D S
Les sigles ci- dessous ont été adoptés pour identifier, dans le présent volume, les sources de fonds sur lesquelles il est prévu d'imputer les activités.
AS
- Compte spécial de frais généraux - Centre international de Recherche sur le Cancer Budget ordinaire :
FD
- Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues - Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population - Services de fournitures - Fonds fiduciaires :
CR
FP
CX
- Centre international de Recherche sur le Cancer Dépenses remboursables :
FS
Fonds fiduciaires
DC
- Programme des Nations Unies pour le Développement Contributions de contrepartie en espèces des gouvernements :
FT LM
- Fonds d'affectation spéciale des Nations Unies en faveur des pays et des peuples coloniaux - Fonds de l'onchocercose
DL
- Accord type entre institutions désignées comme agent d'exécution - Programme des Nations Unies pour le Développement Mesures spéciales :
ON
PA DM
- Organisation panaméricaine de la Santé Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama - Budget ordinaire :
DP
- Programme des Nations Unies pour le Développement Chiffres indicatifs de planification :
PD
- Organisation panaméricaine de la Santé Fonds bénévoles pour les secours en cas de catastrophe naturelle - Organisation panaméricaine de la Santé Subventions et autres contributions
:
EP
- Programme des Nations Unies pour l'Environnement PG - Fonds fiduciaire pour le programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales
:
FA
PH
- Organisation panaméricaine de la Santé Fondation panaméricaine pour la Santé et l'Education :
III
PJ
- Organisation panaméricaine de la Santé Subventions pour le centre épidémiologique des Caraïbes :
VH
- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial pour la recherche médicale (activités spécifiées) - Reproduction humaine :
PN
- Organisation panaméricaine de la Santé Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama - Subventions et autres contributions :
VI
- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial du programme élargi de vaccination :
PR
- Organisation panaméricaine de la Santé Budget ordinaire
:
VK
Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial pour contributions diverses à objet désigné (DANIDAl) :
PW
- Organisation panaméricaine de la Santé Fonds pour l'approvisionnement public en :
VL
eau
- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial du programme contre la lèpre :
RB OF VA
- Budget ordinaire de l'OMS
VM - Fonds des Nations Unies pour l'Enfance - Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial pour l'assistance aux pays en voie de développement les moins avancés :
- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial du paludisme :
VN
- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial pour les désastres et catastrophes naturelles :
VS
VB
- Fonds bénévole pour la promotion de la Compte spécial pour contribusanté tions diverses à objet désigné (prévention de la cécité) :
- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial pour l'éradication de la variole :
VV
VC
- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial du programme contre le choléra :
- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Assistance spéciale au Kampuchea démocratique, à la République démocratique populaire lao et à la République socialiste du Viet Nam :
VD
- Fonds bénévole pour la promotion de la santé : Compte spécial pour contributions diverses
VW
à objet désigné (autres que DANIDA1) VG
- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau :
- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial pour la recherche médicale (activités spécifiées) - Autres que la reproduction humaine :
VY
- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial du programme contre le pian :
1 Agence danoise pour le Développement international.
IV
TABLE DES MATIÈRES Abréviations :
page III
Pages Lettre de transmission et bases statutaires Introduction Notes explicatives IX XI 1
TABLEAUX RECAPITULATIFS
Programme sanitaire international intégré fonds
:
Prévisions d'engagements de dépenses et sources de 33 :
Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds Partie I Partie II Partie III :
:
:
En dollars des Etats -Unis En pourcentage Augmentations (diminutions) en 1980 -1981 par rapport à la période biennale précé-
34 40 46
dente, en valeur absolue et en pourcentage Budget ordinaire pour 1978 -1979 et pour 1980 -1981 par section de la résolution portant ouverture de crédits, avec indication des pourcentages
52
Prévisions de dépenses au titre du budget ordinaire et analyse des augmentations et diminutions par grand programme Postes nouveaux et postes supprimés au titre du budget ordinaire (Siège, bureaux régionaux et autres bureaux) . Répartition des postes (à l'exclusion des activités de pays et inter -pays) I. :
54
55
Nombre de postes par source de fonds Nombre de postes et pourcentage pour les activités régionales, les activités mondiales et interrégionales, et le Siège Nombre de postes pour le personnel recruté sur le plan international et le personnel recruté localement :
61
II.
61
III.
61
Budget ordinaire pourcentages Comités d'experts
Résumé par grande rubrique et par objet de dépenses, avec indication des 62 :
Résumé :
64
Groupes d'étude et groupes scientifiques Activités de recherche :
Résumé .
65
Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds :
66
Fonds bénévole pour la promotion de la santé
Résumé :
70 71
Sources de fonds autres que le budget ordinaire
Résumé par grand programme et par programme
Activités de pays, inter -pays, mondiales et interrégionales au titre du budget ordinaire et des autres fonds Résumé par Région et par pays :
78
*
*
* 85
Montant total du budget ordinaire, contributions des Etats Membres et budget effectif Barèmes des contributions pour 1976 -1977, 1978 -1979 et 1980 -1981
86 92
Résolution portant ouverture de crédits pour la période financière 1980 -1981
PROGRAMMES 1.
:
EXPOSES ET TABLEAUX
ORGANES DELIBERANTS
1.1 1.2
Assemblée mondiale de la Santé Conseil exécutif Comités régionaux
95
96 97
1.3
1 On trouvera à l'annexe 4 le tableau établissant la corrélation entre la classification actuelle des programmes et celle qui a été suivie dans le précédent budget programme.
V
Pages
2.
DEVELOPPEMENT, DIRECTION ET COORDINATION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Direction générale 98
2.1 2.2
Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 2.2.2 2.2.3
100 101 103 105 107
Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information
2.3
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.0 2.3.1 2.3.2 2.3.3
Planification Collaboration Collaboration Opérations de
du programme et activités générales avec le système des Nations Unies et d'autres organisations avec des programmes multilatéraux et bilatéraux secours d'urgence
108 109 111 113 115 117
2.4 2.5
Promotion et développement de la recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement
3.
DEVELOPPEMENT DE SERVICES DE SANTE COMPLETS Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1 3.1.2 3.1.3 3.1.4 3.1.5 3.1.6 119 121 122 125
3.1
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
128 131 134 137 140 142
3.2
Santé de la famille 3.2.0 3.2.1 3.2.2 3.2.3 3.2.4
Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Education pour la santé
143 147
150 153 155 162
3.3
Santé mentale
3.4
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.0 3.4.1 3.4.2
Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
164 165 167
4.
LUTTE CONTRE LA MALADIE
4.1
Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 4.1.1 4.1.2 4.1.3 4.1.4 4.1.5 4.1.6 4.1.7 4.1.8
170 172
Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle
173
175 179 187 188 191 195 198
VI
Pages
4.2
Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4 4.2.5
202
Planification du programme et activités générales Cancer (y compris le Centre international de Recherche sur le Cancer) Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire
Autres maladies non transmissibles Immunologie
204 205 209 212 215 218
5.
PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 5.1.1 5.1.2 5.1.3 5.1.4 220 222 223 225
5.1
Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires
228 232
6.
DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.1 6.1.2 6.1.3 234 236 237 239 241
6.1
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle
7.
INFORMATION POUR LA SANTE Information pour la santé 7.1.0 7.1.1 7.1.2 7.1.3 7.1.4 7.1.5 243
7.1
Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Législation sanitaire Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé
244 245 249 251 253 255
8.
PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN Programmes généraux de soutien 8.1.0 8.1.1 8.1.2 8.1.3 8.1.4 8.1.5 8.1.6 8.1.7 8.1.8 257
8.1
Planification du programme et activités générales Développement et formation continue du personnel Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget
258 259 260 261 262 263
Finances et comptabilité Vérification intérieure des comptes Services juridiques
264 265 266
VII
Pages
ANNEXES EXPLICATIVES ANNEXE 1.
ACTIVITES REGIONALES :
Activités régionales
Résumé par source de fonds
269
Pages
Afrique
Europe 271 274 278 278 279
Exposé du programme Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds Comité régional Bureau régional Activités de pays et inter -pays
Exposé du programme . Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds Comité régional Bureau régional Activités de pays et inter -pays
303
306 309 309 310
Les Amériques
Méditerranée orientale 282
Exposé du programme Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds Comité régional Bureau régional Activités de pays et inter -pays
284 288 288 290
Exposé du programme Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds Comité régional Bureau régional Activités de pays et inter -pays
312
316 319 319
320
Asie du Sud -Est
Pacifique occidental 292 295 299 299 300
Exposé du programme Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds Comité régional Bureau régional Activités de pays et inter -pays
Exposé du programme Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds Comité régional Bureau régional Activités de pays et inter -pays
323
326 329
329 330
ANNEXE 2.
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
:
RECAPITULATION
335
ANNEXE 3.
SYSTEME DES NATIONS UNIES :
:
TABLEAUX BUDGETAIRES TYPES
Ventilation par section de la résolution portant ouverture de crédits et Budget ordinaire par grande rubrique de dépenses pour la période 1978 -1981 Ventilation par section de la résolution portant ouverture de crédits et par grande source de fonds
360
362
Estimation des ressources en personnel, exprimées en années -homme, par section de la résolution portant ouverture de crédits, 1978 -1979 et 1980 -1981 (à l'exclusion des activités de pays et inter -pays) 363
ANNEXE 4.
CLASSIFICATION DES PROGRAMMES
367
ORGANIGRAMMES Structure du Secrétariat de l'Organisation mondiale de la Santé à la fin du volume
Structure du Secrétariat du Siè g
e
VIII
LETTRE DE TRANSMISSION ET BASES STATUTAIRES
Conformément aux dispositions de la Constitution, le Directeur général a l'honneur de présenter le projet de budget programme de l'Organisation pour la période financière 1980 -1981.
Dr H. MAHLER Directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé
IX
INTRODUCTION I.
QUESTIONS DE POLITIQUE GENERALE ET DE PROGRAMME
1.
Jamais auparavant tant de gens n'ont eu, dans le monde entier, aussi fortement
le sentiment qu'un niveau de santé acceptable était en vue, sinon pour eux -mêmes, du
moins pour leurs enfants. Pourtant, même l'optimiste le plus convaincu hésiterait à prédire qu'adviendra sans heurts, dans un avenir proche, un ordre socio- économique
mondial pas trop différent de celui que l'Assemblée générale des Nations Unies a envisagé il y a maintenant plus de trois ans. Si l'une et l'autre de ces assertions sont fondées, n'y a -t -il pas contradiction entre elles ? Est -il possible, sans une
répartition plus équitable au plan mondial des ressources disponibles pour le développement social et économique, de distribuer plus équitablement les ressources nécessaires pour améliorer la santé dans le monde entier ? Or la justice sociale exige qu'on s'efforce en toutes circonstances d'assurer une plus juste répartition de ces ressources. On ne saurait donc attendre, pour tenter d'améliorer la santé du monde, que le nouvel ordre économique international accomplisse des prodiges en matière de développement. Puisque la santé contribue au développement social et économique et, à la fois, en bénéficie, les responsables du secteur santé doivent veiller à ce que le développement sanitaire contribue bien au développement dans son sens le plus large. C'est là pour eux un fardeau supplémentaire auquel ils ne peuvent se soustraire, car pour l'homme il n'est pas de développement sans la santé. L'Organisation a le devoir de rappeler aux dirigeants politiques du monde et à leurs conseillers, et de répéter sans relâche, que le bien -être des femmes et des hommes
doit primer toute autre considération d'ordre politique, économique ou national.
2.
C'est dans cette optique qu'il convient de considérer le projet de budget pro-
gramme pour la période biennale 1980 -1981. Ce projet a été conçu dans un climat de
fluctuations sociales et monétaires qui rend plus nécessaire que jamais la recherche d'un ancrage stable. Cet ancrage, c'est la volonté collective et individuelle des Etats Membres de l'OMS de relever le niveau de santé de tous les peuples, où qu'ils vivent, en s'occupant prioritairement des plus défavorisés. Cette volonté collective a trouvé son expression dans le sixième programme général de travail de l'Organisation (1978- 1983), dont la deuxième tranche biennale coincide avec la période 1980 -1981. Le programme général met en effet l'accent sur la nécessité fondamentale
d'accorder la priorité aux problèmes de santé des pays en développement.
XI
XII 3.
INTRODUCTION Le projet de budget programme pour 1980 -1981 reflète aussi la nouvelle politique
et la nouvelle stratégie que l'Assemblée de la Santé a réclamées pour le budget programme dans la résolution WHA29.48, et dont elle a approuvé la mise en oeuvre dans la résolution WHA30.30. Il montre que le rôle de l'OMS est d'importance capitale pour stimuler et coordonner la coopération technique entre l'Organisation et ses Etats Membres et entre les Etats Membres eux -mêmes, et que sans une telle coopération dans
la production et l'application des connaissances l'OMS ne saurait jouer correctement son rôle de coordination. Il révèle comment, conformément à cette nouvelle politique et à cette nouvelle stratégie, et à l'esprit même de la Constitution, les rôles de l'Organisation en matière de coopération technique et de coordination sont inextricablement liés puisqu'il s'agit d'éléments interdépendants d'un même processus. Ces concepts ne transparaissent peut -être pas toujours aussi clairement qu'il le
faudrait, mais le projet de budget programme montre bien comment l'Organisation s'adapte pour mieux répondre aux besoins des Etats Membres. Ces besoins ont été, eux aussi, exprimés collectivement et individuellement. Ils ont trouvé leur meilleure expression collective dans la résolution WHA30.43, par laquelle l'Assemblée de la Santé a décidé que le principal objectif social des gouvernements et de l'OMS dans les prochaines décennies devrait être de faire accéder d'ici l'an 2000 tous les habitants du monde à un niveau de santé qui leur permette de mener une vie socialement et économiquement productive. Individuellement, les besoins des Etats Membres ont trouvé leur expression dans le nouveau processus de budgétisation -programmation des
ressources de l'OMS dans les pays, qui a été appliqué pour la première fois lors de la préparation du présent budget programme et qui a permis aux pays de consacrer toute leur attention à l'identification des programmes prioritaires devant faire l'objet d'une coopération technique avec l'OMS, en remettant la formulation détaillée de ces programmes à une date plus proche de celle de leur mise en oeuvre.
4.
La présente introduction a été rédigée peu après la fin de la conférence inter-
nationale sur les soins de santé primaires, organisée conjointement par l'OMS et l'UNICEF, qui s'est tenue à Alma Ata (URSS) en septembre 1978. Dans une Déclaration1 qui ne manquera pas d'avoir une profonde influence sur le travail de l'Organisation et de ses Etats Membres, la conférence a demandé instamment que soit lancée d'urgence,
aux plans national et international, une action efficace pour développer et mettre en oeuvre les soins de santé primaires dans le monde entier, et en particulier dans les pays en développement, conformément à l'esprit de la coopération et du nouvel ordre économique international. Si la Trente - Deuxième Assemblée mondiale de la Santé
approuve cette Déclaration en mai 1979, les conséquences en dépasseront de loin les possibilités du budget ordinaire de l'OMS. Le budget de l'Organisation est certes un 1
Alma Ata, 1978 Les soins de santé primaires (Rapport de la Conférence internationale sur les soins de santé primaires, Alma Ata, URSS, 6 -12 septembre 1978). Genève, Organisation mondiale de la Santé, 1978, pp. 2 -6. :
INTRODUCTION
XIII
cadre financier d'une grande importance, mais il ne peut être rien de plus qu'un cadre. Il n'aura d'impact que si les Etats Membres s'en servent, chez eux, pour soutenir les doctrines et politiques de santé publique qu'ils ont élaborées au fil des années et qui ont fait l'objet de décisions prises collectivement au sein de l'OMS. La réussite du budget programme de l'OMS dépendra par conséquent de la mesure dans laquelle les Etats Membres mettront individuellement en pratique ce qu'ils ont décidé collectivement.
5.
Le projet de budget ordinaire de l'Organisation pour 1980 -1981 ne représente
que quelque 55 7 du montant total qu'elle consacre à l'action sanitaire internationale. Pour la période 1978 -1979, le chiffre correspondant est de 60 % environ. Ces
pourcentages montrent que la part des fonds extrabudgétaires dans le budget programme de l'OMS tend à augmenter. Il est donc d'importance capitale de diriger les
fonds provenant des budgets nationaux et des sources d'aide bilatérale et multilatérale vers des programmes traduisant les décisions collectives des Etats Membres. En 1978, la Trente et Unième Assemblée mondiale de la Santé n'a pas adopté moins de seize résolutions réclamant un appui direct ou indirect de sources extérieures.
6.
Voici, expliqués par ce qui précède, quelques -uns des grands principes dont :
on s'est inspiré pour élaborer le présent projet de budget programme - coordination des activités sanitaires internationales; - coopération technique entre l'OMS et les Etats Membres;
- promotion de la coopération technique entre pays en développement; - concentration des efforts en faveur des populations les plus gravement touchées;
- promotion de programmes sanitaires d'ampleur nationale dans les secteurs revêtant une importance prioritaire pour le pays intéressé;
- promotion de la participation communautaire à l'élaboration, à l'exécution et au contrôle de programmes sanitaires d'ampleur nationale;
- renforcement des institutions sanitaires nationales et promotion de la coopération inter -pays en vue de l'utilisation conjointe de ces institutions pour des
activités de recherche, de formation et de développement dans des zones de programmes déterminées;
- coordination des efforts internationaux en faveur de la santé avec l'action menée dans d'autres secteurs sociaux et économiques;
- promotion d'efforts nationaux en faveur de la santé sous la forme d'une action conjointe du secteur sanitaire et des autres secteurs sociaux et économiques concernés;
- utilisation des ressources de l'OMS pour diriger des ressources bilatérales et multilatérales vers des programmes sanitaires importants; - utilisation maximale des ressources nationales pour la mise en oeuvre de programmes internationaux tant dans les pays qu'à d'autres niveaux opérationnels.
XIV 7.
INTRODUCTION
Tout cela explique pourquoi il est prévu dans le présent projet d'allouer à
des programmes d'action sanitaire ayant des objectifs bien définis - et à la coordination intersectorielle de ces programmes - des enveloppes budgétaires dans lesquelles
on puisera par la suite pour financer diverses activités visant à atteindre ces objectifs et dont l'exécution sera décidée après que les Etats Membres auront été consultés aussi pleinement que possible. L'identification des programmes hautement prioritaires, la détermination de leurs objectifs sociaux et techniques et la spécification des activités qui sont de nature à permettre d'atteindre ces objectifs constituent dans les pays un processus continu et doivent donc aussi s'inscrire dans un processus continu à l'OMS pour que celle -ci puisse répondre en temps voulu aux besoins des pays.
8.
Certes, le présent projet risque de donner l'impression que l'Organisation
n'est pas intrinsèquement active puisqu'on n'y trouve guère de prévisions pour des projets OMS indépendants, mais plutôt des allocations de fonds à de vastes pro-
grammes dans le cadre desquels les activités choisies et exécutées conjointement avec les Etats Membres varieront considérablement selon les pays. Vu l'évolution rapide qui sera sans doute celle de l'action sanitaire nationale et internationale dans les années qui viennent, il
est indispensable de laisser aux pays et à l'OMS
cette latitude dans l'affectation des crédits qui est nécessaire pour que, une fois
prise la décision de les exécuter, les programmes d'action sanitaire socialement pertinents puissent démarrer dans les délais les plus brefs. On peut donc dire que, si le projet de budget programme pour 1980 -1981 peut paraître moins précis que ses prédécesseurs, il est mieux adapté à ses fins.
9.
Nombre des observations qui précèdent trouvent une excellente illustration
dans le domaine des soins de santé primaires. Assurés selon des modalités différentes et à des degrés divers suivant les pays, les soins de santé primaires sont l'instrument qui peut permettre à tous d'accéder à un niveau de santé acceptable. Leur mise en oeuvre complète, à grande échelle, mettra très lourdement à contribution l'imagination créatrice et les ressources financières des Etats Membres, qui ont collectivement contribué à façonner les concepts acceptés à la conférence internationale sur les soins de santé primaires. Il faudra maintenant se servir du budget
programme de l'Organisation pour aider les pays à établir et à exécuter leurs plans d'action. Mais les fonds dont dispose l'OMS sont infimes en comparaison des besoins. En plus des ressources financières que les pays se sont engagés à fournir, il faudra disposer, à doses massives, de fonds bilatéraux et multilatéraux. Aux niveaux régio-
nal et mondial les soins de santé primaires soulèveront les mêmes problèmes qu'au niveau des pays. Il ressort du projet de budget programme que ces problèmes sont au nombre de trois :
comment utiliser les soins de santé primaires pour assurer l'exé-
cution de programmes techniques très divers, comment les faire bénéficier du soutien
INTRODUCTION
XV
des autres échelons du système sanitaire, et comment coordonner les activités avec celles d'autres secteurs socio- économiques concernés.
10.
I1 apparaîtra sans doute à la lecture du projet de budget programme que l'OMS
organise des programmes techniques parallèlement aux programmes de développement des services de santé. Tel est effectivement le cas, et cette façon de procéder est conforme au sixième programme général de travail, les deux types de programmes étant nécessaires. En effet, il faut d'une part des programmes qui permettent de développer la technologie sanitaire, de préciser quelles sont les techniques auxquelles le système sanitaire peut avoir recours et quelles sont celles qu'il ne peut pas employer et dont la mise au point exige des recherches plus poussées, et enfin de promouvoir les recherches nécessaires. Il faut d'autre part des programmes portant sur la planification, l'organisation et le fonctionnement des services de santé, d'abord au niveau des soins de santé primaires puis à celui des services de soutien à assurer pour ces derniers, notamment en ce qui concerne la nature et les effectifs des différentes catégories de personnel à prévoir. Mais il n'est pas dit dans le sixième programme général de travail que ces deux types de programmes doivent être exécutés séparément. Il conviendra que les Etats Membres et l'Organisation dans son ensemble veillent à ce que les programmes soient formulés et mis en oeuvre de façon à se compléter mutuellement. Il faudra utiliser à cette fin certains des fonds prévus pour les soins de santé primaires et pour la planification et la gestion des services de santé, et rendre ensuite dûment compte de la façon dont ils auront été employés. L'expérience acquise sera certainement d'un grand secours à l'Organisation lorsqu'elle aura à établir ses futurs programmes généraux de travail, car ceux -ci
mettront sans doute davantage l'accent sur la nécessité, pour édifier les systèmes sanitaires, d'intégrer systématiquement à ces derniers des programmes d'ampleur nationale visant des objectifs socio- sanitaires bien définis.
11.
Le programme concernant la nutrition montre bien qu'il faut assurer à la fois le
développement technique et la prestation de services. Dans le secteur sanitaire, c'est par la voie des soins de santé primaires que sont exécutés les programmes nutritionnels. Le programme de l'OMS vise particulièrement les groupes les plus gravement touchés, c'est -à -dire les nourrissons, les jeunes enfants et leurs mères. Son but est
d'assurer une nutrition adéquate grâce à des aliments peu coûteux qui soient disponibles et acceptables sur le plan local. L'allaitement au sein répond assurément à ces critères, et cette approche sera appuyée par les recherches finalisées dont la Trente et Unième Assemblée mondiale de la Santé a recommandé l'exécution dans la résolution WHA31.47. L'Organisation déploie de grands efforts pour promouvoir dans le domaine de la nutrition des activités opérationnelles et de recherche présentant ce caractère pragmatique. Mais la mesure dans laquelle elles pourront être mises en
XVI
INTRODUCTION
oeuvre dépendra de l'intérêt dont témoigneront les Etats Membres, de leur volonté de faire en sorte que leurs institutions nutritionnelles collaborent au programme, même s'il faut pour cela modifier radicalement les orientations actuelles de ces institutions, et de l'enthousiasme avec lequel ils entreprendront d'éduquer le public. La mise en oeuvre du programme dépendra aussi pour beaucoup du soutien financier que lui apportera la communauté internationale.
12.
Un approvisionnement suffisant en eau de boisson saine est un autre élément
essentiel des soins de santé primaires. Pour assurer un tel approvisionnement,il faut une action concertée tant avec d'autres secteurs à l'intérieur des pays que, sur le plan international, dans le cadre de la décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement. Le projet de budget programme pour 1980 -1981 privilégie le déve-
loppement de plans et de programmes d'ampleur nationale et le renforcement des capacités de gestion nécessaires pour les formuler et les exécuter. Ainsi, l'ancienne pratique de la planification préinvestissement fera un grand pas en avant. Les institutions nationales joueront un rôle essentiel dans le transfert inter -pays d'infor-
mations sur la technologie appropriée et dans le développement des capacités de gestion. Dans le même temps, l'accent est mis sur le soutien international que peut apporter la collaboration avec des organismes tels que le Programme des Nations Unies pour le Développement, la Banque mondiale et d'autres institutions spécialisées des Nations Unies. Pour ce programme d'ampleur mondiale, les appuis qu'il sera possible d'obtenir sur le plan bilatéral auront une importance déterminante.
13.
Le programme élargi de vaccination devra lui aussi être mis en oeuvre dans le
cadre des soins de santé primaires, ce qui suppose tant une application judicieuse de la technologie existant dans les pays que la réalisation de nouveaux progrès technologiques. Le budget de l'OMS sera utilisé pour développer et coordonner ce programme, et les institutions nationales de recherche, de développement et de formation serviront de foyers de coopération technique entre pays d'une même Région. La majeure partie des fonds devra venir de sources nationales et d'autres sources internationales
que l'OMS, le budget programme de l'Organisation étant loin d'être suffisant pour atteindre le but fixé, à savoir de vacciner tous les enfants du monde d'ici à 1990. C'est cependant par le truchement du budget programme que cette immense entreprise pourra être lancée et poursuivie dans les pays en développement comme dans les pays développés.
14.
La nécessité de disposer d'une certaine latitude en matière d'affectation des
crédits n'est nulle part plus évidente que dans le programme de lutte antipaludique, mené suivant la stratégie adoptée par l'Assemblée de la Santé dans la résolution WHA31.45. Celle -ci invite instamment les Etats Membres à réorienter leur programme de
INTRODUCTION
XVII
lutte antipaludique comme partie intégrante du programme national de santé et dans le cadre de leurs plans nationaux de développement. La stratégie doit donc prévoir plusieurs combinaisons des méthodes de lutte existantes, afin de pouvoir répondre à des situations épidémiologiques diverses en utilisant les ressources - différant quant à leur nature et à leur quantité - dont disposent des services de santé n'ayant pas tous atteint le même niveau de développement. Le contraste avec la stratégie précédemment suivie est si grand qu'une redistribution radicale des ressources nationales et internationales sera nécessaire. Il faut espérer que le programme retrouvera sa crédibilité d'antan, et qu'il suscitera aux plans national et international les engagements politiques et les appuis financiers indispensables à sa réussite.
15.
Sans de tels engagements et sans de tels appuis, l'éradication de la variole
n'aurait jamais été réalisée. Certes, les problèmes techniques et organisationnels auxquels se heurtait le programme d'éradication de la variole étaient à ce point différents de ceux que posent d'autres programmes de lutte contre les maladies transmissibles qu'il serait très imprudent d'en tirer hâtivement des conclusions quant à la possibilité d'éradiquer d'autres maladies, mais il est certain que la volonté d'éliminer ce fléau qui s'est manifestée dans le monde entier a été l'un des facteurs clés du succès. Tous les pays en ont bénéficié, et notamment les pays développés qui vont maintenant pouvoir récupérer rapidement les ressources qu'ils avaient investies dans le programme pour les consacrer à d'autres priorités sanitaires mondiales, chez eux ou dans d'autres pays. On compte que le monde pourra être déclaré exempt de variole en 1980. Les événements qui se sont récemment produits chez un Etat Membre ont montré de façon spectaculaire qu'il faut que tous les laboratoires, à l'exception des centres collaborateurs OMS, détruisent leurs stocks de virus variolique, ou les transfèrent à un centre collaborateur OMS où ils pourront être conservés dans des conditions de sécurité maximale.
16.
Moins spectaculaire en apparence, le programme concernant les médicaments
essentiels n'est pas moins important. Approuvé par la Trente et Unième Assemblée mondiale de la Santé dans la résolution WHA31.32, ce programme exige en effet la conjugaison de mesures politiques, économiques, techniques et gestionnelles tant à l'intérieur des pays qu'au sein de groupes de pays agissant de concert. La coopération des organismes bilatéraux et multilatéraux ainsi que des établissements industriels et commerciaux sera indispensable pour modifier la situation actuelle qui fait que, dans de nombreux pays, jusqu'à 40 % des crédits du budget de la santé sont consacrés à des médicaments exclusivement destinés à une petite minorité de la popu-
lation. Il est clair que, pour ce programme, les crédits devront être dépensés d'une tout autre façon que pour de nombreux autres programmes de santé étant donné
XVIII
INTRODUCTION
que l'action entreprise dans le secteur sanitaire dépend dans une large mesure de facteurs extérieurs à celui -ci. Les Etats Membres devront apprendre à coopérer et à
partager au mieux leurs ressources. De son côté, l'Organisation devra apprendre à utiliser aussi efficacement que possible les moyens dont elle dispose pour instaurer une coordination internationale dans un domaine où interviennent tant de secteurs différents, ainsi que pour s'engager aux côtés de ses Membres dans des actions politiques, techniques et gestionnelles communes.
17.
Les programmes spéciaux de recherche et de formation concernant la reproduc-
tion humaine et les maladies tropicales sont d'excellents exemples du rôle que peut jouer l'OMS en mobilisant d'importantes ressources financières pour instaurer une collaboration internationale en vue de résoudre certains des principaux problèmes de santé
mondiaux. La conception et l'évolution guidée des programmes, l'identification des problèmes et la réunion de personnes capables de les résoudre, ainsi que la création de mécanismes internationaux conçus pour favoriser et guider la recherche de manière à renforcer les capacités nationales dans ce domaine par la participation à des travaux pertinents sont autant de fonctions légitimes du budget ordinaire de l'OMS. En revanche, la majeure partie des fonds destinés à financer l'exécution des recherches doit venir d'autres sources. Les pays riches qui appuient ces programmes font d'ailleurs un bon investissement, car ce sera finalement l'humanité tout entière qui en bénéficiera, pour certains directement et immédiatement, pour d'autres
moins directement et à terme. Outre leur utilité évidente, de tels investissements sont également l'expression d'un intérêt bien compris.
18.
Afin que l'on ne s'imagine pas que le budget programme pour 1980 -1981 est
exclusivement consacré aux besoins des pays en développement, il faut bien préciser que les besoins des pays riches seront également pris en considération, non seulement de façon indirecte comme on vient de le voir, mais aussi directement dans des programmes comme ceux qui concernent la lutte contre le cancer et les maladies cardio -vasculaires, la promotion de la santé mentale et la protection contre les
risques tenant à l'environnement. Toutefois, dans tous ces programmes, les moyens de l'OMS ne sont que gouttes d'eau dans la mer. De plus, la complexité même des problèmes est telle que la sagesse invite à la coopération internationale. Devant des problèmes de cet ordre, tous les pays, quel que soit leur niveau de développement économique et social, ont beaucoup à gagner d'une participation à des actions de santé internationale, à la fois pour ce qu'ils peuvent apporter et pour ce qu'ils peuvent recevoir en retour, dans un esprit analogue à celui qui a conduit au concept de coopération technique entre pays en développement. L'OMS exerce dans ces domaines un rôle coordonnateur de premier plan. Elle sert essentiellement de terrain neutre permettant de vérifier la validité des informations et d'assurer leur échange au
INTRODUCTION
XIX
plan international, d'ouvrir de nouvelles voies à la recherche, qu'il s'agisse de l'élucidation des facteurs environnementaux intervenant dans le cancer ou d'études sur la prévention des maladies cardio- vasculaires à l'échelle de la collectivité, et
d'encourager les pays à adopter des programmes d'ampleur nationale qui seront mis en oeuvre par le secteur sanitaire et les secteurs connexes de l'action économique et sociale. Les pays en développement bénéficieront eux aussi de ces programmes s'ils prennent le soin de les adapter à leur propre contexte socio- économique et s'ils se
gardent d'imiter servilement ce qui se fait dans les pays développés.
19.
Le projet de programme de développement des personnels de santé représente la
première tentative faite pour formuler, à partir d'un programme à moyen terme, des propositions s'inscrivant dans un budget programme biennal. Ce programme à moyen terme est le fruit d'années d'efforts au cours desquelles des doctrines et des politiques remarquablement progressistes concernant les personnels de santé ont été élaborées collectivement par les Etats Membres. C'est en voyant jusqu'où chaque Etat Membre ira dans l'application de ces doctrines et de ces politiques que l'on saura de façon décisive si ces efforts collectifs n'ont pas été dépensés en vain. Des obstacles formidables restent à franchir qui tiennent notamment à la mentalité conservatrice et à l'opposition de groupes professionnels cherchant à défendre leurs privilèges. Là encore, le programme de l'OMS peut servir de support à des efforts collectifs visant à aider tel ou tel pays à surmonter ces obstacles.
20.
Les processus de gestion pour le développement sanitaire peuvent aider les
pays à tirer le plus grand parti possible de leurs propres ressources et à mieux utiliser celles de l'OMS. L'Organisation consacre des sommes très modiques à l'élaboration de ces processus dont, s'ils sont judicieusement appliqués, les avantages potentiels justifient largement le coût. La programmation sanitaire par pays a été adoptée par plus de trente Etats Membres
mais rares sont ceux qui, dépassant
l'étape initiale, ont institué un processus continu. Logiquement, l'étape suivante doit être l'adoption de la budgétisation -programmation pour le système national de
santé. L'OMS a pris des dispositions en vue d'élaborer des principes directeurs dans ce domaine, mais cette initiative ne sera fructueuse que si les Etats Membres s'y intéressent vraiment. Ils ont témoigné collectivement leur intérêt en adoptant la résolution WHA31.43, qui porte sur l'ensemble de la question des processus de gestion pour le développement sanitaire; pour que ces processus voient le jour, il faut maintenant que les pays concrétisent individuellement cet intérêt. Il existe certes de nombreuses difficultés réelles, qui tiennent par exemple à l'instauration de la budgétisation -programmation dans le secteur sanitaire alors que ce procédé n'est pas
utilisé dans d'autres secteurs, ou à la nécessité d'élaborer des structures de classification des programmes nationaux d'action sanitaire, qui varieront forcément d'un
XX
INTRODUCTION
pays à l'autre et différeront sans doute beaucoup de la classification adoptée par l'OMS. Des directives concernant l'évaluation des programmes d'action sanitaire ont été adressées aux Etats Membres, mais elles ne seront évidemment utiles que si elles sont appliquées. L'OMS se tient prête à coopérer avec les Etats Membres en ce qui concerne l'application et l'amélioration des processus de gestion pour le développement sanitaire national, à partir de tout point d'intervention approprié. Ce n'est qu'en mettant ces processus en pratique qu'on pourra juger de leur valeur réelle.
21.
L'OMS n'a jusqu'à présent élaboré que trois programmes mondiaux à moyen terme,
et il est encore trop tôt pour apprécier toutes leurs incidences et savoir jusqu'à quel point ils ont contribué à améliorer les sections correspondantes du budget programme biennal. Les comités régionaux examineront en temps voulu l'énoncé détaillé des programmes de pays qui à l'heure actuelle n'ont été formulés qu'en termes généraux, dans le cadre du nouveau processus de budgétisation- programmation des ressources
de l'OMS au niveau des pays. Il sera alors possible
de voir dans quelle mesure ce
processus a atteint son but qui est de renforcer l'interface entre l'établissement du budget national de la santé et celui du budget programme de l'OMS, et de faciliter ainsi la conduite commune à l'échelle d'un pays entier de programmes hautement pertinents. Cela confère des responsabilités supplémentaires aux comités régionaux dont le rôle se trouve de ce fait considérablement renforcé. Ce rôle deviendra sans doute encore plus important lorsque sera terminée l'étude sur les structures et les fonctions de l'OMS dont les résultats seront présentés à l'Assemblée de la Santé en 1981.
22.
Ces quelques exemples - on pourrait en citer beaucoup d'autres - montrent à
quel point l'utilisation du projet de budget programme de l'Organisation sera différente en 1980 -1981 de ce qu'elle était auparavant. Nous sommes loin des affectations
de crédits à des projets nationaux de faible envergure, souvent sans rapport entre eux bien qu'entrepris dans un même pays et dans le cadre du même programme, et à des projets inter -pays et interrégionaux du même acabit que les gouvernements
considéraient comme étrangers à leurs préoccupations. On pourrait
user de différentes
métaphores pour décrire le projet de budget programme, et parler avec autant de bonheur de grain, de tremplin, de gâchette et de rampe de lancement. Mais encore faut -il que le grain soit correctement semé et que la rampe de lancement soit pointée
de façon à envoyer les fusées dans la bonne direction. C'est maintenant aux Etats Membres qu'il incombe de semer et de pointer. Ils y parviendront s'ils savent renoncer à une partie de leur souveraineté nationale en faveur de la solidarité internationale.
INTRODUCTION 23.
XXI
Le projet de budget programme pour 1980 -1981 montre ainsi à quel point l'OMS
s'est engagée dans des programmes coopératifs d'ampleur mondiale dont la mise en oeuvre nécessite la conjugaison d'actions nationales et internationales de caractère politique, social, économique et technique. Le succès de ces programmes peut beaucoup contribuer à améliorer la santé des peuples du monde. Tous les pays, quel que soit leur niveau de développement, peuvent en bénéficier s'ils participent, en
s'appuyant sur leur expérience, à la formulation de politiques et de programmes de santé régionaux et mondiaux, et s'ils savent ensuite les adapter judicieusement à leur propre situation. Comme on l'a déjà souligné, les ressources nécessaires sont sans commune mesure avec les faibles moyens budgétaires dont dispose l'OMS, moyens qui peuvent cependant aider de façon décisive les Etats Membres à mettre en pratique individuellement ce dont ils sont convenus collectivement au sein des organes délibérants de l'Organisation. Les ressources extrabudgétaires, obtenues par l'intermédiaire de l'OMS ou directement par les pays, permettront de déterminer tant l'étendue que la cadence d'exécution du programme, mais il ne faudra jamais accepter qu'elles dictent ses orientations et son contenu.
24.
La politique générale dont nous venons de tracer les grandes lignes comporte
assurément beaucoup plus de risques que la simple présentation d'un catalogue de projets techniques; mais qui ne risque rien n'a rien. Les Etats Membres ont arrêté collectivement cette politique. Chacun d'entre eux doit maintenant faire en sorte qu'elle soit appliquée, aussi bien individuellement que collectivement, afin de minimiser les risques et de maximiser les chances de succès. Cette situation met en lumière la faiblesse apparente de l'OMS, faiblesse qui fait en réalité sa force. L'OMS est une organisation internationale, mais la réussite de son programme dépend en définitive de l'action des pays eux -mêmes. Elle peut contribuer à faire en
sorte que cette action soit correctement orientée, grâce à l'élaboration conjointe de politiques, de principes et de lignes directrices, mais elle ne peut substituer une action internationale aux efforts nationaux. Elle peut aider à renforcer les ministères de la santé afin qu'ils jouent un rôle plus important dans le développement économique et social général, mais elle ne peut agir à leur place. Elle peut mener le combat politique pour la santé dans l'arène internationale, mais ses efforts n'auront d'effet que si la bataille est gagnée par les Etats Membres eux -mêmes. Le projet de budget programme pour 1980 -1981 est précisément conçu pour
les aider à remporter la victoire.
XXII II.
INTRODUCTION
QUESTIONS BUDGETAIRES ET FINANCIERES
Budget programme biennal
25.
Le projet de budget programme présenté pour la période financière 1980 -1981
est le premier où le programme et le budget de l'OMS aient l'un et l'autre été élaborés dans un cadre biennal pleinement intégré. En 1969, par la résolution WHA22.53, la Vingt- Deuxième Assemblée mondiale de la Santé a décidé que l'OMS devait adopter
en principe un système de programmation biennale. En 1973, par la résolution WHA26.37, la Vingt- Sixième Assemblée mondiale de la Santé a adopté les amendements
qu'il fallait apporter à la Constitution pour permettre l'établissement de budgets programmes biennaux; en outre, par la résolution WHA26.38, elle a décidé qu'en attendant l'entrée en vigueur de ces amendements, le projet de budget porterait sur deux années consécutives mais que la partie afférente à chacune de ces années serait approuvée annuellement par l'Assemblée de la Santé.
26.
Conformément à ces dispositions transitoires, les programmes de l'OMS pour
1976 -1977 et pour 1978 -1979 ont été établis sur une base biennale alors que les
budgets correspondants ont été élaborés, présentés et examinés sur une base annuelle, avec une résolution portant ouverture de crédits pour chaque exercice financier. Les amendements susmentionnés étant entrés en vigueur en 1977, la Trentième Assemblée mondiale de la Santé a décidé (résolution WHA30.20) que "le budget programme de l'OMS couvrira une période de deux ans à partir de la période biennale 1980 -1981 et sera examiné et approuvé par l'Assemblée de la Santé tous les deux ans ". En conséquence, le programme et les prévisions budgétaires concernant 1980 -1981 ont pour la première
fois été conçus dans une perspective pleinement intégrée, sans distinction entre les deux années, et constituent un budget programme unique pour la période biennale.
Elaboration du budget programme au niveau des pays 27.
Le projet de budget programme pour 1980 -1981 a été établi selon la nouvelle
procédure d'élaboration des budgets programmes au niveau des pays que la Trentième Assemblée mondiale de la Santé a adoptée en 1977 (résolution WHA30.23). Cette procédure correspond à une extension des principes de la programmation par objectif et de la budgétisation par programme à la planification, à la mise au point et à la présentation des programmes de coopération technique avec les gouvernements, afin d'assurer une harmonisation plus étroite avec les processus de programmation sanitaire
nationale dans les pays. En 1977, le Directeur général a indiqué des montants provisoires d'allocations régionales aux Directeurs régionaux qui, en consultation avec les Etats Membres, ont fixé des chiffres provisoires de planification par pays pour la période biennale 1980 -1981. En 1977 et 1978, l'OMS et les autorités nationales se
sont employées de concert à identifier et à planifier des programmes prioritaires de
INTRODUCTION
XXIII
coopération technique visant des objectifs sanitaires nationaux définis. L'approche suivie a varié d'un pays à l'autre selon les circonstances, allant d'une forte orientation programmatique à l'établissement de demandes plus classiques relatives à des projets. En 1978, les propositions concernant les programmes de coopération technique ont été examinées par les autorités nationales et les Directeurs régionaux. Elles ont ensuite été présentées aux comités régionaux compétents dans les budgets programmes régionaux, où elles figuraient sous forme d'exposés descriptifs de programmes de pays, assortis de tableaux budgétaires dans lesquels les chiffres de planification par pays étaient ventilés par programme de manière à faciliter un examen axé sur les programmes plutôt que sur des projets.
28.
Après discussion par les comités régionaux, les prévisions budgétaires régio-
nales et les éléments suggérés de programmes mondiaux ont été intégrés pour présentation dans le présent volume sous forme d'exposés de programmes mondiaux assortis de tableaux budgétaires correspondants. Conformément à la résolution WHA30.23, les exposés de programmes de pays et les tableaux budgétaires y afférents qu'ont examinés les comités régionaux ne sont plus reproduits dans une annexe explicative du projet de budget programme; ils sont toutefois inclus dans les documents budgétaires régionaux.
Application budgétaire de la stratégie approuvée en matière de budget programme
29.
Dans le présent projet de budget programme, on a continué d'appliquer, sur les
plans budgétaire et financier, la politique et la stratégie à suivre en matière de budget programme pendant la période 1978 -1981 que le Directeur général a proposées
pour donner effet à la résolution WHA29.48 et que la Trentième Assemblée mondiale de la Santé a approuvées en 1977 par la résolution WHA30.30. En conformité de la stratégie adoptée, il fallait réduire le nombre des postes réguliers, en particulier au Siège, et mettre fin aux projets ayant porté tous leurs fruits. L'objectif était de dégager des ressources supplémentaires pour la coopération technique, de telle sorte qu'à la fin de 1981 les crédits affectés à la coopération technique, évalués "en termes réels" dans la limite du niveau budgétaire de 1977 et sur la base des coûts de 1977, représentent 60 % du budget ordinaire.
30.
En conséquence, le projet de budget programme pour 1980 -1981 prévoit la suppres-
sion de 110 postes réguliers qui, s'ajoutant aux 260 postes supprimés en 1978 et 1979, donnent pour la période 1978 -1981 une réduction totale de 370 postes réguliers,
dont 324 au Siège. Compte tenu des postes supprimés, des projets auxquels il doit être mis fin et d'autres réductions et économies envisagées en 1980 -1981, un montant
total de US $6 116 920 a été dégagé et réparti entre des activités nouvelles ou élargies de coopération technique prévues dans le présent projet de budget programme.
XXIV
INTRODUCTION La réalisation au titre de 1980 -1981 de ce transfert de ressources en termes réels, dans la limite du niveau budgétaire de 1977 et sur la base des coûts de 1977, permettra
d'atteindre l'objectif fixé de 60 % pour la coopération technique à la fin de 1981, ainsi que le montre le tableau récapitulatif ci- dessous Chiffres de base 1977 :
1978 -1979
1980 -1981
1978
1979
1980
1981
US $
US $ 81 944 604
US $ 83 775 224 63 124 776
US $ 85 756 434 61 143 566 87
US $ 910 934
Coopération technique Autres activités Total
75 208 719 71 691 281 146 900 000
64 146
955 396 900 000
58 989 066
146 900 000
146 900 000
146 900 000
Proportion du total revenant à la coopération technique
51,27.
55,8 %
57,0
58,4 %
59,8
Détermination du montant proposé pour le budget effectif 31.
En 1977 et 1978, le Conseil exécutif et son Comité du Programme ont examiné les
problèmes complexes concernant le niveau approprié du budget programme ordinaire de l'OMS pour 1980 -1981 et les facteurs à prendre en considération pour planifier la
croissance future du budget programme ordinaire de l'Organisation. Sur la recommandation du Conseil exécutif, la Trente et Unième Assemblée mondiale de la Santé a affirmé en 1978 dans la résolution WHA31.23 que, pour décider de la croissance future du budget programme, le facteur essentiel à prendre en considération est la capacité de l'OMS, avec toutes les ressources, toutes les compétences et toute la détermination à sa disposition grace à la collaboration des Etats Membres, de remplir sa mission constitutionnelle et d'appliquer pleinement la politique et la stratégie requises par l'Assemblée de la Santé. Après avoir soigneusement pesé les divers éléments d'appréciation pertinents, l'Assemblée a décidé dans la même résolution que "le budget programme ordinaire pour 1980 -1981 devra ètre élaboré dans la limite d'un
niveau budgétaire qui assure une augmentation réelle allant jusqu'à 2 7 par an, en plus d'augmentations de coût correspondant à des estimations raisonnables, les facteurs et hypothèses sur lesquels on se fondera devant être explicités ".
32.
La résolution WHA31.23 spécifiant un chiffre d'augmentation réelle par an, le
Directeur général a dû définir des modalités d'application à un budget portant sur une période financière de deux ans - 1980 et 1981 - sans ventilation des prévisions par année civile. Choisissant l'interprétation la plus simple et la plus prudente, il a estimé que cette résolution autorisait à établir pour 1980 -1981 un projet de
budget comportant une augmentation réelle qui ne dépasse pas 4 % (soit US $14173000)
INTRODUCTION
xxv
de la somme (US $354 330 000) des budgets effectifs de 1978 et de 1979. Comparée à cet accroissement maximal admissible, l'augmentation réelle effectivement proposée pour 1980 -1981 ne représente que 2,03 1 (soit US $7 192 800) de la somme des budgets effectifs de 1978 et de 1979, comme il est indiqué ci- dessous.
33.
Cette augmentation s'explique notamment par le transfert aux Régions, confor-
mément à la politique et à la stratégie approuvées en matière de budget programme, de ressources se chiffrant à US $5 965 000 ainsi que par une augmentation réelle supplémentaire pour les Régions de US $12 527 500, les allocations régionales étant au total accrues de US $18 492 500, soit 5,22 % de la somme des budgets effectifs de 1978 et de 1979. Toutefois, après déduction au titre des activités du Siège et des activités mondiales et interrégionales de US $5 965 000 transférés ailleurs et de US $5 453 800 correspondant à des diminutions réelles supplémentaires (y compris une dépense non renouvelable de US $1 703 000 pour la conférence internationale sur les soins de santé primaires qui s'est tenue en 1978), et compte tenu de certaines augmentations mineures des prévisions relatives à l'Assemblée mondiale de la Santé ou au Conseil exécutif et totalisant US $119 100, l'augmentation réelle nette qu'accuse le projet de budget programme pour 1980 -1981 est de US $7 192 800, soit 2,03 % de la somme des budgets effectifs de 1978 et de 1979.
34.
Les augmentations de coût dans le présent projet de budget programme sont de :
deux sortes
i) celles dues à l'inflation, à des hausses de prix ou à l'élévation
du coût de la vie; ii) celles dues aux ajustements des taux de change entre le dollar des Etats -Unis et les monnaies dans lesquelles les dépenses seront vraisemblablement
encourues. Pour les Régions, il s'agit principalement d'augmentations attribuables à l'inflation ou à l'élévation du coût de la vie. Pour le Siège, de même que pour l'Assemblée mondiale de la Santé et pour le Conseil exécutif, les augmentations de coût résultent surtout de la baisse marquée continue du dollar des Etats -Unis par rapport au franc suisse :
alors que le taux budgétaire moyen appliqué pour 1978 et
1979 a été de 2,19 francs suisses pour 1 dollar des Etats -Unis, le taux utilisé pour élaborer le projet de budget programme concernant 1980 -1981 a été de 1,55 franc suisse pour 1 dollar des Etats -Unis. Les augmentations de coût attribuables à l'in-
flation s'élèvent à US $26 940 300, soit 7,60 % de la somme des budgets effectifs de 1978 et de 1979, et celles correspondant aux ajustements des taux de change représentent US $38 826 900, soit 10,96 % de la somme de ces budgets effectifs, ce qui donne une augmentation totale de coût de US $65 767 200, soit 18,56 % de la somme des budgets effectifs de 1978 et de 1979.
XXVI 35.
INTRODUCTION
Compte tenu des données qui précèdent, on peut récapituler comme suit les dif-
férences entre le budget effectif proposé pour 1980 -1981 et la somme des budgets effectifs de 1978 et de 1979 :
Augmentation (diminution) en pourcentage par rapport à 1978 -1979 Augmentation de coût Inflation US $
Taux de change
Augmentation (diminution) réelle
Total
US $ 354 330 000
%
Somme des budgets effectifs de 1978 et de 1979 Augmentation (diminution) nette en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979 :
Allocations régionales i)
ii)
iii)
Transfert de ressources des activités du Siège et des activités mondiales et interrégionales aux Régions Augmentation réelle supplémentaire Augmentations de coût Inflation Taux de change :
5
12
965 000 527 500
1,68 3,54
26 061 1
700 411 500 45 965 700
7,35
0,40 7,35
Augmentation Assemblée mondiale de la Santé et Conseil exécutif i)
0,40
5,22
12,97
ii)
Augmentation réelle Augmentations de coût Inflation Taux de change
119 :
100
0,03 0,02 0,59 2
2
50 500 089 600
Augmentation
259 200
0,02
0,59
0,03
0,64
Activités du Siège et activités mondiales et interrégionales i)
ii)
iii)
Transfert de ressources des activités du Siège et des activités mondiales et interrégionales aux Régions Autres diminutions réelles Augmentations de coût Inflation Taux de change :
(5
(5 453
965 000) 800)
(1,68) (1,54)
35
828 100 325 800 24 735 100
0,23 9,97
Augmentation
0,23
9,97
(3,22)
6,98
Budget effectif proposé pour 1980 -1981
427
290 000
7,60
10,96
2,03
20,59
36.
Comme il a été indiqué au paragraphe 34 ci- dessus, les prévisions relatives à
1980 -1981 englobent une forte proportion de dépenses dont le montant a été calculé en fonction d'un taux de change de 1,55 franc suisse pour 1 dollar des Etats -Unis,
taux de change comptable ONU/OMS le plus récent (octobre 1978) connu à l'époque où le projet de budget programme a été mis au point. Au moment où le présent volume est envoyé à l'impression, les taux de change continuent à accuser de larges fluctuations-
et il est manifestement impossible de prévoir avec la moindre précision ce que sera le taux de change dollar des Etats -Unis franc suisse en 1980 -1981. Il convient donc
de souligner que si la valeur du franc suisse par rapport au dollar des Etats -Unis
continuait à monter - ce qui aurait une répercussion négative notable sur le budget
INTRODUCTION programme de 1980 -1981 tel qu'il est proposé - il pourrait se révéler nécessaire de
XXVII
soumettre en temps utile au Conseil exécutif ou à l'Assemblée de la Santé des propositions concernant des charges additionnelles ou des budgets supplémentaires.
37.
Il est évident que les deux sections qui précèdent, consacrées la première aux
questions de politique générale et de programme, la seconde aux questions budgétaires et financières, sont intrinsèquement très différentes l'une de l'autre quant au fond et quant à la forme. Ce contraste est le reflet même de celui qui oppose les deux pôles entre lesquels doit s'orienter l'activité de l'Organisation :
d'une part, la
vision idéale née des aspirations des Etats Membres; de l'autre, la réalité que constituent la situation économique de ces Etats et l'instabilité financière internationale actuelle. Ni confondre indûment les désirs et les possibilités dans l'enthousiasme qu'inspire la vision, ni céder indûment au découragement devant la réalité ne sauraient être de mise dans une Organisation dont les Etats Membres ont si judicieusement défini collectivement les objectifs sanitaires de l'OMS et si nettement manifesté leur détermination collective de les atteindre. Le budget programme proposé pour la période biennale 1980 -1981 sera une réussite si les Etats Membres et l'Organisation dans son ensemble apprennent à se comporter vis -à -vis des deux
éléments antinomiques de telle façon que la réalité n'éclipse pas la vision et que la vision se transmue en réalité.
Directeur général
1
NOTES EXPLICATIVES
MODE DE PRESENTATION DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME Le mode de présentation du projet de budget programme pour 1980 -1981 diffère de celui des années précédentes dans la mesure où il reflète les décisions prises par l'Assemblée de la Santé dans les résolutions WHA30.20 (Introduction du cycle budgétaire biennal)1 et WHA30.23 (Elaboration des budgets programmes et gestion des ressources de l'OMS au niveau des pays).2 Il tient compte également des accords conclus au sein du Comité administratif de Coordination quant à l'harmonisation des budgets programmes des organisations du système des Nations Unies.3 1.
On trouvera aux pages 33 à 91 des résumés et des tableaux analogues d'une manière générale à ceux du projet de budget programme pour 1978 -1979. Figurent en outre à l'annexe 3 les trois exposés suivants de données budgétaires et financières que le Comité administratif de Coordination a estimé devoir former un groupe de tableaux distinct dans les budgets programmes sous le titre général "Système des Nations Unies Tableaux budgétaires types" 2. : :
"Budget ordinaire Ventilation par section de la résolution portant ouverture de crédits et par grande rubrique de dépenses pour la période 1978 - 1981" (page 360); i) :
"Ventilation par section de la résolution portant ouverture de crédits et par grande source de fonds" (page 362); ii)
"Estimation des ressources en personnel, exprimées en années -homme, par section de la résolution portant ouverture de crédits, 1978 -1979 et 1980 -1981 (à l'exclusion des activités de pays et inter -pays)" (page 363). iii)
Les composantes techniques de la classification des programmes ont été établies sur la 3. base du sixième programme général de travail pour une période déterminée (1978 -1983).4 Dans cette classification, le terme "grand programme" désigne un ensemble coordonné d'activités tendant vers un objectif déterminé, qu'il s'agisse d'activités techniques ou d'activités de soutien. Quant au terme "programme ", il désigne une division ou une subdivision d'un grand programme. On trouve sous les grands programmes ou programmes des prévisions pour les activités de pays ou inter -pays dans le domaine considéré, ainsi que pour les activités mondiales et interrégionales et les activités du Siège dans ce même domaine. Presque tous les grands programmes comprennent un programme intitulé "Planification du programme et activités générales" où sont présentées, d'une part les prévisions budgétaires pour le bureau du directeur de la division correspondante du Siège et, dans le cas du programme 8.1.0, pour les directeurs des programmes d'appui dans les bureaux régionaux, d'autre part les prévisions pour certaines activités qu'il serait malaisé de classer sous d'autres programmes. 4.
Sous chaque rubrique de la classification des programmes figure un exposé couvrant les activités du Siège, les activités mondiales et interrégionales et les activités régionales, complété par un tableau indiquant les prévisions d'engagements de dépenses et le nombre d'années/mois-homme y relatifs. Chaque exposé tend à énoncer de façon aussi précise que possible les objectifs visés (en fonction des objectifs définis dans le programme général de travail pour une période déterminée) et à expliquer comment les propositions formulées pour la période biennale devraient permettre d'accélérer la réalisation des objectifs considérés. S.
1
OMS, Actes officiels, N° 240, 1977, pp. 9 -10 et annexe 3.
2
OMS, Actes officiels, N° 240, 1977, p. 11, et N° 238, 1977, Partie I, annexe 7. Document des Nations Unies E/1978/43/Add.2, OMS, Actes officiels, N° 233, 1976, annexe 7. 20 avril 1978.
3
4
2 6.
NOTES EXPLICATIVES
Les renseignements fournis sous forme de tableaux sur les activités régionales (annexe 1) sont précédés d'exposés qui esquissent les grands problèmes sanitaires de chaque Région ainsi que les objectifs et les taches que l'Organisation s'est fixés à leur égard. Ces exposés de programme régional sont suivis de résumés qui donnent une ventilation des prévisions régionales par grand programme, par programme et par source de fonds, ainsi que de tableaux budgétaires indiquant les prévisions pour le comité régional, pour le bureau régional et pour les activités de pays et inter -pays. Des organigrammes montrant la structure du Secrétariat de l'OMS au ler novembre 1978 figurent à la fin du volume. 7.
MODIFICATIONS DANS LA CLASSIFICATION DES PROGRAMMES 8. En 1977 et 1978 a été élaborée une classification révisée des programmes qui correspond mieux aux domaines primordiaux d'intérêt indiqués dans le sixième programme général de travail pour une période déterminée. Aux fins de comparaison, les prévisions de 1978 -1979 ont été pré sentées selon la classification révisée utilisée pour préparer les prévisions de 1980 -1981. On trouvera à l'annexe 4 (page 367) un tableau qui donne la classification révisée des programmes et établit la corrélation avec la classification antérieure.
ELABORATION DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME 9.
L'élaboration du projet de budget programme se fonde sur des principes que l'on peut résumer par la formule "programmation par objectif et budgétisation par programme ". Le projet de budget programme pour 1980 -1981 a été établi conformément aux principes directeurs et aux objectifs exposés dans le sixième programme général de travail pour une période déterminée (1978- 1983).
10. La Trente et Unième Assemblée mondiale Santé, ayant examiné les projections budgétaires provisoires pour la période biennale, a décidé par sa résolution WHA31.231 que "le budget programme ordinaire pour 1980 -1981 devra être élaboré dans la limite d'un niveau budgétaire qui assure une augmentation réelle allant jusqu'à 2 % par an, en plus d'augmentations de coút correspondant à des estimations raisonnables, les facteurs et hypothèses sur lesquels on se fondera devant être explicités ". C'est sur la base de ces directives que le Directeur général a procédé à une répartition provisoire des crédits à affecter aux activités mondiales et régionales. Dans le cadre des nouvelles procédures d'élaboration des budgets programmes au niveau des pays qui ont été approuvées par l'Assemblée de la Santé dans la résolution WHA30.23,2 et en consultation avec les Etats Membres, les Directeurs régionaux ont fixé pour chaque pays un chiffre provisoire de planification dans les limites duquel les programmes devaient être formulés en collaboration avec les autorités nationales. 11. Les résultats de ce processus de programmation mené de concert avec les autorités nationales ont été résumés sous la forme d'un exposé descriptif pour chaque pays, indiquant les grandes tendances des programmes, les objectifs et les modes d'action, et étayé par des chiffres de planification pour le pays, ventilés par programme. Ces exposés et chiffres de planification ont été soumis à l'examen des comités régionaux dans le cadre des projets de budget programme régionaux. Ces derniers ont été ultérieurement réunis pour constituer les propositions de programme mondial qui figurent dans le projet de budget programme du Directeur
général pour 1980 -1981.
Aux termes de l'article 55 de la Constitution, le Directeur général prépare et soumet au Conseil exécutif le projet de budget programme, que le Conseil lui -même examine et soumet à l'Assemblée de la Santé avec ses recommandations. L'Assemblée de la Santé examine le projet de budget programme et les recommandations du Conseil exécutif et adopte une résolution portant ouverture de crédits pour la période financière en question. 12.
1 OMS, Actes officiels, N° 247, 1978, p. 15. 2
OMS, Actes officiels, N° 240, 1977, p.
11.
NOTES EXPLICATIVES
3
Pour élaborer un programme sanitaire international intégré, on tient dûment compte des 13. fonds dont l'Organisation devrait normalement disposer en sus des contributions fixées grace auxquelles les Etats Membres financent le budget programme ordinaire. Sont également pris en considération les fonds qui seront fournis pour des activités sanitaires dans les pays au titre d'accords bilatéraux et multilatéraux ou dans le cadre de la coopération technique entre pays. En appliquant les dispositions de la Constitution de l'OMS, l'Assemblée de la Santé détermine l'emploi de toutes les ressources financières dont l'Organisation peut disposer. Toutefois, l'utilisation de certaines de ces ressources est soumise à des limitations. L'emploi de celles qui sont fournies au titre du Programme des Nations Unies pour le Développement, par exemple, est régi par les décisions du Conseil économique et social et du Conseil d'administration du PNUD, notamment par les décisions relatives à la répartition des ressources entre les différents pays et entre les projets à l'intérieur d'un pays donné. Néanmoins, du point de vue de la planification et du développement des programmes, les mêmes principes généraux sont appliqués à toutes les activités de l'Organisation, quelle que soit l'origine des fonds. En conséquence, non seulement les programmes de l'Organisation financés à l'aide du budget ordinaire doivent continuer à être planifiés et exécutés dans le cadre du programme général de travail pour une période déterminée et d'autres politiques définies par l'Assemblée de la Santé, mais de plus toutes les activités supplémentaires que l'Organisation est en mesure d'entreprendre avec les ressources d'autres origines doivent également être conformes au programme général de travail et de nature à favoriser la réalisation des objectifs énoncés dans la Constitution de l'OMS. Une étroite collaboration est maintenue avec les gouvernements, avec d'autres organisations et avec les représentants locaux des institutions du système des Nations Unies lorsque sont négociés des programmes de pays financés à plusieurs sources. Il est ainsi garanti que le soutien apporté par l'OMS dans le domaine de la santé est coordonné avec les plans de développement économique et social de chaque pays et avec d'autres programmes, tant multilatéraux que bilatéraux, de manière à éviter les chevauchements et les doubles emplois. Cette coordination pratique à l'échelon des pays permet à l'Organisation de conseiller les gouvernements lorsqu'ils déterminent leurs besoins sanitaires et établissent leurs priorités. De plus, elle assure la souplesse nécessaire aux gouvernements et à l'OMS pour travailler ensemble à promouvoir la santé. 14.
BUDGET EFFECTIF PROPOSE POUR LA PERIODE FINANCIERE 1980 -1981
Le budget effectif total que le Directeur général propose pour 1980 -1981 s'élève à 15. US $427 290 000, ce qui représente une augmentation de US $72 960 000, soit 20,59 %, par rapport au montant total pour 1978 -1979. Sur l'augmentation totale pour 1980 -1981, US $7 192 800, soit 2,03 %, représentent l'augmentation réelle, US $26 940 300, soit7,60 %, les augmentations de coût dues à l'inflation, et US $38 826 900, soit 10,96 %, les augmentations de coût liées aux ajustements des taux de change. Le budget programme approuvé pour 1979 et celui qui est proposé pour 1980 -1981 ne tiennent 16. pas compte de l'incidence sur le budget de l'OMS des recommandations de la Commission de la Fonction publique internationale dont l'Assemblée générale des Nations Unies est saisie à sa trente - troisième session. Au moment où les prévisions actuelles ont été établies, l'Assemblée générale n'avait pas encore examiné lesdites recommandations. Si elle les approuve, le Directeur général fera rapport au Conseil exécutif à sa soixante - troisième session sur les conséquences qu'aura cette décision pour le budget de l'OMS.
RECETTES OCCASIONNELLES Du fait que la totalité des recettes occasionnelles disponibles devra être employée pour financer le budget supplémentaire pour 1979 rendu nécessaire par la chute brutale de la valeur du dollar des Etats -Unis par rapport au franc suisse, le Directeur général n'est pas en mesure de recommander l'affectation de recettes occasionnelles pour financer le budget de 1980 -1981. 17.
Etant donné l'instabilité persistante du taux de change entre le dollar des Etats -Unis et le franc suisse et comme ces fluctuations monétaires risquent d'avoir une incidence défavorable sur le budget programme de 1980 -1981, le Directeur général recommande que les disposi18.
4
NOTES EXPLICATIVES
tions de la résolution WHA31.71 soient étendues à la période biennale 1980 -1981. Si le Conseil exécutif et l'Assemblée de la Santé acceptaient cette proposition, le Directeur général serait ainsi autorisé à imputer sur les recettes occasionnelles disponibles le montant des dépenses additionnelles nettes encourues au titre du budget programme ordinaire par suite de différences entre le taux de change budgétaire de l'OMS et les taux de change comptables entre le dollar des Etats -Unis et le franc suisse appliqués par l'Organisation des Nations Unies et l'OMS pendant la période biennale 1980 -1981, sous réserve que ces imputations sur les recettes occasionnelles ne dépassent pas US $4 millions. Le Directeur général serait également invité à virer au compte pour les recettes occasionnelles toutes économies nettes au titre du budget programme ordinaire résultant de telles différences, étant entendu que, eu égard aux tendances inflationnistes et à d'autres facteurs qui pourraient avoir des répercussions sur l'exécution du budget programme ordinaire, ces virements au compte des recettes occasionnelles ne dépasseraient pas US $4 millions. Le Directeur général ferait rapport sur ces imputations ou virements dans le Rapport financier.
REMBOURSEMENT DES DEPENSES DE SOUTIEN DES PROGRAMMES PAR LE PROGRAMME DES NATIONS UNIES POUR LE DEVELOPPEMENT Conformément à une décision prise en juin 1977 par le Conseil d'administration du PNUD, les dépenses de soutien des projets financés par le PNUD en 1978 et 1979 sont remboursées aux organisations participantes ou à celles qui sont chargées de l'exécution des projets à raison de 14 % des décaissements totaux effectivement opérés au titre de ces projets, tels qu'ils ressortent des comptes après vérification. En application des décisions de l'Assemblée de la Santé, le montant reçu par l'Organisation en vertu de ces dispositions est affecté au financement du budget ordinaire. 19.
20. Comme les modalités du remboursement par le PNUD des frais généraux des organisations participantes ou chargées de l'exécution des projets en 1980 et les années ultérieures n'ont pas encore été arrétées, on a prévu un taux de 14 % pour ce remboursement en 1980 et 1981. Le montant total inscrit dans le projet de budget programme pour 1980 -1981 en tant que recettes provenant de cette source pour aider à financer le budget ordinaire a été estimé à US $2 200 000 pour chaque année de la période biennale, soit un total de $4 400 000 pour la période financière.
IMPOSITION DU PERSONNEL 21.
:
VIREMENT AU FONDS DE PEREQUATION DES IMPOTS
Dans les résolutions WHA30.312 et WHA31.22, 31a Trentième et la Trente et Unième Assemblée mondiale de la Santé ont ouvert pour virement au fonds de péréquation des imp8ts pour 1978 et pour 1979 des montants s'élevant respectivement à $18 445 900 et $21 235 800. Le montant total dont le virement au fonds de péréquation des imp8ts a été autorisé s'établissait donc à $39 681 700. En se fondant sur ce chiffre total pour 1978 et 1979, on a estimé à $40 000 000 le montant du crédit à ouvrir pour virement au fonds de péréquation des imp8ts pour 1980 -1981.
BAREME DES CONTRIBUTIONS
Les critères fixés par l'Assemblée de la Santé qui restent en vigueur pour fixer les contributions des Etats Membres au budget de l'OMS sont les suivants. Dans sa résolution WHA24.12,4 la Vingt -Quatrième Assemblée mondiale de la Santé a notamment décidé que 22. :
"le dernier barème connu de l'Organisation des Nations Unies servira de base pour fixer le barème des contributions applicable par l'OMS, compte tenu :
1
OMS, Actes officiels, N° 247, OMS, Actes officiels, N° 240,
1978, p.
3.
2 3
1977, 1978,
p.
15. 14.
OMS, Actes officiels, N° 247,
p.
4
OMS, Recueil des résolutions et décisions, Vol. I,
1973, p. 370.
NOTES EXPLICATIVES a) b)
5
de la différence de composition des deux organisations; et de l'établissement de minimums et de maximums ... ".
En outre, la Vingt - Sixième Assemblée mondiale de la Santé, estimant que le barème des contributions de l'OMS doit s'harmoniser aussi étroitement que possible avec celui de l'Organisation des Nations Unies, a notamment décidé dans sa résolution WHA26.211 23. .
"... que par principe la contribution maximale d'un Etat Membre quelconque dans le barème de l'OMS ne dépassera pas 25 % du total; ... "... que la contribution minimale dans le barème de l'OMS devra être conforme à celle qui sera fixée dans les barèmes futurs de l'Organisation des Nations Unies." En application de ces résolutions, le barème des contributions pour la période financière 1980 -1981 a été calculé sur la base du barème de l'Organisation des Nations Unies pour les années 1978 et 1979 approuvé par l'Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution 32/39. Le barème de l'OMS, les montants des contributions et le budget total pourront faire l'objet d'ajustements de la part de l'Assemblée de la Santé et seront soumis à son approbation. Les montants des contributions pourraient être modifiés si les deux Membres inactifs (RSS de Biélorussie et RSS d'Ukraine) - ou l'un de ceux -ci - reprenaient une participation active aux travaux de l'Organisation, si l'Afrique du Sud ou la Rhodésie du Sud recommençaient à verser leurs contributions, ou si le nombre des Membres de l'OMS venait à augmenter d'ici la réunion de l'Assemblée. 24.
D'autre part, en application de la résolution WHA21.10 de la Vingt et Unième Assemblée 25. mondiale de la Santé,2 les montants des contributions des gouvernements devront être ajustés pour tenir compte des sommes effectivement remboursées par l'OMS à ses fonctionnaires au titre des impôts nationaux sur les émoluments versés par l'Organisation. RESOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CREDITS Le projet de résolution portant ouverture de crédits pour la période financière 1980 -1981 92), qui reflète la nouvelle classification des programmes, comporte dix sections dont chacune - exception faite de la section 9 (Virement au fonds de péréquation des impôts) et de la section 10 (Réserve non répartie) - correspond aux prévisions faites au titre d'un ou de plusieurs grands programmes. 26.
(page
COLONNES INTITULEES "AUTRES FONDS"
Dans tous les tableaux du présent volume, les prévisions d'engagements de dépenses pour les activités administrées directement ou indirectement par l'OMS mais imputées sur des fonds autres que ceux du budget ordinaire figurent dans les colonnes intitulées "Autres fonds ", ou bien l'origine des fonds est précisée le cas échéant par un sigle. On trouvera à la page III une liste des sigles avec indication de la source de fonds à laquelle correspond chacun, et aux pages 71 à 77 une analyse par source de fonds et par grand programme /programme. 27.
Les activités en regard desquelles un montant est inscrit dans la colonne "Autres fonds" sont celles dont le financement était i) assuré ou ii) probable au moment oú a été établi le projet de budget programme. Le tableau ci- dessous indique le coût estimatif total de ces activités.
28.
1
OMS, Recueil des résolutions et décisions, Vol. II (2e éd.), 1977, p. OMS, Recueil des résolutions et décisions, Vol. I, 1973, p. 449.
107.
2
6
NOTES EXPLICATIVES
Financement assuré US $ 1978 -1979 1980 -1981 29.
Financement probable US $ 80 109 700 222 261 900
Total
US $ 371 613 200 352 046 400
291 503 500 129
784 500
Il est à noter en outre que les prévisions d'engagements de dépenses au titre de l'OPS indiquées dans le présent volume pour 1980 -1981 ne constituent qu'une estimation provisoire.
CENTRE INTERNATIONAL DE RECHERCHE SUR LE CANCER On trouvera à la page 208 un résumé du budget qui a été approuvé par le Conseil de Direction du Centre international de Recherche sur le Cancer pour 1978 et 1979, en même temps que des projections provisoires pour 1980 -1981. 30.
CALCUL DES PREVISIONS D'ENGAGEMENTS DE DEPENSES Observation préliminaire 31. Les prévisions relatives à tous les postes ont été calculées selon un système de coûts moyens fixés pour les diverses catégories de personnel et les divers lieux d'affectation. Pour le calcul de ces coûts moyens, constamment révisés, qui comprennent les traitements et les diverses dépenses communes de personnel, on s'est essentiellement fondé sur le montant effectif des dépenses encourues les années précédentes pour le personnel. Il est également tenu compte de la durée pour laquelle les postes sont prévus ainsi que des délais éventuels de recrutement.
Les prévisions afférentes aux voyages en mission et aux bourses d'études ont été calculées d'après les renseignements disponibles concernant le coût des voyages, les allocations à verser et les dépenses connexes. 32. 33. Les prévisions relatives à divers autres postes de dépenses comme les fournitures et le matériel, les services contractuels et le personnel temporaire ont été établies d'après les renseignements les plus récents dont on disposait sur les coûts et leur évolution.
Les augmentations de coût appliquées reposent dans toute la mesure possible sur les prévisions que l'on a pu faire à l'époque de l'établissement du budget. Elles portent d'une manière sélective sur des éléments de dépenses bien définis, tels que l'ajustement (indemnité de poste ou déduction) afin de tenir compte des fluctuations prévues du coût de la vie dans différents lieux d'affectation; lesmodifications prévues dans la rémunération soumise à retenue aux fins de pension du personnel de la catégorie professionnelle par suite de mouvements de la moyenne pondérée des ajustements de poste; et les augmentations prévues des dépenses de fonctionnement des bureaux dans les Régions et au Siège. En outre, l'augmentation des coûts résulte en partie des augmentations réglementaires des traitements tant pour le personnel de la catégorie professionnelle que pour celui des services généraux. 34.
On trouvera aux paragraphes 44 à 53 ci -après une analyse détaillée des facteurs de coût utilisés pour chacun des principaux postes de dépenses. 35.
Lors du calcul des prévisions d'engagements de dépenses pour 1980 -1981, on a appliqué le principe dit des prévisions budgétaires totales, que le Comité consultatif pour les Questions administratives a défini comme un processus de budgétisation tenant compte pour le calcul des prévisions budgétaires de toutes les augmentations ou diminutions des prix et des traitements qui peuvent être prévues ou qui résultent de la projection des tendances sur la totalité de la période couverte par les prévisions budgétaires. 36.
NOTES EXPLICATIVES
7
Augmentations diminutions "réelles" et augmentations diminutions "de coût" 37. La méthode suivante a été utilisée pour faire la distinction entre les augmentations ou diminutions réelles et les augmentations ou diminutions de coût :
Le coût des activités proposées pour 1980 -1981 a été d'abord calculé en fonction des facteurs de coût appliqués aux budgets approuvés pour 1978 et 1979. Les activités proposées pour 1980 -1981 dont le coût avait été ainsi calculé ont été ensuite comparées aux prévisions budgétaires approuvées pour 1978 et 1979; toute différence observée a été considérée comme une augmentation ou une diminution "réelle ". i)
Le coût des activités proposées pour 1980 -1981 a été ensuite recalculé sur la base des nouveaux facteurs de coût pour 1980 -1981; l'augmentation ou la diminution qui en résultait par rapport au coût des activités proposées pour 1980 -1981 calculé selon la méthode indiquée en i) ci- dessus a été considérée comme une augmentation ou une diminution "de coût" résultant des tendances inflationnistes réelles ou prévues. ii)
iii) On a de nouveau calculé le coût des activités proposées pour 1980 -1981 en tenant compte des changements intervenus dans les taux de change entre le dollar des Etats -Unis et les différentes monnaies dans lesquelles devaient être réglées les dépenses; l'augmentation ou la diminution observée par rapport au coût des activités proposées pour 1980 -1981 calculé selon la méthode indiquée en ii) ci- dessus représentait une augmentation ou une diminution résultant de fluctuations monétaires.
Composante "Genève" du budget ordinaire 38. Des représentants des organisations du système des Nations Unies dont le siège est à Genève se sont réunis le 20 septembre 1978 pour examiner les taux de change à appliquer et les taux d'inflation à prévoir en préparant la composante genevoise de leur projet de budget pour 1980 -1981. Le principe servant de base aux discussions a été celui des prévisions budgétaires totales (voir plus haut paragraphe 36). Cette réunion a abouti aux conclusions suivantes :
i)
Taux de change budgétaire entre le dollar des Etats -Unis et le franc suisse
Il a été reconnu qu'en raison des conditions régnant sur le marché, il est impossible de 39. prévoir l'évolution du taux de change entre le dollar des Etats -Unis et le franc suisse, surtout jusqu'à la fin de la période financière considérée. Il faudrait donc prendre comme base de calcul des prévisions budgétaires le taux réel le plus récent. Etant donné que les organes directeurs des diverses organisations étudient leur projet de budget à des époques différentes et que la date à laquelle chacun d'entre eux se réunit détermine les dates auxquelles les propositions budgétaires doivent être arrêtées, il est peu probable qu'ils soient en mesure d'adopter une date limite commune et, partant, un taux commun. Toutefois, les organisations pourraient suivre une méthode commune pour le choix du taux que chacune d'entre elles appliquerait. Les participants ont estimé qu'une méthode commune adéquate consisterait à prendre le dernier taux de change connu appliqué par l'Organisation des Nations Unies au moment où seraient arrêtées les prévisions budgétaires, étant entendu que si les taux s'appliquant à deux organisations ou plus étaient jugés suffisamment proches, les organisations en question pourraient employer un taux unique. Des prévisions révisées seront naturellement présentées aux organes directeurs au moment où ceux -ci examineront les propositions, si l'évolution des taux de change semble l'exiger. Compte tenu de ce qui précède, le taux de change utilisé lors de l'établissement du projet de budget pour 1980 -1981 pour les dépenses à règler en francs suisses est de 1,55 franc suisse pour 1 dollar des Etats -Unis, ce qui correspond au taux de change comptable de l'Organisation des Nations Unies et de l'OMS pour octobre 1978, fixé d'après le taux de change réel à la clôture de la bourse le vendredi 29 septembre 1978. 40.
ii) 41.
Augmentations des coûts en Suisse
Tout en reconnaissant qu'il est nécessaire d'inscrire dans les projets de budget des crédits destinés à couvrir les modifications de coût autres que celles dues à l'inflation, par exemple les modifications "réglementaires" résultant du reclassement de postes, du recrutement, de l'avancement et des augmentations annuelles de traitement, les participants ont jugé qu'il
8
NOTES EXPLICATIVES
appartient à chaque organisation de tenir compte de ces facteurs à la lumière de sa propre expérience et de ses propres perspectives, et qu'il ne peut y avoir de taux uniformes à cet égard. Les participants ont étudié séparément, pour chacun des grands postes de dépenses des organisations, les augmentations de coût auxquelles on peut s'attendre en 1980 -1981 en Suisse. Pour ce faire, ils ont tenu compte des statistiques officielles disponibles, des déclarations des autorités compétentes et des renseignements recueillis auprès d'associations professionnelles et à d'autres sources appropriées. Chaque organisation pourra devoir s'écarter des taux convenus pour tenir compte de tout fait nouveau avant d'arrêter les prévisions budgétaires sous leur forme définitive. Néanmoins, les participants sont arrivés aux conclusions générales suivantes :
42.
Ajustement (indemnité de poste ou déduction) pour le personnel de la catégorie professionnelle et de rang supérieur à Genève. Il a été convenu qu'il ne fallait inscrire au budget aucune augmentation par rapport au niveau des coûts au 31 décembre 1979 en ce qui concerne les ajustements de poste, car on a estimé que l'influence de la plus -value de la monnaie sur les prix rendait peu probable toute majoration appréciable du coût de la vie en Suisse, à moins que n'interviennent de nouveaux facteurs tels que l'introduction d'une taxe à la valeur ajoutée. Des mesures appropriées devront alors être prises en fonction des événements. Traitements du personnel de la catégorie des services généraux à Genève. Les mêmes considérations ont amené les participants à la conclusion qu'aucune augmentation ne devrait être inscrite au budget en ce qui concerne les traitements et indemnités du personnel de la catégorie des services généraux. De plus, les traitements du personnel de cette catégorie en poste à Genève doivent être réexaminés dans le cadre de la nouvelle enquête prévue par la Commission de la Fonction publique internationale; il convient d'autant plus de maintenir les prévisions au niveau actuel qu'il est impossible de prédire les résultats de cette enquête.
Voyages en mission. Etant donné les tendances actuelles, il a été convenu qu'il n'y avait aucune raison d'inscrire au budget des augmentations de coût par rapport au niveau de base (31 décembre 1979).
Les seules augmentations de coût dont il faudrait tenir compte Services contractuels. par rapport au niveau des coûts à la fin de 1979 concernent les travaux contractuels d'impression et de reliure. Les renseignements disponibles ont conduit les participants à prévoir des augmentations de 5 % par an en 1980 et 1981.
Les participants ont étudié la situation en ce qui Dépenses générales de fonctionnement. concerne l'entretien des locaux, le poste "Eclairage, chauffage, énergie et eau" (y compris l'approvisionnement en fuel), et les communications (télégrammes et télex, redevances téléphoniques et frais d'affranchissement du courrier). Partant de l'hypothèse que les chiffres de base utilisés permettraient de faire face aux modifications prévues jusqu'à la fin de 1979 et qu'après cette date toute augmentation du coût de la main -d'oeuvre pourrait être compensée par d'autres facteurs, il a été convenu qu'il n'était pas nécessaire d'inscrire au budget des augmentations de coût pour 1980 et 1981. En ce qui concerne le fuel, il a semblé probable que les réductions de prix actuelles ne se poursuivraient pas au cours des années considérées; en conséquence, les dépenses pour 1980 -1981 pourraient bien se situer au même niveau que celles de 1978 -1979. Aucune augmentation de coot par rapport au niveau de base des Fournitures et accessoires. cotIts (31 décembre 1979) ne sera prévue dans le budget. 43.
En conséquence, les prévisions budgétaires afférentes au Siège pour 1980 -1981 ont été calculées conformément aux conclusions qui précèdent.
Dépenses de personnel 44.
On a utilisé des facteurs de coût moyen distincts pour le personnel de la catégorie professionnelle et le personnel des services généraux. Pour établir ces facteurs de coût moyen, on a procédé à une analyse des dépenses au cours des cinq dernières années et on a déterminé l'échelon de traitement moyen dans chaque catégorie; des ajustements ont ensuite été opérés pour tenir compte des tendances prévues.
NOTES EXPLICATIVES 45.
9
Sur la base d'une analyse de l'état des traitements pour les années 1974 à 1978, les échelons moyens retenus pour le calcul des prévisions de 1978 et 1979 et des prévisions proposées pour 1980 -1981 sont les suivants pour les diverses catégories :
Echelon moyen 1978 i)
1979
1980
1981
Personnel de la catégorie professionnelle (Siège et Régions) :
D2 P6 P5
3
3 5
4 5 7
4 6 7
5 7 7
8 8
P4 P3 P2 Pl
8 7
8 8 8 7
7 7 7
8 8 8
8 7
ii)
Personnel de la catégorie des services généraux (Siège) :
G7
El 9
G6 G5 G4 G3 G2
9
E2 10 10 6
El 9 9
El 10 10 7 7 7
6 6 6
6 6 6
6 6
46.
Les dépenses réelles en 1976 -1977, les coûts moyens estimatifs pour 1978 -1979 et les coûts moyens estimatifs pour 1980 -1981 s'établissent comme suit pour le personnel la catégorie professionnelle :
Dépenses réelles 1976 -1977 US $
Coût moyen estimatif 1978 -1979
Coût moyen estimatif 1980 -1981
US $
US $
Pl - P3
Traitement de base Allocations et indemnités Allocation pour frais d'études des enfants Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Autres allocations et indemnités Versement de fin de service .
35 2
359 571 522
37 3
580 200 500
37 3
580 200 700 100
2
2
2
7
444
8
600
9
1 1
016 983 2
960 200
2
960 400
1
768
1
800
1
800 400 260
2
334 080
2
400 260
2
55 077
59 500
60 400
10
NOTES EXPLICATIVES Dépenses réelles 1976-1977 US $
Coût moyen estimatif 197 8 -197 9
Coût moyen estimatif 1980 -1981
US $
US $
P4 - D2
Traitement de base Allocations et indemnités Allocation pour frais d'études des enfants Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Autres allocations et indemnités Versement de fin de service ..
49 902 3 410 2
55 960 3
55 3
200
660 200 700
522
2
500
2
11
128
12 580
13 100
1 1
608 983
1
2
400 200
1 2
400 400
1
768 336 958
1
800 400 360
1
800
2
3
3
400 340
75 615
83 400
84 000
47.
Les classes d'ajustements (indemnités de poste ou déductions) dont il a été tenu compte dans la préparation des prévisions budgétaires pour le Siège et les bureaux régionaux s'établissent comme suit :
1978
1979 137 +3 9
1980 19 107 +7 57 +2
1981 19 107 +7 67 +1
Siège" Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe
127 +6 77 +4
37+4 0 117 +4
47 +3
0 127 +1 1
37+4 13 47 +3
37+4 147 +1 67 +1
Méditerranée orientale Pacifique occidental
0
27+5
37+4
47+3
57+2
Le relèvement des classes d'ajustement (indemnité de poste) entre 1979 et 1980 -1981 résulte uniquement de la modification du taux de change budgétaire, qui tombe de 2,17 francs suisses pour 1 dollar des Etats -Unis en 1979 à 1,55 franc suisse en 1980 et 1981.
Les dépenses réelles en 1976 -1977, les coûts moyens estimatifs pour 1978 -1979 et les coûts moyens estimatifs pour 1980 -1981 s'établissent comme suit pour le personnel de la catégorie des services généraux. 48.
NOTES EXPLICATIVES
11
I. SIEGE (GENEVE)
Coot moyen estimatif 1980 -1981
Dépenses réelles 1976 -1977*
Coût moyen estimatif 1978 -1979
au taux de change de 1978 -1979
(Fr.s 2,19 pour US $1) US $
ajusté au taux de change de Fr.s 1,55 pour US $1 US $
US $ G1 - G4
US $ 40 860 1 300 7 900
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
38 539 1 172 7 299
41 560 1
300
58 770 1 800 11 380
8 050 030
695
1020
1
1 460
421
470
470
660
2 272
2 450
2
490
3 530
50 398
54 000
54 900
77 600
G5 - G6 Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service 49 384 1 781 9
51 170 1 930 10 300
51 170 1 930 10 300
72 330 2 730 14 560
764
946
1.
330
1 330
1 870
387
400
400
570
2
902
3 070
3 070
4 340
65
164
68 200
68 200
96 400
G7
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance -
63 432
1410 13
67 170 1 470 14 580
66 240 1 470
93 620 2 080
235
14 300
20 200
accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
1
184
1 870
1 840
2 600
426
480
480
680
3
720
4 030
3 970
5 620 124 800
83
407
89 600
88 300
a
Dépenses réelles au Siège pour 1976 -1977 converties aux fins de comparaison au taux de change moyen de 2,19 francs suisses pour 1 dollar des Etats -Unis.
12 II.
NOTES EXPLICATIVES
BUREAU REGIONAL DE L'AFRIQUE CoOt moyen estimatif CoOt moyen estimatif 1980 -1981
CoOt moyen estimatif 1978 -1979
1980 -1981 au taux de change ajusté au taux de 1978 -1979 de change de ( Fr.CFA 225 pour
CoOt moyen estimatif 1978 -1979
autauxdechange de 1978 -1979 ( Fr.CFA 225 pour
Fr.CFA 210 pour 1 US $
ajusté au taux de change de Fr.CFA 210 pour 1 US $
1 US $)
l US $)
US $
US $
US $
US $
US $
US $
BZ 4
BZ 5 10 200 1 400 1 800 100
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance -accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
7 700 1 400 1 400 100
9 400 1 300 1 700 100
10 500 2 000 1 900 100
11 900 1 900 2 200 100
12 800 2 000 2 300 100
400 500 11 500
400
400
500
600
600
600 13 500
600
600
700
800 18 600
14 500
15 600
17 400
BZ 6
BZ 7
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance- accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
12 900 2 300 2 400
14 200 2 300
15 100 2 400
16 000 3 000 2 900 200
17 100 2 900
18 400 3 100 3 200 200
2 600 100
2 800 200
3 100 200
100
600
600
700
700
700
800
800 19 100
800
900 22 100
1 000
1 000
1 100
20 600
23 800
25 000
26 800
Bz
8
BZ 9
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance- accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
18 600 3 500 3 400 200
19 300 3 400
20 700 3 600 3 900 200
22 500 4 200
23 000 4 100
24 800 4 300
3 600 200
4 100 200
4 300 200
4 600 200
900
1 000
1 100
1 000
1 000
1
100
1 100 27 700
1 200
1 200
1 400
1 400
1 400
28 700
30 700
33 400
34 000
36 400
NOTES EXPLICATIVES
13
III.
BUREAU REGIONAL DES AMERIQUES
Coot moyen estimatif 1978 -1979
Co4t moyen estimatif 1980 -1981
Coot moyen estimatif 1978 -1979
Coot moyen estimatif 1980 -1981
US $ WH3
US $
US $
US $
WH4 23 100 1 000
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
20 200 900
19 600 900
22 500 1 000
4 300
5 000
4 200
4 900
200
200
200
200
200
300
200
300
1 300 27 100
1 400
1 200
1 300
31 000
26 300
30 200
WH5
WH6 26 400 1 200
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
23 200 1 100
26 100 1 200 5 700
29 800 1 400 6 400
5 000
5 800
200
200
200
300
200
300
300
300
1 300
1 500
1 500
1 800
31 000
35 400
35 000
40 000
WH7
WH8
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
30 000 1 400
34 300 1 600 7 400
33 000 1 500 7 100
37 700 1 700
6 500
8 100
300
300
300
400
300
400
300
400
1 700
2 000
1 900
2 200
40 200
46 000
44 100
50 500
14 IV.
NOTES EXPLICATIVES BUREAU REGIONAL DE L'ASIE DU SUD -EST
Coût moyen estimatif Coût moyen estimatif 1978 -1979 1980 -1981 au taux de change ajusté au taux de 1978 -1979 de change de
Coût moyen estimatif Coût moyen estimatif 1978 -1979 1980 -1981 au taux de change ajusté au taux de 1978 -1979 de change de
(Roupies 8,80 pour 1 US $) US $ ND3
Roupies 7,80 pour 1 US $ US $
(Roupies 8,80 pour 1 US $) US $
Roupies 7,80 pour 1 US $ US $
US $
US $
ND4 7 200 1 000 1 300
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance -
6 200 1 000 1 300
6 300 900
8 500 1 000 1 300
8 100 900
9 100 1 000 1 500
1 300
1 300
accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement, Versement de fin de service
100
100
100
100
100
100
400
400
400
500
400
500
9 000
9 000
10 000
11 400
10 800
12 200
ND5
ND6 10 800 1 000 1
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance -
10 600 1 000 1 700
9 500 1 000 1 600
13 500 1 200
12 100 1 000 2 200
13 600 1 200 2 500
800
2 400
accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
100
100
100
100
100
100
600 14 000
600
700
800 18 000
700 16 100
800 18 200
12 800
14 400
ND7
NDX 16 300 1 200 23 300 1 200 21 300 1 100
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance -
15 800 1 200
14 400 1 100
24 100 1 200 4 300
3 000
2 600
3 000
4 200
3 800
accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
200
100
200
200
200
200
900
900
900
1 400
1 300 27 700
1 400
21 100
19 100
21 600
30 300
31 200
NOTES EXPLICATIVES V.
15
BUREAU REGIONAL DE L'EUROPE
Coot moyen estimatif 1978 -1979
CoOt moyen estimatif 1980 -1981
Coot moyen estimatif 1978 -1979
CoOt moyen estimatif 1980 -1981
US $ C2
US $
US $ C3
US $
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
24 900 1 300
37 600 1 900 7 500
28 600 1 500
37 600 1 900 7 500
4 800
5 700
300
400
300
400
100
300
100
1 500
2 300
1 700
2 300
32 800 C4
49 800
38 100 C5
49 800
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
32 900 1 700 6 700
37 600 1 900 7 500
37 400 1 600 7 700
37 600 1 900 7 500
300
400
400
400
200
100
400
100
2 000
2 300
2 200
2 300
43 800 C6
49 800
49 700
49 800
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
43 000 3 000 9 200
37 600 1 900
7 500
400
400
200
100
2 600
2 300
58 400
49 800
16
NOTES EXPLICATIVES
VI.
BUREAU REGIONAL DE LA MED ITERRANEE ORIENTALE
Cott moyen estimatif 1978 -1979
Cott moyen estimatif 1980 -1981
Coot moyen estimatif 1978 -1979
Coot moyen estimatif 1980 -1981
US $ EM3
US
$
US
$
US
$
EM4 6 400 1
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
5 800 1
6
200 900
300
600 600 100
7
000 900 Z00
1
000
1
1
100
100
100
100
400 8 400 9
400 200 8
400 800 9
400 600
EM5
EM6 10 000 11
Traitement de base Allocations et indemnités des Cotisation à la Caisse Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
9 200 800
900 900
12 800 1
900
100 200
1 500
1
600
2
000
2
100
100
100
100
500
600 13 200
700 15 600 17
800
12 100
000
EM7
EM8 17 200 1
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
15 800 1 500 2 700
17
600
900 700 100
19 400
800 3
3
000
3
400
200
200
200
200
900
1
000
1
100
1
200
21 100
23 000
23 000
25 000
EMX Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance 19 000 6 100 4 700 21 6
800 300 900
4
accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
200
200
2 700
3
000
1 500 34 200
1
600
37 800
NOTES EXPLICATIVES VII.
17
BUREAU REGIONAL DU PACIFIQUE OCCIDENTAL
CoOt moyen estimatif 1978 -1979
CoOt moyen estimatif 1980 -1981
CoOt moyen estimatif 1978 -1979
CoOt moyen estimatif 1980 -1981
US $ M3
US $
US $ M4
US $
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation A la Caisse des Pensions Cotisation A l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service ....
4
800 600 700
5
700 700
5
700 600 900
6
900 700 100
900
1
100
100
100
100
-
300 6
400 7
300 7
400 9
500 M5
800
600 M6
200
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation A la Caisse des Pensions Cotisation A l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service ....
6
600 600 100
8
100 700 300
8
200 600 300
10
000 700
1
1
L
1
600
100
100
100
100
400 8
500 10 700
500 10 700 13
600 000
800 M7
MX 12
Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation A la Caisse des Pensions Cotisation A l'assurance accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service
10
200
600 1
400 700 100
12
900 600
15 800
700 2
700
2
2
200
600
100
100
100
200
...
600 13 200
700 16 000 16
800 600 20
900 200
18 49.
NOTES EXPLICATIVES
Le coût moyen estimatif pour les traitements de base du personnel de la catégorie des services généraux au Siège et dans les bureaux régionaux tient compte des projections suivantes concernant les augmentations par rapport à 1978 -1979 des barèmes de traitements pertinents pour 1980 -1981 exprimés dans les monnaies locales :
Pourcentage d'augmentation Siège Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe
0,0 9,7 14,0 (6,9) 12,7 9,0
Méditerranée orientale Pacifique occidental
20,0
Consultants
Les coûts moyens estimatifs par mois homme utilisés dans le budget de 1980 -1981 pour les consultants (honoraires, frais de voyage et indemnités journalières compris) s'établissent comme suit 50. :
Dépenses réelles 1976 -1977
Coût moyen estimatif 1978 -1979
Coût moyen estimatif 1980 -1981
US $
US $ 3
US $ 3
Siège Régions Amériques Autres Régions :
4
550
500 200
500
3
550
3
4 050 4 500
4 250
Services communs 51. Les crédits prévus sous cette rubrique correspondent aux dépenses générales de fonctionnement, par exemple location et entretien des locaux; éclairage, chauffage, énergie et eau; communications; fournitures et accessoires; papeterie et fournitures de bureau; fournitures pour la reproduction de documents par les soins du Secrétariat; mobilier et matériel; etc. Les hypothèses suivantes ont été retenues en ce qui concerne l'augmentation générale de ces dépenses pour 1980 -1981 :
Pourcentage d'augmentation Siège Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe
0,0 15,0 19,2 15,4 16,9 36,5 11,0
Méditerranée orientale Pacifique occidental
NOTES EXPLICATIVES 52.
19 :
Les augmentations présumées pour certaines rubriques déterminées sont les suivantes Pourcentage d'augmentation Impression des publications Siège 7,5
Fournitures
Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental Bourses d'études Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe
23,0 20,0 27,2 14,0 13,0 15,0
Méditerranée orientale Pacifique occidental Taux de change 53.
23,0 22,3 13,0 14,0 14,0 10,0
Les taux de change adoptés aux fins des calculs sont les suivants Taux de change budgétaire moyen pour US $1 en 1978 -1979
:
Monnaie
Taux projeté pour US $1 en 1980 -1981
Siège Afrique Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental
Franc suisse Franc CFA Roupie indienne Couronne danoise
2,19 225 8,80 5,90
1,55 210 7,80 5,90
...
Livre égyptienne Peso philippin
0,3913 7,35
0,3913 7,35
*
*
*
CADRE ANALYTIQUE
Un cadre analytique pour l'analyse budgétaire du budget programme ordinaire est fourni ci -après sous la forme d'une procédure étape par étape, afin de faciliter un examen rationnel et exhaustif du projet de budget. Sont présentés à l'appui des tableaux indiquant l'augmentation "réelle "; une récapitulation des ressources en personnel au Siège, dans les bureaux régionaux et dans les autres bureaux; les augmentations "de coût ", les facteurs dont il a été tenu compte et les hypothèses formulées; les ajustements de taux de change; l'augmentation totale des prévisions budgétaires; et la détermination du niveau du budget programme. Tous les montants indiqués sont exprimés en dollars des Etats -Unis. 54.
20
NOTES EXPLICATIVES PROCEDURE
A.
Augmentation réelle Etape 1
Comparaison de l'augmentation réelle proposée avec l'augmentation réelle autorisée. Analyse du taux des changements réels dans les limites du budget. Examen de l'augmentation réelle par Région et pour le Siège.
Etape 2
Etape 3 Etape 4
Examen des changements intervenus dans les ressources en personnel au Siège, dans les bureaux régionaux et dans les autres bureaux.
B.
Augmentations de coût, facteurs et hypothèses Etape 5 Etape 6 Détermination des augmentations de coût totales pour la période biennale. Ventilation des augmentations de coût entre les augmentations dues à l'inflation et les augmentations dues aux ajustements des taux de change. Analyse de l'évolution du coût moyen a) du personnel de la catégorie professionnelle et b) du personnel de la catégorie des services généraux. Evolution des coûts relatifs aux consultants. Evolution des coûts relatifs aux services communs.
Etape 7
Etape 8 Etape 9
C.
Ajustements des taux de change entre le dollar des Etats -Unis et le franc suisse
Etape 10
Evolution du taux de change entre le dollar des Etats -Unis et le franc suisse et taux de change budgétaire proposé pour la période biennale.
Etape 11
Analyse de l'incidence des ajustements des taux de change entre le dollar des Etats -Unis et le franc suisse sur le niveau du budget.
D.
Augmentation totale des prévisions budgétaires Etape 12 Examen des augmentations budgétaires proposées par grande rubrique de dépenses. Examen des augmentations budgétaires proposées par niveau organique. Examen des augmentations budgétaires proposées par Région et pour le Siège. Examen des augmentations budgétaires proposées par section de la résolution portant ouverture.de crédits.
Etape 13 Etape 14 Etape 15
E.
Détermination du niveau du budget programme
Etape 16
Elaboration du budget effectif.
NOTES EXPLICATIVES AUGMENTATION REELLE
21
A.
ETAPE 1 - AUGMENTATION REELLE (a) (b) (c)
Niveau organique
Budgets de 1978 -1979
Programme 1980 -1981 aux coûts de 1978 -1979
Augmentation réelle (nette) (b) -
(a)
Activités de pays et inter -pays
167
806 500
186 193 800
18 387 3001) 10,96
Bureaux régionaux
33 280 800
33 386 000
105 200 0,32 (2 435 200) (9,79 %)
Activités mondiales et interrégionales
24 873 000
22 437 800
Siège
128 369 700
119 505 200
(8 864 500) (6,91 %)
Total
354 330 000
361 522 800
7 192 800 2,03
Voir
:
Résolution WHA31.23, qui fixe une limite d'augmentation réelle de 2 % par an. Introduction, paragraphes 33 et 35. Notes explicatives, paragraphe 37. Prévisions de dépenses au titre du budget ordinaire et analyse des augmentations et diminutions par grand programme, p. 54.
ETAPE 2 - MODIFICATION REELLE DANS LES LIMITES DU BUDGET (a)
(b)
(c)
Niveau organique
Programmes nouveaux et augmentations dans les programmes existants 2)
Programmes achevés et diminutions dans les programmes existants 2)
Augmentation réelle (nette) (a) -
(b)
Activités de pays et inter -pays
18 387 3001) 10,96
Bureaux régionaux
1
075 800 3,23 % 330 300 13,39 % (5
(970 600) (2,91 %)
105 200
0,32 (2 435 200) (9,79 %)
Activités mondiales et interrégionales
3
765 500) (23,18 %)
Siège
541 400 0,42 % Total
(9
405 900) (7,33 %)
(8 864 500) (6,91 %)
7 192 800 2,03
Voir
:
Etape 1.
Le chiffre correspondant à l'augmentation réelle pour les activités de pays et inter pays ne représente qu'une évaluation approximative en raison de l'adoption de la nouvelle procédure d'élaboration du budget programme au niveau des pays (résolution WHA30.23). 2)
1)
Chiffres non encore connus.
22
NOTES EXPLICATIVES
ETAPE 3 - AUGMENTATION REELLE PAR REGION ET POUR LE SIEGE (a) (b)
(c)
Régions, Siège et activités mondiales et interrégionales Afrique
Budgets de 1978 -1979 55 409 500
Programme de 1980 -1981 aux coûts de 1978 -1979 61
Augmentationl) réelle (nette) (b) -(a)
293 500
5 884 000 10,62 1 466 500 4,84 %
Amériques
30 260 000
31 726 500
Asie du Sud -Est
36 203 200
40 274 300
4 071 100 11,24 980 500 4,86 % 2 883 400 8,90 3 207 000 12,04 (11 299 700) (7,37 %)
Europe
20 196 000
21 176 500
Méditerranée orientale
32 385
600
35 269 000
Pacifique occidental
26 633 000
29 840 000
Siège et activités mondiales et interrégionales Total
153 242 700
141 943 000
354 330 000
361 522 800
7 192 800 2,03
Voir
:
Etapes 1, 2 et 14.
ETAPE 4 - RESSOURCES EN PERSONNEL DANS LES BUREAUX REGULIERS (a)
2) (b) (c)
Ressources en personnel 1978 -1979
Ressources en personnel 1980 -1981 2
Ressources en personnel Changement net :
Nombre de postes Pourcentage d'augmentation (de diminution)
2 297
1854)
(112)
(4,88 %)
Années/mois-homme Pourcentage d'augmentation (de diminution) Voir :
4 622 025)
4 425/ 005)
(197/02) (4,27 %)
Postes nouveaux et postes supprimés au titre du budget ordinaire (Siège, bureaux régionaux et autres bureaux), p. 55. Système des Nations Unies Tableaux budgétaires types - Estimation des ressources en personnel, exprimées en années -homme, p. 363. :
1)
Avec les pourcentages concernant les diverses allocations budgétaires et les budgets
totaux de 1978 -1979.
A savoir, au Siège, dans les bureaux régionaux et dans les bureaux des coordonnateurs des programmes OMS, mais à l'exclusion du personnel affecté à des projets et des consultants. 3)
2)
Postes au 31 décembre 1979. 4) 5)
Postes au 31 décembre 1981.
Nombre total d'années/mois-homme pour la période biennale complète.
NOTES EXPLICATIVES
23
B.
AUGMENTATIONS DE COUT, FACTEURS ET HYPOTHESES
ETAPE 5 - AUGMENTATIONS DE COUT (a) (b) (c)
Régions, Siège et activités mondiales et interrégionales Afrique
Programme 1980 -1981 aux coûts de 1978 -1979 61 293 500
Programme 1980 -1981
Augmentations de coût (b) -
recalculé aux coûts de 1980 -1981 68 133 000
(a)
6 839 500 12,34
Amériques
31 726 500
37 457
000
5 730 500 18,94 4 716 700 13,03 2 650 500 13,12 4 381 000 13,53 3 155 000 11,85
Asie du Sud -Est
40 274 300
44 991 000
Europe
21 176 500
23 827 000
Méditerranée orientale
35 269 000
39 650 000
Pacifique occidental
29 840 000
32 995
000
Siège et activités mondiales et interrégionales Total
141 943 000
180 237 000
38 294 000 24,99
361 522 800
427 290 000
65 767 200 18,56
Voir
:
Introduction, paragraphes 34 et 35. explicatives,paragraphes 37 à 53. Prévisions de dépenses au titre du budget ordinaire et analyse des augmentations et diminutions par grand programme, p. 54. Etape 1.
ETAPE 6 - INFLATION ET AJUSTEMENT DES TAUX DE CHANGE (a)
(b)
(c)
Régions, Siège et activités mondiales et interrégionales Afrique Amériques
Augmentations de coût dues à l'inflation1) 5 739 500 10,36 %
Augmentations de coût dues auxl) taux de change."' 1
Augmentation totale des coûts + (b)
100 000 1,98 %
6 839 500 12,34
5 730 500 18,94 % 4 405 200 12,17 %
5 730 500 18,94
Asie du Sud -Est
311 500 0,86 %
4 716 700 13,03 2 650 500 13,12
Europe
2 650 500 13,12 % 4 381 000 13,53 % 3 155 000 11,85 % 878 600 0,57 % 37 415 400
Méditerranée orientale Pacifique occidental Siège et activités mondiales et interrégionales Total
4 381 000 13,53 3 155 000 11,85
24,42 %
38 294 000 24,99
26 940 300 7,60 %
38 826 900
10,96 %
65 767 200 18,56
Voir
:
Introduction, paragraphes 34 et 35. Notes explicatives, paragraphes 37 à 53. Etape 5.
1)
Avec les pourcentages concernant les diverses allocations budgétaires et les budgets
totaux de 1978 -1979.
24 ETAPE 7 - COUT MOYEN DU PERSONNEL I.
NOTES EXPLICATIVES
Personnel de la catégorie professionnelle (a) (b)
1)
Personnel de la catégorie professionnelle dans les bureaux régionaux et au Siège Afrique Amériques
(c)
1978 -1979
1980 -1981
Coût estimatif d'une année -homme 46 200
Coût estimatif d'une année -homme 53 400
Augmentation de coût (b) 7
(a)
200
15,58 37
050
40 660
3 610 9,74 % 7
Asie du Sud -Est
39 469
46 602
133
18,07
Europe
54 695
59 459
4 764
8,71
Méditerranée orientale Pacifique occidental Siège et activités mondiales et interrégionales
36 437
43 585
7
148
19,62 % 47 400
50 350
2 950 6,22 %
57 570
71 833
14 263
24,78 45 546 52 270 6
Moyenne mondiale
724
14,76
Voir
:
Notes explicatives, paragraphes 44 à 47.
II.
Personnel de la catégorie des services généraux
Personnel de la catégorie des services généraux dans les bureaux régionaux et au Siège
(a)
(b)
(c)
1978 -1979
1980 -1981
Coût estimatif d'une année -homme
Coût estimatif d'une année -homme
Augmentation de coût (b) -
(a)
Afrique Amériques Asie du Sud_Est Europe
11
900
13 400
1 500 12,61 2 357 14,36 328 4,86 %
16 408
18 765
6
752
7
080
21
107
24 842
3 735 17,70 966 12,32
Méditerranée orientale Pacifique occidental
7
844
8
810
4 150
5
050
900 21,69 13 465 42,40 3 322 23,27 %
Siège et activités mondiales et interrégionales Moyenne mondiale
31 757
45 222
14 274
17
596
Voir
:
Notes explicatives, paragraphes 44, 45 et 48.
Coût moyen du personnel de la catégorie professionnelle, ajustement (indemnité de poste ou déduction) compris.
1)
NOTES EXPLICATIVES ETAPE 8
25
- COUT MOYEN DES CONSULTANTS1) (a) (b)
(c)
Consultants
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation de coût (b) -
(estimation)
(estimation)
(a)
Coût moyen d'un mois de consultant
4 000
4 300
300
Pourcentage d'augmentation Voir
7,5
:
Notes explicatives, paragraphe 50.
ETAPE 9 - AUGMENTATIONS DE COUT POUR LES SERVICES COMMUNS (a) (b)
Augmentation en 1980 -1981 par rapport à
Pourcentage d'augmentation en 1980 -1981
1978 -1979
par rapport à 1978 -1979
Services communs Location des locaux; éclairage, chauffage, énergie et eau; communications; fournitures et accessoires; matériel, etc. ....
5
439 000
25,18
Voir
:
Notes explicatives, paragraphe 51.
C.
AJUSTEMENT DES TAUX DE CHANGE ENTRE LE DOLLAR DES ETATS -UNIS ET LE FRANC SUISSE
ETAPE 10 - EVOLUTION DU TAUX DE CHANGE ENTRE LE DOLLAR DES ETATS -UNIS ET LE FRANC SUISSE ET TAUX DE CHANGE BUDGETAIRE PROPOSE POUR LA PERIODE BIENNALE
Réel 1975 a)
Proposé 1978 1979 1980 -1981
1976
1977
Taux de change budgétaire OMS (Fr.s. pour US $1) Taux de change comptable moyen ONU (Fr.s. pour US $1) Différence (a) - (b) exprimée en pourcentage de (a)
3,23
2,51
2,65
2,21
2,17
1,55
b)
2,58
2,51
2,42
1,832)
-
-
c)
20,12 %
0,0% 8,68 7 17,19%
-
-
Voir
:
Introduction, paragraphes 34 et 36. Notes explicatives, paragraphes 39 et 40.
1)
Coût moyen simple non pondéré des consultants dans toutes les Régions et au Siège. Moyenne basée sur la période 1er janvier -31 octobre 1978,
2)
26
NOTES EXPLICATIVES ETAPE 11 - INCIDENCE DES AJUSTEMENTS DES TAUX DE CHANGE ENTRE LE DOLLAR DES ETATS -UNIS ET LE FRANC SUISSE SUR LE NIVEAU DU BUDGET
1978 -1979
1980 -1981
Différence en
due à l'ajustement des taux de change
Taux de change budgétaire
2,191)
1,55
29,22
Augmentation par rapport aux budgets de 1978 -1979
37 415 400 10,56
Pourcentage Voir
:
Introduction, paragraphes 34 et 36. Notes explicatives, paragraphes 39 et 40. Etape 10. D.
AUGMENTATION TOTALE DES PREVISIONS BUDGETAIRES
ETAPE 12 - AUGMENTATIONS BUDGETAIRES PAR GRANDE RUBRIQUE DE DEPENSES (a) (b) (c)
Grande rubrique de dépenses
Coûts estimatifs 1978 -1979
Coûts estimatifs 1980-1981
Augmentation (diminution) (b) (a)
Traitements et dépenses communes de personnel
133 975 600
157 844 500
23 868 900 17,82
Voyages en mission
3
600
4 681 000
713 400
17,98
Services contractuels
16 994 500
19
751 500
2 757 000 16,22
Dépenses générales de fonctionnement
14 585 300
16 904 200
2 318 900 15,90
Fournitures et accessoires; achat de mobilier et de matériel; acquisition et amélioration de locaux
6
824 400
8
678 700
1 854 300 27,17
Bourses d'études, subventions et contributions
808 000
812 500
4 500
0,56
Autres dépenses
9
368 100
9
900 100
532 000 5,68 40 911 000 24,38
Activités de pays et inter -pays (dépenses non réparties)
167 806 500
208 717 500
Total
354 330 000
427 290 000
72 960 000 20,59
Pourcentage d'augmentation Voir
:
Résumé par grande rubrique et par objet de dépenses, p. 62. Tableaux budgétaires types - Budget ordinaire Système des Nations Unies Ventilation par section de la résolution portant ouverture de crédits et par grande rubrique de dépenses pour la période 1978 -1981, P. 360. Etapes 1 et 5. : :
1)
Chiffre moyen basé sur un taux de change budgétaire de Fr.s. 2,21 pour US $1 en 1978 et de Fr.s. 2,17 en 1979.
NOTES EXPLICATIVES
27
ETAPE 13 - AUGMENTATIONS BUDGETAIRES PAR NIVEAU ORGANIQUE (a)
(b)
(c)
Niveau organique
Coûts estimatifs 1978 -1979
Coûts estimatifs 1980-1981
Augmentation (diminution) (b) (a)
Activités de pays et inter -pays
167 806 500
208 717 500
40 911 000 24,38 7 5 054 700 15,19 7 (1 249 200) (5,02 7)
Bureaux régionauxl)
33 280 800
38 335 500
Activités mondiales et interrégionales
24
873 000
23 623 800
Siège2)
128 369 700
156 613 200
28 243 500 22,00 7 72 960 000
Total
354 330 000
427 290 000
Pourcentage d'augmentation
20,59 7
Voir
:
Introduction, paragraphes 33, 34 et 35. Etapes 1 et 5.
ETAPE 14 - AUGMENTATIONS BUDGETAIRES PAR REGION ET POUR LE SIEGE (a) (b)
(c)
(d)
Budget de 1978 -1979
Augmentation (diminution)
Projet de budget pour 1980 -1981
Pourcentage du budget total
Afrique
55 409 500
12 723 500 22,96 7 7 197 000 23,78 7 8 787 800 24,27 7 3 631 000 17,98 % 7 264 400 22,43 7 6 362 000 23,89 7
68 133 000
15,94 7
Amériques
30 260 000
37 457 000
8,77 7
Asie du Sud -Est
36 203 200
44 991 000
10,53 %
Europe
20
196 000
23 827 000
5,58 7
Méditerranée orientale
32 385 600
39 650 000
9,28 7
Pacifique occidental
26 633 000
32 995 000
7,72 7
Siège et activités mondiales et interrégionales
146 161 700
24 735 100 16,92 7
170 896 800
40,00 7
Assemblée mondiale de la Santé et Conseil exécutif Total
7
081 000
2 259 200 31,91 7
9
340 200
2,18 7
354 330 000
72 960 000
427 290 000
100,00 7
Pourcentage d'augmentation
20,59 7
Voir
:
Annexe 1 - Activités régionales, pp. 269 -332. Etapes 3, 5, 12 et 13.
1)Y compris les comités régionaux.
2)Y compris l'Assemblée mondiale de la Santé
et le Conseil exécutif.
28
NOTES EXPLICATIVES
ETAPE 15 - AUGMENTATIONS BUDGETAIRES PAR SECTION DE LA RESOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CREDITS (a) (b) (c)
(d)
Section de la résolution portant ouverture de crédits 1.
Budget de 1978 -1979
Augmentation (diminution)
Projet de budget pour 1980 -1981
Pourcentage du budget total 2,37
Organes délibérants
7
795 600
2 333 000 29,93 9 954 100 21,61
10 128 600
2.
Développement, direction et coordination d'ensemble des programmes
46 071 800
56 025 900
13,11
3.
Développement de services de santé complets
69 346 200
8 647 900 12,47
77 994
100
18,26
4.
Lutte contre la maladie
62
867 400
13 939 200 22,17 7 404 800 39,49
76 806 600
17,97
5.
Promotion de la salubrité de l'environnement
18 752
200
26 157 000
6,12
6.
Développement des personnels de santé
44 911 100
7 451 400 16,59
52 362 500
12,26
7.
Information pour la santé
35 338 200
7 542 800 21,34 15 686 800 22,65
42 881 000
10,03
8.
Programmes généraux de soutien
69 247
500
84 934 300
19,88
Total
354 330 000
72 960 000 20,59
427 290 000
100
Pourcentage d'augmentation Voir
:
Résolution portant ouverture de crédits pour la période financière 1980 -1981, p. 92. Budget ordinaire pour 1978 -1979 et pour 1980 -1981 par section de la résolution portant ouverture de crédits, avec indication des pourcentages, p. 52. Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds, p. 34. Prévisions de dépenses au titre du budget ordinaire et analyse des augmentations et diminutions par grand programme, p. 54. Système des Nations Unies Tableaux budgétaires types - Ventilation par section de la résolution portant ouverture de crédits et par grande source de fonds, p. 362. Etape 14. :
NOTES EXPLICATIVES E.
29
DETERMINATION DU NIVEAU DU BUDGET PROGRAMME
ETAPE 16 - BUDGET EFFECTIF
Détermination étape par étape du niveau du budget effectif 1.
Montant
Pourcentage d'augmentation -
Budget effectif, 1978 -1979
354 330 000 8 (1
2. 3.
Augmentations réelles de programme Grande rubrique de programme non renouvelable (Conférence internationale sur les soins de santé primaires - 1978)
895 800 703 000)
7
192 800
2,03
4. 5.
Augmentations de cot dues à l'inflation Augmentations de coot dues aux taux de change Budget effectif pour 1980 -1981 :
26 940 300 38 826 900
7,60 10,96 20,59
6.
427 290 000
Voir
Introduction, paragraphes 31 à 35. Notes explicatives, paragraphe 15. Etapes 1 et 6.
TABLEAUX RÉCAPITULATIFS
PROGRAMME SANITAIRE INTERNATIONAL INTEGRE : PRÉVISIONS D'ENGAGEMENTS DE DÉPENSES ET SOURCES DE FONDS
33
1976 -1977
1978 -1979
1980 -1981
US $ I.
US $
US $
PREVISIONS D'ENGAGEMENTS DE DEPENSES Programmes financés par le budget ordinaire Autres programmes Total
286 094 000 262 980 700 549 074 700
354 330 000 371 613 200 725 943 200
427 290 000 352 046 400
779 336 400
II.
SOURCES DE FONDS Budget ordinaire
286 094 000
354 330 000
427 290 000
Autres sources de fonds Organisation panaméricaine de la Santé Fonds bénévole pour la promotion de la santé Recettes provenant d'organismes des Nations Unies Programme des Nations Unies pour le Développement Programme des Nations Unies pour l'Environnement Fonds des Nations Unies pour l'Enfance Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds fiduciaires et dépenses remboursables Compte spécial de frais généraux Centre international de Recherche sur le Cancer :
82 405 400 52 898 200
741 300 86 303 200 97
97
732 600
68 238 700 31 376 300 2
36 196 400 1 301 700
49 168 400 4 395 900 100 000 2
792 000
647
100
031 200
1
142 000
23 344 800 53 519 900 1 169 600 11 497 600 262 980 700
37 193 600 77 942 000 3
18 292 000 119 306 900 1
104 600
586 900
13 633 000
11 579 000
Total pour les autres sources de fonds Total
371 613 200
352 046 400
549 074 700
725 943 200
779 336 400
Niveau annuel des demandes de crédits adressées à l'UNICEF pour des projets sanitaires, selon ses estimations
105 000 000
166 000 000
226 000 000
34
RÉSUMÉ PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS Partie I : En dollars des Etats -Unis 1978 -1979
Grand programme /programme Budget ordinaire
Autres fonds US $
Total
US $ 1.1
US $ 4 446
Assemblée mondiale de la Santé
4 357
600
89 000
600
1.2
Conseil exécutif
2
723 400
92
600
2
816 000
1.3
Comités régionaux
714 600
419 400
1
134 000
2.1
Direction générale
5
089 800
1
261 700
6
351
500
2.2
Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 Développement d'ensemble des programmes 2.2.2 , Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information 2.2.3
4 12 6
648 400 387 900
4 3
908 300 7
010 900 196 900 629 900 837 700
8
659 300
15 584 800 7
538 200 300
23 944 600
31 782
2.3
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.0 Planification du programme et activités générales 2.3.1 Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations 2.3.2 Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux 2.3.3 Opérations de secours d'urgence
1
471 800 240 400 233 200
1
471 800 473 600
1
1
1
836 500 180 100 728 800 1
421 700 405 900 060 800
2
258 200 586 000 789 600
4
5
2.4
Promotion et développement de la recherche
6
059 600
984 000
7
043 600
2.5
Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement
6
249 000
6
249 000
3.1
Développement des services de santé 3.1.0 Planification du programme et activités générales 3.1.1 Planification et gestion des services de santé 3.1.2 3.1.3 3.1.4 3.1.5 3.1.6
6
503 400
6
408 000
12
911 400
Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
21 768 000 8 531 800 1
18 3
734 000
345 600 984 100 554 700 176 900
40 113 600 12 515 900 2 288 700 3
2
6 1
010 300 407 400 319 300
1
4 003 000
10 2
719 200 35 191 500
200 410 400 038 500 187
48 274 200
83 465 700
3.2
Santé de la famille 3.2.0 Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile 3.2.1 3.2.2 Nutrition 3.2.3 Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine 3.2.4 Education pour la santé
3 3
786 100 338 800 608 400
1
696 400 364 300
2
482 500
33 750 200 12
37 089 000 15 972 700
1
758 500 405 500 897 300
38 106 100 1 982 500 87 899
38 864 600 3
388 000
9
500
97 796 800
35
1980 -1981
Grand programme /programme Budget ordinaire
Autres fonds
Total US $ 5
US $ 5
US $
627 400
627 400
Assemblée mondiale de la Santé
3
712
800
3
712 800
Conseil exécutif
788 400
408 100
1
196 500
Comités régionaux
6
446 600
1
334 700
7
781 300
Direction générale
418 000 14 616 600 9 773 300 5
949 700 3 694 900 1 251 600 3 8
367 700 18 311 500 11 024 900 9
Développement et direction d'ensemble des programmes Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information
29 807 900
896 200
38 704 100
1
612 000 186 400 120 000 295 500
1
612 000
1
265 400
1
451 800 611 300 511 300
2
491 300 215 800 972 500
2
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique Planification du programme et activités générales Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux Opérations de secours d'urgence
5
213 900
6
186 400
7
013 900
1
405 100
8
419 000
Promotion et développement de la recherche
7
543 600
1
000 000
8
543 600
Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement
8
219 200 300 058 700 170 600
7
611 300 912 700 971 600 197 400 361 100 424 900 293 700
15 830 500 32 12 2
Développement des services de santé Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
20 913 9 2
11 2
826 000 030 300 368 000 857 600 724 000 653 000
2 7 1
496 500 299 100 359 300 516 700
1
3 9 1
2
51
26 772 700
78 289 400
850 100 4 946 600 4 344 200
2
270 000 454 200
15 513 700 13
3 120 100 20 460 300 17 798 400
2
697 200 151 900 990 000
38 434 200 1 083 500 70 755 600
39 131 400 3
235 400
Santé de la famille Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Education pour la santé
12
83 745 600
36 RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS En dollars des Etats -Unis (suite) Partie I :
1978 -1979
Grand programme programme Budget ordinaire
Autres fonds
Total
US $ 3.3
US $ 5
US $ 9
Santé mentale
4 077 000
140 300
217 300
3.4
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Planification du programme et activités 3.4.0 générales Politique et gestion pharmaceutiques 3.4.1 Préparations pharmaceutiques et produits 3.4.2 biologiques
743 200 2 097 400
242 300 821 500
2
985 500 918 900
4 257 100 7 097 700 1
589 700 653 500
4 846 800 8
751 200
4.1
Lutte contre les maladies transmissibles Planification du programme et activités 4.1.0 générales Surveillance épidémiologique 4.1.1 Paludisme et autres maladies parasitaires 4.1.2 Maladies bactériennes, virales et mycosiques 4.1.3 Eradication de la variole 4.1.4 4.1.5 Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation 4.1.6 concernant les maladies tropicales 4.1.7 Prévention de la cécité 4.1.8 Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle
4 6 16 10
400 900 5 288 200 137
813 279 164 856
500 300 500
1 987 900 4 129 500 40 486 800 20 882 600 9 916 100 3 707 200
6
801 400
10 408 800 56 651 300 31 739 000 10 054 000 8
995 400
3 455 000 946 300 6 718 600 54 659 700
43 418 600 237 400 3 064 300 127
46 873 600 1 183 700 9 782 900 182 490
830 400
100
4.2
Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0 Planification du programme et activités générales 4.2.1 Cancer 4.2.2 Maladies cardio -vasculaires 4.2.3 Santé bucco- dentaire 4.2.4 Autres maladies non transmissibles 4.2.5 Immunologie
824 500 1 967 600 2 283 000 1 347 800 964 500 820 300
454 900 15 159 1
100
17
597 000
933 200 76 600 764 900
279 126 2 880 3 281 1
400 700 000 000
1 1
041 100 585 200 193 400
8 207
700
18
985 700
27
5.1
Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 Planification du programme et activités générales 5.1.1 Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base 5.1.2 5.1.3 Identification et élimination des risques liés à l'environnement 5.1.4 Sécurité des produits alimentaires
3 988 300
2
254 700
6
243 000
2 865 700 6 798 000 3 014 600 2 085 600 18 752 200
7 197 800 18 719 300
063 500 25 517 300 10 9
6 1
833 300 339 800
847 900
3
425 400
36 344 900
55 097 100
6.1
Développement des personnels de santé 6.1.0 Planification du programme et activités générales 6.1.1 Planification et gestion des personnels de 6.1.2 6.1.3
6 556 500 1 173 000 34 097 600
1
133 300 165 200
7
689 800
santé Promotion de la formation Développement et soutien en matiere éducationnelle
2
11 961 600
3 338 200 46 059 200
3 084 000
9 196
200
12 280
200
44 911 100
24 456 300
69 367 400
37
1980 -1981
Budget ordinaire US $ 4 831 300
Autres fonds
Grand programme /programme Total
US $
US $ 281 400
2
450 100
7
Santé mentale
3
981 300 583 000
46 000 1
1
177 000
4
027 300 760 000 500 800
4
091 800 656 100 1
549 700 772
4 641 10 428
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
8
700
661 635 18 174 12 019 5 8 9
800 900 700 800
1
966 300
4 290 400
398 800
44 444 100 16 081 700 571 000 4 154 000 78
628 926 62 618 28 101 7
12
100 300 800 500
571 13
552
000 800
656 000 289 700 8 183 400 2 1
176 000 647 500 693 500
80 832 000 1 937 200 8
876 900
Lutte contre les maladies transmissibles Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle
66 020 100
151
024 500
217 044 600
1
2 2 1 1 1
205 453 901 865
900 400 900 600 359 700 000 000
13 251
526 900 100
1
732
15
1
774 654 159 688
300 300 700
000
704 3 676 3 519 1 519 1 688
800 500 200 900 400 000
Lutte contre les maladies non transmissibles Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire
Autres maladies non transmissibles Immunologie
10 786 500
17
054 300
27
840 800
4 3
735 600
2
276 500 500 759 400 546
7
012 100
10 4 2
475 200 446 200 623 000 877 000
5
9
11 4
22 9 3
021 700 205 600 107 000 624 100
484 000 747 100
Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires
26 157 000
24 813 500
50 970
500
7
628 800 319 100 200 000
1
173 100
8
801 900
2
1
37
6
946 200 755 600
4 265 300 43 955 600 15 454 600 72
5
214 600 500
10 240 000
Développement des personnels de santé Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle
52 362
20
114 900
477 400
38 RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS En dollars des Etats -Unis (suite) Partie I :
1978 -1979
Grand programme programme Budget ordinaire
Autres fonds
Total
US $ 7.1
US $
US $
Information pour la santé 7.1.0 Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires 7.1.1 7.1.2 Publications et documents de l'OMS 7.1.3 Législation sanitaire 7.1.4 Services de documentation médicale et sanitaire 7.1.5 Information du public en matière de santé
1 7
113 500 302 400
4 540 700 3
17
768 000 543 700
839 200 48 300
1 113 500 11 843 100 21 607 200 592 000
3 5
549 600 061 000 8
229 200 225 000 882
3 778 800 5 286 000
35 338 200
400
44 220 600
8.1
Programmes généraux de soutien 8.1.0 Planification du programme et activités générales 8.1.1 Développement et formation continue du personnel 8.1.2 Personnel 8.1.3 Fournitures 8.1.4 Conférences, services intérieurs et bâtiments 8.1.5 Budget 8.1.6 Finances et comptabilité 8.1.7 Vérification intérieure des comptes 8.1.8 Services juridiques
1 1
5
897 500 199 200 760 900
862 1
600
034 700 732
4 064
800 8
700
2 1 6 4 54 3 8 1
760 199 795 797 021 010 495 056 594
100 200 600 500
45 838 900 2 497 800 6 337 100 1 056 500 594 800 69 247
182 600 512
500
2
158 400
500 300 500 500 800
500
13 483
500
82 731 000
Total
354 330 000
371 613 200
725 943 200
39
1980 -1981
Grand programme programme Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total
US $
US $
1
8
517 000 015 400
22 118 900 811 600 4 255 000 6
111 700 3 982 700 5
517 127 26 101 811 1
13
000 100 600 600
163 100 9
310 500 253 600 658 500
4 565 500 6
416 700 539 500
Information pour la santé Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Législation sanitaire Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé
42 881 000
52
2 1
6 5
145 311 710 373
100 600 900 200
1
092 300 164 200
3 1
1
7 6
825 500 7
237 311 875 198
400 600 100 700
57 2 7 1
207 907 410 151 717
700
000 200 600 000 300
518 600 581 400
64 726 300 3 9 1
2
431 000
488 841 151 717
400 200 600 000
Programmes généraux de soutien Planification du programme et activités générales Développement et formation continue du personnel Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité Vérification intérieure des comptes Services juridiques
84 934
13
613 000
98 547 300 779 336 400
427 290 000
352 046 400
Total
40
RÉSUMÉ PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS Partie II : En pourcentage 1978 -1979
Grand programme programme Budget ordinaire
Autres fonds
Total
1.1
Assemblée mondiale de la Santé
1,23
0,02
0,61
1.2
Conseil exécutif
0,77
0,03
0,39
1.3
Comités régionaux
0,20
0,11
0,16
2.1
Direction générale
1,44
0,34
0,87
2.2
Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays 2.2.2 Programme de systèmes d'information 2.2.3
1,31 3,49 1,95 6,75
1,08
0,86 0,17 2,11
1,19 2,15
1,04 4,38
2.3
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique Planification du programme et activités 2.3.0 générales 2.3.1 Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations 2.3.2 Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux 2.3.3 Opérations de secours d'urgence
0,42 0,35
0,00
0,20 0,21 0,31 0,08
0,06 0,12 0,11 0,29
0,52 0,05 1,34
0,80
2.4
Promotion et développement de la recherche
1,71
0,26
0,97
2.5
Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement
1,76
0,00
0,86
3.1
Développement des services de santé 3.1.0 Planification du programme et activités générales 3.1.1 Planification et gestion des services de 3.1.2 3.1.3 3.1.4 3.1.5 3.1.6 santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
1,84 6,14 2,41 0,49
1,72
1,78
4,94 1,07
0,15 0,32 1,08 0,19 9,47
5,52 1,73 0,31
0,57 1,80 0,38 13,63
0,44 1,43 0,29 11,50
3.2
Santé de la famille 3.2.0 Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile 3.2.1 3.2.2 Nutrition Programme spécial de recherche, de développe3.2.3 ment et de formation à la recherche en reproduction humaine 3.2.4 Education pour la santé
0,22 0,94 1,02
0,46 9,08 3,33
0,34 5,11 2,20
0,21 0,40 2,79
10,25 0,53 23,65
5,35 0,47 13,47
41
1980 -1981
Grand programme /programme Budget ordinaire
Autres fonds
Total
1,32
0,00
0,72
Assemblée mondiale de la Santé
0,87
0,00
0,48
Conseil exécutif
0,18
0,12
0,15
Comités régionaux
1,51
0,38
1,00
Direction générale
1,27
3,42 2,29 6,98
1,12 1,05 0,35
1,20 2,35 1,42 4,97
Développement et direction d'ensemble des programmes Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information
2,52
0,37
0,00 0,08
0,20 0,19
0,28
0,50 0,07 1,22
0,14 0,06 0,28
0,33 0,07 0,79
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique Planification du programme et activités générales Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux Opérations de secours d'urgence
1,64
0,40
1,08
Promotion et développement de la recherche
1,76
0,28
1,10
Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement
1,93 4,89 2,12 0,51
2,16 3,39
2,03 4,21 1,54 0,31 0,49 1,25 0,21 10,04
Développement des services de santé Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé
0,84 0,06 0,38 0,69 0,09 7,61
0,58 1,71 0,32 12,06
Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes figées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
0,20 1,16 1,01
0,64 4,41 3,82
0,40 2,63 2,28
0,17 0,50 3,04
10,92 0,30 20,09
5,02 0,42 10,75
Santé de la famille Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Education pour la santé
42 RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS En pourcentage (suite) Partie II :
1978 -1979
Grand programme programme Budget ordinaire
Autres fonds
Total
3.3
Santé mentale
1,15
1,39
1,27
3.4
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Planification du programme et activités 3.4.0 générales Politique et gestion pharmaceutiques 3.4.1 Préparations pharmaceutiques et produits 3.4.2 biologiques
0,21 0,59 1,20 2,00
0,06 0,22 0,16 0,44
0,13 0,41 0,66 1,20
4.1
Lutte contre les maladies transmissibles Planification du programme et activités 4.1.0 générales 4.1.1 Surveillance épidémiologique 4.1.2 Paludisme et autres maladies parasitaires 4.1.3 Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole 4.1.4 4.1.5 Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation 4.1.6 concernant les maladies tropicales 4.1.7 Prévention de la cécité 4.1.8 Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle .
1,36 1,77 4,57 3,06 0,04 1,49
0,54 1,11 10,89 5,62 2,67 1,00
0,94 1,43 7,81 4,37 1,38 1,24
0,98 0,26 1,90
11,68 0,07
6,46 0,16 1,35
0,82 34,40
15,43 4.2
25,14
Lutte contre les maladies non transmissibles Planification du programme et activités 4.2.0 générales 4.2.1 Cancer Maladies cardio -vasculaires 4.2.2 4.2.3 Santé bucco- dentaire 4.2.4 Autres maladies non transmissibles 4.2.5 Immunologie
0,23 0,56 0,64 0,38 0,27 0,24 2,32
0,12 4,08 0,16 0,52 0,02 0,21 5,11
0,18 2,36 0,39 0,46 0,14 0,22 3,75
5.1
Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités 5.1.0 générales Planification et gestion en matière de 5.1.1 salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base 5.1.2 Identification et élimination des risques 5.1.3 liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires 5.1.4
1,12
0,61 1,93 5,04 1,84
0,86 1,38 3,52
0,81 1,92
0,85 0,59 5,29
0,36 9,78
1,35 0,48 7,59
6.1
Développement des personnels de santé Planification du programme et activités 6.1.0 générales Planification et gestion des personnels de 6.1.1 santé 6.1.2 6.1.3
1,85
0,31 0,58 3,22 2,47 6,58
1,06
Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle
0,33 9,62 0,87 12,67
0,46 6,34 1,69
9,55
43
1980 -1981
Grand programme /programme Budget ordinaire L
Autres fonds
Total
1,13
0,70
0,93
Santé mentale
0,23 0,84 0,96 2,03
0,01 0,34 0,15
0,13 0,62 0,59 1,34
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
0,50
1,32 2,02 4,26 2,81 0,00 2,20
0,56 1,22 12,63 4,56 0,17 1,18 22,20 0,19 0,19
0,98 1,66 8,03 3,61 0,07 1,74 10,37 0,25 1,14
0,62 0,30 1,92
Lutte contre les maladies transmissibles Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle
15,45
42,90
27,85
0,28 0,57 0,68 0,44 0,32 0,23 2,52
0,15 3,77
0,22 0,47 0,04 0,20 4,85
0,22 2,02 0,47 0,45 0,20 0,21 3,57
Lutte contre les maladies non transmissibles Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie
1,11
0,64 1,58 3,34 1,27
0,90 1,16 2,85 1,17
0,81 2,45 1,08 0,67 6,12
0,22 7,05
0,46 6,54
Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires
1,79
0,33 0,55 1,92 2,91 5,71
1,13
0,54 8,71 1,22
0,55 5,64 1,98
Développement des personnels de santé Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle
12,26
9,30
44 RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS En pourcentage (suite) Partie II :
1978 -1979
Grand programme /programme
Budget ordinaire
Autres fonds
Total
7.1
Information pour la santé Planification du programme et activités 7.1.0 générales Statistiques sanitaires 7.1.1 Publications et documents de l'OMS 7.1.2 Législation sanitaire 7.1.3 Services de documentation médicale et 7.1.4 sanitaire Information du public en matière de santé 7.1.5
0,32 2,06 5,01 0,16 1,00 1,43
0,00 1,22
0,16 1,63 2,97 0,08
1,04 0,01 0,06 0,06 2,39
0,53 0,72 6,09
9,98
8.1
Programmes généraux de soutien Planification du programme et activités 8.1.0 générales Développement et formation continue du per8.1.1 8.1.2 8.1.3 8.1.4 8.1.5 8.1.6 8.1.7 8.1.8 sonnel Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bdtiments Budget Finances et comptabilité Vérification intérieure des comptes Services juridiques
0,53
0,23 0,00 0,28 0,20 2,20 0,14 0,58 0,00 0,00 3,63
0,38 0,17 0,94 0,66
0,34 1,63 1,14
12,94 0,71 1,78 0,30 0,17 19,54
7,44 0,41 1,17
0,15 0,08 11,40 100,00
Total
100,00
100,00
45
1980 -1981
Grand programme programme Budget ordinaire
Autres fonds
Total
0,35 1,88 5,17
0,19 1,00 1,44 10,03
0,00 1,45 1,13 0,00 0,09 0,07 2,74
0,20 1,68 3,35 0,11
0,58 0,82 6,74
Information pour la santé Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMIS Législation sanitaire Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé
0,50 0,31 1,57 1,26
0,31 0,00 0,33 0,24 2,13 0,17 0,69 0,00 0,00 3,87
0,42 0,17 1,01 0,79
13,39 0,68 1,73 0,27 0,17
8,31 0,45 1,26 0,15 0,09 12,65 100,00
Programmes généraux de soutien Planification du programme et activités générales Développement et formation continue du per sonnel Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité
Vérification intérieure des comptes Services juridiques
19,88
100,00
100,00
Total
46
RÉSUMÉ PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS Partie III: Augmentations (diminutions) en 1980 -1981 par rapport à la période biennale précédente, en valeur absolue et en pourcentage Augmentation (diminution) en 1980 -1981 Grand programme /programme
Budget ordinaire
Autres
US $ 1.1
%
US
$
Assemblée mondiale de la Santé
1 269 800
29,14
(89 000)
1.2
Conseil exécutif
989 400
36,33
(92
600)
1.3
Comités régionaux
73
800
10,33
(11 300)
2.1
Direction générale
1 356 800
26,66
73
000
2.2
Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 Développement d'ensemble des programmes 2.2.2 Programmation sanitaire par pays 2.2.3 Programme de systèmes d'information
769 600 2 228 700 2 865 000
16,56 17,99 41,47 24,49 1
(61 200) 498 000 621 700
5 863 300
058 500
2.3
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.0 Planification du programme et activités générales 2.3.1 Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations 2.3.2 Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux 2.3.3 Opérations de secours d'urgence
140 200 (54 000)
9,53 (4,35) 32 200 69 600
283 500 115 400
15,44 64,08 10,26
(190 100) (88 300)
485 100
2.4
Promotion et développement de la recherche
954 300
15,75
421 100
2.5
Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement
1 294 600
20,72
1
000 000
3.1
Développement des services de santé 3.1.0 Planification du programme et activités générales 3.1.1 Planification et gestion des services de santé 3.1.2 3.1.3 3.1.4
1 715 800 (854 700) 526 900 436 600
26,38 (3,93) 6,18 25,18
1
203 300
(6 432 900) (1
3.1.5 3.1.6
Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
012 500) (357 300)
486 200 891 700 40 000 3 242 500
24,19 13,92 3,03 6,72
(1
184 200 578 100) (425 500)
(8
418 800)
3.2
Santé de la famille Planification du programme et activités 3.2.0 générales 3.2.1 Santé maternelle et infantile Nutrition 3.2.2 3.2.3 Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Education pour la santé 3.2.4
64 000 1 607 800 735 800
8,14 48,16 20,39
573 600 (18 236 500) 1
089 900
(61 300) 746 400
(8,08) 53,11
328 100 (899 000) (17 143 900)
3 092 700
31,25
4%
par rapport à 1978 -1979 Grand programme /programme fonds
Total
US $ (100,00) 1
180 800
26,56
Assemblée mondiale de la Santé
(100,00)
896 800
31,85
Conseil exécutif
(2,69)
62
500
5,51
Comités régionaux
5,79
1
429 800
22,51
Direction générale
(1,53) 15,58 98,70
2 3
708 400 726 700 486 700 921 800
8,18 17,50 46,25
Développement et direction d'ensemble des programmes Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information
13,51
6
21,78
140 200 13,81 (21 800)
9,53
(1,48)
16,50 (46,83) (8,32)
353 100 (74 700) 396
15,64 (12,75) 6,85
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique Planification du programme et activités générales Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux Opérations de secours d'urgence
800
42,79
1
375 400
19,53
Promotion et développement de la recherche
2
294 600
36,72
Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement
18,78 (35,07) (25,41) (64,41)
2
919 100
22,61 (18,17) (3,88) 3,46
Développement des services de santé Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
(7 287 600)
(485 600) 79 300
15,65 (39,42) (59,16) (23,92) (5
670 400 (686 400) (385 500)
21,03 (6,59) (18,91) (6,20)
176 300)
33,81 (54,03) 8,81
637 600 (16 628 700) 1 825 700
25,68 (44,83) 11,43
0,86 (45,35) (19,50)
266 800 (152 600) (14 051
0,69 (4,50)
Santé de la famille Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Education pour la santé
200)
(14,37)
48 RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS Partie III Augmentations (diminutions) en 1980 -1981 par rapport à la période biennale précédente (suite) :
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 Grand programme /programme
Budget ordinaire US $ 3.3
Autres US $ (2 690 200)
% 18,50
Santé mentale
754 300
3.4
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Planification du programme et activités 3.4.0 générales Politique et gestion pharmaceutiques 3.4.1 Préparations pharmaceutiques et produits 3.4.2 biologiques
238 100 1 485 600 (165 300)
32,04 70,83 (3,88)
(196 300) 355 500 (40 000)
1 558 400
21,96
119 200
4.1
Lutte contre les maladies transmissibles Planification du programme et activités 4.1.0 générales Surveillance épidémiologique 4.1.1 Paludisme et autres maladies parasitaires 4.1.2 Maladies bactériennes, virales et mycosiques 4.1.3 Eradication de la variole 4.1.4 Programme élargi de vaccination 4.1.5 Programme spécial de recherche et de formation 4.1.6 concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité 4.1.7 4.1.8 Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle
848 300 2 356 600 2 010 200 1 163 400 (137 900) 4 110 600
17,62 37,53 12,44 10,72 (100,00) 77,73 (23,13) 36,29
(21
600)
160 3 957 (4 800 (9 345 446
900 300 900) 100)
800
(799 000) 343 400
34 757 400 410 100 (2 370 800)
1 464 800
21,80 20,78
11 360 400
23 194 100
4.2
Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0 Planification du programme et activités générales 4.2.1 Cancer 4.2.2 Maladies cardio -vasculaires 4.2.3 Santé bucco- dentaire 4.2.4 Autres maladies non transmissibles 4.2.5 Immunologie
381 485 618 517 395 179
400 800 900 800 200 700
46,26 24,69 27,11 38,42 40,97 21,91 31,42
72 000 (1 908 000) 177 300 (278 900) 83 100 (76 900)
2 578 800
(1 931 400)
5.1
Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités 5.1.0 générales Planification et gestion en matière de 5.1.1 salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base 5.1.2 Identification et élimination des risques 5.1.3 liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires 5.1.4
747 300
18,74 21,27 53,67 53,35 37,95
21
800
609 500 3 648 200
(1 651 300) (6 959 900)
1 608 400 791 400 7 404 800
(2 349 300) (592 700) (11 531 400)
39,49
6.1
Développement des personnels de santé Planification du programme et activités 6.1.0 générales Planification et gestion des personnels de 6.1.1 santé 6.1.2 6.1.3
1 072 300
16,35 97,71 9,10
39 800
Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle
1 146 100 3 102 400 2 130 600 7 451 400
(219 000) (5 206 000)
69,09
1 043 800 (4 341 400)
16,59
49
par rapport à 1978 -1979
Grand programme /programme fonds
Total
US $
% (21,00)
(52,34)
(1 935 900)
Santé mentale
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques (81,02) 43,27 (6,78) 7,21 1
41 800 1 841 100 (205 300)
4,24 63,08 (4,24)
Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
677 600
19,17
(1,09)
3,90 9,77 (22,99) (94,24) 12,05
2 5 (3 (9 4
826 517 967 637 483 557
700 500 500 500) 000) 400
12,15 24,19 10,53 (11,46) (94,32) 50,66 72,45 63,66 (9,26)
80,05 172,75 (77,37)
33 958 400 753 500 (906 000)
Lutte contre les maladies transmissibles Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle
18,14
34 554 500
18,93
15,83 (12,59)
29,70 (14,43) 108,49 (10,05) (10,17)
453 (1 422 796 238 478 102
400 200) 200 900 300 800
35,44 (8,30) 27,65 7,28 45,94 6,48
Lutte contre les maladies non transmissibles Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire
Autres maladies non transmissibles Immunologie
647 400
2,38
0,97 (22,94) (37,18) (34,38) (44,24) (31,73)
769 100 (1 041 800) (3 311 700) (740 900) 198 700
12,32 (10,35) (12,98) (7,52)
5,80 (7,49)
Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires
(4 126 600)
3,51 (10,11) (43,52)
1 112 100 927 100 (2 103 600)
14,46 27,77 (4,57) 25,85
Développement des personnels de santé Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé
11,35 (17,75)
3 174 400 3 110 000
Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle
4,48
50 RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS Partie III Augmentations (diminutions) en 1980 -1981 par rapport à la période biennale précédente (suite) :
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 Grand programme /programme
Budget ordinaire
Autres
US 7.1
$
%
US $
Information pour la santé 7.1.0 Planification du programme et activités générales 7.1.1 Statistiques sanitaires 7.1.2 Publications et documents de l'OMS 7.1.3 Législation sanitaire 7.1.4 Services de documentation médicale et sanitaire 7.1.5 Information du public en matière de santé
403 713 4 350 267
500 000 900 900
36,24 9,76 24,49 49,27 19,87 21,78 21,34
571 000 143 500 (48 300) 81 300
1
705 400 102 100 542 800
28
600
7
776 100
8.1
Programmes généraux de soutien 8.1.0 Planification du programme et activités générales 8.1.1 Développement et formation continue du per8.1.2 8.1.3 8.1.4 sonnel Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité Vérification intérieure des comptes Services juridiques
247 600 112 400 950 000 308 400
13,05 9,37
229 700
1
16,49 32,19
129 500 92 800 (664 000) 68 900
11
8.1.5 8.1.6 8.1.7 8.1.8
1
368 800 409 200 073 100 95 100 122 200
24,80 16,38 16,93 9,00 20,54 22,65
272
600
15 686 800
129 500
Total
72
960 000
20,59
(19 566 800)
51
par rapport à 1978 -1979 Grand programme /programme fonds
Total
US $
12,58 3,74 (100,00) 35,47 12,71 8,74
403 500 1 284 000 4 494 400 219 600 786 700 1 130 700 8 318 900
36,24 10,84 20,80 37,09 20,82 21,39 18,81
Information pour la santé Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Législation sanitaire Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé
26,63
477 300 112 400 1 079 500 1 401 200 10 704 478 1 345 95 122 800 100 700 100 200
17,29 9,37 15,89 29,21
Programmes généraux de soutien Planification du programme et activités générales Développement et formation continue du per sonnel Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité Vérification intérieure des comptes Services juridiques
12,52 12,67 (8,11)
13,44 12,63
19,82 15,88 15,84 9,00 20,54 19,12 7,36
0,96 (5,27)
15 816 300 53 393 200
Total
52
BUDGET ORDINAIRE POUR 1978 -1979 ET POUR 1980 -1981 PAR SECTION DE LA RÉSOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CRÉDITS, AVEC INDICATION DES POURCENTAGES Prévisions d'engagements de dépenses Section /affectation des crédits 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981
Pourcentages
US $ 1.
US $
7.
Organes délibérants Siège Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe
:
7
Méditerranée orientale Pacifique occidental 7
081 000 278 000 130 600 63 000 82 000 50 000 111 000 795
9
340 200 220 000 167 400 43 000 171 000 56 000 131 000
2,00 0, 08
2,19 0, 05
0,03 0,02 0,02 0,02 0,03
0,04 0,01 0,04 0,01 0, 03
600
10 128 600
2,20
2,37
2.
Développement, direction et coordination d'ensemble des programmes :
Siège Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental Activités mondiales et interrégionales
14 872 200 9 2 5 1
18 2 6 2
734 300
3 3 5
017 400 197 200 428 600 916 600 581 100 952 000 106 700
10 082 500
584 200 836 600 800 700 800 000 900
4,20 2,54 0,62 1,53
537 4 449 5 449 5 351 56 025
0,55 1,01 1,11 1,44
4,38 2,36 0,61 1,60 0,59 1,04 1,28 1,25
46 071 800
13,00
13,11
3.
Développement de services de santé complets Siège Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental Activités mondiales et interrégionales
:
12 12
196
400
13 12
116 400
243 200 9 172 100 3 7 7
11 13 4 9
11 502
300 757 500 491 400 307 100 676 200
10 4
264 274 664 204 279 043
5
400 200 700 200 100 900 147 200 100
3,44 3,46 2,59 3,24 1,07 2,11 2,06 1,60 19,57
3,07 2,87 2,64 3,20 0,98 2,17 2,35 0,98 18,26
69 346 200
77 994
4.
Lutte contre la maladie Siège
:
13 7 7
Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental Activités mondiales et interrégionales
8 1 7
000 800 4 756 800 11
661 446 021 581 679 898
700 100 600 200
16
116 000
12 282 100
822 200
503 100 700 100 8 699 400 6 091 800 12 072 400 8
10 966 2 075
3,86 2,10 1,98 2,42 0,48 2,23 1,34 3,34 17,75
3,77 2,87 1,99 2,57 0,48 2,04 1,43 2,82
62 867 400
76 806
600
17,97
5.
Promotion de la salubrité de l'environnement Siège Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental Activités mondiales et interrégionales
:
5
316 331 3 118 3 028 1 526 1 277 1 655 1 499 1
300 300 100 000 900 600 000 000
220 300 430 100 3 925 900 4 101 400 1 835 100 2 651 300 2 479 700 1 513 200 6 3
1,50 0,37 0,88 0,86 0,43 0,36 0,47 0,42
1,46
0,80 0,92 0,96 0,43 0,62 0,58 0,35
18 752 200
26
157
000
5,29
6,12
53 BUDGET ORDINAIRE POUR 1978 -1979 ET POUR 1980 -1981 PAR SECTION DE LA RESOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CREDITS, AVEC INDICATION DES POURCENTAGES (suite)
Prévisions d'engagements de dépenses Section /affectation des crédits 1978 -1979 1980 -1981
Pourcentages
1978 -1979
1980 -1981
US $ 6.
US $
Développement des personnels de santé Siège Afrique
:
2
16 3
Amériques Asie du Sud -Est Europe
4 3 8 5
Méditerranée orientale Pacifique occidental Activités mondiales et interrégionales
396 666 440 266 097 778 867 397
700 000 500 300 900 300 600 800
663 800 300 4 075 000 5 748 900 3 410 400 10 745 700 5 605 600 397 800 2
19 715
0,67 4,71 0,97 1,20 0,88 2,48 1,65 0,11
0,63 4,61 0,95 1,35 0,80 2,51 1,31 0,10 12,26
44 911 100
52 362 500
12,67
7.
Information pour la santé
:
Siège Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental Activités mondiales et interrégionales
25 1
2
2 1
373 834 190 834 875 104 753 371
100 700 700 200 800 800 800 100
30 710 2 443 3 238 763 3 679 1 222 680 142
800 100 600 600 700 900 100
200
7,16 0,52 0,62 0,24 0,81 0,31 0,21 0,11
7,18 0,58 0,75 0,18 0,86 0,29 0,16 0,03 10,03
35
338 200
42 881 000
9,98
8.
Programmes généraux de soutien Siège 47 472 300 6 2 2 5 2 2
Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe
Méditerranée orientale Pacifique occidental
592 989 499 260 203 229
800 200 600 300 600 700
59 711 7 695 3 688 2 866 5 913 2 545 2 513
400 500 600 100 700 900 100
13,39 1,87 0,84 0,70 1,49 0,62 0,63 19,54
13,98 1,80 0,86 0,67 1,39 0,59 0,59 19,88
69 247 500
84 934 300
Total
354 330 000
427 290 000
100,00
100,00
54
PRÉVISIONS DE DÉPENSES AU TITRE DU BUDGET ORDINAIRE ET ANALYSE DES AUGMENTATIONS ET DIMINUTIONS PAR GRAND PROGRAMME
(a)
(b)
(c)
(d)
(e)
(f)
Prévisions pour 1980 -1981
Grand programme
Crédits ouverts pour 1978 -1979
évaluées aux mêmes taux que les crédits ouverts en 1978 -1979
Augmentation (diminution) réelle (b) -(a)
Augmentation (diminution) de coût
Prévisions pour 1980 -1981 réévaluées de façon à tenir compte des modifications des coûts (b) +(d)
Pourcentage du total
US $ 1.1 1.2 1.3
US $ 4 331 2
US $ (26 200) 145 300 72 400 91 700 1
US
$
US $ 5 3
Assemblée mondiale de la Santé Conseil exécutif Comités régionaux Direction générale Développement et direction d'ensemble des programmes Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socioéconomique Promotion et développement de la recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement Développement des services de santé Santé de la famille Santé mentale Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Lutte contre les maladies transmissibles Lutte contre les maladies non transmissibles Promotion de la salubrité de l'environnement Développement des personnels de santé Information pour la santé
4 2
357 600 723 400
714 600 5
400 868 700 787 000 181 500
296 000 844 100 1 400 265 100
627
400
712 800 788 400
1,32 0,87
0,18 1,51
2,1 2.2
089 800
5
1
6
446 600
23 944
600
25
251 800
L 307 200
4 556
100
29 807 900
6,98
2.3
4 728
800
4 339 700
(389 100)
874 200 746 300
5
213 013
900 900
1,22
2.4 2.5
6
059 600
6
267
600
208 000
7
1,64
6
249 000
7
543
600
1 294 600
7
543
600
1,76
3.1 3.2 3.3 3.4
48 274 200 9 897 300 4 077 000
44 958 600 11 466 800 4 257 200
(3 315 600) 1 569 500 180 200
6 1
558 100 523 200 574 100
51
12
516 700 990 000 4 831 300
12,06 3,04 1,13
7
097 700
7
362 500
264 800
L 293 600
8
656 100
2,03
4.1 4.2
54 659
700
57
641 000
2 981 300
8
379 100
66 020 100
15,45
8
207
700
9
344 500
1 136 800
1
442 000
10
786 500
2,52
5.1
18 752
200
22 836 700
4 084 500
3
320 300
26 157
000
6,12
6.1
44 911 100
46 533 100
1 622 000
5
829 400
52 362 500
12,26
7.1
35
338 200
34 303 800
(1 034 400)
8
577 200
42 881 000
10,03
8.1
Programmes généraux de soutien Total
69 247 500
66 247 300
(3 000 200) 7
18
687 000
84 934 300
19,88
354 330 000
361 522 800
192 800
65 767 200
427
290 000
100,00
55
POSTES NOUVEAUX ET POSTES SUPPRIMÉS AU TITRE DU BUDGET ORDINAIRE (SIÈGE, BUREAUX RÉGIONAUX ET AUTRES BUREAUX) 1980 Grand programme /programme
1981
Fonction
Catégorie
Postes
Postes
Postes
Postes
nouveaux supprimés nouveaux supprimés I.
SIEGE /ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
A.
POSTES SUPPRIMES EN APPLICATION DES POLITIQUE ET STRATEGIE EN MATIERE DE BUDGET PROGRAMME 2.3
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socioéconomique Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux Développement des services de santé Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires
2.3.1
Assistant d'administration
G6
1
2.3.2
Administrateur Commis sténodactylographe
P3
1
G4
1
3.1
3.1.1
Assistant technique Secrétaire Spécialiste scientifique Secrétaire Commis sténodactylographe Spécialiste scientifique Commis sténodactylographe Médecin Médecin Commis sténodactylographe
G7
1 1 1 1
G4 P5
3.1.2
G4 G4 P4 G3
1 1 1
3.1.3
Santé des travailleurs Technologie appropriée pour la santé
3.1.5
P6 P5 G3
1 1
1
3.2
Santé de la famille Santé maternelle et infantile Nutrition Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Santé mentale Médecin Médecin Administrateur technique
3.2.1
P5
1 1 1
3.2.2
P4 P2
3.2.3
Médecin Spécialiste scientifique Assistant d'administration Secrétaire Commis sténodactylographe
P5 P5 G7
1 1 1 1 1
3.3
G4 G4
3.4
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Politique et gestion pharmaceutiques
3.4.1
Assistant d'administration Assistant technique Secrétaire Médecin Pharmacien Assistant technique Secrétaire
G7 G6 05
1
1 1
3.4.2
Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
P4 P3
1 1
G6
1 1
G4
56 POSTES NOUVEAUX ET POSTES SUPPRIMES (suite)
1980
1981
Grand programme /programme
Fonction
Catégorie
Postes
Postes
Postes
Postes
nouveaux supprimés
nouveaux supprimés
4.1
Lutte contre les maladies transmissibles Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle Médecin P4
4.1.2
1
4.1.3
Médecin Spécialiste scientifique Spécialiste scientifique Administrateur technique Commis sténodactylographe
P5
1
4.1.8
P5 P5 P2 1
G4
4.2
Lutte contre les maladies non transmissibles Cancer
4.2.1
Spécialiste scientifique Commis sténodactylographe
P4 G3 P3
1 1 1 1
4.2.3
Santé bucco- dentaire
Administrateur technique Commis sténodactylographe Secrétaire
G4
4.2.4
Autres maladies non transmissibles Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement
G4
1
5.1
5.1.0 5.1.1
Médecin
P5
1
Ingénieur sanitaire Secrétaire Commis sténodactylographe
P6
G4 G3
1
5.1.2
Mesures d'assainissement de base
Commis sténodactylographe
G4
1
6.1
Développement des personnels de santé Planification du programme et activités générales ....
6.1.0
Administrateur technique Administrateur technique Assistant d'administration Commis sténodactylographe
P4 P2
1 1 1 1
G6 G3
7.1
Information pour la santé Statistiques sanitaires Statisticien Statisticien Administrateur technique Assistant d'administration Commis Commis Traducteur Rédacteur Traducteur Traducteur Rédacteur Assistant d'administration Bibliothécaire Administrateur technique Bibliothécaire Administrateur Administrateur Administrateur Administrateur (information) (information) (information) (information) P5 P5 P2 1 1 1
7.1.1
G7
G5
G4
7.1.2
Publications et documents de l'OMS
P5 P5
1 1 1
P4 P4 P3
G7
1
7.1.4
Services de documentation médicale et sanitaire
P3
P2 P2 1
7.1.5
Information du public en matière de santé
P4 P4 P4 P4
1
57 POSTES NOUVEAUX ET POSTES SUPPRIMES (suite)
1980
1981
Grand programme /programme
Fonction
Catégorie
Postes
nouveaux Programmes généraux de soutien
Postes supprimés
Postes
Postes
nouveaux supprimés
8.1
8.1.1 8.1.2
Développement et formation continue du personnel Personnel
Commis
G5 P5
1 1
Administrateur (personnel) Administrateur (personnel) Administrateur (personnel) Commis sténodactylographe Commis sténodactylographe
P4 P3
1 1
G4 G4
1 1
8.1.4
Conférences, services intérieurs et bâtiments
Administrateur Surveillant (climatisation) Assistant d'administration Surveillant (entretien intérieur) Photographe (offset) Commis Chauffeur Commis sténodactylographe Electricien /mécanicien Commis sténodactylographe Secrétaire Commis sténodactylographe Commis sténodactylographe Garde Messager /garde
P5 G7 G7
1 1
1
G6 G5 G5 G5 G5 G5 G5
1
1 1 1 1
1 1
G4 G4 G3 G3 G3 G3 G3 G3 G3 G3 G3 G3 G3 G3 G2 G2 G2 G2 P3 P5 P5
1 1 1 1 1 1
Opérateur (machines à assembler) Commis sténodactylographe Dactylographe (transcription) Garde Dactylographe (transcription) Commis sténodactylographe Standardiste Commis sténodactylographe Garde Nettoyeur Commis (distribution) Nettoyeur Manoeuvre 8.1.5 Budget
1 1 1 1 1
1 1
1 1 1 1
1 1
Administrateur (budget) Administrateur (finances) Administrateur Assistant d'administration Assistant d'administration Assistant d'administration
8.1.6
Finances et comptabilité
1 1
G7 G7
1 1 1
G6
8.1.7
Vérification intérieure des comptes
Vérificateur des comptes Total
P5
1
48
60
B.
AUTRES POSTES NOUVEAUX ET POSTES SUPPRIMES 4.1
Lutte contre les maladies transmissibles Programme élargi de vaccination
4.1.5
Administrateur technique Secrétaire
P3
1 1
G5
58 POSTES NOUVEAUX ET POSTES SUPPRIMES (suite)
1980
1981
Grand programme programme
Fonction
Caté gorie
Postes
Postes
Postes
Postes
nouveaux supprimés 7.1
nouveaux supprimés
Information pour la santé Publications et documents de l'OMS Traducteur Traducteur Traducteur Traducteur Traducteur Traducteur Traducteur Traducteur Commis
7.1.2
P4 P4 P3 P3
P3 P3 P3 P3 1 1 1
G4
8.1
Programmes généraux de soutien Conférences, services intérieurs et bâtiments Commis sténodactylographe Dactylographe (transcription) Commis sténodactylographe Commis sténodactylographe Commis sténodactylographe Commis sténodactylographe Total
8.1.4
G3 G3 G3 G3 G3 G3 5
1 1 1 1 1 1
12
TOTAL
5
60 5
60
A déduire
:
Postes nouveaux
REDUCTION NETTE - Siège activités mondiales et interrégionales II. BUREAUX REGIONAUX A.
55
60
POSTES SUPPRIMES EN APPLICATION DES POLITIQUE ET STRATEGIE EN MATIERE DE BUDGET PROGRAMME Europe 8.1
Programmes généraux de soutien Conférences, services intérieurs et bâtiments ... Finances et comptabilité .... Technicien du son Administrateur (finances) Total C4 P2
8.1.4
1
8.1.6
1
2
B.
AUTRES POSTES NOUVEAUX ET POSTES SUPPRIMES Afrique 7.1
Information pour la santé Publications et documents de l'OMS Traducteur Commis sténodactylographe
7.1.2
P4
1
BZ7
1
Amériques 7.1
Information pour la santé Publications et documents de l'OMS
7.1.2
Administrateur Administrateur (publications)
P5 P2
1
1
8.1
Programmes généraux de soutien Personnel Fournitures Budget Finances et comptabilité
8.1.2 8.1.3 8.1.5 8.1.6
Administrateur Administrateur Administrateur Administrateur
(personnel) (achats) (budget) (finances)
P3
1
Pl P3 P2
1 1
1
59 POSTES NOUVEAUX ET POSTES SUPPRIMES (suite)
1980
1981
Grand programme /programme
Fonction
Catégorie
Postes nouveaux
Postes supprimés
Postes
Postes
nouveaux supprimés
Euro e 7.1
Information pour la santé Publications et documents de l'OMS Traducteur Commis sténodactylographe Total
7.1.2
P4 C3
1 1
7
2
1
TOTAL A déduire :
7
4
1
Postes supprimés
4
AUGMENTATION NETTE - Bureaux régionaux
3
1
III. CONSEILLERS REGIONAUX/FONCTIONNAIRES SANITAIRES REGIONAUX AMERIQUES 4.1
Lutte contre les maladies transmissibles Maladies bactériennes, virales et mycosiques Secrétaire Secrétaire WH4 WH4
4.1.3
1
1
4.1.8
Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle Promotion de la salubrité de l'environnement Sécurité des produits alimentaires
Entomologiste
P3
1
5.1
5.1.4
Secrétaire
WH4
1
EUROPE 2.2
Développement et direction d'ensemble des programmes Programme de systèmes d'information Lutte contre les maladies non transmissibles Maladies cardio -vasculaires .
2.2.3
Administrateur technique
P2
1
4.2
4.2.2
Assistant d'administration Commis sténodactylographe Fonctionnaire sanitaire régional Secrétaire
C6 C3
1
1
4.2.3
Santé bucco- dentaire
P4 C3
1 1
6.1
Développement des personnels de santé Planification du programme et activités générales Information pour la santé Législation sanitaire Infirmière
6.1.0
P4
1
7.1
7.1.3
Administrateur technique
P2
1
PACIFIQUE OCCIDENTAL 4.2
Lutte contre les maladies non transmissibles Maladies cardio -vasculaires .
4.2.2
Conseiller régional Commis sténodactylographe TOTAL
P4
1 1
M4
8
2
3
A déduire
:
Postes supprimés
2
AUGMENTATION NETTE - Conseillers régionaux /fonctionnaires sanitaires régionaux 6 3
60 POSTES NOUVEAUX ET POSTES SUPPRIMES (suite)
1980
1981
Grand programme/programme
Fonction
orie
Postes
nouveaux
Postes supprimés
Postes
Postes
nouveaux supprimés
IV.
COORDONNATEURS DES PROGRAMMES OMS 2.2
Développement et direction d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Coordonnateur des programmes OMS, Comores Secrétaire, Gabon Coordonnateur des programmes OMS, Mozambique Administrateur, Mozambique Secrétaire, Mozambique Administrateur, Nigeria Coordonnateur des programmes OMS, Iraq Assistant d'administration Commis sténodactylographe
2.2.2
Afrique
P5
1 1
LV6 P5 P2
1 1 1 1
CNP5 P2
Méditerranée orientale
P5
1 1
BAG6 BAG4
1
Pacifique occidental
Administrateur, République démocratique populaire lao Administrateur, Papouasie Nouvelle- Guinée Commis, Papouasie -Nouvelle Guinée
P2 P3
1
1
PM4
1
TOTAL
4
8
A déduire
:
Postes nouveaux
4
REDUCTION NETTE - Coordonnateurs des programmes OMS V.
4
TOTAL
Total des postes supprimés A déduire :
74
60 4 56
Postes nouveaux REDUCTION NETTE
24 50
61
RÉPARTITION DES POSTES (à l'exclusion des activités de pays et inter- pays)1 1978 -1979 I.
1980 -1981
NOMBRE DE POSTES PAR SOURCE DE FONDS Postes
Postes
Budget ordinaire Autres sources de fonds Organisation panaméricaine de la Santé Fonds bénévole pour la promotion de la santé Programme des Nations Unies pour le Développement Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues Fonds fiduciaires et dépenses remboursables Compte spécial de frais généraux Centre international de Recherche sur le Cancer :
2 297 438 100 5
2 185 421 76 5
34 2
34 2
70 9
74 11
153
122
Total
3 108
2 930
Budget ordinaire II.
Autres fonds 1978 -1979 1980 -1981
NOMBRE DE POSTES ET POURCENTAGE POUR LES ACTIVITES REGIONALES, LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES, ET LE SIEGE
1978 -1979
1980 -1981
Postes
%
Postes
%
Postes
%
Postes
Activités régionales
:
Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement Total partiel 1
411 752 163
17,89 32,74
416 756 1
19,04 34,60 53,64
168 286
20,71 35,27
164 278
22,01 37,32 59,33
50,63
172
454
55,98
442
Activités mondiales et interrégionales :2 Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement Total partiel Siège 34 12
1,48 0,52
29 12
1,33
0,55 1,88
113 132
13,93 16,28 30,21
74 111
9,93 14,90
46
2,00
41
245
185
24,83
:
Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement Total partiel Total 1
430 658 088
18,72 28,65
381 591 972
17,43 27,05
37
4,56 9,25
75
39 79 118
5,24 10,60 15,84
47,37
44,48
112
13,81
2
297
100,00
2
185
100,00
811
100,00
745
100,00
Budget ordinaire III.
Autres fonds 1978 -1979 1980 -1981
NOMBRE DE POSTES POUR LE PERSONNEL RECRUTE SUR LE PLAN INTERNATIONAL ET LE PERSONNEL RECRUTE LOCALEMENT
1978 -1979
1980 -1981
Postes
Postes
Postes
Postes
A.
Personnel recruté sur le plan international Pl P2 18 87 18
30 43 51 82
23
80 135
40 41 61
P3 P4 P5 P6 /D1
140 201
186
310 79 27 13
290 77 27 13
83 23 3 3
83 23 3
D2
UG
3
Total pour le personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement
875
826
318
277
B.
1 422
1 359
493
468
Total
2 297
2
185
811
745
1 Au ler octobre 1978, on comptait 2306 postes au titre des activités de pays et inter -pays. 2
Y compris celles du Centre international de Recherche sur le Cancer (Autres fonds).
62
BUDGET ORDINAIRE : RÉSUME PAR GRANDE RUBRIQUE ET PAR OBJET DE DÉPENSES, AVEC INDICATION DES POURCENTAGES 1 Prévisions d'engagements de dépenses Grande rubrique objet de dépenses 1978 -1979
Pourcentage du budget total 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981
US $
US $
Rubrique 000 Traitements Objet 010 Traitements - postes réguliers Imposition du personnel A déduire :
98 925 300 28 837 100
110 724 400 32 433 500
013 020 031 033 034
Traitements nets - postes réguliers Personnel d'entretien et de gardiennage Ajustement (indemnité de poste ou déduction) Personnel temporaire Conseillers temporaires Membres des comités d'experts, des groupes d'étude et des groupes scientifiques 040 Consultants 051 Heures supplémentaires Total de la rubrique 000 - Traitements
70 088 200
443 20 366 6 392 1 416 2
900 900 100 700
78 290 900 2 762 300 31 654 700 7 612 900 1 299 600
3
100 388 000 422 800 362
3
307 700 774 500
435 200 126 137 800
104 880 700
29,60
29,52
Rubrique 100 Dépenses communes de personnel Objet 110 Indemnités du personnel 120 Sécurité sociale, y compris assurances 130 Allocation pour frais d'études des enfants et voyages connexes 140 Voyages pour le congé dans les foyers 150 Engagement, mutations et cessation de service 190 Autres dépenses communes de personnel Total de la rubrique 100 - Dépenses communes de personnel Rubrique 200 Voyages en mission Objet 210 Voyages des délégués de l'Assemblée et des membres du Conseil 230 Personnel en mission Total de la rubrique 200 - Voyages en mission Rubrique 300 Services contractuels Objet 310 Contrats de recherche 330 Traductions faites à l'extérieur 340 Travaux contractuels d'impression et de reliure 360 Services contractuels d'information 370 Travaux contractuels de traitement de l'information 390 Autres services contractuels Total de la rubrique 300 - Services contractuels Rubrique 400 Dépenses générales de fonctionnement Objet 410 420 430 440 450 490 Location et entretien des locaux Eclairage, chauffage, énergie et eau Location et entretien de matériel Communications Frais de représentation Dépenses de fonctionnement diverses 4 413 1 1 5
3
16 469 1 1
730 100 700 570 700 569 200 513 300 241 900
3
18
909 100 459 800
1 1
5
5
580 578 957 221
700 300 800
000
29 094 900
31 706 700
8,21
7,42
1
088 500 879
1
2
100
3
422 400 258 600 681 000
3
967 600
4
1,12
1,09
4 823 600 1
4 1
120 800
008 200 181 100
4 893
71 2 3
900 600
7
080 000 80 900 116 700 284 600
183 200 901 400
3
4
16 994
500
19
751 500
4,80
4,62
1
600 497 100 358 400 979 200 97 300 239 700
5 1 1
134 900 928 100
6
1
730 800 420 700 126 700 563 000
Total de la rubrique 400 - Dépenses générales de fonctionnement
14 585
300
16 904 200
4,12
3,96
1 A l'exclusion des programmes de pays et inter -pays, qui figurent à la fin du présent tableau.
63 RESUME PAR GRANDE RUBRIQUE ET PAR OBJET DE DEPENSES, AVEC INDICATION DES POURCENTAGES (suite)
Prévisions d'engagements de dépenses Grande rubrique objet de dépenses 1978 -1979 US $ 1980 -1981
Pourcentage du budget total 1978 -1979
1980 -1981
US $
%
Rubrique 500 Fournitures et accessoires Objet 510 Papeterie et fournitures de bureau 520 Fournitures pour la reproduction de documents par les soins du Secrétariat 530 Livres et fournitures de bibliothèque 540 Fournitures d'information 550 Fournitures de toutes sortes pour les projets dans les pays 590 Fournitures diverses 591 Documentation technique Total de la rubrique 500 - Fournitures et accessoires Rubrique 600 Achat de mobilier et de matériel Objet 610 Mobilier et matériel de bureau 630 Matériel d'impression, de reproduction et de distribution 640 Véhicules 650 Matériel de télécommunication 660 Matériel d'information 690 Matériel d'entretien des bâtiments Total de la rubrique 600 - Achat de mobilier et de matériel Rubrique 700 Acquisition et amélioration de locaux Objet 710 Nouveaux locaux (y compris agrandissements) .
1
794 200 532 800 277 800 391 100
2
145 900
398 900 398 200 524 100
205 100 494 000 16 000
247 900 517 400 16 500
3
711 000
4
248 900
1,05
0,99
787 500 119 167
1
063 600 207 700
800 400 2 000 18 500 76 700
218 700 34 000 23 800 159 800
1
171 900
1
707
600
0,33
0,40
1
941 500
2
722 200
Total de la rubrique 700 - Acquisition et amélioration de locaux (remboursements des prêts) Rubrique 800 Bourses d'études, subventions et contributions Objet 810 Bourses d'études 822 Perfectionnement du personnel 831 Subventions autres que les contrats de recherche Total de la rubrique 800 - Bourses d'études, subventions et contributions Rubrique 900 Autres dépenses
1
941 500
2
722 200
0,55
0,64
656 000 152 000
108 000 656 000
48 500
808 000
812 500
0,22
0,19
Objet 930 Participation au coût d'activités administratives communes A plusieurs organisations du système des Nations Unies 940 Dépenses diverses Total de la rubrique 900 - Autres dépenses Programmes de pays et inter -pays
1
7
668 100 700 000 368 100
3
6
200 100 700 000
9
9
900 100
2,64
2,32
167
806 500
208 717 500 427 290 000
47,36 100,00
48,85 100,00
TOTAL - BUDGET EFFECTIF
354 330 000
64
COMITÉS D'EXPERTS : RÉSUMÉ
Prévisions d'engagements de dépenses Sujets (par grand programme) 1978 -1979
1980 -1981
Source de fonds
US 3.1
$
US
$
Développement des services de santé Médecine du travail dans les industries extractives Effets sur la santé de l'exposition professionnelle à des risques associés Prévention des incapacités et réadaptation 18 500 18 500 25 300
RB RB RB
3.2
Santé de la famille
Définition du rôle du secteur sanitaire en matière d'alimentation et de nutrition 3.3
27 000
RB
Santé mentale
Problèmes liés à la consommation d'alcool Application de la Convention sur les substances psychotropes 3.4
27 000 27 000
RB RB
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Evaluation des médicaments Spécifications pour les préparations pharmaceutiques Standardisation biologique 27 000 25 300 25 300 27
000
25 300 50 600
RB RB RB
4.1
Lutte contre les maladies transmissibles Surveillance internationale des maladies transmissibles) Schistosomiase Paludisme Zoonoses parasitaires (FAO/OMS) Zoonoses bactériennes et virales (FAO/OMS) Sécurité d'emploi des pesticides Réduction à la source et gestion de l'environnement dans la lutte antivectorielle Résistance aux pesticides Lutte biologique contre les vecteurs 23 25 21 23 21
600 300 900 600 900
23 600
23 600
RB RB RB RB RB RB RB RB RB
21 900 27 000 27 000
4.2
Lutte contre les maladies non transmissibles Chimiothérapie des leucémies et des lymphomes Hypertension Lutte anti -tabac 23 600
100 25 300 32 33 800 23 600
Prévention des cardiopathies coronariennes Diabète 5.1
RB RB RB RB RB
Promotion de la salubrité de l'environnement Additifs alimentaires (FAO/OMS) Salubrité des produits alimentaires irradiés (FAO/AIEA/OMS) 44 400 20 200 RB RB
7.1
Information pour la santé Statistiques du cancer TOTAL POUR LES COMITES D'EXPERTS 21 900
RB 372 700
415
400
1 Ce comité, dont les fonctions spéciales ont été définies par l'Assemblée de la Santé, n'a été classé parmi les comités d'experts que pour des raisons de commodité.
65
GROUPES D'ÉTUDE ET GROUPES SCIENTIFIQUES : RÉSUMÉ
Prévisions d'engagements de dépenses Sujets (par grand programme) 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US I.
$
US
$
GROUPES D'ETUDE Développement des services de santé Planification sanitaire Participation de la collectivité à la résolution des problèmes de santé locaux 27
3.1
000
RB RB
21 900
3.2
Santé de la famille
Renforcement des ressources des pays en développement pour la recherche en reproduction humaine 3.3
27 000
RB
Santé mentale
Soins de santé mentale dans les pays en développement (examen critique des résultats des recherches d'évaluation) 4.2
27
000
RB
Lutte contre les maladies non transmissibles Analyse de système appliquée à l'oncologie TOTAL POUR LES GROUPES D'ETUDE 30 400
RB 27
106 300
000
II.
GROUPES SCIENTIFIQUES Santé de la famille
3.2
Progrès récents dans la recherche sur les méthodes de régulation de la fécondité Recherches concernant la ménopause 4.1
23
600 27 000
RB RB
Lutte contre les maladies transmissibles Parasitoses intestinales Virus intestinaux et hépatiques importants en santé publique Virus présents dans l'eau et les eaux usées Techniques rapides de laboratoire pour le diagnostic des infections virales et bactériennes Infections à tréponèmes 30 400 23 600 23 600 23 27
RB RB
RB
600 000
RB RB
4.2
Lutte contre les maladies non transmissibles Cancer du foie dans les pays en développement TOTAL POUR LES GROUPES SCIENTIFIQUES 28 700 99
RB 108 000
500
66
ACTIVITÉS DE RECHERCHE : RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (Activités mondiales et interrégionales)
1978 -1979
Grand programme programme Budget ordinaire
Autres fonds US $
Total
US $ 2.2
US $
Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2,1
Développement d'ensemble des programmes .....
2.4
Promotion et développement de la recherche
114 800 114 800
54 000
168 800
54 000
168 800
3.1
Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1 3.1.2 3.1.3 3.1.4
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé
3.1.5 3.1.6
Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
150 000 400 000 53
28 500 440 000
178
500
800 36 600
840 000 53 800 136 600 305 200 381 1
100 000
296 200 50 000
000 331 000 9
000
1 050 000
845 100
895 100
3.2
Santé de la famille 3.2.1 3.2.2 3.2.3
Santé maternelle et infantile Nutrition Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine
136 000 60 000
1
051 200 358 000
1
187 200 418 000
731 500
32
851 800
33 35
583 300 188
927
500
34 261 000
500
3.3
Santé mentale
557 557
500 500
2
801 800 801 800
3
359 300 359
2
3
300
3,4
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.2
Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
201 000 201 000
69 000 69 000
270 000 270 000
4.1
Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.2 4.1.3 4.1.5 4.1.6 4.1.7 4.1.8
Paludisme et autres maladies parasitaires .. Maladies bactériennes, virales et mycosiques Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle
629 000 1 949 200
57
000 2
248 900 250 000 42 530 900
686 000 198 100 250 000
3 100 000 32 000 1 758 200
45 630 900 32 000
1
696 700
3
454 900
7 468 400
44 783 500
52 251 900
67
1980 -1981
Grand programme /programme Budget ordinaire
Autres fonds US $
Total
US $
US $
Développement et direction d'ensemble des programmes 10 200 10 200 10 200
Développement d'ensemble des programmes
10 200
127 200 127 200
127 200 127 200
Promotion et développement de la recherche
Développement des services de santé Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé
163 000
163
000
244 000 262 000 53 900 80 000 344 400 110 000
244 000 262 000 53 900 80 000 344 400 110 000 1
Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes agées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
1 257
300
257
300
Santé de la famille 116 500 42 000 1
369
000
1
1
350 000
1
485 500 392 000
697
200
33 273 600 35
33 970 800 36 848
Santé maternelle et infantile Nutrition Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine
855 700
992 600
300
505 000 505 000
1
146 200 146
1
651 200 651 200
Santé mentale
1
200
1
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
190 000 190 000
10 000 10
200 000 200 000
000
Lutte contre les maladies transmissibles 651 600 198 900 57 000
1
211 400 250 000 77
1
708 600 410 300 250 000 539 100 72 000
2 100 000 72 000 1 966 400 5 988 900
439
100
79
372 78 329
100 600
2
338 500
Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle
84 318 500
68
ACTIVITES DE RECHERCHE
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite)
1978 -1979
Grand programme programme Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total
US $
US $
4.2
Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4 4.2.5
Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie 1
293 262
400 300 10 000
13 645 200
13
174 600 39 900
146 100 372 300
718 700 14 578 400
1
938 600 436 900 49 900 146 100 091 000 662 500
084 100
15
5.1
Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.1
5.1.2 5.1.3
Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement
25 000
100 000 100
25 000 100 000 30 000 30
500 500
130 500
225
000
255 500
6.1
Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.3
Planification du programme et activités générales Développement et soutien en matière éducationnelle
196
700
196 700
226 500 196 700
226 500
226 500
423 200
7.1
Information pour la santé 7.1.1
Statistiques sanitaires
10 000 10 000
316 900 316 900 97 966 200
326 900 326 900 109 801 700
Total
11
835 500
69
1980 -1981
Grand programme programme Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
US $
Lutte contre les maladies non transmissibles 287 700 313 600 12 000
171 300
385 1
100
11 579 228 24 35 498
000 200 900 500 000
11 866 700 541 800 36 900 206 800 883 100 13 535 300
Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie
169 700
12 365 600
Promotion de la salubrité de l'environnement Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement
80 000 105 185
200 000 50 000 250 000
280 000 155 000
000 000
435 000
Développement des personnels de santé Planification du programme et activités générales Développement et soutien en matière éducationnelle
196 700
196
700 500
223 500 196 700
223
223 500
420 200
Information pour la santé 10 000 10 000 10 495 700
453 600 453 600 128 771 100
463 600 463 600
Statistiques sanitaires
139 266 800
Total
70
FONDS BÉNÉVOLE POUR LA PROMOTION DE LA SANTÉ : RÉSUME
Prévisions d'engagements de dépenses Compte spécial 1978 -1979 US $
1980 -1981 US 43 1 $
Recherche médicale
46 707 100 1
169 800
Programme élargi de vaccination Approvisionnement public en eau Paludisme
650 900 249 900
464 700 143 000
9
777
800
7
793 900 154
Programme contre la lèpre Eradication de la variole Programme contre le choléra Programme contre le pian Contributions diverses à objet désigné Assistance spéciale au Kampuchea démocratique, à la République démocratique populaire lao et à la République socialiste du Viet Nam Assistance aux pays en voie de développement les moins avancés Désastres et catastrophes naturelles Total
2
368 600
1
600
10 255 700
571 000 100 9
172 500 17
000 000
100 8
9
676 000
670 100
1
936 400
-
3
418 100 73
5
162 -
60C
100
86 303 200
68 238
700
71
SOURCES DE FONDS AUTRES QUE LE BUDGET ORDINAIRE: RESUME PAR GRAND PROGRAMME ET PAR PROGRAMME Prévisions d'engagements de dépenses
Grand programme programme 1978 -1979 1980 -1981
US $ Organisation panaméricaine de la Santé 1.3
US $
Comité régional Direction générale 1
419
400 1
408
100
2.1 2.2
200 400
334 700
Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays 2.2.2
3 2
660 900 720 500 381
3 2
599 700 904 100 503 800
6
400
6
2.3
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations 2.3.1 2.3.3 Opérations de secours d'urgence
145 800 283 800
165 200 215 800
429 600 2.4 3.1
381 000
Promotion et développement de la recherche Développement des services de santé 3.1.0 Planification du programme et activités générales 3.1.1 Planification et gestion des services de santé 3.1.2 Soins de santé primaires 3.1.3 Santé des travailleurs Soins aux personnes 'âgées, prévention des incapacités et réadaptation 3.1.4 3.1.5 Technologie appropriée pour la santé 3.1.6 Recherche sur les services de santé
696 800
841 100
5 5
704 692 846 36 315
900 300 300 800 500 182 300 235 100 013 200
7
5
222 482 423 46 342 169 261 948
300 200 200 900 100 900 700 300
13
13
3.2
Santé de la famille 3.2.0 Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile 3.2.1 3.2.2 Nutrition 3.2.4 Education pour la santé
156 213 11 263 103 2
500 100 500 500 600
576 400 490 700 11 472 400 115 900 2
13 736
14 655 400 157
3.3
Santé mentale
255 400
000
3.4
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Politique et gestion pharmaceutiques 3.4.1 3.4.2 Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
132 600 298 700
145 400 356 100 501 500
431 300
4.1
Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 Planification du programme et activités générales 4.1.1 Surveillance épidémiologique 4.1.2 Paludisme et autres maladies parasitaires 4.1.3 Maladies bactériennes, virales et mycosiques 4.1.5 Programme élargi de vaccination Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle 4.1.8
000 490 500 2 720 900 13 871 200 10 000 398 800 1 1
915
966 915 2 416 12 083 1 1
300 200 700 900
321 400 18
20 406 400 4.2
703 500
Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0 Planification du programme et activités générales 4.2.1 Cancer 4.2.3 Santé bucco- dentaire 4.2.5 Immunologie
1
454 900 092 400 702 000 6 200 255 500 1
526 900 522 500 674 600
2
724 000
5.1
Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 Planification du programme et activités générales 5.1.1 Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement 5.1.2 Mesures d'assainissement de base 5.1.3 Identification et élimination des risques liés à l'environnement 5.1.4 Sécurité des produits alimentaires
2 1
5
254 700 564 400 444 600 548 000 420 200 900
2 1
2
253 918 184 508
300 300 500
500 360 300 7
10 231
224 900
72
SOURCES DE FONDS AUTRES QUE LE BUDGET ORDINAIRE (suite) Prévisions d'engagements de dépenses
Grand programme programme 1978 -1979 US
1980 -1981
US $ 600 200 000 100 900 130 664 066 411
6.1
Développement des personnels de santé Planification du programme et activités générales 6.1.0 Planification et gestion des personnels de santé 6.1.1 6.1.2 Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle 6.1.3
021 738 3 035 8 270 1
1 1
400
1
2 9
800 900 100
14 064
14
273 200
7.1
Information pour la santé Statistiques sanitaires 7.1.1 Publications et documents de l'OMS 7.1.2 Services de documentation médicale et sanitaire 7.1.4 Information du public en matière de santé 7.1.5
3 2
104 111 229 225
500 200 200 000
3 2
895 526 310 253
000 500 500 600
5
669 900
6
985 600
8.1
Programmes généraux de soutien 8.1.0 Planification du programme et activités générales 8.1.2 Personnel 8.1.3 Fournitures 8.1.4 Conférences, services intérieurs et bátiments Budget 8.1.5 8.1.6 Finances et comptabilité
3
1
862 600 862 900 674 000 917 100 428 900 803 100 548 600 741 300
092 300 988 000 757 300 4 712 000 484 200 2 056 700 1
8
10 090 500 97
Total
97
732
600
Fonds bénévole pour la promotion de la santé 2.2
Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.2 Programmation sanitaire par pays 2.2.3 Programme de systèmes d'information
42 500 629 900 672
1
251 600 251 600
400
1
2.3
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.3 Opérations de secours d'urgence
22
500
22 500
2.4 2.5 3.1
Promotion et développement de La recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement
233 200 1
564 000
000 000
Développement des services de santé 3.1.1 Planification et gestion des services de santé 3.1.2 Soins de santé primaires 3.1.3 Santé des travailleurs 3.1.4 Soins aux personnes 'âgées, prévention des incapacités et réadaptation 3.1.5 Technologie appropriée pour la santé 3.1.6 Recherche sur les services de santé
3 1
231 400 480 200 169 000 212 100 340 400 373 800
1
252 400 576 800 150 500
434 500 433 200 20 000 2
5
806 900
867 400
3.2
Santé de la famille 3.2.1 Santé maternelle et infantile 3.2.2 Nutrition 3.2.3 Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine 3.2.4 Education pour la santé
371 700 587 600 37 872 23
1
492 000 451 200
100 700 100
38
434 200 68 300
38 855
40 445 700 1
3.3
Santé mentale
2
633 300
145
100
73
SOURCES DE FONDS AUTRES QUE LE BUDGET ORDINAIRE (suite) Prévisions d'engagements de dépenses
Grand programme programme 1978-1979 1980-1981
US$ 3.4
US$ 46 000 97 400 193 600 337 000
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.0 Planification du programme et activités générales 3.4.1 Politique et gestion pharmaceutiques 3.4.2 Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
138 000 199 400 193 000
530 400 4.1
Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 Planification du programme et activités générales 4.1.1 Surveillance épidémiologique 4.1.2 Paludisme et autres maladies parasitaires 4.1.3 Maladies bactériennes, virales et mycosiques 4.1.4 Eradication de la variole 4.1.5 Programme élargi de vaccination 4.1.6 Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales 4.1.8 Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle
1 9 4 9 2
72 342 830 193 916 348
900 200 300 100 100 900
1 733 500 8 814 900 2 088 000 571 000 1 816 200
1 301 300 2 385 200
120 000 372 100
31 390 000 4.2
15 515 700
Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.1 Cancer 4.2.2 Maladies cardio -vasculaires 4.2.3 4.2.4 4.2.5 Santé bucco- dentaire
Autres maladies non transmissibles Immunologie
344 587 1 013 76 676
600 300 500 600 700
66 762 729 135 498
200 300 700 500 000
2 698 700 5.1
2 191 700
Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités générales 5.1.0 Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement . 5.1.1 5.1.2 Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement 5.1.3 5.1.4 Sécurité des produits alimentaires
118 000 759 900 337 000
23 20 714 483 86
200 000 300 400 800
1 214 900 6.1
1 327 700
Développement des personnels de santé 6.1.0 Planification du programme et activités générales 6.1.1 Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation 6.1.2 6.1.3 Développement et soutien en matière éducationnelle
111 26 1 387 185
700 500 200 300
42 191 1 072 108
700 400 800 800
1 710 700 7.1
1 415 700
Information pour la santé Statistiques sanitaires 7.1.1 7.1.3 Législation sanitaire
486 800 48 300 535 lOG
177 100
177 100
Programme des Nations Unies pour le Développement 2.2
Total
86 303 200
68 238 700
Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 Développement d'ensemble des programmes
350 000 350 000
350000 350 000
3.1
Développement des services de santé 3.1.0 Planification du programme et activités générales 3.1.1 Planification et gestion des services de santé 3.1.2 Soins de santé primaires 3.1.3 Santé des travailleurs 3.1.4 Soins aux personnes 'âgées, prévention des incapacités et réadaptation 3.1.5 Technologie appropriée pour la santé 3.1.6 Recherche sur les services de santé
703 6 533 1 125 337 311 3 480 100
100 400 500 600 900 300 000
389 000 3 630 800 1 887 100 212 500 1 821 800
12 591 800
7 941 200
74
SOURCES DE FONDS AUTRES QUE LE BUDGET ORDINAIRE (suite) Prévisions d'engagements de dépenses
Grand programme programme 1978 -1979 1980 -1981
US $ 3.2
US $
Santé de la famille 3.2.1 Santé maternelle et infantile 3.2.2 Nutrition 3.2.4 Education pour la santé
1
120 200 297 200 177 900 595 300 198
131 000
176 100 15
000 100
1
322
3.3
Santé mentale
800
3.4
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.1 Politique et gestion pharmaceutiques 3.4.2 Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
489 500 98 000 587 500
910 000
910 000
4.1
Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.1 Surveillance épidémiologique 4.1.2 Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques 4.1.3 4.1.5 Programme élargi de vaccination 4.1.6 Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales 4.1.7 Prévention de la cécité 4.1.8 Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle
978 800 2 2 1
519 000 709 700 221 700 593 200 208 300
2 1
1
255 900 473 300 818 900 721 400
605 200
280 300 8 511
000
6
874 700
4.2
Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.1 Cancer 4.2.3 4.2.5 Santé bucco- dentaire Immunologie
60 000 217 700 40 000
1
000 000 250 000 190 000 440 000
317 700
1
5.1
Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.1 Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement 5.1.2 Mesures d'assainissement de base 5.1.3 Identification et élimination des risques liés A l'environnement ... 5.1.4 Sécurité des produits alimentaires
.
4
360 000
2
10 334 600 2 658 600 230 000 17
6 1
289 100 254 600 519 400
583 200
10 063
100
6.1
Développement des personnels de santé 6.1.1 Planification et gestion des personnels de santé 6.1.2 Promotion de la formation 6.1.3 Développement et soutien en matière éducationnelle
6
390 000 569 800 283 300 243 100
3
122 262
90 000 600
600
7
3
475 200
7.1
Information pour la santé 7.1.1 Statistiques sanitaires
190 000 190 000
Total
49 168 400
31
376 300
Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population 2.3
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- economique 2.3.1 Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations
87 400 87 400
100 200 100 200
3.1
3.1.1
Développement des services de santé Planification et gestion des services de santé
1
803 200 803 200
1
366 600
1
1
366 600
75
SOURCES DE FONDS AUTRES QUE LE BUDGET ORDINAIRE (suite) Prévisions d'engagements de dépenses
Grand programme programme 1978 -1979 1980 -1981
US $ 3.2
US $ 600 400 000 354 500 693
Santé de la famille 3.2.0 Planification du programme et activités générales 3.2.1 Santé maternelle et infantile 3.2.2 Nutrition 3.2.3 Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine 3.2.4 Education pour la santé
1 539 900 30 954 700 216 000
1
12
234 000 677 400 33
872 200 15
622 000
320 300
6.1
Développement des personnels de santé 6.1.1 Planification et gestion des personnels de santé 6.1.2 Promotion de la formation 6.1.3 Développement et soutien en matière éducationnelle
10 500 413 800 457 500
13 600 457 500
881 800 7.1
471 100
Information pour la santé Statistiques sanitaires 7.1.1
673 000 673 000
905 500 905 500
8.1
Programmes généraux de soutien Personnel 8.1.2 8.1.4 Conférences, services intérieurs et bátiments 8.1.5 8.1.6
Budget Finances et comptabilité
100 500 24 900 58 700 5
37
40 600 29 000 58 700 128 300 18
126 200
Total
37
193 600
292 000
Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues 3.3
Santé mentale Total
2
031 200 031
1
142 142
000 000
2
200
1
Programme des Nations Unies pour l'Environnement 5.1
Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.2 Mesures d'assainissement de base 5.1.3 Identification et élimination des risques liés à l'environnement 5.1.4 Sécurité des produits alimentaires Total
445 3
700 260 600 689 600
1
756 000 736 000 300 000 792 000
4 395 900
2
Programme des Nations Unies pour l'Enfance 3.1
Développement des services de santé 3.1.2 Soins de santé primaires Total
100 000 100 000
Fonds fiduciaires et dépenses remboursables 1.1
Assemblée mondiale de la Santé
89 000
1.2
Conseil exécutif Développement et direction d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays
92
600
2.2
2.2.2
433 900 433 900
790 800 790 800
2.3
2.3.2 2.4
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux
360 600
360 600 360 600
Promotion et développement de la recherche
360 600
54 000
76
SOURCES DE FONDS AUTRES QUE LE BUDGET ORDINAIRE (suite) Prévisions d' engagements de dépenses
Grand programme programme 1978 -1979 1980 -1981
US $ 3.1
US $ 300 100 300 400 300 180 700 84 500
Développement des services de santé 3.1.1 Planification et gestion des services de santé 3.1.2 Soins de santé primaires 3.1.3 Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation 3.1.4 Recherche sur les services de santé 3.1.6
1 085 432 11 337 10 1
372 000 12 000 649 200
876 400
3.2
Santé de la famille 3.2.1 Santé maternelle et infantile 3.2.4 Education pour la santé
90 500
12 100 90 500
12 100
3.3
Santé mentale
21 600
6 000
3.4
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Planification du programme et activités générales 3.4.0 3.4.1 Politique et gestion pharmaceutiques
104 300
24 200 104 300
24 200
4.1
Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.1 Surveillance épidémiologique 4.1.2 Paludisme et autres maladies parasitaires 4.1.3 Maladies bactériennes, virales et mycosiques 4.1.5 Programme élargi de vaccination 4.1.6 Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales 4.1.7 Prévention de la cécité
318 000 25 416 600 108 600 126 600 41 524 100 29 100 67
385 30 739 90 616 78
800 200 900 400
056 000 42 300
523 000
109 930 600
4.2
Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.1 Cancer 4.2.2 Maladies cardio- vasculaires 4.2.4 Autres maladies non transmissibles 4.2 .5 Immunologie
29 9
100 700
83 400 12 000 24 200
42 000
80 800
119 600
5.1
Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.1 Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement 5.1.2 Mesures d'assainissement de base 5.1.3 Identification et élimination des risques liés à l'environnement
1 1
155
400
1 1
734 500 29 100
319 100 850 000 236 700 405 800
2
919 000
3
6.1
Développement des personnels de santé 6.1.2 Promotion de la formation
555 800 555 800
479 700 479 700
7.1
Information pour la santé 7.1.1 Statistiques sanitaires 7.1.2 Publications et documents de l'OMS
86 400 345 400 431 800
134 100
134 100
8.1
Programmes généraux de soutien 8.1.2 Personnel 8.1.3 Fournitures 8.1.4 Conférences, services intérieurs et bâtiments 2
8.1.5 8.1.6
Budget
Finances et comptabilité 3
166 700 58 700 728 000 58 700 296 600 308 700 942 000
2
176 68 766 68 315
200 200 000 200 600
3
394 200
Total
77
119 306 900
77
SOURCES DE FONDS AUTRES QUE LE BUDGET ORDINAIRE (suite) Prévisions d'engagements de dépenses
Grand programme programme 1978 -1979 1980 -1981
US $
US $
Compte spécial de frais généraux 2.1 2.3
Direction générale Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.2 Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux 2.3.3 Opérations de secours d'urgence
61 300
61 100 99 600 160 700
130 700
130 700
7.1
Information pour la santé 7.1.2
Publications et documents de l'OMS
1 382 600 1
1 456 200 1 456 200
382 600
8.1
Programmes généraux de soutien 8.1.4 Conférences, services intérieurs et bâtiments
1 500 000 1 500 000 Total
3 104 600
1 586 900
Centre international de Recherche sur le Cancer 4.2
Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.1
Cancer
13 633 000 13 633 000 Total
11 579 000 11 579 000 11 579 000
13 633 000 371 613 200
TOTAL POUR LES AUTRES SOURCES DE FONDS
352 046 400
ACTIVITÉS DE PAYS, INTER -PAYS, MONDIALES ET INTERRÉGIONALES \U TITRE DU BUDGET ORDINAIRE ET DES AUTRES FONDS: RÉSUMÉ PAR RÉGION ET PAR PAYS Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire 1978 -1979 1980 -1981 ,US $
Autres fonds 1978 -1979 US $
Total 1978 -1979 US $
1980 -1981
1980 -1981
US
$
US
$
US
$
Afrique Angola Bénin Botswana Burundi Cap -Vert
824
300
646 100 187 500 795 800
Empire centrafricain Tchad Comores Congo 1
515 745 718 022 593 112
100 000
Guinée équatoriale Ethiopie Gabon Gambie Ghana Guinée Guinée -Bissau
2
163 543
415 500 996 498
Côte d'Ivoire Kenya Lesotho Libéria Madagascar Malawi Mali Mauritanie Maurice Mozambique Namibie Niger Nigéria Réunion Rwanda Sao Tomé -et- Principe
410 701 459 861 395 431 931 764 125 47
900 400 000 400 600 400 400 600 200 000 400 600 000 600 200 700 600 700 200
1
978 900 757 600 285 600 904 800 664 500 924 000 907 000 190 600 687 300 163 547 578 658
50 000 35 500 603 600 815 600
870 000 904 800 154 000
1
800 286 100 80 200 1
300 676 100 12
1
863 500 356 200
1
400 700 200
2
691 34 22
400
1
1
1
391 000
645 100 163 300 712 200 479 300 800 600 607 900 007 200 541 600 488 200 139 500 931 100 143 500 631 400 139 900
711 221 486 38 10
1
371 355 874 358 447 100 3 600 328 500 111 400
000 300 900 000 400 600 300 300 900 800 600 900 900
2
524 600 170 600
1 1
305 100 80 000 672 300 500 000 219 000
1 1
1
1
170 500 150 000 735 300 552 200
1
800 500 2
797 2
017 000 18
900 1
1
Sénégal Seychelles Sierra Leone Sainte -Hélène
124 300 361 000 541 000 45 300 483 600
987 216 20 275 436 668 86 608 22
Swaziland Togo Ouganda République -Unie du Cameroun République -Unie de Tanzanie Haute -Volta Zaire 1
Zambie Programmes inter -pays
18
400 154 700 720 900 716 000 326 100 766 300 884 100 447 900 589 600 328 800 19
196
834 861 399 871 1 053 1 513 909 23 668 57
000 000 500 700 300 600 200 400 700 900 500 500 000 200 800 500 000 300
700 854 000 659
1
2
2
400 123 800 412 400 223 400 6
1
198
100
250 000 16 200 49 500
874 300 681 600 791 100 611 400 515 900 031 100 799 100 022 700 269 100 124 400 854 900 578 300 437 400 212 000 217 800 984 300 448 700 712 500 830 800 217 200 270 100 790 600 378 700 768 300 453 700 502 400 47 800 457 200 871 000 18 900 130 700 484 800 953 400 268 700 681 700 19
1
1
1
978 900 757 600 155 600 809 600 664 500 078 000 907 000 190 600 550 800 163 400
1 1
2
903 900 578 200 658 400 169 700 163 300
1 1
1 1
1
1
882 800 479 300 800 600 913 000 087 200 213 900 988 200 358 500 931 100 314 000 781 400 139
722 4 768 20 1 275 1
900 300 200 500 700 300 600
436 918
400
104 200 59
366 167
416 361 852 249 30 478 100
500 900 500 300 800 600 400
200 000 217 200 38 600 177 900
1
258 900 780 400 082 900
493 600 1 1 2
182
960 000 557 000 34 176 700 46
245 300 839 48 806
600 900 500 000
900
102 400 657 900 22 700 196 900 1 034 500 1 078 700 399 000 909 800 1 231 700 2 473 500 1 466 000 845 000 57
Total pour l'Afrique
46
139 900
307 900
44 162 800
871 200
90 302 700
104 179
100
ACTIVITES DE PAYS, INTER -PAYS, MONDIALES ET INTERREGIONALES
:
RESUME (suite)
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire 1978 -1979 1980 -1981
Autres fonds 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979
Total 1980 -1981
US $
US $
US $
US $
US $
US $
Amériques
Argentine Bahamas Barbade Belize Bolivie Brésil Canada Chili Colombie Costa Rica Cuba
1
République dominicaine Equateur El Salvador Antilles et Guyane françaises Grenade Guatemala Guyane Hatti Honduras Jamatque Mexique Antilles néerlandaises Nicaragua Panama Paraguay Pérou Suriname Trinité -et- Tobago
833 500 248 400 236 600 262 500 325 800 531 400 36 200 473 400 488 800 344 000 282 900 181 700 741 700 485 500
1
945 320 275 305 620 814 41 573 745 393 436 214 869 537
800 700
800 400 500 700 400 800 500 300 900 200 500 200
522 539 314 359 447 491 39
Etats -Unis d'Amérique Uruguay Venezuela Indes occidentales Programmes inter -pays
557 473 183 515 209 459 260 362 514 482 12 242
700 000 600 900 900 400 100 800 500 000 300 300 400 500 500 100 300 300
600 476 000 418 000 412 200 542 600 548 000 45 700 680 000 472 200 232 400 586 400 230 800 521 600 307 300 407 600 628 100 561 200 16 122 600 562 31 850 000
641 300 48 700 619 700 20 900 1 439 900 8 211 200 35 200 1 025 500 3 481 000 1 135 000 1 623 300 1 575 900 1 568 300 427 100 45 400 53 600 1 663 200 397 000 4 106'400 2 359 000 1 061 700 5 749 100 13 200 699 100 352 200 981 400 3 027 600 312 300 501 900 391 300 272 100 1 872 300 989 800 57 260 700 103 962 300
689 200 45 200
559 700 18 800 930 400 4 990 700 41 400 846 500 3 590 700 779 000 1 506 900 1 459 900 925 800 541 300 52 100 64 900 1 054 200 456 800 1 703 700 996 200 792 300 1 560 400 16 700 271 100 491 800 820 300 2 243 900 293 500 370 300 301 300 343 100 1 005 200 306 000 59 676 500
474 800 297 100 856 300 283 400 1 765 700 9 742 600 71 400 1 498 900 3 969 800 1 479 000 1 906 200 1 757 600 2 310 000 912 600 45 400 53 600 2 185 900 936 000 4 421 000 2 718 900 1 509 600 6 240 500 52 300 1 256 900 825 700 1 164 400 3 542 900 521 600 961 300 651 800 634 600 2 386 400 1 472 100 69 503 000 1
635 365 835 324 1 550 6 805 1
82 1
420 172
4 336 1 1 1
1 1
943 674 795 078 52
000 900 500 200 900 400 800 300 200 300 800 100 300 500 100
1
64 900 616 800
932 800 121 700 1 408 400 1 334 900 2 108 400 62 400 951 100 964 000 1 052 700 2 830 300 524 300 891 900 608 600 750 700 1 633 300 867 200 75 799 100 2
Total pour les Amériques
25 447 000
89
745 800
129
409 300
121
595 800
ACTIVITES DE PAYS, INTER -PAYS, MONDIALES ET INTERREGIONALES
:
RESUME (suite)
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire 1978 -1979 1980 -1981
Autres fonds 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979
Total 1980 -1981
US $
US $
US $
US $
US $
US $
Asie du Sud -Est
Bangladesh Bhoutan Birmanie République populaire démocratique de Corée Inde Indonésie
2
741 400 113
4 3
261 300
7
2
5
770 290 152
4
Maldives Mongolie Népal Sri Lanka Thallande Programmes inter -pays Total pour l'Asie du Sud -Est
491 1 191 2 313 1 893 2 515 8 842
600 200 500 800 600 300 700 600 100 600
042 1 007 7 152 5 402 597 1 263 3 2
3 9
220 467 037 145
300 100 600 200 700 100 000 300 600 900 100
1
322 500 563 800 066 900
531 900 196 500 327 200 8 1
10 063 900
4 793 200
13 1
2 2 2
690 864 164 947 566 375 104 357
900 800 900 800 300 000 800 500 200
177 100 616 200 61 500
563 3 180 770 18 981 6 017 656 2
800 500 200 400 600 500 100 000 600 900 100
139
1
2
388 322 486 442
000 200 500 900
2
880 619
4 268 4 11
200
196 369 1 007 15 329 7 018 659 1 263 3 608 3 789 3 524 11 588 3
500 500 100 700 400 200 100 000 500 100 800 100
32 316 400
40 597
33 025
15
550 000
65
341 600
56 147
Europe
Albanie Algérie Autriche Belgique Bulgarie Tchécoslovaquie Danemark Finlande France République démocratique allemande République fédérale d'Allemagne Grèce Hongrie Islande Irlande Italie Luxembourg Malte Monaco Maroc Pays -Bas
22 000
248 400 16
000
14 000
Norvège Pologne Portugal Roumanie Espagne Suède Suisse
30 000 16 000 14 000 14 000 18 000 20 000 18 000 20 000 24 000 14 000 16 000 20 000 10 000 16 000 2 000 280 600 16 000 14 000 30 000 35 000 30 000 20 000 14 000 14 000 299 600
24 000 300 000 18 000 15 000 77 000 18 000 15 000 15
1
91 400 391 200 54 000 5 400 60 700 11 300
1
734 400
1
113 400 639 600 16 000 68 000 35 400 76 700
2
20 22
20 22
26 15 18
22 11 18 2
350 18
15
33
60 33 22 15
15
400
000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 200 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000
25 300 14 000 18
000
20 000
441 500
49
700
104 200 939 100 498 100 1
386 277 206 41
000 200 300 500
220 000 96 700 35 000
1
644 400
381 500
1
18 000 461 500 24 000 14 000 16 000 69 700 10 000 120 200 2 000 219 700 16 000 14 000 416 000 312 200 236 300 61 500 14 000 14 000 944 000
24 000 034 400 18 000 15 000 77 000 18 000 15 000 15 000 20 000 22 000 20 000 22 000 26 000 15 000 18 000 22 000 11 000 18 000 2 200 848 100 18 000 15 000 253 000 156 700 68 000 22 000 15 000 15 000 781 500
ACTIVITES DE PAYS, INTER -PAYS, MONDIALES ET INTERREGIONALES
:
RESUME (suite)
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire 1978 -1979
Autres fonds 1978 -1979
Total 1978 -1979 1980 -1981
1980 -1981
1980 -1981
US $
US $
US $
US $
US $
US $
Union des Républiques socialistes soviétiques Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord Yougoslavie Programmes inter -pays Total pour l'Europe
40 000 18 000 24 000 10 362 700
44 000 20 000 27 000 12 358 800
40 000 18 000 417 900 12 209 100
44 000 20 000 27 000 15 840 700 20 536 600
393 900 1 846 400 7 944 200
3 481 900
11 750 300
14 089 000
6 447 600
19 694 500
Méditerranée orientale Afghanistan Bahrein Chypre Yémen démocratique Djibouti Egypte Iran Iraq Israel Jordanie Kowett Liban
Jamahiriya arabe libyenne Oman Pakistan Qatar Arabie saoudite Somalie Soudan République arabe syrienne Tunisie Emirats arabes unis Yémen Programmes inter -pays Total pour la Méditerranée orientale
3 145 94 372 1 976 80 1 223 329 751 311 760 80 596 228 588 2 107 103 131 2 353 2 094 1 132 1 276 38 1 990 7 349
900 000 000 700 000 400 500 800 000 700 000 400 000 600 300 500 000 200 600 700 500 500 500 300
3 451 119 435 2 602 340 1 503 364 602 386 938 97 944 100 695 2 317 58 151 3 223 2 447 1 375 1 388 50 2 463 9 867
600 800 400 900 100 100 500 300 600 000 600 600 000 600 300 800 600 200 400 300 800 700 700 400
1 344 600 170 000 1 223 800 266 000 479 800 275 000 599 30 681 010 164 020 64 163 639 555 466 009 100 546 199 500 800 000 300 500 700 600 500 700 400 800 200 500 800 100
1 183 900 186 400 780 400 18 400 1 023 000
299 800
2 1 1
1
2 1 1
2 1
2 1
2 2
110 806 464 345 650 231 598 466 081 13 219 61 519 971
800 000 300 600 000 000 400 100 000 800 500 300 100 300
4 490 264 372 3 200 80 1 489 809 1 026 311 1 360 110 3 277 1 238 753 3 128 168 2 294 2 992 3 650 1 599 2 285 139 4 537 8 548
500 000 000 500 000 400 300 800 000 200 800 400 300 100 000 100 500 900 000 500 700 000 300 400
4 635 306 435 3 383 358 2 526 364 902 386 938 208 1 750 1 564 1 041 2 967 289 2 750 3 689 3 528 1 389 1 608 112 4 982 12 838
500 200 400 300 500 100 500 100 600 000 400 600 300 200 300 800 000 300 400 100 300 000 800 700
29 115 100
35 926 300
19 011 600
17 030 100
48 126 700
52 956 400
ACTIVITES DE PAYS, INTER -PAYS, MONDIALES ET INTERREGIONALES
:
RESUME (suite)
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire 1978 -1979 US $
Autres fonds 1978 -1979 US $
Total 1978 -1979 1980 -1981
1980 -1981
1980 -1981
US
$
US $
US $
US
$
Pacifique occidental Samoa américaines Australie Chine Iles Cook 87 300 91 600 128
200 1
Kampuchea démocratique Fidji Polynésie française Iles Gilbert Guam Hong Kong Japon République démocratique populaire lao Malaisie Nouvelles- Hébrides Nouvelle -Zélande Niue Papouasie- Nouvelle -Guinée Philippines
542 000 625 600 52 300
222 000 67 100 99 300 1
100 100 600 253 000 772 60 262 66
110 68 1 1
1
1 1
République de Corée Samoa Singapour Iles Salomon Tonga Territoire sous tutelle des files du Pacifique Iles Tuvalu Viet Nam Programmes inter -pays
3 9
700 358 500 926 800 387 500 58 000 43 300 231 000 438 800 324 100 351 700 357 600 381 800 323 900 178 100 41 600 475 500 182 500 61
517 059 548 60 60 693 763 455 387 319 548 416 207 52
1 1 1
668 11 797 3
000 000 000 500 000 300 000 000 000 000 000 300 300 400 000 000 400 800 300 400 900 400 600 000 000 800 800
87 300 91 600 49
800
22 400 122 000 46 000 13 200
185 700
54 500
478 900 326 300 250 200
578 600 97 000 397 400
1 1
178 542 811 52 276 67 99 61 837 253 637 58
000 000 300 300 500 100 300 700 400 100 700 000
1
100 100 600 275 000 894 60 308 66 123 68
2 1
095 156
43300 662 759 10 591
800 400 000 100
352 51 489 280
500 800 000 300
1
2 1
203 700 569 300 45 100 224 300 989 900
308 200 233 100
2 2
1
84 000 144 700 622 600
5
12
893 198 334 942 357 585 893 178 86 699 172
800 200 100 800 600 500 200 100 700 800 400
2 1 1
945 60 60 045 815 944 667 319
856 649 207 136 813
3
13
420
000 000 000 900 000 300 000 000 000 200 000 900 300 800 000 000 900 600 300 700 900 600 700 000 000 500 400
Total pour le Pacifique occidental
23 037 800
28 947 200
9
401 000
4 842 800
32 438 800
33 790 000
Activités mondiales et interrégionales Total pour les activités mondiales et interrégionales TOTAL
24 873 000
23 623 800 23 623 800
125
591 000 *
142
721 000 *
150 464 000 150 464 000
166 344 800 166 344 800
24 873 000
125 591 000
142 721 000
192 679 500
232 341 300
343 098 100
323
208 500
535 777 600
555 549 800
*
Y compris le Centre international de Recherche sur le Cancer.
MONTANT TOTAL DU BUDGET ORDINAIRE, CONTRIBUTIONS DES ÉTATS MEMBRES ET BUDGET EFFECTIF BARÈMES DES CONTRIBUTIONS
RÉSOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CRÉDITS
85
MONTANT TOTAL DU BUDGET ORDINAIRE, CONTRIBUTIONS DES ÉTATS MEMBRES ET BUDGET EFFECTIF
1976 -1977
1978 -1979
1980 -1981
US 1.
$
US
$
US 477
$
Budget total Déductions (voir point 8 ci- dessous)
325
636 000
402 063 510 15
378 400a)
2.
10 210 000
410 000
4 400 000
3.
Contributions fixées pour les Membres A déduire :
:
Montant brut
315 426 000
386 653 510
472 978 400a)
4.
Crédits provenant du fonds de péréquation des impôts 5.
28 220 050
31
670 450
33
632 000
Contributions fixées pour les Membres A déduire i) :
:
Montant netb)
287
205 950
354 983 060
439 346 400a)
6.
Montant estimatif des remboursements d'impôts à prélever sur le fonds de péréquation des impôts Montant de la réserve non réparties)
3
724 650 597 300
8
011 250 051 810
6
368 000
ii) 7.
7
8
10 088 400a)
Contributions des Membres au budget effectif A ajouter i) :
275 884 000
338 920 000
422 890 000
8.
Montant estimatif à recevoir du Programme des Nations Unies pour le Développement à titre de remboursement des dépenses de soutien des programmes Recettes occasionnelles
4 900 000 5
5
200 000
4 400
000
ii) 9.
310 000
10 210 000
Budget effectif total
286 094 000
354 330 000
427
290 000
a)
Ces montants sont soumis aux ajustements que pourra décider la Trente -Deuxième Assemblée mondiale de la Santé.
b) Voir les barèmes des contributions à la page suivante. c) Somme égale au montant net des contributions fixées pour les Membres inactifs (RSS de Biélorussie et RSS d'Ukraine), ainsi que pour l'Afrique du Sud et la Rhodésie du Sud.
86
BARÈMES DES CONTRIBUTIONS POUR 1976 -1977, 1978 -1979 ET 1980 -1981 1976 -1977
1978 -1979
1980 -1981
Membres et Membres associés Contributions
Contributions
Pourcentage
Contributions (montant brut)
US
$
US
$
% 0,01 0,41 0,01 0,10 7,58 0,02 0,23 0,83 1,51
US
$
Afghanistan Afrique du Sud Albanie Algérie Allemagne, République fédérale d' Angola Arabie saoudite Argentine Australie Autriche Bahamas Bahrein Bangladesh Barbade Belgique Bénin Birmanie Bolivie Botswana Brésil Bulgarie Burundi Canada Cap -Vert
56 690 417 400 56 690 226 790 19 574 870 29 300 1
51 010 406 270 51 010 346 980 26 202 560 69 390 1
C 2 3 1
47 939 47 472 35 851 94 1 1
300 210 300 980 760 590
13271')
170 100 296 210
2 5 2
2
2
7
997 530 56 56 254 56 891 56 85 56 56 154 396 56 577 29
090 810 690 690 190 690 510 690
814 847 190 153 51
3
51 138 51 628 51
050 690 690
460 880 690
3
51 51 51 539
469 51 10 180 51
010 300 39271))
350 240 330 300 010 010 790 010 960 010 010 010 010 120 450 010 370 010
0,63 0,01 0,01 0,04 0,01 1,06 0,01 0,01 0,01 0,01 1,02
0,14 0,01 2,99 0,01 0,09 5,41 0,01 0,11 0,01 0,01 0,02 0,02 0,11 0,63 0,01
087 850 925 720 7 141 970 2 979 760 47 300 47 300 189 190 47 300 5 013 570 47 300 47 300 47 300 47 300 4 824 380 662 170 47 300 14 142 050 47 300 3
27 Chili Chine Chypre Colombie Comores Congo Costa Rica Côte d'Ivoire Cuba Danemark Djibouti Egypte El Salvador Emirats arabes unis Empire centrafricain Equateur Espagne Etats -Unis d'Amérique Ethiopie Fidji Finlande France Gabon Gambie Ghana Grèce Grenade Guatemala Guinée Guinée -Bissau Guyane Haiti Haute -Volta
396 880 15 294 300
18
312 280 705 910 51 010
425 680 25 588 130
1
56 690 453 570 29 300 2-.7 3927b) 118 560 56 690 56 690 311 840 729 240 -
381 680 51 010
47 300 520 280 47 300 47 94 94 520 979 47 300 590 590 280 760 300 380 300
84 560 69 390 69 390 2
0 190 690 690 690 690 120
414 310 153 300 18 380 972i
2
b)
Honduras Hongrie Inde Indonésie Iran Iraq Irlande Islande IsraFi Italie
340 56 56 56 56 2 778 75 619 56 56 1 190 16 518 56 56 113 878 56 85 56 56 56 56 56 56 935 3
277 259 51 69 5 255 94 389 51 51 1
580 200
51 010
010 390 590
0,08 0,01 0,07 0,01 0,02 1,51 25,00 0,01 0,01 0,43 5,73 0,01 0,01 0,02 0,34 0,01 0,02 0,01 0,01 0,01 0,01 0,01 0,01 0,32 0,67 0,14 0,39 0,08 0,15 0,02 0,23 3,32
020 690 690 620 590 690 690 390 790 690
010 010 010
378 47 331 47 94 141 7 118 244 47 47 2
080 300 590 970 600 300 300
459 350 51 010
19 882 000
51 010 69 390 1
050 690 690 690 690 690 690
244 980 51 010 69 390 51 010 51 010
51 010 51 010 51 010 51 010 1
490
9
401 790 538 620 566 970 141 750 396 880 56 690 566 970 936 510
2
142 940 373 670 485 770
1
418 460
310 220 504 140 69 390 798 040 11 339 990
033 810 101 660 47 300 47 300 94 590 1 608 130 47 300 94 590 47 300 47 300 47 300 47 300 47 300 47 300 1 513 530 3 168 950 662 170 1 844 620 378 380 709 470 94 590 1 087 850 15 702 880 27
87
1980 -1981
Payables en
Crédits proveContributions nant du fonds (montant de péréquation net) a ' des imp8ts US $ 4 000
Membres et Membres associés 1980 1981
US
$
US
$
US 650 605 650
$
43 300 1
164 000 4 000 40 000 032 000 8 000
775 210 43 300
432 980 32 819 760
21 887 21 216
490
21 887 21 216
650 605 650
490
3
16 409 880
16 409 880
86 590
43 295
43 295 497 796 268 363 21 21 86 21 294 21 21
Afghanistan Afrique du Sud Albanie Algérie Allemagne, République fédérale d' Angola Arabie saoudite Argentine Australie Autriche Bahamas Bahrein Bangladesh Barbade Belgique Bénin Birmanie Bolivie Botswana Brésil Bulgarie Burundi Canada Cap -Vert
92 332 604 252 4 4 16 4
424 4 4 4 4
408 56 4 1
192 4
000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000
995 593 6 537 2 727 43 43 173 43 4 589 43 43 43 43 4 416 606 43 12 950 43 3
850 720 970 760 300 300 190 300 570 300 300 300 300 380 170 300 050 300
1
3 1
497 796 268 363 21 21 86 21
2
294 21 21 21 21
2
208 303 21
6
475 21
925 860 985 880 650 650 595 650 785 650 650 650 650 190 085 650 025 650
1
3 1
2
21 21 2
6
208 303 21 475 21
925 860 985 880 650 650 595 650 785 650 650 650 650 190
085 650
025 650
2
36 000 164 000 4 000
389 680 23 424 130
194 840 11 712 065 21 650
194 840 11 712 065 21 650
Chili
44 000 4 000 (56 000)
43 300 476 280 43 300 103 300 86 590 86 590 476 280 2 727 760 43 300
238 140 21 650 51 650
238 140 21 650 51 650 43 295 43 295 238 140 1
Chine Chypre Colombie Comores Congo Costa Rica Côte d'Ivoire Cuba Danemark Djibouti Egypte El Salvador Emirats arabes unis
000 8 000 44 000 252 000 4 000 8
1
43 43 238 363
295 295 140 880 21 650
363 880 21 650 190 650 540 650 295 985 300 650 650 905 830 650 650 295
32 000 4 000
28 000 4 000 8
604 4 000 4 4
172 1
992 4 4 8
136 4 8
4 4 4 4 4 4
128 268 56 156 32 60 8
92 1
328
000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000
346 43 303 43 86 6 537 114 244 43 43 1 861 25 109 43 43 86 1 472 43 86 43 43 43 43 43 43 1 385 2 900 606 1 688 346 649 86 995 14 374
380 300 080 300 590 970 600 300 300 810 660 300 300 590 130 300 590 300 300 300 300 300 300 530 950 170 620 380 470 590 850 880
173 190 21 650 151 540 21 650 43 295 3 268 985 57 122 300 21 650 21 650 930 905 12 554 830 21 650 21 650 43 295 736 065 21 650 43 295 21 650 21 650 21 650 21 650 21 650 21 650 692 765 1
173 21 151 21 43 3 268 57 122 21 21 930 12 554 21 21 43 736 21 43 21 21 21 21
Empire centrafricain Equateur Espagne Etats -Unis d'Amérique Ethiopie Fidji Finlande France Gabon Gambie Ghana Grèce Grenade Guatemala Guinée Guinée -Bissau Guyane Hatti Haute -Volta Honduras Hongrie Inde Indonésie Iran Iraq Irlande Islande Israel Italie
450 475 303 085 844 310 173 190 324 735 43 295 497 925 187 440
1
065 650 295 650 650 650 650 21 650 21 650 692 765 450 475 303 085 844 310 324 43 497 187 173 190 735 295 925
7
7
440
88 BAREMES DES CONTRIBUTIONS (suite)
1976 -1977
1978 -1979
1980 -1981
Membres et Membres associés Contributions
Contributions
Pourcentage
Contributions (montant brut)
US
$
US
$
%
US
$
Jamahiriya arabe libyenne Jamatque Japon Jordanie Kampuchea démocratique Kenya Koweit Lesotho Liban Libéria Luxembourg Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Malte Maroc Maurice Mauritanie Mexique Monaco Mongolie Mozambique Namibiec) Népal Nicaragua Niger Nigéria Norvège Nouvelle -Zélande Oman
311 56 19 858 56 56 56 255 56 85 56 113 56 198 56 56 56 56 170 56 56 2 381 56 56 56 28 56 56 56 1
840 690 370 690 690 690 140 690 050 690 390 690 450 690 690 690 690 100 690 690 250 690 690 690 360 690 690 690 620 750 690 100 880 690
571 480 69 390 29 476 290 51 010 51 010 51 010 536 780 51 010 104 110 51 010 138 790 51 010 312 280 51 010 51 010 51 010 51 010 173 490 51 010 51 010 2 673 750 51 010 51 010 69 390 34 700 51 010 51 010 51 010 1
Ouganda Pakistan Panama Papouasie- Nouvelle- Guinée
190 793 56 57 396 56
494 050 916 390 51 010 49 150 226 560 69 390 51 010
0,16 0,02 8,50 0,01 0,01 0,01 0,15 0,01 0,03 0,01 0,04 0,01 0,09 0,01 0,01 0,01 0,01 0,05 0,01 0,01 0,78 0,01 0,01 0,02 0,01 0,01 0,01 0,01 0,13 0,44 0,25 0,01 0,01 0,07 0,02 0,01
43
5
000 5617b) 690 790
756 760 94 590 40 203 160 47 300 47 300 47 300 709 470 47 300 141 890 47 300 189 190 47 300 425 680 47 300 47 300 47 300 47 300 236 490 47 300 47 300 3 689 230 47 300 47 300 94 590 47 300 47 300 47 300 47 300 614 870 2 081 100 1 182 450 47 300 47 300 331 080 94 590 47 300 47 300 621 700 283 790 472 980 6 479 800 898 660 94 590 94 590 614 870 6 196 020 47 300 94 590 6 1 7
Paraguay Pays -Bas
Pérou Philippines Pologne Portugal Qatar République arabe syrienne République de Corée
République démocratique allemande République démocratique populaire lao République dominicaine République populaire démocratique de Corée République socialiste soviétique de Biélorussie République socialiste soviétique d'Ukraine République -Unie de Tanzanie République -Unie du Cameroun Rhodésie du Sudc) Roumanie Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord Rwanda Samoa Sao Tomé -et- Principe
450 000 540 690 690 28 360 857 120 15 052 850 56 690 56 690 29 300 690 690 390 690 56 690 85 050 2 863 170 2 211 160 f 29 300 56 56 113 56
56 401 198 510 3 571 425 56 56 311 3 359 56 56 198 1 304 4 847 56 56 3
51 010 4 743 390
450 270 870 220 690 690 840 740 690 690
208 346 4 802 675 69 69 451 4 545
190 980
480 570 390 390
060 340 51 010 69 390
173 1 387 5 222 51 51 34 844 15 423
490 890 950
51 51 51
7 C5 132/ 6)
680 010 700 310 920 010 010 010
0,01 1,40 0,06 0,10 1,37 0,19 0,02 0,02 0,13 1,31 0,01 0,02 0,05 0,40 1,51 0,01 0,01 0,01 0,23 4,45 0,01 0,01 0,01
236 490 891 920 141
970 47 300 47 300 47 300
1
087 850
21 047 540 47 300
47 300 47 300
Sénégal Sierra Leone Singapour Somalie Soudan Sri Lanka Suède Suisse Suriname
51 010 51 010
C g 13b )
277 580 51 010 51 010 69 390 4 135 160 3 261 540 51 010
0,01 0,01 0,08 0,01 0,01 0,02 1,22 0,94 0,01
5
47 300 47 300 378 380 47 300 47 300 94 590 770 340
4
446 000 47 300
89
1980 -1981
Payables en
Crédits proveContributions pant du fonds (montant de péréquation net) impôts US $
1980
1981
Membres et Membres associés
US $ 692 86 36 803 43 43 43 649 43 129 43 173 43 389 43 43 43 43 216 43 43 3 377 43 43 86 43 43 43 43 562 1 905 1
US $ 760 590 160 300 300 300
US $ 346 380 43 295 18 401 580 21 650 21 650 21 650 324 735 21 650 64 945 21 650 86 595 21 650 194 840 21 650 21 650 21 650 21 650 108 245 21 650 21 650 1 688 615 21 650 21 650 43 295 21 650 21 650 21 650 21 650 281 435 952 550 541 225 21 650 21 650 151 540 43 295 21 650 21 650 3 030 850 129 895 .216 490 2 965 900 411 330 43 295 43 295 281 435 2 836 010 21 650 43 295 108 245 865 960 3 268 985 21 650 21 650 21 650 497 925 9 633 770 21 650 21 650 21 650 21 650 21 650
64 000 8 3
400 4 4 4
60 4 12 4
16 4
36 4 4 4 4 20 4 4
312 4 4 8
4 4 4 4
52 176 100 4
4 28 8
4 4
000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000
346 380 43 295 18 401 580 21 650 21 650 21 650 324 735 21 650 64 945 21 650
470 300 890 300 190 300 680 300 300 300 300
490 300 300 230 300 300 590 300 300 300 300 870 100
1
082 43 43 303 86 43 43 061 259 432
450 300 300 080 590 300 300 700 790 980 800 660 590 590 870 020 300 590 490 920 970 300 300 300 850 540 300 300 300
86 595 650 194 840 21 650 21 650 21 650 21 650 108 245 21 650 21 650 688 615 21 650 21 650 43 295 21 650 21 650 21 650 21 650 281 435 952 550 541 225 21 650 21 650 151 540 43 295 21 650 21
Jamahiriya arabe libyenne JamaTque Japon Jordanie Kampuchea démocratique Kenya Kowelt Lesotho Liban Libéria Luxembourg Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Malte Maroc Maurice Mauritanie Mexique Monaco Mongolie Mozambique Namibiec) Népal Nicaragua Niger Nigéria Norvège Nouvelle -Zélande Oman Ouganda Pakistan Panama Papouasie -Nouvelle- Guinée
560 24 40 548 76 8 8
6
52
524 4 8
20 160 604 4 4 4
92 1
780 4 4 4
931 822 86 86 562 5 672 43 86 216 1 731 6 537 43 43 43 995 19 267 43 43 43 5
21 650 030 850 129 895 216 490 2 965 900 411 330 43 295 43 295 281 435 2 836 010 21 650 43 295 108 245 865 960 3 268 985 21 650 21 650 21 650 497 925 9 633 770 21 650 3
Paraguay Pays -Bas
21 650 21 650 21 650 21 650
Pérou Philippines Pologne Portugal Qatar République arabe syrienne République de Corée République démocratique allemande République démocratique populaire lao République dominicaine République populaire démocratique de Corée République socialiste soviétique de Biélorussie République socialiste soviétique d'Ukraine République -Unie de Tanzanie République -Unie du Cameroun Rhodésie du Sudc) Roumanie Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord Rwanda Samoa Sao Tomé -et- Principe
4 000 4 000 32 000 4 000 4
43 300 43 300
000
8 000
488 000 376 000 4 000
346 380 43 300 43 300 86 590 5 282 340 4 070 000 43 300
2 2
173 190 21 650 21 650 43 295 641 170
173 190 21 650 21 650 43 295 2 641 170
035 000 21 650
2 035 000 21 650
Sénégal Sierra Leone Singapour Somalie Soudan Sri Lanka Suède Suisse Suriname
90 BAREMES DES CONTRIBUTIONS (suite)
1976 -1977
1978 -1979
1980 -1981
Membres et Membres associés Contributions
Contributions
Pourcentage
Contributions (montant brut)
US $
US $ 51 010 51 010
% 0,01 0,01 0,83 0,10 0,01 0,01 0,03 0,02 0,29 11,42 0,04 0,38 0,03 0,01 0,01 0,38 0,02 0,02 100,00
US $ 47 47
Swaziland Tchad Tchécoslovaquie Thailande Togo Tonga Trinité -et- Tobago
Tunisie Turquie Union des Républiques socialistes soviétiques Uruguay Venezuela Viet Nam Yémen Yémen démocratique Yougoslavie Zaire Zambie TOTAL a) b)
56 690 56 690 2 466 290 311 840 56 690 56 690 56 690 56 690 821 600 36 767 550 170 100 907 150 168 180 56 690 65 330 963 850 56 690 56 690
2 912 500 346 980 51 010 51 010 87 780 69 390
3 925 472 47 47 141
1 020 530 39 477 350 138 790 1 351 130 104 110 51 010 59 960 1 318 500 69 390 69 390
94 1 371 54 014 189 1
797 141
47 47
1 797 94
94
300 300 720 980 300 300 890 590 640 120 190 320 890 300 300 320 590 590
287 205 950
354 983 060
472 978 400
Voir paragraphes 22 à 25 des Notes explicatives. Les montants indiqués entre crochets (qui ne sont pas inclus dans les totaux) représentent les contributions fixées pour les pays devenus Membres en 1975/1976 et 1978 et non comprises dans le total des contributions des Membres aux budgets de 1976 et 1978, respectivement. Membre associé.
c)
1980 -1981
Payables en
Crédits proveContributions nant du fonds (montant de péréquation net) des impôts US $ 4 000 4 000
Membres et Membres associés 1980 1981
US
$
US
$
US
$
332 000 40 000 4 000 4 000 12 000 8 000 116 000 4 568 000 16 000 152 000 12 000 4 000 -
152 000 8 8
000 000
43 43 3 593 432 43 43 129 86 1 255 49 446 173 1 645 129 43 47 1 645 86 86
300 300 720 980 300 300 890 590 640 120 190 320 890 300 300 320 590 590
21 650 21 650
21 650 21 650
796 216 21 21 64 43 627 24 723 86 822 64 21 23 822 43 43 1
860 490 650 650 945 295 820 060 595 660 945 650 650 660 295 295
796 860 216 490 21 650 21 650 64 945 43 295 627 820 24 723 060 86 595 822 660 64 945 21 650 23 650 822 660 43 295 43 295 1
Swaziland Tchad Tchécoslovaquie Thailande Togo Tonga Trinité -et- Tobago
Tunisie Turquie Union des Républiques socialistes soviétiques Uruguay Venezuela Viet Nam Yémen Yémen démocratique Yougoslavie Zaire Zambie TOTAL
33
632 000
439 346 400
219 673 200
219 673 200
92
RÉSOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CRÉDITS POUR LA PÉRIODE FINANCIÈRE 1980 -1981 La Trente -Deuxième Assemblée mondiale de la Santé
DECIDE d'ouvrir, pour la période financière 1980 -1981, un crédit de US $477 378 400 se répartissant comme suit :
A.
Section
Affectation des crédits Organes délibérants Développement, direction et coordination d'ensemble des programmes Développement de services de santé complets Lutte contre la maladie Promotion de la salubrité de l'environnement Développement des personnels de santé Information pour la santé Programmes généraux de soutien
Montant US $ 10 128 56 025 77 994 76 806 26 157 52 362 42 881 84 934
1. 2.
3.
4. 5. 6. 7.
8.
600 900 100 600 000 500 000 300
Budget effectif 427 290 000 9.
10.
Virement au fonds de péréquation des impôts Réserve non répartie
40 000 000 10 088 400
Total 477 378 400
Conformément aux dispositions du Règlement financier, des montants ne dépassant pas les crédits votés au paragraphe A de la présente résolution seront disponibles pour faire face aux obligations contractées pendant la période financière comprise entre le ler janvier 1980 et le 31 décembre 1981. Nonobstant les dispositions du présent paragraphe, le Directeur général limitera les obligations à assumer pendant la période financière 1980 -1981 aux sections 1 à 9. B.
Nonobstant les dispositions du paragraphe 4.5 du Règlement financier, le Directeur général est autorisé à opérer des virements entre les sections qui constituent le budget effectif jusqu'à concurrence d'un montant ne dépassant pas 10 % du crédit ouvert à la section qui subit le prélèvement, ce pourcentage étant calculé, dans le cas de la section 2, sans tenir compte des crédits prévus au titre des programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement (US $7 543 600). Le Directeur général est autorisé en outre à affecter aux sections du budget effectif sur lesquelles les dépenses doivent être imputées des montants ne dépassant pas les crédits prévus au titre des programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement. Il sera rendu compte de tous ces virements dans le Rapport financier relatif à la période financière 1980 -1981. Tous autres virements qui seraient nécessaires seront opérés et il en sera rendu compte conformément aux dispositions du paragraphe 4.5 du Règlement financier. C.
Les crédits votés au paragraphe A seront fournis par les contributions des Membres, après déduction D. :
-
du montant estimatif à recevoir du Programme des Nations Unies pour le Développement à titre de remboursement des dépenses de soutien des programmes, soit
US $4 400 000
Le montant total des contributions à la charge des Membres s'élève donc à US $472 978 400. le calcul des sommes effectivement dues, le montant du crédit de chaque Membre au fonds de quation des impôts viendra en déduction du montant de sa contribution, sous réserve que le crédit d'un Membre qui impose les fonctionnaires de l'OMS sur les émoluments reçus par eux l'OMS sera réduit du montant estimatif des remboursements que l'Organisation devra faire à titre.
Pour péréde ce
PROGRAMMES: EXPOSÉS ET TABLEAUX
1.
O R G A N E S 1.1
D E L I B E R A N T S
ASSEMBLEE MONDIALE DE LA SANTE et arrêter des doctrines, des politiques et des programmes intéressant les questions internationales de santé. Les prévisions budgétaires ci -après couvrent les dépenses directement liées aux sessions ordinaires de l'Assemblée de la Santé qui doivent se tenir en mai 1980 et en mai 1981. Ces dépenses directes comprennent les frais de documentation et, à cet égard, des crédits sont prévus notamment pour publier en 1980, le projet de budget programme pour la période financière 1982 -1983; en 1981, le Rapport biennal du Directeur général ainsi qu'une quatrième édition du Recueil des résolutions et décisions, Volume II; et, au cours de ces deux années, les actes de l'Assemblée de :
Les fonctions de l'Assemblée de la Santé, définies à l'article 18 de la Constitution de l'OMS, consistent notamment à arrêter la politique de l'Organisation, à approuver son budget programme, à donner des instructions au Conseil exécutif et au Directeur général sur diverses questions concernant l'Organisation et les problèmes internationaux de santé en général et, enfin, à prendre toute autre mesure propre à réaliser le but de l'Organisation qui est d'amener tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible. En tant qu'organe législatif suprême de l'Organisation mondiale de la Santé, l'Assemblée de la Santé, qui se réunit normalement tous les ans et à laquelle participent des délégués de tous les Etats Membres, offre à ces derniers une tribune internationale oü ils peuvent exprimer leurs vues, prendre des engagements communs
la Santé.
A ces dépenses s'ajoutent les frais de préparation et de secrétariat de l'Assemblée de la Santé qui sont inclus dans le coût de nombreux autres programmes.
Budget ordinaire 1978-1979 US $ 1980-1981 US $ 5
Prévisions d'engagements de dépenses
4 357 600
627 400
Détails
Traitements et dépenses connexes Frais de voyage Autres dépenses Total
2 515 600
3
641 600 1
200 400 600
1
318 000 827 100 482 300 627 400
4 357
5
1.2
CONSEIL EXECUTIF
Les fonctions du Conseil exécutif, définies A l'article 28 de la Constitution de l'OMS, consistent notamment A agir comme organe exécutif de l'Assemblée de la Santé, appliquer les décisions et directives de cet organe, et exercer toute autre fonction qui lui sera confiée. Le Conseil exécutif examine le projet de budget programme et le soumet A l'Assemblée de la Santé avec ses recommandations. Le Conseil exécutif tient normalement deux sessions par an une session principale en janvier et une session plus courte A la suite de l'Assemblée de la Santé. En outre, il s'acquitte de ses fonctions par le truchement de comités spéciaux tels :
que le Comité du Programme. Comme il est stipulé A l'article 24 de la Constitution, le Conseil se compose de trente personnes désignées par autant d'Etats Membres.1 Les prévisions budgétaires ci -après couvrent les dépenses directement liées A la session principale et A la brève session du Conseil en 1980 et en 1981 ainsi que le coOt des réunions de comités et des autres activités du Conseil qui doivent avoir Lieu pendant la période biennale. Des crédits ont été prévus pour la publication des actes du Conseil exécutif au cours de ces deux années.
Budget ordinaire 1978-1979 US $ 1980-1981 US $ 3
Prévisions d'engagements de dépenses Détails Traitements et dépenses connexes Frais de voyage Autres dépenses Total
2
723 400
712 800
1
694 500 598 200
2
336 300
430 700 2
790 400 586 100 3
723 400
712 800
1 Dans la résolution WHA29.38, l'Assemblée de la Santé a adopté un amendement A la Constitution portant A trente et un le nombre des membres du Conseil. Cet amendement entrera en vigueur lorsque le nombre requis d'Etats Membres (soit les deux tiers des Membres) auront déposé un instrument officiel d'acceptation entre les mains du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.
1.3
COMITES REGIONAUX
Les fonctions des six comités régionaux, définies à l'article 50 de la Constitution de 1'OMS, consistent à formuler des directives se rapportant à des questions de caractère régional, contrhler les activités du bureau régional et exercer toutes autres fonctions pouvant leur être déléguées par l'Assemblée de la Santé, le Conseil exécutif ou le Directeur général. Le comité régional examine le projet de budget programme régional, donne au Directeur général des avis sur les questions régionales de santé et, par l'intermédiaire du Directeur général, fournit des avis
à l'Organisation sur des questions internationales de santé dont l'importance déborde le cadre de la Région. Les prévisions budgétaires ci -après couvrent le coht des sessions principales de chacun des comités régionaux, des sous -comités dont la réunion est prévue et des autres activités directement liées aux travaux des comités régionaux. Ces prévisions ont été établies d'après les renseignements relatifs aux lieux de réunion de ces comités pour les années en question (voir ci- dessous).
i)
Lieux de réunion 1979
Région
1980
1981
Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe
Méditerranée orientale Pacifique occidental
Maputo Washington New Delhi Helsinki Doha Singapour
Brazzaville Washington * Rabat **
Accra Washington *
Berlin** Séoul
Bagdad Manille
*
Non encore fixé.
** Provisoire. ii)
Prévisions d'engagements de dépenses
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US S
Total US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental
278 130 63 82 50 Ill
000 600 000 000 000 000
419 400
278 550 63 82
000 000 000 000
'50 000 111 000
220 167 43 171 56 131
000 400 000 000 000 000
408 100
220 575 43 171 56 131
000 500 000 000 000 000
(58 36 (20 89 6 20
000) 800 000) 000 000 000
(11 300)
(58 25 (20 89 6 20
000) 500 000) 000 000 000
714 600
419 400
1 134 000
788 400
408 100
1 196 500
73 800
(11 300)
62 500
J
2 .
D E V E L O P P E M E N T ,
D I R E C T I O N
E T 2.1
C O O R D I N A T I O N DIRECTION GENERALE
D
'
E N S E M B L E
D E S
P R O G R A M M E S
Ce grand programme comprend les Bureaux du Directeur général, des Sous Directeurs généraux et des Directeurs régionaux. Les attributions de chacun de ces bureaux sont décrites ci- après.
Bureaux des Sous- Directeurs généraux
Dans chaque bureau régional, un Comité pour le Programme régional, composé des hauts fonctionnaires du bureau, se charge de passer en revue les activités du programme régional et d'en surveiller la mise en oeuvre. Au Siège, le Comité du Siège pour le Programme, composé des Sous -Directeurs généraux, fournit des avis et apporte une assistance au Directeur général en vue d'élaborer et de mettre en oeuvre le programme de l'Organisation en fonction des politiques et des stratégies mises au point par l'Assemblée de la Santé et le Conseil exécutif. Le Comité pour le Programme mondial, composé du Directeur général, du Directeur général adjoint, des Directeurs régionaux et des Sous -Directeurs généraux, coordonne à l'échelle mondiale la gestion du programme de l'Organisation. Bureau du Directeur général Le Directeur général, placé sous l'autorité du Conseil exécutif, est le plus haut fonctionnaire technique et administratif de l'OMS; il exerce les fonctions qui sont spécifiées dans la Constitution de l'OMS ou qui peuvent lui être attribuées par l'Assemblée de la Santé ou par le Conseil exécutif. Le Directeur général est assisté par un Directeur général adjoint et par du personnel de la catégorie professionnelle et de la catégorie des services généraux.
Les cinq Sous -Directeurs généraux conseillent le Directeur général sur les grandes questions d'orientation; leurs responsabilités communes portent sur le programme d'ensemble, la coordination des activités des divisions et programmes du Siège et les aspects techniques de la liaison avec les bureaux régionaux et d'autres institutions; en outre, chaque Sous -Directeur général dirige et coordonne les travaux des divisions, programmes et autres services qui relèvent directement de lui.
Bureaux des Directeurs régionaux
Chaque Directeur régional assume, direction technique et administrative tion des programmes de l'OMS au niveau teur général au courant des principaux taire de la Région.
sous l'autorité du Directeur général, la du bureau régional. Il assure la coordinade la Région et des pays et tient le Direcévénements intéressant la situation sani-
Dans le cadre du programme général de travail et des politiques établies par l'Assemblée de la Santé, le Directeur régional assume la responsabilité de la planification et de l'exécution du programme régional de l'OMS. Il formule le projet de budget programme qui sera soumis au comité régional - dont il est secrétaire de droit - en maintenant un contact direct avec les gouvernements des Etats Membres de la Région ainsi qu'avec les institutions internationales et les organismes professionnels.
2.1
DIRECTION GENERALE (suite)
1978 -1979
Augmentation (diminution) en 1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Total US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
334 160 238 362 223 221
600 900 400 000 300 100
1 200 400
334 1 361 238 362 223 221
600 300 400 000 300 100
385 195 263 401 264 241
500 400 800 000 100 800
1 334 700
385 1 530 263 401 264 241
500 100 800 000 100 800
50 34 25 39 40 20
900 500 400 000 800 700
134 300
50 168 25 39 40 20
900 800 400 000 800 700
1 540 300
1 200 400
2 740 700
1 751 600
1 334 700
3 086 300
211 300
134 300
345 600
Activités mondiales et interrégionales Siège
3 549 500
61 300
3 610 800
4 695 000
4 695 000
1
1 -:5 500
(61 300)
1 084 200
Total
5 089 800
1 261 700
6 351 500
6 446 600
1
334 700
7 781 300
1 356 800
73 000
1
429 800
2.2
DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES :
O
O
2.2.1 - Développement Ce grand programme comprend les trois programmes suivants d'ensemble des programmes (planification à long terme; programmation à moyen terme; évaluation; et bureaux des directeurs de la gestion des programmes dans les bureaux régionaux); 2.2.2 - Programmation sanitaire par pays (développement des programmes nationaux de santé), comprenant les coordonnateurs des programmes OMS et les coordonnateurs nationaux des programmes OMS; et 2.2.3 - Programme de systèmes d'information.
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire
Autres fonds
Total
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total
US $
US $
US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
6 642 500 1 902 800 2 678 000 800 300 1 839 900 2 481 500 16 345 000
6 381 400
433 900 392 500
6 642 500 8 284 200 2 678 000 800 300 2 273 800 2 874 000 23 552 800 71 800
7 2 3 1 2 3
609 237 257 391 213 214
300 600 700 800 600 500
6 503 800 54 200 790 800 350 000 7 698 800
7 8 3 1 3 3
609 741 257 446 004 564
300 400 700 000 400 500
966 334 579 591 373 733
800 800 700 500 700 000
122 400 54 200 356 900 (42 500)
966 457 579 645 730 690
800 200 700 700 600 500
7 207 800
19 924 500
27 623 300 188 300
3 579 500
491 000
4 070 500 116 500
Activités mondiales et interrégionales Siège
71 800
188 300
116 500
7 527 800 Total
629 900 7 837 700
8 157 700 31 782 300
9 695 100
1
197 400
10 892 500
2 167 300
567 500
2 734 800
23 944 600
29 807 900
8 896 200
38 704 100
5 863 300
1 058 500
6 921 800
2.2.1
DEVELOPPEMENT D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES
Objectifs
Perfectionner les concepts, principes et méthodes de développement des programmes nécessaires à la formulation et à la gestion des programmes que l'OMS met en oeuvre en collaboration avec les Etats Membres; s'assurer que les processus de gestion du développement sanitaire sont conçus et appliqués par l'OMS dans un esprit d'intégration, conformément à la résolution WHA31.43; identifier les secteurs justifiant une réorientation des programmes de façon que les programmes menés en collaboration par l'Organisation soient constamment adaptés aux besoins et aux priorités des pays; continuer à promouvoir le développement, la mise en oeuvre et le contrôle du programme à moyen terme de l'Organisation, sur la base du programme général de travail pour une période déterminée; coordonner le processus d'établissement du budget programme de l'Organisation en fonction de son programme à moyen terme; développer l'évaluation des programmes de santé en tant qu'élément indissociable du processus de développement sanitaire; apporter un appui au Conseil exécutif pour l'élab oration du septième pro gramme général de travail pour une période déterminée (1984 -1989 inclusivement); aider le Conseil exécutif à formuler et à mettre régulièrement à jour des stratégies destinées à faire aboutir l'objectif social de l'Organisation "la santé pour tous d'ici l'an 2000 ". :
pratique du terrain. Une fois que ces directives seront passées au banc d'essai et qu'elles auront été suffisamment perfectionnées, elles devraient pouvoir être diffusées auprès des Etats Membres. Afin d'en faciliter l'application, des fonctionnaires nationaux et internationaux recevront une formation inspirée des méthodes pédagogiques modernes pour apprendre à les utiliser. En outre, une conférence atelier internationale pour l'amélioration du processus d'évaluation et de ses techniques d'apprentissage se tiendra en 1980, en collaboration avec les centres nationaux de formation, de recherche et de développement pour la programmation sanitaire par pays. Dans le cadre du processus d'affinement des directives applicables à l'évaluation des programmes de santé, une expérience pilote sera mise en oeuvre dans les Etats Membres et au sein de l'Organisation, moyennant des consultations et une collaboration s'inspirant des principes de la pluridisciplinarité. C'est au cours des années 1980 -1981 qu'auront lieu les travaux préparatoires concernant la formulation du septième programme général de travail (1984- 1989). Ces préparatifs comporteront des consultations avec les pays, les comités régionaux et les comités consultatifs mondial et régionaux de la recherche médicale, en vue de recueillir, d'analyser et de synthétiser les informations requises par le Conseil exécutif. Un groupe de travail composé de ressortissants de différents pays et de membres du personnel de l'OMS se réunira en 1980 et en 1981 pour collationner ces informations, mettre au point une documentation de base et formuler l'avant -projet.
Un appui sera assuré au Comité du Programme du Conseil exécutif, qui pourra être amené à se réunir pour examiner et mettre à jour le sixième programme général de travail, étudier toute autre question dont le Conseil pourrait le saisir et travailler aux préparatifs du septième programme général de travail. On s'attachera à promouvoir des activités destinées à améliorer les méthodes de développement des programmes, notamment la traduction des programmes à moyen terme en budgets programmes et la mise au point d'indicateurs et critères sanitaires appropriés aux fins d'évaluation, particulièrement à l'intention des pays en développement. Des études seront entreprises en 1980 en vue de proposer des solutions pratiques pour l'amélioration des mécanismes de gestion de l'Organisation. Dans le développement des principes et des processus de programmation à moyen terme, l'accent sera mis sur l'articulation avec les budgets programmes, la coordination interne des programmes et la mise au point d'éléments d'évaluation dans chaque programme à moyen terme. La planification à long terme et la programmation à moyen terme seront coordonnées avec l'Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées. En outre, la planification à long terme privilégiera la mise en place, au niveau des pays, de stratégies spécifiques permettant d'atteindre l'objectif de "la santé pour tous d'ici l'an 2000 ".
Coopération avec et entre les pays
Le programme a pour but de mettre au point des méthodes de planification à long terme et de programmation à moyen terme (y compris la préparation du programme général de travail pour une période déterminée), ainsi que d'évaluation des programmes de santé. Bien que ces processus aient été conçus à l'origine comme des processus internes intéressant essentiellement l'Organisation, on ne saurait les dissocier en fait ni des processus analogues de gestion du développement sanitaire au niveau national, ni de la programmation sanitaire par pays. En conséquence, l'Organisation maintiendra une étroite coopération avec les pays en vue du développement de son programme à moyen terme et des systèmes nationaux d'évaluation des programmes de santé. Il est admis que les directives actuelles concernant la programmation à moyen terme
et l'évaluation des programmesde santéne sont en aucun cas définitives et qu'elles sont appelées à être constamment modifiées et affinées à la lumière de l'expérience
2.2.1
DEVELOPPEMENT D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES (suite)
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds
Total US $
US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
881 500 3 660 900
712 359 205 1 043
800 500 200 400
350 000 4 010 900
881 3 660 712 359 205 1 393
500 900 800 500 200 400
1 004 700
3 599 700 808 401 204 1 181 100 500 600 000
350 000
1 004 700 3 599 700 808 100 401 500 204 600 1 531 000
123 200 (61 200) 95 300 42 000 (600)
123 (61 95 42
137 600
200 200) 300 000 (600) 137 600 336 300
3 202 400
7 213 300
3 599 900
3 949 700
7 549 600
397 500
(61 200)
Activités mondiales et interrégionales Siège
71 800
71 800
188 300
188 300
116 500
116 500
1 374 200 Total
1 374 200
1 629 800 5 418 000
1 629 800
255 600
255 600 708 400
4 648 400
4 010 900
8 659 300
3 949 700
9 367 700
769 600
(61 200)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US
$
US
$
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Développement des programmes de santé nationaux/Développement des programmes OMS Activités de recherche Recherches sur la mise au point d'indicateurs sanitaires :
GPD 003
71 800
178
100
RB
GPD 006
10 200
RB
Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
10 200
71 800
188
300
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
71 800
188
300
2.2.2
PROGRAMMATION SANITAIRE PAR PAYS
(Développement des programmes nationaux de santé) Objectifs
Promouvoir le développement des programmes nationaux de santé et collaborer avec les pays à la mise en route et à la poursuite de ce développement, et favoriser l'institution de mécanismes permanents pour en assurer l'application. Coopération avec et entre les pays La programmation sanitaire par pays (PSP) est une approche nationale systématique de la planification, de la programmation et de la gestion des systèmes de santé à l'échelon du pays; elle a pour but de promouvoir l'autoresponsabilité nationale en matière de planification du développement sanitaire. Depuis 1973, année oA la programmation sanitaire par pays a été inaugurée au Bangladesh, elle a été instaurée dans 35 pays. En 1980 et 1981, il est prévu que la programmation sanitaire par pays sera entreprise dans une huitaine de pays chaque année, les directives y relatives devant être constamment remises à jour à la lumière de l'expérience acquise dans la pratique. De plus, la coopération technique sera poursuivie avec les pays qui ont atteint le stade de la formulation de programmes de santé prioritaires ou celui de la gestion des programmes.
Ceux -ci, qui remplacent les anciens "représentants de l'OMS", peuvent, suivant ce que désirent les gouvernements concernés, être soit des fonctionnaires internationaux, soit des nationaux dont le statut est défini dans des accords spéciaux passés entre le gouvernement et l'OMS.
Leurs fonctions consistent à
:
- établir une collaboration directe et continue avec les autorités sanitaires nationales;
- collaborer avec les gouvernements à l'évaluation des besoins et des ressources sanitaires des pays, ainsi qu'à la planification, la programmation, l'exécution et l'évaluation des programmes nationaux de santé par des moyens tels que les processus de programmation sanitaire par pays et d'évaluation des programmes sanitaires; - assurer efficacement la planification et la conduite de la collaboration de l'OMS à ces programmes; - aider, s'il y a lieu, le bureau régional et le Siège à mettre en oeuvre, respectivement, les projets inter -pays et les projets interrégionaux;
A la demande des pays, des avis et un soutien technique leur seront fournis en ce qui concerne l'application de techniques de gestion efficaces pour la planification, la programmation, l'exécution, le contrôle et l'évaluation continue des programmes nationaux de développement sanitaire. La coopération inter -pays pour la programmation sanitaire par pays sera promue dans le cadre de la coopération technique entre pays en développement (CTPD); dans ce cadre, auront lieu des échanges de personnels nationaux, grâce auxquels les personnels nationaux pourront se familiariser avec la programmation sanitaire par pays et tout pays pourra bénéficier de l'expérience de ses voisins.
- coordonner l'action et la coopération avec les bureaux ou représentants dans les pays d'autres organisations et institutions, en particulier celles du système des Nations Unies. Des crédits sont prévus en 1980 -1981 pour les coordonnateurs suivants Afrique Angola, - 26 coordonnateurs des programmes OMS dans les pays ci -après (desservant aussi la Namibie), Bénin, Burundi, Comores, Côte d'Ivoire, Empire Centrafricain, Gabon (desservant aussi Sao Tomé -et- Principe), Gambie, Ghana, Guinée -Bissau (desservant aussi le Cap -Vert), Haute- Volta, Kenya, (desservant aussi les Seychelles), Lesotho (desservant aussi le Botswana et le Swaziland), Madagascar (desservant aussi Maurice et la Réunion), Malawi, Mali, Mauritanie, Ouganda, République -Unie de Tanzanie, République -Unie du Cameroun (desservant aussi la Guinée équatoriale), Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo, Zaire et Zambie (desservant aussi Ascension : :
Les échanges et la diffusion de données d'expérience seront d'autre part favorisés par la promotion et l'établissement de centres nationaux de formation, de recherche et de développement pour la programmation sanitaire par pays. Il ne s'agira pas de créer de nouvelles institutions, mais plutôt de regrouper des organisflies nationaux existants qui, conjointement, s'emploieront à répondre aux besoins du pays en matière de développement sanitaire. En 1980 et 1981, des réunions inter pays seront organisées pour évaluer les progrès réalisés dans le développement de ces centres, avec l'entière participation des personnels nationaux. De plus, la formation à la programmation sanitaire par pays sera poursuivie au sein de l'OMS, car il est apparu que l'Organisation a besoin de davantage de personnel expérimenté dans ce domaine pour être à même de répondre aux demandes des pays. Les gouvernements, le PNUD, l'UNICEF, l'OMS et d'autres organismes du système des Nations Unies entreprendront conjointement des activités de programmation dans au moins un pays de chaque Région de l'OMS afin de déterminer quelles ressources seront disponibles pour soutenir les programmes prioritaires nationaux d'action sanitaire ou parasanitaire.
et Sainte -Hélène). -
7 coordonnateurs nationaux au Congo, en Ethiopie, en Guinée, au Libéria, au Mozambique, au Niger et au Nigéria.
Amériques
- 6 représentants de zone, stationnés en Argentine, au Brésil, au Guatemala, au Mexique, au Pérou et au Venezuela.
Asie du Sud -Est
- 8 coordonnateurs des programmes OMS au Bangladesh, en Birmanie, en Inde, en Indonésie, en Mongolie, au Népal, à Sri Lanka et en Thallande.
Coordonnateurs des programmes OMS La coordination de la mise en oeuvre des programmes OMS au niveau national ou sous- régional est assurée par le système des coordonnateurs des programmes OMS.
Méditerranée orientale - Pour 1980 -1981, 7 coordonnateurs des programmes OMS sont prévus au titre du Afghanistan, Oman, Pakistan, budget ordinaire dans les pays suivants :
2.2.2
PROGRAMMATION SANITAIRE PAR PAYS (suite) Pacifique occidental -
O A :
Somalie, Soudan, Yémen et Yémen démocratique. Il existe aussi un bureau de liaison au Liban (à Beyrouth). On compte qu'en Iraq le poste de coordonnateur sera financé entièrement par le Gouvernement hôte en vertu d'un accord relatif aux fonds en dépôt.
7 coordonnateurs des programmes OMS dans les pays suivants Fidji (desservant aussi les îles Cook, les îles Gilbert, les Nouvelles- Hébrides, les îles Salomon, le Samoa et les Tonga), Malaisie (desservant aussi le bureau de liaison de Singapour), Papouasie- Nouvelle- Guinée, Philippines, République de Corée, République démocratique populaire lao, et Viet Nam.
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport A 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds
Total US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
5 634 400 1 902 800 1 965 200 1 583 200 1 302 300
2 720 500
5 634 400 4 623 300 1 965 200
433 900 42 500
2 017 100 1 344 800 15 584 800
6 408 700 2 237 600 2 234 800 277 500 1 768 600 1 689 400 14 616 600
2 904 100
790 800
6 408 700 5 141 700 2 234 800 277 500 2 559 400 1 689 400 18 311 500
774 334 269 277 185 387
300 800 600 500 400 100
183 600
356 900 (42 500)
774 518 269 277 542 344
300 400 600 500 300 600
12 387 900
3 196 900
3 694 900
2 228 700
498 000
2 726 700
Activités mondiales et interrégionales Siège 3 196 900
Total
12 387 900
15 584 800
14 616 600
3 694 900
18 311 500
2 228 700
498 000
2 726 700
2.2.3
PROGRAMME DE SYSTEMES D'INFORMATION
Objectifs
Participer à la promotion de systèmes nationaux d'information sanitaire destinés à la planification et à la gestion des programmes de santé nationaux et, sur demande, coopérer avec les Etats Membres au développement de ces systèmes; mettre en place des systèmes d'information qui permettront à l'OMS de soutenir la planification, la programmation, l'exécution, la surveillance, l'évaluation et la coordination de ses programmes de coopération avec les Etats Membres, y compris les échanges internationaux d'informations sanitaires ou apparentées; soutenir l'exécution des programmes sanitaires nationaux et OMS par la formation aux techniques modernes d'administration et de gestion - y compris le traitement électronique des données - et, le cas échéant, par l'application pertinente de ces techniques; aider l'Organisation à tous les niveaux, et en particulier les bureaux régionaux, à acquérir tous les équipements nécessaires à l'information et à son traitement; contribuer au développement de systèmes compatibles d'information et de traitement électronique des données au sein du système des Nations Unies. Coopération avec et entre les pays
jets et programmes et à un nombre croissant de pays. La réorientation de ce concept, en particulier, sera activement poursuivie en vue de favoriser la mise au point de "profils de programmes de pays" et de "profils de pays ", surtout pour répondre aux objectifs nationaux, mais aussi parce que cela est essentiel pour les profils de programmes et de projets de l'Organisation. Jusqu'à présent, l'expérience pratique - surtout dans la Région de l'Asie du Sud -Est - a montré qu'en l'absence d'un système national d'information sanitaire intégré, les profils de programme de pays a) demeurent les outils d'information indispensables pour et les profils de pays planifier et gérer les programmes de santé nationaux ainsi que pour répondre aux besoins de l'OMS en matière d'informations sanitaires de base sur les pays; b) ont prouvé qu'ils pouvaient être le point de départ du développement systématique de systèmes nationaux d'information sanitaire. :
Des profils de projets de pays, inter -pays et interrégionaux, ainsi que des profils de programmes régionaux et mondiaux ont été établis pour tous les projets et programmes de coopération entre l'OMS et les Etats Membres. Ils sont le fruit d'une collaboration intense entre les autorités nationales et le personnel de l'OMS dans les pays, dans les bureaux régionaux et au Siège. Les profils sont désormais complètement intégrés dans le système de notification. La qualité de leur contenu est continuellement améliorée grâce à l'expérience acquise dans leur utilisation et à un meilleur mécanisme de rétroaction.
Dans le cadre de ce programme, la collaboration se poursuivra avec les bureaux régionaux afin d'apporter aux Etats Membres, sur leur demande, le soutien nécessaire au développement de systèmes nationaux d'information sanitaire. Jusqu'à présent, ce soutien a été octroyé sur une base ad hoc, mais on espère que, d'ici à 1979, des principes généraux concernant le développement des systèmes nationaux d'information sanitaire et leurs relations avec le système d'information de l'OMS auront été établis par le Secrétariat de l'OMS en consultation avec des experts nationaux, puis discutés, amendés et approuvés par le Conseil exécutif et l'Assemblée de la Santé. En 1978, plusieurs systèmes d'information, dont le présent programme est le point focal, sont passés du stade de la mise au point à celui du développement et des opérations, notamment le système d'information administrative et financière, le système de notification (basé sur les profils de pays, de programmes et de projets) et le répertoire général des personnes physiques et morales qui sont en relation avec l'OMS.
L'OMS s'emploie à développer l'échange international d'informations sanitaires ou apparentées, surtout afin qu'il favorise davantage la coopération technique entre pays en développement. Les exigences des programmes, tant internationaux que régionaux, en matière d'information augmentent constamment. On continuera de soutenir les programmes à tous les niveaux en vue de la mise sur pied des services d'information correspondants qui feront partie intégrante du système global d'information de l'OMS (puisque des services d'information différents peuvent être soutenus par un même système de collecte, de stockage, de traitement, d'extraction et de diffusion de l'information). Cela peut conduire soit à la création de services d'information entièrement nouveaux, soit simplement à une rationalisation des services existants afin de satisfaire des exigences nouvelles ou révisées. En même temps, la collaboration avec les organisations internationales compétentes sera poursuivie, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du système des Nations Unies, en vue d'établir des spécifications, des normes et des codes valables pour l'échange international des informations sanitaires ou apparentées. Conformément aux spécifications établies récemment en ce qui concerne le contexte technologique aux fins d'assurer la compatibilité des systèmes d'information dans toute l'Organisation, un soutien sera fourni à tous les échelons de l'OMS - et en particulier aux bureaux régionaux, à cause de l'élargissement de leurs attributions et du surcrott de travail qui en résulte - afin qu'ils puissent acquérir les équipements nécessaires de traitement des données et de traitement des mots (en général par ordinateur). Plusieurs conférences -ateliers ont été organisées à l'intention du personnel national et OMS des systèmes d'information. On a préparé à cette fin du matériel pédagogique, notamment des graphiques sur diapositives, des notes pour stagiaires et des études de cas à titre d'illustration. L'Organisation continuera à fournir un appui et à participer aux programmes de formation destinés à renforcer l'aptitude du personnel national et OMS à mettre au point, à utiliser et à améliorer les systèmes d'information des pays et de l'Organisation.
Le "concept de profil ",1 fondamental pour le développement des systèmes d'information de l'OMS, sera affiné après qu'il aura été appliqué à tous les pro-
Le "profil" est un ensemble d'informations sélectionnées et structurées selon des besoins établis et périodiquement mises à jour. Il fournit des renseignements de base facilement accessibles et normalisés sur l'activité de l'Organisation et des Etats Membres à tous les niveaux.
1
2.2.3
PROGRAMME DE SYSTEMES D'INFORMATION (suite)
ó rn Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
1978 -1979
1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US S
Total US $
Autres fonds US S
Total US S
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
126 600
126 600
195 900
195 900
69 300 214 272 188 208 800 000 900 300
69 300 214 326 188 208 800 200 900 300
440 800 51 500 135 800 754 700
440 800 51 500 135 800 754 700
214 712 240 344
800 800 400 100
54 200
214 767 240 344
800 000 400 100
54 200
1 708 000
54 200
1 762 200
953 300
54 200
1 007 500
Activités mondiales et interrégionales Siège
6 153 600 Total
629 900 629 900
6 783 500 7 538 200
8 065 300 9 773 300
1 197 400 1 251 600
9 262 700 11 024 900
1 911 700
567 500
2 479 200
6 908 300
2 865 000
621 700
3 486 700
2.3
COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE
Objectifs
Veiller à ce que la politique générale et les programmes de l'OMS soient portés à l'attention de l'Organisation des Nations Unies et des autres organismes et institutions du système des Nations Unies, tant au niveau des secrétariats qu'au niveau intergouvernemental; renforcer la collaboration avec ces organisations, de même qu'avec les organisations non gouvernementales; et participer activement aux mécanismes de coordination inter -institutions; assurer l'association de l'OMS aux programmes, aux fonds et aux organismes multilatéraux de développement dans le cadre du système des Nations Unies, ainsi que le suivi de sa participation à ces activités; et promouvoir, renforcer et coordonner la collaboration de l'Organisation avec toutes les autres sources de soutien de l'action sanitaire dans les pays en développement; prévoir et fournir les moyens appropriés pour faire face aux situations d'urgence résultant notamment de catastrophes naturelles. Coopération avec et entre les pays
développement des relations entre les pays. La notion de coopération technique entre pays en développement telle qu'elle s'applique au secteur de la santé sera donc soutenue sans réserve. En ce qui concerne la coordination des politiques et programmes sanitaires avec les programmes de développement social formulés et mis en oeuvre par des organisations et institutions du système des Nations Unies, c'est dans le cadre de ce grand programme que seront préparées les contributions apportées par l'Organisation dans son ensemble aux réunions intergouvernementales dans des instances telles que l'Assemblée générale des Nations Unies ou le Conseil économique et social. Les gouvernements pourront ainsi plus facilement formuler au niveau international des stratégies mondiales pour le développement dès lors que les politiques sanitaires, telles qu'elles sont énoncées par l'Assemblée de la Santé, seront prises en considération. D'autre part, l'Organisation examinera sous l'angle technique les aspects sanitaires des activités du Programme alimentaire mondial et déterminera en quelles occasions l'aide alimentaire pourra contribuer à promouvoir la santé. Elle continuera de rester en liaison avec les autres institutions du système des Nations Unies, en ce qui concerne notamment la décennie des Nations Unies pour la femme (1976 -1985). Elle assurera en outre la coordination des programmes visant à promouvoir le rôle des femmes en matière de santé et de développement en général, en mettant l'accent sur la planification et la mise en oeuvre des systèmes de prestations sanitaires axés sur l'approche "soins de santé primaires ". Enfin, en collabo ration étroite avec le Bureau du Coordonnateur des Nations Unies pour les secours en cas de catastrophe, le HCR, l'UNICEF, la FAO et la Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge, l'OMS poursuivra sa coopération en vue de répondre aux besoins sanitaires dans les cas d'urgence et lors de catastrophes naturelles. 1980 -1981
n O C7
O m . x1
Outre la recherche de ressources extrabudgétaires, l'OMS veillera à ce que ses politiques concernant les activités de coopération technique, de même que ces activités elles- mêmes, soient conçues de manière à lui permettre d'assumer son rôle d'organe central de coordination de l'action sanitaire internationale. Ce rôle a essentiellement pour but de satisfaire les besoins des pays en matière de santé. En répondant à ces besoins, l'OMS espère apporter une contribution fondamentale au
,M
r. 01
m,
1978 -1979
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
z -1
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
180 133 134 283 623
300 500 200 400 200
429 600 87 400
180 563 221 283 623
300 100 600 400 200
276 151 14 243 664
700 200 400 300 800
381 000 100 200
276 532 114 243 664
700 200 600 300 800
96 17 (119 (40 41
400 700 800) 100) 600
(48 600) 12 800
96 (30 (107 (40 41
400 900) 000) 100) 600
rn
-
1
354 600
517.000
1 871 600
1 350 400
481 200
1 831 600
(4 200)
(35 800)
(40 000)
Activités mondiales et interrégionales Siège
320 100
183 200
503 300
435 500 3 428 000
435 500 491 300 3 919 300
115 400
(183 200)
(67 800)
3 054 100 Total
360 600
3 414 700
373 900
130 700
504 600
4 728 800
1 060 800
5 789 600
5 213 900
972 500
6 186 400
485 100
(88 300)
396 800
2.3.0
PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES
0 00 Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
1978 -1979
1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
108 900
108 900
125 200
125 200
16 300
16 300
108 900
108 900
125 200
125 200
16 300
16 300
Activités mondiales et interrégionales Siège 1 362 900 1 362 900 1 486 800
1 486 800
123 900
123 900
Total
1 471 800
1 471 800
1
612 000
1 612 000
140 200
140 200
2.3.1
COLLABORATION AVEC LE SYSTEME DES NATIONS UNIES ET D'AUTRES ORGANISATIONS
Objectifs
Collaborer avec l'Organisation des Nations Unies et d'autres organismes et institutions du système des Nations Unies au renforcement de l'action internationale visant à atteindre les objectifs énoncés dans la Charte des Nations Unies et dans la Constitution de l'OMS, et à la fourniture aux pays d'un appui pour la coordination des programmes nationaux axés sur un développement socio- économique complet; s'assurer, selon les besoins, que la politique générale et les pratiques de l'OMS sont compatibles avec celles adoptées par le système des Nations Unies et qu'elles se reflètent intégralement dans Le cadre plus large du programme de développement du système des Nations Unies; soutenir au niveau central la collaboration entre l'OMS et les organisations intergouvernementales et non gouvernementales qui entretiennent des relations officielles avec elle. Coopération avec et entre les pays
études, les analyses et les délibérations de divers organes intergouvernementaux (par exemple le Conseil économique et social des Nations Unies), de façon à faciliter leurs décisions sur les objectifs du développement international et à garantir que ces décisions correspondent bien aux besoins nationaux tels qu'ils ont été déterminés. Les notions de coopération technique et de coopération économique entre pays en développement seront dûment prises en considération par l'OMS dans les efforts qu'elle déploie pour que les politiques et les programmes de santé restent au premier plan de l'action de développement.
Les mesures prises dans le système des Nations Unies en vue d'instaurer un nouvel ordre économique international font qu'il importe de plus en plus que l'Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées s'assurent constamment de la pertinence sociale de leurs programmes. Or, il existe peu de secteurs où ce concept s'applique mieux que dans celui de la santé, où un facteur capital pour la réalisation de l'objectif majeur de l'OMS, à savoir la santé pour tous d'ici l'an 2000, est le renforcement de la collaboration entre divers programmes socio- économiques, dont beaucoup bénéficient du soutien d'organismes appartenant au système des Nations Unies. D'autre part, dans le cadre de la restructuration des secteurs économique et social des Nations Unies, on estime qu'une coordination exercée au niveau des pays par le système des Nations Unies est indispensable pour assurer que les programmes de coopération technique sont bien conformes aux objectifs nationaux. Cette coordination prévue au niveau national sera à la fois le résultat et la source d'une action concertée aux échelons régional et international. Dans les organes appropriés, et en particulier au Comité administratif de Coordination (CAC), l'OMS contribuera pleinement à tous les efforts et à tous les programmes entrepris dans le cadre du système des Nations Unies pour répondre aux besoins des pays. L'Organisation entend que des approches telles que la programmation sanitaire par pays et le développement des soins de santé primaires se reflètent dans les
En vue d'atteindre ses objectifs, ce programme aura essentiellement pour mission d'apporter un soutien général à tous les échelons de l'Organisation au regard des faits nouveaux survenus et des mesures prises dans les autres organisations et institutions du système des Nations Unies; à cet effet, un bureau de liaison avec l'Organisation des Nations Unies sera maintenu à New York. Ce soutien consistera principalement à analyser les décisions adoptées au niveau intergouvernemental; à aider à harmoniser la planification des programmes entre organisations et institutions du système des Nations Unies; à participer aux mécanismes de coordination créés au sein de ce système; à faciliter les consultations multilatérales et bilatérales entre les différents échelons de l'Organisation et leurs homologues de l'Organisation des Nations Unies et des autres organisations et institutions du système; enfin, à préparer des documents, études, communications, etc., pour le Conseil exécutif de l'OMS, l'Assemblée de la Santé, l'Organisation des Nations Unies et d'autres institutions du système des Nations Unies. Les décisions des organes intergouvernementaux des Nations Unies et les dispositions en matière de coordination prises dans le cadre du CAC ou à la faveur de contacts multilatéraux et bilatéraux aux échelons techniques contribueront à faire en sorte que, sous l'angle de la politique générale, le programme de l'OMS réponde mieux à l'attente des Etats Membres. Le renforcement de la collaboration à l'intérieur du système des Nations Unies aux niveaux international, régional et national est un pas en avant vers une unification des approches du développement assurant la prise en considération de tous les facteurs socio- économiques lors de la formulation de nouvelles politiques et de nouveaux programmes dans le secteur de la santé.
Le programme de collaboration de l'OMS avec le système des Nations Unies sera régulièrement analysé par l'Assemblée de la Santé et le Conseil exécutif, afin de garantir que les Etats Membres jouent pleinement leur rôle dans le développement de cette collaboration.
ó
2.3.1
COLLABORATION AVEC LE SYSTEME DES NATIONS UNIES ET D'AUTRES ORGANISATIONS (suite)
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Total US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
71 133 134 81
400 500 200 700
145 800 87 400
71 279 221 81
400 300 600 700
80 600 151 200 14 400
165 200 100 200
80 600 316 400 114 600
9 17 (119 (81
200 700 800) 700)
19 400 12 800
9 37 (107 (81
200 100 000) 700)
420 800
233 200
654 000
246 200
265 400
511 600
(174 600)
32 200
(142 400)
Activités mondiales et interrégionales Siège
140 000
140 000
140 000 800 200
140 000
679 600 Total
679 600 233 200 1 473 600
800 200 265 400 1 451 800
120 600
120 600 32 200
1 240 400
1 186 400
(54 000)
(21 800)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Activités coordonnées avec les commissions économiques régionales de l'Organisation des Nations Unies et d'autres organisations internationales CWO 005 TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
140 000
140 000
RB
140 000
140 000
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
140 000
140 000
2.3.2
COLLABORATION AVEC DES PROGRAMMES MULTILATERAUX ET BILATERAUX La collaboration sera poursuivie avec le Programme alimentaire mondial et les programmes bilatéraux d'aide alimentaire. L'OMS a essentiellement pour rôle de déterminer les activités de développement social et économique définies sur le plan national auxquelles l'aide alimentaire peut contribuer sous les formes suivantes crédits supplémentaires sans versement d'intérêts; programmes d'alimentation de complément pour les groupes vulnérables et autres activités semblables axées sur la santé en faveur des plus démunis; secours destinés aux populations victimes de catastrophes. :
Objectifs
Assurer l'association de l'OMS aux programmes, aux fonds et aux organismes multilatéraux de développement dans le cadre du système des Nations Unies, ainsi que le suivi de sa participation à ces activités; et promouvoir, renforcer et coordonner la collaboration de l'Organisation avec toutes les autres sources de soutien de l'action sanitaire dans les pays en développement. Coopération avec et entre les pays
ó 71
Le programme est axé sur la mise en oeuvre des décisions du Conseil exécutif et de l'Assemblée de la Santé consécutives à l'étude organique du Conseil concernant la planification des ressources extrabudgétaires et leurs effets sur les programmes et la politique générale de l'OMS. Les initiatives des autres institutions spécialisées du système des Nations Unies qui, comme l'OMS, réorientent leurs activités pour répondre aux besoins des couches de la population les plus défavorisées dans les pays en développement seront prises en considération dans la recherche de ressources extrabudgétaires, l'accent étant mis tout spécialement sur l'exécution de programmes plurisectoriels. On s'attend que les apports multilatéraux et bilatéraux en faveur des programmes sanitaires et autres programmes sociaux continuent à s'accroître d'une manière substantielle pendant la période biennale. Ces nouvelles tendances entraîneront les principaux effets suivants :
L'OMS a spécialement pour táche de veiller à ce que les programmes d'aide alimentaire n'aient pas d'effets néfastes sur la santé, comme c'est souvent le cas pour les plans qu'on établit sans tenir pratiquement compte des aspects touchant la santé ó publique. Réciproquement, l'OMS est en mesure d'appeler l'attention des gouvernez ments et des organismes de coopération sur les possibilités de promouvoir la santé Cn offertes par certains programmes de développement. En outre, l'Organisation,forte k de quinze années d'expérience en matière d'aide alimentaire, poursuivra ses efforts hl pour faire en sorte que les autorités sanitaires nationales considèrent dans leur 1 planification l'aide alimentaire comme un investissement potentiel et qu'elles ñ7 l'utilisent aussi efficacement que possible dans les cas appropriés. Cii
- création de nouveaux mécanismes de coordination pour attirer et canaliser le soutien extrabudgétaire vers les programmes de santé prioritaires conformément au programme général de travail de l'OMS ou, à l'échelon national, aux plans et priorités des Etats Membres; - établissement et maintien d'une liaison efficace avec les principales sources de soutien extrabudgétaire et organisation de réunions de donateurs aux niveaux mondial et régional et d'une étude conjointe des apports fournis aux composantes sanitaires et apparentées des programmes de développement; - formulation d'avis pour l'élaboration de programmes plurisectoriels ayant une incidence sanitaire et recensement des éventuelles composantes sanitaires des programmes de développement; la coordination au stade de la formulation des programmes financés soit par des institutions du système des Nations Unies, soit par d'autres sources multilatérales ou bilatérales, garantira que les aspects sanitaires sont pris en considération.
La grande diversité des programmes nationaux ayant bénéficié de l'aide alimentaire dans des conditions satisfaisantes montre que celle -ci offre probablement des possibilités encore plus étendues. Pourtant les difficultés rencontrées - surtout en matière de gestion et de logistique - donnent à penser que les échanges de vues sur l'expérience acquise par les utilisateurs de l'aide alimentaire pourraient représenter une forme utile de coopération technique entre pays en développement. Etant donné qu'aujourd'hui l'aide alimentaire sert de préférence à soutenir les efforts de développement des pays les moins avancés, de ceux qui sont le plus touchés par la crise économique internationale, et de ceux qui ont récemment accédé à l'indépendance, tous ces pays ont nettement avantage à être informés des réussites et des échecs enregistrés ailleurs. Les programmes d'aide alimentaire s'efforcent de communiquer ces renseignements aux pays par l'intermédiaire des bureaux régionaux de l'OMS et d'une manière aussi décentralisée que possible.
b
O m
Nl
O
b Cn
tri
z
Une aide sera fournie aux administrateurs techniques à tous les échelons de l'Organisation pour la préparation et la mise en oeuvre des programmes devant bénéficier d'un financement extrabudgétaire. On accordera une attention spéciale à la promotion des activités dans le cadre de la coopération technique entre pays en développement (CTPD), aux pays les plus gravement touchés par des crises économiques et financières, aux programmes spéciaux destinés aux pays en développement les moins avancés, et aux activités en faveur des Etats ayant récemment accédé à l'indépendance, en mettant particulièrement l'accent sur les programmes visant les couches les plus démunies des populations de ces pays. Un nouveau catalogue des programmes de santé susceptibles d'être financés par des sources extrabudgétaires sera mis à jour périodiquement et porté à l'attention des donateurs éventuels. La représentation aux réunions intergouvernementales et inter- institutions sera assurée selon les besoins; des réunions de coordination seront organisées entre l'OMS et diverses institutions de développement, collectivement ou individuellement, et une liaison sera maintenue avec les missions permanentes à Genève.
Depuis plusieurs années, l'aide alimentaire est souvent associée à une aide financière et à une assistance émanant d'institutions techniques des Nations Unies, 9 de plusieurs organismes d'aide bilatérale et d'organisations non gouvernementales; une coordination appropriée est donc nécessaire avec chaque institution coopérante. Cette fonction est accomplie, selon les voeux exprimés par le pays qui reçoit l'aide alimentaire, soit au niveau national, soit à quelque échelon plus centralisé le C17 cas échéant. Nl
Un conseiller médical de l'OMS apporte son concours pour les questions de santé et assure la coordination avec le Siège de l'UNICEF à New York pour tous les programmes d'intérêt commun. Il aide aussi à coordonner les opérations avec le Siège du PNUD et celui du FNUAP. Les bureaux régionaux de l'OMS mettront au point des procédures de liaison appropriées pour faciliter les contacts avec les institutions internationales et régionales de financement, ainsi que la mise en oeuvre des programmes en coopération étroite avec le Siège. Ils collaboreront avec tous les organes participant aux activités régionales à l'exécution d'études sectorielles et d'études de faisabilité et à la définition, la mise en oeuvre, la surveillance et l'évaluation des programmes. Des efforts particuliers seront déployés pour établir des profils de pays et des plans nationaux qui serviront de base à un soutien coordonné des diverses composantes des plans de développement sanitaire et socio- économique.
cn
0
Ç]
Cn-
O z
tri
2.3.2
COLLABORATION AVEC DES PROGRAMMES MULTILATERAUX ET BILATERAUX (suite)
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
70 900
70 900
70 900
70'900
201 700 623 200
201 700 623 200
243 300 664 800
243 300 664 800
41 600 41 600
41 600 41 600
824 900
824 900 61 100
979 000
979 000
154 100
154 100
Activités mondiales et interrégionales Siège
61 100
(61 100)
(61 100)
1 011 600 1 836 500
360 600
1 372 200
1
141 000
491 300 491 300
1 632 300
129 400
130 700
260 100
Total
421 700
2 258 200
2 120 000
2 611 300
283 500
69 600
353 100
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Participation de l'OMS à l'équipe spéciale PNUD /Organisations CMB 004 61 100 AS
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
61 100
:
Budget ordinaire Autres fonds
61 100
2.3.3
OPERATIONS DE SECOURS D'URGENCE
Objectifs
Se préparer aux situations d'urgence résultant de catastrophes naturelles ou autres et y faire face d'une manière adéquate et appropriée. Coopération avec et entre les pays elles constituent une Les catastrophes ne sont pas des événements rares menace réelle, frappant souvent avec une régularité saisonnière et détruisant des installations et des services de santé laborieusement édifiés. L'activité de l'OMS englobe les aspects sanitaires de toutes les catastrophes, qu'elles aient une origine naturelle ou technique, ou qu'elles soient dues à des conflits ou à des épidémies. Le programme est responsable de l'élément sanitaire de toutes les opérations de secours d'urgence effectuées à la demande des Etats Membres et/ou par une institution du système des Nations Unies. :
Les activités de l'OMS comprennent d'autre part l'établissement de dossiers d'information sur les pays afin d'être mieux préparé aux catastrophes, ainsi que la publication de manuels tels que le Guide d'assainissement en cas de catastrophe naturelle (1971) et L'aide nutritionnelle aux populations dans les situations d'urgence guide pratique (1978). Des guides simples correspondant à divers types de catastrophe seront également élaborés. Grâce aux ressources additionnées des Régions et du Siège, on va mettre sur pied un réseau mondial de spécialistes des catastrophes dont l'action complétera celle du groupe spécial OMS d'action en cas de catastrophe. Des réunions et cours seront organisés à l'intention du personnel des pays en développement chargé des secours d'urgence et la composante sanitaire des séminaires organisés par le Bureau du Coordonnateur des Nations Unies pour les secours en cas de catastrophe et par d'autres institutions sera renforcée. :
Si l'octroi de secours sous forme de médicaments, vaccins et autres fournitures médicales nécessaires d'urgence demeure un aspect essentiel du programme, il est fait une place de plus en plus large à la coopération technique avec les pays exposés aux cataclysmes, afin de mieux les préparer à des situations d'urgence et de leur permettre de faire face plus efficacement à celles -ci. A cet égard, le programme comprend aussi des activités concernant les services de santé publique en cas de catastrophe, la recherche sur l'épidémiologie des catastrophes, des études sur les populations exposées, la détermination des besoins et des priorités quand le nombre des victimes est très élevé, et la lutte contre la maladie après une catastrophe. Avec le soutien financier du Gouvernement belge, l'OMS a pris des dis-
Le plus souvent, une sanitaire établie au prix d'un cataclysme fait donc tera de cette période pour sanitaire à moyen terme.
catastrophe anéantit d'un seul coup une organisation d'efforts considérables. La reconstruction au lendemain logiquement partie du travail à accomplir; l'OMS profiélaborer selon les besoins avec le pays touché un programme
k , n7
Les catastrophes naturelles ne respectent aucune frontière et frappent souvent plusieurs pays à la fois. Outre la coopération technique avec les pays, la collaboration entre pays est donc vitale et elle sera encore davantage encouragée. L'apport de fonds extrabudgétaires considérables de sources bilatérales, multilatérales et non gouvernementales pour les secours d'urgence est l'un des aspects essentiels de ce programme. Les activités sont menées de concert avec le Bureau du Coordonnateur des Nations Unies pour les secours en cas de catastrophe, le HCR, le PNUD, l'UNICEF, le Comité international de la Croix -Rouge (CICR), la Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge, la Communauté économique européenne (CEE) et d'autres organisations internationales.
tri
ó
positions pour que le centre de rechercheen épidémiologie des catastrophes de l'Université catholique de Louvain, à Bruxelles, dispense une formation dans ce domaine à des boursiers de l'OMS en provenance de pays menacés de catastrophes. Le but est d'avoir sur place dans les pays ou Régions exposés un personnel -clé capable de montrer comment faire face à une catastrophe et organiser des secours. On s'emploie aussi à renforcer d'autres liens techniques avec des centres de recherche.
Le programme s'intéresse enfin aux problèmes sanitaires exigeant une action rapide auxquels sont confrontés les mouvements de libération nationale et les Etats ayant récemment accédé à l'indépendance.
2.3.3
OPERATIONS DE SECOURS D'URGENCE (suite)
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport A 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US S
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
283 800
283 800
215 800
215 800
(68 000)
(68 000)
283 800
283 800
215 800 295 500
215 800 295 500
(68 000)
(68 000)
Activités mondiales et interrégionales Siège
180 100
122 100
302 200
115 400
(122 100)
(6 700)
Total
180 100
405 900
586 000
295 500
215 800
511 300
115 400
(190 100)
(74 700)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Gestion du programme mondial et services de soutien ERO 002 ERO 002 ERO 002 1/0
4/0 1/0
4/0
99 600 180 100 22 500
295 500
AS RB VN
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
6/0
4/0
302 200 180 100 122 100
295 500 295 500
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
4/0 2/0
4/0
2.4
PROMCTICN ET DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE
Objectifs
technologie en général et dans celui de l'enseignement, y compris la formation la recherche).
à
Donner une impulsion et collaborer au développement et à la coordination de la recherche biomédicale, ainsi que de la recherche sur les services de santé, et en particulier - définir des priorités en matière de recherche, renforcer les capacités nationales de recherche et promouvoir une coordination internationale et interrégionale de la recherche, notamment en ce qui concerne les problèmes revêtant une grande importance pour l'OMS; - favoriser l'application et le transfert adéquat des connaissances scientifiques et des méthodes de recherche existantes ou nouvelles en tant que moyens de mettre en place des services nationaux de santé complets. :
Un dialogue plus animé est en train de s'instaurer entre ceux qui participent au processus de recherche et l'Assemblée de la Santé, le Conseil exécutif et les comités régionaux. Ainsi, une coopération active s'est établie entre le Comité consultatif mondial de la Recherche médicale et le groupe de travail du Conseil exécutif chargé de préparer l'étude organique sur le rôle des tableaux et comités d'experts et des centres collaborateurs de l'OMS dans la satisfaction des besoins de l'OMS en avis autorisés, ainsi que dans la réalisation des activités techniques de l'Organisation. Tous les CCRM régionaux ont défini des priorités, et la recherche sur les services de santé figure parmi les priorités communes aux différentes Régions. En outre, dans les Régions de l'Europe et des Amériques, l'essentiel de l'ordre du jour des dernières sessions des CCRM a été consacré à cette question. Les maladies diarrhéiques et la malnutrition sont également des priorités largement admises. Les maladies transmissibles, notamment le paludisme, la schistosomiase, la filariose et la lèpre, se situent en haut de la liste dans plusieurs Régions. Une collaboration s'est établie entre les Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental en matière de recherche sur la fièvre hémorragique dengue. Le besoin de systèmes appropriés d'information sur la recherche est ressenti comme un élément important des activités de toutes les Régions.
Coopération avec et entre les pays
Une réorientation des activités de recherche de l'OMS s'est opérée au cours de ces dernières années. Initialement axées presque exclusivement sur le Siège, ces activités font désormais une place de plus en plus grande et d'ores et déjà importante aux Régions ainsi qu'en témoigne à l'évidence la création de comités consultatifs de la recherche médicale (CCRM) dans les six Régions. Toutefois, ce qui importe, c'est ce que font ces comités. Maintenant, le processus de définition des priorités est engagé et, dans certains cas, des programmes et des projets ont déjà été entrepris. A cet égard, les programmes spéciaux de recherche et de formation exercent un rôle catalytique de premier plan. C'est ainsi que les recherches sur la lèpre ont été placées au premier rang des priorités non seulement dans le programme de recherche et de formation concernant les maladies tropicales, mais également dans l'activité de plusieurs bureaux régionaux. Les centres de recherche pluridisciplinaire travaillant sous l'égide du programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales en Zambie et en Malaisie constituent les maillons d'un réseau mondial actuellement en expansion et l'on a fortement insisté sur la nécessité d'une participation nationale à l'activité de ces centres, A sa session de mai 1978, le Comité pour le Programme mondial a examiné et adopté un nouveau plan de gestion des recherches de l'OMS qui sera mis en application à l'essai. Le fait le plus important a probablement été la réorientation des activités du Comité consultatif mondial de la Recherche médicale, où l'accent est mis non plus sur l'examen technique des projets de recherche, mais sur l'élaboration d'une politique et la promotion de la coordination de la recherche. Parallèlement, les CCRM régionaux jouent un rôle plus prépondérant dans les activités d'examen technique ainsi que dans l'élaboration des priorités scientifiques. Les rapports de travail étroits existant entre le CCRM mondial et les CCRM régionaux contribuent puissamment à la réorientation des recherches. Dans ce domaine, le centre de gravité s'est très rapidement déplacé du Siège vers les différents foyers d'activité régionaux. La pertinence et les avantages de la recherche du point de vue social font l'objet d'une analyse critique à l'échelon régional, où l'on étudie attentivement les facteurs socio- économiques et où l'on examine également s'il s'agit bien de recherches capables d'apporter les réponses demandées, et non de recherches entreprises pour elles- mêmes, susceptibles de s'étendre sur de longues périodes de Il faut espérer que non temps et de faire naître de trop grands espoirs. seulement la planification de la recherche sera davantage intégrée au processus de définition des priorités nationales en matière de santé, mais aussi que la recherche médico- sanitaire viendra prendre sa place dans un large éventail d'activités nationales de recherche (par exemple dans le domaine de la science et de la
Dans le souci d'intensifier les efforts de recherche, le Comité consultatif mondial de la Recherche médicale a récemment recommandé la création de sous -comités respectivement chargés de l'information, des maladies diarrhéiques, de la recherche sur les services de santé et de la nutrition, au sein desquels toutes les Régions devront être représentées. Ainsi, alors que jusqu'à présent le CCRM mondial et les CCRM régionaux tenaient normalement une seule session par an, il y aura dorénavant au moins quatre réunions de sous -comités ainsi que des réunions de plusieurs groupes régionaux de planification concernant certaines maladies particulières. Au cours de la période du sixième programme général de travail, les activités de recherche s'intensifieront beaucoup au fur et à mesure que l'on fera davantage usage de méthodes scientifiques pour s'efforcer de trouver des solutions appropriées aux problèmes de santé. Les Etats Membres se sont progressivement engagés dans ce processus, principalement en participant aux différents CCRM et autres comités de recherche. En outre, un certain nombre de pays développés ont généreusement fourni des crédits et des compétences favorisant l'essor de programmes tels que le programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine et le programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales, et permettant à de nouvelles initiatives dans des domaines tels que les maladies diarrhéiques de passer du stade de la planification à celui de la mise en oeuvre. Enfin, des conseils nationaux de la recherche médicale, notamment dans les Régions de l'Europe et du Pacifique occidental, participent de plus en plus à la mise sur pied des activités de recherche de l'OMS. La coopération technique entre pays en développement n'a jusqu'à présent pas pesé lourd dans les efforts de recherche. Toutefois, il est évident que l'évolution des recherches sur la fièvre hémorragique dengue, par exemple, suppose une étroite collaboration entre la Birmanie, la Malaisie et la Thailande. Cette collaboration est d'ailleurs stimulée par la création d'un groupe de travail scientifique copatronné par les Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental.
2.4
PROMOTION ET DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE (suite)
Il y a tout lieu de penser que la coopération entre les pays s'intensifiera au fur et à mesure que de nouveaux programmes de recherche sur les services de santé et sur les maladies diarrhéiques seront élaborés et qu'on admettra plus largement le rôle important joué par les conditions locales dans les tableaux de morbidité et les efforts de lutte.
Dans toutes ces activités, on s'attache constamment à stimuler la collaboration directe entre les pays eux -mêmes dans des domaines de recherche d'intérêt commun.
1978 -1979
Augmentation (diminution) en 1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US S
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US S
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
668 000 2 178 413 694 1 249 000 900 700 400 696 800 33 200 200 000
668 696 2 211 413 894 1 249
000 800 200 900 700 400
611 000 841 100 3 100 401 507 1 349 700 700 200 900
264 000 300 000
611 841 3 100 665 807 1 349
000 100 700 700 200 900
(57 000)
922 (12 (187 100
700 200) 500) 500
144 (33 264 100
300 200) 000 000
(57 144 889 251 (87 100
000) 300 500 800 500) 500
5 204 000
930 000 54 000
6 134 000 168 800
5 970 500 127 200
1 405 100
7 375 600
766 500 12 400
475 100 (54 000)
1 241 600
Activités mondiales et interrégionales Siège
114 800
127 200
(41 600)
740 800 Total
740 800 984 000
916 200
916 200
175 400
175 400
6 059 600
7 043 600
7 013 900
1 405 100
8 419 000
954 300
421 100
1 375 400
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Activités de recherche Comité consultatif de la Recherche médicale Services de soutien aux activités de formation :
RPD 002 RPD 007
2/0 2/0
114 800 54 000 168 800
127 200
RB
FT 127 200
Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
2/0
168 800
127 200
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
2/0
114 800 54 000
127 200
2.5
PROGRAMMES DU DIRECTEUR GENERAL ET DES DIRECTEURS REGIONAUX POUR LE DEVELOPPEMENT La promotion et le développement de la recherche seront en partie financés par le programme pour le développement. Une partie du montant affecté aux Directeurs régionaux au titre de ce programme servira à promouvoir la coopération entre pays en voie de développement aux activités de recherche et de développement sanitaires. Le programme peut en outre servir à couvrir les frais essentiels de consultants et de voyages en mission en rapport avec des programmes de coopération technique dont les budgets propres auraient subi des réductions draconiennes. Enfin, il peut être utilisé pour faire face à des problèmes sanitaires urgents et imprévisibles, tels que ceux résultant de l'accession à l'indépendance de nouveaux Etats.
Ce grand programme sera utilisé en 1980 -1981 de manière aussi souple que possible pour promouvoir et soutenir les programmes de coopération technique. Ainsi, des sommes seront dégagées à mesure que les programmes de coopération technique évolueront et que des fonds seront nécessaires, soit pour assurer leur lancement et leur soutien, soit pour attirer des ressources extrabudgétaires. Il ne sera pas fixé à l'avance de sommes déterminées pour ces programmes, mais on a déjà recensé un certain nombre d'activités auxquelles des fonds pourraient être affectés. Parallèlement, on maintiendra des réserves pour concrétiser les idées novatrices de coopération technique émanant des pays. Il sera intégralement rendu compte au Conseil exécutif et à l'Assemblée de la Santé de la façon dont le programme pour le développement est utilisé.
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds
Total
US $
US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
1 392 000 200 000 57 000 200 000
1 192 000 200 000 57 000 200 000
1 200 000
1 200 000 200 100 1 800 643 000 000 000 600
8 000
8 000
200 100 800 643
000 000 000 600
1
000 000
43 000 600 000 643 600
1 000 000
43 000 1 600 000 643 600
1 649 000
1 649 000
2 943 600
1
000 000
3 943 600 4 600 000
1 294 600
1 000 000
2 294 600
Activités mondiales et interrégionales Siège Total
4 600 000
4 600 000
4 600 000
6 249 000
6 249 000
7543 600
1
000 000
8 543 600
1
294 600
1 000 000
2 294 600
2.5
PROGRAMMES DU DIRECTEUR GENERAL ET DES DIRECTEURS REGIONAUX POUR LE DEVELOPPEMENT (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Projet N°
Années /mois -homme
Source de
1978 -1979
1980 -1981
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Programme du Directeur général pour le développement DGP 001 4 600 000 4 600
000
RB
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
4 600 000
4 600 000
:
Budget ordinaire Autres fonds
4 600 000
4 600 000
3 .
D E V E L O P P E M E N T 3.1
D E
S
E R V I C E S
D E
S A N T E
C O M P L E T S
DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE
Objectifs
Renforcer le développement des services de santé compte tenu des priorités et des possibilités locales ainsi que de la nécessité d'assurer l'autoresponsabilité nationale, et plus particulièrement - promouvoir le renforcement des capacités des pays en matière de planification et de gestion de services de santé nationaux complets; - promouvoir le développement des soins de santé primaires dans le cadre d'un système de santé national complet; - promouvoir la santé des travailleurs, lutter contre les risques de santé liés au travail, et favoriser l'humanisation du travail; - appuyer l'établissement de politiques et de programmes concernant les soins de santé aux personnes âgées et la prévention des accidents de la route, ainsi que de services visant à atténuer le problème global de l'invalidité par des mesures de prévention et de réadaptation dans la collectivité; - introduire et mettre au point une technologie sanitaire appropriée afin d'apporter des solutions efficaces aux problèmes de soins de santé dans différents cadres socio- économiques; - donner une impulsion et collaborer à la recherche sur les services de santé en vue d'améliorer le système de prestations sanitaires. :
Le programme de santé des travailleurs mettra principalement l'accent sur la promotion de mesures préventives s'adressant aux groupes de travailleurs insuffisamment desservis des petites industries et de l'agriculture. Le programme de technologie appropriée pour la santé établira une approche horizontale, employant la technologie au sens le plus large pour couvrir la lutte contre la maladie (méthodes diagnostiques, soins de santé), la gestion sanitaire, l'hygiène de l'environnement, l'enseignement et la formation. L'accent sera mis sur l'utilisation des ressources existantes et sur le bien -fondé des nouvelles méthodes et procédures compte tenu de la situation propre des pays. On insistera fortement sur la nécessité de mettre au point et d'appliquer une technologie acceptable dont les pays auront les moyens d'introduire et de maintenir l'utilisation. C'est le Bureau régional de l'Europe qui assume la responsabilité globale des activités de l'OMS concernant les soins aux personnes âgées et la prévention des accidents de la route. Dans ces zones de programme, l'Organisation réunira les informations nécessaires pour définir les troubles, les incapacités et la dépendance des personnes âgées, afin d'identifier les secteurs dans lesquels des soins sont nécessaires; elle appuiera la recherche sur la prévention des accidents et assurera la coordination des activités dans ce domaine. La zone de programme concernant la prévention des incapacités et la réadaptation mettra l'accent sur l'établissement de services basés sur la collectivité, fonctionnant en liaison étroite avec les services de santé et tous les autres secteurs intéressés, y compris les services de prévoyance sociale. Le programme de recherche sur les services de santé sera axé sur les besoins réels des pays en ce qui concerne l'amélioration de l'efficience et de l'efficacité de leurs services de santé dans les conditions de terrain. La participation communautaire (composante indispensable des soins de santé primaires), associée à un soutien adéquat assuré par les autres secteurs des services de santé, constituera un élément important de la recherche dans différents contextes socio- culturels. L'entière participation des Etats Membres aux activités de l'OMS visant à renforcer leurs services de santé nécessitera une meilleure communication entre les pays et tous les échelons de l'Organisation, ainsi qu'une programmation, une exécution et une évaluation conjointes de ces activités. De la sorte, le grand programme de développement des services de santé respectera les priorités définies au niveau national. En application du principe de coopération pour le développement mutuel en matière de santé, on créera un réseau de centres collaborateurs répartis dans le monde entier pour appuyer les diverses activités inscrites à ce grand programme. Les centres auront pour responsabilité d'étudier les problèmes existants, de mettre au point des solutions et d'en faire l'essai avant qu'elles ne soient portées à la connaissance et mises à la disposition de tous.
Coopération avec et entre les pays
Ce grand programme met l'accent sur les activités et les approches conduisant à l'autoresponsabilité nationale et communautaire dans la recherche de la santé pour tous. Après étude des systèmes existants de prestations sanitaires, on s'attachera surtout à renforcer la capacité nationale d'assurer des soins de santé essentiels à l'échelon communautaire. Pour ce faire, on prendra dament en considération les solutions choisies par les différents pays et les mesures qu'ils ont adoptées pour faire face aux besoins fondamentaux de la majorité de leur population. Les activités de développement des services de santé sont réparties entre un certain nombre de programmes spécifiques. A travers son programme de planification et de gestion des services de santé, l'OMS aidera les pays à évaluer leurs besoins en identifiant les problèmes existants. Elle fournira le soutien nécessaire au renforcement des capacités nationales en indiquant des options pour le développement et l'organisation des systèmes de prestations sanitaires et pour la planification des services de santé, compte tenu du concept de soins de santé primaires. En outre, ce programme s'attachera à développer les établissements de soins de santé et à trouver de nouvelles méthodes de financement des systèmes de prestations sanitaires dans différents contextes socio- économiques, dans le cadre du mécanisme général de gestion de la santé.
La priorité ira au développement des soins de santé primaires afin d'assurer une couverture de soins de santé adéquate dans les pays.
3.1
DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE
(suite)
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
10 7 8 2 6 4
552 128 273 671 316 788
100 300 800 500 400 600
7 379 900 14 353 900 3 959 000 711 600 4 118 400 2 048 200 32 571 000
17 21 12 3 10 6
932 482 232 383 434 836
000 200 800 100 800 800
9 8 9 2 6 6
745 814 402 873 909 467
300 000 100 000 700 700
5 14 1 1 3
201 700 339 171 719 515
400 600 800 300 400 700
14 23 10 4 10 6
946 514 741 044 629 983
700 600 900 300 100 400
(806 800) 1 685 700 1 128 300 201 500 593 300 1 679 100
(2 178 346 (2 619 459 (399 (1 532
500) 700 200) 700 000) 500)
(2 985 300) 2 032 400 (1 490 900) 661 200 194 300 146 600 (1 441 700)
39 730 700
72 301 700
44 211 800 1 439 600
26 648 200 124 500
70 860 000 1 564 100
4 481 100 (1 476 300)
(5 922 800)
Activités mondiales et interrégionales Siège Total
2 915 900
2 620 500
5 536 400
(2 496 000)
(3 972 300)
5 627 600
5 627 600
5 865 300
5 865 300
237 700
237 700
48 274 200
35 191 500
83 465 700
51 516 700
26 772 700
78 289 400
3 242 500
(8 418 800)
(5 176 300)
3.1.0
PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total US $
US $
US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
584 3 251 392 326 561 422
300 400 000 400 700 200
6 241 400
166 600
584 300 9 492 800 392 000 326 400 561 700 588 800
672 4 304 453 367 665 645
500 900 500 300 500 900
7 415 300
196 000
672 11 720 453 367 665 841
500 200 500 300 500 900
88 1 053 61 40 103 223
200 500 500 900 800 700
1
173 900
29 400 1 203 300
88 2 227 61 40 103 253
200 400 500 900 800 100
5 538 000
6 408 000
11 946 000
7 109 600 163 000
7 611 300
14 720 900 163 000
1 571 600 163 000
2 774 900 163 000
Activités mondiales et interrégionales Siège
965 400 Total
965 400
946 600 8 219 200 7 611 300
946 600 15 830 500
(18 800)
(18 800)
6 503 400
6 408 000
12 911 400
1 715 800
1 203 300
2 919 100
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Activités de recherche: Recherches collectives Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
PPS 001
163 000 163 000
RB
163 000
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
163 000
3.1.1
PLANIFICATION ET GESTION DES SERVICES DE SANTE
(J
N
Objectifs
Renforcer les capacités nationales de planification, de gestion et de financement de services de santé nationaux complets, adaptés à la situation socioéconomique des pays; accroltre les capacités et l'autoresponsabilité nationales en ce qui concerne la conception et la mise en place des différents éléments des services de santé sur le plan matériel (établissements de soins de santé) et fonctionnel (soins ambulatoires, soins d'urgence, systèmes d'aiguillage); promouvoir la réorientation de tous les échelons des services de santé nationaux de manière à assurer un meilleur appui à des soins de santé primaires desservant efficacement la totalité de la population et permettant d'atteindre l'objectif de la santé pour tous d'ici l'an 2000. Coopération avec et entre les pays Ce programme s'attachera principalement à renforcer les capacités nationales en matière de planification et de gestion des services de santé par les moyens suivants :
efficaces entre ces institutions, et coordination systématique des services de prévention, de soins et de réadaptation, en particulier au niveau communautaire;
C7 Cil,
- mise au point de mécanismes nationaux et de méthodes efficaces pour l'établis- Ñ sement du budget et le financement des services de santé, compte tenu des Q différentes situations socio- économiques; `d
b z H d
m - mise en place de services de soins d'urgence capables de faire face efficacement aux besoins à tous les niveaux, tant pour le fonctionnement journalier des services de santé qu'en cas de catastrophe; - développement de l'adéquation sociale et de la responsabilité des services de santé par une participation plus large des collectivités, des organismes bénévoles et des secteurs autres que le secteur sanitaire aux processus de planification, de mise en oeuvre et d'évaluation. Une revue comparée des modèles existants et nouveaux de systèmes de prestations de services de santé devrait faciliter l'identification et la sélection des options nationales souhaitables. Dans le cadre mondial décrit ci- dessus, l'équilibre entre les priorités et entre les divers secteurs d'action variera d'une Région à l'autre, selon les problèmes et les ressources des services de santé de chaque Région.
Cil
n7 7d
(j
m
- mise en commun de l'expérience nationale sur chacun des points énumérés dans les objectifs ci- dessus; analyse, transfert et échange de ladite expérience à l'échelle régionale et/ou mondiale; - élaboration et mise au point des concepts et méthodes nécessaires à une planification et à une gestion efficientes et efficaces de services de santé nationaux complets à tous les niveaux organisationnels; - activités éducatives au niveau des pays, adaptées aux problèmes que rencontrent les services de santé nationaux; - collaboration pour la formulation et l'application de solutions pratiques à des problèmes communs aux pays; - coordination des activités nationales, régionales et mondiales pour éviter les chevauchements d'efforts et le gaspillage des ressources. La coopération technique apportée au titre de ce programme sera étroitement coordonnée avec les activités de tous les programmes apparentés ayant trait aux différents éléments des services de santé nationaux complets, tels que soins de santé primaires, santé de la famille, santé des travailleurs, lutte contre la maladie, hygiène de l'environnement, développement des personnels de santé, technologie appropriée pour la santé et recherche sur les services de santé, dans le cadre du processus de programmation sanitaire par pays. Le programme essaiera de faire face à tous les problèmes prioritaires tels qu'ils auront été déterminés par les pays eux -mêmes. A l'heure actuelle, les priorités mondiales suivantes peuvent être identifiées :
z m
Dans la Région africaine, tous les pays incluent des activités de planification et de gestion des services de santé dans leurs programmes de coopération technique avec l'OMS, en mettant l'accent sur l'extension de la couverture et le soutien aux soins de santé primaires. Dans la Région des Amériques, le programme comprendra des orientations sur la conception, le fonctionnement et l'évaluation des systèmes de services de santé nationaux, visant essentiellement à étendre la couverture effective et à mieux utiliser les ressources disponibles; il comportera, en outre, la formation des personnels responsables de l'organisation et de l'administration des services de santé. D'autres éléments du programme ont trait aux sujets suivants articulation des niveaux de soins et de leur contenu; planification, conception, construction, entretien et administration des établissements de soins de santé; mise en place de services de soins d'urgence et de services ambulatoires; amélioration des structures et des processus administratifs dans le secteur sanitaire; coopération dans le domaine du financement, des dépenses et des coats du secteur sanitaire. :
- amélioration des méthodes et des approches en rapport avec la planification, la conception, l'entretien et la gestion des établissements de soins de santé, y compris la mise au point d'outils simples et efficaces pour la mesure systématique des besoins en services de santé afin d'améliorer les processus de prise de décision à tous les échelons; - renforcement d'institutions telles que les centres de santé et les hôpitaux d'aiguillage de première ligne, établissement de liaisons fonctionnelles
Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, l'OMS continuera de coopérer au renforcement de l'infrastructure des services de santé de base, à l'intention notamment des populations rurales totalement ou partiellement privées de services, à l'appui et dans le prolongement des soins de santé primaires. Les systèmes d'aiguillage, les systèmes d'information pour la gestion et l'évaluation des services de santé ainsi que l'évaluation des services de santé intégrés au niveau de la collectivité seront renforcés. On portera une attention croissante à l'amélioration des méthodes et des mécanismes nationaux de financement et d'établissement des coûts des services de santé.
Dans la Région européenne, la coopération technique comportera les activités suivantes promotion de modèles nationaux pour des études épidémiologiques basées sur la population et des travaux de recherche opérationnelle à l'appui des processus de prise de décision concernant la planification et la gestion des services de santé; revue des fonctions exercées par différents éléments des services de santé et appréciation des possibilités de transfert ou de délégation :
3.1.1
PLANIFICATION ET GESTION DES SERVICES DE SANTE (suite)
de certaines d'entre elles à des éléments moins coûteux ou plus appropriés pour d'autres raisons; définition des rôles que doivent jouer différents types d'hôpitaux et services spécialisés dans la prestation et à l'appui des soins de santé primaires et impact de ceux -ci sur la demande et l'utilisation des services hospitaliers et spécialisés, établissement de schémas de dotations en personnel pour différents services et institutions de santé; identification de paramètres pour les mesures systématiques de l'adéquation, de la qualité et de l'efficacité des prestations de services de santé; étude du financement et de l'économie des services de santé; formation de personnel de gestion. Dans le cadre des programmes élargis de prévention des accidents de la route et de prévention des incapacités, l'accent est actuellement mis sur l'établissement de services médicaux d'urgence efficaces. Dans la Région de la Méditerranée orientale, le programme comportera une coopération pour le renforcement de la planification, de la programmation, de la gestion et de l'administration des services de santé nationaux; l'amélioration des services hospitaliers, ambulatoires et à domicile; l'établissement de systèmes d'informations appropriés afin d'améliorer la prise de décisions concernant les services de santé à l'appui des soins de santé primaires; la réorientation de la formation des personnels de santé; l'introduction des technologies sanitaires en
fonction des besoins réels de prestations sanitaires et du rôle des services de santé. La tendance à construire des hôpitaux spécialisés a régressé au profit des hôpitaux généraux (première ligne), qui sont considérés comme correspondant mieux aux besoins des collectivités. Sur la recommandation du Comité régional, l'accent est actuellement mis sur la coopération avec les pays pour l'établissement de services médicaux d'urgence efficaces faisant partie intégrante des systèmes nationaux de prestations sanitaires. Les pays de la Région du Pacifique occidental collaboreront à l'amélioration de la couverture de leurs services sanitaires. Ils intensifieront les activités de formation et les échanges de données d'expérience afin d'améliorer la planification, la gestion et l'évaluation de leurs services de santé et appuieront les programmes de développement des services de santé. Un projet inter -pays élargi concernant la conception, l'entretien et la gestion des hôpitaux, qui devait commencer au cours de la période biennale 1978 -1979, se poursuivra pendant toute la période 1980 -1981. On prévoit en outre, à l'échelon des pays, des activités dans les domaines de la recherche opérationnelle et de l'analyse de système, de l'économie et du financement sanitaires, du renforcement de l'organisation et de l'administration des services de santé, et de la recherche sur les services de santé.
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions Budget ordinaire US $
de dépenses Autres fonds US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total
Total US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
7 977 000 2 013 300 3 913 000 976 800 3 007 700 2 713 300
7 241 500 6 090 800 2 051 100 413 700 577 200 1 336 800 17 711 100
15 8 5 1 3 4
218 104 964 390 584 050
500 100 100 500 900 100
6 174 200 2 385 000 4 206 400 933 000 2 294 800 3 572 600 19 566 000
4 186 100 5 610 100 899 900 584 100 580 700 51 800 11 912 700
10 7 5 1 2 3
360 995 106 517 875 624
300 100 300 100 500 400
(1 802 371 293 (43 (712 859
800) 700 400 800) 900) 300
(3 055 (480 (1 151 170 3 (1 285
400) 700) 200) 400 500 000)
(4 858 (109 (857 126 (709 (425
200) 000) 800) 600 400) 700)
20 601 100 Activités mondiales et interrégionales Siège
38 312 200
31 478 700 269 300 1 078 000
(1 035 100)
(5 798 400)
(6 833 500)
177 000
634 500
811 500
269 300
92 300
(634 500)
(542 200)
989 900 Total
989 900
1 078 000
88 100
88
100
21 768 000
18 345 600
40 113 600
20 913 300
11 912 700
32 826 000
(854 700)
(6 432 900)
(7 287 600)
3.1.1
PLANIFICATION ET GESTION DES SERVICES DE SANTE (suite)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US
$
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Groupe d'étude sur la planification sanitaire Réunion sur la planification, la programmation, la conception et l'architecture des établissements de soins de santé dans les pays en développement Planification, programmation, conception et architecture des hôpitaux dans les pays en développement Activités de recherche Planification et gestion des services de santé :
SPM 001 SPM 003
27 000 25 300
RB RB
SPM 004
606 000
VG
SPM 002 SPM 002
150 000 28 500
244 000
RB
VG 244 000
Total partiel - Activités de recherche
178 500
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
811 500
269 300
:
Budget ordinaire Autres fonds
177 000 634 500
269 300
3.1.2
SOINS DE SANTE PRIMAIRES'
Objectifs
Accroître l'aptitude des gouvernements à formuler des politiques, des plans et des programmes assurant l'allocation des ressources nécessaires pour dispenser de façon socialement équitable des soins de santé essentiels, conformément à l'approche "soins de santé primaires ";
santé primaires; la planification sectorielle "conjointe" ne se fait pas en raison de l'insuffisance de la coopération intersectorielle; les technologies sanitaires appropriées ne sont ni bien comprises ni bien utilisées; enfin, la participation des collectivités n'est pas envisagée comme une véritable association entre celles ci et le gouvernement. La stratégie fondamentale de l'OMS, qui présente un caractère durable, est celle de la collaboration directe avec les Etats Membres à la programmation, à la mise en oeuvre et à l'évaluation des soins de santé primaires. En application de cette stratégie, le programme devra mettre l'accent sur une meilleure compréhension des implications opérationnelles de l'approche "soins de santé primaires ", et viser à amener chaque pays à tirer un meilleur parti des expériences faites et des efforts entrepris par d'autres pays. A cette fin, l'Organisation s'attachera dans l'immédiat à :
développer et accroître la capacité des collectivités de participer à la planification, à l'exécution et à l'évaluation de programmes de santé locaux, afin d'assurer la participation de la communauté à ces programmes;
encourager d'autres secteurs à coopérer à l'amélioration de la santé de la collectivité; mettre en place des structures de soutien pour les soins de santé primaires, notamment en ce qui concerne les installations sanitaires, les connaissances techniques, la technologie appropriée, la formation, l'encadrement, l'appui logistique nécessaire en matière de médicaments, de fournitures et d'équipement, les mécanismes d'orientation- recours et les systèmes d'information; favoriser une approche réaliste "de la médecine traditionnelle dans le but d'améliorer les soins de santé. Coopération avec et entre les pays
- promouvoir une coopération technique accrue avec les pays en développement et entre ceux -ci pour l'application des programmes de soins de santé primaires; - promouvoir les activités qui constituent les éléments essentiels des programmes de soins de santé primaires;
- favoriser le transfert et l'échange de renseignements sur l'expérience des pays concernant les différents aspects de l'approche "soins de santé primaires ";
cette expérience montre abondamment que des solutions existent qui, convenablement adaptées, sont applicables à d'autres pays. Des activités spécifiques, aux niveaux régional et mondial, seront définies en fonction des objectifs par pays et inter -pays qui seront fixés dans le cadre de la programmation à moyen terme pour la période 1980 -1981. Certaines orientations générales, dont les grandes lignes sont exposées dans les paragraphes qui suivent, ont toutefois déjà été déterminées. Dans la Région africaine, on a souligné l'importance de la responsabilité qui incombe aux pays dans l'exécution du programme, ainsi que celle de la participation communautaire, de la formation de personnels et de la recherche en matière de technologies appropriées. L'Organisation encourage d'autre part la collaboration entre les autorités nationales, le grand public, les personnels de santé et les guérisseurs traditionnels. Vingt -huit pays de la Région sont en train de développer des programmes spécifiques de soins de santé primaires avec la collaboration de l'OMS. La Région des Amériques formulera des directives concernant la programmation, la mise en oeuvre et l'évaluation des services de santé afin d'étendre la couverture assurée par ces services. La formation du personnel technique national doit être réorganisée de manière qu'il puisse définir, diriger et exécuter lui -même des plans à l'intérieur de systèmes différents et dans diverses conditions de développement socio- économique. L'Organisation communiquera aux pays les résultats d'études sur les différents types d'expériences réalisées en matière de développement de systèmes nationaux, basées sur la coordination des divers sous -systèmes oeuvrant en faveur de la santé et sur la participation active de la collectivité. Elle leur fournira toute une panoplie de méthodes, d'instruments et de technologies de rechange adaptables aux conditions propres à chaque pays. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, la coopération technique entre l'OMS et les Etats Membres portera essentiellement sur l'application rapide des conclusions et recommandations de la conférence internationale sur les soins de santé primaires. L'Organisation accordera son soutien à la mise au point de mécanismes
Le concept "soins de santé primaires" a pris de l'importance à mesure qu'il apparaissait de plus en plus clairement que la plupart des systèmes de services de santé existant dans le monde ne suffisaient plus à satisfaire la majorité des besoins sanitaires à un coût abordable pour tous. Ce concept est axé sur la satisfaction des besoins essentiels en matière de soins de santé et sur le rôle décisif qui revient aux collectivités elles -mêmes dans l'organisation et la mise en oeuvre de services dispensant des soins essentiels. En outre, il met l'accent sur lanécessité de trouver des solutions nouvelles aux grands problèmes de santé qui se posent aujourd'hui. La conférence internationale sur les soins de santé primaires qui s'est tenue à Alma Ata (URSS) en septembre 1978 a clairement attesté l'intérêt que suscite désormais dans tous les pays l'approche "soins de santé primaires ". Cette conférence a souligné qu'il importe de trouver des solutions nationales répondant aux réalités socio- politiques du pays. Dans le même temps, elle a donné son adhésion au principe selon lequel "les soins de santé primaires sont le facteur clé de l'instauration dans un avenir prévisible d'un niveau de santé acceptable à travers le monde entier dans le cadre du développement social et dans un esprit de justice sociale ". Bien que les soins de santé primaires soient très largement acceptés, la mesure dans laquelle ils sont effectivement appliqués varie considérablement d'un pays à l'autre. Les principaux facteurs qui font encore obstacle à la réalisation d'une couverture sanitaire complète au niveau national sont les suivants les stratégies adoptées omettent parfois certains éléments essentiels des soins de santé primaires; les principes qui régissent cette approche ne sont pas concrétisés dans les programmes par les systèmes nationaux de planification sanitaire; les ressources disponibles ne sont pas dirigées comme il le faudrait vers les soins de :
1 Y compris le développement et la participation communautaires et la médecine traditionnelle.
3.1.2
SOINS DE SANTE PRIMAIRES (suite)
appropriés de coordination des soins de santé primaires à l'intérieur du secteur de la santé comme avec d'autres secteurs du développement, à l'échelon du village ainsi qu'aux niveaux intermédiaire et central. Il faudra promouvoir l'engagement de la collectivité ainsi que la planification et la mise en oeuvre de programmes de soins de santé primaires qui utilisent au mieux les ressources communautaires locales. Le rôle des systèmes médicaux traditionnels et le recours aux guérisseurs et aux accoucheuses traditionnels dans le cadre des soins de santé primaires seront aussi privilégiés. Un appui sera accordé aux programmes de formation de personnels des soins de santé primaires et de leurs instructeurs, ainsi qu'aux centres de formation. De même, on favorisera la production de manuels scientifiquement éprouvés et rédigés dans les langues locales. La coopération technique assurera la promotion des activités suivantes échange d'informations, de données d'expérience et de compétences spécialisées; adaptation et développement d'une technologie appropriée; amélioration des établissements et matériels de formation; production et distribution à bas prix de médicaments essentiels, vaccins et autres fournitures; et mise au point au niveau du village de techniques applicables à la conservation et au stockage des aliments, au logement, à l'approvisionnement en eau et à l'évacuation des excreta. On aidera les pays à identifier les besoins des services de santé en matière de recherche concernant les soins de santé primaires, et on soutiendra la recherche sur les problèmes prioritaires et l'application rapide de ses résultats dans les programmes de soins de santé primaires. :
Il convient de déterminer à la lumière de la science moderne ce qui est valable dans la médecine traditionnelle afin de favoriser le plus possible les pratiques utiles et efficaces et d'éliminer celles qui sont nocives. Il faut s'efforcer de promouvoir l'intégration des pratiques médicales traditionnelles éprouvées dans des systèmes nationaux complets de protection sanitaire. La promotion de la médecine traditionnelle dans les services de soins de santé, et particulièrement de soins de santé primaires, s'accentue actuellement avec l'utilisation d'une technologie appropriée, simple, sûre, efficace et d'un coût abordable pour l'amélioration des soins de santé; la sélection des plantes, remèdes et techniques essentiels employés par la médecine traditionnelle en vue de les utiliser dans les services de santé publique et, en particulier pour les soins de santé primaires; l'intégration de la médecine traditionnelle et de la médecine occidentale dans les programmes de formation à différents niveaux; enfin, l'introduction de la médecine traditionnelle dans les hôpitaux, dispensaires et centres de soins publics. Dans certains pays, on encourage maintenant les praticiens de médecine traditionnelle à constituer des associations afin de bannir les pratiques nocives et de maintenir un haut niveau d'éthique et de pratique professionnelles.
Dans la Région européenne, des études sur les problèmes que posent ou pourront poser les soins de santé primaires et les soins hospitaliers seront entreprises et coordonnées. Des efforts seront faits pour améliorer les relations entre les soins de santé primaires et les autres sous -systèmes qui contribuent à la santé, en particulier les services sociaux.. On favorisera l'exécution d'études sur les technologies appropriées pour la santé et la recherche sur le rapport coût /efficacité dans les soins de santé primaires. L'Organisation s'efforcera d'améliorer les échanges de renseignements entre Etats Membres sur les progrès réalisés. Dans la Région de la Méditerranée orientale, l'accent sera mis sur la promotion de l'action nationale en tant qu'expression de la coopération technique. On espère que d'ici à 1981 de nombreux autres pays auront adopté l'approche "soins de santé primaires ", que des séminaires et la diffusion d'informations permettront de mieux faire connaître. On cherchera surtout à atteindre les collectivités encore non desservies en suscitant un engagement actif de la communauté. L'évaluation et la recherche seront encouragées. Les programmes éducatifs seront centrés sur la formation des nationaux aux méthodes à appliquer pour assurer une formation permanente.
Dans les pays en développement, la médecine traditionnelle fait partie intégrante de la culture locale. Certains pays d'Afrique et d'Asie ont créé des départements de médecine traditionnelle dans les ministères de la santé et les universités, et poursuivent des travaux de recherche sur les remèdes à base de plantes médicinales. En Asie du Sud -Est, où cohabitent deux grands systèmes de médecine indigène, à savoir les médecines ayurvédique et unani, l'intégration de ces systèmes et du système occidental est déjà en grande partie réalisée. Dans la Région du Pacifique occidental, la Chine a remporté de grands succès dans médecine occidentale et de la médecine chinoise traditionnelle. La Région de la Méditerranée orientale dispose, elle aussi, d'un riche héritage culturel dans ce domaine. Dans la Région des Amériques, les praticiens de la médecine traditionnelle se trouvent surtout parmi les populations amérindiennes. Les anthropologues se penchent sur la médecine traditionnelle afin de comprendre comment différents groupes de population perçoivent la maladie; les Etats -Unis d'Amérique et le Canada ont organisé des groupes d'étude et des séminaires sur la médecine traditionnelle. La Région européenne reste très prudente en la matière, mais la médecine traditionnelle et particulièrement l'emploi des plantes médicinales y suscitent un intérêt croissant. Pendant la période biennale 1980 -1981, l'OMS organisera des réunions, des séminaires et des conférences -ateliers et elle diffusera des informations par ses publications et d'autres moyens. L'OMS envisagera, de concert avec ses Etats Membres, s'il est possible de créer des instituts nationaux de recherche en médecine traditionnelle. Le rôle de la médecine traditionnelle dans d'autres domaines de la recherche médicale, tels que la régulation de la fécondité, le traitement de l'infécondité, la lutte contre les maladies endémiques tropicales, le traitement de la pharmacodépendance et du vieillissement, sera exploré. On a constitué un tableau d'experts, représentant les différentes Régions, qui seront chargés de donner des avis sur les activités de promotion et de développement de la médecine traditionnelle, ainsi que de suivre et de coordonner les travaux de recherche.
Dans la Région du Pacifique occidental, l'Organisation collaborera à l'échange de renseignements sur le développement des programmes de soins de santé primaires et sur la formation et la technologie nécessaires; à des études sur le terrain, des recherches, des séminaires, des conférences -ateliers et des visites individuelles ou collectives se rapportant aux programmes de soins de santé primaires; enfin, à la coordination des activités dans le cadre du programme élargi de vaccination et des programmes de nutrition, de promotion de la salubrité de l'environnement, de services de laboratoire de santé, de'santé maternelle et infantile et de planification familiale, d'éducation pour la santé, de soins infirmiers communautaires, de lutte contre les maladies transmissibles, de médecine traditionnelle, de technologie appropriée pour la santé et dans d'autres domaines connexes.
3.1.2
SOINS DE SANTE PRIMAIRES (suite)
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Total
Autres fonds
Total US $
.
Autres fonds US $
Total US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
1 502 894 1 492 246 999 377
800 700 200 200 700 900
104 700 1 036 000 77 300
977 900 335 800 2 531 700
1 607 500 1 930 700 1 569 500 246 200 1 977 600 713 700 8 045 200
2 388 600 1 070 700 2 094 900 244 500 1 068 800 963 700 7 831 200
995 300 740 100
45 200 939 600 169 900 2 890 100
3 383 900 1 810 800 2 094 900 289 700 2 008 400 1 133 600
885 800 176 000 602 700 (1 700) 69 100 585 800
890 (295 (77 45 (38 (165
600 900) 300) 200 300) 900)
1 776 (119 525 43 30 419
400 900) 400 500 800 900
5 513 500
10 721 300
2 317 700
358 400
2 676 100
Activités mondiales et interrégionales Siège
2 124 900
1 452 400
3 577 300
362 000 865 500
81 500
443 500 865 500
(1 762 900)
(1 370 900)
(3
133 800)
893 400 Total
893 400
(27 900)
(27 900)
8 531 800
3 984 100
12 515 900
9 058 700
2 971 600
12 030 300
526 900
(1 012 500)
(485 600'
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $ ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Groupe d'étude sur la participation de la collectivité à la résolution des problèmes de santé locaux Conférence internationale sur les soins de santé primaires
US $
Voyage d'étude sur la santé publique (Chine) Soins de santé primaires Médecine traditionnelle en santé communautaire Voyage d'étude sur la médecine traditionnelle en santé communautaire (Chine) Activités de recherche Participation de la collectivité à la résolution des problèmes de santé locaux Recherche et développement pour les soins de santé primaires :
PHC PHC PHC PHC PHC PHC PHC PHC PHC
004 005 005 005 006 009 015 015 018
4/0
1/0
21 403 1 703 100 17 25 384
900 000 000 000 000 000 000
81 500 100 000
83 000
RB FT RB UF DP VD VG RB DP
PHC 001 PHC 003 PHC 003
2/0 1/0
310 000 400 000 130 000 840 000
262 000
VG RB VG
Total partiel - Activités de recherche
3/0
262 000
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
7/0
1/O
3 576 900 2 124 900 1 452 000
443 500 362 000 81 500
:
Budget ordinaire Autres fonds
7/0
1/0
3.1.3
SANTE DES TRAVAILLEURS
'
Objectifs Promouvoir la santé des populations laborieuses, lutter contre les risques de santé liés au travail et favoriser l'humanisation du travail; renforcer la coopération technique avec les pays en développement et entre ces pays pour l'élaboration de programmes de médecine du travail, et développer les connaissances et les pratiques requises pour déceler et résoudre les problèmes de santé des travailleurs. Coopération avec et entre les pays Dans de nombreux pays, les problèmes de santé des travailleurs revêtent une ampleur considérable, qu'il s'agisse de la prévalence des maladies professionnelles ou de l'aggravation d'un mauvais état de santé due à des conditions de travail dangereuses. A mesure que les pays en développement s'industrialisent, ils sont davantage exposés aux problèmes de médecine du travail. Les services de médecine du travail ont certes élargi le champ de leurs activités, afin non seulement de prévenir les risques professionnels mais aussi d'améliorer la santé des travailleurs en général. Toutefois, les services de santé dont les travailleurs disposent dans les pays en développement sont encore relativement peu développés et mal organisés de sorte que le problème des risques de santé liés au travail demeure souvent sans solution. Cette observation vaut particulièrement pour les travailleurs de l'agriculture et de la petite industrie dans les pays en développement, secteurs où les risques professionnels sont élevés, En outre, de nombreux malades chroniques souffrant de malnutrition et /ou d'une infestation parasitaire sont exposés à des risques professionnels qui entralnent une rapide dégradation de leur état de santé et une aggravation de la maladie. Comme il est indiqué dans le sixième programme général de travail, l'OMS, en collaboration avec l'OIT dans les domaines d'intérêt commun, s'emploiera à formuler ou réviser des normes et à énoncer des directives pour la protection des travailleurs contre les risques professionnels et favorisera la coordination des activités visant à renforcer les dispositions juridiques, administratives et pratiques propres à garantir la santé et la sécurité sur les lieux de travail. En 1980 -1981, les activités du programme de médecine du travail consisteront principalement à :
- favoriser l'utilisation la plus efficace de l'ensemble des ressources et personnels disponibles en médecine du travail, notamment pour la prévention primaire de divers problèmes de santé des travailleurs qui ne sont pas nécessairement en rapport avec des risques professionnels; - constituer un fonds de connaissances sur des méthodes simples et aisément applicables de détection et de prévention des risques professionnels et former un personnel approprié à l'utilisation de ces méthodes; - stimuler et orienter la participation des travailleurs aux programmes de médecine du travail et motiver les employeurs et les responsables de la santé en leur faisant saisir les avantages socio- économiques des mesures en faveur de la santé des travailleurs; - évaluer les effets toxiques des substances chimiques utilisées dans différentes professions et élaborer des recommandations internationales sur les niveaux maximaux admissibles d'exposition professionnelle. On passera en revue les problèmes de médecine du travail qui se posent dans l'agriculture et la petite industrie afin d'améliorer la formation des auxiliaires de santé et d'accrottre la qualité des services de santé dans ces secteurs. Dans les cas où de tels services ont déjà été mis en place avec la coopération de l'OMS, ils constitueront des ressources régionales auxquelles on fera appel pour favoriser la coopération technique avec et entre les pays. Dans la Région africaine, l'Organisation va instaurer la création de centres régionaux de médecine du travail qui, outre le règlement des problèmes de médecine du travail au niveau national, assureront une formation et des services consultatifs à l'intention d'autres pays. Le Centre zambien de Médecine du Travail et des Pneumoconioses sera renforcé pour pouvoir assumer de telles fonctions en plus des services et des recherches sur le terrain dont il s'acquitte à présent. Le Département de la Médecine du Travail de Khartoum constitue un exemple de la coopération technique entre l'OMS et les pays de la Région de la Méditerranée orientale. Avec le Centre de Médecine du Travail et d'Hygiène de l'Environnement du Caire et une institution similaire en Iraq, ce département développera progressivement la capacité de la Région en matière de formation, de recherche et d'élaboration de normes. L'expérience acquise à Sri Lanka et en Thailande quant aux effets sur la santé de l'exposition à des poussières organiques et végétales, et à l'application de limites maximales admissibles d'exposition professionnelle à des agents nocifs sera transmise par le réseau de centres collaborateurs de l'OMS aux autres pays qui connaissent des problèmes similaires. Une réunion aura lieu à cet effet en 1980.
- recueillir des informations à l'aide d'études transversales sur les grands problèmes de santé des travailleurs de différents pays en vue de déterminer les problèmes prioritaires et d'évaluer l'efficacité des mesures sanitaires de lutte; - souligner la nécessité d'étudier et de promouvoir la prévention des problèmes de santé des populations laborieuses sous -desservies, par exemple dans la petite industrie, les mines et l'agriculture, ainsi que des groupes de travailleurs vulnérables, notamment ceux qui souffrent de maladies endémiques ou de malnutrition tout en étant exposés à divers risques professionnels (y compris les travailleurs migrants dont les problèmes de santé semblent maintenant revêtir une importance mondiale); - faire ressortir la nécessité d'une coordination suffisante entre les programmes de médecine du travail et les services nationaux de santé, en particulier dans les cas où ces programmes sont exécutés par d'autres administrations ou patronnés par l'industrie, et concevoir des mécanismes de coordination;
Outre ses recherches sur les problèmes de santé des travailleurs migrants, l'Organisation va entreprendre la mise au point de directives pour la prévention des problèmes psycho - sociaux que pose le passage d'un travail manuel à une activité mécanisée. Par ailleurs, alors que les mineurs constituent un groupe de travailleurs exposés aux conditions de travail les plus dangereuses que l'humanité ait jamais connues, on ne possède que peu d'éléments d'appréciation nouveaux pour juger du meilleur moyen de résoudre leurs problèmes de santé. On organisera donc, en 1980, un comité d'experts de l'hygiène professionnelle des mineurs qui élaborera des directives en vue de la mise en place de services de santé à l'intention des travailleurs des mines et carrières situées dans des régions isolées. Il examinera aussi les méthodes de détection des risques auxquels est exposée la santé des mineurs et des maladies qui en résultent, telles que les pneumoconioses et les intoxications,
3.1.3
SANTE DES TRAVAILLEURS (suite)
Les méthodes utilisées dans le monde pour la détection et l'évaluation des risques professionnels et de leurs effets sur la santé sont très variées. Certaines, complexes et coüteuses, peuvent ne pas être applicables dans les pays en développement. Aussi, un réseau de centres collaborateurs de la Région européenne met -il au point, avec la coopération de l'OMS et conjointement avec des centres d'autres Régions, une série de directives pour l'harmonisation des techniques et le transfert de connaissances appropriées dans les deux domaines suivants :
pour déterminer les effets des expositions multiples, trois réunions de groupes d'étude sur les limites admissibles recommandées d'exposition professionnelle aux métaux lourds, aux solvants et aux pesticides, respectivement, sont organisées en 1978 -1979 à l'aide de fonds bénévoles. Conformément à la résolution EB60.R2, il est proposé de convoquer en 1980 -1981 d'autres réunions de groupes d'étude pour recommander des limites admissibles d'exposition aux solvants industriels, aux poussières minérales et aux substances particulaires végétales en suspension dans l'air.
1) critères applicables à la détection précoce de l'altération de la santé résultant d'une exposition professionnelle à des agents nocifs; 2) méthodes de détection et
d'élimination des poussières, vapeurs et gaz industriels dans l'atmosphère des lieux de travail. Ces directives porteront, en 1980, sur les intoxications par des substances chimiques agricoles et, en 1981, sur les poussières végétales. Pour établir les limites maximales admissibles d'exposition professionnelle aux risques pour la santé qui seront recommandées sur le plan international, et
Un comité d'experts des effets sur la santé de l'exposition professionnelle à un ensemble de risques sur les lieux de travail se réunira en 1981. Il fera le point des connaissances dans ce domaine, en déterminera les lacunes, recommandera des domaines de recherche prioritaires et formulera des directives sur les marges de sécurité dans les cas d'expositions multiples.
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total US $
Autres fonds US $
Total US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
185 000
13 700
77 300 232 900 200 800 247 300 943 300
300 251 700 31 000 101
198 700 101 300 329 000 263 900 200 800 247 300
160 000 46 900
155 900 268 800 566 200 161 900
107 500
160 000 46 900 155 900 376 300 566 200 161 900
(25 000) 78 600 35 900 365 400 (85 400) 369 500
(13 700) (54 400) (251 700) 76 500
(38 700) (54 400) (173 100) 112 400 365 400 (85 400) 126 200
397 700 157 000
1 341 000 279 300 668 400
1 312 800 110 900 746 900
154 400
1 467 200 153 900
(243 300) (114 000)
Activités mondiales et interrégionales Siège
122 300 668 400
43 000
(11 400) 78 500 436 600
(125 400) 78 500
746 900 197 400
Total
1 734 000
554
700
2 288 700
2 170 600
2 368 000
(357 300)
79 300
3.1.3
SANTE DES TRAVAILLEURS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comités d'experts - Médecine du travail dans les industries extractives - Effets sur la santé de l'exposition professionnelle A des risques associés Conférence -atelier sur la planification des soins de santé en médecine du travail Critères applicables au dépistage précoce des affections obstructives des voies respiratoires Examen des effets sur la santé de l'exposition de travailleurs vulnérables à des risques professionnels Etude sur l'identification et l'élimination des facteurs psycho- sociaux défavorables sur les lieux de travail (OIT/OMS) Conférence -atelier sur la médecine du travail en agriculture Critères applicables au dépistage précoce des affections chroniques des voies respiratoires Réunion OIT/OMS et élaboration de recommandations sur les niveaux admissibles de certaines substances toxiques Etude des applications de l'ergonomie dans les pays en développement (OIT/OMS) Etablissement de recommandations internationales sur les niveaux admissibles de l'exposition professionnelle aux substances toxiques :
WKH 402 WKH 403 WKH 012 WKH 013
18 500 18 500 10 200 10 000 11 000
RB RB RB RB
10 000
WKH 014 WKH 015 WKH 016 WKH 017
RB
7 100 10 200 9 000
4 000
RB RB RB RB
WKH 018 WKH 019 WKH 028 1/6 0/6
5 000 6 000 157 000
6 000
RB VD
43 000
Activités de recherche Etudes sur le terrain
:
WKH 020 Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
53 800 53 800 1/6
53 900 53 900
RB
0/6
279 300
153 900
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
1/6
0/6
122 300 157 000
110 900 43 000
3.1.4
SOINS AUX PERSONNES AGEES, PREVENTION DES INCAPACITES ET READAPTATION1
Objectifs Promouvoir dans chacun des Etats Membres - la fourniture de services adéquats pour assurer les soins de santé aux personnes égées dans la collectivité; - des mesures préventives, dont la prévention des accidents de la route, en vue de réduire l'impact de l'invalidité sur la collectivité; - des mesures en vue d'atténuer les effets de l'invalidité en fournissant, au minimum, des services essentiels de réadaptation à tous les invalides; - une coopération plus étroite entre tous les services sociaux intéressés à la promotion de la santé, dont les services de sécurité sociale, et, selon les circonstances, leur intégration dans un système unique. :
Coopération avec et entre les pays
On estime que l'augmentation de la population mondiale des personnes de 65 ans et au -delà sera environ deux fois plus rapide dans les années à venir que l'accroissement démographique général et que ce rythme sera encore plus rapide dans les pays en développement. Dans les pays développés, les personnes figées sont déjà les principales bénéficiaires des services de santé et des services sociaux, et les problèmes liés à la future extension de ces services sont une source de graves préoccupations pour les gouvernements. Le pourcentage mondial d'invalides est actuellement d'environ 10 %. Or, les invalides sont insuffisamment intégrés dans la vie communautaire normale, principalement en raison des croyances, de la mentalité et des préjugés de la population. Le nombre des accidentés de la route est estimé aujourd'hui à plus de 10 millions par an et ce chiffre s'élève rapidement. Le problème ne se limite pas aux pays développés mais concerne aussi le monde en développement qui connatt un accroissement rapide des accidents de la route. Des mesures préventives pourraient abaisser le taux élevé des blessures dues à ces accidents dans tous les paya. En raison de la complexité de cette prévention, l'établissement des politiques nécessaires exige coordination et collaboration entre les diverses institutions qui s'occupent de la sécurité routière.
En ce qui concerne la prévention des incapacités et la réadaptation, les priorités sont les suivantes promouvoir le développement de la prévention des incapacités aux niveaux primaire et secondaire en améliorant les mesures préventives et en incluant dans les services curatifs des éléments visant à abaisser les risques d'incapacités futures chez les malades vulnérables; fournir des manuels et des trousses de formation à tous les niveaux des services (ou les évaluer) en attachant une importance particulière aux besoins des pays en développement. En 1980 et 1981, les principales réalisations mondiales dans ce secteur du programme OMS concerneront le développement du concept communautaire appliqué à la prévention des incapacités et à la réadaptation; le soutien de la planification et de la programmation dans les pays; la participation à la formation de personnel de réadaptation, principalement au niveau des soins de santé primaires; la mise au point de techniques de réadaptation appropriées; et le renforcement de la coopération avec les institutions du système des Nations Unies et les organisations non gouvernementales oeuvrant dans le même secteur. Par ailleurs, l'OMS participera en 1981 aux activités de l'Année internationale des Personnes handicapées. : :
En ce qui concerne la prévention des accidents de la route, les priorités sont les suivantes en collaboration avec les institutions nationales, promouvoir une action concertée dans certains domaines; établir des secteurs nationaux d'enregistrement statistique en vue d'études épidémiologiques sur les facteurs humains qui jouent un rôle dans les accidents de la route, l'accent étant mis sur les facteurs psycho- sociaux et toxiques fondamentaux, et plus particulièrement sur l'alcool et la drogue; améliorer la collecte, l'analyse et la diffusion d'informations en créant des bureaux centraux spécialisés dans certains domaines; examiner la législation existante; promouvoir l'enseignement de la médecine des accidents de la route; promouvoir l'éducation du public en matière de sécurité routière; participer à la formulation de politiques internationales en assurant une coopération adéquate entre les organisations qui s'occupent de santé et d'environnement; et collaborer à la promotion de mesures pratiques visant à la protection des usagers de la route. :
La fourniture de services aux personnes figées et aux invalides ne permet pas toujours de leur rendre intégralement leur capacité; dans ce cas, la sécurité sociale apporte un allégement important à leurs difficultés économiques et sociales. Les priorités dans le domaine des soins de santé aux personnes âgées sont les passer en revue les systèmes et approches appliqués dans les Etats suivantes Membres; lancer et coordonner des études sur la morbidité et la mortalité des personnes âgées; mettre au point des indicateurs précis prédisant les processus défectueux du vieillissement; mener, dans des zones pilotes, des études épidémiologiques axées sur la démographie, en vue de mettre au point diverses structures de services intégrés; évaluer, puis introduire des mesures préventives dans les groupes d'âge plus jeunes afin de neutraliser les facteurs nuisibles agissant sur le vieillissement; encourager une coopération plus étroite entre les services de santé et les services sociaux s'occupant du bien-être des personnes âgées; mieux définir les troubles, les incapacités et la dépendance des personnes âgées; identifier les domaines de soins prioritaires; développer la coordination aux niveaux national et international au moyen de réunions de liaison et de centres collaborateurs. :
Dans la Région africaine, des plans ont été dressés en vue de développer au Botswana la réadaptation au sein de la collectivité dans le cadre des soins de santé primaires. Les centres existant dans les autres parties de la Région peuvent être utilisés pour former des thérapeutes ou des techniciens polyvalents de réadaptation ainsi que des auxiliaires. La fabrication des appareils orthopédiques sera soutenue par la formation de techniciens et l'introduction de techniques plus appropriées. Au Sénégal, il sera procédé à une enquête aux fins d'évaluer les problèmes liés aux accidents de la route. Dans la Région des Amériques, l'Organisation interviendra dans neuf pays. L'accent sera mis sur la promotion de la réadaptation en tant qu'élément essentiel des services de santé publique. Des moyens d'action seront créés au niveau des collectivités en vue de les mettre en mesure de faire face aux besoins les plus essentiels. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, des programmes de réadaptation seront soutenus dans quatre pays. En outre, des activités inter -pays sont prévues. L'effort portera principalement sur l'intégration de la réadaptation dans les services de santé primaires, et sur la mise au point de trousses de formation et de manuels destinés aux agents de santé de toutes catégories. L'OMS collaborera à l'établissement de politiques et de plans nationaux intégrant la réadaptation dans les services de santé nationaux.
1 Y compris la prévention des accidents de la route.
3.1.4
SOINS AUX PERSONNES ALEES, PREVENTION DES INCAPACITES ET READAPTATION (suite) lement sa coopération pour l'évaluation des problèmes d'invalidité, la planification de programmes appropriés de réadaptation, l'intégration de ces programmes dans le système de protection sanitaire, la conception et l'équipement de centres de réadaptation et la planification de programmes de formation aux différents aspects de la réadaptation. Un soutien permanent sera assuré par le Centre régional de Formation aux Techniques orthopédiques et par l'Institut international pour la Réadaptation dans les Pays en développement, tous deux installés en Iran.
Dans la Région européenne, l'attention se porte principalement sur deux grands secteurs les soins de santé aux personnes figées et la prévention des accidents de la route. En ce qui concerne les soins aux personnes figées, l'intervention de l'OMS consiste à développer la collaboration entre les centres nationaux reconnus - qui utilisent leurs propres ressources - et les experts du monde entier en vue de formuler des politiques, de coordonner les politiques existantes, d'échanger des informations sur les diverses législations et de créer des services pour personnes figées. Les mémes approches sont appliquées à la prévention des accidents de la route. Dans ce domaine, des activités sont prévues dans plusieurs pays en développement qui se trouvent déjà confrontés à de graves difficultés sur ce plan. Il serait également nécessaire de mettre au point des méthodes plus efficaces de réadaptation; l'OMS oeuvre en ce sens avec cinq pays de la Région. :
Dans la Région du Pacifique occidental, des études seront effectuées sur l'étendue des problèmes posés par l'invalidité. En outre, le programme OMS soutiendra les efforts des pays visant à planifier des services de réadaptation et à former les personnels nécessaires, ces services devant Btre intégrés dans les services de santé locaux.
Dans la Région de la Méditerranée orientale, des activités sont prévues dans huit pays et il s'y ajoutera des activités inter -pays. L'OMS apportera principa-
1978 -1979
Augmentation (diminution) en 1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US S
Total US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
40 261 124 583 454 112
000 200 100 800 900 800
40 000 426 000 266 900 337 400 110 000 1 140 300 687 200 124 100 850 700 792 300 222 800
60 107 272 754 801 27
000 400 000 000 700 000
456 600 434 500 372 000 98 000 1 361 100
60 564 272 1 188 1 173 125
000 000 000 500 700 000
20 (153 147 170 346 (85
000 800) 900 200 800 800)
30 600 167 600 34 600 (12 000) 220 800
20 (123 147 337 381 (97
000 200) 900 800 400 800)
1 576 800
2 717 100
2 022 100 80 000
3 383 200 80 000 394 400
445 300
666 100
Activités mondiales et interrégionales Siège
125 300
36 600
161 900
(45 300)
(36 600)
(81 900)
308 200 Total
308 200
394 400
86 200
86 200
2 010 300
1 176 900
3 187 200
2 496 500
1 361 100
3 857 600
486 200
184 200
670 400
3.1.4
SOINS AUX PERSONNES AGEES, PREVENTION DES INCAPACITES ET READAPTATION (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Projet N°
Années/mois-homme 1978-1979 1980-1981
Source de
fonds
US $
US
$
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comité d'experts de la prévention des incapacités et de la réadaptation ...
ADR 401
25
300
RB
Activités de recherche Prévention des incapacités et réadaptation Etudes sur la prévention primaire des incapacités :
...
ADR 001 ADR 010
100 000 36 600 136 600
80 000
RB VG
Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
80 000
161
900
80 000
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
125
300
80 000
36 600
3.1.5
TECHNOLOGIE APPROPRIEE POUR LA SANTEI
t»
Objectifs
Promouvoir le concept de technologie appropriée, tant à l'OMS qu'en dehors, dresser l'inventaire des besoins, et fixer des directives et des critères permettant de vérifier que la technologie est bien appropriée; apporter aux Etats Membres une collaboration et un appui pour la promotion, la mise au point, l'adaptation ou l'adoption, et l'expérimentation de techniques acceptables et efficaces, de faible prix de revient, et conformes aux orientations socio- économiques nationales et inter -pays; promouvoir un programme concerté de recherche, ainsi que la réunion, l'analyse et la diffusion des informations. Coopération avec et entre les pays Le programme a pour but d'aider les pays à trouver des solutions aux problèmes techniques que leur posent leurs programmes de soins de santé primaires, ces solutions devant être acceptables tant pour les collectivités que pour les autorités sanitaires, viables sous le rapport des effectifs, des coflts, de l'application et de la production locale, tout en @tant à la fois efficaces et effectives. Il a pour ambition de permettre au monde en voie de développement de parvenir progressivement à l'autoresponsabilité dans le secteur de la technologie appropriée pour la santé, tout en mettant les services nationaux de santé mieux à même de faire face aux besoins réels des populations. Dans le domaine de la technologie radiologique, les activités porteront en priorité sur le développement des services fondamentaux de radiodiagnostic, la formation du personnel à l'utilisation et à l'entretien du matériel radiologique, et le transfert des informations. De même, la promotion des services de laboratoire périphériques occupera un rang de priorité élevé. A cet égard, des études seront entreprises pour définir les différentes options que l'on pourrait retenir en vue de développer les moyens de laboratoire des dispensaires, des centres de santé et des hôpitaux de niveau primaire, avec intégration des aspects cliniques et de santé publique de la technologie de laboratoire. Le problème de la technique médicale ultra -perfectionnée devient de plus en plus préoccupant dans les pays développés, en raison surtout de l'élévation rapide du colt des services de santé. La Région européenne notamment envisage de s'intéresser de plus près à ce problème.
indications pour les autres pays et pour l'ensemble du programme. En outre, de telles études constitueront un véritable terrain de formation pour le personnel de santé d'autres pays. Une autre approche consistera à créer des groupes spéciaux. Une fois défini tel secteur posant un problème important, des personnes et des institutions sélectionnées seront mises en rapport les unes avec les autres afin de préparer un programme de travail concerté. Des groupes spéciaux ont déjà été établis dans le cadre du programme mondial de technologie appropriée pour la santé pour étudier les problèmes posés par la résistance au changement et par les systèmes de communication; la création d'un autre groupe spécial, qui serait chargé d'examiner la production et la commercialisation sur le plan local, est à l'étude. Afin de compléter les activités qui précèdent, on mettra au point des directives et des critères pour l'évaluation et la surveillance des programmes de technologie appropriée pour la santé. Des notices, des listes de matériels et des manuels de formation seront rédigés et l'on s'attachera à améliorer les techniques de gestion et de formation, notamment en ce qui concerne l'achat, le contrôle de la qualité, le stockage, la distribution, l'entretien et la réparation du matériel. L'expérience que permettront d'acquérir l'entretien et la réparation du matériel médical servira à définir le type de matériel convenant le mieux aux pays de telle Région sous le rapport de la simplicité de fonctionnement, des performances techniques, de la fiabilité, des possibilités d'obtention de pièces de rechange et du prix de revient. A cet égard, on accordera une place privilégiée aux techniques de radiologie et de laboratoire. Le programme s'inspirera de l'expérience de tous les pays, l'action devant s'orienter au cours des années 1980 -1981 dans les trois grandes directions suivantes Des activités promotionnelles destinées à répandre le concept de technologie appropriée pour la santé seront assurées au moyen de conférences -ateliers nationales et inter -pays, et d'expositions de technologie simple dans des centres de démonstration. 1)
L'une des premières taches du programme consistera à identifier les secteurs où se font sentir les besoins et à établir entre eux un ordre de priorité pour parer au plus pressé. En fonction de cet inventaire des besoins, la stratégie consistera à évaluer les impératifs technologiques, à étudier les possibilités de transfert de techniques existantes convenablement adaptées, à mettre au point de nouvelles techniques, à les expérimenter sous le rapport de l'acceptabilité et de l'efficacité, et à explorer les possibilités locales en fait de production et de commercialisation. Les services radiologiques de base seront expérimentés sur le terrain au Mexique, éventuellement aussi en Egypte, ainsi que dans certains pays de la Région de l'Asie du Sud -Est. L'une des approches retenues comportera des études en profondeur par pays, axées sur les institutions nationales, de préférence dans des pays déjà dotés de programmes de soins de santé primaires. Ces études auront un double rôle d'investigation et d'intervention. Les informations recueillies fourniront de précieuses 1 Y compris la technologie de laboratoire et la technologie radiologique.
Des informations concernant les techniques sanitaires ou assimilées seront recueillies et diffusées. Un système d'information reposant sur un réseau mondial de centres collaborateurs sera mis en place. On a déjà recensé quelque 400 institutions qui se consacrent activement à la mise au point de techniques appropriées pour les soins de santé et les domaines connexes. 2)
Sera privilégiée la recherche visant à trouver des solutions à des problèmes déjà considérés comme des priorités nationales, ainsi qu'à adapter en fonction des différentes situations locales des techniques existantes ou nouvelles. Etant donné qu'il s'agit d'un programme plurisectoriel, les apports de secteurs autres que celui de la santé (agriculture, enseignement, énergie, etc.) peuvent être d'une immense importance. Le réseau de centres collaborateurs participera également aux aspects "recherche" du programme. 3)
Toutes les Régions mettront au point des mécanismes adéquats pour la conduite des recherches sur la technologie appropriée et pour le transfert des informations.
Dans la Région africaine, une banque de documentation consacrée à la technologie appropriée pour la santé a été mise en place; elle permettra de réunir et de diffuser des informations sur les techniques susceptibles d'être adaptées aux besoins locaux et sur les résultats des recherches actuellement menées sur des techniques déjà appliquées à la solution de problèmes de soins de santé.
3.1.5
TECHNOLOGIE APPROPRIEE POUR LA SANTE (suite)
Dans la Région des Amériques, on a mis sur pied un programme visant à planifier et à implanter des services régionaux d'ingénierie biomédicale et d'entretien des équipements hospitaliers. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, la collaboration aux activités promotionnelles se traduira surtout par le soutien et le renforcement des institutions nationales qui étudient l'adaptation des techniques existantes ou la mise au point de nouvelles techniques appropriées, et par le regroupement de ces institutions en un réseau régional. Dans la Région de la Méditerranée orientale, avec la création de deux établissements régionaux de formation à l'entretien et à la réparation du matériel - à Chypre et en Iraq et moyennant la coopération de douze pays de la Région, on
espère que les Etats Membres pourront répondre à certains des besoins du programme élargi de vaccination et des programmes concernant notamment les laboratoires de santé publique et les techniques radiologiques. Ces établissements de formation seront également ouverts au personnel venant d'autres Régions dépourvues de moyens de ce genre, ce qui renforcera la coopération tant régionale qu'interrégionale. Enfin, dans la Région du Pacifique occidental, on entreprendra des activités visant à étendre les services de laboratoire et les services radiologiques aux zones rurales ainsi qu'à introduire des techniques adaptées aux différentes situations locales. Sera également privilégiée la formation du personnel de santé dans les différents aspects de la technologie appropriée pour la santé, les besoins des zones rurales devant être satisfaits en priorité.
Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
1
1
100 000 000 666 800 305 400 091 600 915 100 624
1
223 300 578 900
3
2 115
76 3
600 200
3
100 847 245 305 207 991
000 300 700 400 200 300
100 000 1
1 1
300 200 400 700 096 600 861 639 305 512
169 900
439 900 1
815 100
100 031 2 079 305 3 327 1 096 1
000 200 100 400 800 600 237 300 (27 600) 421 100 181 500 (1
400 139 000) (53
183 900 (1 166 600)
(300 500) (76 200) (1
120 600 105 300 (756 800)
4
702 900
994 000
8 696 900
5
515 200
2 424
900
7
940 100
812 300
569 100)
Activités mondiales et interrégionales Siège
316 400
9
000
325 400
344 400
344 400
28 000
(9
000)
19
000
1
388 100
1
388 100
1
439 500
1
439 500
51 400
51
400
Total
6
407 400
4
003 000
10 410 400
7
299 100
2
424 900
9
724 000
891 700
(1
578 100)
(686 400)
ca
3.1.5
TECHNOLOGIE APPROPRIEE POUR LA SANTE (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 US $
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Source de
1980 -1981
fonds
US
$
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Consultation concernant une banque de données sur la technologie de la santé Activités de recherche Technologie appropriée pour la santé :
ATH 001
20 200
RB
Mise au point d'une technologie appropriée de laboratoire de santé Mise au point d'une technologie radiologique appropriée Total partiel - Activités de recherche
ATH ATH ATH ATH
002 002 003 004
100 000 9 000 84 000 112 200 305
176 000 60 000 108 400
RB VD RB RB
200
344 400
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
325 400
344 400
:
Budget ordinaire Autres fonds
316 400 9
344 400
000
3.1.6
RECHERCHE SUR LES SERVICES DE SANTE
Objectif Acquisition et application des connaissances nécessaires à l'amélioration des services nationaux de protection sanitaire. Coopération avec et entre les pays L'élaboration du programme sera commandée par les besoins sanitaires prioritaires des populations et par les besoins correspondants des services de santé en matière de développement. On s'attachera à stimuler la prise de conscience nationale de ces problèmes et la volonté de s'y attaquer, en mettant l'accent sur les soins de santé primaires. Comme le développement des services de santé dépend étroitement des conditions locales, la recherche sur les services de santé doit être entreprise dans les pays auxquels sont destinés ses résultats. Pour atteindre l'objectif du programme, un certain nombre d'approches sont formulation de politiques actuellement envisagées dans les Régions, notamment nationales, régionales et mondiales en matière de recherche sur les services de santé; établissement d'organismes nationaux de coordination de la recherche sur les services de santé; création de groupes d'étude chargés de formuler les stratégies et les priorités de la recherche sur les services de santé; constitution d'équipes de recherche multidisciplinaire; formation de chercheurs; sensibilisation des décideurs; collecte et diffusion de l'information; détermination des ressources nécessaires pour la mise au point et l'exécution des programmes de recherche sur les services de santé; standardisation des méthodes, des mesures et de la termino:
En troisième lieu, l'OMS établira des directives pour la préparation des propositions et des protocoles concernant la recherche sur les services de santé et pour l'analyse en profondeur des études en cours. En outre, l'Organisation continuera de s'efforcer de repérer les institutions travaillant, ou aptes à travailler dans le domaine de la recherche et de la formation à la recherche sur les services de santé. Chaque fois que nécessaire, elle contribuera à renforcer ces institutions en appuyant leurs activités de recherche et de formation, en facilitant la formation de leurs personnels, en améliorant certaines installations et en les faisant participer aux recherches collectives. La recherche sur les services de santé fait partie intégrante de tous les programmes sanitaires. L'action concertée de l'OMS dans ce domaine est donc mentionnée sous le programme technique spécifique auquel elle a trait. Il faudra d'ailleurs un jour mettre à profit les connaissances recueillies par chaque programme spécialisé pour améliorer les systèmes nationaux de prestations sanitaires, et établir les mécanismes appropriés. A cet égard, on a constitué dans certaines Régions des groupes d'étude chargés d'examiner les systèmes de prestations sanitaires et de leur apporter des améliorations. Les activités de l'Organisation s'inspirent essentiellement des recommandations récemment formulées par les comités consultatifs régionaux et mondial de la recherche médicale et les groupes d'étude OMS, qui seront également responsables de suivre la situation. Si chaque programme régional met l'accent sur des secteurs qui lui sont propres, certains de ces secteurs font l'objet d'une attention particulière dans plusieurs ou toutes les Régions, aussi celles -ci ont -elles intérêt à conjuguer leurs efforts pour développer les activités dans les domaines en cause.
logie.
Les programmes régionaux et mondiaux formulés en 1978 et 1979 seront évalués périodiquement avec la participation des comités consultatifs mondial et régionaux de la recherche médicale. Les efforts visant à formuler des politiques de recherche sur les services de santé et à promouvoir l'établissement de conseils de la recherche nationaux, de conseils pour le développement sanitaire et d'unités de recherche sur les services de santé se poursuivront. Une revue mondiale de l'état actuel du développement de la recherche sur les services de santé indique que, dans la plupart des pays en développement, trois qualité médiocre de la méthodologie appliquée; mauvais grands problèmes se posent ajustement aux priorités; utilisation trop rare des résultats de la recherche. Cette situation montre clairement que le renforcement des capacités nationales de recherche doit se voir attribuer une priorité élevée dans le programme de l'OMS. :
Dans la Région africaine, l'effort de la recherche sur les services de santé portera sur un redéploiement plus efficace des ressources au sein des systèmes de prestation des services de santé. Comme le propose le Comité consultatif régional de la Recherche médicale, il faudra s'attacher tout particulièrement à l'étude des pratiques traditionnelles locales et à la formation en médecine traditionnelle. L'accent sera également mis sur l'établissement d'un réseau régional d'institutions collaboratrices, le renforcement de ces institutions et la formation de chercheurs. Le principal objectif du programme dans la Région des Amériques est l'extension de services sanitaires essentiels à toute la population. On insistera sur la formulation de politiques nationales en matière de recherche sanitaire et sur les échanges d'expérience et de connaissances technologiques. La priorité ira A la nutrition des femmes enceintes, A la santé des nouveau -nés, A l'établissement d'indicateurs sociaux et au renforcement des institutions capables d'assurer la formation, de réunir et de diffuser l'information et de faire de la recherche sur les services de santé.
Cela exigera le développement continu d'un certain nombre d'éléments A action Une approche consistera donc A sensibiliser les décideurs gestionnaires synergique. des services en organisant des groupes de discussion chargés d'examiner la contribution de la recherche au développement des services de santé et les implications en résultant. Une conférence -atelier comme celle qui s'est tenue dans la Région du Pacifique occidental en 1978 pourrait servir de modèle au niveau national et au niveau inter -pays. En second lieu, l'établissement en 1978 et 1979 de concepts de formation appropriés devrait permettre d'adapter et d'exécuter ainsi que d'évaluer et d'améliorer des programmes de formation A la recherche sur les services de santé. Ainsi, un vaste effort de formation aux méthodes de recherche devrait être mené en 1980 et 1981. Les cours locaux de formation accélérée peuvent être complétés par des stages plus longs dans des établissements spécialisés, A l'aide de bourses de formation à la recherche et de bourses d'études.
Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, le programme vise A promouvoir l'acquisition de connaissances nouvelles et l'utilisation des connaissances existantes pour la solution des problèmes posés par les services de santé des pays. La priorité va aux besoins des soins de santé primaires en matière de recherche. On formera des personnels multidisciplinaires et l'on appuiera l'établissement et le développement d'un réseau régional de chercheurs et d'institutions de recherche sur les services de santé. On établira des mécanismes pour faciliter l'échange d'informations concernant la recherche sur les services de santé et assurer l'application rapide des résultats.
w
3.1.6
RECHERCHE SUR LES SERVICES DE SANTE (suite)
W 00
Le principal objectif du programme de la Région européenne est l'application et le transfert des connaissances scientifiques et des méthodes de recherche existantes et nouvelles en vue d'assurer l'établissement de services sanitaires nationaux complets. Le Comité consultatif régional de la Recherche médicale a récemment passé en revue les problèmes et les priorités des pays, ainsi que les secteurs où la coordination et l'information se renforceraient mutuellement. Il a identifié cinq secteurs prioritaires pour la Région standardisation des méthodes, des mesures et de la terminologie; prévention, prophylaxie et dépistage précoce des maladies; évaluation des médicaments et autres substances thérapeutiques et diagnostiques; problèmes concernant la prestation de soins de santé; aspects économiques des soins de santé. :
secteurs prioritaires de la recherche seront Les suivants: rôle et efficacité des soins de santé primaires et extension de la couverture sanitaire; apports des services sociaux aux programmes sanitaires; amélioration de la qualité des statistiques démographiques et développement des systèmes d'information; nouvelles méthodes diagnostiques; nouvelles méthodes d'évaluation; rôle de l'exercice en clientèle privée; effet de l'assurance -maladie; développement des personnels de Au cours de la période biennale 1980 -1981, le programme portera sur les santé. établissement du coût des méthodes d'administration du vaccin secteurs suivants triple; soutien informationnel des soins de santé primaires; couverture efficace par les services de santé; développement coordonné des services et des personnels de santé; organisation d'un cours d'initiation à la recherche sur les services de :
santé.
La promotion des services de santé dans la Région de la Méditerranée orientale restera axée sur L'extension des services de santé de base aux populations insuffisamment desservies, l'amélioration de la conception et de la gestion des services de santé et le développement des capacités des Etats Membres d'entreprendre des recherches sur les services de santé. On insistera sur l'importance de telles recherches, comme de celles qui portent sur les sciences sociales. Les
Dans la Région du Pacifique occidental, le programme de l'OMS visera à formuler et à tester de nouvelles méthodes de développement des services de santé, y compris des soins de santé primaires, et à assurer une protection sanitaire plus efficace. Le Conseil de la Recherche médicale de la Nouvelle -Zélande partage avec d'autres pays son expérience concernant la promotion de la recherche sur les services de santé.
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
163 000 83 700 608 400
20 000 235 100
183 000 318 800 608 400 110 300 22 800 1
190 000
84 700 580 200
20 000 261 700
210 000 346 400 580 200 12 000
27 000 1 000 (28 200)
27 000
26 600
27 600
(28
200) 300)
110 300 22 800
12 000
(98 300) (22 800) (200)
(98
(22 800) (94 700)
855 100
388 200
243 300
854 900
293 700
1
148 600
(94 500)
Activités mondiales et interrégionales Siège Total
50 000
331 000
381 000
110 000
110 000 394 400
60 000
(331 000)
(271 000)
414 200
414 200 719 200
394 400
(19 800)
(19 800)
1 319 300
2 C38 500
1 359 300
293 700
1 653 000
40 COO
(425 500)
(385 500)
3.1.6
RECHERCHE SUR LES SERVICES DE SANTE (suite)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Activités de recherche Recherches sur les services de santé :
HSR 001 HSR 001
50 000 331 000
110 000
RB VG
Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
381 000
110 000
381 000
110 000
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
50 000 331 000
110 000
3.2
SANTE DE LA FAMILLE
ó
Obiectifs
Promouvoir la santé de la famille, en particulier pour favoriser une croissance physique optimale, le développement psycho - social de l'enfant, une amélioration des aspects médico- sanitaires de la reproduction, et une élévation de la qualité de la vie; appuyer la coopération technique avec et entre les Etats Membres en vue de développer et de renforcer l'élément santé de la famille du système sanitaire global;
et plus tragiques dues à la guerre et aux migrations forcées, entraînent une modification de la taille et des caractéristiques de la famille. La difficulté qu'éprouvent les femmes à jouer les rûles multiples qui leur incombent dans la société a des incidences notables sur la santé de la famille puisqu'elles doivent consacrer de plus en plus de temps et d'énergie à d'autres activités. Les tendances observées dans de nombreux pays du monde entier montrent combien évoluent les problèmes et les besoins sanitaires de certaines catégories de la population, telles que les adolescents ou les personnes ágées, en particulier dans les sociétés en pleine mutation. L'OMS continuera de collaborer aux programmes nationaux dans toutes les Régions en attachant une importance particulière à la nécessité d'incorporer les éléments santé maternelle et infantile /planification familiale dans les soins de santé primaires. Le grand programme insiste sur l'opportunité de stimuler au niveau de la famille une motivation propice à l'adoption d'habitudes hygiéniques et de diffuser les connaissances sanitaires appropriées qui permettront aux gens d'assumer la responsabilité de leur propre santé. Cela vaut tout particulièrement en ce qui concerne la formation de la famille, la grossesse et le soin des enfants, où tous les membres de la famille ont une fonction à exercer, chacun jouant à différentes époques un rate particulier et variable. Le grand programme reflète par ailleurs l'évolution des priorités en ce qui concerne
promouvoir des stratégies de développement intersectorielles pour améliorer la santé et le bien -@tre social des femmes, des enfants et de la famille considérée comme une unité. Coopération avec et entre les pays La réorientation de l'activité de l'OMS en vue d'assurer une couverture totale pour les soins de santé essentiels et une meilleure qualité de la vie a nécessairement conduit les Etats Membres, tout comme l'Organisation, à insister encore davantage sur les programmes de santé de la famille. Ces derniers, qui englobent la santé maternelle et infantile, la nutrition, la reproduction humaine et l'éducation pour la santé, ont été désignés comme priorités nationales par tous les pays. Ces programmes ont pour objectif principal de prévenir ou de faire baisser les hauts niveaux de morbidité et de mortalité périnatales, infantiles et maternelles qui résultent de l'effet synergique de la malnutrition, de l'infection et des conséquences d'une fécondité non planifiée en l'absence de soins de santé appropriés et de l'appui social correspondant. La santé dépend dans une large mesure de l'environnement d'une population, de son mode de vie et de son comportement. Il est clair que la santé pour tous dépendra aussi de ce que les populations feront pour contrûler elles -mûmes ces facteurs qui influent sur leur santé, ear les prestations médico- sanitaires dispensées par les seuls personnels de santé ne suffiront jamais à assurer la santé pour tous. La nouvelle approche des soins de santé met l'accent sur l'importance capitale de la famille dans la promotion de la santé et dans la prévention ou le diagnostic précoce de la maladie et reconnaît ainsi que l'action sanitaire à cet égard dépend en très grande partie des initiatives des individus et des familles. Actuellement, dans les pays développés, on remet en question la tendance suivie au cours des dernières décennies, où les familles étaient beaucoup trop tributaires des médecins spécialistes et d'une technologie coûteuse, notamment en ce qui concerne la grossesse et le soin des enfants. Les pays reconnaissent de plus en plus que des ressources familiales et collectives en tous genres sont nécessaires pour assurer une couverture totale; il faut un personnel non seulement traditionnel mais aussi de type moins classique pour veiller à ce que la famille se soigne elle-mgme d'une manière efficace et que la collectivité soit encouragée à faire preuve d'une attitude positive vis -à -vis de la santé. C'est ainsi que, dans bien des régions, on fait appel aux accoucheuses traditionnelles dans le cadre des soins de santé pour la famille. D'autre part, cette conception nouvelle de la santé de la famille repose sur une meilleure compréhension du fait que le contexte social, culturel et environnemental influe directement sur l'aptitude des familles à conserver la santé. Les inégalités sociales et économiques sont étroitement liées aux causes profondes de la maladie et des décès prématurés dans le monde. L'évolution naturelle de la vie familiale dans la société moderne, de méme que les circonstances plus dramatiques
l'éducation et la formation en santé de la famille du personnel sanitaire. Les activités sont conçues en vue de renforcer l'autoresponsabilité nationale pour le développement des personnels chargés de la santé de la famille dans le cadre des structures médico- sanitaires. Nombre de ces activités visent à modifier radicalement le contenu de la formation et les méthodes d'instruction de façon à refléter les besoins réels d'un programme donné plutût qu'à adopter tels quels des programmes d'enseignement types. Si ce grand programme porte sur la santé de la famille dans son ensemble, il voue toutefois une attention particulière aux femmes et aux enfants en raison de leur plus grande vulnérabilité. Le programme de santé maternelle et infantile accorde la priorité aux éléments essentiels des soins de santé, planification familiale comprise, aux prestations pendant la grossesse et l'accouchement, et à la promotion de la santé de l'enfant. La planification familiale est encouragée dans le cadre du programme d'ensemble et en tant que mesure préventive importante et appropriée que les gens peuvent adopter eux -mûmes pour améliorer leur propre santé et celle de leur famille. Dans une grande partie du monde, la régulation de la fécondité offre le moyen d'avoir une famille de la taille voulue en conformité à la fois avec les buts individuels et avec les objectifs généraux du développement socio- économique. Le programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine travaille avec des centres collaborateurs et des scientifiques de toutes les régions du monde à l'élaboration de techniques de régulation de la fécondité, y compris la prévention et le traitement de l'infécondité. La réorientation du programme de nutrition, outre la promotion des politiques d'alimentation et de nutrition, propose une stratégie axée sur les premières années de la vie, si critiques, et comportant l'utilisation maximale des ressources locales. Ce programme de nutrition est étroitement lié aux activités de santé maternelle et infantile, la promotion de l'allaitement au sein en étant un élément important.
Le programme de santé de la famille comprend un examen des moyens novateurs que certains pays adoptent dans leur approche de la santé de la famille et des soins de santé sur une base plurisectorielle, notamment dans le cadre des systèmes d'enseignement et d'action sociale. La législation portant plus particulièrement sur la condition de la femme, les congés de maternité ou les congés accordés aux parents, les facilités offertes pour l'allaitement au sein et les soins de jour
3.2
SANTE DE LA FAMILLE (suite)
pour les enfants est actuellement passée au crible et bien souvent révisée afin de mieux répondre aux besoins sanitaires des familles et de la collectivité. Ainsi que l'a mis en évidence la Conférence mondiale de la Population en 1974, les questions démographiques ne sont plus considérées indépendamment des problèmes généraux du développement socio- économique; c'est ainsi que le Plan d'action mondial de la Population accorde une priorité élevée à la réduction de la mortalité, à la promotion de la santé et au droit des gens d'être informés sur la régulation de la fécondité et de disposer des moyens existants à cet effet et du libre choix de ces moyens. Aussi l'OMS continuera -t -elle en 1980 -1981 à contribuer à l'action entreprise par l'Organisation des Nations Unies pour donner suite à cette conférence, notamment par la surveillance des tendances et politiques démographiques, par l'examen et l'évaluation des dispositions prises pour mettre en
oeuvre le Plan d'action, et par une harmonisation des activités menées par le système des Nations Unies dans le domaine de la population. Deux aspects particulièrement intéressants ont été développés dans le cadre des travaux du sous -comité de la population du CAC, à savoir i) la coordination de la recherche sur les problèmes de population et de développement; ii) le choix des données sanitaires et démographiques pertinentes susceptibles d'être utilisées pour la planification générale du développement. :
Dans l'exécution de son programme de santé de la famille, l'OMS collabore avec d'autres institutions du système des Nations Unies et avec des institutions bilatérales et des organisations non gouvernementales, en particulier l'UNICEF, le FNUAP, la FAO, le Centre international de l'Enfance et la Fédération internationale pour le Planning familial.
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire Autres fonds US $ Total US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
US $ Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
1 060 464 2 306 460 506 837 1
400 300 600 500 800 800
3 417 6C0 27 010 900 8 565 500 580 700 2 768 400 2 314 300
4 28 10 1 3 3
478 475 872 041 275 152
000 200 100 200 200 100
1 831 400 1 682 400 2 876 400 536 500 1 189 400 1 480 400 9 596 500 1 312 000
2 504 500 18 464 800 2 098 100 473 300 707 800 1 496 900
4 20 4 1 1 2
335 147 974 009 897 977
900 200 500 800 200 300
771 218 569 76 682 642
000 100 800 000 600 600
(913 100) (8 546 100) (6 467 400) (107 400) (2 060 600) (817 400)
(142 100) (8 328 000) (5 897 600) (31 400) (1 378 000) (174 800)
6 636 400 Activités mondiales et interrégionales Siège
44 657 400 37 249 300
51 293 800
25 745 400 39 028 100 5 982 100 70 755 600
35 341 900 40 340 100 8 063 600 83 745 600
2 960 100
(18 912 000) (15 951 900)
1 409 600
38 658 900
(97 600)
1 778 800
1 681 200
1 851 300 Total
5 992 800
7 844 100
2 081 500 12 990 000
230 200 3 092 700
(10 700)
219 500 (14 051 200)
9 897 300
87 899 500
97 796 800
(17 143 900)
f.
?
3.2.0
PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
512 200 156 500
512 200 156 500
587 200 576 400
587 200 576 400
75 000
419 900
75 000 419 900
12 100
12 100
13 200 255 400
13 200 255 400
1
100
255 400 75 000
1 100 255 400
512 200
168 600
680 800 702 300
587 200
845 000 603 500
1 432 200 603 500
676 400
751 400
Activités mondiales et interrégionales Siège
702 300
(98 800)
(98 800)
273 900 Total
825 500
1 099 400
262 900
821 500 2 270 000
1 084 400
(11 000)
(4 000)
(15 000)
786 100
1 696 400
2 482 500
850 100
3 120 100
64 000
573 600
637 600
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Equipe consultative sur la gestion des projets de santé de la famille Synthèse des connaissances et échange d'informations sur la reproduction humaine, la planification familiale et la dynamique des populations Publications sur la santé de la famille TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit -
PPF 001
8/0
8/0
434 300 128 000 140 000
441 500 162 000
FP FP FP
PPF 002 PPF 006 8/O 8/O
702 300
603 500
:
Budget ordinaire Autres fonds
8/0
8/0
702 300
603 500
3.2.1
SANTE MATERNELLE ET INFANTILE
Objectifs Prévenir et réduire la morbidité et la mortalité maternelles, périnatales, infantiles et juvéniles; favoriser la croissance physique et le développement psycho -social des enfants et des adolescents; promouvoir la santé de la reproduction;
tion et au traitement de l'infécondité dans le cadre de la santé maternelle et infantile. A mesure qu'augmentera le potentiel technologique et gestionnaire des pays, l'OMS jouera davantage à ce niveau un rôle de coordination technique pour la santé maternelle et infantile et la planification familiale. Grâce à la collaboration inter -pays dans toutes les Régions, l'OMS appuiera des activités visant à promouvoir des méthodes plus rentables et plus efficaces pour l'intégration des soins de santé maternelle et infantile dans tous les aspects des programmes de développement sanitaire; une participation accrue de la collectivité aux activités de santé maternelle et infantile /planification familiale; une meilleure approche de l'élaboration des programmes sous l'angle pluridisciplinaire et plurisectoriel; enfin, l'inclusion des praticiens traditionnels dans les systèmes de prestations médico- sanitaires. L'accent sera mis sur l'application des résultats de la recherche, notamment sur les techniques nouvelles ou adaptées concernant la santé maternelle et infantile et la planification familiale.
favoriser la coopération technique avec et entre les pays pour développer et renforcer les soins de santé maternelle et infantile, y compris l'élément planification familiale des prestations médico- sanitaires, en mettant l'accent sur les soins de santé primaires et en vue d'assurer une couverture complète et une amélioration de l'efficience et de l'efficacité. Coopération avec et entre les pays
Tous les pays reconnaissent qu'il faut continuer à donner la priorité à la santé maternelle et infantile. Tous ont parfaitement conscience de la grande influence de La période de formation pendant le premier âge sur l'état de santé et le tableau de morbidité la vie durant, donc sur la qualité de la vie d'une manière générale. Dans les pays en développement, non seulement les mères et les enfants constituent la majorité de la population, mais ce sont eux les plus vulnérables à cause des besoins physiologiques et psycho- sociaux particuliers qui sont inhérents à la maternité ainsi qu'au processus de croissance et de développement rapides de l'enfant. Sur les 125 millions d'enfants qui naissent chaque année, plus de 12 millions meurent avant leur premier anniversaire, dont près de 11 millions dans le monde en développement. Qui plus est, dans de nombreuses régions du globe, 50
de la mortalité totale à tous âges porte sur les enfants de moins de 5 ans, alors que la proportion est inférieure à 5 % dans les régions développées. Cet écart illustre d'une manière frappante le gaspillage de vies humaines qui pourrait être évité si les soins de santé essentiels et les autres éléments du développement étaient à la portée de tous. Les orientations actuelles du programme s'écartent résolument des pratiques antérieures. Il faut désormais élaborer en fonction des conditions locales le contenu des prestations intégrées de santé maternelle et infantile et les stratégies y afférentes en mobilisant et en utilisant au maximum les ressources de la collectivité et de la famille en vue d'assurer une couverture totale. Le programme vise au développement d'une autoresponsabilité nationale pour les prestations, la formation et la recherche. Il s'adresse aux secteurs prioritaires dans tous les pays prestation de soins appropriés pour la grossesse et l'accouchement de níème qu'aux enfants, avec la participation de la famille et de la collectivité; promotion d'une meilleure nutrition; préparation à la vie familiale; régulation de la fécondité; prévention et traitement des infections, vaccination comprise. ;
Les travaux de recherche sur les services de santé dans le contexte de la santé maternelle et infantile /planification familiale se poursuivront en conformité avec l'approche "soins de santé primaires ". On peut citer comme exemple à cet égard les recherches consacrées depuis 1977 à "l'approche en fonction du risque" pour les soins de santé maternelle et infantile; il s'agit là d'un outil de gestion fondé sur la détermination des risques courus par l'individu et la collectivité qui permet d'assurer une répartition souple et rationnelle des ressources existantes, d'élaborer des stratégies locales et de définir le contenu optimal des prestations de santé maternelle et infantile et de planification familiale. Cette approche implique l'exploitation maximale de toutes les ressources, y compris certaines ressources humaines qui ne sont pas habituellement associées à ces prestations, par exemple les accoucheuses traditionnelles, les enseignants, les associations féminines, les travailleurs agricoles et surtout les familles. La formation demeurera un élément majeur du programme de santé maternelle et infantile en 1980 -1981, s'inscrivant dans l'action de soutien des efforts déployés par les pays pour renforcer leurs institutions et leur autoresponsabilité en ce qui concerne le développement des personnels de santé. Les activités OMS mondiales et régionales de formation complète dans le domaine de la santé maternelle et infantile et de la planification familiale sont actuellement réorientées vers une formation mieux adaptée aux problèmes et aux besoins sanitaires de la grande majorité de la population. Dans toutes les Régions, les activités de formation interrégionales en pédiatrie et en santé infantile soutenues par l'UNICEF et par l'OMS ont été décentralisées et réorientées leur contenu a été élargi en conformité avec l'approche "soins de santé primaires" et la formation sera dispensée dans des établissements régionaux et nationaux de pays en développement. :
En 1980 -1981, dans le cadre du développement et du renforcement de la composante "santé maternelle et infantile" des systèmes de santé, l'Organisation continuera de participer à la planification, à l'exécution et à l'évaluation de plus de 70 programmes nationaux financés au titre du budget ordinaire et du FNUAP et entrepris avec la collaboration de l'UNICEF et d'autres institutions et organisations. L'OMS restera l'organisation chargée de l'exécution pour les activités dans les pays financées par le FNUAP qui concernent les prestations et la formation en matière de santé maternelle et infantile et de planification familiale dans le cadre des services de santé. Cet aspect revêtira une importance particulière dans les Régions de l'Afrique et de la Méditerranée orientale, où un nombre croissant de pays entreprennent des activités relatives à la planification familiale et à la préven-
Dans la Région africaine, des centres régionaux seront créés au titre de la coopération inter -pays pour assurer une formation en santé maternelle et infantile et aux questions de fécondité. Les institutions collaboratrices seront renforcées et les programmes d'études seront conçus en fonction des résultats d'une évaluation des besoins régionaux qui doit être entreprise en 1979 par des personnes participant directement à leurs propres programmes nationaux de santé maternelle et infantile /planification familiale. Dans la Région des Amériques, les cours régionaux d'éducation permanente sur l'administration des programmes de planification familiale seront intégrés dans les programmes ordinaires de plusieurs établissements régionaux. Un programme de formation d'enseignants portant sur tous les aspects de la santé maternelle et infantile se poursuivra en 1980 -1981, principalement au niveau des pays, les activités étant adaptées aux besoins précis des programmes nationaux.
3.2.1
SANTE MATERNELLE ET INFANTILE (suite)
Pendant cette période, l'OMS collaborera dans six pays à la formulation et à l'exécution de stratégies nationales axées sur la participation et la formation des enseignants qui instruisent les agents de santé communautaires. Une attention particulière sera consacrée au développement des compétences gestionnaires, et des méthodes pédagogiques novatrices seront appliquées. Un élément capital est que les enseignants eux -mêmes s'emploieront au niveau de la collectivité à promouvoir l'évaluation par celle -ci de ses propres problèmes sanitaires, à dispenser des soins de santé dans les petites agglomérations rurales et à domicile, à préparer des stages d'instruction appropriés, à mettre au point du matériel d'enseignement et d'apprentissage, et à évaluer les résultats obtenus par eux -mêmes et par leurs élèves Dans toutes les Régions, l'accent est mis sur les besoins des services de santé et la priorité est donnée à la formation du personnel chargé des prestations médico- sanitaires. Dans la Région africaine, on insiste sur la formation initiale et la formation en cours d'emploi des personnels de santé et des praticiens traditionnels, sages - femmes comprises. Dans les Régions des Amériques et du Pacifique occidental, une attention particulière est accordée à la formation des infirmières, des sages - femmes et des auxiliaires, y compris les accoucheuses traditionnelles. Une place importante sera réservée aux activités concernant la synthèse des connaissances et les échanges d'informations sur la croissance physique et le développement psycho - social de l'enfant et de l'adolescent, y compris les aspects nutritionnels, en vue de la planification et de la formulation de stratégies pratiques pour des programmes d'intervention exécutés en temps opportun. Il existera dans ce domaine dès 1981 six centres collaborateurs OMS situés dans quatre Régions. On encouragera les autorités locales à adapter la "fiche de croissance" mise au point par l'OMS, qui permet de mesurer la croissance et le développement de l'enfant et qui, dans de nombreux secteurs, est utilisée comme outil pratique par le personnel chargé des soins de santé primaires de même que par les familles. Les résultats de l'étude sur l'épidémiologie et les répercussions sociales de l'insuffisance pondérale à la naissance, en cours en 1978 -1979 dans différentes Régions, serviront en 1980 et en 1981 à élaborer des stratégies d'intervention pratique pendant et avant la grossesse afin d'éviter la forte incidence des faibles poids à la naissance et la morbidité et la mortalité qui leur sont imputables. L'OMS étudiera par ailleurs s'il est possible et utile, au niveau local, de se servir du poids à la naissance comme indicateur pour évaluer la santé maternelle et prédire l'état de santé futur de l'enfant. L'étude collective sur l'allaitement au sein que l'OMS a organisée dans neuf pays a permis de recueillir des données précieuses sur cette pratique chez divers groupes socio- économiques en différents endroits du monde. Les résultats de cette étude seront exploités pour promouvoir une alimentation judicieuse du nourrisson. La méthodologie qui a servi pour cette étude de l'OMS sera appliquée avec la collaboration de l'UNICEF dans quinze autres pays situés dans toutes les Régions. En 1980.1981, la deuxième phase de l'étude collective, portant sur la qualité et la composition du lait maternel, aura été menée à bien dans six pays et les résultats en seront diffusés. Ce programme relatif à l'allaitement au sein est le complément du programme de recherche sur la nutrition, axé sur la période du sevrage. Pour donner suite à la réunion du Comité d'experts des Besoins sanitaires des Adolescents,' et sur la base de 22 enquêtes consacrées dans différents pays à 1 Voir OMS, Série de Rapports techniques, N° 609, 1977.
l'éducation et aux prestations offertes aux adolescents en matière de santé de la reproduction, des programmes seront élaborés à l'intention des pays intéressés dans toutes les Régions. En outre, des études sur les aspects médico- sanitaires de la reproduction chez les adolescents, les tableaux d'ovulation et de menstruation et l'utilisation des méthodes de régulation de la fécondité seront entreprises dans des pays des Régions du Pacifique occidental, d'Europe et des Amériques. Les activités porteront également sur la mise au point d'une technologie appropriée et de directives pratiques en ce qui concerne le traitement des complications de la grossesse et de l'accouchement ainsi que de certaines maladies spécifiques courantes de l'enfance. Des programmes d'intervention, notamment dans le cadre des activités de santé maternelle et infantile liées aux soins de santé primaires, seront entrepris pour donner suite aux résultats de l'étude collective de l'OMS sur l'épidémiologie des maladies hypertensives pendant la grossesse. Etant donné que la majorité des nouveau -nés viennent au monde dans des pays en développement 'et que l'accouchement a lieu à domicile, l'Organisation poursuivra en 1980 -1981 son programme d'activités visant à mettre au point une technologie appropriée pour les soins périnatals à appliquer à domicile et dans les petites maternités rurales, et ce par l'intermédiaire d'institutions nationales de plusieurs pays d'Amérique latine et d'Afrique. Ces activités seront menées en collaboration avec la Fédération internationale pour le Planning familial et l'UNICEF; le Centre latino- américain OPS d'Etude de la Périnatalité et du Développement humain en assurera la coordination.
L'OMS continuera de collaborer aux programmes élargis de vaccination dans un grand nombre de pays afin de réduire l'incidence des maladies infectieuses courantes de l'enfance. Dans le cadre de son programme de lutte contre les maladies diarrhéiques, elle s'emploiera énergiquement à promouvoir dans tous les pays l'application pratique et l'utilisation de la réhydratation par voie orale au sein de la famille et au niveau des soins de santé primaires. La coopération technique avec et entre les pays sera encouragée en vue du développement de programmes intersectoriels pour l'enfance et l'adolescence; de l'amélioration de l'état de santé et de la condition de la femme et de sa participation équitable à l'oeuvre de développement; enfin, de l'action sociale en faveur de la famille.
En 1980 -1981, l'OMS poursuivra ses activités concernant la femme et la santé de la famille en collaboration avec les pays et avec les organes compétents des Nations Unies dans le cadre de la décennie des Nations Unies pour la femme (1975- 1985).
L'Année internationale de l'Enfant (1979) servira de tremplin pour la mise en route et le développement d'activités axées sur les besoins et les droits essentiels des enfants, auxquelles l'Organisation collaborera avec les pays, l'UNICEF, d'autres institutions du système des Nations Unies et des organisations non gouvernementales. Il s'agira notamment de trouver d'autres approches en ce qui concerne les soins de jour pour les enfants, problème qui revêt une importance croissante à mesure qu'évoluent dans le monde entier les rêles et responsabilités des femmes. Parmi les activités de l'OMS figureront l'étude des pratiques en vigueur et la mise au point d'approches axées sur la collectivité, lesquelles conviennent tout particulièrement aux zones rurales et aux quartiers périurbains déshérités.
3.2.1
SANTE MATERNELLE ET INFANTILE (suite)
Dans le domaine de la santé scolaire, on explorera en 1980 -1981 de nouvelles approches en vue de promouvoir l'intégration d'une éducation judicieuse pour la santé dans les programmes d'enseignement, y compris la participation des enfants d'âge scolaire et des enseignants à l'action sanitaire. Par ailleurs, les examens physiques systématiques tels qu'ils sont pratiqués actuellement dans de nombreux
établissements d'enseignement seront déconseillés. L'OMS continuera à collaborer avec des organismes nationaux et d'autres institutions du système des Nations Unies en ce qui concerne les aspects sanitaires des activités en faveur des jeunes, considérés à la fois comme bénéficiaires des programmes de santé et de développement et, surtout, comme participants à ces programmes.
Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
1
60 000 764 500 209 300 247 000 54 000 138 000
3
15 6
247 100 487 400 900
3
16 251 7
776 534 2 756 2 285
100 300
2 2
200
307 100 900 986 200 781 100 810 300 423 200
1
000 887 000 578 700 270 900 711 300 364 200 181 993
2
324 500 563 400 405 000 682 500 125 900 401 400
2
6 300 100 1
7 3
1 1
1
500 100 100 900 800 490 100 505 187 142 675 393 1
121
000
122 500
369 400 23 900 657 300 226 200
(922 600) (9 187 300) (5 213 500) (129 100) (2 073 800) (1 159 300)
(801 600) (9 064 800) (4 844 100) (105 200) (1 416 500) (933 100)
2 472 800
31 087 000
33
559 800
3
100
12
16 394 500
520 300
(18 685 600)
(17 165 300)
Activités mondiales et interrégionales Siège Total
227 900
2
663 200
2
891
100
212
800
3
112 300
3
325 100
(15 100)
449 100
434 000
638 100 3 338
638 100 33
740 700 4
740 700 15 513 700
102 600 1
102 600
800
750 200
37 089 000
946 600
20 460 300
607 800
(18 236 500)
(16 628 700)
3.2.1
SANTE MATERNELLE ET INFANTILE (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Formation des personnels des services de santé en matière de santé maternelle et infantile Soutien à certaines activités de planification familiale intégrées à l'action des services de santé Etude collective sur l'épidémiologie et la prévention de la toxémie gravidique Développement planifié du potentiel national de formation d'enseignants en ce qui concerne les soins complets de santé maternelle et infantile Préparation à l'enseignement de la sexualité humaine Techniques pour les soins périnatals et les soins aux nouveau -nés aux échelons primaire et de première ligne Mise au point de techniques de santé maternelle et infantile pour les périodes périnatale et de sevrage Différentes approches possibles pour les soins dans les crèches et les besoins sanitaires connexes des enfants Approches novatrices en santé scolaire Prévention durant l'enfance des maladies cardio -vasculaires de l'adolescence et de l'âge adulte Activités de recherche Centres collaborateurs en matière de croissance physique et de développement psychosocial des enfants et des adolescents Approche en fonction du risque pour améliorer la couverture des services de santé maternelle et infantile :
MCH 001 MCH 012 MCH 016 MCH 017 MCH 018 12/0 12/0
6 400
3 400
RB FP RB FP FP
553 300 61 000 1 000 000 22 000 24 500 36 700 1
553 300 56 000 160 000 30 000
MCH 020 MCH 024 MCH 025 MCH 027 MCH 028
23 500
RB VD
5 000 5 000 3 400
RB RB RB
MCH 003
19 500
17 500
RB FP
Etude collective sur l'allaitement au sein Etude sur l'épidémiologie, la prévention et les incidences sociales de l'insuffisance de poids à la naissance Recherches sur la santé de la reproduction chez les adolescents Santé de la reproduction pendant l'adolescence Total partiel - Activités de recherche
MCH MCH MCH MCH
004 004 011 011
2/0
117 84 372 320
200 000 000 000
242 61 340 487
000 500 000 000
RB FP
VG RB FP
MCH 019 MCH 022 MCH 026 2/0
32 500 242 000
32 500 300 000 5 000
RB
1 187 200
1 485 500
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
12/0
14/0
2 891 100
3 325 100
:
Budget ordinaire Autres fonds
120
14/0
227 900 2 663 200
212 800 3 112 300
3.2.2
NUTRITION
Objectifs
Réduire l'incidence de toutes les formes de malnutrition et promouvoir une meilleure nutrition pour tous, en particulier en collaborant avec les pays pour - définir, élaborer, mettre en oeuvre et évaluer les activités des programmes de santé en matière de nutrition, en mettant l'accent principalement sur celles qui doivent se dérouler au niveau primaire des soins de santé; - définir, mettre au point, appliquer et évaluer des mesures qui permettent de lutter contre des carences nutritionnelles spécifiques lorsque celles -ci constituent un problème de santé publique; - formuler des politiques et des programmes plurisectoriels nationaux d'alimentation et de nutrition; - élaborer et mettre en oeuvre des systèmes de surveillance de la nutrition. :
Considérant qu'il est urgent de rompre le cycle de la malnutrition et de réussir à abaisser le plus possible les taux élevés de mortalité, l'OMS a adopté une stratégie consistant à attaquer le problème au départ durant la période la plus critique de la vie, c'est -à -dire pendant la grossesse et les trois premières années. Cette nouvelle stratégie sera soutenue par un programme de recherche et de développement lancé en 1978 -1979, qui est mené par des chercheurs de plusieurs pays et coordonné par l'OMS. La réorientation du programme est fondée sur l'approche "soins de santé primaires" et sur les progrès récents réalisés dans la connaissance de la nature des problèmes de nutrition ainsi que dans les sciences de l'alimentation et de la nutrition. Ces progrès vont permettre de mettre au point la technologie nécessaire à une action efficace contre la malnutrition et à l'intégration de cette action dans le cadre des soins de santé ordinaires. Le programme sera donc surtout orienté vers une recherche basée sur des travaux de terrain et visant à résoudre les problèmes et à mettre au point et éprouver la technologie en tenant compte des besoins, des ressources, des valeurs et des coutumes des populations locales. On encouragera la participation active de la population au niveau de la famille et de la collectivité, aspect essentiel de la promotion de la nutrition. Il faut concevoir une action spéciale en vue de renforcer les habitudes alimentaires traditionnelles qui sont bonnes et de changer les mauvaises, en gardant à l'esprit les moyens dont dispose la famille. Dans un premier temps, on s'efforcera d'élaborer et d'appliquer des mesures de prévention de la malnutrition protéino- énergétique chez les enfants en bas âge, qui est aujourd'hui en grande partie responsable des taux de morbidité et de mortalité très élevés chez les nourrissons et les jeunes enfants des pays en développement. Ces mesures devront être adaptées aux réalités locales et axées sur les besoins les plus pressants des pays et des collectivités. Les carences spécifiques telles que l'avitaminose A, le goitre endémique de à une carence d'iode et l'anémie nutritionnelle liée surtout à une carence de fer demeurent des problèmes majeurs de santé publique dans la plupart des pays en développement. L'avitaminose A est la principale cause de cécité chez les jeunes enfants; le goitre, outre les risques qu'il comporte pour la santé des personnes atteintes, est lié à l'arriération mentale congénitale ou crétinisme et aux anémies nutritionnelles; de plus, il a très souvent un effet débilitant chez les femmes enceintes et accroit les risques périnatals. La coopération technique avec les pays comprendra l'identification des zones géographiques où ces carences constituent des problèmes importants de santé publique, et l'application de mesures de lutte. On dispose de méthodes efficaces pour combattre certaines de ces carences, mais des travaux plus poussés sont nécessaires pour résoudre les problèmes logistiques relatifs à leur application. Pour les autres, il reste encore à mettre au point des méthodes de prévention simples et à les éprouver sur le terrain. L'OMS encouragera et coordonnera ces travaux.
Coopération avec et entre les pays Dans les pays en développement, la malnutrition constitue l'un des problèmes de santé les plus importants, qui a des répercussions socio- économiques graves. Dans sa nouvelle optique, le programme de nutrition vise à améliorer la nutrition et la santé en engageant une action au niveau de la collectivité et en s'appuyant autant que possible sur des ressources locales. Le but principal est de renouveler connaissances et approches et de les traduire en activités pratiques dans le cadre des soins de santé primaires. Ce sera fait à l'échelon local - c'est -à -dire là où les problèmes se posent - et par des personnels et des institutions du pays. L'OMS jouera d'abord et surtout le rôle de catalyseur, en mobilisant les ressources internationales, en facilitant l'échange de renseignements et en apportant le soutien requis. Un objectif important sera de renforcer les capacités nationales et de favoriser la coopération technique entre pays en développement, laquelle, dans le domaine de la nutrition, peut se révéler extrêmement fructueuse.
Néanmoins, l'approche au niveau de la collectivité exige un soutien adéquat à l'échelle nationale et une liaison étroite entre l'élément "nutrition" du secteur de la santé et les autres activités sectorielles, en particulier l'agriculture. Il faut aussi disposer de systèmes de surveillance, qui permettront de définir la nature et l'ampleur du problème, notamment en identifiant les secteurs de population touchés, et serviront ainsi de base à la programmation et à l'évaluation. Enfin, certaines carences nutritionnelles peuvent être corrigées par l'application de mesures spécifiques au niveau national, par exemple l'iodation du sel pour la lutte contre le goitre; de telles mesures devraient être appliquées sans délai, car elles peuvent avoir des effets directs et immédiats sur l'état nutritionnel de secteurs importants de la population. Les activités qui constituaient dans le passé les principaux éléments du programme de nutrition de l'OMS n'ont rien perdu de leur importance et doivent 'être conservées, mais elles serviront à étayer les programmes au niveau local. Pour 1980 -1981, les propositions du programme sont :
- orientées vers des problèmes nutritionnels considérés par les pays comme hautement prioritaires à la lumière des discussions techniques qui ont eu lieu à la Trentième Assemblée mondiale de la Santé (1977) sur le thème "L'importance pour la santé des politiques nationales et internationales d'alimentation et de nutrition ";
- applicables dès maintenant au niveau communautaire, avec la plus grande participation possible de la collectivité;
- axées sur la résolution des problèmes à l'aide des ressources locales et à un moindre coût.
Les pays prennent peu à peu conscience de la nécessité d'établir un système de surveillance nutritionnelle qui puisse servir de base à la planification et à l'évaluation de stratégies nationales efficaces d'alimentation et de nutrition et de programmes spécifiques, et qui permette aussi de prévoir d'éventuelles catastrophes. Avec la collaboration d'autres institutions spécialisées (en particulier l'UNICEF et la FAO), l'OMS élabore des méthodes de surveillance de la nutrition au niveau des pays et en vérifie l'efficacité sur le terrain à l'aide d'indicateurs simples, faciles à déterminer et fiables. Pour ce travail, qui est le fruit d'une
V
3.2.2
NUTRITION (suite)
conférence -atelier régionale sur la surveillance nutritionnelle réunie au Bureau régional du Pacifique occidental en 1978, il sera tenu compte des progrès réalisés en 1978 -1979 dans 10 pays de toutes les Régions. La nouvelle stratégie consistera à coopérer à l'application de méthodologies ayant fait leurs preuves en les adaptant aux conditions locales selon les besoins, et à donner simultanément une formation au personnel national grace à des bourses, des cours et des études sur le terrain. Etant donné que cette expérience est surtout acquise dans les pays en développement, le programme est aussi une occasion d'encourager la coopération technique entre ceux -ci. Bien que le but ultime soit l'établissement d'un système plurisectoriel de surveillance de l'alimentation et de la nutrition, on veillera dans l'immédiat à incorporer des indicateurs de l'état nutritionnel dans le système régulier d'information sanitaire afin d'obtenir des renseignements plus spécifiques et continus aux fins de la planification sanitaire.
Le programme de nutrition sera le complément d'autres programmes de l'OMS avec lesquels il sera étroitement coordonné, en particulier les programmes relatifs à la santé maternelle et infantile et à la lutte contre les maladies transmissibles, comme le programme concernant les maladies diarrhéiques. Bien que le secteur de la santé puisse contribuer d'une manière appréciable à la lutte contre la malnutrition, la prévention et l'élimination complète ne pourront
être réalisées que dans le contexte d'une amélioration générale des conditions socio- économiques du pays. Par conséquent, dans un tel programme plurisectoriel, le secteur de la santé doit non seulement appliquer les mesures qui relèvent de sa compétence, mais aussi stimuler les autres secteurs et coopérer avec eux dans le cadre d'un effort national coordonné. L'Organisation, en collaboration étroite avec l'UNICEF, la FAO et certaines institutions bilatérales, poursuivra la tache de coopération avec les pays entreprise en 1978 -1979 en vue d'élaborer et d'appliquer des politiques et programmes plurisectoriels d'alimentation et de nutrition qui comprennent la formation de planificateurs nationaux. La coopération internationale peut être particulièrement utile en ce qui concerne les échanges de données d'expérience et l'élaboration d'approches nouvelles convenant à la structure sociopolitique et aux particularités économiques et autres des pays il lui sera donc accordé une attention toute spéciale dans le programme de l'OMS. L'Organisation a d'ailleurs participé activement à la création du sous -comité de la nutrition du CAC, composé d'organisations et d'institutions du système des Nations Unies et dont le but principal est de coordonner les programmes de coopération technique relatifs à l'alimentation et à la nutrition en se conformant aux avis techniques d'un groupe consultatif sur la nutrition de caractère indépendant. Le sous -comité reste en liaison étroite avec des institutions bilatérales et d'autres organismes qui s'intéressent aux programmes nationaux d'amélioration de la nutrition. :
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US S
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
478 699 480 8 313 504
700 800 500 000 800 200
11 263 500 268 100 31 600 29 100 11 592 300
478 11 963 748 39 313 533
700 300 600 600 800 300
1 053 795 371 15 340 580
000 400 800 500 300 300
11 472 400 176 100
1 053 000 12 267 800 547 900 15 500 340 300 580 300 14 804 800
574 95 (108 7 26 76
300 600 700) 500 500 100
208 900 (92 000) (31 600) (29 100)
574 300 304 500 (200 700) (24 100) 26 500 47 000 727 500
2 485 000
14 077 300
3 156 300
11 648 500
671 300
56 200
Activités mondiales et interrégionales Siège
365 200 758 200 Total
772 000
1 137 200
346 000 841 900
1 805 700
2 151 700
(19 200)
1 033 700
1 014 500
758 200 12 364 300
841
900
83 700 735 800
83 700
3 608 400
15 972 700
4 344 200
13 454 200
17 798 400
1 089 900
1 825 700
3.2.2
NUTRITION (suite)
Projet N°
Années /mois -homme 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
1978 -1979
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comité d'experts chargé de définir le rôle du secteur sanitaire en matière d'alimentation et de nutrition Réunion sur le développement des programmes de nutrition Priorités et stratégies applicables à l'action nutritionnelle à différents niveaux de développement des services de santé Conférence -atelier pour les administrateurs et planificateurs sanitaires supérieurs Programme de formation en matière de stratégies alimentaires et nutritionnelles
NUT 401 NUT 004 NUT NUT NUT NUT NUT 025 027 027 028 028
27
19
000 000
RB RB RB FP RB RB VG RB RB VG
18 000
134 500
500 40 000 31
20 000
50 200 28 000 103 200
Collaboration avec les pays pour la formulation et la mise en oeuvre de stratégies alimentaires et nutritionnelles Systèmes de surveillance nutritionnelle Essais de faisabilité concernant la prestation de services nutritionnels comme partie intégrante des soins de santé primaires Elaboration de méthodes et de directives pour la formation des agents de santé primaire en matière de nutrition - en anglais Cours sur la nutrition dans la santé de la famille - en français Réunion sur les besoins énergétiques et les besoins en protéines Sous -Comité de la Nutrition Comité administratif de Coordination conférence -atelier pour la Unités nationales de nutrition dans le secteur sanitaire mise au point d'un modèle souhaitable Rapports entre la nutrition et la fécondité Unités nationales de nutrition dans le secteur sanitaire Education nutritionnelle pour la promotion de la santé de la famille :
NUT 029 NUT 030 NUT 030 NUT 031
50 000 51 000
198 000 55 000 47 500
RB RB FP FP
:
NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT
032 033 034 051 052 053 054 055 056
110 000 58 000
108 000
40 000 100 000 30 000 48 000 56 000
RB RB RB FP FP FP
:
56 000
Activités de recherche Recherches collectives :
Recherche opérationnelle sur la prévention de la malnutrition protéino- énergétique Surveillance nutritionnelle et systèmes d'alerte précoce Malabsorption intestinale en tant que facteur de malnutrition Lutte contre l'avitaminose A et la kératomalacie essais sur le terrain :
Lutte contre les anémies nutritionnelles
:
essais de faisabilité sur le terrain
Rapports entre la nutrition et les mécanismes de défense contre l'infection Total partiel - Activités de recherche
NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT
008 008 016 022 036 038 038 039 039 040
200 000 60 000 265 000 135 000 145 000 21 000 100 000 21 000 384 000 121 000
VG RB VG VG VG RB VG RB VG VG
45 600
40 000 204 000 68 400
418 000
1
392 000
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds
1
137
200
2
151 700
Soit
:
365 200
772 000
1
346 000 805 700
3.2.3
PROGRAMME SPECIAL DE RECHERCHE, DE DEVELOPPEMENT ET DE FORMATION A LA RECHERCHE EN REPRODUCTION HUMAINE encore semblent convenir aux femmes de pays développés, mais ne devraient pas être utilisées, pour des raisons nutritionnelles ou autres, par celles des pays en développement. L'approche suivie par le programme pour répondre à ces exigences emprunte deux grandes directions visant, l'une, à rendre les méthodes et techniques actuellement en usage plus sûres, plus efficaces, plus simples à appliquer et à dispenser, et enfin mieux acceptables (dispositifs intra- utérins provoquant moins de saignement ou de douleur, ou contraceptifs injectables ayant beaucoup moins d'effets secondaires qu'actuellement, par exemple); l'autre à mettre à La disposition des programmes de planification familiale des méthodes de contrôle des naissances entièrement nouvelles pour lesquelles il y a une demande manifeste, par exemple des médicaments pour hommes, des vaccins, des préparations à usage postcoftal, des méthodes de stérilisation non chirurgicale, des nécessaires dont les femmes puissent se servir elles -mêmes pour déterminer leur période féconde, et des médicaments abortifs. Un des groupes spéciaux procède à l'étude systématique de plantes indigènes utilisées pour la régulation de la fécondité. Ces travaux de recherche et de développement seront de plus longue durée que l'évaluation des méthodes existantes; en effet, plus encore que dans le cas des divers moyens thérapeutiques, la mise au point de méthodes de contrôle des naissances exige un long processus de démonstration de leur efficacité et de leur sécurité. Il s'écoule généralement de 10 à 15 ans entre la découverte d'un composé et La commercialisation du produit utilisé pour la régulation des naissances. Les méthodes prévues par le programme en sont à des stades de développement très divers. En 1980 -1981, certaines d'entre elles seront arrivées au stade final des essais, alors que pour d'autres les essais devront durer plusieurs années encore. Les décisions des couples concernant la chronologie, le nombre et l'espacement des naissances subissent l'influence d'un grand nombre de facteurs culturels, socioéconomiques et psychologiques. Une meilleure connaissance de ces facteurs permettrait de mettre au point des politiques et des programmes correspondant mieux aux désirs de La population. Ainsi, dans les pays qui envisagent d'entreprendre de nouveaux programmes, des données de base du genre de celles que peut fournir la recherche psycho -sociale sont essentielles pour élaborer des moyens appropriés d'information du public, concevoir la gamme de méthodes de régulation de la fécondité à offrir, définir le contexte sanitaire dans lequel devront être assurées les prestations et déterminer le type de personnel qui les dispensera. D'autre part, dans les pays où existent déjà des programmes de planification familiale, la recherche psycho -sociale peut indiquer les moyens de mieux satisfaire les usagers et de réduire les taux d'abandon. La désignation de centres collaborateurs OMS pour la recherche psycho - sociale en planification familiale devrait permettre au programme de développer encore davantage ses activités de recherche et de formation à la recherche en 1980 -1981. La recherche sur les services de santé est particulièrement importante pour la planification familiale qui est un domaine d'activité relativement nouveau dans la plupart des pays en développement, et qui impose la tâche immense d'assurer la couverture permanente d'une proportion importante de la population à un moment où l'on s'efforce d'organiser la protection sanitaire au niveau de la collectivité dans le cadre des soins de santé primaires. C'est ce qu'a reconnu la Trente et Unième Assemblée mondiale de la Santé en demandant d'intensifier encore la recherche sur les services de santé en matière de reproduction humaine (résolution WHA31.37). On pense que les demandes de collaboration à la recherche sur les services de santé émanant des Etats Membres continueront en 1980 -1981 à se situer dans les quatre grands domaines actuels couverts par les groupes spéciaux i) meilleures :
Objectifs
Collaborer avec les Etats Membres, en accordant une attention particulière aux besoins des pays en développement, afin de - mettre au point des techniques appropriées et des formules adéquates pour assurer dans le cadre des services de santé des prestations de planification familiale et le traitement de l'infécondité et d'autres troubles de la reproduction; - renforcer les ressources disponibles pour la recherche dans ce domaine. :
Coopération avec et entre les pays Le programme vise à fournir des méthodes de planification familiale et de traitement de l'infécondité qui soient plus sûres, plus efficaces et mieux adaptées aux besoins des populations ainsi qu'à élaborer de nouvelles méthodes et approches en mettant l'accent sur la facilité de prestation des services dans le cadre des soins de santé primaires, sur la simplicité d'emploi des méthodes et sur la modicité de leur coût. Ces travaux ont été confiés à un réseau de 26 centres collaborateurs, dont plus des trois quarts sont situés dans des pays en développement, et à des groupes spéciaux composés de chercheurs de divers pays. De nombreuses activités sont exécutées en liaison avec d'autres programmes, en particulier celui de santé maternelle et infantile. Le programme est financé presque entièrement à l'aide de ressources extrabudgétaires. Cinq grands secteurs de priorité ont été définis en matière de technologie appropriée et de prestation de services i) sécurité et efficacité des méthodes existantes de régulation de la fécondité; ii) mise au point de nouvelles méthodes; iii) facteurs psycho -sociaux et prestation des services; iv) infécondité; et v) autres grands troubles de la reproduction. :
L'évaluation dans les pays en développement des méthodes existantes se poursuivra en 1980 -1981. Des études minutieuses sur la sécurité et l'efficacité de méthodes telles que la pilule, les dispositifs intra- utérins, les contraceptifs injectables, la continence périodique, la stérilisation chirurgicale et les techniques d'avortement n'ont été faites jusqu'ici que chez les femmes des pays industrialisés. Or, un nombre croissant de pays en développement incluent ces méthodes dans leurs programmes de planification familiale, et les autorités de ces pays veulent savoir dans quelle mesure les résultats des études faites sont applicables aux femmes en bonne santé de leur propre population, eu égard aux différences de taille, d'habitudes alimentaires, de tableaux de reproduction et aussi d'accessibilité des services de santé; elles se demandent ce qu'il advient quand, par exemple, la pilule, les dispositifs intra- utérins ou les contraceptifs injectables sont utilisés par des femmes allaitantes, malnutries ou souffrant d'infestations parasitaires. Les études collectives entreprises sous les auspices de l'OMS devraient fournir des réponses à ces questions dans un délai de trois ans. On a depuis longtemps renoncé à chercher un contraceptif idéal; ce qu'il faut, c'est tout un éventail de méthodes différentes. En matière de planification familiale, les préférences personnelles et culturelles jouent un rôle capital, aussi doivent -elles être prises en considération. De plus, la facilité avec laquelle telle ou telle méthode peut être diffusée dépend des conditions dans lesquelles fonctionnent les services de santé, du niveau d'éducation de la population et d'autres facteurs qui interviennent sur le plan local. La nécessité de diversifier les méthodes tient aussi à des considérations de santé certaines méthodes ont des effets secondaires dans une certaine proportion des cas; d'autres sont contre indiquées chez les femmes atteintes de certaines maladies ou affections; d'autres :
3.2.3
PROGRAMME SPECIAL DE RECHERCHE, DE DEVELOPPEMENT ET DE FORMATION A LA RECHERCHE EN REPRODUCTION HUMAINE (suite) Il est prévu de mener dans différentes régions, en conjonction avec le programme de santé maternelle et infantile et avec le concours du réseau de centres collaborateurs OMS, des études sur l'étiologie et le traitement des troubles hypertensifs de la grossesse. En 1980 un groupe scientifique déterminera les travaux de recherche à entreprendre en priorité sur les aspects somatiques et psycho -sociaux de la ménopause.
utilisation et intégration des différentes catégories de personnel pour la prestation de services de santé et de planification familiale; ii) association des activités de planification familiale à d'autres activités de santé; iii) adéquation des différents contextes dans lesquels sont fournis les services; iv) participation de la collectivité à la planification des services. Bien que l'infécondité affecte 5 à 10 % des couples dans le monde, il reste beaucoup à apprendre sur les causes de ce problème et sur les moyens de prévention et de traitement des conditions qui jouent un rôle dans l'infécondité. La stratégie de recherche adoptée par le programme comporte la très nécessaire uniformisation de la terminologie utilisée; l'élaboration de principes directeurs pour la mise au point de méthodes d'examen et de diagnostic convenant dans chaque contexte clinique; la détermination de la prévalence du problème dans différentes collectivités; les recherches sur l'étiologie des causes inexpliquées d'infécondité; et l'évaluation des moyens de traitement existants. Le réseau de centres collaborateurs contribue activement à cet aspect de la recherche sur la reproduction comme aux travaux de recherche sur la régulation de la fécondité mentionnés plus haut. On a accordé un rang élevé de priorité aux recherches sur le terrain dans des régions d'Afrique où il semble que l'infécondité affecte jusqu'à 40 % des couples. Nombre de travaux de recherche biomédicale qui portent sur la mise au point de nouvelles méthodes de régulation de la fécondité peuvent s'appliquer directement au diagnostic et au traitement de l'infécondité. 1l existe d'autres troubles de la reproduction dont les causes sont mal connues et dont les moyens de traitement continuent à être fortement controversés.
Un élément essentiel du programme est la coopération avec les autorités nationales des pays en développement pour aider ces pays à assurer eux -mêmes la responsabilité des travaux de recherche sur la régulation de la fécondité, gráce au renforcement de leurs institutions et à un effort de formation à la recherche qui est actuellement le plus considérable qui soit dans ce domaine. Les mesures adoptées à cette fin comprennent la fourniture d'un soutien financier au réseau de centres collaborateurs OMS de recherche en reproduction humaine (centres de recherche clinique et pratique et centres de recherche et de formation) et l'exécution d'activités destinées à renforcer le potentiel d'autres institutions. Des bourses de formation à la recherche seront octroyées et des cours de formation à la recherche organisés. Des activités de contrôle de la qualité et de normalisation des méthodes de laboratoire seront également entreprises. Il s'agit en effet de constituer des ressources pour que,dans le cadre de leurs programmes nationaux de planification familiale, les pays puissent effectuer eux -mêmes des travaux de recherche, adapter les techniques et interpréter les progrès réalisés ailleurs, et pour permettre aux spécialistes scientifiques des pays en développement de contribuer pleinement aux activités dans ce domaine.
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire Autres fonds US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Total US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Total US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
Activités mondiales et interrégionales Siège
758 500
32 938 800 5 167 300
33 697 300 5 167 300
697 200
33 273 600
33 970 800
(61 300)
334 800
273 500
5 160 600 697 200
5 160 600
(6 700)
(6 700)
Total
758 500
38 106 100
38 864 600
38 434 200
39 131 400
(61 300)
328 100
266 800
3.2.3
PROGRAMME SPECIAL DE RECHERCHE, DE DEVELOPPEMENT ET DE FORMATION A LA RECHERCHE EN REPRODUCTION HUMAINE (suite)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Groupe d'étude sur le renforcement des ressources des pays en développement pour la recherche en reproduction humaine Formation de la famille et santé Activités de recherche Groupe scientifique sur les progrès récents dans la recherche sur les méthodes de régulation de la fécondité :
HRP 047 HRP 036
27 000 87 000
RB FP
Groupe scientifique sur les recherches concernant la ménopause Recherches collectives Planification, coordination et évaluation Centres collaborateurs de recherche et de formation à la recherche Petites fournitures et revues scientifiques Groupes spéciaux pour des recherches collectives Formation à la recherche Réunions et publications Standardisation et contr6le de la qualité Réunions consacrées à la stratégie, à l'examen et à la coordination des activités Recherches épidémiologiques sur les aspects sanitaires de la planification familiale Recherches sur les maladies de la grossesse et les troubles foetaux syndrome de souffrance respiratoire Services consultatifs pour la recherche en reproduction humaine :
HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP
028 028 049 048 001 007 008 016 017 018 021 022
23 600 27 000 27 000 167 400
128
110
8/0
592 938 220 22 889 1 400 300 410 300 6
400 500 000 000 000 000 000 000 000
502 800 092 000 220 000 22 865 000 1 400 000 300 000 410 000 300 000 7
RB VH RB RB RB VH VH VH VH VH VH VH FP
HRP 029 HRP 039 HRP 302
147
000
50 000 6/0 16/0 247 800 33 583 300
659 600 33 970 800
RB VH
Total partiel - Activités de recherche
170 17/0
24/0
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
24/0
33 697 300
33 970 800
:
Budget ordinaire Autres fonds
110 6/0
8/0
160
758 500 32 938 800
697 200 33 273 600
3.2.4
EDUCATION POUR LA SANTE
Obiectifs Promouvoir l'éducation pour la santé et l'information du public afin - d'encourager l'autoresponsabilité et de faire en sorte que les individus, les familles et les collectivités soient, en pleine connaissance de cause, motivés pour agir dans le sens de la promotion de la santé, de la prévention des maladies et de la lutte contre celles -ci, autoprotection comprise; - de promouvoir et d'assurer la participation de la collectivité à la planification, à l'exécution et à l'utilisation efficace des programmes de soins de santé et apparentés à tous les niveaux (en particulier au niveau local), ainsi qu'à la mobilisation des ressources communautaires. :
départ d'une intégration de l'éducation pour la santé dans des programmes sanitaires prioritaires sélectionnés. Des recherches seront également menées sur les méthodes peu cafteuses de communication verbale et non verbale, sur l'acceptation par la population des innovations qui provoquent des changements de comportement, et sur l'évaluation des méthodes d'éducation pour la santé. Dans toutes les Régions, le programme montre qu'on a conscience du fait que les approches et les méthodes d'éducation pour la santé doivent être mises au point au niveau local et qu'à cet effet il faudra disposer de personnes ayant reçu une formation portant expressément sur les différents aspects de cette éducation. Un appui sera donc fourni aux institutions nationales qui dispensent une formation en éducation pour la santé; de même, on soutiendra l'élaboration de programmes d'études sur l'éducation pour la santé à l'intention des enseignants des personnels de santé de toutes catégories, ainsi que l'inclusion dans la formation pratique de la mise à l'épreuve d'approches, de méthodes et de matériels d'éducation pour la santé convenant tout particulièrement aux soins de santé primaires, l'accent étant mis spécialement sur la formation des agents sanitaires bénévoles et de village. Le but sera d'établir une liaison pratique entre les programmes de formation et les prestations fournies. De concert avec les Etats Membres, l'OMS préparera des directives et du matériel (y compris des manuels) qui puissent être facilement adaptés aux conditions locales. Il s'agira surtout de matériel destiné à la prévention et au traitement des maladies diarrhéiques, à la prévention de la cécité, à la promotion d'une nutrition équilibrée et à l'amélioration de la salubrité de l'environnement; sur ce dernier point, les directives s'inspireront des recommandations attendues de la vingt -deuxième session du Comité mixte UNICEF /OMS des Directives sanitaires, qui aura lieu en 1979. En 1980 -1981, le manuel d'éducation pour la santé dans le cadre des programmes élargis de vaccination, préparé en 1977, sera revu et complété.
Coopération avec et entre les pays On ne peut imposer l'objectif de "la santé pour tous d'ici l'an 2000" à la collectivité ni agir à sa place il ne pourra être atteint qu'avec la participation active d'une population informée et motivée. Pour la majorité des populations, la santé dépend en grande partie de l'environnement et du mode de vie (par exemple la pollution sous toutes ses formes, le tabagisme, et les mauvaises habitudes alimentaires) sur lesquels l'individu, la famille et la collectivité peuvent avoir une action déterminante. :
on peut informer les L'éducation pour la santé revêt de multiples aspects gens sur les problèmes de santé, sur la technologie sanitaire disponible et appropriée, sur les soins de santé au niveau de la famille et de la collectivité, sur l'accessibilité et l'utilisation des services de santé, et sur les manières d'organiser la collectivité en vue d'une action sanitaire. :
L'éducation pour la santé ne constitue pas un programme distinct; au contraire, elle doit jouer un râle primordial de soutien pour toutes les activités sanitaires ou apparentées qui font partie de l'action communautaire en faveur du développement. Pour l'OMS, l'éducation pour la santé sera donc une oeuvre particulièrement exaltante pendant la période 1980 -1981. La coopération technique de l'Organisation avec les pays sera centrée sur les programmes nationaux prioritaires tels que les auront définis les pays, et surtout sur les éléments des soins de santé primaires, entre autres les programmes nationaux de santé de la famille, de promotion de la salubrité de l'environnement et de lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles (y compris le programme élargi de vaccination). On donnera la priorité à l'élaboration de stratégies nationales d'éducation pour la santé et d'information, en fournissant un soutien au niveau des prestations, de l'infrastructure et de la législation. L'activité de l'OMS en 1980 -1981 reflétera la nécessité, exprimée par les pays, de trouver de meilleurs moyens d'inciter les gens à prendre une part active aux soins de santé au niveau de la collectivité. Dans les Régions, des recherches seront conduites pour étudier les facteurs comportementaux et socio- culturels qui influent sur la participation de la collectivité. Dans la Région africaine, ces études seront comprises dans le développement rural intégré. Dans la Région de La Méditerranée orientale, elles seront menées dans le cadre de la formation pratique des personnels de santé et seront axées sur les besoins de la collectivité. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, l'accent sera mis sur la recherche opérationnelle dans les établissements cliniques, dans les foyers et dans les collectivités. Dans la Région du Pacifique occidental, les études entreprises seront le point de
Le programme favorisera aussi le renforcement des capacités techniques nationales d'utilisation des mass media et des réseaux de télécommunications pour soutenir l'action des programmes sanitaires. On se préoccupe de plus en plus d'encourager l'adoption d'habitudes hygiéniques et d'un mode de vie sain dès le plus jeune âge. Les familles, tout comme les structures communautaires telles que les écoles et les garderies, ont une part de responsabilité dans l'éducation sanitaire des enfants. Aussi les activités visant à aider les familles qui attendent ou qui élèvent des enfants seront -elles renforcées. Un programme visant à évaluer, conjointement avec les institutions nationales, la teneur et les méthodes de l'éducation pour lá santé à l'école sera mis en route, car il est évident que cette éducation doit suivre de très près l'évolution des besoins et des problèmes de la société. De nouvelles approches en matière de santé scolaire seront élaborées en liaison avec le programme de santé maternelle et infantile. Diverses activités, intéressant notamment les aspects éducatifs de la santé de la famille, sont mises au point en collaboration avec d'autres organisations et institutions, dont le FNUAP, la FAO, l'OIT et l'UNESCO, ainsi qu'avec des organisations non gouvernementales telles que la Fédération internationale pour le Planning familial et l'Union internationale d'Education pour la Santé.
3.2.4
EDUCATION POUR LA SANTE (suite)
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total US
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Total US S
`
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
9 500
616 800 205 00 139 000 195 600 1
170 103 1 520 15
500 500 500 000
180 000 103 500 2 137 300 220 500
10 200 925 250 137 535 900 100 800 900
139 000 195 600
180 115 358 68 12 115
000 900 600 300 100 600
190 115 1 284 318 149 651
200 900 500 400 900 500
700
309 44 (1 340
100 600 200) 300
9 12 (1 161 53 12 115
500 400 900) 300 100 600
10 12
200 400
(852 800) 37 900 10 900 455 900 (265 500)
166 400
1 809 500
2 975 900
1 859 900
850 500
2 710 400
693 500
(959 000)
Activités mondiales et interrégionales Siège
58 000 181 100
173 000
231 000 181 100
56 000
233 000
289 000 236 000
(2 000)
60 000
58 000 54
236 000
54 900
900
Total
1 405 500
1
982 500
3 388 000
2 151 900
1 083 500
3 235 400
746 400
(899 000)
(152 600)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Education de la population en matière d'aspects sanitaires de la planification familiale Préparation de matériels de formation et de directives en matière d'éducation sanitaire pour les soins de santé primaires Education sanitaire et mesures sanitaires de base préparation de manuels et de guides d'enseignement Education sanitaire dans les soins de santé primaires conférence -atelier :
HED 002 HED 003 32 000 26 16
69 000 30 000 26
FP RB RB FP
HED 004 HED 005
000
000
:
FAO /OIT /UNESCO /OMS
000 000 164 000
Education sanitaire en matière de promotion de la santé de la famille terrain et mise au point de méthodologies
:
essais sur le HED 006 157
FP
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
231 000
289 000
:
Budget ordinaire Autres fonds
58 000 173
56 000
000
233 000
3.3
SANTE MENTALE
Obiectifs
Collaborer avec les pays pour - prévenir ou atténuer les problèmes psychiatriques, neurologiques et psychosociaux, y compris les problèmes liés à la consommation d'alcool et à la pharmacodépendance; - accroître l'efficacité des services de santé généraux par une utilisation rationnelle des connaissances et des compétences en matière de santé mentale; - élaborer des stratégies d'intervention qui tiennent compte davantage que par le passé des rapports entre la santé mentale, d'une part, et l'action et les transformations sociales, d'autre part. :
prennent conscience de ces rapports, qu'ils apprennent à les prévoir et qu'ils adoptent des mesures pour prévenir les troubles psychiques et le désarroi que peuvent provoquer les interventions et mutations sociales. Les approches retenues pour atteindre les objectifs énoncés ci- dessus ont été définies en collaboration avec les pays. Elles consistent notamment à :
améliorer la coordination entre services et organismes s'occupant des problèmes de santé mentale aux niveaux national, régional et mondial; amener ceux qui prennent les décisions, fournissent les services de santé ou encore jouent un róle quelconque dans le développement sanitaire et socioéconomique à prendre davantage conscience des répercussions que peuvent avoir les actions sociales, économiques et environnementales sur la santé mentale; instaurer les moyens d'accroître la participation de la collectivité aux programmes de santé mentale; élaborer des méthodes pour la planification et la gestion de programmes de santé mentale intégrés aux plans sanitaires nationaux; promouvoir l'intégration de composantes "santé mentale" dans les services de santé généraux et favoriser La collaboration entre les services de santé mentale et d'autres services, tels que les services de santé généraux, les services sociaux et les services d'éducation; élaborer des méthodes et des stratégies propres à généraliser l'application aux problèmes prioritaires des connaissances acquises en santé mentale, notamment dans les domaines de la psychiatrie, de la neurologie, de la psychopharmacologie et des sciences du comportement; élaborer des stratégies propres à renforcer, chez une large gamme de personnels de santé et autres personnels, la volonté et la capacité de s'attaquer aux problèmes de santé mentale; établir des mécanismes destinés à faciliter le transfert d'informations, plus spécialement en ce qui concerne l'ampleur et la nature des problèmes de santé mentale, le développement des services et personnels de santé mentale, les aspects psycho- sociaux de la santé et des soins de santé et les recherches adaptées aux besoins du pays; favoriser et coordonner les recherches, en particulier sur les points suivants mise au point de méthodes de traitement efficaces et autres modalités des soins de santé mentale, et fonctionnement des services de santé mentale; aspects épidémiologiques et transculturels des problèmes mentaux, neurologiques et psycho- sociaux, y compris de ceux qui sont liés à la consommation d'alcool et à la pharmacodépendance; aspects cliniques et biologiques de la psychiatrie et de la neurologie; aspects psycho- sociaux de la santé et des soins de santé, et méthodes et stratégies intéressant les aspects psychosociaux de l'incapacité, spécialement en ce qui concerne les troubles neurologiques et psychiatriques - dans tous ces efforts, la préoccupation primordiale sera d'aider les pays à devenir autoresponsables en matière de recherche; :
Coopération avec et entre les pays A tout moment, il y a dans le monde quelque 40 millions de personnes souffrant de maladies mentales graves et au moins deux fois autant qui sont gravement diminuées par la pharmacodépendance, des problèmes liés à la consommation d'alcool, l'arriération mentale ou des troubles organiques du système nerveux pouvant conduire à des affections psychiatriques et neurologiques. Si le nombre de personnes atteintes de troubles mentaux moins graves mais entraînant néanmoins une certaine incapacité varie selon les estimations, il n'est jamais évalué à moins de 200 millions. Dans de nombreux pays, les troubles mentaux constituent la principale cause d'incapacité pour deux handicapés sur cinq. Dans les pays économiquement développés, un lit d'hêpital sur trois est occupé par un patient psychiatrique, tandis que dans les pays en développement, près d'un cinquième des personnes qui s'adressent aux services de santé généraux souffrent d'un trouble mental quelconque. Or, on a des raisons de penser que la prévalence déjà élevée des troubles mentaux ne fera que s'accroître au cours des prochaines décennies. C'est dans cette perspective qu'ont été définis les objectifs du programe.
L'intégration de l'action de santé mentale dans les soins généraux de santé peut améliorer l'état de santé des utilisateurs des services et accroître l'efficacité des soins. L'application de techniques hautement sophistiquées s'est souvent soldée par un échec parce que l'on ne s'était pas suffisamment soucié des motivations, du comportement et des attentes de ceux qui reçoivent ou fournissent les soins. L'hésitation à accepter une mesure de santé publique comme la vaccination ou bien le conseil d'un médecin, voire le refus de ces mesures ou conseils, l'apparition d'effets psychiques secondaires évitables ou de troubles psychiques iatrogènes - voilà qui peut annuler entièrement l'effet bénéfique de telle ou telle intervention pour l'individu et pour la société. Ces obstacles éthologiques aux interventions sanitaires peuvent provenir soit d'une méconnaissance de la psychologie des personnes auxquelles ces mesures s'adressent, soit d'une incapacité de communiquer ou d'un manque de connaissances psycho - sociales de la part de ceux qui les appliquent. La participation des travailleurs de la santé mentale à la planification des interventions de santé publique et l'initiation du personnel des services de santé généraux aux techniques psycho - sociales fondamentales peuvent singulièrement accroître l'efficacité des soins de santé et la satisfaction de ceux qui les dispensent. Les interventions d'ordre social et les changements socio- économiques rapides peuvent fausser ou faire éclater les structures traditionnelles de soutien social, créer un climat d'insécurité et multiplier les problèmes psycho- sociaux tels que l'alcoolisme, la délinquance et la criminalité. L'action sociale planifiée et les transformations imprévues peuvent exercer sur la santé mentale une influence directe et importante, par exemple en déracinant et en disloquant les familles. Il est donc important que les décideurs et les dispensateurs de soins de santé
- exercer les fonctions incombant à l'OMS en vertu des conventions internationales sur les stupéfiants et sur les substances psychotropes; collaborer avec l'Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées, ainsi qu'avec des organisations non gouvernementales, à la résolution des problèmes liés à la consommation d'alcool et à l'usage non médical des drogues engendrant la dépendance, à des activités de réadaptation et de réinsertion sociale des arriérés mentaux et autres handicapés et, enfin, à des activités concernant les problèmes en rapport avec le développement sociocñ
3.3
SANTE MENTALE (suite)
économique d'ensemble (réinstallation de populations) ou l'amélioration de is qualité de is vie (logement, nutrition, etc.). La stratégie générale adoptée dans le cadre du programme à moyen terme de santé mentale repose sur un triple effort :
1) Maintien d'un processus permanent de consultation de façon à instaurer un accord avec les pays et entre eux quant aux actions prioritaires à entreprendre et aux plans d'exécution. Des groupes de coordination ont été constitués aux échelons national, régional et mondial pour adapter le programme à moyen terme à l'évolution des besoins des pays.
compte que d'autres pays suivront leur exemple. Dans chaque pays participant, les autorités nationales ont entrepris conjointement avec l'OMS une évaluation globale des besoins et du potentiel en santé mentale. Des groupes nationaux de coordination ont été constitués afin d'assurer une étroite collaboration à l'intérieur des services de santé et avec d'autres secteurs -clés (prévoyance sociale, éducation, police, justice) pour la planification, la mise en oeuvre et l'évaluation des programmes de santé mentale. Pour pouvoir choisir les stratégies de mise en oeuvre de la politique nationale de santé mentale, les pays ont besoin d'informations sur les possibilités d'application et l'efficacité des différentes approches; aussi la fourniture de ces informations demeurera -t -elle une composante importante du programme. Il est prévu de publier d'ici 1980 une étude récapitulant les différentes mesures nationales de prévention des problèmes liés à la consommation d'alcool et comportant des renseignements détaillés, recueillis auprès de 45 pays, sur la législation, la réglementation et les mesures éducatives adoptées en la matière. L'étude internationale parue en 19781 sur la législation relative à la santé mentale, qui contient des directives pour l'évaluation et la rédaction de lois sur la santé mentale, sera mise à jour en 1980 -1981. D'autre part, l'étude sur l'emploi international de la notion de "dangerosité" dans la législation en matière de santé mentale sera terminée en 1980. Enfin, on prévoit pour 1981 une nouvelle activité consistant à étudier les aspects de la législation générale qui intéressent la santé mentale. Si certains programmes de pays recouvrent toute la gamme des problèmes de santé mentale et des problèmes psycho- sociaux, d'autres portent sur certains aspects particuliers, tels que la pharmacodépendance. Une nouvelle stratégie qui dans le cadre des programmes de pays concernant la prévention et le traitement de la pharmacodépendance (soutenus par le Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues) est la fourniture de soins de santé primaires aux collectivités qui produisent de l'opium et qui, faute d'autre possibilité, recourent à l'opium pour le traitement de certains troubles courants chez l'adulte et chez l'enfant. Parmi les principales activités entreprises au titre de ces programmes, on peut citer la surveillance épidémiologique, le dépistage des cas, la désintoxication, la réadaptation, la formation professionnelle et la fourniture de matériel de laboratoire. Le choix et la mise au point d'une technologie appropriée en matière de santé mentale constituent un élément essentiel du développement des programmes. Toutefois, pour pouvoir adopter des approches et des techniques nouvelles, les responsables de la planification sanitaire doivent disposer de renseignements précis. C'est pourquoi le programme prévoit i) une évaluation rigoureuse de l'efficacité, du coût et de la complexité des techniques en usage, ainsi que de leur acceptabilité par différentes collectivités; ii) des recommandations sur la gamme des techniques requises au niveau des pays; iii) enfin, si nécessaire, la mise au point de nouvelles techniques. En l'absence de ces données, il est en effet impossible de mettre en oeuvre les politiques, largement admises aujourd'hui, qui consistent à décentraliser les soins de santé mentale et à les intégrer dans les services de santé généraux, à appliquer dans le cadre des soins de santé primaires des mesures simples pour les cas prioritaires, et à encourager la collectivité à participer à la prévention et à la résolution des problèmes de santé mentale.
Mise au point de la technologie, soit en choisissant et en adaptant les techniques existantes, soit en en élaborant de nouvelles. Les divers mécanismes utilisés à cette fin sont les suivants centres animateurs en santé mentale; réseaux de centres collaborateurs; coordination d'études multinationales et autres études collectives; rassemblement, analyse critique et diffusion d'informations; activités de formation et de recherche. 2) :
Collaboration avec les pays pour l'application et l'évaluation critique des techniques mises au point, en vue de les perfectionner ou d'en proscrire 3)
l'usage.
Il convient de souligner que l'un des grands principes dont s'inspire le programme à moyen terme est que les activités exécutées aux différents niveaux sont complémentaires et peuvent être considérées comme une mosatque dont les différents éléments forment un tout cohérent. Il faut en outre noter que la structure du programme, horizontale et faisant appel à la concertation plutût que verticale et hiérarchisée, a fait la preuve de son utilité durant les premières années de mise en oeuvre du programme. Les principaux domaines d'activités du programme à moyen terme de santé mentale sont les suivants développement des services de santé complets et des personnels; aspects psycho- sociaux de l'environnement de l'homme; coordination des recherches; coordination et soutien du programme aux niveaux national, régional et mondial. On trouvera ci- dessous une description de ces principaux domaines. :
Développement des services de santé complets et des personnels Pour pouvoir développer des services capables de s'attaquer aux problèmes mentaux, neurologiques et psycho - sociaux, il importe que les pays élaborent une politique et une stratégie détaillées, choisissent les techniques les plus appropriées, initient le personnel à leur utilisation et évaluent les résultats obtenus. Le rôle qui incombe à l'OMS dans le développement des services de santé complets et des personnels consiste à coopérer avec les pays à chaque élément de ce processus de développement. Le programme de santé mentale prévoit l'exécution dans chaque Région d'activités visant à favoriser la prise en compte et l'intégration de la santé mentale dans les politiques nationales de santé. L'échange d'informations et l'expérimentation de différentes approches pour l'élaboration de politiques en la matière sont assurés grâce à une collaboration très étroite entre les Régions. Les activités entreprises pour donner suite à la résolution WHA30.45 (Programme spécial de coopération technique en santé mentale) sont un exemple des efforts déployés pour promouvoir une coopération entre pays dans l'élaboration de politiques et de stratégies. Le Botswana, la République -Unie de Tanzanie, le Rwanda, le Swaziland et la Zambie participent activement à ce programme et l'on
1 CURRAN, W. J. & HARDING, T. W. Droit et santé mentale vers une harmonisation des objectifs. Genève, Organisation mondiale de la Santé, 1978 (publiée à l'origine dans le Recueil international de Législation sanitaire, 1978, 29, 3 -182). :
3.3
SANTE MENTALE (suite)
L'exécution de programmes concertés est nécessaire, car c'est là un moyen d'encourager les recherches, de partager les connaissances techniques et de faire en sorte que les résultats soient largement applicables et rapidement diffusés. Une approche utilisée dans le cadre d'une étude actuellement en cours dans un certain nombre de pays européens consiste à faire participer des zones pilotes nationales à des travaux de recherche opérationnelle en vue de mettre au point des techniques et des méthodes permettant d'améliorer la planification et l'évaluation des soins communautaires de santé mentale. Dans les pays en développement, où les services de santé mentale sont très restreints, insuffisants lorsqu'ils existent, et accessibles à une faible minorité de la population seulement, des approches différentes ont été adoptées. Ainsi, des équipes composées de ressortissants de la Colombie, de l'Inde, des Philippines, du Sénégal et du Soudan unissent leurs efforts pour mettre au point et évaluer différentes stratégies peu coûteuses visant à intégrer les soins de santé mentale dans les soins de santé primaires. Il est prévu que d'autres pays participeront à ce programme dans le courant de 1979 et de 1980. Des dispositions sont actuellement prises pour assurer la prestation de soins élémentaires de santé mentale dans des régions jusque -là dépourvues de services de ce type; de même, on a entrepris de favoriser la participation des collectivités aux programmes de santé mentale, en faisant notamment appel le cas échéant aux guérisseurs traditionnels. Cette activité devrait prendre fin en 1981, date à laquelle il est proposé de convoquer un groupe d'étude sur les soins de santé mentale dans les pays en développement, qui serait chargé de procéder à une analyse critique des résultats des recherches d'évaluation. Dans le même ordre d'idée, il est proposé de commencer dès 1980 à déterminer quelles sont les techniques appropriées de thérapie du comportement (y compris les méthodes éducatives) pour le traitement des troubles mentaux dans les pays en développement. Cette activité devrait compléter l'effort systématique entrepris en vue de fournir aux pays un ensemble de techniques simples et efficaces pour le traitement des troubles mentaux et neurologiques'et la résolution des problèmes psycho- sociaux. .
nouvelles activités régionales et interrégionales qu'il est proposé d'entreprendre en 1980 -1981 en vue de l'élaboration de programmes de lutte contre la consommation d'alcool et de prévention des problèmes liés à l'alcool et à la pharmacodépendance dans le contexte d'une évolution socio- économique rapide. Des directives thérapeutiques ainsi qu'une liste des médicaments nécessaires pour le traitement de chacun des principaux troubles neuropsychiatriques devraient être utiles aux pays désireux d'adopter une politique limitant la gamme des médicaments disponibles pour le traitement des troubles neuropsychiatriques. Une telle politique devrait offrir de nombreux avantages sur les plans économique et logistique et permettre de simplifier les programmes de formation qui seraient désormais axés sur l'utilisation sûre d'un nombre restreint de médicaments. Il faudra donc mettre au point de nouveaux mécanismes pour assurer la collecte et l'échange permanents d'informations sur les médicaments essentiels pour les soins de santé mentale. Une vaste étude internationale, entreprise au moyen de fonds extrabudgétaires dans huit pays pour évaluer l'efficacité des médicaments chez différentes populations, doit prendre fin en 1980. Cette étude a été motivée par les observations cliniques qui ont été faites sur les variations de l'efficacité des médicaments et des posologies d'un pays à l'autre. D'autre part, l'évaluation des substances psychotropes et des stupéfiants aux fins de leur contrêle national et international du point de vue de leur potentiel d'abus - qui est une des responsabilités statutaires de l'OMS - se poursuivra avec la pleine participation des Etats Membres. Pour faciliter ce travail et donner suite à la résolution WHA30.18 concernant la Convention sur les substances psychotropes (1971), il est proposé d'organiser en 1980 une réunion de comité d'experts dont le principal objet sera de formuler des recommandations touchant les problèmes sociaux et de santé publique liés à l'usage et à l'abus de substances psychotropes, ainsi que sur l'utilité thérapeutique et le potentiel d'abus de ces substances. Une des caractéristiques nouvelles du programme est le souci de collaborer avec les pays aux mesures de lutte contre les troubles neurologiques et aux recherches entreprises dans ce domaine. On élaborera des techniques pour la prévention, le diagnostic et le traitement de ces troubles au niveau des soins de santé primaires, l'accent étant mis sur les groupes à risque élevé. Les travaux porteront sur les troubles ayant une importance majeure pour la santé publique, par exemple les conséquences de maladies transmissibles affectant le cerveau, et ils comporteront la mise au point de techniques pour le dépistage rapide et le traitement de l'épilepsie et des troubles cérébrovasculaires. La coordination des travaux des institutions nationales constitue une approche importante, qui est d'ailleurs aussi utilisée pour l'exécution de plusieurs études sur les fondements biologiques des principaux troubles psychiatriques, lesquelles devraient permettre de réunir les connaissances requises pour prévenir et traiter ces troubles. Toutes les activités comprises dans le programme de santé mentale nécessitent un personnel possédant les compétences, les connaissances et le comportement requis. Or, les pays en développement comptent relativement peu de psychiatres, de neurologues et autres catégories de travailleurs professionnels de la santé mentale, de sorte qu'il faudra redoubler d'efforts pour accroftre l'efficacité du travail de ces personnels en orientant les cours de formation postuniversitaire et les divers cours de perfectionnement vers la santé publique. Il faudra aussi donner la priorité aux mesures propres à favoriser la formation en santé mentale des travailleurs sanitaires en général - administrateurs de la santé publique, médecins généralistes, infirmières, agents sanitaires de are mière ligne - et de tous les personnels d'autres secteurs qui peuvent contribuer à l'humanisation des soins dispensés aux malades mentaux et à la promotion de la santé mentale, notamment les travailleurs sociaux, les enseignants et les policiers.
Sept pays, développés et en développement, participent actuellement à un programme visant à mettre au point des méthodes simplifiées pour l'évaluation des besoins et des ressources en matière de santé mentale, ce qui devrait faciliter la planification des soins dans le cadre des services de santé généraux. Dès 1980, ce programme sera élargi de façon à englober les méthodes utilisables par les différentes catégories de travailleurs de la santé pour évaluer les services sanitaires et sociaux spéciaux dont ont besoin les familles qui comptent un membre souffrant de troubles mentaux. Enfin, il est proposé d'entreprendre un certain nombre d'activités mettant l'accent sur les méthodes à appliquer pour améliorer la prestation communautaire des soins de santé mentale. I1 s'agit notamment des activités suivantes traitement et réadaptation des handicapés mentaux et des malades souffrant de troubles mentaux chroniques; interventions en cas de crises et services d'urgence; prévention du suicide; rêle du psychiatre dans l'équipe communautaire de santé mentale. :
Une étude collective portant sur la réaction des collectivités devant les problèmes liés à la consommation d'alcool a été entreprise, avec l'appui de l'Institut national sur l'Abus de l'Alcool et l'Alcoolisme (Etats -Unis d'Amérique), dans les collectivités rurales et urbaines du Mexique, du Royaume -Uni et de Zambie. Elle a pour double objectif de déterminer la nature et l'ampleur de la consommation d'alcool et des problèmes associés, et de définir les méthodes qui peuvent être appliquées à l'échelon communautaire pour atténuer ces problèmes. Un comité d'experts, dont le rapport parattra en 1980, se réunira vers la fin de 1979 pour examiner les résultats de ces travaux, ainsi que les mesures à prendre pour y donner suite. Les recommandations de ce comité d'experts serviront à orienter les
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J
3.3
SANTE MENTALE (suite)
w 00
D'ici 1980 -1981, des activités entreprises à l'échelon régional et interrégional auront été menées à bien ou seront encore en cours dans un ou plusieurs des organisation et tenue de cours d'orientation de brève durée domaines suivants sur la santé mentale, qui pourront étre intégrés dans les programmes des écoles de santé publique et les programmes d'études infirmières; mise au point de méthodes et de matériel pédagogiques appropriés pour les travailleurs de santé primaire; programmes de formation en santé mentale destinés aux facultés de médecine. Il est aussi prévu d'organiser à l'intention du personnel spécialisé des activités de utilisation formation professionnelle, par exemple dans les domaines suivants rationnelle des médicaments, psychiatrie, psychologie, sciences neurologiques, pharmacodépendance et problèmes liés à la consommation d'alcool. : :
La prevalence croissante des troubles dépressifs pose le problème de leur traitement efficace dans le cadre des soins de santé généraux. D'ici 1981, on devrait avoir mis au point des techniques permettant aux services de santé généraux de dépister et de traiter à temps les malades souffrant de troubles de ce type, ce qui allégera d'autant la charge pesant sur les familles et les collectivités et diminuera le nombre d'examens et de transferts inutiles dont les troubles mentaux non diagnostiqués sont largement responsables. Les facteurs psycho- sociaux jouent un r8le important dans le succès des mesures de santé publique, dans la mesure où ils conditionnent l'acceptation ou le rejet de celles -ci par la population. Etant donné que dans de nombreux pays les méthodes de régulation de la fécondité occupent une place prépondérante dans les programmes de santé publique, l'OMS a lancé une étude collective visant à en évaluer la sécurité d'emploi du point de vue psycho - social, c'est -à -dire la proba-
Aspects psycho- sociaux de l'environnement de l'homme
La situation économique et sociale exerce une forte influence sur l'apparition, les manifestations et l'issue de divers troubles physiques et mentaux. Toutefois, parmi les facteurs psycho- sociaux qui ont une influence sur la santé, il faut citer non seulement ceux qui sont générateurs de maladie, mais aussi ceux qui sont au contraire bénéfiques pour la santé, qu'il s'agisse de réseaux sociaux protecteurs ou de comportements ayant pour effet d'accroître la résistance de l'individu au stress et aux tensions. Ces considérations sous - tendent les activités du programme de santé mentale qui visent au développement et à l'application des connaissances pouvant contribuer à améliorer l'environnement de l'homme et les soins de santé. Pour ce faire, on utilise essentiellement deux mécanismes complémentaires, à des conférences - ateliers pluridisciplinaires et plurisectorielles permetsavoir tant aux décideurs des pays développés et en développement d'exposer leurs problèmes prioritaires et d'examiner avec des experts techniques comment appliquer les connaissances actuelles pour résoudre ces problèmes; des activités collectives visant à mettre au point et à évaluer les techniques nécessaires pour la mise en oeuvre du programme. A ce jour, des administrateurs supérieurs de la santé publique de plus de 20 pays ont assisté à des conférences - ateliers de ce type, et l'on prévoit que d'ici à 1981 des planificateurs sanitaires de plus de la moitié des Etats Membres auront pris part à ces activités. :
bilité de réactions psychologiques adverses ou d'effets secondaires sur le plan mental. Les résultats de cette étude fourniront aux planificateurs de la santé publique des indications objectives sur lesquelles ils pourront fonder leurs décisions concernant les possibilités d'application et les aspects coût /avantages de telle ou telle méthode de régulation de la fécondité, par exemple la ligature des trompes.
Une étude collective transculturelle entreprise avec le concours de l'Institut national de la Santé mentale des Etats -Unis d'Amérique doit permettre d'identifier les facteurs spécifiques déterminant, dans les pays en développement, l'évolution et l'issue les plus favorables des troubles mentaux graves, en s'attachant tout particulièrement au r8le protecteur que peut jouer la famille, aux facteurs sociaux pouvant atténuer l'effet des conditions de stress, et aux diverses méthodes de resocialisation et de réadaptation utilisées dans les différents pays. Il est prévu de mettre au point des méthodes applicables dans divers contextes culturels pour le dépistage précoce, la surveillance et l'étude comparée des troubles mentaux pouvant 8tre soignés dans la collectivité. En outre, des études sont en cours sur l'inadaptation sociale des malades souffrant de troubles mentaux. Il est prévu de mettre au point des méthodes normalisées pour évaluer le degré d'incapacité et de handicap, de façon à faciliter l'évaluation de nouvelles stratégies et prestations visant à prévenir, réduire ou maîtriser les incapacités et à développer chez les personnes exposées une meilleure adaptation sociale et des comportements positifs. On se propose d'englober ultérieurement dans cette activité des travaux d'évaluation et de réadaptation pour toute une série de troubles, notamment somatiques.
Le programme se préoccupe tout particulièrement des populations qui quittent leur pays (par exemple les travailleurs migrants) ou qui émigrent de la campagne vers la ville, du fait que leur nombre est en constante augmentation et aussi en raison des effets nuisibles que peut exercer sur la santé le processus de "déracinement". Les conditions de stress particulièrement fortes en Afrique australe chez les réfugiés et les personnes émigrant pour des raisons économiques feront l'objet d'une attention particulière dans le cadre des mesures que prendra l'Organisation pour donner suite à la résolution WHA30.45. Parmi les activités projetées, on peut le renforcement des groupes nationaux de coordination, l'élaboration de citer programmes de formation d'assistants médicaux et de personnel infirmier; les recherches épidémiologiques et opérationnelles sur les problèmes psycho- sociaux les plus urgents, ainsi que sur les aspects psycho- sociaux des soins de santé; la création d'un mécanisme d'acquisition et de livraison régulière de matériel et de médicaments psychotropes essentiels; la création de centres animateurs en santé mentale. Sur la base des recommandations que formulera une réunion régionale d'experts qui doit se tenir sur la santé mentale en 1979 dans la Région africaine, d'autres propositions seront formulées pour le lancement d'activités collectives :
inter -pays en 1980 -1981.
Le programme prévoit aussi une constante mise à jour des résultats de l'étude sur l'apartheid et ses effets sur la santé mentale, dans le cadre de l'action générale entreprise par l'Organisation des Nations Unies dans ce domaine. Plusieurs activités régionales et interrégionales nouvelles qu'il est proposé d'entreprendre ont pour objet la prévention et le traitement des troubles mentaux et des problèmes psycho- sociaux chez les enfants, de méme que l'optimisation du développement psycho - social de l'enfant. Etant donné que les individus âgés de moins de 15 ans représentent une grande partie de la population des pays en développement, la collaboration de l'OMS aux activités entreprises en la matière intéressera principalement ces pays et sera axée sur les groupes à risque élevé (par exemple, enfants vivant dans les zones rurales et les taudis urbains, enfants abandonnés et enfants souffrant d'arriération mentale ou d'épilepsie).
3.3
SANTE MENTALE (suite)
Coordination des recherches
Le principal mécanisme utilisé dans le programme de santé mentale pour la coordination des travaux de recherche consiste à établir des réseaux de centres collaborateurs qui mettent en commun leurs connaissances et leurs ressources et coopèrent à l'étude de problèmes majeurs de santé publique. Ces réseaux continueront d'être développés et renforcés, par exemple dans les domaines de la psychopharmacologie, des sciences neurologiques, de la psychiatrie biologique, des approches sociales et épidémiologiques de la santé mentale et de l'influence des facteurs psycho- sociaux sur la santé. La formation de chercheurs représente un autre moyen d'assurer l'autoresponsabilité des pays dans ce secteur. Cette formation s'opère dans le réseau de centres collaborateurs, et comporte le plus souvent la participation de stagiaires à des recherches collectives. L'OMS continuera d'autre part à organiser des échanges de chercheurs, ainsi que des cours de formation portant sur des sujets précis et des conférences - ateliers (régionales ou nationales) consacrées à des sujets spécifiques de recherche, avec le concours des gouvernements et des organisations non gouvernementales intéressées.
groupes nationaux et régionaux ont une structure et une composition analogues à celles du groupe établi à l'échelle mondiale les uns et les autres comprennent des représentants d'un vaste éventail de secteurs et de disciplines, ainsi que des représentants d'institutions collaboratrices, d'organismes du système des Nations Unies et d'organisations gouvernementales et non gouvernementales, des membres des organes directeurs de l'OMS et des membres du personnel de l'OMS. :
Des centres pluridisciplinaires animateurs en santé mentale ont été créés en Colombie et en Inde; il est prévu de les renforcer et d'en créer de nouveaux. Ces centres sont chargés de coordonner les travaux effectués dans les pays où ils sont établis et de coopérer avec d'autres pays à la mise au point de techniques appropriées en santé mentale (en particulier de méthodes simples de traitement et de prévention) et de programmes de formation destinés aux agents chargés des soins de santé primaires. Les organes consultatifs de ces centres comprennent des représentants des autorités nationales scientifiques et de santé publique, ce qui facilite notamment l'application immédiate des résultats des travaux des centres. D'autres mécanismes et d'autres types de coordination et d'appui du programme seront également utilisés, par exemple la création de groupes spéciaux ou l'organisation de conférences -ateliers, de consultations et de réunions inter -pays destinées à promouvoir les activités portant sur certains problèmes déterminés. Il est aussi prévu de réunir périodiquement les décideurs du secteur de la santé ou d'autres secteurs sociaux à la faveur d'une série de conférences -ateliers organisées à l'échelon régional et interrégional et portant par exemple sur les facteurs psycho- sociaux et la santé, sur la santé mentale des enfants et sur les programmes relatifs à la pharmacodépendance. L'exécution d'activités régionales et interrégionales conjointement avec d'autres programmes de l'OMS constitue une autre forme de coordination, qui permet d'intégrer les composantes "santé mentale" dans l'action générale de promotion de la santé et du développement. De même, une collaboration et la coordination des activités continueront d'être assurées avec plusieurs autres institutions du système des Nations Unies, telles que l'UNICEF, le FNULAD et l'OIT, et avec 14 organisations non gouvernementales, dont la Commission mixte pour les Aspects internationaux de l'Arriération mentale. Le succès des activités de coopération et de coordination dépend de l'existence d'un langage commun permettant aux travailleurs de la santé mentale de communiquer facilement entre eux comme avec les travailleurs d'autres secteurs sociaux. Aussi l'OMS poursuivra -t -elle ses travaux sur la normalisation des méthodes de diagnostic et des classifications, en concentrant son attention sur les besoins au niveau des soins de santé primaires. Il est aussi prévu d'entreprendre l'établissement de glossaires et de définitions communément acceptées pour les troubles mentaux et neurologiques, les problèmes psycho- sociaux et les incapacités du point de vue social des personnes physiquement et mentalement handicapées.
Un troisième mécanisme consiste à tirer parti des avantages de la coopération entre les divers centres pour mettre au point les méthodes à appliquer pour l'exécution d'études nationales et comparées. Ces méthodes, nouvelles ou adaptées, peuvent se classer dans les trois grandes catégories suivantes celles servant à l'évaluation des soins de santé mentale dans des secteurs déterminés, celles destinées à évaluer l'état de santé mentale et le comportement social des individus, et celles requises pour définir les caractéristiques biologiques précises des sujets souffrant de troubles mentaux et neurologiques et des sujets en bonne santé. La description détaillée des méthodes mises au point au cours de l'exécution du programme, accompagnée de la liste des centres ayant l'expérience de leur utilisation et pouvant donner une formation à cet égard, sera publiée et mise à jour régulièrement. :
Coordination et soutien du programme aux niveaux national, régional et mondial Le programme à moyen terme de santé mentale repose sur la coopération entre différents secteurs sociaux et entre pays. Pour assurer cette coopération, les activités de coordination et de soutien aux échelons national, régional et mondial continueront d'être axées sur la création et le renforcement de groupes de coordination et de centres pluridisciplinaires animateurs en santé mentale, situés dans des pays en développement. Les groupes de coordination établis à tous ces échelons sont reliés les uns aux autres et conçus de façon à assurer la cohérence, la pertinence sociale et la coordination des activités déployées dans le domaine de la santé mentale. Les
3.3
SANTE MENTALE (suite)
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US S
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
185 268 409 526 188 198
000 500 000 200 000 800
259 600
271 600 53 400
185 528 409 797 241 198
000 100 000 800 400 800
100 427 491 588 451 424
000 500 800 200 900 400
157 000
211 800 147 600
100 584 491 800 599 424
000 500 800 000 500 400
(85 159 82 62 263 225
000) 000 800 000 900 600
(102 600) (59 800) 94 200
(85 56 82 2 358 225
000) 400 800 200 100 600
1 775 500
584 600
2 360 100
2 483 800
516 400
3 000 200
708 300
(68 200)
640 100
Activités mondiales et interrégionales Siège
722 000
4 555 700
5 277 700
699 400
1
933 700
2 633 100 1 648 100
(22 600)
(2 622 000)
(2 644 600) 68 600
1 579 500 Total
1 579 500
1 648 100
68 600 754 300 (2 690 200)
4 077 000
5 140 300
9 217 300
4 831 300
2 450 100
7 281 400
(1 935 900)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 US $
Source de
1980 -1981
fonds
US
$
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comités d'experts Problèmes liés à la consommation d'alcool - Application de la Convention sur les substances psychotropes Groupe d'étude sur les soins de santé mentale dans les pays en développement examen critique des résultats des recherches d'évaluation Prévention et traitement de la pharmacodépendance Prévention en matière de problèmes liés à la consommation d'alcool Enseignement de la santé mentale au personnel des services de santé et des services sociaux Développement et coordination des programmes de santé mentale Manuel de statistiques des services de santé mentale Conférence -atelier sur les programmes d'épidémiologie et d'intervention dans les régions rurales productrices d'opium Conférences -ateliers sur la prévention et le traitement de la pharmacodépendance : :
MUR 402 MNH 404
27 000 27 000
RB RB
MNH 074 MNH 018 MNH 019 MNH 045 MNH 046 MNH 062 1
27 000
0/6
520 500 76 400 78 000 59 9
702 000
RB FD VD RB RB VD
73 800
500 000
66 600
MNH 072 MNH 073
51 100 96 900
85 500
VD VD
Activités de recherche Approches épidémiologiques et sociales des problèmes de santé mentale Recherches et information sur l'épidémiologie de la pharmacodépendance Recherches sur le risque de dépendance que comporte l'usage de dérivés de la thébafne Traités internationaux en matière de drogue obligations de l'OMS La santé mentale dans les systèmes nationaux d'information Application des sciences neurologiques A la lutte contre les troubles neurologiques Etudes biologiques des troubles mentaux Facteurs socio- culturels favorables A la santé mentale Facteurs psycho -sociaux et soins de santé Surveillance et traitement des problèmes liés A la pharmacodépendance et A la consommation d'alcool Application de mesures de prévention, de traitement et de réadaptation dans les troubles mentaux et neurologiques Stratégies A appliquer A l'amélioration de la fourniture de soins de santé mentale dans les pays en développement Réactions de la collectivité aux problèmes liés A la consommation d'alcool Facteurs déterminants de l'issue des troubles mentaux graves Etude sur les effets des substances psychotropes dans différentes populations Etude sur l'utilisation internationale de la notion de "dangerosité" dans la législation et la pratique de santé mentale : :
MNH MNH MNH MNH MNH MNH MNH MNH MNH
005 024 039 048 049 050 051 053 054
4/0
4/0
63 000 470 400 36 100 33 000 25 000 34 500 41 500 18 000 67 500
47 500 440 000
30 200 34 600 37
800
33 300 34 500 60 500 68
RB FD FD RB RB RB RB RB RB RB RB RB
MNH 055 MNH 056 MNH MNH MNH MNH 057 059 060 061
84 000 76 500 114 507 588 100 99
600
80 300 77
4/0 12/0
12/0 1
500 200 500 000 600 1
700
706 200
VG VG VG VG
MNH 065 20/0 16/0 3
Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
359 300
651 200
20/6
16/0
5
277 700
2
633
100
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
20/6
16/0
722 000 4 555 700
699 400 1
933 700
3.4
SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THERAPEUTIQUES
Objectifs
des pays et comprennent le transfert d'informations ainsi que des composantes "formation ". :
Promouvoir, en collaboration avec les pays la formulation de politiques pharmaceutiques nationales dans le cadre de leurs politiques de développement et de santé, ainsi que la mise en oeuvre de programmes fondés sur ces politiques; la qualité, la sécurité et l'efficacité des substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques; - un approvisionnement adéquat en médicaments essentiels, en vaccins et en produits sanguins afin de satisfaire les besoins sanitaires fondamentaux, de même qu'un meilleur usage des médicaments existants. Coopération avec et entre les pays L'orientation imprimée aux activités relevant de ce grand programme découle de la conviction qu'il convient de considérer les substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques non seulement du point de vue technique, mais aussi à la lumière des besoins sanitaires prioritaires et des contraintes socioéconomiques, notamment dans les pays en développement où de larges couches de la population n'ont pas encore accès à des mesures préventives, diagnostiques et thérapeutiques fondamentales. Au fur et à mesure que la couverture sanitaire de la population s'accro£tra, la sélection, la fourniture, le contrele de la qualité, la distribution, la production locale et le bon usage de ces substances deviendront des questions capitales. Compte tenu des nouvelles activités entreprises récemment dans le domaine de la politique et de la gestion pharmaceutiques, le grand programme en cause portera sur points des travaux sur la sélection des médicaments essentiels; mise à jour périodique de la liste type; fourniture d'informations concernant le bon usage de ces médicaments; standardisation biologique et normes en matière de contr8le de qualité pour les substances biologiques, notamment les vaccins. Toutes ces activités sont axées sur les besoins sanitaires prioritaires
Il est clair qu'il appartient à chaque pays de formuler ses propres politiques pharmaceutiques et de dresser des listes de médicaments essentiels pour répondre aux besoins sanitaires de la majorité de la population. L'échange de données d'expérience entre pays et les directives élaborées par l'OMS pour rationaliser le système d'approvisionnement pharmaceutique en vue de satisfaire les besoins sanitaires réels se sont révélés extrêmement utiles pour la formulation de politiques pharmaceutiques et de programmes de coopération technique dans le domaine pharmaceutique. On insistera sur la nécessité d'envisager le système d'approvisionnement pharmaceutique parallèlement au système de protection sanitaire et de tenir compte de l'approvisionnement en médicaments essentiels dans la programmation sanitaire par pays. Cet aspect est particulièrement important pour les pays en développement, où les dépenses pharmaceutiques absorbent une part beaucoup trop élevée du budget de la santé par rapport à d'autres besoins sanitaires. En outre, une planification inadéquate de la fourniture et de la distribution des médicaments essentiels peut entraver l'élargissement de la couverture sanitaire de la population par les soins de santé primaires.
Ce grand programme est aussi caractérisé par la nouvelle approche plurisectorielle des substances pharmaceutiques, qui implique non plus seulement la santé mais aussi les secteurs intéressés de l'industrie, du commerce et des finances. La collaboration avec l'UNICEF, l'ONUDI, la CNUCED et d'autres organisations internationales devra donc être renforcée. On espère que, grace à des ressources extrabudgétaires, le programme d'action concernant les médicaments essentiels approuvé par le Conseil exécutif en 1978 commencera à être appliqué en 1981. Cependant, le rythme d'application dudit programme dépendra largement de la volonté des gouvernements de coopérer pour résoudre les problèmes urgents des pays les moins avancés, et la réalisation des objectifs sera donc déterminée par les pays eux -mêmes.
3.4
SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THERAPEUTIQUES (suite)
Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds
Total
Autres fonds US $
Total
US $
US $
US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
445 700 311 512 99 480 1 481 000 900 300 200 900 1
445 700
868 300 100 700 57 100 210 800 236 900
1 179 300 613 600 99 300 537 300 1 692 700 4 567 900
587 350 894 206 728 1 671
700 300 400 500 100 400
1 215 500 63 600 24 200 196 000 1 499 300 176 000
587 1 565 894 270 752 1 867
700 800 400 100 300 400 1
142 39 381 107 247 189
000 300 500 200 900 500
347 (100 63 (32 (14
200 700) 600 900) 800)
142 386 280 170 215 174
000 500 800 800 000 700
3 331 000
4 438 400 696 200
5 937 700 872 200
107 400
262 400
1 369 800
Activités mondiales et interrégionales Siège
628 700
312 300
941 000
67 500
(136 300)
(68 800)
3 138 000 Total
104 300
3 242 300 8 751 200
3 521 500 8 656 100
97 400 1 772 700
3 618 900 10 428 800
383 500
(6 900)
376 600 1 677 600
7 097 700
1 653 500
1 558 400
119 200
T w
3.4.0
PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979 Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Autres fonds
Total US $
Total US S
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
131 000 35 100
131 000 35 100
150 300 39 8(X)
150 300 39 800
19 4
300 700
19 4
300 700
91 400
91 400
107 800 103 000
107 800 103 000
16 400
16
400
103 000 143 400
103 000 143 400
257 500
257 500
400 900
400 900
Activités mondiales et interrégionales Siège Total 485 700
138 000
138 000
46 000
46 000
(92 000)
(92 000)
104
300
590 000
580 400
580 400
94
700
(104 300)
(9
600)
743 200
242 300
985 500
981 300
46
000
1
027 300
238 100
(196 300)
41 800
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $ ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Programme d'action concernant les médicaments essentiels TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds PPT 002 3/0 1/0
US $
138 000
46 000
VD
3/0
1/0
138 000
46 000
Soit
:
138 000
46 000
3.4.1
POLITIQUE ET GESTION PHARMACEUTIQUES
Objectifs Collaborer avec les pays en vue de la formulation de politiques pharmaceutiques nationales globales dans le cadre de leurs politiques générales de développement sanitaire et économique, et accroître la capacité des pays en matière de gestion pharmaceutique afin que des médicaments essentiels sûrs et efficaces soient mis à la disposition de tous ceux qui en ont besoin. Coopération avec et entre les pays Ces dernières années, l'OMS et ses Etats Membres se sont préoccupés en priorité de réorienter les activités concernant les substances pharmaceutiques verslasatisfaction des besoins sanitaires réels des pays, et notamment des pays en développement.
coordination avec l'Organisation des Nations Unies, les organisations et institutions internationales comme 1'UNICEF, la CNUCED, l'ONUDI, le PNUD et la Banque mondiale et avec d'autres institutions bilatérales et multilatérales de financement; - poursuite du dialogue avec l'industrie pharmaceutique afin que les pays en développement soient assurés d'être suffisamment approvisionnés en médicaments essentiels et bénéficient de la technologie requise pour leur production.
Plusieurs éléments techniques et administratifs des systèmes nationaux d'approvisionnement pharmaceutique sont apparus - ensemble ou séparément - comme posant des problèmes communs aux niveaux sous -régional, régional et mondial. Il s'agit notamment des points suivants législation et réglementation relatives aux médicaments; sélection des produits; contrôle de la qualité; acquisition et production locale; distribution; fixation des prix; information sur les médicaments, surveillance de leur utilisation et formation des agents de santé au bon usage des médicaments; recherche -développement; utilisation des ressources naturelles locales pour les soins de santé; automédication. :
Deux réunions sur les aspects régionaux de la politique et de la gestion pharmaceutiques se sont tenues en 1978, d'une part à Colombo pour la Région de l'Asie du Sud -Est, et d'autre part à Manille pour la Région du Pacifique occidental. Des programmes d'action pour la coopération technique avec les pays en développement et entre eux ont été élaborés compte tenu des problèmes communs, déjà mentionnés, auxquels ces pays ont à faire face. Il a été proposé que des comités consultatifs régionaux de la politique et de la gestion pharmaceutiques concourent à la planification, à la mise en oeuvre et à l'évaluation de ces programmes d'action. Les participants à la réunion de Colombo ont jugé que d'autres questions méritaient d'être étudiées et que l'on pourrait convoquer une conférence régionale sur la politique et la gestion pharmaceutiques afin d'arriver à un accord sur certaines de ces questions. Ils ont envisagé la possibilité de créer des laboratoires régionaux de contrôle de la qualité auxquels les pays pourraient soumettre les échantillons de produits qu'ils ne peuvent pas analyser dans leurs laboratoires nationaux et de mettre sur pied un système d'achat collectif de certains médicaments et vaccins essentiels. Par l'intermédiaire de ses bureaux régionaux, l'Organisation continuera à collaborer avec les pays à la mise au point, à l'examen et à l'application des politiques pharmaceutiques nationales ainsi qu'à l'amélioration de la gestion pharmaceutique, afin de mieux répondre aux besoins sanitaires. Dans la Région africaine, l'Ethiopie et le Niger ont souhaité une collaboration avec l'OMS dans ce domaine. On mettra également l'accent sur la collaboration avec les pays à la planification, à la programmation et à la mise en oeuvre des systèmes d'approvisionnement en produits pharmaceutiques fondamentaux ou essentiels, notamment pour ce qui est de l'acquisition, de la production, du stockage, de la distribution et de l'utilisation des médicaments. Pour la période 1980.1981, l'OMS participera aussi au recensement des médicaments essentiels à chaque niveau des services nationaux de santé, à l'estimation des quantités nécessaires et à la fixation des normes de qualité requises. Des informations seront fournies sur les médicaments essentiels et leur gestion (tendances des prix, approvisionnement, systèmes de contrôle de la qualité et surveillance de l'utilisation). Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, le Bangladesh, l'Indonésie et le Népal ont manifesté leur intérêt pour une collaboration de l'OMS à l'amélioration des installations de fabrication des médicaments essentiels, notamment ceux qui sont utilisés dans les soins de santé primaires. Les produits et les matériels les plus nécessaires pour l'exécution des programmes pharmaceutiques nationaux seront recensés, puis fournis aux pays, les dépenses correspondantes étant imputées soit sur le budget ordinaire, soit sur des fonds extrabudgétaires. Enfin, des activités d'enseignement et de formation seront prévues en tant que de besoin.
Pour pouvoir élaborer des politiques intégrées concernant la santé, le commerce et la production qui soient à même d'assurer un approvisionnement adéquat en médicaments les plus nécessaires à des prix raisonnables, il faut commencer par recenser les médicaments essentiels d'efficacité avérée et d'une sécurité d'emploi acceptable qui pourront le mieux répondre aux besoins sanitaires fondamentaux de la vaste majorité de la population. Un Comité OMS d'experts de la Sélection des Médicaments essentiels a fourni les premières directives à ce sujet en 1977.1 Le Conseil exécutif a approuvé en 1978 un programme d'action concernant les médicaments essentiels qui devrait entrer en application en 1980 -1981. D'autre part, on étudie également les plantes médicinales et des médicaments d'origine naturelle afin de tirer le meilleur parti possible des ressources locales pour les soins de santé. Au niveau mondial, on envisage les activités suivantes :
recensement et examen des médicaments et vaccins essentiels pour les soins de santé de base et pour la lutte contre les maladies (disponibilité, tendances des prix, normes de qualité, technologie et savoir -faire en matière d'acquisition et de production); en particulier, meilleure utilisation des ressources naturelles locales, notamment des plantes médicinales; - élaboration de directives pour la politique et la gestion pharmaceutiques nationales et de directives techniques concernant l'acquisition, la production et le contrôle de la qualité des médicaments; - création d'un réseau d'informations sur la gestion pharmaceutique;
1 OMS, Série de Rapports techniques, N° 615, 1977.
ON
U
3.4.1
POLITIQUE ET GESTION PHARMACEUTIQUES (suite)
Cf`
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total US
US $
$
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
215 158 35 88 348 268
700 600 000 300 000 600
569 600
41 100 210 800
215 700 728 200 35 000 88 300 389 100 479 400 1
1
325 180 26 193 620 171
000 900 700 500 300 800
859 400
24 200 196 000 1 079 600
325 1 040 26 193 644 1 367
000 300 700 500 500 800
109 22 (8 105 272 903
300 300 300) 200 300 200
109 300
289 800
312 100 (8 300)
(16 900) (14 800)
200 255 400 888 400 105
1 114 200
821 500
935 700
2 518 200
3 597 800
1 404 000
258 100
1 662 100
Activités mondiales et interrégionales Siège Total
194 800
194
800
194 800
194 800
788 400
788 400
870 000
97 400
967 400
81 600
97 400
179 000
2 097 400
821 500
2 918 900
3 583 000
1 177 000
4 760 000
1 485 600
355 500
1 841 100
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comité d'experts de l'évaluation des médicaments Réunions sur La politique pharmaceutique - Liste des médicaments essentiels - Plantes médicinales Collaboration avec les pays en matière de politique et de gestion pharmaceutiques Enquête sur l'utilisation des médicaments dans les pays en développement Etudes sur les plantes médicinales :
DPM 401 DPM DPM DPM DPM DPM 007 008 010 011 012
27 000
27 000 21 40 61 24 20 900 400 500 000 000
RB RB RB RB RB RB
21 40 61 24 20
900 400 500 000 000
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds
194 800
194 800
Soit
:
194 800
194 800
3.4.2
PREPARATIONS PHARMACEUTIQUES ET PRODUITS BIOLOGIQUES
Objectifs
Promouvoir la création ou le renforcement d'éléments techniques permettant de contrôler la qualité des médicaments dans les pays en développement, en s'appuyant sur les ressources locales et sur la coopération entre les pays; collaborer particulièrement avec les pays en développement à la normalisation et au contrôle des substances biologiques utilisées en santé publique ainsi qu'à l'établissement et au développement de laboratoires nationaux de production et de contrôle des produits biologiques; diffuser des renseignements d'évaluation sur la qualité, la sécurité, l'efficacité et la disponibilité de médicaments importants, en vue d'aider à l'élaboration de politiques pharmaceutiques nationales dans les Etats Membres. Coopération avec et entre les pays L'accroissement du commerce international des préparations pharmaceutiques rend de nombreux pays en développement extrêmement dépendants de l'approvisionne ment en médicaments importés. Pour renverser cette tendance, plusieurs d'entre eux s'attachent à mettre sur pied une production locale de préparations pharmaceutiques.
n'ont pas subi d'altération importante est un autre moyen de garantir la qualité des médicaments. L'élaboration de protocoles d'épreuves pour les substances pharmaceutiques, surtout pour celles qui figurent sur la liste des médicaments essentiels, est déjà bien avancée et on a l'intention d'ici 1980 -1981 d'appliquer ces tests de base aux préparations pharmaceutiques. Ils seront conçus au départ pour les préparations contenant un seul principe actif et pour les formes pharmaceutiques plus courantes comme les comprimés et les liquides injectables. Par sa résolution WHA28.65, la Vingt -Huitième Assemblée mondiale de la Santé a adopté en 1975 des règles révisées de bonne pratique applicables à la fabrication des médicaments et au contrôle de leur qualité. Cependant, la croissance de la production locale de préparations pharmaceutiques (fabrication de formes pharmaceutiques, reconditionnement de produits en vrac) dans les pays en développement oblige à élaborer des normes spéciales de bonne pratique applicables à la fabrication des médicaments qui, tout en garantissant entièrement la qualité des médicaments, tiendront compte aussi des conditions particulières de fabrication dans les pays en développement. Le Comité OMS d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques se réunira en 1981 pour examiner les normes de bonne pratique applicables à la fabrication des formes pharmaceutiques simples et pour faire des recommandations appropriées. Le Comité d'experts examinera aussi l'état d'avancement de la révision des spécifications internationales de qualité des préparations pharmaceutiques (Pharmacopée internationale) et notamment des formes pharmaceutiques simples pour les médicaments essentiels.
La qualité des préparations pharmaceutiques est fonction de la bonne mise au point du produit, ce qui implique des études de stabilité, l'instauration de spécifications du produit, l'observation d'un code de bonne pratique et le contrôle de la qualité dans la fabrication, et enfin un stockage dans des conditions convenables à tous les stades de la chatne de distribution. Alors que les pays développés disposent de systèmes internes très importants de contrôle de la qualité des médicaments, la plupart des pays en développement en sont totalement dépourvus. Un soutien international d'ordre administratif et technique est donc nécessaire pour renforcer la capacité des Etats Membres de contrôler efficacement la qualité des préparations pharmaceutiques. Jusqu'à une date très récente, dans de nombreux pays l'obligation de soumettre les médicaments exportés au même contrôle de qualité que les médicaments destinés au marché intérieur n'était pas prévue par la loi. L'instauration par l'OMS d'un "système de certification de la qualité des produits pharmaceutiques entrant dans le commerce international" est un moyen de faciliter l'évaluation de la qualité des médicaments importés dans les pays en développement qui ne possèdent pas encore de système de contrôle approprié. A ce jour, 31 pays, dont certains des principaux exportateurs de préparations pharmaceutiques, ont accepté de participer à ce système et on s'attend à voir augmenter progressivement le nombre des pays participants. On envisage en 1980 -1981 d'effectuer une étude d'évaluation de l'application du système en vue d'apporter à celui -ci les modifications nécessaires et surtout de l'étendre aux matières premières pharmaceutiques. Dans bon nombre de pays en développement extrêmement dépendants des importations de médicaments, l'étiquetage et les caractéristiques visuelles du produit sont la seule indication de l'identité du médicament tout au long de la chatne de distribution. Or, dans les pays tropicaux, les préparations pharmaceutiques peuvent se dégrader très rapidement au cours du stockage et du transport et la date limite de vente, qui est une garantie suffisante dans les pays tempérés, peut donc être trompeuse dans la zone tropicale, même lorsque les médicaments sont convenablement emballés. La mise au point d'épreuves simplifiées de laboratoire pour confirmer l'identité des substances pharmaceutiques et vérifier qu'elles
Les substances chimiques internationales de référence pour le contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques sont déterminées et distribuées par le centre collaborateur OMS des substances chimiques de référence de Solna (Suède). Ces travaux se multiplieront dans les années à venir, car plusieurs médicaments essentiels exigeront de nouvelles substances de référence. La question de l'établissement, grace à la coopération technique entre pays de Régions déterminées, de matériels secondaires de référence à utiliser au niveau régional sera examinée. Dans la Région de la Méditerranée orientale, on envisage la possibilité de renforcer un ou plusieurs laboratoires nationaux pour les mettre en mesure de préparer, de calibrer et de distribuer les substances de référence normalisées, l'objectif étant leur désignation par l'OMS comme fournisseurs d'étalons de référence régionaux. L'Organisation continuera ses activités relatives à la sélection de noms génériques pour les préparations pharmaceutiques. Outre leur emploi aux fins de réglementation, de pharmacopée et d'étiquetage, les dénominations communes internationales des substances pharmaceutiques sont de plus en plus utilisées à la place des noms commerciaux pour l'achat de médicaments meilleur marché dans les systèmes médicaux d'Etat et présentent donc un intérêt particulier pour les pays en développement. Une liste récapitulative mise à jour sera publiée en 1980. D'autre part, l'OMS poursuivra ses efforts visant à fournir à tous les Etats Membres des informations concises et objectives à propos des réglementations, fondées sur la sécurité et l'efficacité, adoptées par les autorités nationales en ce qui concerne les médicaments importants qui sont disponibles partout dans le monde. Un bulletin intitulé Informations pharmaceutiques, s'adressant aux pays dont la législation pharmaceutique n'est pas très avancée, est maintenant publié tous les trimestres en trois langues. Ce bulletin est traduit au niveau national en plusieurs autres langues et sa diffusion s'accro£t. L'Organisation continuera à offrir un moyen de transmission neutre pour la collecte et la diffusion des informations concernant les éventuelles réactions adverses aux médicaments et à servir d'instance neutre pour la discussion de
3.4.2
PREPARATIONS PHARMACEUTIQUES ET PRODUITS BIOLOGIQUES (suite) vaccination. La création d'un réseau de laboratoires de controle dans les pays en développement est l'objectif principal à atteindre si l'on veut que ces pays maîtrisent davantage leurs programmes nationaux de vaccination. A l'heure actuelle, de nombreux pays consentent des efforts et des investissements spéciaux pour la production et le contrôle de la qualité des vaccins. L'un des objectifs majeurs sera la création et l'extension, dans chaque Région du monde en développement, de centres de laboratoire disposant de personnel qualifié qui pourront, à long terme, servir de centres de formation régionaux. Par le biais de l'Organisation, les laboratoires des pays plus développés coopéreront avec les pays en développement qui ne sont pas encore en mesure de vérifier la qualité des vaccins produits localement. Des tests d'activité et de toxicité des échantillons de vaccins utilisés dans les programmes sanitaires seront pratiqués. Des conférences -ateliers et des cours de recyclage seront organisés au niveau régional et des bourses d'études seront accordées en vue d'accroître l'expérience du personnel national des pays en développement dans les techniques et l'organisation du controle de la qualité des produits biologiques. On s'attachera particulièrement à la surveillance des vaccins les moins stables utilisés dans la lutte contre les maladies infantiles infectieuses dans le cadre du programme élargi de vaccination. L' OMS continuera à soutenir plusieurs centres collaborateurs. Elle poursuivra aussi ses activités relatives à la formulation de normes internationales de production et de controle de la qualité des préparations biologiques les plus courantes et à la publication de manuels en vue de diffuser la technologie nécessaire.
1-6
00
l'intérét de ces rapports. La responsabilité de la mise en oeuvre du programme international de surveillance des réactions adverses aux médicaments a été transférée au centre collaborateur OMS pour la pharmacovigilance internationale situé à Uppsala (Suède). Le demande d'un plus grand nombre d'étalons internationaux et de préparations internationales de référence continue à croître à cause de leur importance dans le contrôle de la qualité (les principales substances biologiques pour lesquelles des étalons sont demandés sont celles qui sont utilisées dans le titrage des hormones, des produits sanguins, des allergènes et de certains cancérogènes). On continuera donc à réunir des comités d'experts dans ce but. Il convient maintenant de mettre à jour les normes de production et de contrôle des produits biologiques à la lumière de la technologie moderne; la révision progressive de ces normes a débuté et elle se poursuivra en 1980 -1981.
Bon nombre des activités concernant les produits biologiques reflètent les préoccupations prioritaires d'autres programmes de l'OMS, par exemple la recherche portant sur les vaccins contre la lèpre et le paludisme entreprise dans le cadre du programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales. Un autre secteur de travail est celui qui concerne les titrages hormonaux effectués dans le cadre du programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine. En outre, par l'intermédiaire du laboratoire OMS d'étalons internationaux de Weybridge (Royaume -Uni), l'Organisation a établi des étalons pour les produits vétérinaires. L'essentiel de l'activité relevant de ce programme touche à la qualité et à la stabilité des vaccins, dans le but notamment de soutenir le programme élargi de
9, H
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
99 117 477 11 40 1 213
000 300 900 000 800 300
298 700 100 700 16 000
99 416 578 11 56 1 213
000 000 600 000 800 300
112 129 867 13
400 600 700 000
112
356 100 63 600
485 867
400 700 700 76 600
396 600 1 519 300 419 700 1
396 600 939 000
13 12 389 2 (40 (816
400 300 800 000 800) 700)
57 (100 63 (16
400 700) 600 000)
13 69 289 65 (56 (816
400 700 100 600 800) 700)
1 959 300
415 400
2 374 700
(440 000)
4 300
(435 700)
Activités mondiales et interrégionales Siège
433 900 1 863 900
174 300
608 200 1 863 900
501 400
130 000
631 400
67 500 207 200
(44 300)
23 200
2 071 100
2 071 100
207 200
Total
4 257 100
589 700
4 846 800
4 091 800
549 700
4 641 500
(165 300)
(40 000)
(205 300)
3.4.2
PREPARATIONS PHARMACEUTIQUES ET PRODUITS BIOLOGIQUES (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comités d'experts - Spécifications pour les préparations pharmaceutiques - Standardisation biologique Mise au point d'épreuves applicables aux médicaments essentiels Evaluation de la sécurité et de l'efficacité des médicaments Transfert d'informations sur les médicaments Cours sur la standardisation biologique et le contrôle de la qualité Surveillance internationale des médicaments Groupe de travail sur les aspects régionaux des politiques pharmaceutiques Contrôle de la qualité des produits sanguins et des substances apparentées :
PHB PHB PHB PHB PHB PHB PHB PHB PHB PUB
401 404 008 009 010 014 015 016 019 019
25 25 26 30 99 10
300 300 500 000 000 000
25 50 26 10 99
300 600 500 000 000
100 000 1/0 1/0
RB RB RB RB RB RB RB
2/0
16 800 53 000 52 300
RB 120 000 VD VI
Activités de recherche Centres collaborateurs :
Assistance aux laboratoires pour des produits spéciaux Etablissement d'étalons (laboratoires internationaux d'étalons biologiques)
PHB PHB PHB PHB PHB
001 001 017 018 018
62 10 8 131 59
000 000 000 000 000
62 10 8 120
000 000 000 000
RB VG RB
RB VG
Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds 2/0 2/0
270 000
200 000
608 200
631 400
Soit
:
2/0
2/0
433 900 174 300
501 400 130 000
rn
4.
L U T T E
C O N T R E
L A
M A L A D I E
4.1 Objectifs
LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES dations de la résolution WHA31.45 de l'Assemblée de la Santé. De mame, d'autres maladies importantes en santé publique - par exemple la tuberculose, la lèpre et les maladies transmises par voie sexuelle - continueront à recevoir la plus grande attention. Dans la plupart des cas, il existe des systèmes appropriés et efficaces de prestation de services en matière de diagnostic, de traitement et de lutte; ces systèmes sont d'autant plus efficaces qu'ils sont appliqués directement par la collectivité dans le contexte de soins de santé primaires étayés par un système de prise en charge des malades à plusieurs niveaux. La mise au point de techniques appropriées pour la lutte contre les maladies transmissibles fera l'objet d'une attention croissante dans le cadre des programmes de recherche opérationnelle et de recherche sur les services de santé, à la fois au niveau de la collectivité et à l'intérieur de la structure sanitaire d'appui en tant qu'élément des soins de santé primaires. Le large réseau de centres collaborateurs pour les maladies transmissibles devra, outre ses fonctions initiales - primordiales - de référence et de recherche, assumer un raie croissant pour ce qui est des services consultatifs et de la formation dans le cadre de la coopération technique avec et entre les pays. Les activités du programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales devraient également contribuer à la mise au point de meilleurs outils de lutte contre les six maladies en cause (paludisme, schistosomiase, filariose,trypanosomiase, lèpre et leishmaniose) et au renforcement du potentiel de recherche biomédicale dans les pays tropicaux. Des efforts croissants seront faits pour accélérer l'amélioration de la surveillance épidémiologique aux niveaux national et international, afin d'aboutir à l'établissement d'un système d'alerte précoce pour les maladies infectieuses et de permettre la prompte application de mesures appropriées. Ces activités de surveillance devraient mettre tous les pays en mesure de se doter d'un système de protection interne contre la propagation internationale des maladies, au lieu de se contenter de mesures appliquées aux frontières. Si l'éradication de la variole est réalisée d'ici 1980, il faudra revoir le Règlement sanitaire international, en insistant sur les mesures à prendre dans chaque cas où une maladie transmissible posera un problème risquant de présenter une dimension internationale, compte tenu des aspects épidémiologiques de la situation ainsi que des ressources et moyens dont disposent les Etats Membres concernés. L'Organisation continuera donc à collaborer avec les Etats Membres en vue d'accélérer la formation d'épidémiologistes généraux et des vastes effectifs de personnel sanitaire de niveau intermédiaire travaillant dans les divers programmes de lutte contre des maladies déterminées. En 1981, on se propose de passer en revue l'expérience acquise dans le cadre du programme à moyen terme de lutte contre les maladies transmissibles et de s'en servir pour préparer le septième programme général de travail dans ce domaine. Le recours à l'approche "soins de santé primaires" pour l'exécution de ce programme au niveau des pays devrait grandement contribuer à l'amélioration de la situation du tiers monde sur le plan des maladies transmissibles au cours des deux décennies à venir.
Collaborer avec les Etats Membres à la lutte contre les maladies transmissibles et à cet effet - promouvoir la surveillance épidémiologique et le développement de la lutte contre les maladies transmissibles dans le cadre des services de santé nationaux, aux niveaux central, intermédiaire et périphérique; - contribuer à l'organisation, à la réalisation et à l'évaluation des programmes de lutte nationaux; - stimuler la formation professionnelle de personnels nationaux de toutes catégories pour assurer la bonne application des mesures de lutte; - patronner, coordonner et exécuter des travaux de recherche -développement lorsque les connaissances sont encore insuffisantes pour que de bonnes mesures de lutte puissent etre appliquées. :
Coopération avec et entre les pays Conformément au sixième programme général de travail pour une période déterminée, les efforts et les ressources sont concentrés sur la.lutte contre lesmaladies transmissibles qui doivent indiscutablement bénéficier de la priorité aux niveaux mondial et régional. Il s'agit notamment des maladies diarrhéiques, des infections respiratoires aiguës et de la tuberculose, du paludisme et autres maladies parasitaires, et des infections spécifiques de l'enfance - qui toutes ensemble continuent d'etre une cause majeure de morbidité et de mortalité. Les progrès techniques et l'expérience opérationnelle permettent l'intégration d'activités de lutte contre les maladies transmissibles présentant une importance majeure sur le plan de la santé publique dans la structure générale des services de santé et autres services sociaux. Ainsi intégrées, les activités constituent les principaux éléments des soins de santé primaires, d'où la nécessité d'établir une liaison plus étroite avec de grandes zones de programme telles que les services de santé complets, l'hygiène du milieu, le développement des personnels et la recherche, et de disposer de systèmes efficaces de gestion, d'information et d'évaluation desservant l'ensemble des programmes de santé et autres programmes sociaux. On encouragera donc les autorités sanitaires à préférer aux campagnes d'endiguement dirigées contre des maladies déterminées une surveillance épidémiologique plus poussée et des approches axées sur la résolution des problèmes au niveau de la collectivité pour toute une série de maladies transmissibles prioritaires. Dans le domaine des maladies bactériennes et virales, par exemple, les programmes sont alors qu'auparavant on exécutait des programmes actuellement réorientés en ce sens distincts de vaccination dirigés chacun contre une maladie particulière (par exemple la poliomyélite ou la variole), maintenant l'accent est mis sur le programme élargi de vaccination contre les six maladies infectieuses les plus fréquentes de l'enfance; les efforts consacrés à la lutte contre les poussées de choléra, de shigellose et de fièvre typhoïde sont à présent étendus à toute la gamme des maladies diarrhéiques aiguës; de la meme façon, l'action de lutte contre la tuberculose a été étendue aux infections respiratoires aiguës, enfin, des activités de lutte contre le trachome, on est passé aux programmes de prévention de la cécité. En ce qui concerne le paludisme, la gravité de la situation impose une action continue conforme aux recomman:
4.1
LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES (suite)
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Autres fonds
Total
Total US S
US $
US S
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
6 860 800 6 898 400 7 365 100 975 800 7 183 100 4 441 000
27 573 100 23 378 000 12 682 100 209 700 5 146 500 3 275 400 72 264 800
34 433 900 30 276 400 20 047 200 185 500 1 12 329 600 7 716 400 105 989 000
11 373 200 8 297 800 9 178 800 1 127 800 8 011 700 4 945 500
33 851 000 20 678 900 8 087 600 185 000 5 985 200 1 130 300 69 918 000 80 941 600 164 900
45 28 17 1 13 6
224 976 266 312 996 075
200 700 400 800 900 800
4 512 1 399 1 813 152 828 504
400 400 700 COO 600 500
6 277 900 (2 699 100) (4 594 500) (24 700) 838 700 (2 145 100) (2 346 800)
10 790 300 (1 299 700) (2 780 800) 127 300 1 667 300 (1 640 600) 6 863 800
33 724 200 10 533 400
42 934 800 10 759 500
112 852 800
9 210 600
Activités mondiales et interrégionales Siège Total
55 519 000
66 052 400
91 701 100 12 490 700
226 100
25 422 600
25 648 700
10 402 100
46 600
10 448 700
12 325 800
1 923 700
118 300
2 042 000
54 659 700
127 830 400
182 490 100
66 020 100 151 024 500
217 044 600
11 360 400
23 194 100
34 554
500
4.1.0
PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
899 1 387 94 326 107 534
300 600 200 100 000 800
1
915 000
899 3 302 94 326 107 534
300 600 200 100 000 800
1 035 400 1 632 900 109 200 391 300 124 800 498 800 3 792 400
1
966 300
1 035 400 3 599 200 109 200 391 300 124 800 498 800
136 245 15 65 17 (36
100 300 000 200 800 000)
51 300
136 296 15 65 17 (36
100 600 000 200 800 000)
3 349 000
1
915 000
5 264 000
1
966 300
5 758 700
443 400
51 300
494 700
Activités mondiales et interrégionales Siège
60 000 1 404 500
72 900
132 900
120 200
120 200
60 200
(72 900)
(12 700)
1 404 500
1 749 200
1 749 200 966 300
344 700 848 300
344 700 (21 600)
Total
4 813 500
1 987 900
6 801 400
5 661 800
1
7 628 100
826 700
Projet N`
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Assistance en cas d'épidémie PPC PPC PPC PPC 002 002 002 023 60 000 22 300 50 600 100 000 RB VC VN
Examen des programmes prioritaires de lutte contre les maladies transmissibles
20 200
RB
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
132 900
120 200
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
60 000 72 900
120 200
4.1.1
SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQUE
Objectifs
Collaborer avec les Etats Membres pour tout ce qui concerne le développement et l'amélioration de leurs services épidémiologiques; encourager les pays à notifier avec promptitude les épisodes de maladies transmissibles et coordonner l'échange de ces informations; assurer l'application du Règlement sanitaire international (1969). Coopération avec et entre les pays
Les établissements régionaux et nationaux de formation continueront à être renforcés, moyennant des méthodes appropriées d'enseignement et de formation mettant en oeuvre une approche axée sur les problèmes. Deux cours d'épidémiologie patronnés par l'OMS (un en anglais et un en français chaque année) seront organisés en 1980 et 1981 pour former des fonctionnaires supérieurs (médecins et vétérinaires) et une réunion des directeurs de ces cours aura lieu en 1980 afin d'uniformiser les objectifs de l'enseignement. Six pays appartenant à trois Régions collaboreront à ces cours qui dureront environ 19 semaines chacun. Le Règlement sanitaire international (1969) sera appliqué en fonction de la situation épidémiologique des maladies en cause. Des crédits sont prévus pour une réunion du Comité de la Surveillance internationale des Maladies transmissibles. La mise en oeuvre de la coopération de l'OMS fera appel aux activitéssuivantes : - rassembler, évaluer et unifier les données épidémiologiques, et les diffuser au moyen du Relevé épidémiologique hebdomadaire, du service automatique de réponse par télex et d'autres moyens, afin qu'elles puissent servir de base aux mesures de lutte contre les maladies transmissibles;
La lutte contre les maladies transmissibles et les activités épidémiologiques qui lui servent de base devraient être intégrées dans les services généraux de santé publique des Etats Membres. Cette intégration sera encouragée et soutenue à l'échelon du Siège, des Régions (notamment par les centres de surveillance épidémiologique mis en place dans les Régions de l'Afrique et du Pacifique occidental) et des pays. En collaboration avec le personnel national, on mettra sur pied des systèmes simples de notification des maladies, en rapport avec les ressources financières et humaines locales. Ces systèmes devraient permettre de déterminer l'importance relative en santé publique des maladies transmissibles existantes et fournir la base des mesures de lutte et des activités de surveillance des tendances épidémiologiques observées à. la suite des opérations de lutte.
- améliorer la qualité et l'étendue de l'information épidémiologique, en collaboration avec les services techniques compétents du Siège et des bureaux régionaux, avec les projets sur le terrain et avec les Etats Membres; - aider à développer les services épidémiologiques (notamment par la formation d'épidémiologistes) et à les intégrer dans le cadre général des services de santé publique.
4.1.1
SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQUE (suite)
1978 -1979
Augmentation (diminution) en 1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions Budget ordinaire US $
d'engagements de dépenses Autres fonds US $ Total
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US S
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total US S
US S
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental
2 182 300 93 1 240 224 992 659 700 700 100 400 000
892 1 490 756 50 685 254
700 500 000 000 700 600
3 075 000 1 584 200 1 996 700 274 100 1 678 100 913 600 9 521700
3 423 109 1 907 290 1 238 626
800 400 500 500 300 500
1 064 900 915 200 1 50 000 1 005 800 254 500
4 488 700 2 024 600 907 500 1 340 500 2 244 100 881 000 11 886 400
1 241 15 666 66 245 (32
500 700 800 400
172 200 424 700 (756 000)
900 500)
320 100 (100)
1 413 700 440 400 (89 200) 66 400 566 000 (32 600)
5 392 200
4 129 500
7 596 000
4 290 400
2 203 800
160 900
2 364 700
Activités mondiales et interrégionales Siège
78 400
78 400
108 400
108 400
30 000
30 000
808 700 Total
808 700
931 500
931
500
122 800
122
800
6 279 300
4 129 500
10 408 800
8 635 900
4 290 400
12 926 300
2 356 600
160 900
2 517 500
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comité de la Surveillance internationale des Maladies transmissibles Formation en surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Réunion de directeurs de cours d'épidémiologie TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES ESD 401 ESD 001 ESD 005 23 600 40 000 14
23 600 70 000 14
800
800
RB RB RB
78 400
108 400
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
78 400
108 400
4.1.2
PALUDISME ET AUTRES MALADIES PARASITAIRES
Objectifs Coopérer avec les Etats Membres et les institutions et fondations internationales à la planification, à l'exécution et à l'évaluation de programmes de lutte contre le paludisme et d'autres maladies parasitaires prévalentes afin de :
réduire la morbidité et la mortalité dues au paludisme dans les zones oil les conditions écologiques et le degré de développement des services de santé ne permettent pas une réduction importante de la prévalence de la maladie; diminuer la prévalence du paludisme dans les autres zones impaludées, avec pour objectif ultime l'éradication, partout oil cela est réalisable; et maintenir l'éradication du paludisme dans les zones oil elle a été réalisée en empêchant la réintroduction de la maladie; - réduire, partout oil cela se révèle possible, la morbidité et la mortalité dues à d'autres maladies parasitaires telles que la schistosomiase, la filariose, les trypanosomiases africaine et américaine et la leishmaniose, dans le but d'atténuer au maximum leur importance en santé publique ainsi que leurs conséquences socio- économiques; réduire la morbidité due aux parasitoses intestinales telle que l'ankylostomiase, l'ascaridiase et l'amibiase et, de manière générale, abaisser le niveau de prévalence de ces maladies. -
L'OMS coopérera étroitement avec les Etats Membres à la mise en oeuvre de quatre types d'activités qui devraient être exécutées presque simultanément pour empêcher que le paludisme ne s'étende encore davantage. Il s'agit i) de combattre les poussées épidémiques; ii) d'élaborer des programmes de lutte antipaludique à long terme; iii) de préparer des spécialistes nationaux grace à des programmes complets de formation; et iv) d'entreprendre des recherches pratiques aux fins d'utiliser les méthodes les plus appropriées dans différentes situations épidémiologiques.
L'Organisation coopérera avec les Etats Membres à l'évaluation des programmes à cette fin, elle devra s'employer à mettre au point une méthodologie convenant pour l'évaluation de méthodes de lutte diversifiées. nationaux et,
Elle continuera à encourager les pays voisins à coordonner leurs activités antipaludiques dans les zones jouxtant leurs frontières communes et à les aider, sur demande, à assumer cette responsabilité. A l'échelon mondial, les activités comprendront la mise au point de politiques générales; la coordination avec d'autres institutions internationales et des organismes bilatéraux en ce qui concerne les ressources financières; la formation et la recherche; et la diffusion d'informations épidémiologiques et techniques, une attention particulière étant accordée à la production et à la disponibilité d'insecticides et de médicaments antipaludiques. Dans la Région africaine, le programme continuera d'avoir pour principal objectif de réduire la morbidité et la mortalité. A cette fin, les mesures nécessaires seront prises pour que des médicaments antipaludiques soient mis à la disposition des collectivités par les services de santé périphériques, en particulier dans le cadre des soins de santé primaires. Des programmes nationaux spéciaux bénéficient d'une collaboration directe de l'OMS; d'autre part, quatre équipes inter pays - ayant respectivement comme point d'attache Freetown (Sierra Leone), Cotonou (Bénin), Maputo (Mozambique) et Bangui (Empire Centrafricain) - sont à la disposition des Etats Membres qui souhaiteraient obtenir leur concours pour l'exécution d'études épidémiologiques, pour la planification, l'exécution et l'évaluation des programmes nationaux et pour le développement des personnels.
Coopération avec et entre les pays Le programme vise essentiellement la mise au point et l'évaluation de méthodes améliorées et moins coúteuses de lutte contre les maladies susmentionnées, en raison surtout de la prévalence exclusive de ces maladies dans les pays en développement. Les approches fondamentales suivantes sont envisagées :
- renforcement des moyens nationaux de formation afin de permettre aux pays de se doter du personnel spécialisé nécessaire à tous les niveaux pour la planification et l'exécution de programmes de lutte; - renforcement du potentiel de recherche des Etats Membres pour leur permettre d'identifier les stratégies les plus appropriées de lutte contre le paludisme et d'autres maladies parasitaires;
- élaboration d'une méthodologie appropriée pour l'évaluation de l'importance en santé publique de toute grande maladie parasitaire ou de toute association de maladies parasitaires en vue de déterminer les priorités à observer dans la lutte contre ces maladies; - renforcement de la coopération et de la coordination inter -pays et interrégionales pour la lutte contre le paludisme et d'autres maladies parasitaires. Paludisme
Dans la Région des Amériques, l'objectif ultime du programme reste l'éradication du paludisme. Etant donné la diversité des situations sur le plan épidémiologique comme sur celui des ressources financières et humaines disponibles, les pays se fixent des objectifs intermédiaires adaptés à leurs possibilités. Un certain nombre d'entre eux ont recours à des méthodes classiques de lutte antipaludique, procédant notamment à des travaux de génie civil. L'utilisation de collaborateurs bénévoles pour les activités de surveillance ayant donné de bons résultats, il a été décidé d'inclure dans leurs fonctions la distribution de médicaments et la mobilisation de la collectivité pour des activités de réduction à la source.
La réapparition du paludisme dans divers pays d'Asie du Sud -Est et en Turquie, la lenteur ou l'absence de progrès dans la lutte contre le paludisme dans un certain nombre de pays d'Asie et d'Amérique latine et la persistance de la maladie à l'état endémique dans les pays d'Afrique situés au sud du Sahara ont rendu nécessaire l'adoption d'une stratégie de lutte antipaludique comportant des variantes tactiques adaptées à tous les types de situation épidémiologique et offrant aux Etats Membres concernés des possibilités de lutte correspondant à leurs moyens financiers et à leurs ressources en personnel ainsi qu'au stade de développement de leurs services de santé.
N Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, le principal objectif sera de combattre g H les épidémies et d'empêcher toute nouvelle extension de la maladie. Un vaste programme de formation a été mis sur pied avec la collaboration de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique. En raison de problèmes techniques graves rencontrés dans l'application des méthodes de lutte existantes (résistance ca des vecteurs aux insecticides et de Plasmodium falciparum aux amino -4- quinoléines), on poursuivra les vastes travaux de recherche pratique entrepris en vue d'élaborer M des méthodes de remplacement peu cafteuses. t7
J Le
4.1.2
PALUDISME ET AUTRES MALADIES PARASITAIRES (suite)
ON
Dans la Région européenne, il a fallu, pour lutter contre l'épidémie de paludisme survenue en Turquie, charger une équipe inter -pays de préparer avec le concours de personnel national un programme à long terme de lutte antipaludique. Dans les pays de la Région où existaient autrefois des foyers d'endémicité paludéenne, l'objectif principal est de maintenir l'éradication grâce à l'application de mesures de surveillance appropriées. Dans la Région de la Méditerranée orientale, l'OMS continuera à collaborer avec les Etats Membres pour la mise au point de stratégies souples de lutte antipaludique et à apporter le soutien technique et administratif nécessaire aux programmes nationaux. Chaque fois que cela sera possible, la lutte antipaludique sera intégrée aux activités des services de santé généraux. La coopération entre pays voisins se poursuivra avec l'organisation de réunions de coordination des opérations et la fourniture par les pays plus riches d'une assistance aux pays qui en ont besoin. Dans la Région du Pacifique occidental (comme dans les autres d'ailleurs), l'OMS collaborera au renforcement des activités de surveillance antipaludique dans les pays ou zones où le paludisme n'est plus endémique en réorientant en ce sens le personnel des services de santé généraux et en favorisant la tenue de consultations entre pays voisins. Dans les pays où le paludisme pose encore un problème, elle coopérera au développement de programmes optimaux d'action antipaludique. Une équipe inter -pays continuera à fournir des avis techniques aux Etats Membres de la Région. La Papouasie -Nouvelle- Guinée et les Nouvelles- Hébrides bénéficieront du concours de personnel technique international installé sur place. Schistosomiase
L'OMS collaborera avec les Etats Membres pour la définition de critères épidémiologiques applicables à la réinstallation de populations dans les zones précédemment désertées en raison même de l'onchocercose et pour la mise au point de schémas chimiothérapeutiques qui puissent être appliqués par les services de santé généraux. tri
Elle continuera ses efforts de recherche en accordant une attention particulière à l'épidémiologie, à la dynamique et à la chimiothérapie de la maladie, ainsi qu'à l'importance de la réinfestation de zones d'où Simulium avait été éliminé. Le programme comprendra des activités de formation, notamment en matière d'épidémiologie et de méthodes de lutte. En application de la résolution AFR/RC27/R10 du Comité régional de l'Afrique, des dispositions continueront d'être prises en vue de fournir un soutien accru aux activités de lutte contre l'onchocercose dans les pays touchés qui sont situés en dehors de l'aire du programme pilote.
C1
z H yryyy
in
Infections filariennes autres que l'onchocercose
H L'emploi extensif de diéthylcarbamazine (DEC) pour la lutte contre la fila riose à Wuchereria bancrofti et la filariose à Brugía malayi dans certains pays d'Asie a entrafné une diminution considérable des taux de microfilaires. Cependant, quelques années après l'arrêt du traitement de masse par la DEC, on a constaté que la transmission persistait dans une faible mesure et qu'elle était même parfois revenue à un niveau conduisant à un complet rétablissement de l'endémicité. Une nouvelle stratégie de lutte, axée sur l'épidémiologie et la dynamique de la transmission, està l'essai au Samoa. Les résultats pourront en être appliqués dans d'autres régions d'endémicité de la zone du Pacifique sud. íb
CrJ
ny
to
La schistosomiase continue de sévir à l'état endémique dans 71 pays, où 660 millions de personnes au total sont exposées au risque d'infection. En fait, on constate dans l'ensemble une augmentation de l'incidence comme de la prévalence de la schistosomiase. Les méthodes de lutte existantes, bien qu'assez efficaces, exigent un important investissement financier hors de portée de la plupart des pays en développement. Cependant, des succès remarquables ont été enregistrés dans les pays où les pouvoirs publics considèrent la schistosomiase comme un problème de santé prioritaire, où la population a été sensibilisée à la nécessité de lutter contre les maladies infectieuses et où l'on dispose de personnel qualifié et motivé (par exemple en Chine, en IsraEl, au Japon, en Tunisie et au Venezuela). L'OMS continuera à coopérer avec les Etats Membres à l'élaboration de plans de lutte contre la maladie par l'intermédiaire de personnel spécialisé de l'OMS en poste à Alexandrie, à Brazzaville, à Genève et à Manille. Elle intensifiera les recherches sur le terrain, essentiellement axées sur les méthodes de lutte dans les lacs artificiels, et encouragera le recours à la chimiothérapie de masse cotte instrument de lutte dans le cadre des services de santé généraux ou des soins de santé primaires. Dans le but d'encourager la lutte contre les helminthiases intestinales, l'OMS réunira en 1980 un groupe scientifique sur les parasitoses intestinales.
La filariose dans les zones urbaines pose un problème considérable aux pays d'Asie du Sud -Est; aussi l'OMS continuera -t -elle à coopérer avec les Etats Membres à l'étude des caractéristiques épidémiologiques de ce phénomène et à la mise au point de stratégies de lutte qui puissent être appliquées par les services de santé généraux avec la participation de la collectivité.
Trypanosomiase africaine
Come il n'existe pas encore de moyen radical de lutte contre la maladie du sommeil,
l'objectif principal
est de parvenir à un état permanent de faible endémicité
bien contrôlée. Cette entreprise exige la couverture maximale des zones d'endémicité, ainsi que des moyens de lutte largement disponibles et adaptés de manière à pouvoir être appliqués par les services de santé ruraux. L'OMS coopérera avec les Etats Membres pour assurer la surveillance systématique de la maladie et l'administration optimale des médicaments existants. Les méthodes actuelles de lutte antivectorielle par épandage aérien d'insecticides sont essentiellement réservées aux situations d'urgence et la recherche pratique doit se poursuivre si l'on veut mettre au point des méthodes qui puissent être utilisées par la collectivité pour réduire le risque de transmission.
Onchocercose
L'expérience acquise dans le cadre du programme de lutte contre l'onchocercose dans le bassin de la Volta est un encouragement pour l'extension du programme ainsi que pour l'exécution de programmes nationaux (en Guinée, au Nigéria, au Sénégal).
Le programe comprendra également l'extension des recherches pratiques, avec la mise au point d'un programme de recherches sur l'épidémiologie de Trypanosome rhodesiense et les moyens de lutte contre ce parasite, la recherche d'un réservoir animal éventuel de T. gambiense, l'organisation de séminaires et de cours de brève durée sur la surveillance médicale et les méthodes de lutte, et la promotion de la sélection des médicaments en Afrique.
4.1.2
PALUDISME ET AUTRES MALADIES PARASITAIRES (suite)
Trypanosomiase américaine (maladie de Chagas)
On a reconnu depuis longtemps dans la maladie de Chagas un important problème de santé publique qui compromet le développement socio- économique des zones touchées. Les activités de lutte entreprises par divers pays avec un certain succès se trouvent maintenant gravement entravées par la résistance croissante du vecteur aux insecticides disponibles. Il ne fait pas de doute qu'une amélioration des conditions de logement, qui empêcherait la reproduction des triatomidés, constitue le meilleur moyen de lutte contre la transmission, mais dans les zones rurales il s'agit lA bien évidemment d'une approche A long terme. Une intervention médicale est donc nécessaire, mais comme l'on ne dispose pas encore d'un agent chimiothérapeutique efficace, il est impératif d'intensifier les recherches pour trouver des moyens de lutte satisfaisants. L'OMS continuera A coopérer avec les Etats Membres aux recherches pratiques sur la distribution géographique de la maladie, son épidémiologie et la dynamique de la transmission, le perfectionnement des méthodes diagnostiques et aussi les moyens éventuels d'améliorer le logement compte tenu des conditions locales.
Parallèlement, elle organisera des séminaires et des cours de brève durée portant sur l'épidémiologie, l'éducation sanitaire et la participation de la collectivité A la lutte contre la maladie de Chagas. Leishmaniose
La réapparition de la leishmaniose dans plusieurs parties du monde, et notamment la survenue récente de deux poussées épidémiques de kala -azar, font que l'on accorde davantage d'attention A la maladie en tant que problème de santé publique. Les leishmanioses formant un groupe hétérogène de maladies sur le plan des manifestations cliniques, de l'épidémiologie et des moyens de traitement, une stratégie mondiale uniforme de Lutte ne se justifie pas. L'OMS fournira, sur demande, des services d'experts en matière de lutte contre la leishmaniose. Elle coopérera également avec les Etats Membres pour l'organisation de séminaires et de cours de brève durée sur l'épidémiologie des leishmanioses et la lutte contre ces maladies. Un vaste programme de recherche est en cours, essentiellement axé sur le diagnostic, la chimiothérapie, l'épidémiologie et le traitement des différentes entités pathologiques dues A Leishmania.
Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981
1980 -1981 par rapport A 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Total US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
1 837 400 1 452 700 2 645 600 395 600 4 443 300 1 274 300 12 048 900
25 733 200 2 722'200 8 810 800 88 000 2 644 800 323 200 40 322 200
27 570 600 4 174 900 11 456 400 483 600 7 088 100 1 597 500
2 369 600 1 771 500 2 846 400 415 000 4 591 400 1 519 400 13 513 300
30 965 800 2 416 700 7 002.700 29 000 3 552 000 256 000 44 222 200
33 335 400 4 188 200 9 849 100 444 000 8 143 400 1 775 400
532 318 200 19 148 245
200 800 800 400 100 100
5 232 (305 (1 808 (59 907 (67
600 500) 100) 000) 200 200)
5 764 800 13 300 (1 607 300) (39 600) 1 055 300 177 900 5 364 400
52 371 100
57 735 500
1 464 400
3 900 000
Activités mondiales et interrégionales Siège
1 084 400
118 000
1 202 400
1 121 400
57 000
1 178 400
37 000
(61 000)
(24 000)
3 031 200
46 600
3 077 800
3 540 000
164 900
3 704 900
508 800
118 300
627 100
Total
16 164 500
40 486 800
56 651 300
18 174 700
44 444 100
62 618 800
2 010 200
3 957 300
5 967 560
4.1.2
PALUDISME ET AUTRES MALADIES PARASITAIRES
(suite)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comités d'experts - Schistosomiase - Paludisme :
Promotion des projets et services d'évaluation Programmes de formation Epidémiologie du paludisme et lutte contre la maladie Activités de recherche Groupe scientifique sur les parasitoses intestinales Recherches collectives sur le paludisme :
MPD MPD MPD MPD MPD MPD
402 403 001 002 002 039
4/0
4/0
25 21 316 92 26 34
300 900 200 000 800 200
RB RB
369 600 100 200
RB RB VM VM
Recherches collectives sur les autres maladies parasitaires Centres collaborateurs pour le paludisme Centres collaborateurs pour les autres maladies parasitaires Enquête sur les maladies parasitaires en relation avec les modifications écologiques dues à l'homme Recherches sur les rapports entre le lymphome de Burkitt et le paludisme Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
MPD MPD MPD MPD MPD MPD
040 007 007 013 011 018
208 11 319 13 16
000 400 000 600 400
30 208 11 319 13 16
400 000 400 000 600 400
RB RB VM RB RB RB RB VM
MPD 024 MPD 038
72 000 45 600
64 200 45 600
686 000 4/0
708 600
4/0
1 202 400
1 178 400
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
4/0
4/0
1 084 400 118 000
1 121 400 57 000
4.1.3 :
MALADIES BACTERIENNES, VIRALES ET MYCOSIQUES].
1) maladies diarrhéiques; Ce programme comporte huit grandes subdivisions 2) autres maladies bactériennes aigues; 3) tuberculose et infections respiratoires aigues; 4) santé publique vétérinaire; 5) maladies transmises par voie sexuelle; 6) tréponématoses endémiques; 7) lèpre; 8) maladies virales.
Objectifs
Lutter contre les maladies diarrhéiques; plus particulièrement, par la coopération technique avec les Etats Membres, promouvoir la prévention et le traitement de la déshydratation associée aux maladies diarrhéiques aigues, l'amélioration des conditions de milieu et la mise au point d'un programme de recherches collectives; réduire les taux élevés de létalité, les complications graves et les taux élevés de morbidité et de mortalité associés A d'autres maladies bactériennes aigues grâce A la mise au point et A l'application de mesures prophylactiques et thérapeutiques nouvelles ou améliorées, ainsi que de stratégies épidémiologiques appropriées; réduire progressivement dans la collectivité la transmission de l'infection A Mycobacterium tuberculosis (et A M. bovis) ainsi que l'importance en santé publique des maladies transmissibles non tuberculeuses affectant le système respiratoire, notamment les infections bactériennes et virales aigues; promouvoir la lutte contre les principales zoonoses et maladies transmises par les aliments; réduire la propagation des maladies transmises par voie sexuelle de manière telle qu'elles ne constituent plus un problème socio- économique majeur; interrompre la transmission des tréponématoses endémiques qui touchent essentiellement les enfants; réduire progressivement l'incidence et la prévalence de la lèpre;
Dans un récent passé, on a eu tendance en général à axer l'attention sur le choléra et sur les poussées épidémiques de shigellose et de fièvre typholde dues à de multiples micro -organismes pharmacorésistants, mais en fait ces maladies ne sont responsables que d'une petite proportion du lourd tribut, en termes de morbidité et de mortalité, prélevé par les diarrhées aigues. Le développement de la recherche sur le choléra a toutefois permis d'accumuler une somme sans précédent de connaissances supplémentaires et de mettre au point de nouvelles techniques qui peuvent âtre appliquées à la lutte contre d'autres maladies diarrhéiques aigues. Des études sur le terrain ont démontré non seulement la faisabilité, l'acceptabilité et l'efficacité de la réhydratation par voie orale administrée par des agents de soins de santé primaires, mais aussi son influence sur l'état nutritionnel des malades ainsi traités. Ces progrès scientifiques ont incité les Etats Membres à recommander à l'OMS de réorienter son programme vers la lutte contre les maladies diarrhéiques aigues. Etant donné que le choléra est devenu endémique dans bon nombre des 80 pays touchés par la septième pandémie, et que la maladie peut se répandre rapidement et tuer en quelques heures, l'Organisation maintiendra sa coopération avec les gouvernements pour la mise en oeuvre de mesures de lutte en cas d'épidémie et A long terme. On peut raisonnablement prévoir que les pays appliquant ce programme A moyen terme de coopération technique seront en mesure d'atteindre d'ici 1990 les objectifs suivants :
- réduction de deux tiers du taux d'occupation des lits pour diarrhée aigue dans les hèpitaux pédiatriques ou départements pédiatriques (de 30 % A 10 %); et - réduction de moitié du taux de létalité par diarrhée aigue (de 4 % A 2 %). L'Organisation étendra sa collaboration A la formulation, A l'application et A l'évaluation de programmes nationaux; A la formation de personnel et A la diffusion d'informations; et A la recherche sur la mise au point de mesures de lutte et de systèmes de prestation de soins appropriés. Les programmes nationaux de lutte contre les maladies diarrhéiques devraient être conçus comme un élément essentiel des services nationaux de soins de santé primaires, de soins maternels et infantiles ou de soins de santé de base au stade de l'élaboration ou de l'exécution. Etant donné l'utilité avérée de la réhydratation par voie orale, il convient en premier lieu de coopérer avec les Etats Membres pour promouvoir cette thérapeutique, qui doit être étayée par une éducation du public en matière d'alimentation et d'hygiène personnelle. Au Siège et dans les bureaux régionaux, des groupes interdisciplinaires, comprenant des responsables d'autres programmes apparentés de l'OMS, fourniront selon les besoins des avis concernant les soins aux enfants, l'allaitement maternel et le sevrage, la nutrition, les maladies bactériennes et virales, l'hygiène du milieu, l'éducation pour la santé et La technologie appropriée. Les liens d'étroite collaboration établis avec l'UNICEF, le PNUD, la Banque mondiale et d'autres institutions gouvernementales et non gouvernementales au cours de la mise en oeuvre du programme seront maintenus A l'avenir. Autres maladies bactériennes aigues Le nombre annuel estimatif de décès par coqueluche dans le monde est de 1,8 million; plus d'un million de décès sont dus A la pneumonie bactérienne, 127 000 A la diphtérie et 31 000 A la méningite cérébro- spinale. Dans certains
collaborer avec les pays en vue de mieux connaître l'épidémiologie des maladies virales endémiques et épidémiques qui affectent le plus gravement la collectivité et promouvoir des mesures de lutte propres A réduire leur incidence et leur prévalence. Coopération avec et entre les pays
Maladies diarrhéiques Dans de nombreux pays en développement, quelque 30 % de tous les décès chez les enfants d'âge préscolaire sont associés A des épisodes de diarrhées aigues, ce qui signifie que la diarrhée y est de loin la cause unique la plus importante de décès. On a estimé qu'en 1975 il y avait eu environ 500 millions d'épisodes diarrhéiques chez les enfants de moins de 5 ans en Asie, en Afrique et en Amérique latine, et que le nombre des décès qui en ont résulté a peut -âtre atteint 18 millions. Si la diarrhée aggrave l'état nutritionnel, la malnutrition, quant A elle, augmente la sensibilité aux maladies diarrhéiques et la gravité de celles -ci.
1 Y compris les zoonoses.
4.1.3
MALADIES BACTERIENNES, VIRALES ET MYCOSIQUES (suite)
ar
pays tropicaux, l'entérite nécrosante aiguë à Clostridium provoque une mortalité élevée chez les enfants. Les poussées périodiques de peste humaine survenant en Afrique, dans les Amériques et en Asie démontrent le danger potentiel de cette infection. Outre le lourd tribut de vies humaines prélevé par les maladies bactériennes aiguës, il convient de mentionner les séquelles de ces maladies (telles que le rhumatisme articulaire aigu, la myocardite, la glomérulonéphrite et d'autres affections graves) et l'invalidité dont elles sont responsables. La surveillance des infections bactériennes aiguës a révélé la gravité du problème dans les pays en développement. L'OMS continuera donc à coopérer avec les gouvernements pour l'application de mesures de lutte en cas d'épidémie et à long terme contre ces maladies. Une coopération avec et entre les pays est nécessaire pour pouvoir améliorer la situation dans les vingt ans qui viennent. Cette coopération a les objectifs particuliers suivants :
Tuberculose et infections respiratoires aiguës Selon les estimations les plus récentes, chaque année près de 3,5 millions de personnes contractent la tuberculose et plus d'un demi -million meurent de cette maladie. La tuberculose est réellement omniprésente, mais l'on observe de considérables variations dans les taux de morbidité annuels, qui vont de 300 ou même 500 pour 100 000 habitants dans certaines zones du Pacifique occidental à moins de 20 pour 100 000 habitants dans certains pays très développés. Dans La plupart des pays développés, on a observé une diminution constante du risque d'infection par la tuberculose (de l'ordre de 10 % à 14 % par an); aussi dans ces pays la maladie est -elle surtout associée à la vieillesse. En revanche, dans de nombreux pays en développement, le risque d'infection reste élevé, atteignant même 2 % à 3 % par an. Dans ces pays, la situation ne pourra changer que si des programmes efficaces de lutte antituberculeuse sont mis en oeuvre à l'échelon national. A condition que les mesures de lutte soient conçues et appliquées avec une parfaite connaissance des facteurs épidémiologiques, techniques, opérationnels, économiques et sociaux en présence, il est possible d'établir un programme national efficace de lutte antituberculeuse dans presque n'importe quelle situation. De tels programmes devraient entratner une diminution du risque d'infection de l'ordre d'au moins 5 % par an, ce qui permettrait de réduire de moitié le problème de la tuberculose tous les 14 ans. Les objectifs opérationnels minimaux à atteindre d'ici 1990 sont les suivants :
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tétanos néonatal, de 85 % à 20 E; autres - réduction des taux de létalité formes de tétanos, de 40 % à 20 %; diphtérie, de 15 % à 5 %; coqueluche, de 3 % à moins de 0,1 %; :
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coqueluche, de - réduction des taux de morbidité (pour 100 000 habitants) 6000 à moins de 30; diphtérie, de 200 à quelques cas sporadiques; tétanos néonatal, de 100 à moins de 10; méningite cérébro- spinale, du niveau actuel à quelques cas sporadiques; peste humaine, du niveau actuel à quelques cas sporadiques. :
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L'Organisation continuera à fournir des informations scientifiques, des orientations et une certaine quantité de matériel pour lutter contre les poussées importantes de maladies bactériennes aiguës présentant des taux de létalité élevés. Les recherches collectives menées à l'appui du programme élargi de vaccination et du programme de lutte contre les infections respiratoires aiguës seront axées sur la mise au point de nouveaux agents immunisants (vaccins antipneumococciques et antistaphylococciques) et sur l'amélioration des vaccins et des schémas prophylactiques pour la prévention de la coqueluche, de la diphtérie et du tétanos. Des études vont être faites sur la faisabilité des mesures de lutte. La mise au point d'épreuves de laboratoire simples et rapides pour le diagnostic et la surveillance de ces maladies sera encouragée. Il sera fait appel aux spécialistes appartenant aux centres collaborateurs OMS pour des activités de surveillance et de référence concernant les agents étiologiques. Enfin, les travaux de mise au point de modèles biométriques permettant de prédire les tendances de la morbidité et de la mortalité se poursuivront. La coopération avec les pays et les recherches collectives sur des problèmes déterminés menées en dehors du programme élargi de vaccination et du programme de lutte contre les infections respiratoires aiguës porteront sur la surveillance, la prévention et le traitement de la méningite cérébro- spinale bactérienne provoquée par Neisseria meningitidis, Diplococcus pneumoniae, Haemophilus influenzae, et par des streptocoques et des staphylocoques; de la peste humaine; des infections nosocomiales; enfin, des infections bactériennes présentant les taux les plus élevés d'incidence et de létalité dans les zones tropicales (entérite nécrosante aiguë, botulisme). Les travaux comprendront la préparation de manuels sur le diagnostic clinique et en laboratoire et sur les schémas de traitement et de prévention pour les maladies bactériennes communes aux pays en développement. Des cours et séminaires seront organisés en vue de la formation de cadres nationaux en matière d'épidémiologie, de diagnostic clinique et en laboratoire et de méthodes de traitement et de prévention.
- mettre en place les moyens nécessaires pour que le prélèvement de crachats puisse être assuré dans tous les centres de santé (primaires) et pour que les spécimens recueillis puissent facilement Être soumis à l'examen microscopique direct;
- assurer le traitement médicamenteux adéquat dans tous les centres de santé (primaires) de tous les cas de tuberculose diagnostiqués; - assurer et maintenir en permanence une couverture vaccinale d'au moins 80 de la population justiciable de la vaccination par le BCG (c'est -à -dire non encore infectée). La coopération technique avec les Etats Membres portera essentiellement sur l'établissement de programmes nationaux de lutte s'inspirant des critères et objectifs susmentionnés. La priorité donnée dans de nombreux pays à l'exécution d'un programme élargi de vaccination, dont la vaccination par le BCG fait partie, devrait fournir des solutions aux problèmes opérationnels et logistiques posés par les programmes isolés de lutte contre une maladie déterminée. Les programmes de recherches visant strictement à simplifier encore davantage les mesures et stratégies de lutte antituberculeuse seront coordonnés dans toute l'Organisation. Il s'agit d'améliorer l'exécution et la gestion des programmes de lutte afin de faciliter la distribution des prestations dans le cadre des soins de santé primaires dispensés par les agents des services de santé généraux, en particulier dans les collectivités rurales éloignées. Les domaines sur lesquels porteront les recherches comprennent la méthodologie de la surveillance et l'épidémiologie prévisionnelle de la tuberculose; la microbiologie des mycobactéries; les aspects opérationnels du dépistage et du diagnostic, surtout lorsqu'il s'agit d'opérations de masse; la réduction de la durée de la chimiothérapie antituberculeuse; l'immunologie de la tuberculose et la vaccination antituberculeuse.
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MALADIES EACTERIENNES, VIRALES ET MYCOSIQUES (suite)
En étroite collaboration avec l'Union internationale contre la Tuberculose et les associations nationales contre la tuberculose, l'OMS poursuivra ses efforts pour diffuser l'information technique et assurer une formation technique appropriée à toutes les catégories de personnel sanitaire participant aux programmes nationaux de lutte antituberculeuse; les groupes cibles de personnel à former comprendront le personnel responsable de la gestion des activités et les instructeurs des personnels de santé et des agents de développement communautaire. En ce qui concerne les infections respiratoires aiguës, l'objectif provisoire est de réduire de 50 % la mortalité associée à ces infections d'ici 1990. Le programme de l'OMS stimulera donc la coopération technique en vue de l'instauration et de la promotion d'un processus de développement similaire à celui qui a eu lieu dans le domaine de la tuberculose. A cette fin, on s'efforce actuellement de recueillir des informations sur l'ampleur du problème posé par les infections respiratoires aiguës dans le monde, tant du point de vue de la morbidité que de celui de la mortalité, et aussi sur les solutions adoptées pour y faire face, en particulier sur les mesures qui se prêteraient à une application généralisée. I1 est proposé d'organiser au niveau régional des conférences -ateliers techniques pour encourager les autorités sanitaires et le corps médical en général à s'intéresser aux infections respiratoires aiguës et à évaluer l'ampleur du problème ainsi que ses incidences sanitaires et socio- économiques, et pour permettre des échanges de vues sur les connaissances acquises quant aux possibilités de lutte contre ce groupe de maladies.
et au développement de leurs services nationaux d'épidémiologie, de surveillance et de laboratoire. En matière de prévention des maladies, l'Organisation collaborera à l'évaluation de l'importance en santé publique des diverses zoonoses et à la détermination des priorités dans la lutte contre ces maladies. A cet égard, il sera indispensable de mettre au point des méthodes et des stratégies de prévention et de lutte qui soient efficaces et économiques.
Au niveau international, l'action de l'OMS s'est jusqu'ici essentiellement limitée à la coordination de la recherche, à l'organisation d'échanges d'informations entre les pays et entre les diverses disciplines, et au développement de l'enseignement et de la formation professionnelle. Dans la Région des Amériques, un certain nombre d'activités ont été entreprises qui se sont révélées extrêmement bénéfiques sur le plan de la promotion de la santé, en particulier dans les zones rurales, et sur celui de la production de denrées alimentaires salubres. Les responsables de la planification sanitaire à l'échelon national et international doivent tenir compte du rOle important que jouent les animaux domestiques, familiers et sauvages comme réservoirs et transmetteurs de maladies. Si cet aspect a été négligé dans de nombreux pays, cela s'explique en partie par le fait que l'on n'y a pas suffisamment pris conscience du rôle des animaux dans la transmission des maladies humaines en raison de l'insuffisance des dispositions législatives relatives à la collaboration interministérielle, ou par l'absence de l'infrastructure nécessaire. Afin de renforcer substantiellement les activités nationales de santé publique vétérinaire, l'OMS s'efforce de mettre en place un réseau de centres régionaux des zoonoses appelés à offrir une coopération technique. A l'heure actuelle, de tels services de coopération technique ne sont assurés que dans la Région des Amériques, par le biais du Centre panaméricain des Zoonoses. Un centre analogue destiné à desservir les pays de la Méditerranée est en voie de création à Athènes; d'autres centres sont prévus en Afrique et en Asie. Les centres des zoonoses ne seront pas seulement chargés de surveiller les maladies et de former du personnel, ils devront aussi établir et promouvoir des programmes nationaux et mobiliser les ressources nationales et internationales. Dans toutes les Régions, il existe des ressources considérables en personnels, institutions, centres de production de vaccin et de réactifs et services vétérinaires ruraux auxquelles on peut avoir recours pour élaborer et exécuter les programmes de santé publique vétérinaire. Les centres auront besoin d'un assez petit noyau de professionnels qui travailleront principalement au développement des programmes nationaux de lutte dans les pays participants. Maladies transmises par voie sexuelle Dans toutes les un risque grave tant complications, de la de leurs conséquences Régions, les maladies transmises par voie sexuelle constituent pour l'individu que pour la collectivité en raison de leurs fréquence de leur transmission congénitale et périnatale, et socio- économiques. :
L'OMS va lancer et coordonner un programme de recherches visant l'élaboration de techniques sanitaires appropriées (simplifiées) qui puissent être aussi appliquées exemple, par du personnel arbres de décision simples pour la prise de mesures appropriées qui remplaceraient les méthodes compliquées de diagnostic appliquées aux cas individuels et assureraient la prestation efficace d'une chimiothérapie standard. Santé publique vétérinaire
En raison de l'accroissement de la population, du bétail et du nombre des animaux familiers et compte tenu du r81e de la faune sauvage dans la santé humaine, on peut s'attendre à une progression exponentielle des zoonoses et des maladies transmises par les aliments si le développement des services vétérinaires dans la perspective de la santé humaine continue à se faire au rythme actuel. Seule une intensification considérable de l'action de santé publique vétérinaire pourra faire échec à cette tendance. L'OMS, en collaboration avec le PNUE, la FAO et d'autres organisations internationales, est dans une position privilégiée pour coopérer avec les Etats Membres ou groupes d'Etats dans ce domaine. L'Organisation continuera donc à collaborer avec les Etats Membres au développement de leurs programmes de santé publique vétérinaire et elle mettra au point des stratégies et des méthodes applicables aux niveau régional et mondial pour traiter les aspects internationaux de ces problèmes. Elle rassemblera, évaluera et diffusera des informations sur les aspects scientifiques, techniques, gestionnels et administratifs, dans la mesure où ils intéressent les différents pays et Régions. Elle identifiera les secteurs névralgiques exigeant des recherches plus poussées et coordonnera les travaux de recherche nécessaires. Pour favoriser la surveillance nationale et internationale et pouvoir ainsi planifier les programmes de prévention et de lutte, l'OMS s'efforcera de proposer différents systèmes de surveillance convenant à des maladies ou des régions géographiques particulières et collaborera avec les Etats Membres à la mise sur pied
Le programme sera essentiellement axé sur les activités suivantes
- coopération directe avec les administrations sanitaires dans le but de permettre à tous les pays de se doter des moyens d'assurer eux -mêmes l'exécution de programmes rationnels, intégrés et multidisciplinaires de lutte contre les maladies transmises par voie sexuelle, comportant des activités d'éducation sanitaire; et réduction de la propagation internationale des maladies transmises par voie sexuelle;
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MALADIES BACTERIENNES, VIRALES ET MYCOSIQUES (suite)
- promotion d'une meilleure connaissance de l'épidémiologie et des aspects cliniques des maladies transmises par voie sexuelle, et amélioration et adaptation des mesures de lutte à différents niveaux de l'infrastructure sanitaire. Les recherches sur les aspects sociaux et comportementaux du problème seront intensifiées dans le but de définir les moyens de créer un environnement social moins favorable à la propagation des maladies transmises par voie sexuelle. L'OMS fournira sa collaboration pour l'évaluation de l'ampleur du problème, pour l'identification des groupes de population exposés à un risque élevé d'infection et devant par conséquent etre soumis à un dépistage périodique, et pour la planification des services intégrés requis pour assurer une surveillance continue, le diagnostic et le traitement des cas, et la promotion de l'éducation pour la santé et d'autres mesures médico- sociales. La recherche d'un vaccin antigonococcique fait de rapides progrès et l'OMS a mis sur pied un programme de recherches collectives visant à soutenir l'important secteur de la mise au point de vaccins par l'attribution de bourses de recherche et la promotion de l'échange d'informations entre chercheurs. En raison de la recrudescence récente de la syphilis, l'OMS -un groupe scientifique sur les infections à tréponèmes chargé de des techniques de diagnostic et de traitement. Il s'agit là d'un actuellement à l'étude, les Etats Membres sollicitant des avis à l'élaboration de politiques nationales. réunira en 1980 la mise à jour sujet qui est cet égard pour
mations techniques sur les différentes méthodes de lutte applicables, et notamment une analyse de leur rapport coût /avantages. Comme il est urgent d'étendre les activités de lutte aux régions rurales où les unités de soins de santé ne sont pas encore équipées de laboratoires adéquats, on poursuivra des travaux de recherche opérationnelle en vue de la mise au point de méthodes de lutte simplifiées qui puissent être appliquées par des agents sanitaires auxiliaires et par la collectivité elle -même. A cet égard, il convient de citer les recherches collectives en cours au Swaziland. Les modalités de transmission des souches pharmacorésistantes démontrent une fois de plus que les populations migrantes jouent un grand rôle dans l'introduction de nouvelles souches et de nouvelles maladies dans la collectivité. Les services de diagnostic et de soins assurés à ces groupes défavorisés étant généralement de qualité inférieure, il faudra s'employer à les améliorer. L'approche "soins de santé primaires" constituera un moyen de résoudre ce problème dans les régions reculées.
L'OMS, qui a la responsabilité de l'application de l'Arrangement international de Bruxelles (1924) relatif à la lutte contre la propagation internationale des maladies transmises par voie sexuelle, va procéder à la révision de l'Arrangement à la lumière de la situation épidémiologique et des normes techniques actuelles. Tréponématoses endémiques
Des recherches continueront d'être consacrées à l'étiologie et aux effets sur la santé d'autres maladies transmises par voie sexuelle devenues aussi fréquentes que la gonococcie et les infections à tréponèmes. Les recherches portant sur les attitudes et le comportement des groupes à risque élevé devraient aboutir à la mise au point d'approches éducatives et sociales applicables à la lutte contre les maladies transmises par voie sexuelle. Des recherches appliquées étant nécessaires pour adapter aux conditions locales des techniques de lutte dont l'efficacité a été démontrée ailleurs, l'OMS établit actuellement un réseau supplémentaire de centres collaborateurs régionaux et nationaux (par exemple, à Ibadan (Nigéria), à Singapour, et à Atlanta (Georgie, Etats -Unis d'Amérique)) qui assureront un appui plus direct aux programmes de lutte nationaux et stimuleront les activités de recherche afin de recueillir des données qui puissent servir à la formulation de politiques nationales de lutte. Ces centres participeront de plus en plus activement aux programmes de formation aux techniques de lutte contre les maladies transmises par voie sexuelle. Tous les efforts possibles seront faits pour renforcer la compétence et stimuler l'intérêt d'instituts de recherche appropriés dans les pays en développement. La pénurie de personnel sanitaire et d'enseignants qualifiés à l'échelon national demeure le principal obstacle à l'instauration de programmes de lutte efficaces; aussi l'OMS continuera -t -elle à soutenir la formation aux méthodes de lutte contre les maladies transmises par voie sexuelle au moyen de cours régionaux et nationaux. Ces activités encourageront les centres collaborateurs régionaux et nationaux mentionnés plus haut à assumer progressivement la responsabilité de programmes de formation. En consultation avec les membres du Tableau OMS d'experts des Maladies transmises par voie sexuelle, l'OMS publiera, à l'intention des administrateurs sanitaires et des travailleurs sanitaires, des manuels pratiques contenant des infor-
Les campagnes de traitement de masse entreprises dans le passé contre les tréponématoses endémiques en avaient réduit la prévalence à un niveau très bas. Or, on a récemment observé dans plusieurs pays une réapparition de ces maladies, souvent circonscrites en des foyers isolés d'hyperendémicité. En coopération avec les pays concernés, l'OMS entreprendra une enquête séroépidémiologique pour délimiter ces zones d'endémicité en vue de l'exécution de programmes systématiques de traitement et de lutte adaptés aux conditions épidémiologiques locales - traitement de masse, traitement des jeunes gens ou traitement sélectif des cas et de leurs contacts. Des enquêtes ultérieures devront être menées pour s'assurer de l'interruption de la transmission. Les tréponématoses endémiques touchant les mêmes populations que d'autres maladies locales communes, la lutte contre les premières devrait être intégrée aux autres activités de lutte contre la maladie, par exemple aux programmes de vaccination ou à d'autres activités appropriées dans le cadre des soins de santé primaires. Lèpre
La lèpre continue à réclamer l'attention au niveau mondial, tant en raison de son importance socio- culturelle que de son importance en santé publique. Dans l'ensemble, l'ampleur du problème n'a pas beaucoup changé au cours des 15 dernières années, même si certains pays - notamment la Birmanie, la Thallande, la Haute -Volta et d'autres pays africains - sont parvenus à une réduction substantielle du niveau initial de morbidité. Deux points principaux ressortent nettement de l'analyse des données disponibles. Premièrement, un nombre important de cas de lèpre passent inaperçus on estime, par exemple, à 700 000 le nombre des cas de lèpre non dépistés dans la Région africaine, et dans les autres Régions on constate un écart similaire entre le nombre des cas enregistrés et le nombre des cas estimés. (Pour être efficaces, les activités de lutte contre la lèpre doivent pouvoir atteindre environ 85 7 du :
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MALADIES BACTERIENNES, VIRALES ET MYCOSIQUES (suite)
nombre estimatif des cas infectieux, dont au moins 75 % devraient être régulièrement traités). Deuxièmement, la lutte contre la lèpre est toujours entravée par la pénurie de personnel sanitaire suffisamment qualifié. Pour son programme de lutte antilépreuse, l'Organisation appliquera en i) formation de personnels 1980 -1981 une stratégie comportant trois grands volets pluridisciplinaires adéquats; ii) recours à une approche horizontale pour la formulation des activités de lutte conçues comme un élément des services de santé communautaires et reposant sur un système d'information restructuré; et iii) intensification des recherches dans le cadre du programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales et de programmes nationaux bénéficiant du concours de l'OMS. :
de formation en matière de lèpre dans la Région et que la recherche opérationnelle avait besoin d'être renforcée. En raison du transfert des activités de recherche les plus importantes au programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales, il est possible de réduire le soutien apporté aux recherches collectives dans le cadre de ce programme et de libérer ainsi des ressources pour des activités opérationnelles. Maladies virales
L'Organisation a commencé à élaborer une stratégie mondiale visant à accroître les ressources en personnel pluridisciplinaire, et les plans régionaux pour la formation d'enseignants et la formation dans les pays sont bien avancés. En Asie, par exemple, une mission d'enquête a pu déterminer les besoins futurs en matière de formation des pays de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental où la lèpre est fortement endémique. Une enquête analogue a été entreprise dans les Amériques.
Afin de faire face au grave problème de la résistance à la dapsone, il a été suggéré de recourir immédiatement à l'administration d'associations de médicaments pour traiter tous les sujets atteints de formes multibacillaires de lèpre. Or, il est capital que cette opération s'effectue sous une supervision adéquate; la formation du personnel à l'emploi de schémas thérapeutiques faisant appel à des associations médicamenteuses sera donc un élément important des activités de coopération technique de l'OMS en 1980 -1981. La formulation des programmes est axée sur la mise en place au niveau national du réseau nécessaire de services, intégrés dans le système de services de santé publique et de santé communautaire. Cette approche efficace et relativement économique fournira les moyens de renforcer les activités de dépistage et de traitement des cas.
Dans toutes les Régions, les virus sont d'importantes causes de maladies diarrhéiques et d'infections respiratoires aiguês, en particulier chez les jeunes enfants. Pour être efficaces, les mesures de lutte contre ces maladies doivent s'appuyer sur un diagnostic précis, sur la connaissance de l'incidence et du mode de propagation de ces virus dans la collectivité et sur l'application de mesures d'assainissement appropriées. La surveillance doit donc être soutenue par des services de laboratoire adéquats et s'inscrire dans le cadre d'activités interdisciplinaires de prévention et de lutte. Il en est de même pour les maladies virales exanthématiques et neurotropes, l'hépatite virale, les maladies virales transmises par voie sexuelle (y compris les maladies à Chlamydia et à Mycoplasme) et les maladies virales congénitales et nosocomiales. La coopération au niveau national visera à renforcer la capacité de diagnostic des laboratoires nationaux en tenant compte des problèmes sanitaires prévalents et en recourant à une technologie appropriée. Les laboratoires nationaux et les centres collaborateurs continueront à assurer des services spécialisés aux pays qui les centres collaborateurs fournissant en outre des réactifs de référence et de travail et assurant la formation de techniciens de laboratoire. On cherche actuellement à mettre au point des techniques de laboratoire rapides qui puissent remplacer les techniques classiques coûteuses employées en virologie. L'OMS montre la voie dans ce domaine. Des conférences- ateliers et des études collectives coordonnées par l'Organisation permettront de poursuivre la normalisation et l'échange de services entre laboratoires de différents pays. L'échange de techniciens de laboratoire doit être intensifié si l'on veut parvenir à mettre sur pied un réseau de laboratoires OMS /nationaux de référence pour les principaux problèmes rencontrés en virologie maladies diarrhéiques, maladies respiratoires, grippe, hépatite virale, fièvre hémorragique dengue, fièvres hémorragiquesvirales, fièvre de la vallée du Rift et typhus. Il sera ainsi possible de disposer de renseignements précieux sur l'étiologie et la prévalence des maladies virales soupçonnées, dont on assurera A l'échelon central la compilation, l'analyse et la diffusion auprès des différents pays. :
En collaboration avec l'Université de Louvain (Bruxelles), l'OMS a mis sur pied un nouveau système d'information pour la lutte antilépreuse. Quelque 80 centres, dont des institutions gouvernementales et des institutions affiliées à la Fédération internationale des Associations contre la Lèpre (ILEP), ont contribué A cette tâche. La mise au point, l'essai et l'acceptation par les pays d'un système de notification uniformisé pour les programmes de lutte antilépreuse constituera un progrès important dans ce domaine. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, l'OMS, avec le concours du Conseil indien de la Recherche médicale, met au point un plan de recherche opérationnelle A long terme (dix ans) en vue d'identifier l'approche la plus efficace et la moins coûteuse pour la lutte contre la lèpre. Les résultats des études entreprises seront extrêmement utiles, non seulement pour l'Inde, mais aussi pour d'autres pays où la lèpre pose un problème important sur le plan de la santé publique comme sur le plan socio- culturel.
Dans la Région du Pacifique occidental, une première tentative a été faite en 1977 pour évaluer les résultats des activités de lutte en fonction de critères opérationnels; 17 pays de la Région disposent maintenant d'informations opérationnelles raisonnablement fiables. Dans 5 de ces pays, l'intégration des programmes de lutte contre la lèpre dans les activités des services de santé généraux est en bonne voie. L'évaluation a également révélé qu'il n'y avait pas de centres adéquats
Les centres collaborateurs OMS et les laboratoires nationaux de virologie jouent un rôle essentiel dans la lutte contre les épidémies. Les interventions de l'Organisation lors de la première apparition de la fièvre hémorragique dengue, dans la lutte contre la fièvre de Lassa et au cours des récentes poussées épidémiques d'infections A virus Ebola survenues au Soudan et au Zaire montrent que l'OMS, grâce A son réseau de centres collaborateurs et A ses programmes concertés avec les pays, est en mesure d'agir promptement en cas d'urgence. Les progrès de la recherche sont essentiels pour la résolution des problèmes de santé publique. Les récents progrès accomplis dans la mise au point de vaccins (vaccin vivant contre la grippe, vaccins contre l'hépatite virale, contre la dengue
4.1.3
MALADIES BACTERIENNES, VIRALES ET MYCOSIQUES (suite) acquise dans les conférences -ateliers OMS et évaluera les techniques utilisées. En 1981, une réunion des directeurs des centres collaborateurs OMS de référence et de recherche pour les virus examinera les activités entreprises au cours des quatre dernières années et formulera des recommandations concernant les modifications à apporter si nécessaire au programme de lutte contre les maladies virales.
et peut -être contre les rotavirus) et de médicaments (interféron) ouvrent la voie à la recherche dans les Régions sur l'application des résultats ainsi obtenus aux maladies virales d'importance locale.
En 1980, un groupe scientifique sur les techniques rapides de laboratoire pour le diagnostic des infections virales et bactériennes fera le point de l'expérience
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds
Total
Autres fonds
Total US $
US $
US $
US $
US S
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
245 200 2 174 900 1 280 400 30 000 689 100 1 039 700 5 459 300
167 16 335 857 71 568 2 013
700 100 400 700 600 300
412 900 18 510 000 2 137 800 101 700 1 257 700 3 053 000 25 473 100
533 2 590 1 893 31 569 854
300 000 700 000 900 400
150 13 914 193 106 278 391
000 800 000 000 900 600
683 300 16 504 800 2 086 700 137 000 848 800 1 246 000
288 415 613 1 (119 (135
100 100 300 000 200) 300)
(17 (2 420 (664 34 (289 (1 621
700) 300) 400) 300 700) 700)
270 (2 005 (51 35 (408 (1 807
400 200) 100) 300 900) 000)
20 013 800
6 472 300
15 034 300
21 506 600
1 013 000
(4 979 500)
(3 966 500)
Activités mondiales et interrégionales Siège Total
2 129 700 3 267 400
868 800
2 998 500 3 267 400
1
446 000
1 047 400
2 493 400 4 101 500
(683 700) 834 100
178 600
(505 100)
4 101 500
834 100
10 856 400
20 882 600
31 739 000
12 019 800
16 081 700
28 101 500
1 163 400
(4 800 900)
(3 637 500)
4.1.3
MALADIES BACTERIENNES, VIRALES ET MYCOSIQUES (suite) Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Projet N°
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 US $
Source de
1980 -1981
fonds
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comités d'experts Zoonoses parasitaires (FAO/OMS) - Zoonoses bactériennes et virales (FAO/OMS) Formation et évaluation en matière de lèpre Formation en matière de production et de contrôle de la qualité du vaccin BCG Lutte contre le choléra et les infections intestinales aiguës (équipe de lutte contre le choléra) Techniques de lutte cliniques, épidémiologiques et sérologiques contre le pian "en voie de disparition" Lutte contre les tréponématoses endémiques Cours sur les maladies transmises par voie sexuelle Réunion A l'intention des centres nationaux de la grippe Consultation sur l'urétrite non gonococcique Formulation des programmes, gestion et formation des personnels Situation d'urgence du fait du choléra Coordination de la formulation des programmes antilépreux Infections aiguës des voies respiratoires Groupe de travail sur la mise au point des programmes de lutte contre les maladies diarrhéiques Programmes de lutte contre les infections aiguës des voies respiratoires Conférences -ateliers sur la lutte contre les infections aiguës des voies respiratoires Réunion sur les maladies diarrhéiques aiguës (y compris le choléra) :
BVM BVM BVM BVM
404 405 002 004
23 600
RB
000 63 800 41
23 600 30 500 70 200
RB RB
VK
BVM 007 BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM 009 010 011 028 046 054 058 060 061
100 000 14 000 45 600
100 000 9 000 50 000
DP VY VK RB VD RB VL VC RB RB VD VD VD RB VD VD VD RB RB
600 400 25 000 178 600 56 400 65 7
181 000
54 000 45 000 46
Mesures de sécurité en microbiologie et en génétique Lutte contre les zoonoses Assistance en matière de lutte contre les zoonoses et les infections et intoxications transmises par les produits alimentaires Renforcement des centres internationaux des zoonoses Activités de recherche Groupes scientifiques - Virus intestinaux et hépatiques importants en santé publique - Virus présents dans l'eau et les eaux usées - Techniques rapides de laboratoire pour le diagnostic des infections virales et bactériennes - Infections A tréponèmes Recherches collectives - Maladies bactériennes - Lèpre : : :
BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM
064 065 067 070 070 080 081
300
213 800 162 000 25 300 85 000 13 800 9
100 000
000
BVM 082 BVM 083
27 000 17 000
BVM 028 BVM 029
23 600 23 600
RB RB
BVM 062 BVM 063 BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM 012 016 016 022 030 047 079 249 400 87 000
23 600 27 000 205 000 47 500 170 82 120 138 17 168 35 50
RB RB RB RB VL
- Tuberculose Maladies A virus - Maladies transmises par voie sexuelle et tréponématoses - Santé publique vétérinaire Centres collaborateurs - Lèpre - Maladies A virus - Maladies transmises par voie sexuelle et tréponématoses - Santé publique vétérinaire :
138 900 149 000 82 000 137 000 186 400 17 000 168 000 38 000 37
000 000 000 900 000 000 000 000
RB RB RB RB RB RB RB RB
BVM BVM BVM BVM
018 033 049 077
900
4.1.3
MALADIES BACTERIENNES, VIRALES ET MYCOSIQUES (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $ RB
Développement d'un système d'information sur la lèpre au niveau des pays Réunion des directeurs des centres collaborateurs OMS pour les activités de référence concernant les virus Essais de prévention de la tuberculose Surveillance et prévention de la grippe Etudes spéciales de virologie Diagnostic des maladies virales au laboratoire programme concernant les réactifs et système de notification des virus méthodologie simplifiée Diagnostic des maladies virales au laboratoire Rickettsioses soutien des activités de recherche et de lutte Recherches sur le terrain concernant la lutte contre les infections aiguës des voies respiratoires Recherches sur la grippe animale : : :
BVM 003 BVM BVM BVM BVM 005 026 034 037
22 500
4/0 6/0
94 000 323 400 355 000 30 000 6 000 13 400
35 500 121 400
RB VG RB
RB
BVM 038 BVM 039 BVM 040
30 000 36 000 13 400
RB RB RB
Recherches sur la rage chez les animaux sauvages Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
BVM BVM BVM BVM
066 076 076 078 10/0
90 000 4 700 4 000 7 300 2 198 100 1 410 300
VD VD VG VG
100 10/0
2 998 500
2 493 400
:
Budget ordinaire Autres fonds
2 129 700 868 800
1 446 000 1 047 400
4.1.4
ERADICATION DE LA VARIOLE
On pense que les activités de ce programme arriveront à leur terme en 1981. La commission mondiale pour la certification de l'éradication de la variole devrait avoir achevé ses travaux de certification en 1979. En 1980, les activités seront essentiellement axées sur la préparation d'un rapport final destiné à la Trente Troisième Assemblée mondiale de la Santé (1980). Une documentation complète et détaillée sera établie aux fins de publication et pour les archives. Les politiques
en matière de vaccination, la modification des législations sanitaires et la question de la réduction du nombre de laboratoires détenant des stocks de virus variolique et des réserves de vaccin antivariolique seront maintenues à l'étude de manière permanente. Toutes les mesures nécessaires seront prises pour enquêter sur les rumeurs de cas de variole dont on aurait connaissance après la certification de l'éradication.
Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US 5
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US 5
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US 5
Autres fonds
Total US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US 5
Total US 5
US S
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
40 000 53 900 44 000 1
40 000 553 000 1 606 900 44 000
(40 000)
(40 000) (1 553 000) (1 606 900) (44 000)
(53 900) (44 000)
137 900
1
553 000
1 690 900
(137 900)
(1 553 000)
(1 690 900)
Activités mondiales et interrégionales Siège Total
8 363 100
8 363 100
571 000
571 000
(7 792 100)
(7 792 100)
137 900
9 916 100
10 054 000
571 000
571 000
(137 900)
(9 345 100)
(9 483 000)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
Equipe de surveillance et d'évaluation Eradication de la variole Certification de l'éradication de la variole - en Afrique orientale - en Afrique australe Certification mondiale de l'éradication de la variole Surveillance du monkeypox Eradication de la variole (Ethiopie) :
SME 001 SME 009 SME SME SME SME SME 017 018 020 021 022
14/0
120
8/O
1 777 100 2 959 200 177 67 348 164 2 869 400 500 400 500 000
421 000
VS VS VS VS VS VS
150 000
8/0
VS
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds
34/0
8/0
8 363 100
571 000
Soit
:
340
8/0
8 363 100
571 000
4.1.5
PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION
Objectifs
Diminuer la morbidité et la mortalité par diphtérie, coqueluche, tétanos, rougeole, poliomyélite et tuberculose en assurant dans le monde entier, avant 1990, la vaccination de tous les enfants contre ces maladies (certaines autres maladies pourront éventuellement être incorporées au programme selon les nécessités); promouvoir l'autoresponsabilité nationale en matière de prestation de services de vaccination dans le cadre de services de santé complets; promouvoir l'autoresponsabilité régionale en matière de contrôle de la qualité des vaccins et de production de vaccins.
La coopération technique sera assurée au moyen de bourses d'études et de services de consultants, voire, dans certains cas, de fonctionnaires permanents, en vue de concourir aux objectifs suivants amélioration des systèmes d'information épidémiologique; planification, développement et application de stratégies opérationnelles appropriées; intégration des activités de vaccination dans les activités de soins de santé primaires en cours ou projetées; mise au point de systèmes d'évaluation destinés à surveiller la bonne marche du programme et à déterminer les changements de stratégie. Des points focaux du programme ont été créés dans tous les bureaux régionaux tandis que dans les Régions de l'Afrique et de l'Asie du Sud -Est des projets inter -pays, financés par l'OMS et le PNUD, apportent un appui aux différents programmes de pays. :
Coopération avec et entre les pays En vue de la réalisation des objectifs ci- dessus à l'échelle mondiale, la mise en oeuvre du programme s'inspirera d'une série d'objectifs à moyen terme formulés dans le cadre des orientations nationales, régionales et mondiales approuvées par l'Assemblée de la Santé. Tant les objectifs que les orientations se fondent sur la nécessité où se trouvent les pays d'élargir progressivement leurs engagements pour parvenir en définitive à une couverture vaccinale totale de leurs populations enfantines. Encore que les modalités pratiques et les stratégies soient appelées à varier d'un pays à l'autre, ces engagements doivent comporter dans tous les cas la planification à long terme du programme, le recensement des effectifs et des moyens nécessaires à sa mise en oeuvre, enfin l'intégration des services de vaccination dans le réseau des soins de santé primaires de façon à pouvoir atteindre en dernière analyse l'ensemble de la population exposée.
L'OMS, tout en y participant elle -même, stimulera et coordonnera la recherche fondamentale et appliquée en vue de perfectionner les stratégies opérationnelles de vaccination et d'améliorer la qualité et l'adéquation des fournitures et du matériel utilisés. En liaison avec le programme relatif aux préparations pharmaceutiques et aux produits biologiques et avec le soutien du PNUD, le programme poursuivra ses activités visant à mettre au point des vaccins plus stables, plus actifs et moins réactogènes contre les six maladies considérées. La poursuite de l'essai et de la mise au point d'équipements frigorifiques représentera une importante activité au niveau mondial, l'objectif étant de créer des prototypes de réfrigérateurs, de boites réfrigérantes, de coffrets à vaccin et d'éléments réfrigérants susceptibles d'être fabriqués au niveau national ou régional. La production d'un bon nombre de ces éléments est prévue pour 1980.
A partir de 1980, et durant toute la décennie qui suivra, la coopération de l'OMS visera principalement l'extension de la couverture vaccinale dans les pays en développement; toutefois, les faibles taux de couverture actuels ne sont pas exclusivement un phénomène du tiers monde, et l'on compte qu'avant 1980 -1981 tous les pays auront pris les mesures nécessaires pour que la totalité de leur population puisse avoir accès aux services de vaccination avant 1990. En 1978, 42 pays collaboraient activement avec l'OMS en vue de l'extension de leurs services de vaccination. On espère qu'avant la fin de la période considérée tous les pays en développement seront du nombre et qu'en outre, beaucoup d'autres pays, bien que se suffisant à eux -mêmes du point de vue des effectifs et des moyens mis en oeuvre, coopéreront cependant directement avec le programme mondial, en fournissant un appui technique et matériel au -delà de leurs frontières. On compte qu'avant 1980, tous les pays en développement se trouveront soit dans la phase de planification ou la phase préopérationnelle d'un programme élargi de vaccination, soit dans les premières années de la mise en oeuvre de programmes projetés pour une période de cinq ans au moins. Aux échelons régional et mondial, l'Organisation continuera à prêter son concours en fonction des différents programmes ou besoins des pays participants en concentrant ses activités et ses moyens dans cinq grands secteurs planification et opérations, amélioration de l'équipement et des stratégies, formation, recensement des aides extérieures, consolidation de l'autoresponsabilité régionale et nationale sur le plan tant technique que matériel. :
A mesure que de nouveaux pays entameront la phase de mise en oeuvre de leurs programmes, la formation à la gestion des programmes, qui bénéficie actuellement d'un rang de priorité élevé et s'effectue souvent aux échelons inter -pays et interrégional, cédera le pas à une formation plus spécifiquement opérationnelle qui s'adressera au personnel d'encadrement de niveau intermédiaire à l'échelon des pays. Quoique taillés à la mesure des situations nationales, les moyens du programme élargi aux niveaux mondial et régional continueront d'être utilisés pour appuyer la planification, l'organisation et, le cas échéant, le financement de cette formation indispensable. Bien que tous les pays doivent envisager un jour ou l'autre de prendre entièrement en charge leurs activités de vaccination en tant qu'élément essentiel de leur système de soins de santé, la grande majorité des pays en développement auront encore besoin d'une aide extérieure au cours de la période biennale pour se procurer les vaccins, les moyens de transport ou le matériel de chaîne du froid. Comme par le passé, l'UNICEF continuera à apporter un appui décisif dans ce domaine, l'OMS s'attachant pour sa part à solliciter et à encourager le soutien à long terme des programmes de vaccination bien planifiés, que ce soit à titre bilatéral ou multilatéral. Selon des modalités déjà bien établies, le programme élargi encouragera et appuiera l'échange des compétences entre les pays en développement quise consacrent de façon agissante aux activités élargies de vaccination. Des bourses d'études seront instituées pour permettre à des ressortissants expérimentés de certains pays de contribuer à l'oeuvre de l'OMS aux niveaux régional et mondial et de collaborer avec les autres pays de leur Région. Comme c'est le cas à l'heure actuelle au Ghana et en Indonésie, le programme fera de plus en plus appel aux services d'instituts scientifiques et de laboratoires nationaux aux fins de recherche et d'expérimentation. A titre de premier pas vers l'autosuffisance régionale en matière de production de vaccins, au cours de la période biennale chaque Région sera dotée d'au
4.1.5
PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION (suite)
moins un centre de contrôle de la qualité, tandis que des réunions destinées à coordonner la production des vaccins, telle celle qui s'est tenue dans la Région de l'Asie du Sud -Est en 1978, seront organisées dans chaque Région. La Région de la Méditerranée orientale offre un exemple de coopération technique sous la forme la plus directe, puisque quatre pays de la Région ont apporté une aide financière
aux programmes élargis de vaccination des pays les moins développés de la Région. Un groupe consultatif mondial du programme élargi, qui comprendra au moins un représentant de chacune des Régions, se réunira chaque année pour passer en revue et évaluer les progrès du programme mondial et donner des avis sur les stratégies et les orientations.
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US S
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total
US $
US $
US S
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental
1 220 600 255 100 1 078 000 691 900 792 200 4 037 800
657 500 18 000 157 900
1 878 100 273 100 1 235 900 1 858 500 820 900
3 418 400 451 600 1 198 500 1 014 000 1 053 900 7 136 400
1 529 900 178 500 990 600
4 948 300 451 600 1 377 000
2 197 800 196 500 120 500 322 100 261 700
872 400 (18 000) 20 600 (176 000) (28 700)
3 070 200 178 500 141 100 146 100 233 000 3
1 166 600 28 700
2 004 600 1 053 900 9 835 400
2 028 700
e 066 500
2 699 000
3 098 600
670 300
768 900
Activités mondiales et interrégionales Siège
1 250 400
1 678 500
2 928 900
2 262 400
1 455 000
3 717 400
1 012 000
(223 500)
788 500
Total
5 288 200
3 707 200
8 995 400
9 398 800
4 154 000
13 552 800
4 110 600
446 800
4 557 400
00
4.1.5
PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Etudes de faisabilité pour le programme de vaccination Programme de vaccination EPI EPI EPI EPI EPI EPI EPI EPI
Planification, coordination et évaluation Assistance aux centres nationaux de recherche et de formation Contrôle de la qualité des vaccins Groupe consultatif du programme élargi Activités de recherche Mise en place et utilisation de matériel de chaîne du froid dans les pays en développement :
004 005 005 005 009 010 011 024
104 600 82 900
VI
20/0
24/0
1
226 800 391 200 250 400 623 000
1
251 000 391 000 790 400 400 000 563 000 72 000
DP VI
VK RB RB DP RB
EPI 010
250 000 250 000
250 000
VI
Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
250 000
20/0
24/0
2
928 900
3
717 400
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
20/0
24/0
1 1
250 400 678 500
2 1
262 400 455 000
4.1.6
PROGRAMME SPECIAL DE RECHERCHE ET DE FORMATION CONCERNANT LES MALADIES TROPICALES Les débuts du programme spécial montrent que l'approche adoptée est viable, que les pays en développement des zones d'endémie contribuent effectivement par des apports en espèces et en nature à promouvoir la recherche concernant les maladies visées et que, de même, les pays développés des zones non endémiques fournissent des fonds et, grâce à la collaboration active de leurs chercheurs et de leurs instituts, s'engagent à fond dans le programme. Ainsi, le programme spécial a pris la forme d'une véritable association dans laquelle des ressources sont investies par les divers partenaires. Les avantages que l'on peut en attendre sont l'amélioration de la santé des populations touchées grâce à l'utilisation d'instruments nouveaux et meilleurs de lutte contre les maladies, et l'accroissement de l'autoresponsabilité nationale qui découle du renforcement des capacités de recherche. Comme on le verra ci- après, les activités scientifiques, techniques et de gestion sont réparties entre quatre zones de programme.
Objectifs
Le programme spécial PNUD/Banque mondiale/OMS de recherche et de formation concernant les maladies tropicales a pour but d'intensifier la mise au point de nouvelles méthodes de traitement, de prévention et de lutte, et d'encourager les pays où ces maladies sévissent à l'état endémique à devenir autonomes sur le plan de la recherche biomédicale. Ses deux principaux objectifs, qui sont interdépendants, sont les suivants - stimulation et coordination, par des scientifiques et des institutions d'Etats Membres, de recherches finalisées conduisant à la mise au point et à l'application de moyens nouveaux ou meilleurs de lutte contre six maladies tropicales - le paludisme, la schistosomiase, la filariose (y compris l'onchocercose), la trypanosomiase (y compris la maladie de Chagas), la leishmaniose et la lèpre épidémiologie, bioloet de recherche transpathologique dans quatre domaines gie des vecteurs et lutte antivectorielle, sciences biomédicales et sciences sociales et économiques; - formation et développement des personnels et renforcement des institutions de recherche dans les pays tropicaux où les maladies susmentionnées sont endémiques, en vue d'accroître le potentiel de recherche de ces pays. : :
Zone de programme I - Organes techniques et administratifs - Conseil conjoint de Coordination (CCC) - Comité permanent - Comité consultatif scientifique et technique (CCST)
Coopération avec et entre les pays
Les activités de renforcement institutionnel sont axées sur la création d'un réseau de centres collaborateurs dans les pays tropicaux. Ces centres deviendront des points focaux pour le renforcement du potentiel de recherche des pays touchés et assureront en outre des activités de formation. Le programme spécial, qui est parrainé conjointement par le PNUD, la Banque mondiale et l'OMS et qui fonctionne dans le large cadre d'une coopération et d'une participation intergouvernementales /interinstitutionnelles vise à faire en sorte que toutes les catégories de techniciens et de chercheurs soient préparés à effectuer les recherches nécessaires conformément aux décisions et aux besoins des pays intéressés. Le programme spécial doit être considéré comme une entreprise à longue échéance portant sur vingt années ou plus. Il y a néanmoins lieu d'espérer que d'ici cinq ans certains des nouveaux instruments mis au point seront prêts à être soumis à des essais de grande envergure dans les services de santé nationaux des pays qui en ont besoin, et que le renforcement des capacités de recherche des pays tropicaux où les maladies couvertes par le programme sont endémiques aura été largement amorcé. Toutes les activités scientifiques et techniques du programme sont planifiées, exécutées et évaluées par les chercheurs, les techniciens et les représentants des Etats Membres, en étroite collaboration avec le Comité consultatif mondial et les comités consultatifs régionaux de la recherche médicale et avec le personnel de l'OMS.
Ces trois organes, qui forment la structure technique et administrative du programme, ont été mis en place par les organisations parrainant le programme ainsi que par les gouvernements et les institutions qui y coopèrent. Le Conseil conjoint de Coordination se compose de 27 membres représentant les parties coopérantes et les trois organisations parrainantes. Les parties coopérantes sont les gouvernements, les organisations intergouvernementales et d'autres organisations à but non lucratif qui contribuent aux ressources du programme spécial, lui apportent un appui technique ou scientifique ou représentent des pays dont les populations souffrent directement des maladies couvertes par le programme. Les organisations parrainantes constituent le comité permanent. Le Comité consultatif scientifique et technique examine toutes les activités scientifiques et techniques du programme spécial et fait des recommandations quant aux priorités et à l'affectation des ressources disponibles. Il est formé de 15 à 18 membres siégeant à titre personnel, qui représentent toute la gamme des sciences biomédicales et autres disciplines nécessaires à la mise en oeuvre du programme spécial.
t-
Zone de programme II - Recherche et développement - Groupes de travail scientifiques (GTS) - Comités d'orientation des GTS - Equipes du Secrétariat des GTS Les activités de recherche -développement sont menées par des groupes pluridisciplinaires de chercheurs originaires du monde entier; ces "groupes de travail scientifiques ", qui représentent la recherche tant pathologique que transpathologique, veillent à ce que les activités soient bien axées sur les buts du programme. Les groupes de travail scientifiques et leurs comités d'orientation conduisent leurs activités de recherche -développement sous la direction et le contrôle du secrétariat du programme, du Comité consultatif scientifique et technique et du Conseil conjoint de Coordination.
La croissance et le développement du programme ont commencé en 1978 -1979 et devraient se poursuivre en 1980 -1981. En temps voulu, de nouveaux programmes seront entrepris tandis que s'achèveront les programmes antérieurs et que seront abandonnées les approches infructueuses. Même lorsque le programme spécial atteindra son plein régime, sa contribution directe à la recherche et à la formation en pathologie tropicale sera faible par rapport aux besoins urgents. Logiquement, le programme a pour rôle de stimuler, compléter et coordonner les efforts des gouvernements et des institutions, et d'identifier les idées nouvelles qui méritent de retenir l'attention. Ses buts ultimes ne peuvent être atteints qu'avec la collaboration effective des autorités nationales, de leurs instituts de recherche et de leurs chercheurs, de l'industrie pharmaceutique et des autres institutions qui s'attaquent aux difficiles problèmes posés par les maladies tropicales en cause.
4.1.6
PROGRAMME SPECIAL DE RECHERCHE ET DE FORMATION CONCERNANT LES MALADIES TROPICALES (suite) développement scientifique. Plusieurs méthodes de soutien ont été définies, étant entendu que le programme doit se conformer aux exigences nationales et aux plans nationaux de recherche -développement. Dans ce contexte, le programme spécial prend deux types d'initiatives. Premièrement, il attire l'attention des autorités nationales sur les avantages pratiques précis que peut présenter la recherche, et sur la façon dont le programme peut y contribuer. Deuxièmement, il établit dans plusieurs pays et Régions un réseau équilibré d'activités de recherche et de formation portant sur différent'ss disciplines scientifiques. Il s'agit de développer le potentiel de recherche et de formation d'un pays de telle sorte qu'il puisse répondre à ses propres besoins et à ceux d'autres pays. Il a été posé en principe qu'un soutien à la formation et au renforcement institutionnel au titre du programme spécial ne serait accordé qu'aux chercheurs et aux instituts des pays tropicaux où les maladies en question sont endémiques. Certes, de grands avantages découleront indéniablement de l'amélioration des médicaments, vaccins et épreuves de diagnostic utilisés pour les maladies tropicales mais il faut reconnaître, si l'on veut être réaliste, que tous ces instruments, anciens ou nouveaux, ne seront sans doute pas des panacées à action instantanée. Ils seront efficaces s'ils sont utilisés dans un esprit scientifique et critique, fondé sur la connaissance de l'épidémiologie de la maladie ainsi que de la nature des moyens disponibles et de leurs limites. A plus longue échéance, comme le besoin de ces instruments se fait essentiellement sentir dans les pays tropicaux, la parti cipation de ces pays deviendra nécessaire pour tout ce qui concerne la conception et la mise au point d'instruments nouveaux. C'est dans cette perspective que le programme spécial est appelé à promouvoir la coopération technique pour permettre aux pays tropicaux d'accroître leur potentiel de recherche. Cette coopération sera assurée en partie par des couplages entre instituts de pays tropicaux et centres de recherche de pointe de pays technologiquement avancés. Dans une très large mesure, elle prendra aussi la forme d'une coopération technique entre les pays tropicaux en développement eux -mêmes. Zone de programme IV - Gestion du programme Bureau du Directeur du programme Bureaux régionaux Comité de Coordination Equipe du programme Services de soutien administratif
N
L'étroite coordination de la lutte contre la maladie aux niveaux national, régional et mondial avec la préparation, la réalisation et les résultats des activités de recherche du programme spécial est indispensable à la réussite de ce dernier. Pour instaurer et maintenir cette coordination, des équipes de secrétariat ont été créées pour chaque groupe de travail scientifique. Ces équipes, aussi souples que les groupes de travail scientifiques eux -mêmes, sont composées de personnels techniques venus des bureaux régionaux et du Siège de l'OMS et qui possèdent une expérience irremplaçable des problèmes pratiques posés par la lutte contre la maladie. Les activités de recherche -développement progressent rapidement le nombre de projets en cours devrait atteindre 500 d'ici la fin de 1978 et l'on s'attend que leur nombre augmente fortement pendant la'période biennale 1980 -1981. Elles sont menées dans des pays appartenant aux six Régions de l'OMS. :
ó z m r, Cyr1
C"
Pour chaque maladie ou composante transpathologique, les groupes de travail scientifiques compétents ont défini des objectifs et des approches spécifiques, à savoir essentiellement amélioration des médicaments en usage et création de médicaments nouveaux; mise au point de vaccins et perfectionnement des épreuves de diagnostic; études sur l'épidémiologie, sur la transmission des maladies et sur les vecteurs et la lutte antivectorielle; élaboration de programmes de formation appropriés; et détermination du coût, de l'acceptabilité et des possibilités d'application des diverses méthodes de lutte contre les maladies dans des milieux différents. Ces approches couvrent tous les domaines de recherche sur la lutte contre la maladie,y compris les questions de comportement et les facteurs socio- économiques. :
tai/
H
c c [ri
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Zone de programme III - Renforcement du potentiel de recherche Groupe "Renforcement de la recherche" (GRR) Sous -groupe exécutif du GRR (SGE) Equipe du Secrétariat chargée de la formation de chercheurs Equipe du Secrétariat chargée des centres du réseau
Le groupe "Renforcement de la recherche" et son sous - groupe exécutif sont chargés d'orienter les activités du programme concernant la formation et le renforcement institutionnel; leur mandat est le suivant - définir les critères généraux qui régiront les activités de formation et de renforcement institutionnel; - promouvoir et développer un réseau de centres de recherche et de formation en pathologie tropicale; - organiser et développer des activités de formation; et - suivre et évaluer les activités de formation et de renforcement institutionnel. :
L'équipe du Secrétariat chargée de la formation de chercheurs examine les propositions de formation et de petites subventions aux instituts. Composée de personnel appartenant aux bureaux régionaux et aux divisions techniques du Siège de l'OMS, elle rend compte de ses activités au groupe "Renforcement de la recherche ". Le secteur du programme consacré au renforcement du potentiel de recherche vise à encourager les pays tropicaux à jouer le rôle qui leur revient dans la recherche, en vue de déterminer, analyser et résoudre les problèmes sanitaires relatifs aux maladies couvertes par le programme spécial. Il n'existe pas de plan stéréotypé que le programme spécial pourrait suivre pour tous les pays tropicaux, étant donné les différences qui existent entre eux quant aux conditions sociales, économiques et environnementales et au degré de
Globalement, l'exécution et la gestion du programme sont coordonnées par les bureaux du Coordonnateur et du Directeur du programme. Le personnel affecté au programme spécial dans les bureaux régionaux sert de point focal aux activités menées dans les Régions; le Comité de Coordination fait des recommandations touchant les arrangements administratifs et organisationnels de l'OMS qui ont des répercussions sur l'exécution du programme; enfin, l'équipe du programme conseille le Directeur sur les aspects scientifiques, techniques et administratifs des activités de recherche -développement.
Depuis 1976, le programme spécial est passé de la phase de la planification et des activités pilotes à une phase d'exécution et d'expansion rapide dans tous les secteurs, phase qui se poursuivra en 1980 -1981. La plupart des principes de gestion, des fonctions et des responsabilités du Secrétariat, des flux d'information et des critères d'évaluation, qui ont été définis en 1976 pendant la phase de planification,
4.1.6
PROGRAMME SPECIAL DE RECHERCHE ET DE FORMATION CONCERNANT LES MALADIES TROPICALES (suite) pour aider à la préparation et à l'exécution du programme. Un nombre étonnant de propositions de recherches d'une grande valeur innovatrice sont parvenues aux comités d'orientation des groupes de travail scientifiques et un mouvement analogue prend de l'ampleur pour ce qui est des activités de formation et de renforcement institutionnel. Les charges financières correspondant aux activités scientifiques et techniques du programme sont passées de US $1,3 million en 1976 à un chiffre estimatif de US $19,6 millions en 1978; d'après les projections, ce chiffre devrait dépasser US $30 millions d'ici 1981.
continueront à servir de base à toutes les opérations et aux systèmes d'information. De temps à autre seront apportées les modifications nécessaires pour assurer la bonne marche du programme.
Le soutien financier apporté par les nombreuses parties coopérantes pour aider à relever les défis auxquels le programme doit faire face n'a eu d'égal que le soutien tout aussi large accordé par la communauté scientifique internationale.Des chercheurs du monde entier ont offert de donner de leur temps et de leur savoir
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US S
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
355 000
122 000 58 400
477 000 58 400 51 700 655 600
556 000
140 400 144 500 108 200 115 600 228 200
696 400 144 500 108 200 115 600 228 200 1 292 900
201 000
18 400 144 500 49 800 63 900 (427 400)
219 400 144 500 49 800 63 900 (427 400) 50 200
51 700 655 600 355 000
887 700
1 242 700
556 000
736 900
201 000
(150 800)
Activités mondiales et interrégionales Siège
3 100 000
42 530 900
45 630 900
2 100 000
77 439 100
79 539 100
(1 000 000)
34 908 200
33 908 200
Total
3 455 000
43 418 600
46 873 600
2 656 000
78 176 000
80 832 000
(799 000)
34 757 400
33 958 400
4.1.6
PROGRAMME SPECIAL DE RECHERCHE ET DE FORMATION CONCERNANT LES MALADIES TROPICALES (suite) Années /mois -homme
4.
Projet N'
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
r C'1
1978 -1979
1980 -1981
fonds
US
$
US
$
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Activités de recherche études épidémiologiques spéciales Recherches sur le terrain Recherches sur l'épidémiologie et la méthodologie de la lutte contre la schistosomisse dans les lacs artificiels Recherche et formation en matière de trypanosomiase humaine :
Z TDR 302 261 100
:
VM VG FT VG VL 2
r a r 'à'
Recherche et opérations de mise en place
:
immunologie de la lèpre
TDR TDR TDR TDR
304 308 308 310 3
250 300 229 400 177 100 10 000 100 000 593 200 41 009 800 100 000 100 100
Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales
RB DP
77 439 79 539 79
FA XI
TDR 999
44 703 000 45 630 900
Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
539 100
Cf)
C7
45 630 900
79 539 100
:
Budget ordinaire Autres fonds
3 100 000 42 530 900
2
77 439
100 000 100
4.1.7
PREVENTION DE LA CECITE
Objectifs
Région africaine, le programme de lutte contre l'onchocercose se poursuit dans la région du bassin de la Volta. En ce qui concerne l'application du programme au niveau mondial, trois degrés de priorité ont été assignés, en fonction des besoins, à la coopération internationale pour la prévention de la cécité :
Promouvoir la santé des yeux, sensibiliser davantage l'opinion au problème de la cécité évitable et accroître la participation de la collectivité à la lutte contre la cécité par une éducation sanitaire et une information appropriées; réduire le nombre des cas nouveaux de cécité évitable en améliorant l'état nutritionnel des populations et, notamment, en veillant à ce que les enfants d'âge préscolaire consomment suffisamment de vitamine A; promouvoir la prestation de soins ophtalmologiques et restaurer la vision chaque fois que c'est possible.
Action initiale intensive de caractère pluridisciplinaire, pour maîtriser ou éliminer totalement les causes des maladies infectieuses ou nutritionnelles, en particulier le trachome, l'onchocercose et la xérophtalmie. 1)
Action initiale intensive visant à dispenser sur place des soins ophtal2) mologiques aux collectivités où les cas de cécité facilement curables, comme la cataracte, sont nombreux. Prestation de soins ophtalmologiques primaires, dans le cadre des soins de santé primaires, avec le soutien d'une solide infrastructure intermédiaire et centrale. 3)
Coopération avec et entre les pays
Le programme a été mis sur pied en 1978, en application des résolutions pertinentes de l'Assemblée de la Santé. Il a été inclus dans les activités OMS de coopération technique en raison de l'importance primordiale qu'il présente du point de vue social et parce que son coût est tel qu'il est actuellement possible de le financer.
Ces mesures doivent s'appuyer sur une ferme volonté d'action au niveau local et national et prévoir le retrait progressif de l'action internationale lorsqu'elle cesse d'être nécessaire. Les activités du programme seront principalement axées sur :
Pour l'ensemble du globe, la qualité de l'information sur la cécité est limitée et inégale. Il est impossible de savoir avec certitude combien il y a d'aveugles, mais on s'accorde aujourd'hui à reconnaître que l'estimation antérieure - 15 à 20 millions au minimum - est bien au- dessous de la vérité. Si une définition inter nationalement acceptable de la cécité était utilisée par tous les pays, ce nombre se situerait probablement aux alentours de 40 millions, ce qui donne un taux mondial de cécité de 1000 pour 100 000, soit 1 7..
- la promotion de plans régionaux et nationaux visant à prévenir et combattre la cécité et la perte de vision; - l'application des connaissances actuelles à la prévention de la cécité due à des affections qu'il faut combattre en priorité, surtout dans les pays en développement, en particulier le trachome et les infections associées; - la coordination intersectorielle, aux stades de la planification et de l'exécution, d'activités spécifiques menées dans le cadre d'autres programmes OMS (par exemple, lutte contre la xérophtalmie dans les programmes de nutrition et contre l'onchocercose dans les programmes visant les maladies parasitaires, activités intéressant l'enseignement médical et l'éducation sanitaire du public);
Dans certains pays, 4 % de la population est aveugle. La majorité de ces cas trop nombreux de cécité évitable se rencontrent dans des zones peu étendues habitées par des collectivités rurales mal desservies. Les charges sociales et économiques qui en résultent pour ces collectivités réduisent la productivité et freinent considérablement la croissance économique. De plus, la prestation de soins aux aveugles mobilise une partie importante des ressources médicales disponibles. Il est de plus en plus évident que les ravages causés par les maladies infectieuses ou de carence s 'expliquent par l'action de toute une série de facteurs démographiques, sociaux, économiques, éducatifs, d'environnement et de comportement; c'est sur ces facteurs qu'il faut agir si l'on veut obtenir des effets durables en ce qui concerne la prévention de la cécité. L'objectif numéro un du programme est de promouvoir des actions menées au niveau national en fonction des ressources et des besoins locaux. La complexité du problème et les différences régionales font qu'on ne peut envisager l'application d'un programme uniforme dans le monde entier. Partout, cependant, il faut définir les tâches spécifiques à assigner à différents niveaux professionnels, élaborer des . programmes de formation à la mesure des infrastructures et des ressources existantes, et créer des systèmes adéquats pour l'acheminement des malades dont l'état exige des soins plus spécialisés. Dans la Région de la Méditerranée orientale, un comité a été créé en 1977 pour étudier le problème de la prévention de la cécité. Dans la Région de l'Asie du Sud Est, l'OMS a continué de coopérer avec les pays à la mise sur pied d'activités nationales de prévention et de lutte. Dans la Région du Pacifique occidental, on s'est particulièrement préoccupé de la lutte contre le trachome à Fidji. Dans la
- la collaboration pour l'application de plans de prévention de la cécité consistant à accroître la couverture et l'efficacité des activités actuelles, ou à entreprendre de nouvelles activités selon les besoins, en privilégiant la prestation de services périphériques, les activités pluridisciplinaires et la participation des collectivités; - la mobilisation de ressources extrabudgétaires dont on assurera l'utilisation optimale; - la coordination du programme avec ceux d'autres organisations intergouvernementales ou non gouvernementales (telle l'Organisation mondiale contre la Cécité), en vue de mobiliser les ressources humaines, matérielles et financières nécessaires au développement du programme et de les utiliser au mieux. Pour ce qui est de la lutte contre le trachome, les mesures générales que l'on envisage comprennent l'éducation sanitaire et l'information du public (participation active de la collectivité), le renforcement des services périphériques (ruraux) et l'institution de soins de santé ophtalmologiques primaires. Des mesures particulières seront prises en ce qui concerne notamment le traitement généralisé ou sélectif par applications locales de préparations ophtalmologiques à base de tétracycline, et la chirurgie du trichiasis /entropion.
4.1.7 :
PREVENTION DE LA CECITE (suite)
Les modalités d'application comprendront quatre phases planification évaluation des besoins et des ressources, formation à différents niveaux et campagne d'information; attaque (deux ans) - formation, campagne d'information et traitement; consolidation; et surveillance - transfert progressif de responsabilités aux services de santé de base et fin de l'activité. Des mécanismes pour la formulation et le développement de stratégies et de programmes appropriés ainsi que pour la surveillance continue des activités ont été mis en place au niveau mondial (avec la création d'un groupe consultatif) ainsi que dans les Régions de l'Asie du Sud -Est et de la Méditerranée orientale. Des mécanismes semblables sont à l'étude pour les Régions de l'Afrique, des Amériques et du Pacifique occidental. Le groupe consultatif se réunira une fois par an. Une réunion interrégionale qui permettra de passer en revue et de confronter les expériences et de promouvoir les activités est prévue pour 1981.
Le plan d'action du programme comprend la participation, de concert avec les autorités sanitaires nationales, aux activités suivantes formulation de plans, programmes et projets nationaux ou régionaux; évaluation de la nature et de l'étendue du problème; rassemblement, analyse et diffusion de données pertinentes; organisation et gestion d'activités de formation telles que séminaires, réunions et cours, y compris la préparation et la fourniture de matériel d'enseignement; fourniture des matériels et équipements essentiels; enfin, services consultatifs de membres du personnel de l'OMS ou de consultants. :
Les centres collaborateurs OMS et les groupes d'action spéciaux pourraient jouer un rôle important dans le déroulement de certaines de ces activités et dans la promotion de la recherche.
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire Us $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire Us $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds Us $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Total US $
Total US S
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
30 000 13 000 445 000
208 300 29 100
30 000 13 000 653 300 109 500
36 700 21 900 234 100 101 900 150 000
605 200 42 300
36 700 21 900 839 300 144 200 150 000
6 700 8 900 (210 900)
396 900 13 200
6 700 8 900 186 000
80 400
21 500 150 000 (23 800)
34 700 150 000 386 300
568 400
237 400
805 800
544 600
647 500
1 192 100
410 100
Activités mondiales et interrégionales Siège
377 900
377 900
745 100
745 100
367 200
367 200
Total
946 300
237 400
1
183 700
1 289 700
647 500
1
937 200
343 400
410 100
753 500
4.1.7
PREVENTION DE LA CECITE (suite)
Projet
Années/mois-homme 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
1980 -1981
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Réunion interrégionale Documentation et échange d'informations pour le développement du programme et pour l'enseignement et la formation Planification, coordination et évaluation Réunion consultative sur le développement du programme PBL 001 PBL 004 PBL 005 PBL 006 30 000 RB RB RB RB
4/0
4/0
322 300 23 600
75 000 508 100 60 000
Activités de recherche Centres collaborateurs pour la prévention de la cécité Trachome promotion et coordination des recherches : :
PBL 008 PBL 007
32 000
40 000 32 000 72 000
RB RB
Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
32 000
4/0
4/0
377 900
745 100
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
4/0
4/0
377 900
745 100
4.1.8
BIOLOGIE DES VECTEURS ET LUTTE ANTIVECTORIELLE
00
Objectifs
Coopérer avec les Etats Membres à la mise au point de programmes touchant à l'écologie, à la biologie et à la destruction des arthropodes vecteurs, des mollusques hôtes intermédiaires et des réservoirs animaux de maladies humaines (tous désignés dans les paragraphes qui suivent sous le nom générique de "vecteurs "),
vidus qui procèdent au mélange et à l'application des produits et on formulera des recommandations concernant les mesures de sécurité à prendre au cours des opérations de lutte antivectorielle. Des spécifications seront élaborées pour les nouveaux pesticides et les spécifications plus anciennes seront révisées. Des enquêtes seront entreprises afin de prévoir aussi exactement que possible les besoins des Etats Membres en matière de pesticides servant à la lutte antivectorielle. Les résultats obtenus permettront d'aider les fabricants à prévoir leurs programmes de production. On continuera à se préoccuper d'évaluer et d'expérimenter le matériel utilisé dans les opérations de lutte antivectorielle, notamment le matériel d'application des pesticides; les centres collaborateurs seront invités à expérimenter de nouveaux types de matériel dans différentes conditions écologiques. Les études concernant le mode d'action des pesticides chez les mammifères et les enquêtes de terrain visant à déceler chez les personnes exposées tout effet néfaste pour la santé imputable à un pesticide seront poursuivies. On perfectionnera la méthodologie de ces enquêtes en accordant davantage d'attention aux caractéristiques et à la disponibilité du matériel utilisable pour les enquêtes sur le terrain.
r Cn C)
ainsi qu'à l'utilisation de pesticides chimiques et biologiques, compte dûment tenu de leur sécurité pour l'homme et pour l'environnement, en s'attachant à - mettre au point des pesticides chimiques et biologiques à la fois efficaces et sélectifs ainsi que le matériel permettant de les utiliser; - identifier les problèmes faisant obstacle à la réussite de la mise en oeuvre de la composante "destruction des vecteurs" des programmes de lutte contre les maladies transmises par les vecteurs, et organiser, coordonner et au besoin exécuter les activités de recherche et de formation permettant de venir à bout de ces problèmes; - mettre au point des méthodes de lutte antivectorielle qui soient à la fois efficaces, acceptables pour l'environnement et adaptées aux conditions écologiques et socio- économiques dans les Etats Membres; - associer les méthodes chimiques, écologiques et biologiques de lutte antivectorielle aux stratégies d'élimination des vecteurs, compte tenu du coût relatif, de l'efficacité et des caractéristiques d'application de chaque méthode; - intégrer les stratégies d'élimination des vecteurs dans les programmes généraux de lutte contre les maladies transmissibles, tels qu'ils sont définis par les programmes sanitaires nationaux. :
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Coopération avec et entre les pays Une fois identifiés les problèmes prioritaires faisant obstacle à la neutralisation efficace et économique des populations de vecteurs, on développera et on soutiendra les recherches en tant que moyen de mettre au point les méthodes et les matériels permettant de résoudre ces problèmes. Elles comporteront l'étude de la biologie, de l'écologie, de la distribution, de la densité de population et de la sensibilité aux pesticides des organismes cibles et seront entreprises en commun par des équipes nationales, des institutions collaboratrices et, le cas échéant, des équipes de l'OMS. On s'attachera en priorité aux espèces vectorielles qui transmettent les maladies identifiées dans les programmes sanitaires de pays comme étant les plus importantes sur
On intensifiera les travaux d'isolement, d'identification et d'expérimentation concernant les agents de lutte biologique potentiels et plus particulièrement les agents pathogènes des insectes. Les unités OMS de recherche sur le terrain et les institutions collaboratrices procéderont à l'expérimentation sur le terrain des agents biologiques ouvrant des perspectives intéressantes et qui se seront révélés à la fois efficaces et inoffensifs pour l'homme et l'environnement. Dans toute la mesure possible, on favorisera la mise au point et la production locales d'agents de lutte biologique dans les régions du monde en voie de développement. On mettra également l'accent sur l'élaboration de nouvelles méthodes de lutte antivectorielle susceptibles d'être utilisées dans des systèmes intégrés de lutte antivectorielle, et notamment de méthodes écologiques. On évaluera l'emploi de poissons larvivores pour la destruction des moustiques et on préparera des directives en vue de leur utilisation dans les conditions écologiques les plus favorables.
py
tÿ CA
le plan de la prévalence, de la morbidité, de la mortalité et de l'incidence socio- économique (paludisme, schistosomiase, maladie de Chagas, trypanosomiase africaine, filariose, leishmaniose, fièvre hémorragique dengue, encéphalite japonaise, fièvre jaune et peste). Une attention toute particulière sera accordée aux vecteurs pour lesquels il n'existe pas encore de stratégie de lutte à la fois économique, simple, sûre et efficace. Etant donné l'extension constante de la résistance aux insecticides chez les principaux vecteurs du paludisme en Asie du Sud -Est et dans les Amériques, des composés entrant dans le programme OMS d'évaluation et d'expérimentation des pesticides seront soumis à des essais sur le terrain dans des conditions écologiques diverses afin de déterminer s'ils peuvent être substitués aux insecticides ordinairement utilisés à l'égard desquels une résistance est apparue. Le programme OMS d'évaluation et d'expérimentation des pesticides nouveaux visera à expérimenter, en collaboration avec les fabricants de pesticides, les insecticides, rodenticides, molluscicides et agents de lutte biologique qui seront lancés sur le marché. On veillera tout particulièrement à la sécurité des indi-
Les techniques couramment utilisées pour l'échantillonnage des populations de vecteurs et d'espèces réservoirs seront passées en revue. La représentation graphique de ces techniques d'échantillonnage et l'emploi dans les travaux sur le terrain de techniques d'étude écologique récemment mises au point seront encouragés.
Un soutien technique continuera d'être assuré au programme de lutte contre l'onchocercose dans le bassin de la Volta et à d'autres campagnes de lutte contre cette maladie pour l'étude de larvicides de remplacement ne présentant pas de danger pour l'environnement et pour l'exécution de recherches sur la biologie et la capacité vectorielle des différents cytotypes de Simulium damnosum qui agressent l'homme en Afrique ainsi que sur celles d'autres vecteurs africains. Vu le risque de réinvasion de la zone d'intervention, des études seront entreprises sur la distance de vol de S. damnosum, notamment dans les zones septentrionales de savane sèche. La lutte contre les simulies dans les forêts humides pose de nombreux problèmes techniques et logistiques et l'on s'emploiera à mettre au point des méthodes et du matériel permettant de les résoudre. On continuera de surveiller attentivement la sensibilité de S. damnosum aux insecticides et on poursuivra les efforts visant à mettre au point un produit écologiquement acceptable pouvant se substituer au téméfos.
4.1.8
BIOLOGIE DES VECTEURS ET LUTTE ANTIVECTORIELLE (suite)
On poursuivra les recherches portant sur différents aspects de la biologie des principaux vecteurs de la trypanosomiase humaine dans les zones de savane humide en Afrique (Glossine palpalis, G. fuscipes et G. tachinoídes), notamment en ce qui concerne leurs gîtes, leur dispersion et la durée des stades larvaire et nymphal. Ces questions intéressent toutes directement la lutte contre ces espèces et on leur accordera une attention prioritaire. En liaison avec la FAO et le Conseil scientifique international de 1'OUA pour la recherche sur la trypanosomiase et la lutte contre cette maladie, on poursuivra les recherches visant à sélectionner de nouveaux insecticides et de nouvelles formulations ouvrant des perspectives intéressantes, ainsi que les travaux qui portent sur différents types de matériel d'application et sur diverses techniques d'application. L'Organisation apportera également son concours à la planification et à la mise en oeuvre de programmes de lutte contre la mouche tsé -tsé, notamment en ce qui concerne la transmission aux gouvernements d'informations relatives aux nouvelles méthodes et aux nouveaux matériels. Les recherches sur la lutte génétique contre les mouches tsé -tsé seront poursuivies en collaboration avec l'AIEA; il s'agira d'amener cette technique au stade où elle pourra être évaluée sur le terrain en vue de son utilisation soit comme élément d'un programme de lutte intégré, soit comme méthode indépendante. La dengue transmise par Aedes aegypti pose un problème croissant dans la zone des Caraïbes; en outre, la propagation constante de la fièvre hémorragique dengue dans les Régions du Pacifique occidental et de l'Asie du Sud -Est, et les risques de fièvre hémorragique dengue et de fièvre jaune urbaine dans les Amériques ont nécessité la mise au point de méthodes efficaces de lutte antivectorielle pouvant être appliquées en cas d'urgence. De nombreux succès ont déjà été obtenus grâce à l'emploi de volumes ultra- faibles d'insecticides; cependant on évaluera des composés nouveaux et peut -être plus efficaces et on collaborera à l'amélioration du matériel d'application utilisé pour la lutte contre Aedes aegypti et les espèces qui lui sont étroitement apparentées. On sait que la densité des populations de rongeurs est en augmentation dans de nombreuses régions tropicales et que la peste, le typhus murín, la leptospirose et d'autres maladies transmises par les rongeurs continuent à poser des problèmes importants. Le róle des rongeurs comme réservoirs d'arénavirus tels que celui qui provoque la fièvre de Lassa continuera d'être étudié. La destruction efficace et économique des populations de rongeurs, considérés à la fois comme réservoirs de maladies et comme prédateurs de produits alimentaires, constitue une tache particulièrement redoutable; les recherches se poursuivront pour mettre au point des méthodes qui puissent être appliquées facilement et au moindre coût par les Etats Membres. La résistance des rongeurs aux rodenticides anticoagulants a rendu indispensables la mise au point et l'expérimentation de nouveaux produits, en collaboration avec l'industrie. L'Organisation continuera de collaborer avec les Etats Membres à l'élaboration de systèmes nationaux de controle des pesticides et de leur fournir un soutien en cas d'intoxication massive par les pesticides. On intensifiera la coopération avec les laboratoires nationaux qui procèdent à des analyses de pesticides et on attachera une attention toute particulière à la fourniture de services d'information adéquats et utiles.
Pour mener une action judicieuse, il est indispensable de connaître les effets secondaires des techniques de lutte antivectorielle sur les organismes non cibles et l'environnement général. On continuera donc d'étudier en permanence les effets des méthodes de lutte chimique, physique et biologique, en liaison avec le PNUE et l'UNESCO, notamment en ce qui concerne les activités de santé publique - les activités de caractère agricole étant également examinées en collaboration avec la FAO. On insistera sur l'utilisation d'écosystèmes modèles et sur le recours à des études de terrain fondées sur les réactions observées chez un certain nombre d'échantillons d'organismes représentant les différents niveaux trophiques dans les écosystèmes où des pesticides sont utilisés à des fins de santé publique. Des recherches sur la génétique des insectes vecteurs de maladies seront effectuées en liaison avec les centres collaborateurs OMS et porteront plus particulièrement sur les complexes d'espèces et la résistance aux insecticides. On créera des colonies de laboratoire des espèces de vecteurs anophéliens les plus importantes et l'on sélectionnera des souches homozygotes résistantes afin de déterminer le niveau de sensibilité de référence aux pesticides de remplacement et la résistance croisée à ces nouveaux pesticides. Les recherches sur les mécanismes génétiques utilisés pour la lutte contre les moustiques et d'autres espèces vectorielles feront l'objet d'épreuves en laboratoire et dans des cages sur le terrain, puis sur le terrain. L'OMS apportera son soutien à l'organisation de séminaires et de cours de formation nationaux, régionaux et interrégionaux destinés au personnel professionnel et sous -professionnel. Quelle que soit l'efficacité des matériels et des méthodes de lutte antivectorielle, leur utilisation sera entravée en l'absence de personnel ayant une formation suffisante. On s'efforcera donc tout particulièrement d'élargir la formation du personnel professionnel en organisant des cours d'entomologie médicale et des cours de formation à la lutte antivectorielle pour les entomologistes médicaux. Dans un avenir prévisible, la lutte contre les vecteurs et les réservoirs animaux continuera à dépendre de l'application sélective des pesticides chimiques mais on n'en poursuivra pas moins les efforts de recherche et de développement relatifs aux autres solutions possibles. Aux mesures écologiques déjà connues s'ajoutera la mise au point de pesticides biologiques et de méthodes génétiques lorsque ces techniques s'avèrent réalisables. Une bonne part des renseignements dont on dispose sur les techniques existantes de lutte contre les vecteurs et les réservoirs ne sont pas utilisés dans les programmes de lutte en cours. On procédera à une étude afin de déterminer comment ces informations pourraient être à l'avenir plus efficacement transmises aux responsables de la planification et de la mise en oeuvre des campagnes de lutte.
Deux comités d'experts sont prévus au cours de la période biennale un comité d'experts sur la résistance aux pesticides (1980) et un comité d'experts sur la lutte biologique contre les vecteurs (1981). Ils devraient contribuer à la mise au point de stratégies de lutte antivectorielle de remplacement au cas où les pesticides actuellement disponibles devraient être abandonnés à cause de l'apparition d'une résistance chez les populations de vecteurs. :
4.1.8
BIOLOGIE DES VECTEURS ET LUTTE ANTIVECTORIELLE (suite)
N O O Augmentation (diminution) en
1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US S
Autres fonds
Total US $
Autres fonds
Total
Autres fonds US S
Total US S
US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
51 000 1 521 400 527 300 135 000 141 000
897 200 280 300
51 000 2 418 600 807 600
1 720 500 989 400 371 400 242 500
321 400
2 041900 989 400 371 400 242 500
(51 000) 199 100 462 100
(575 800) (280 300)
(51 000) (376 700) 181 800
135 000 141 000
236 400 101 500 948 100 (856 100)
236 400 101 500 92 000
2 375 700
1 177 500 1 886 800
3 553 200
3 323 800
321 400
3 645 200 3 228 100
Activités mondiales et interrégionales Siège
2 452 600
4 339 400
2 856 000
372 100
403 400
(1 514 700)
(1 111 300)
1 890 300
1 890 300
2 003 600 8 183 400 693 500
2 003 600 8 876 900
113 300 1 464 800
113 300 (2 370 800) (906 000)
6 718 600
3 064 300
9 782 900
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comités d'experts - Sécurité d'emploi des pesticides - Réduction à la source et gestion de l'environnement dans la lutte antivectorielle - Résistance aux pesticides - Lutte biologique contre les vecteurs Cours sur la biologie des vecteurs et des rongeurs et la lutte contre eux :
Programme coopératif de lutte antivectorielle Activités de recherche Recherches collectives :
VBC VBC VBC VBC VBC VBC VBC
403 404 405 406 045 045 061
21 900 21 900
RB
27 000 27 000 58 800 131 300 650 600
12/0
12/0
835 600
RB RB RB VG VK RB
VBC 053 VBC 053
408 500 37 400 12/0 2/0 10/0
418 800
RB
VM 751 600 RB
Unité N° 1 de recherche sur la biologie des vecteurs et la lutte antivectorielle (Kaduna, Nigéria)
VBC 024 VBC 024
680 900 162 400
VM
Unité N° 2 de recherche sur la biologie des vecteurs et la lutte antivectorielle (Djakarta)
VBC 025 VBC 025 VBC 025 VBC VBC VBC VBC VBC 027 043 043 050 052
12/0 2/0
120 1/3
651 000 185 400 37 300 17 800 495 500 307 300 333 800 137 600
796 000 97 900 37
RB VG
300
VM RB VG
Unité de recherche sur l'écologie des vecteurs d'arbovirus et la lutte contre ces vecteurs (Enugu, Nigéria) Unité de démonstration de la lutte contre les rongeurs (Rangoon) Unité de recherche sur la lutte contre les vecteurs et les rongeurs Etude sur l'écologie de Mastomys natalensis (Enugu, Nigéria) Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
6/0 4/0 4/0 1/6
3/0
236 900
VK VG VG 2
43/6
26/3
3
454 900
338 500
55/6
38/3
4 339 400
3
228 100
:
Budget ordinaire Autres fonds
36/0 19/6
34/0 4/3
2 1
452 600 886 800
2
856 000 372 100
4.2
LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES
N o N
Objectifs
Coopérer avec les pays à l'élaboration de politiques et de programmes nationaux de lutté contre les maladies non transmissibles; en particulier - coordonner les recherches sur le cancer et promouvoir l'élaboration de politiques et de programmes nationaux de prévention et de lutte concernant certaines formes de cancer; - établir des programmes complets de lutte contre les maladies cardiovasculaires intégrés dans les services de santé généraux, en insistant particulièrement sur les programmes axés sur la collectivité; - favoriser l'élaboration et l'application de politiques nationales et de programmes axés sur la collectivité pour la lutte contre les autres maladies non transmissibles ayant une importance majeure en santé publique; - promouvoir et développer des politiques et des programmes de santé bucco :
point des mesures sociales et de santé publique efficaces pour lutter contre les principales maladies non transmissibles. La coordination des activités de recherche sur les maladies cardio- vasculaires, le cancer, le diabète, les maladies pulmonaires et rhumatismales chroniques, l'immunologie et les affections buccodentaires conservera la même importance que par le passé. En ce qui concerne le cancer, on s'attachera surtout à collaborer avec les pays à la formulation de politiques et de programmes anticancéreux nationaux dans le cadre de la programmation sanitaire, de même qu'à poursuivre la promotion de recherches coordonnées, notamment grace aux activités du Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC). Le programme des maladies cardio- vasculaires a pour principal objectif de définir les meilleures façons de prévenir et de combattre ces maladies dans des pays ayant des systèmes de prestations médico- sanitaires et des niveaux de développement socio- économique différents.
H' tri
n O tri
rem
dentaire;
- promouvoir la recherche immunologique et génétique pour répondre aux besoins des programmes prioritaires et encourager la mise au point de techniques simples en immunologie et dans les domaines apparentés.
Cn
Coopération avec et entre les pays Les maladies non transmissibles constituent le principal problème de santé publique dans les pays développés et un problème grandissant dans les pays en développement. La stratégie de l'OMS pour mettre en oeuvre son programme dans le vaste domaine des maladies non transmissibles consiste désormais à encourager les activités axées sur la collectivité avec la participation et la coopération des populations en cause, en utilisant les services existants de prophylaxie, de dépistage précoce, de traitement et de réadaptation. Les progrès et les découvertes récemment intervenus dans différents domaines des sciences médicales et biologiques ont renforcé la possibilité de mettre au
Le programme de santé bucco- dentaire s'attachera à promouvoir des politiques et des programmes nationaux de santé bucco- dentaire mettant l'accent sur la prévention et à favoriser l'application d'une méthodologie simple et normalisée pour la planification intégrée des programmes de santé bucco- dentaire. L'Organisation continuera de coopérer avec les Etats Membres à des activités visant à déterminer l'ampleur du problème des maladies chroniques et à mettre au point des solutions appropriées.
o Z
Une attention particulière sera accordée aux études sur les prédispositions génétiques et à la mise au point de techniques immunologiques simples, pouvant être utilisées sur le terrain, pour contribuer au diagnostic précoce et au traitement des principales maladies non transmissibles et de quelques maladies tropicales. Une coordination adéquate sera assurée avec les activités analogues entreprises par des institutions du système des Nations Unies et par d'autres organisations internationales et non gouvernementales.
4.2
LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES (suite)
Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total US S
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
1
585 300 123 200 216 100 703 200 715 700 315 800
2 385 142 211 166
500 500 300 500
585 300 2 508 700 1 358 600 914 500 882 200 315 800 6 565 100
908 205 1 787 947 687 1 146
900 300 900 300 700 300
1 1
974 000 291 309
000 000 200 600
908 900 2 179 300 2 787 900 1 238 500 997 300 1 146 300
323 82 571 244 (28 830
600 100 800 100 000) 500
(411 857 79 143
500) 500 900 100
323 (329 1 429 324 115 830
600 400) 300 000 100 500
3 659 300
2 905 800
5 683 400
3
574 800
9 258 200
2 024 100
669 000
2 693 100
Activités mondiales et interrégionales Siège Total
1 288 800
16 079 900
17 368 700
1 312 900
13
479 500
14 792 400
24 100
(2 600 400)
(2 576 300)
3 259 600
3 259 600 18 985 700
3 790 200 10 786 500 17 054 300
3 790 200 27 840 800
530 600
530 600 (1 931 400)
8 207 700
27 193 400
2 578 800
647 400
r c H H tri C)
o 4
r 4
a P-,
z o z H
z t) v) cn
tri (/)
r tc)
4.2.0
PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES
O
?
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions Budget ordinaire US $
d'engagements de dépenses Autres fonds
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Total US $
Autres fonds US S
Total US S
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
131 000 8 800 106 500
454 900
131 000 463 700 106 500
150 300 9 700 122 100
526 900
150 300 536 600 122 100
19 300 900 15 600
72 000
19 300 72 900 15 600
249 000 246 300 454 900 701 200
249 000 526 900 1 058 000
249 000 284 800 72 000
249 000 356 800
531 100
Activités mondiales et interrégionales Siège
578 200 Total
578 200 454 900 1 279 400
674 800
674 800
96 600
96 600
824 500
1 205 900
526 900
1 732 800
381 400
72 000
453 400
4.2.1
CANCER'
Objectifs
Promouvoir la prévention du cancer et la lutte anticancéreuse, y compris la coordination des recherches sur le cancer, grâce aux activités suivantes - collaboration avec les Etats Membres pour la formulation de politiques et de programmes nationaux concernant le cancer dans le cadre du processus de programmation sanitaire, en vue d'étendre la couverture des services de lutte anticancéreuse; - poursuite des efforts visant à établir et à réexaminer des nomenclatures, méthodes et réactifs normalisés et à en encourager l'utilisation la plus large possible; - diffusion d'informations sur les derniers progrès accomplis en matière de prévention, de dépistage, de diagnostic, de traitement et de réadaptation dans les formes courantes de cancer; - identification des cancérogènes de l'environnement, définition des groupes à risque élevé et description de la situation épidémiologique, dans le cadre des activités du Centre international de Recherche sur le Cancer. :
Chaque Région ayant tendance à axer plus particulièrement ses activités sur les types de cancers les plus courants dans les pays qui la composent, la coopération technique entre pays en développement s'en trouvera favorisée. L'intérêt se porte sur le cancer de la vessie en Méditerranée orientale, sur le cancer de la bouche en Asie du Sud -Est, sur le cancer du col de l'utérus dans les Amériques, sur le cancer primaire du foie en Afrique et sur le cancer de l'oesophage dans le Pacifique occidental. En 1980 -1981, les principales activités consisteront à :
- encourager et appuyer la mise en oeuvre de programmes de lutte contre le cancer en vue d'amener les pays à élaborer des politiques et des programmes de lutte contre le cancer pouvant être appliqués par les services de santé généraux;
- promouvoir et coordonner l'exécution de recherches sur le cancer répondant aux besoins des Etats Membres; - assurer l'échange, entre les Etats Membres, d'informations convenablement évaluées sur les derniers progrès accomplis dans la recherche sur le cancer et la lutte contre cette maladie; - réévaluer les systèmes normalisés de notification et d'enregistrement, ainsi que les classifications des tumeurs et des lésions précancéreuses afin de permettre aux services de santé de prendre les mesures de lutte qui conviennent; - promouvoir l'exécution de mesures préventives, par exemple campagnes antitabac, interventions expérimentales, identification de facteurs cancérogènes, définition des groupes à risque élevé et dépistage des lésions précancéreuses; r :
Coopération avec et entre les pays En dépit des énormes sommes déjà investies à l'échelle mondiale dans les recherches sur le cancer, l'étiologie de la maladie reste toujours une énigme et, à quelques exceptions près, les méthodes de prévention et de lutte laissent encore beaucoup à désirer. Il conviendra d'établir des priorités, tant à l'échelon national qu'à l'échelon international, pour répondre aux besoins divers des pays, compte tenu des contraintes d'ordre social, économique et politique. Cela est très important, dans les pays développés comme dans les pays en développement, pour ce qui est non seulement de la recherche, mais aussi de l'utilisation de ses résultats dans les programmes de prévention et de lutte. L'Assemblée de la Santé a récemment adopté des résolutions définissant le cadre des activités de l'OMS dans le domaine du cancer, qui comprennent notamment un programme international coordonné de recherche sur le cancer auquel les différents pays peuvent participer dans la mesure où ils le souhaitent. Les activités de lutte, qui font appel aux connaissances disponibles en les adaptant aux situations et aux ressources locales, doivent aller de pair avec les travaux de recherche. Il ne saurait, certes, y avoir un programme mondial unique de recherche sur le cancer et de lutte contre cette maladie. L'OMS s'efforcera néanmoins d'élaborer une stratégie générale s'appuyant sur toutes les informations recueillies et convenablement évaluées. Pour favoriser la coopération technique entre les Etats Membres, elle se propose de mettre sur pied un service international d'échange d'informations sur le cancer en faisant appel autant que possible aux sources existantes d'information, qu'elle utilisera également pour diffuser les renseignements obtenus. Les diverses options possibles se dégageront ainsi plus clairement, de sorte que les pays seront à même de choisir les activités qui conviennent à leur situation.
C Cr
- promouvoir l'éducation sanitaire du public et la formation des travailleurs sanitaires;
:-1
^1
- encourager la participation d'organismes bénévoles aux activités de prévention, de lutte et de recherche.
Z
Afin d'assurer la coordination de l'ensemble du programme relatif au cancer Cr dans le monde entier, conformément à son rôle constitutionnel d'autorité coordonnatrice, dans le domaine de la santé, des travaux ayant un caractère international, ÿ l'OMS a constitué en 1978 un comité de coordination qui s'occupera des questions concernant les principes directeurs du programme et aura à connaître de tous les p. problèmes directement ou indirectement liés aux activités de prévention, de lutte ÿ et de recherche dans le domaine du cancer. Le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) a pour principal objectif de promouvoir la collaboration internationale dans les recherches sur le cancer. Le Centre se consacre principalement à l'étude des cancérogènes présents dans l'environnement, car on pense que 80 % environ des cancers humains sont directement ou indirectement causés par des stimuli exogènes. Le but visé est de fournir aux autorités nationales et internationales de solides données scientifiques pour l'élaboration et la mise en application de mesures préventives appropriées. Si les objectifs du Centre concernent tous les aspects des recherches sur le cancer, les ressources dont il dispose le contraignent, dans la pratique, à se limiter à certains d'entre eux, à savoir: épidémiologie descriptive et analytique et biostatistiques; cancérogenèse environnementale, y compris les facteurs chimiques et professionnels; étiologie virale possible de certaines formes de cancer; formation de chercheurs.
r
m
Z ,b
Les centres collaborateurs joueront un rôle important dans la promotion de la coopération internationale en vue de résoudre les problèmes spécifiques qui se posent aux Etats Membres. L'OMS s'emploiera à renforcer la collaboration entre les centres des pays en développement et ceux des pays développés. Ainsi, les centres collaborateurs OMS pour le cancer de la vessie situés en Egypte et en Suède peuvent fournir des avis autorisés sur le cancer associé à la schistosomiase et sur le cancer de la vessie dans l'industrie. 1
>
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Y compris le Centre international de Recherche sur le Cancer.
4.2.1
CANCER (suite)
O'
a
Bon nombre des programmes du CIRC ont été, pour une large part, établis sur une base pluridisciplinaire, de sorte qu'ils impliquent soit une collaboration avec des institutions nationales, soit la coordination des activités de recherche menées par celles -ci. Dans certains cas, le rôle du CIRC est prédominant tandis que dans d'autres il est catalytique. La collaboration est assurée par des échanges de chercheurs, des services de consultants et des groupes de travail. En collaboration avec l'Association internationale des Registres du Cancer, le Centre fait office de registre central du cancer pour les données de morbidité émanant de plus de 60 régions. Ces données sont traitées sur ordinateur de manière à pouvoir être facilement extraites et analysées. Il en est publié tous les cinq ans un résumé assorti d'observations sur leur exactitude. Cette publication constitue un précieux matériel de base pour tous les chercheurs qui s'intéressent à la cancérogenèse environnementale, notamment d'origine professionnelle. Le programme indique aussi les régions géographiques où certains cancers ont une fréquence exceptionnelle. Certaines de ces régions ont été choisies, en raison de leurs caractéristiques sanitaires et socio- économiques particulières, pour l'exécution d'études étiologiques intensives de caractère multidisciplinaire faisant généralement intervenir plusieurs laboratoires collaborateurs. Le rang de priorité des recherches est naturellement revu à la lumière des nouvelles informations recueillies. Les programmes épidémiologiques s'appuient sur des études écologiques et de laboratoire comprenant l'analyse chimique du milieu. Pour faciliter l'évaluation
du risque que les agents chimiques présents dans l'environnement font courir à l'homme, le Centre publie une série de monographies où sont présentées toutes les données épidémiologiques et de laboratoire disponibles sur certaines substances. La documentation préparée par le Centre peut faciliter la prise de décisions quant à l'emploi de composés tels que les pesticides et de certains médicaments pouvant être utiles à l'homme. Il aide aussi à déterminer les cas où des recherches plus approfondies sont nécessaires. Environ 40 à 80 produits sont évalués chaque année. Le Centre a en outre un programme de formation à la recherche qui met l'accent sur l'épidémiologie et la cancérogenèse environnementale. Il accorde des bourses pour des voyages et des recherches à l'échelon international et organise des cours ou des conférences -ateliers spécialisés. Les travaux du Centre sont exposés dans la littérature scientifique et dans ses propres publications. L'instauration d'une collaboration étroite entre l'OMS, le CIRC et d'autres organisations internationales (OIT, PNUE, FAO et AIEA) ou non gouvernementales (telles que l'Union internationale contre le Cancer) devrait faciliter, tout au long de l'exécution du programme relatif au cancer, la mobilisation des forces les plus efficaces pour la prévention du cancer et la lutte contre cette maladie et réduire les risques de chevauchement d'activités.
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n Z íb t[n7
r
cn
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Total
Autres fonds
Total US S
US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
108 38 408 8 346 47
000 700 800 000 200 500
1 092 400 142 500 29 100
108 000 1 131 100 551 300 8 000 375 300 47 500
167 42 550 88 300 223
000 800 800 000 600 300
522 1 000 66 83
500 000 200 400
167 565 1 550 154 384 223
000 300 800 200 000 300
59 4 142 80 (45 175
000 100 000 000 600) 800
(569 900) 857.500 66 200 54 300
59 (565 999 146 8 175
000 800) 500 200 700 800
957 200
1 264 000
2 221 200
1 372 500
1 672 100
3 044 600
415 300
408 100
823 400
Activités mondiales et interrégionales Siège Total
323 800
13 895 100
14 218 900
311 300
11 579 000
11 890 300 769 600
(12 500)
(2 316 100)
(2
328 600)
686 600 1 967 600 15 159 100
686 600
769 600
83 000
83 000 422 200)
17 126 700
2 453 400
13 251 100
15 704 500
485 B00
(1 908 000)
(1
4.2.1
CANCER (suite)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comité d'experts de la chimiothérapie des leucémies et des lymphomes Groupe d'étude sur l'analyse de système appliquée A l'oncologie Centres collaborateurs pour l'accélération des travaux concernant la classification histologique internationale des tumeurs CAN 402 CAN 061 CAN 029 23 600 30 400
RB RB VG
249 900
Activités de recherche Groupe scientifique sur le cancer du foie dans les pays en développement Recherches collectives Centres collaborateurs pour l'évaluation des méthodes de diagnostic et de traitement du cancer Centre international de Recherche sur le Cancer :
CAN 060 CAN 037 CAN 007 CAN 002 CAN 002
28 700 200 700
202
700
RB RB RB CR CX RB
244/0 62/0
244/0
64 000 990 000 3 643 000 9
58 000 11 579 000
Réunion de chercheurs pour la réévaluation de la situation actuelle en ce qui concerne la prévention du cancer du poumon et la lutte contre cette maladie Recherches sur le diagnostic, la prévention et le traitement des maladies métaboliques et ontologiques du squelette Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds
CAN 072 CAN 073 306/0 12 200
27 000
VG 11 866
244/0
13
938 600
700
306/0
2440
14 218 900
11 890
300
Soit
:
306/0
244/0
13 895
323 800 100
311 300 11 579
000
N 4.2.1 CANCER (suite)
O 00 CENTRE INTERNATIONAL DE RECHERCHE SUR LE CANCER
A sa seizième session, tenue en avril 1977, le Conseil de Direction du Centre international de Recherche sur le Cancer a examiné et approuvé le projet de budget programme présenté par le Directeur du Centre pour la période biennale 1978 -1979, dont le montant s'élevait à US $9 990 000. Les projections provisoires qui ont été établies à cette époque pour le budget ordinaire de 1980 -1981 se montaient à US $11 579 000 (pour plus de détails, voir le tableau ci- dessous). On révisera en février 1979 ces projections provisoires afin de tenir compte de la situation
monétaire du moment et des coûts probables, puis elles seront soumises à l'examen du Conseil de Direction dans le milieu de l'année 1979. En plus du budget ordinaire, financé par les cotisations statutaires des Etats participants, il convient de mentionner un montant estimatif de US $3 643 000 que l'on compte obtenir d'autres sources pour financer des projets spécifiques pendant la période biennale 1978 -1979.
Budget ordinaire du CIRC
Autres fonds Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979
Section de la résolution portant ouverture de crédits et programme
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979
Années /mois -homme
1980 -1981
1978 -1979
US
$
US
$
US
$
SECTION 1 1.1
:
ORGANES DELIBERANTS 100 000 116 000 116 000 -
Réunions statutaires Total - ORGANES DELIBERANTS -
-
100 000
SECTION 2 2.1 2.2 2.3 2.4 2.5 2.6 2.7 2.9
:
PROGRAMME SCIENTIFIQUE
Direction et coordination générales Epidémiologie Soutien et recherche biostatistiques Cancérogènes de l'environnement Cancérogenèse biologique Cancérogenèse chimique Programme interdisciplinaire et liaisons extérieures Formation à la recherche et information Total - PROGRAMME SCIENTIFIQUE
300 240 160 18/0 8/O 40/0 32/0 10/0 178/0
300 240 160 18/0 8/0 40/0 32/0
1
1
354 412 828 958 640 090 551 476 566 310 255 780 778 287
1
1
100 178/0 6
935 687 911 000
1
550 946 735 631 710 443 900 058
000 000 000 000 000 000 000 000
16/0 2/0 16/0 28/0
1
331 000 60 000 800 000 112 000 140 000 200 000 643 000
1
7
973 000
62/0
3
SECTION 3 3.1 3.2
:
SERVICE ET SOUTIEN GENERAUX
Service général de soutien Conférences, services intérieurs et bâtiments Total - SERVICE ET SOUTIEN GENERAUX TOTAL
260 400 660 2440
260 40/0 66/0 244/0 2
586 981 392 019
2
689 000 801 000
2
979 000
3
490 000 579 000
-
9
990 000
11
62/0
3
643 000
4.2.2
MALADIES CARDIO -VASCULAIRES
Objectifs
Définir les meilleures façons de prévenir et de combattre les maladies cardiovasculaires dans des pays ayant des systèmes de prestations médico- sanitaires et des niveaux de développement socio- économique différents;
mettre au point des méthodes et coordonner des activités conduisant à l'établissement de programmes complets de lutte contre les maladies cardio -vasculaires intégrés aux systèmes généraux de protection sanitaire des collectivités.
Toutes ces activités, auxquelles les bureaux régionaux collaborent étroitement, sont essentiellement menées par les instituts et les services des Etats Membres. L'OMS exécutera son programme par le biais d'un réseau de centres collaborateurs, auxquels elle déléguera des responsabilités déterminées pour telle et telle partie de son programme. Dans la Région africaine, la politique consiste à établir un réseau régional de centres nationaux pour la lutte contre les maladies cardio -vasculaires, la recherche sur des méthodes simplifiées de prévention, de traitement et de diagnostic, et la formation de personnel; en Asie du Sud -Est, les activités de lutte contre le rhumatisme articulaire aigu sont favorisées en Birmanie, en Inde et en Mongolie. L'Organisation continuera de coordonner et de promouvoir les échanges d'informations entre les centres dans le but d'accélérer les activités de prévention et d'endiguement des principales maladies cardio -vasculaires intéressant chacune des Régions et chacun des pays. La formation des personnels aux différents niveaux est un élément essentiel du programme. Dans les pays en développement, l'accent est mis sur la formation des auxiliaires déjà employés aux différents échelons des services de santé dans chaque pays. Ainsi, les activités de prévention et de lutte dirigées contre les maladies cardio -vasculaires seront intégrées à des activités analogues visant d'autres maladies dans la collectivité. La simplification et le transfert de la technologie retiennent actuellement toute l'attention. Les procédés de dépistage, de diagnostic et de traitementseront évalués et, chaque fois que possible, simplifiés et adaptés en vue de leur utilisation à différents niveaux des services dans chaque pays. Parmi les activités spécifiques figurent celles qui suivent :
Coopération avec et entre les pays Les maladies cardio -vasculaires constituent une cause importante de morbidité et de mortalité dans tous les pays industrialisés et commencent à poser, tant en valeur relative qu'en valeur absolue, un problème de santé publique dans les pays en développement.
Le rhumatisme cardiaque, cause d'incapacité précoce, est une maladie des groupes socialement et économiquement défavorisés. L'hypertension est aussi fréquente dans les populations des pays en développement que dans celles des pays industrialisés; il en est de même des accidents vasculaires cérébraux, une de ses complications majeures. Les cardiopathies ischémiques et leurs complications, telles que l'infarctus du myocarde, sont plus fréquentes dans les pays développés, mais leur incidence va en augmentant dans les autres pays, en particulier dans les populations urbaines de certains pays en développement. Le nombre d'Africains souffrant de fibrose de l'endomyocarde et d'autres myocardiopathies est probablement très élevé. La situation est peut -être analogue en Asie du Sud -Est. Plusieurs millions de personnes sont atteintes de la maladie de Chagas en Amérique du Sud. Les cardiopathies pulmonaires sont courantes dans les pays développés et dans les pays en développement, encore que leur prévalence y soit différente. Or, il existe maintenant des mesures adéquates pour prévenir et combattre le rhumatisme cardiaque, la cardiopathie pulmonaire, la maladie de Chagas et les complications de l'hypertension, y compris dans une large mesure l'accident vasculaire cérébral. Cela est également partiellement vrai pour les cardiopathies ischémiques. La prévention des maladies cardio -vasculaires et la lutte contre ces maladies devraient être considérées comme faisant partie intégrante des fonctions des services de santé généraux. Il est donc important de formuler des politiques et des programmes nationaux pour mettre en route des activités de lutte aux différents niveaux des services de santé, compte tenu de la situation sanitaire et de la situation socio- économique générale des pays. Il faudra utiliser les personnels, les compétences et les installations disponibles pour réaliser ces programmes. Etant donné l'augmentation attendue de l'incidence et de la prévalence des maladies cardio -vasculaires dans les pays en développement, dont il vient d'être question, le programme a introduit le concept nouveau de prévention primaire. La prévention primaire déborde de beaucoup le cadre de la cardiologie et déborde celui de la médecine; son but est d'empêcher dans des populations entières, là où la situation sociale, culturelle et économique le permet, l'instauration d'habitudes - telles que l'usage du tabac ou une mauvaise alimentation qui augmentent le risque cardio -vasculaire.
:
H - épidémiologie définir l'importance du problème posé par les maladies cardiovasculaires dans les populations; - prestations de service mettre au point et tester des méthodes qui permettront aux administrations nationales de la santé publique d'établir des programmes de prévention et de lutte au niveau des collectivités, par exemple contre l'hypertension, le rhumatisme articulaire aigu et le rhumatisme cardiaque, ou contre les maladies cardio -vasculaires dans leur ensemble; :
tri
O ryryCC
trl
ti]
Ln
- standardisation et orientations en collaboration avec des organisations non gouvernementales et certaines sociétés nationales de cardiologie, établir des normes applicables aux nomenclatures, aux critères et aux méthodes diagnostiques; :
- formation établir des programmes appropriés pour les personnels de santé de différents échelons afin d'assurer l'efficacité des mesures de lutte; :
- recherche promouvoir des études dans certains secteurs aux fins de l'établissement de programmes de lutte contre les maladies cardio -vasculaires en prêtant spécialement attention à la prévention de ces maladies au niveau des collectivités; :
c) Ln
- coordination assurer la coordination des activités de prévention et de lutte dans le domaine des maladies cardio- vasculaires entre l'OMS, les organisations non gouvernementales et les sociétés nationales concernées. :
th
En
N
O
4.2.2
MALADIES CARDIO- VASCULAIRES (suite)
N
Ó 1980 -1981
1978 -1979
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions Budget ordinaire US S
d'engagements de dépenses Autres fonds US $ Total
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US S
Total US $
Autres fonds US S
Total US S
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
268 300 271 448 201 8 300 100 000 000
268 300 271 489 210 8 300 100 700 000
446 600 448 307 283 107 500 500 800 300
446 600 448 412 295 107 500 500 800 300
178 300 177 (140 82 99 200 600) 800 300
178 300 177 (76 85 99 200 600) 100 300
41 000 9 700
105 000 12 000
64 000 2 300
1 196 700
50 700
1 247 400
1 593 700
117 000
1 710 700
397 000
66 300
463 300
Activités mondiales et interrégionales Siège
319 700
546 300
866 000
347 400 960 800
657 300
1 004 700
27 700
111 000
138 700
766 600
766 600
960 800 774 300
194 200
194 200 177 300 796 200
Total
2 283 000
597 000
2 880 000
2 901 900
3 676 200
618 900
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comités d'experts - Hypertension - Lutte anti -tabac - Prévention des cardiopathies coronariennes Lutte contre l'hypertension R01e de la consommation d'alcool dans l'étiologie des maladies cardio -vasculaires :
Lutte anti -tabac
CVD CVD CVD CVD CVD CVD CVD
401 402 403 022 027 027 041
32 100 25 300 33 800 4/0 4/0
7 500 337 300 26 900
352 100 77 000
RB RB RB VG VD VG VD
Activités de recherche Recherches collectives sur les maladies cardio -vasculaires Recherches collectives sur la lutte anti -tabac Centres collaborateurs Réunion de chercheurs sur la lutte dans la collectivité contre l'hypertension artérielle et les accidents vasculaires cérébraux :
CVD 005 CVD 040 CVD 012 CVD 004
153 500 10 000 25 300
158 300 20 000 10 000 25 300
RB VD RB RB
Fourniture de médicaments et de petit matériel de laboratoire Prévention des maladies cardio -vasculaires Réunion de chercheurs sur des programmes complets de lutte contre les maladies cardio- vasculaires dans la collectivité Réunion de chercheurs sur la lutte dans la collectivité contre le rhumatisme articulaire aigu et le rhumatisme cardiaque Programmes complets de lutte contre les maladies cardio- vasculaires dans la collectivité Standardisation de la nomenclature et des critères et méthodes de diagnostic Etude sur les précurseurs de l'athérosclérose chez les enfants Prévention primaire Réunions de chercheurs sur l'évaluation des tendances en matière d'usage du tabac et sur l'efficacité des campagnes d'éducation anti -tabac Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
CVD 013 CVD 023
2 300 174 600 18 500
2 300 174 600 27 000
RB VG RB
CVD 028 CVD 029
25 300 27 400
25 300
RB RB RB RB RB
CVD CVD CVD CVD
032 036 037 038
27 14 16 8
400 000 000 000
CVD 039
33 600 436 900 541 800
VD
4/o
4/0
866 000
1 004 700
:
Budget ordinaire Autres fonds
4/o
4/0
319 700 546 300
347 400 657 300
4.2.3
SANTE BUCCO- DENTAIRE
Objectifs
Arrêter la progression actuelle des maladies bucco- dentaires dans les pays en développement en encourageant des politiques et des programmes nationaux de santé bucco- dentaire, en collaborant avec les pays à la planification, à la mise en place et à l'évaluation de services de santé bucco- dentaire nationaux et locaux et en participant à l'élaboration et au perfectionnement d'une méthodologie acceptable sur le plan international.
Coopération avec et entre les pays Bien que, dans l'ordre des priorités, les maladies bucco- dentaires passent généralement après des affections moins fréquentes mais plus graves, les avantages d'une action dans ce domaine sont très nets par rapport au coût, surtout si l'on considère l'augmentation massive, rapide et clairement attestée de la prévalence des caries dentaires dans les pays en développement. L'endiguement des parodontopathies et des caries dentaires est largement tributaire d'une bonne organisation des moyens de prévention disponibles grâce à l'utilisation du personnel existant, auxiliaires médicaux et instituteurs par exemple. L'autre solution consisterait à répondre à la forte demande croissante par la mise en place d'un service dentaire très coûteux qui absorberait une part des ressources totales de la santé qui ne serait pas acceptable compte tenu des autres priorités sanitaires.
la promotion des programmes de prévention au niveau des pays et des collectivités, qui est le secteur prioritaire du programme de santé bucco- dentaire, est également au premier rang dans toutes les activités de planification. Outre sa coopération technique directe avec les pays dans la mise au point de programmes nationaux de prévention, l'OMS fournit ou prépare des guides et des manuels pratiques indiquant à quel moment et comment les mesures préventives doivent être appliquées. Conjointement avec les activités de recherche, l'Organisation entreprendra la démonstration sur le terrain de méthodes de prévention déjà éprouvées afin de confronter divers régimes préventifs dans des conditions réelles. Ces essais sont conçus pour accrottre la précision des avis qui seront donnés; les activités de coordination et de développement de la recherche seront axées sur la prévention et les services de santé. Un projet de recherches collectives sur l'ingestion et le métabolisme des fluorures de toute origine rassemblera ultérieurement de 15 à 25 instituts de recherche du monde entier. Il contribuera à déterminer les apports de fluorures nécessaires pour un état général optimal et à définir avec plus de précision leurs effets sur la santé bucco- dentaire dans toute une gamme de conditions environnementales et nutritionnelles. L'étude collective internationale sur les systèmes de prestation des soins bucco- dentaires se poursuivra avec la participation d'au moins un pays supplémentaire et entrera dans sa deuxième phase, qui comporte des études pilotes sur les nouveaux systèmes de prestation à envisager pour donner suite aux conclusions initiales. Le groupe consultatif de la recherche en santé bucco- dentaire se réunira une fois l'an pour coordonner les activités, passer en revue Les progrès réalisés et déterminer de nouveaux domaines de recherche prioritaires; en ce qui concerne le développement des personnels de santé bucco- dentaire, le programme insistera sur la formation du personnel de niveau moyen et du personnel auxiliaire et sur la mise au point de programmes d'études, en donnant des directives pour que les cours répondent à un large éventail de besoins. Des manuels et des guides intéressant toutes les catégories de personnel dentaire sont en préparation.
L'accent étant mis sur la prévention, les activités du programme de santé bucco- dentaire en 1980 -1981 se répartiront en six domaines connexes :
-
la planification intégrée dans le secteur de la santé bucco- dentaire continuera à s'appuyer sur la mise au point et l'application d'une méthodologie simple et normalisée qui permette l'élaboration de programmes de soins buccodentaires correspondant aux besoins et aux ressources spécifiques de chaque pays. Cette méthodologie met l'accent sur des buts précis et mesurables - le secteur de la santé bucco- dentaire offre à cet égard des possibilités spéciales, tant pour les services préventifs et curatifs que pour les services de réadaptation. Elle prévoit en outre le calcul des effectifs nécessaires pour atteindre les objectifs fixés et pour en surveiller la réalisation;
- les activités concernant les méthodes épidémiologiques et la collecte de données resteront les outils principaux et la source d'information nécessaires à la planification intégrée des services de santé bucco- dentaire. Elles comprendront une coopération technique avec les pays pour la préparation d'enquêtes, l'organisation de plans de sondage et l'analyse de données, en utilisant les méthodes définies dans les manuels OMS d'épidémiologie dentaire. L'Organisation poursuivra la mise à jour des méthodes de base servant à mesurer l'état de santé bucco- dentaire et les besoins de traitement, en insistant sur l'amélioration des méthodes de mesure de la prévalence et des besoins de traitement pour les parodontopathies et les anomalies dentofaciales. Les manuels en préparation sont destinés à développer l'emploi d'archives normalisées pour appuyer les recherches épidémiologiques et fournir des renseignements fondamentaux pour la planification; les activités de stockage, d'extraction et de diffusion des données seront un apport essentiel pour tous les autres éléments du programme, ainsi que pour les planificateurs, les administrateurs et les chercheurs. Le système englobera les paramètres sanitaires et démographiques de base utiles à la planification, les domaines sanitaires prioritaires, les services disponibles, une liste des activités prévues ou en cours, la situation et les tendances des maladies bucco- dentaires dans le monde, et des renseignements sur les recherches en cours, notamment en matière de prévention;
Ce programme s'applique à toutes les Régions; les différences de priorité, quand il en existe, ne portent que sur des points de détail pour chaque activité. Dans la Région africaine, pour donner suite à la réunion pluridisciplinaire de planification inter -pays qui s'est tenue en 1978, deux conférences -ateliers destinées à des administrateurs de la santé publique sont prévues, la seconde devant avoir lieu en 1980. Les plans et programmes formulés au cours de ces conférences -ateliers seront mis en oeuvre entre 1980 et 1983. La priorité sera donnée à la formation du personnel approprié dans les services de soins dentaires pour l'exécution des programmes de prévention et la prestation de soins d'urgence. En outre, tout en reconnaissant qu'il est souhaitable que les activités de formation aient lieu au niveau national, l'OMS appuiera la collaboration pratique entre les pays pour la formation de diverses catégories de personnel dentaire. L'extension de ce soutien à des cours spéciaux de santé publique dentaire est à l'examen. Dans la Région des Amériques, des groupes de pays dont la langue, le niveau de développement et les maladies bucco- dentaires sont les mêmes mettent au point des méthodes de formation du personnel à tous les échelons, depuis le dentiste et l'auxiliaire dentaire autorisé à travailler en bouche jusqu'au réparateur de matériel dentaire. La priorité sera donnée à la fourniture, à l'amélioration et à l'entretien des installations et de l'équipement dans la Région. Il est prévu que des programmes de fluoration du sel seront mis à exécution pendant la période biennale 1980 -1981.
4.2.3
SANTE BUCCO- DENTAIRE (suite)
Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, les préparatifs en vue de la création, d'ici à 1980, d'un centre régional de formation et de démonstration en santé bucco - dentaire sont bien avancés. Ce centre, qui sera installé en ThaTlande, est établi avec un soutien multinational et sera géré par les pays participants. Il sera axé sur les cours de formation et de recyclage à l'intention de toutes les catégories de personnel, y compris les agents de santé bucco- dentaire de base. Il fera également office de centre de coordination pour les recherches sur la prestation des soins, y compris la démonstration et l'essai de méthodes et de techniques préventives et de systèmes de soins adaptés. On espère que cette initiative aura à la longue des effets interrégionaux et inter -pays non négligeables.
bucco- dentaires. Dans le cadre de la programmation à moyen terme, quelques pays ont déjà manifesté leur intérêt pour certaines activités prioritaires l'Afghanistan et la Jamahiriya arabe libyenne pour la planification intégrée des services de santé bucco- dentaire; l'Egypte et la République arabe syrienne pour le développement des personnels de santé bucco- dentaire; la Somalie, le Yémen et le Yémen démocratique pour les études épidémiologiques; l'Oman pour les recherches sur la carie dentaire; l'Egypte et la République arabe syrienne pour la fluoration de l'eau; et le Koweit pour la mise au point de modèles de prestation des soins de santé buccodentaire. :
Dans la Région européenne, les activités prioritaires comprennent la mise en oeuvre de programmes de prévention pour les enfants et des recherches sur les services de santé bucco- dentaire. En 1980, un séminaire régional sera organisé dans la Région de la Méditerranée orientale pour évaluer l'état de santé bucco- dentaire des pays de la Région et passer en revue les progrès réalisés dans le développement des services de soins
Un des objectifs prioritaires en 1980 -1981 dans la Région du Pacifique occidental sera d'accroître la qualité des systèmes de soins bucco- dentaires existants, essentiellement en perfectionnant la planification et la gestion afin d'en faire profiter le maximum de personnes à peu de frais, et en améliorant la formation de base et la formation permanente des personnels des catégories professionnelle et auxiliaire. L'autre priorité principale sera d'accroître l'efficacité et la rapidité d'exécution des programmes de prévention des maladies bucco- dentaires, notamment en ce qui concerne l'éducation pour la santé bucco- dentaire.
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport 1 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US S
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
78 53 296 20 130 230
000 700 800 000 000 000
832 000 119 900 87 700
78 885 296 139 217 230
000 700 800 900 700 000
145 131 368 213 62 407
000 600 700 500 700 700
924 600
20 000
145 1 056 368 233
000 200
700 500 62 700 407 700
67 77 71 193 (67 177
000 900 900 500 300) 700
92 600 (99 900) (87 700)
67 170 71 93 (155 177
000 500 900 600 000) 700
808 500
1 039 600
1 848 100
1 329 200
944 600
2 273 800
520 700
(95 000)
425 700
Activités mondiales et interrégionales Siège
87 300
893 600
980 900
85 800 450 600
709 700
795 500
(1 500) (1 400)
(183 900)
(185 400) (1 400)
452 000 Total
452 000
450 600
1 347 800
1 933 200
3 281 000
1 865 600
1 654 300
3 519 900
517 800
(278 900)
238 900
4.2.3
SANTE BUCCO- DENTAIRE (suite)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Cours de santé publique dentaire Fluoration et santé dentaire Planification et développement des personnels et des services nique avec les pays et prestation de services aux pays Santé bucco- dentaire :
ORH 008 ORH 011 :
2/0
6/0
85 800 94 100 9 000 13 000 14 78 31 197 10 70 327 000 200 300 200 000 500 900
246 800 40 94 14 42 800 200 500 200
VK VD RB VD
coopération techORH ORE ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH 012 012 013 013 014 014 016 016 017 017 019 020 023 024 026
normes et directives
Epidémiologie
:
enquêtes sur les maladies et l'état bucco- dentaires
RB VD RB VD
Programmes nationaux de prévention Etiologie et prévention des parodontopathies Recherches sur l'étiologie et la prévention des maladies bucco- dentaires Essais sur le terrain des systèmes de prestation et des activités de prévention stockage, extraction et diffusion Informations sur la santé bucco- dentaire :
Développement des personnels Réunion sur la formation et l'emploi des auxiliaires dentaires Activités de recherche Etude collective internationale sur les systèmes d'organisation des personnels dentaires réunions du groupe consultatif de la recherche en Coordination des recherches : :
274 5 13 26
700 500 000 900
RB VD RB VD VD VD RB RB VD
ORH 006 ORH 018 ORH 018
39 900 10 000 12 000 24 900
VG RB
santé bucco- dentaire
VD
Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit 2/0
49 900
36 900
6/0
980 900 87 300 893 600
795 500
:
Budget ordinaire Autres fonds
2/0
6/0
85 800 709 700
4.2.4
AUTRES MALADIES NON TRANSMISSIBLES
Obiectifs
Collaborer avec les Etats Membres à l'élaboration et à la mise en oeuvre de politiques nationales et de programmes axés sur la collectivité pour la lutte autres que les maladies dont contre les maladies non transmissibles qui présentent une il est question dans les sections 4.2.1 à 4.2.3 ci- dessus importance majeure sur le plan de la santé publique, notamment les affections non spécifiques chroniques de l'appareil respiratoire, le diabète, les maladies du tissu conjonctif et la polyarthrite rhumatoTde, les troubles du système nerveux et des organes sensoriels, et les maladies chroniques du foie et du rein; développer et renforcer les programmes visant à prévenir et traiter les anomalies les plus fréquentes des gènes et des chromosomes et à évaluer les conséquences de ces anomalies pour la santé; et continuer à mettre au point une méthodologie en vue d'étudier la nature de certaines maladies infectieuses pour lesquelles semble exister une prédisposition génétique et de rechercher des moyens de lutte contre ces maladies.
- poursuite des efforts en vue de l'établissement de classifications histomorphologiques des maladies non spécifiques chroniques des poumons, des maladies chroniques du foie et du rein, de la polyarthrite rhumatoTde et d'affections apparentées; - promotion des efforts internationaux en matière de formation de personnels de santé par l'établissement de programmes permanents de formation postuniversitaire pour les pays en développement. L'expérience tirée du premier cours postuniversitaire sur le diabète sucré organisé par l'OMS et la Fédération internationale du Diabète en 1978 au Kenya pourrait être mise à profit à cette fin. Un système visant à faciliter la communication internationale, à intensifier la collaboration en vue de l'échange de données d'expérience ainsi qu'à promouvoir une technologie appropriée va être mis en place. L'étude multinationale sur les maladies vasculaires chez les diabétiques-dans le cadre de laquelle 14 centres de recherche de 13 pays (2 des Amériques, 8 de l'Europe, 1 de l'Asie du Sud -Est et 2 du Pacifique occidental) se sont unis pour étudier l'histoire naturelle du diabète sucré et trouver des moyens de lutter contre cette maladie au niveau de la collectivité - fournit un exemple de coopération technique avec les pays et entre pays par le biais d'échanges de données d'expérience entre centres de pays en développement et de pays développés. Dans le domaine de la génétique humaine, on sait que, dans les zones où le paludisme est fortement endémique, le risque de contracter l'infection varie selon les populations et selon les individus et qu'il en est peut -être de même pour d'autres maladies tropicales. Une mesure pratique de santé publique consisterait à protéger contre ces maladies infectieuses à l'aide de vaccins adaptés aux caractéristiques génétiques de chaque population, et à élaborer des moyens de traitement appropriés. Des études sont déjà en cours en Bulgarie, en Inde, en Iran, en Malaisie et en Zambie et d'autres vont être entreprises en Australie, au Guatemala, en Papouasie Nouvelle- Guinée, en Thatlande et au Venezuela. Les hémoglobinopathies représentent les affections les plus communes résultant de la transmission de gènes responsables de perturbations de la synthèse de l'hémoglobine, et la drépanocytose est la plus importante d'entre elles. Les régions dans lesquelles on observe cette anomalie se caractérisent toutes, ou se sont caractérisées, par une forte endémicité paludéenne. D'autres affections telles que l'excès d'hémoglobine E ou C et la carence en glucose -6- phosphate déshydrogénase sévissent également dans les régions impaludées. Ces maladies continuent à poser d'importants problèmes de santé publique dans des pays où le paludisme a été récemment éradiqué ainsi que dans des pays oil l'éradication du paludisme ou la lutte antipaludique sont possibles et doivent être entreprises d'urgence (Bulgarie, Congo, Italie, Nigéria, Sénégal, Thatlande et URSS, par exemple) Certaines des maladies héréditaires observées chez l'homme sont assurément rares, mais quelle que soit leur prévalence réelle, l'important est de connaître et de limiter le pourcentage de porteurs des gènes nocifs responsables de ces maladies. Un registre international de tous les types d'aberrations chromosomiques existant dans le monde entier a été établi aux Etats -Unis d'Amérique à l'usage des pédiatres, des gynécologues et des généticiens. Jusqu'ici, une trentaine de pays ont participé à ce travail.
Coopération avec et entre les pays Avec l'endiguement progressif des maladies transmissibles, l'espérance de vie des populations va tendre à augmenter dans un certain nombre de pays en développement. Les modifications de la structure par áge de la population, de l'environnement (par suite de l'industrialisation croissante) et du style de vie favorisent l'extension du problème posé par les maladies non transmissibles chroniques. Dans le cadre du présent programme, l'OMS coopérera avec les Etats Membres à des de ce problème, en tenant compte non seuactivités visant à déterminer lement de ses aspects médicaux mais aussi de ses incidences socio- économiques, et à élaborer des mesures appropriées pour y faire face. Les efforts seront essentiellement axés sur la promotion d'activités de prévention, de dépistage, de traitement précoce et de réadaptation entreprises au niveau de la collectivité.
La collaboration avec les centres et institutions concernés à l'échelon national et international sera renforcée afin de favoriser l'élaboration de programmes de formation communs; l'exécution d'études épidémiologiques; le recours à des méthodes normalisées pour les examens de masse et pour le dépistage et le traitement précoces; l'établissement de critères de diagnostic et de classifications; enfin la planification et l'organisation de services de santé qui permettront de lutter selon une approche intégrée contre les maladies chroniques et les facteurs environnementaux qui en favorisent l'apparition. L'accent sera mis en particulier sur les activités suivantes :
- évaluation de la possibilité de lutter contre le diabète sucré dans différentes populations (étude multinationale sur le diabète); - élaboration d'un programme pour le dépistage, le traitement et la lutte en matière de maladies pulmonaires chroniques; - organisation d'une étude épidémiologique sur la polyarthrite rhumatoTde dans différentes populations;
4.2.4
AUTRES MALADIES NON TRANSMISSIBLES (suite)
Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US S
Total US
US $
US $
US $
S.
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
22 103 227 38 30
000 700 100 500 300
50 400
22 103 277 38 30
000 700 500 500 300
21 227 338 40 159
200 900 300 600 000
100 000 24 200
21 227 438 64 159
200 900 300 800 000
(800) 124 111 2 128 200 200 100 700 49 600 24 200 124 160 26 128
(800)
200 800 300 700
421 600
50 400
472 000
787 000
124 200
911 200
365 400
73 800
439 200
Activités mondiales et interrégionales Siège Total
179 700
26 200
205 900 363 200
177 300
35 500
212 800 395 400
(2 400)
9 300
6 900
363 200
395 400
32 200
32 200
964 500
76 600
1 041 100
1 359 700
159 700
1 519 400
395 200
83 100
478 300
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comité d'experts du diabète Cours international postuniversitaire sur le diabète Etude du diabète et de ses complications dans diverses zones géographiques Cours sur la génétique clinique et la consultation de génétique Activités de recherche Recherches collectives Centres collaborateurs Néphropathies chroniques néphropathie endémique Maladies chroniques non spécifiques des voies respiratoires étude épidémiologique Etude épidémiologique des maladies rhumatismales Surveillance suivie du diabète et de ses complications dans diverses zones géographiques : : :
OND OND OND OND
401 012 013 022
23 5 5 26
600 000 000 200
6 000
RB RB RB VG
OND 019 OND 004 OND 014 OND 015 OND 017 OND 018
76 200 37 500 5 500 9 000 5 400 4 500
76 200 37 500
RB RB
RB 23 500 11 000 17 500 RB RB RB
Registre pour la collecte et l'analyse des données de génétique humaine Réunion de chercheurs sur les méthodes courantes de dépistage des porteurs de certaines maladies héréditaires Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds
OND 021 OND 023
8 000
5 600
RB
35 500
VG
146 100
206 800
205 900 179 700 26 200
212 800 177 300 35 500
Soit
:
4.2.5
IMMUN0L0GIE
N 00
Obiectifs
Coopérer avec les pays au développement de services d'immunologie et à la production de réactifs immunologiques, en mettant spécialement l'accent sur la formation professionnelle afin d'accélérer la création de compétences nationales dans les pays; encourager la mise au point de techniques immunologiques simples pouvant être appliquées sur le terrain; encourager les travaux de recherche en immunologie afin de répondre aux besoins d'autres programmes de l'OMS, tels que le programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales, le programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine et le programme élargi de vaccination. Coopération avec et entre les pays Des progrès très rapides ont été accomplis en immunologie au cours des dernières années et les nouvelles connaissances acquises peuvent être aujourd'hui utilisées pour résoudre les problèmes de santé publique importants pour les Etats Membres. Pour assurer la bonne marche de ces activités, il importe que tous les pays, et plus particulièrement les pays en développement, disposent des compétences techniques requises pour adapter les nouvelles connaissances à leur propre situation et à leurs propres besoins. C'est pour cette raison que l'on a intensifié la formation professionnelle qui doit, chaque fois que cela est possible, être dispensée dans les pays en développement eux -mêmes. Ainsi, dans la Région de la Médi-
terranée orientale, on organisera en 1980 des cours sur les méthodes immunologiques afin d'encourager l'exécution de recherches en immunologie et sur l'immunopathologie de la schistosomiase et de la filariose, et en 1981 des cours sur l'immunologie des maladies virales et des rickettsioses, ainsi que sur les aspects pratiques et théoriques de l'immunogénétique. Les méthodes immunologiques de diagnostic sont maintenant considérées comme sires et peuvent, dans la plupart des cas, être simplifiées de façon à pouvoir être utilisées sur le terrain. Or, pour appliquer ces méthodes, il est indispensable de pouvoir acquérir des réactifs appropriés à un prix raisonnable. Un programme de normalisation de ces réactifs est actuellement exécuté avec la collaboration de l'Union internationale des Sociétés d'Immunologie; par ailleurs, on encourage les pays à entreprendre la fabrication des réactifs les plus couramment utilisés. Les centres OMS de recherche et de formation en immunologie collaboreront, à l'échelon régional,à la production de ces réactifs. Ainsi, il est prévu d'aider quelques centres dans les différentes Régions à se lancer dans la production de réactifs et à former du personnel chargé d'exécuter des programmes analogues dans les pays intéressés. Grace à l'organisation de séminaires et de conférences -ateliers, les pays seront encouragés à procéder à un échange de données d'expérience concernant la création de services d'immunologie clinique.
Le programme d'immunologie continuera de se dérouler en étroite liaison avec d'autres programmes de l'OMS en ce qui concerne la mise au point de nouveaux vaccins pour la lutte contre les maladies tropicales et l'amélioration de certains vaccins déjà utilisés. Augmentation (diminution) en 1980 -1981
1978 -1979
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental
6 200
29 000 40 000
6 200 29 000 40 000
(6 200)
69 900 190 000
69 900 190 000
40 900 150 000
(6 200) 40 900
150 000
29 000
46 200
75 200
69 900
190 000
259 900
40 900
143 800
184 700
Activités mondiales et interrégionales Siège
378 300 413 000 Total
718 700
1 097 000 413 000
391 100
498 000
889 100
12 800
(220 700)
(207 900)
539 000 1 000 000
539 000 688 000 1 688 000
126 000
126 000 (76 900)
820 300
764 900
1
585 200
179 700
102 800
4.2.5
IMMUNOLOGIE (suite)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Cours d'immunologie Activités de recherche Recherches collectives Centres collaborateurs Centres de recherche et de formation en immunologie Laboratoires collaborateurs pour les marqueurs biologiques des cellules et des protéines sériques Fournitures pour les laboratoires collaborateurs Développement de la recherche et de la formation en immunologie :
INN 001
6 000
6 000
RB
IMM 005 IMM 010 IMM 016 IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM 017 018 019 019 019 019 020 029 032 034 035
36 000 19 000 89 000
29 700 19 000 97 000 4 000 6 000 199 403 84 10 400 800 200 000
RB RB RB
4 000 1 000
VO 2/0 4/0 3/0 2/0 2/0
Normalisation des réactifs immunologiques Etude sur les rapports entre les immunocarences primaires et les maladies non transmissibles Réunion sur la recherche immunologique Etude sur l'immunologie des maladies allergiques Réunion sur l'immunologie Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
42 168 549 118 9
000 100 500 200 000
RB RB FT RB VD
VG VD RB RB RB RB
10 000 45 200 10 000 20 000
100 10/0
4/o
1 091 000
883 100 889 100 391 100 498 000
4/0
1 097 000
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
2/0 8/0
2/0 2/0
378 300 718 700
5 .
P R O M O T I O N
D E 5.1
L A
S A L U B R I T E
D E
L
'
E N V I R O N N E M E N T
PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT
Obiectifs
lopper les compétences techniques, mettre en place l'infrastructure et élaborer les politiques fondamentales requises pour combattre la pollution. :
Contribuer à améliorer la santé en agissant sur l'environnement et en combattant les conditions environnementales malsaines; plus particulièrement - coopérer avec les Etats Membres à l'élaboration de politiques nationales d'hygiène de l'environnement, ainsi qu'à la planification et à la gestion de programmes en la matière; - coopérer avec les Etats Membres à la mise au point de mesures d'assainissement de base et collaborer avec d'autres organisations internationales ou bilatérales afin d'accroître les ressources extérieures disponibles pour l'exécution de programmes nationaux dans ce domaine; - encourager l'identification, l'évaluation et l'élimination des conditions environnementales dangereuses pour la santé de l'homme et coopérer avec d'autres organismes internationaux au renforcement des programmes nationaux; - coopérer avec les Etats Membres et d'autres institutions internationales à l'élaboration de programmes nationaux de sécurité des produits alimentaires.
Les activités visant à évaluer et à contrMler le niveau sanitaire des populations exposées à la pollution due aux différents éléments de l'environnement comporteront notamment les mesures suivantes renforcement d'un programme international concernant la sécurité d'emploi des substances chimiques, qui sera exécuté essentiellement par un réseau d'institutions participantes; coopération à la mise au point de programmes nationaux de protection de l'environnement; développement progressif de systèmes de surveillance de l'environnement axés sur la santé, et notamment promotion de la participation des pays au système mondial de surveillance de l'environnement du PNUE. :
Pour ce qui est de la planification et de la gestion de l'environnement, l'accent sera mis sur le rénforcement de l'aptitude des pays à élaborer des politiques et programmes d'hygiène et de protection de l'environnement qui soient compatibles avec les plans nationaux de développement socio- économique, ainsi que sur le renforcement et la création d'institutions nationales. Dans le domaine de la sécurité des produits alimentaires, les principales activités consisteront à développer et à raffermir les programmes nationaux en insistant sur l'éducation du public et aussi sur les travaux d'évaluation, les aspects législatifs, la surveillance administrative et les services de laboratoire. Les travaux de la Commission du Codex Alimentarius seront orientés de façon à répondre aux besoins particuliers des pays. Les activités du programme de promotion de la salubrité de l'environnement reposent sur la notion de coopération technique, ainsi que sur la nécessité de fournir des services appropriés aux populations les plus défavorisées, notamment celles des zones rurales et urbaines insuffisamment desservies. Un autre principe directeur est la nécessité de promouvoir la participation de la collectivité et de mettre sur pied des institutions nationales autoresponsables, capables de traiter et de résoudre les problèmes de salubrité de l'environnement. Il importe de faire participer à la coopération technique tous les gouvernements et les organismes qui s'occupent de programmes d'hygiène de l'environnement et d'encourager la planification, le financement et l'exécution de programmes de ce type à tous les niveaux nationaux et internationaux. Il faut noter à ce propos qu'une partie des ressources dont dispose l'OMS sera utilisée pour stimuler la mise en oeuvre d'autres programmes internationaux, multilatéraux et bilatéraux pouvant contribuer à l'amélioration de l'hygiène de l'environnement dans les Etats Membres. Dans le même esprit, on aura davantage recours aux compétences nationales pour l'exécution de certains programmes internationaux. En conséquence, ce grand programme mettra l'accent sur les mesures propres à protéger et à promouvoir la santé de l'homme. Par ailleurs, l'Organisation insistera sur la coopération et la coordination avec d'autres organisations, gouvernementales et non gouvernementales, qui ont une mission particulière à remplir concernant d'autres aspects de l'environnement et qui peuvent contribuer, grâce à leurs propres programmes, à la réalisation des objectifs fixés en matière d'hygiène du milieu.
Coopération avec et entre les pays Si l'ordre de priorité des diverses activités entreprises dans ce domaine varie selon la situation socio- économique des Etats Membres et des Régions, on peut toutefois distinguer deux priorités d'intérêt universel. La première est la nécessité d'instaurer une coopération technique pour la planification et la programmation des mesures d'assainissement de base, notamment en ce qui concerne l'approvisionnement en eau et l'assainissement (surtout pour les populations rurales et mal desservies), conformément aux objectifs de la décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement (1980- 1990). Cela impliquera une coopération pour le renforcement des capacités institutionnelles et des capacités de gestion, ainsi qu'en matière de transfert d'informations et de données d'expérience. La deuxième est la nécessité d'une évaluation mondiale des nouveaux risques liés à l'environnement qui sont provoqués par un développement socio- économique rapide. Il importe de prévenir ces risques de façon à conserver les avantages des activités de développement; pour ce faire, il conviendra d'instaurer une coopération technique avec les pays pour la planification et la mise en oeuvre de programmes nationaux de lutte contre la pollution de l'air, de l'eau et des produits alimentaires. En 1980 -1981, l'approvisionnement en eau et l'assainissement - composantes essentielles des mesures d'assainissement de base - constitueront la pierre angulaire des activités déployées par l'OMS dans toutes les Régions, à l'exception de l'Europe où la priorité sera donnée à la lutte contre les conditions environnementales engendrées par l'industrialisation et l'utilisation excessive de substances chimiques, et à l'évaluation de leurs effets sur la santé de l'homme. La prévention de la pollution est toutefois un problème auquel l'Organisation accorde une attention croissante dans la plupart des Régions et qui constitue aujourd'hui un sujet de préoccupation pour les organismes sanitaires de la majorité des pays. C'est pourquoi l'on ne saurait tarder davantage à prendre les mesures voulues pour déve-
5.1
PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT (suite)
1978 -1979
Augmentation (diminution) en 1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total
US $
US $
US $
US S
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale. Pacifique occidental :
1 3 3 1 1 1
331 118 028 526 277 655
300 100 000 900 600 000
3 11 4 5 4
196 106 647 024 291 915
000 400 700 500 400 300
4 14 7 6 5 2
527 224 675 551 569 570
300 500 700 400
000 300
3 3 4 1 2 2
430 925 101 835 651 479
100 900 400 100 300 700
356 224 1 853 3 313 2 355 1 092 3 7
900 900 200 100 700 700
6 11 5 5 5 3
787 150 954 148 007 572
000 800 600 200 000 400
2 098 807 1 073 308 1 373 824
800 800 400 200 700 700
(3 (2 (1 (1
160 881 794 711 935 177
900 500) 500) 400) 700) 400
2 (3 (1 (1
100) 200) (562 000) 1 002 100
259 073 721 403
700 700)
11 936 900
29 181 300
41 118 200
18 423 500
19 196 500
37 620 000
6 486 600
(9 984 800)
(3 498 200)
Activités mondiales et interrégionales Siège
1 499 000
7 056 700
8 555 700
1 513 200
5
617 000
7 130 200
14 200
(1 439 700)
(1 425 500)
5 316 300 Total 18 752 200
106 900
5 423 200 55 097 100
6 220 300 26 157 000 24
6 220 300 813 500
904 000 7 404 800
(106 900)
797 100
36 344 900
50 970 500
(11 531 400)
(4 126 600)
N
5.1.0
PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES
1978 -1979
Augmentation (diminution) en 1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US
Autres fonds
Total US
$
US S
S
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
583 1 511 196 331 287 218 3
300 200 400 800 400 400
2
254 700
583 3 765 196 331 287 218 5
300 900 400 800 400 400
1
665 977 226 409 336 260
500 100 600 800 100 600
665 2
500
82 200
253 300 23 200
4
230 400 226 600 433 000 336 100 260 600 152 200
465 900 30 200 78 000
(1 400)
23 200
48 700
42 200
82 200 464 500 30 200 101 200 48 700 42 200
128 500
2
254 700
383 200
3
875 700
2
276 500
6
747 200
21 800
769 000
Activités mondiales et interrégionales Siège
859 800
859 800 2 254 700 6
859 900 735 600
859 900 2
100
100 21 800
Total
3
988 300
243 000
4
276 500
7
012 100
747 300
769 100
5.1.1
PLANIFICATION ET GESTION EN MATIERE DE SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT agents chargés de l'exploitation et de l'entretien des installations communautaires d'hygiène du milieu. En coopération avec des institutions nationales et des organisations internationales, l'OMS a entrepris, à l'échelle mondiale et par le truchement des Bureaux régionaux des Amériques, de l'Europe et du Pacifique occidental, l'exécution d'études visant à déterminer les effets néfastes des facteurs environnementaux sur la santé ainsi que les moyens de les combattre. Les trois centres OMS - le Centre panaméricain de Génie sanitaire et des Sciences de l'Environnement (CEPIS), à Lima, le Centre d'Ecologie et de Santé humaines (ECO) à Mexico, et le Centre régional du Pacifique occidental pour la Promotion de la Planification et les Etudes appliquées en matière d'Environnement (PEPAS), à Kuala Lumpur - participent activement à ces travaux, qui devraient aboutir à la préparation de guides pour l'évaluation des effets qu'exercent, sur la salubrité de l'environnement, les projets de captation d'eau et divers programmes de développement industriel. Ces guides seront largement diffusés et L'OMS se propose de coopérer avec les pays dans leur mise en application. Plusieurs Régions ont donné la priorité à la mise au point de systèmes d'information sur la salubrité de l'environnement. Dans chacune des Régions, les informations pertinentes seront utilisées pour renforcer les capacités de gestion de programmes d'hygiène du milieu dans les organismes sanitaires ou parasanitaires, pour définir les besoins en personnels à tous les niveaux, et pour formuler et mettre en oeuvre des programmes de formation professionnelle. Le développement des institutions est entré dans une phase particulièrement active dans les Régions de l'Afrique, de la Méditerranée orientale et du Pacifique occidental, qui tirent pleinement parti de l'expérience acquise dans la Région des Amériques avec la création du CEPIS. Dans la Région du Pacifique occidental, il est prévu que le Centre PEPAS renforcera ses capacités opérationnelles, tandis que dans les Régions de l'Afrique et de la Méditerranée orientale on se propose de créer des centres chargés de mener diverses activités, et notamment d'assurer le transfert d'informations sur l'hygiène du milieu, la diffusion de l'expérience acquise et de la technologie appropriée, l'exécution de recherches sur les services d'hygiène du milieu, et la formation de personnels d'hygiène de l'environnement. Ces centres joueront un réle actif dans la coopération technique de l'Organisation avec les Etats Membres, et ce pour tous les aspects de l'hygiène du milieu. En outre, ils constitueront d'importants instruments de coopération entre les pays et ils apporteront une contribution substantielle à la promotion d'actions hautement prioritaires menées dans le domaine de l'environnement, telles que la décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement, la lutte contre la pollution de l'environnement et le renforcement de la sécurité des produits alimentaires.
Objectifs
Coopérer à l'élaboration de politiques nationales en matière de salubrité de l'environnement qui soient compatibles avec le niveau de développement socioéconomique de chaque pays, tout en étant essentiellement axées sur la préservation de la qualité et de la salubrité de l'environnement; renforcer les services nationaux d'hygiène du milieu, ainsi que leurs capacités de planification, de gestion et d'évaluation des programmes et promouvoir le développement des personnels nécessaires; coopérer avec les pays et avec d'autres organisations à l'évaluation des effets qu'exercent d'autres activités de développement sur la salubrité de l'environnement. Coopération avec et entre les pays
L'Organisation a coopéré avec les Etats Membres au renforcement des programmes et des services d'hygiène du milieu dans le cadre des diverses administrations nationales. Dans ce contexte, l'accent a été mis plus particulièrement sur le développement des compétences nationales au sein des institutions sanitaires. La création d'organismes de protection de l'environnement dans un nombre croissant de pays a fait naître de nouveaux besoins en matière de coopération technique pour l'élaboration de politiques d'hygiène du milieu tenant compte des nouveaux objectifs fixés en ce qui concerne l'environnement. Une étude préliminaire, effectuée en 1978 dans 7 pays de 3 Régions, a montré combien il est important de mettre en place des mécanismes appropriés pour la coordination des programmes environnementaux et sanitaires aux divers échelons de l'administration gouvernementale. Cette étude se poursuit avec la participation de 30 pays appartenant aux six Régions de l'OMS. De même, l'OMS soutient d'autres activités pour encourager les initiatives des organismes sanitaires et renforcer leur participation à la planification de programmes intégrés d'hygiène du milieu. C'est ainsi qu'il est prévu de publier d'ici 1980 un guide sur la planification dans ce domaine qui sera préparé avec le concours des bureaux régionaux et celui de 25 Etats Membres. La planification et la coordination en matière d'hygiène du milieu continueront de faire partie des programmes de formation dans différentes Régions, ainsi que du développement des personnels à tous les échelons. L'Organisation coopérera à la planification des personnels en définissant les critères de base relatifs aux qualifications et au développement des personnels et en veillant à ce que la formation donnée dans les Etats Membres, très souvent avec le concours de l'UNESCO et du PNUE, tienne dûment compte des mesures et des directives relatives à l'hygiène du milieu. Toutes les Régions continueront d'accorder la priorité à la formation de personnels d'hygiène de l'environnement - des ingénieurs et des directeurs jusqu'aux
lJ
5.1.1
PLANIFICATION ET GESTION EN MATIERE DE SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT (suite)
Á Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
1978 -1979
1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US S
Total US S
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
86 1 131 424 204 101 518
000 300 200 500 500 900
1 564 255 3 081 1 836 341
400 600 900 300 600
86 2 695 679 3 286 1 937 860
000 700 800 400 800 500
135 1 350 291 226 124 1 119
000 100 800 000 300 800
1 918 300
1 934 800 1 421 000 272 400 5 546 500
135 3 268 291 2 160 1 545 1 392
000 400 800 800 300 200
49 218 (132 21 22 600
000 800 400) 500 800 900
353 (255 (1 147 (415 (69
900 600) 100) 300) 200)
49 572 (388 (1 125 (392 531
000 700 000) 600) 500) 700
2 466 400
7 079 800
9 546 200
3 247 000
8 793 500
780 600
(1 533 300)
(752 700)
Activités mondiales et interrégionales Siège
37 100
118 000
155 100
30 000 198 200
30 000
(7 100)
(118 000)
(125 100)
362 200 Total
362 200 7 197 800 10 063 500
198 200
(164 000)
(164 000) (1 651 300) (1 041 800)
2 865 700
3 475 200
5 546 500
9 021 700
609 500
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Méthodes de coordination applicables à la planification pluri- institutionnelle en matière d'environnement étude des problèmes qui se posent dans certains pays Etablissement et renforcement des services et des institutions d'hygiène de l'environnement Méthodes de coordination applicables à la planification pluri- institutionnelle conférence -atelier Planification de l'hygiène de l'environnement conférences -ateliers : :
EHP 006 EHP 011 EHP 012 EHP 013
12 100 118 000 10 000 20 000
RB
VK RB RB
Activités de recherche Guide pour la planification de l'hygiène de l'environnement examen et achèvement du projet Evaluation des effets de l'environnement sur la santé élaboration d'une méthodologie Incorporation de l'élément salubrité de l'environnement dans la planification de l'utilisation des sols élaboration d'une méthodologie : :
EHP 008 EHP 009
5 000 10 000 10 000
RB
:
RB RB
:
EHP 010
Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
25 000 155 100 30 000
:
Budget ordinaire Autres fonds
37 100 118 000
30 000
5.1.2
MESURES D'ASSAINISSEMENT DE BASE
Objectifs
Promouvoir, en collaboration avec les Etats Membres, le développement de mesures d'assainissement de base, en s'attachant notamment à - coopérer à la formulation et à l'exécution de plans nationaux visant à étendre les services d'approvisionnement en eau et d'assainissement dans le cadre de la décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement; - coopérer au renforcement de la capacité institutionnelle et de la capacité de gestion nécessaires pour la mise en oeuvre des programmes d'approvisionnement en eau et d'assainissement; - coopérer avec d'autres institutions internationales et bilatérales et avec d'autres institutions de financement afin d'accroître les ressources extérieures disponibles pour l'exécution de programmes nationaux d'approvisionnement en eau et d'assainissement; - créer un réseau de centres collaborateurs chargés d'assumer des responsabilités majeures dans le transfert de technologie pour l'assainissement de base et dans la formation de personnels appropriés. :
- exploitation et entretien des installations, y compris la surveillance systématique de la salubrité de l'eau de boisson et de l'élimination hygiénique des déchets. L'OMS a coopéré activement avec les Etats Membres en vue d'évaluer dans quelle mesure ils étaient prêts à mettre en oeuvre des programmes accélérés d'approvisionnement public en eau et d'assainissement. Il est ainsi possible de recenser les obstacles s'opposant à la réalisation de ces programmes et de déterminer les mesures à prendre et le degré de coopération internationale nécessaire pour préparer, au cours de la période 1978 -1980, des plans nationaux dans l'optique de la décennie internationale. Les informations recueillies permettront aux pays d'élargir et de renforcer leurs programmes nationaux d'approvisionnement public en eau et d'assainissement. En 1980, le Conseil économique et social des Nations Unies examinera les programmes nationaux et évaluera la mesure dans laquelle les pays intéressés ont réussi à mobiliser les ressources locales, nationales et internationales leur permettant de mener une action coordonnée en vue d'atteindre des objectifs fixés d'un commun accord. En 1980 -1981, le programme de coopération de l'OMS avec la Banque mondiale sera encore axé sur la phase initiale de la décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement, conformément au plan de travail élaboré avec l'aide des Régions.
Coopération avec et entre les pays La conférence des Nations Unies sur les établissements humains (Habitat) et la conférence des Nations Unies sur l'eau, qui se sont tenues respectivement en 1976 et 1977, ont mis en lumière le besoin urgent de systèmes adéquats d'approvisionnement en eau et d'élimination des déchets dans les pays en développement, notamment dans les zones rurales et périphériques. Les participants à la dernière conférence citée ont recommandé que la décennie 1980 -1990 soit désignée comme la décennieinternationale de l'eau potable et de l'assainissement, et l'Assemblée générale des Nations Unies, par sa résolution 32/158, a approuvé cette recommandation à la fin de l'année 1977. Conformément aux résolutions WHA30.33 et WHA31.40 de l'Assemblée de la Santé, l'OMS collaborera avec les Etats Membres à la mise en oeuvre du plan d'action formulé par la conférence des Nations Unies sur l'eau. Elle encouragera l'adoption de programmes nationaux fondés sur des normes réalistes de qualité et de quantité en vue d'assurer à tous un approvisionnement en eau saine et un assainissement adéquat d'ici à 1990. Au cours de la période 1980 -1981, le programme insistera donc sur les points suivants :
Un accord a été réalisé sur un programme interrégional, financé par le PNUD, de collaboration à la planification nationale au Bangladesh, en Egypte, en Inde, au Népal, en République -Unie de Tanzanie et au Soudan en 1978 et 1979. On envisage des programmes semblables dans d'autres pays en développement en 1980 -1981 et des négociations sont en cours avec diverses institutions bilatérales afin de trouver des ressources financières supplémentaires. Dans la Région africaine, l'OMS continuera à collaborer avec les Etats Membres à la préparation des plans nationaux, à la formulation de programmes d'approvisionnement en eau et d'assainissement en milieu rural dans le cadre des soins de santé primaires, et à la promotion et à l'utilisation de technologies appropriées. Dans la Région des Amériques, où les progrès réalisés dans la planification et l'exécution des programmes nationaux d'approvisionnement public en eau et d'assainissement ont été plus satisfaisants que partout ailleurs, on prêtera une attention particulière aux besoins des zones rurales et périphériques, on s'emploiera à soutenir les efforts déployés par les institutions nationales pour améliorer l'exploitation et l'entretien des systèmes et la qualité bactériologique de l'eau de boisson et on mettra également l'accent sur la formation du personnel nécessaire. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, les études sectorielles et la formulation de programmes seront poursuivies au titre du programme de coopération OMS /BIRR. Le programme de publications du Bureau régional sur la technologie appropriée sera élargi et comportera la préparation de manuels portant sur l'entretien préventif des systèmes d'approvisionnement public en eau, sur des modèles types de systèmes de drainage et d'évacuation des excreta et sur le remplacement des latrines à seau par des latrines à siphon hydraulique dans les régions dépourvues d'égouts, ainsi que l'établissement de recueils de directives sur l'utilisation économique des eaux usées en agriculture.
coopération avec les Etats Membres à la planification et à la programmation nationales pour l'approvisionnement en eau et l'assainissement dans le cadre de la décennie internationale, notamment pour la collecte et l'analyse des données et le renforcement de la capacité de gestion aux fins de l'exécution des programmes; - coopération et coordination au niveau international en vue de faire mieux admettre l'importance de l'approvisionnement en eau et de l'assainissement, de faire bénéficier l'un et l'autre d'une priorité plus élevée, et d'affecter aux pays et /ou aux populations les plus défavorisés une part plus importante des ressources extérieures disponibles pour ce secteur d'activité; - transfert d'informations relatives à la technologie appropriée; - coopération et coordination avec les programmes de soins de santé primaires et les autres programmes de développement afin d'assurer des services d'approvisionnement en eau et d'assainissement aux populations rurales;
5.1.2
MESURES D'ASSAINISSEMENT DE BASE (suite)
N rn
Dans la Région de la Méditerranée orientale, après une évaluation rapide des programmes d'approvisionnement en eau et d'assainissement effectuée dans dix pays, priorité sera donnée à l'élaboration de plans nationaux permettant d'atteindre les objectifs recommandés pour la décennie internationale. Pour ce qui est du transfert d'informations sur la technologie et les méthodes, le réseau actuel de quelque soixante centres collaborateurs est coiffé par deux centres internationaux dont l'un s'occupe de l'approvisionnement public en eau et l'autre de l'élimination des déchets. On cherche aujourd'hui à donner à ces centres un rôle plus conforme aux objectifs de la décennie internationale; c'est ainsi qu'ils auront pour fonctions de développer, d'évaluer et d'échanger des connaissances sur les technologies convenant aux économies nationales en liaison avec la décennie. En outre, on aura recours aux centres régionaux de l'OMS et aux institutions collaboratrices nationales lorsqu'il s'agira de préparer la documentation d'orientation nécessaire pour la planification, la mise sur pied, l'exploitation et l'entretien des systèmes d'approvisionnement en eau dans les pays en développement. Cette documentation couvrira notamment les sujets suivants développement sectoriel; méthodes et équipements nouveaux pour l'approvisionnement en eau saine, l'exploitation et l'entretien des installations et la surveillance de la qualité de l'eau de boisson; codes de bonne pratique pour la réutilisation de l'eau; et mise au point de matériel de formation pour diverses sortes de personnel. :
bilité de la création d'un centre pour les activités d'hygiène de l'environnement en Méditerranée orientale doit être effectuée en 1979, tandis qu'on envisage l'établissement d'un ou de plusieurs centres semblables en Afrique. La décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement exigera une coordination poussée, car l'action de coopération internationale nécessaire pour atteindre les objectifs de la décennie s'étendra à de nombreux secteurs autres que ceux qui intéressent particulièrement l'OMS. Il faudra relier étroitement les programmes prévus pour la décennie aux programmes de développement général, aux niveaux national et international, et en même temps s'assurer que ces programmes répondent bien aux besoins sanitaires prioritaires. C'est pourquoi des accords sont en cours de négociation avec le PNUD et d'autres institutions spécialisées du système des Nations Unies, y compris la Banque mondiale, en vue de l'adoption d'une action de coopération au niveau national faisant appel aux services des représentants résidents du PNUD en tant qu'élément clé de la communication avec le large éventail des institutions gouvernementales concernées. De plus, la coordination sera accentuée au niveau international, à la fois à l'intérieur du système des Nations Unies et avec d'autres institutions, notamment les organismes donateurs officiels et les institutions régionales et multilatérales de financement. Dans cet effort de coordination, l'OMS aura pour rôle d'offrir une coopération technique et d'accroître l'échange d'informations entre bénéficiaires et donateurs ainsi que de mener d'autres actions de promotion mondiale dans le cadre du programme.
Les centres régionaux de l'Organisation, comme le Centre panaméricain de Génie sanitaire et des Sciences de l'Environnement (CEPIS) de Lima ou le Centre régional du Pacifique occidental pour la Promotion de la Planification et les Etudes appliquées en matière d'Environnement (PEPAS) de Kuala Lumpur joueront un rôle important dans le fonctionnement du réseau. Le dernier centre cité aura pour objectif d'encourager et de faciliter une collaboration efficace entre les institutions et le personnel scientifique et technique de la Région et de soutenir les efforts visant à mettre sur pied des institutions nationales autoresponsables. Une étude de faisa-
En même temps, le rôle de promotion et de coopération à l'échelle mondiale de l'OMS dans le domaine de l'approvisionnement en eau et de l'assainissement s'est vu accorder une priorité très élevée. Il s'agit de mieux cerner et de mieux comprendre les problèmes en cause et leurs solutions intersectorielles, d'accorder une priorité plus élevée aux besoins en matière de salubrité de l'environnement et d'obtenir un engagement des gouvernements à cet égard, enfin d'accroître la volonté nationale /internationale de financer les changements nécessaires. Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
1978 -1979
1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire
Autres fonds
Total
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US S
US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
627 155 1 766 383 873 495
500 200 900 900 700 400
3 196 000 5 485 100 3 907 100 253 000 2 266 000 563 700 15 670 900
3 823 500 5 640 300 5 674 000 636 900 3 139 700 1 059 100 19 973 500
2 566 226 2 210 491 1 396 549
600 000 100 300 700 100
3 356 900 2 184 500 1 576 400 133 300 698 000 331 300 8 280 400
5 923 500 2 410 500 3 786 500 624 600 2 094 700 680 400
1 939 70 443 107 523 53
100 800 200 400 000 700
160 900 (3 300 600) (2 330 700) (119 700) (1 568 000) (232 400) (7 390 500)
2 100 000 (3 229 800) (1 887 500) (12 300) (1 045 000) (178 700) (4 253 300)
4 302 600
7 439 900
15 720 200
3 137 200
Activités mondiales et interrégionales Siège
698 300 1 797 100 Total
2 941 500 106 900
3 639 800 1 904 000
737 400
3 479 000
4 216 400
39 100 471 900
537 500 (106 900)
576 600 365 000
2 269 000 10 446 200
2 269 000 11 759 400 22 205 600
6 798 000
18 719 300
25 517 300
3 648 200
(6 959 900)
(3 311 700)
5.1.2
MESURES D'ASSAINISSEMENT DE BASE (suite) s Projet N'
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $ ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Planification de l'approvisionnement en eau des zones rurales et intégration à d'autres activités de développement socio- économique Séminaires /conférences- ateliers sur l'hygiène et la salubrité dans les transports aériens Normes internationales pour l'eau de boisson Participation de l'OMS à la décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement, y compris l'examen de fin de décennie Surveillance de la qualité de l'eau de boisson Prévention de risques pour la santé par la surveillance continue et systématique de la qualité de l'eau de boisson Développement des programmes d'approvisionnement en eau potable Programme d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées et des eaux de ruissellement, exécuté en collaboration avec la Banque mondiale (BIRD /IDA /OMS)
US $
BSM 033 BSM 034 BSM 035 BSM 039 BSM 040 BSM 042 BSM 043 BSM 044 BSM 044 BSM 044 BSM 045
31 500
25 000
RB RB
3
100
12
600
RB
40 000 10 000
RB RB EP
7/6
100 36/0 1
438 500 660 000 700 000 425 000 143 000 126 100 1
556 000 880 000
DP FT RB VW
36/0
700 000 425 000 143 000 157 400
Renforcement des activités menées en collaboration avec des organismes extérieurs de financement Activités de recherche Centres collaborateurs et transfert de technologies en matière d'hygiène de l'environnement :
2/0
2/0
RB
BSM C07 BSM 007
100 000 100 000
200 000 80 000 280 000
EP RB
Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds 45/6
48/0
3
639 800
4
216 400
Soit
:
2/0 43/6
2/0
46/0
2
698 300 941 500
737 400 3
479 000
5.1.3
IDENTIFICATION ET ELIMINATION DES RISQUES LIES A L'ENVIRONNEMENT
Obiectifs
Ramener l'exposition de l'homme à la pollution provoquée par les agents de l'environnement dangereux pour la santé à des niveaux compatibles avec la protection de la santé publique et maintenir cette exposition à un niveau aussi bas que possible, compte tenu des facteurs économiques et sociaux à considérer, et plus particulièrement - promouvoir la mise au point et l'application de programmes de détection précoce et de réduction de la pollution chimique, physique et biologique de l'environnement; - évaluer les effets des facteurs de l'environnement sur la santé, promouvoir et coordonner la recherche pertinente et encourager l'application pratique de ses résultats. :
déployés dans toutes les Régions, à l'aide de ressources allouées par le PNUE dans le cadre du système mondial de surveillance de l'environnement (GEMS). Les activités de surveillance de la qualité de l'air et de l'eau se poursuivront et un plus grand nombre d'Etats Membres y prendront part. Une quinzaine d'Etats Membres participeront aux travaux de surveillance biologique de certains métaux et composés organochlorés. Une méthode améliorée d'évaluation de l'exposition de l'homme à la pollution atmosphérique sera mise au point. Les Régions et les Etats Membres prêteront une attention accrue à la préparation d'un inventaire des sources de pollution et des rejets de substances polluantes qui leur servira à arrêter des mesures de lutte contre la pollution. Le manque de personnel suffisamment formé reste un obstacle majeur et les activités de formation collective font partie des préoccupations prioritaires. On envisage une série de cours régionaux et interrégionaux consacrés à la surveillance de l'environnement et à d'autres aspects de la lutte contre la pollution de l'environnement. En 1980 et 1981 sera organisé un cours de formation interrégional portant sur certains aspects de la planification et de l'exécution des programmes de lutte contre la pollution de l'environnement. Un cours sur la lutte contre la pollution des eaux côtières sera organisé conjointement avec l'Agence danoise pour le Développement international. Avec l'aide du PNUE, on évaluera en plusieurs endroits la relation entre la pollution de l'environnement et le niveau sanitaire des populations des zones industrielles des pays en développement, en tenant compte de l'interaction possible entre la pollution chimique et microbiologique, les conditions d'hygiène, l'état nutritionnel et d'autres variables liées à l'environnement. Dans la Région européenne, on évaluera les problèmes toxicologiques associés à des industries données et les risques que présente pour la santé la pollution des eaux souterraines,et on effectuera des études de terrain sur les effets de l'exposition aux agents de l'environnement. Les activités de coopération technique seront fortement enrichies par les travaux des centres régionaux de l'Organisation. Dans la Région des Amériques, par exemple, le Centre panaméricain de Génie sanitaire et des Sciences de l'Environnement (CEPIS) de Lima continuera ses recherches sur la technologie de l'élimination des déchets; les résultats de ces études seront diffusés par le canal du système d'informations techniques et scientifiques actuellement mis au point et grâce à des programmes de formation spécialisés. Le Centre d'Ecologie et de Santé humaines de Mexico collaborera avec les pays à l'étude de l'incidence du développement économique sur la santé humaine. La coopération technique régionale sera encouragée, dans la Région du Pacifique occidental, par le Centre pour la Promotion de la Planification et les Etudes appliquées en matière d'Environnement (PEPAS) de Kuala Lumpur et, dans la Région de la Méditerranée orientale, par le centre pour les activités d'hygiène de l'environnement que l'on se propose de créer. Les travaux concernant l'évaluation des effets des substances chimiques sur la santé seront intensifiés, conformément aux résolutions WHA30.47 et WHA31.28 qui réclament la mise en oeuvre d'activités de coopération internationale relatives à la sécurité d'emploi des substances chimiques. La préparation de critères d'hygiène de l'environnement, commencée par l'OMS en 1973, sera accélérée et des documents sur les critères concernant vingt à trente agents de l'environnement seront publiés annuellement. En s'appuyant sur les travaux considérables effectués dans les pays, on procédera à des évaluations préliminaires des risques que présentent pour la santé les nouvelles substances chimiques et les nouveaux produits chimiques en particulier, au rythme probable de 100 à 200 études par an. Tous les types d'exposition à la pollution
Coopération avec et entre les _pays
On insistera davantage sur la coopération technique avec les Etats Membres en vue de l'organisation ou du renforcement des programmes nationaux de lutte contre la pollution de l'environnement, en collaboration avec d'autres institula formulation de la législations concernées. Ces activités comprendront tion, de la réglementation et des normes appropriées; la création de systèmes de surveillance axés sur la santé; l'échange d'information; l'évaluation des incidences sur la santé; le développement et la formation de personnel. Une priorité élevée sera donnée à la mobilisation de ressources extrabudgétaires pour les programmes de lutte contre la pollution de l'environnement. Dans la Région des Amériques, l'accent portera sur la préparation, en collaboration avec les pays, de propositions de programmes qui seront soumises aux institutions pouvant éventuellement en assurer le financement. :
L'OMS prêtera une attention accrue aux aspects sanitaires de la pollution des eaux côtières, notamment dans le cadre du programme sur les mers régionales parrainé par le PNUE. Les services du Siège et les Régions de l'Europe et de la Méditerranée orientale participent activement au plan d'action du PNUE pour la Méditerranée, tandis que le plan d'action du Koweft fonctionnera pleinement en 1980. Dans la Région de la Méditerranée orientale, on encouragera les activités portant sur la surveillance et la réduction de la pollution de l'environnement ainsi que sur les problèmes de santé publique qui y sont liés. Un soutien scientifique sera apporté par le Groupe mixte d'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la pollution des mers (GESAMP), qui continuera à recenser les substances nocives et à passer en revue les méthodes d'élimination des déchets marins. Les activités relatives aux aspects législatifs de la lutte contre les risques liés à l'environnement, notamment la préparation de réglementations et de normes, seront poursuivies. Elles comprendront l'élaboration de directives sur l'établissement des normes, la rédaction de sommaires à utiliser dans l'application des recommandations figurant dans les documents sur les critères d'hygiène de l'environnement, la classification des eaux de surface intérieures (qui sera effectuée par la Région européenne) et la coopération directe avec les pays à l'élaboration d'un cadre législatif. Dans la Région du Pacifique occidental, les plans pour 1980 et 1981 prévoient une telle coopération avec plusieurs Etats Membres. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, la formulation de la législation retient également l'attention et des activités de coopération avec plusieurs Etats Membres sont prévues. Des efforts visant à mettre en route ou à renforcer les programmes nationaux de surveillance de la pollution de l'environnement continueront d'être
5.1.3
IDENTIFICATION ET ELIMINATION DES RISQUES LIES A L'ENVIRONNEMENT (suite)
chimique seront analysés, y compris l'exposition découlant de l'emploi des substances chimiques dans l'industrie, l'agriculture, les foyers, la technologie alimentaire et la santé publique. La promotion de méthodes appropriées - qui constitue un secteur important du programme - comprendra l'exécution d'études collectives afin de mettre à l'épreuve les nouvelles approches expérimentales ouvrant des perspectives intéressantes. Des directives pertinentes seront élaborées aux fins de la définition de critères proposés au niveau international pour les enquêtes épidémiologiques et pour l'évaluation des risques. L'Organisation proposera un ordre de priorité pour l'expérimentation en laboratoire de la toxicité des substances chimiques et coordonnera au besoin les expérimentations supplémentaires. Elle identifiera les populations à haut risque justifiant une enquête épidémiologique.
radiologique. Il est prévu d'organiser un cours interrégional de formation sur la composante "santé publique" des programmes nationaux de production d'énergie nucléaire. Des directives relatives à l'application de nouvelles normes de sécurité d'emploi des rayonnements seront préparées conjointement avec l'AIEA. Un guide sur l'hygiène radiologique destiné aux services de santé publique et un manuel OMS /AIEA sur la façon de procéder en cas d'accidents mineurs dus aux rayonnements seront publiés. La coopération internationale sur les aspects médicaux de la démarche à suivre en cas d'accidents dus aux rayonnements se trouvera renforcée par la désignation de centres collaborateurs OMS dans ce domaine. Dans la Région européenne, des groupes de travail se préoccuperont des incidences sur la santé du développement de l'énergie nucléaire, y compris la manipulation du plutonium et des déchets fortement radioactifs. Au sujet de l'évaluation et de l'élimination des risques pour la santé de l'exposition aux rayonnements, l'Organisation envisage de continuer à fournir des informations sur la radioactivité ambiante, d'évaluer l'exposition de la population due aux produits de consommation émettant des rayonnements et aux divers procédés de diagnostic par rayons X, et de mettre au point de nouvelles méthodes de surveillance biologique de la santé, en insistant sur l'utilisation de méthodes de cytogénétique pour la réalisation d'enquêtes épidémiologiques concernant l'environnement. Dans la Région des Amériques, il est prévu d'organiser des cours de formation à la radioprotection pour les techniciens chargés de travaux courants dans les services de radiologie et pour les techniciens de radiothérapie. Dans le domaine des rayonnements non ionisants, des critères d'hygiène de l'environnement seront préparés concernant l'irradiation par les ultrasons et les infrarouges. Divers facteurs climatiques seront évalués dans le cadre des activités relatives aux critères d'hygiène de l'environnement. Dans la Région européenne, un manuel sur les aspects sanitaires des rayonnements non ionisants sera publié et un groupe de travail évaluera les risques liés à l'utilisation de micro -ondes dans l'alimentation.
Les situations critiques dues à une exposition accidentelle aux substances chimiques feront l'objet d'une attention accrue. Entre autres activités, l'OMS fournira des informations sur les accidents antérieurs, tiendra un registre des institutions nationales d'aide, encouragera la réalisation d'enquêtes épidémiologiques complémentaires et élaborera des directives pour la prévention et l'élimination des expositions accidentelles. Le rythme d'application de ce programme de coopération internationale sur la sécurité d'emploi des substances chimiques dépendra de la disponibilité de ressources extrabudgétaires.
La protection contre l'exposition aux divers rayonnements constitue une préoccupation permanente en santé publique. Si l'utilisation médicale des rayonnements et des radio- isotopes reste la principale source artificielle d'exposition des populations aux rayonnements ionisants et exige une attention constante, le recours croissant à l'énergie nucléaire est devenu un sujet de préoccupation supplémentaire, notamment dans la mesure où de nouveaux pays abordent la production d'énergie nucléaire. Dans ses activités, l'OMS mettra l'accent sur la création et le renforcement de services nationaux d'hygiène
5.1.3
IDENTIFICATION ET ELIMINATION DES RISQUES LIES A L'ENVIRONNEMENT (suite)
N
ó Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
1978 -1979
1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total US S
US S
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
34 46 452 456 15 357
500 300 500 800 000 500
34 500
152 485 1 689 189 10 1
000 000 600 100 000
1 198 937 2 146 204 367
300 500 400 100 500
63 30 840 507 794 487
000 200 700 000 200 500
508 276 1 135 236 489
500 800 000 700 000
63 538 1 117 1 642 1 030 976
000 700 500 000 900 500
28 (16 388 50 779 130
500 100) 200 200 200 000
28 500
(643 (208 (554 47 479
500) 200) 600) 600 000
(659 180 (504 826 609
600) 000 400) 800 000
1 362 600
3 525 700
4 888 300
2 722 600
2 646 000
5 368 600
1 360 000
(879 700)
480 300
Activités mondiales et interrégionales Siège
273 500 1 378 500 Total
3 307 600
3 581
100
205 000 1
1 838 000
2 043 000 1 695 400
(68 500)
(1 469 600)
(1 538 100) 316 900
1 378 500
695 400
316 900 1 608 400
3 014 600
6 833 300
9 847 900
4 623 000
4 484 000
9 107 000
(2 349 300)
(740
900)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Cours sur la pollution des eaux côtières Projet de surveillance de la pollution atmosphérique Critères d'hygiène de l'environnement Soutien direct de programmes régionaux et nationaux de lutte contre la pollution du milieu et d'évaluation Evaluation et contrôle des produits chimiques dangereux, y compris les produits de consommation Hygiène en matière de rayonnements ionisants et non ionisants Formation à la lutte contre la pollution du milieu RCE 033 RCE 034 RCE 037 RCE 049 116 700 251 000 886 200 108 500 VK
250 000
EP EP
40 000 10 30 20 120 000 000 000 000
RB RB RB RB VK EP EP EP EP EP
Aspects sanitaires de la pollution des mers Programme de critères d'hygiène de l'environnement Surveillance des effets sur la santé d'agents environnementaux Evaluation des effets de divers systèmes énergétiques sur la salubrité de l'environnement Surveillance mondiale de la qualité de l'eau
RCE RCE RCE RCE RCE RCE RCE
050 051 053 053 054 055 056
5 39 20 181 60 511 180
000 500 000 300 000 000 000
300 000
RCE 057 RCE 061
37 000 403 400
360 000
Etude épidémiologique des conditions d'environnement dans les régions en développement Projet pilote pour l'évaluation de l'exposition humaine aux polluants au moyen de la surveillance biologique Surveillance de la qualité de l'air dans l'intérêt de la santé Activités de recherche Mise au point de la documentation sur les critères relatifs aux effets sur la santé des agents de l'environnement Réunion sur les critères d'hygiène de l'environnement Promotion et évaluation de la recherche en toxicologie et épidémiologie environnementales Application des critères d'hygiène de l'environnement à la mise au point de normes pour l'air et l'eau :
RCE 068 RCE 071 RCE 072
60 000
60 000
EP
344 000 247 000
526 000 172 000
EP EP
RCE 020 RCE 031 RCE 058 RCE RCE RCE RCE 059 059 060 069
20 000 30 000
20 000
RB EP RB EP RB RB RB
40 000
35 000
28 500 12
Promotion de la recherche en biophysique environnementale Surveillance de l'exposition humaine aux agents environnementaux Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
000
50 000 30 000 10 000 10 000
130 500
155
000
3
581 100
2
043 000
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
3
273 500 307 600
1
205 000 838 000
5.1.4
SECURITE DES PRODUITS ALIMENTAIRES
N.
N
Objectifs
Promouvoir l'établissement de programmes visant à assurer la sécurité des produits alimentaires et fournir les informations nécessaires pour leur planification et leur mise en oeuvre. Il s'agit plus particulièrement - de collaborer avec les Etats Membres à l'organisation et au renforcement d'une infrastructure moderne pour le contrôle des produits alimentaires et de promouvoir l'éducation de la population en ce qui concerne les pratiques élémentaires d'hygiène alimentaire, surtout dans les secteurs où les risques de maladies transmises par les aliments sont particulièrement :
pour vérifier l'efficacité des mesures prises. On peut citer comme exemple le projet FAO /OMS/CIRC/PNUE sur la lutte contre la contamination par les champignons et la santé humaine dans les pays en développement, qui a pour but de réduire l'incidence du cancer du foie par des mesures de contrôle telles que l'amélioration de la protection et de l'emmagasinage des récoltes. Dans le cadre du programme global OMS /PNUE sur les aspects sanitaires de la surveillance de l'environnement, une quinzaine de centres collaborateurs pour la surveillance de la contamination des produits alimentaires ont été désignés dans des pays développés et dans des pays en développement au titre de la phase II du programme commun FAO/OMS de surveillance de la contamination des produits alimentaires et des aliments du bétail. Ces centres participent activement à une évaluation des tendances des principaux polluants des produits alimentaires. D'autres laboratoires, en particulier dans des pays en développement, seront renforcés et désignés comme centres collaborateurs du réseau international.
élevés;
- de participer à l'élaboration de normes alimentaires internationales et de codes d'usages en matière d'hygiène pour une manipulation sûre des produits alimentaires, en vue de leur application au niveau national afin de protéger les consommateurs de tous risques concernant la santé publique; - de fournir des estimations quant aux risques sanitaires que représentent les agents pathogènes découverts ou introduits dans les produits alimentaires, y compris les additifs alimentaires, les résidus de pesticides et les contaminants chimiques ou biologiques, et d'évaluer la sécurité et la salubrité des produits alimentaires nouveaux ou auxquels de nouvelles méthodes de conservation ou de traitement ont été appliquées. Coopération avec et entre les pays L'approvisionnement en eau et l'élimination des déchets dans des conditions satisfaisantes sont des objectifs à long terme d'importance capitale si l'on veut réduire la contamination microbiologique des produits alimentaires. Toutefois, du point de vue de la rapidité des résultats et du rapport coût/ avantages, le moyen probablement le plus efficace de combattre la contamination microbiologique des aliments est d'enseigner à la population les principes fondamentaux de l'hygiène alimentaire. Aussi, encouragera -t -on les services nationaux de contrôle des produits alimentaires à promouvoir l'éducation du public, de même que la participation de la collectivité aux programmes de contrôle des denrées alimentaires, surtout en milieu rural. La coopération technique de l'OMS comprendra la mise au point de matériels de démonstration et la promotion de la protection des récoltes et d'un stockage adéquat des produits alimentaires, facteurs importants pour l'hygiène alimentaire et l'amélioration de la production. Il est donc nécessaire de former du personnel pour le contrôle des produits alimentaires à tous les échelons. En outre, l'OMS s'emploiera à promouvoir ou à organiser des séminaires, des réunions techniques, des études collectives, des échanges de personnel et des cours dans la langue du pays. La coopération entre les pays en développement dans le domaine de la formation du personnel sera encouragée. L'élaboration de directives internationales pour le contrôle des installations de restauration desservant les collectivités, les établissements touristiques et les moyens de transport contribuera à cette formation.
Le programme commun FAO /OMS sur les normes alimentaires, dont le principal organe est la Commission du Codex Alimentarius, élabore des normes alimentaires internationales avec l'aide des comités du Codex afin de protéger la santé du consommateur et d'assurer des pratiques équitables dans le commerce des produits alimentaires. De nombreux pays en développement qui mettent au point leurs propres normes nationales pour des produits alimentaires décident d'adopter les normes du Codex, ce qui facilite le commerce international des produits alimentaires. Aussi est -il prévu d'établir davantage de normes, de codes d'usages et de directives pour les produits de base intéressant les pays en développement. Afin d'accélérer le programme, on va s'efforcer de simplifier les procédures du Codex Alimentarius et de faciliter l'application des sur le plan national. Les comités régionaux de coordination du Codex étudieront la possibilité d'adopter les principes fondamentaux d'une stratégie du contrôle des produits alimentaires et de renforcer les programmes de contrôle des produits alimentaires grâce à la coopération technique entre les pays. Les aliments contenant soit des micro- organismes pathogènes, des mycotoxines, des polluants industriels, des concentrations excessives de résidus de pesticides ou d'additifs alimentaires et d'autres produits chimiques introduits aux stades du traitement et de l'emballage, soit des constituants naturels dangereux, de même que les méthodes nouvelles de transformation des produits alimentaires peuvent être potentiellement nuisibles pour la santé du consommateur. L'évaluation des risques pour la santé dus à la contamination microbiologique et chimique des produits alimentaires revêt donc une grande importance si l'on veut donner aux mesures de contrôle la place qui leur revient. Cette évaluation sera entreprise par des groupes d'experts des additifs alimentaires, des résidus de pesticides, de la salubrité des aliments irradiés et de l'hygiène des produits alimentaires.
Dans le cadre de la coopération technique entre les pays en développement, on entreprendra des activités ayant trait à des problèmes spécifiques de sécurité des produits alimentaires - celui de l'aflatoxine par exemple - afin d'élaborer des méthodes de contrôle simples, mais efficaces, applicables dans d'autres pays. Iront de pair avec ces activités des études épidémiologiques
Les évaluations internationales sont particulièrement utiles pour les pays en développement, car elles les aideront à mettre au point des mesures de contrôle adéquates fondées sur leur propre appréciation des risques au regard des avantages. La fourniture d'avis quant aux risques d'ordre sanitaire est l'une des contributions essentielles de l'OMS au Codex Alimentarius.
5.1.4
SECURITE DES PRODUITS ALIMENTAIRES (suite)
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US S
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
274 100 188 000 149 900 64 800 676 800
650 200
300 188 000 149 900 924
342 500 532 200 201 000 62 700 1 138 400
360 300 86 800
702 800 532 200 287 800
68 400 344 200 51 100 (2 100)
(289 900)
(221 500)
86 800
344 200 137 900 (2
64 800
62 700
100)
650 200
1
327 000
447 100
1 585 500
461 600
(203 100)
258 500
Activités mondiales et interrégionales Siège
490 100 918 700
689 600
1
179 700
540 800 197 800
300 000
840 800 1 197 800
50 700
(389 600)
(338 900)
918 700
1
279 100 791 400
279 100 (592 700)
Total
2 085 600
1 339 800
3 425 400
2 877 000
747 100
3 624 100
198 700
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comités d'experts - Additifs alimentaires (FAO /OMS) - Salubrité des produits alimentaires irradiés (FAO /AIEA/OMS) Programme commun FAO /OMS sur les normes alimentaires Réunions sur les additifs alimentaires (FAO /OMS) Principes généraux concernant la sécurité des produits alimentaires Lutte contre la contamination fongique des produits alimentaires et santé humaine dans les pays en développement :
FSP FSP FSP FSP FSP
401 402 001 017 018
44 400 332 600 13
20 200 381 600 40 400
300 300 000 28 200 40 400
RB RB RB RB RB EP RB RB EP
Réunion sur les résidus de pesticides Programme commun FAO /OMS de surveillance de la contamination des produits alimentaires et des aliments du bétail Soutien direct de programmes régionaux et nationaux de contrôle des produits alimentaires, y compris la surveillance de la contamination alimentaire
FSP 023 FSP 023 FSP 026 FSP 028
351 000 61 000 38 800
338 600 30 000
FSP 030
RB
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
1
179 700
840 800
:
Budget ordinaire Autres fonds
490 100 689 600
540 800 300 000
6 .
D E V E L O P P E M E N T 6.1
D E S
P E R S O N N E L S
D E
S A N T E
DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE santé, qui trouvent leur expression dans la notion de développement intégré des services et des personnels de santé. Les modifications découlant de l'application de ce principe sont reflétées à la fois dans les approches envisagées et dans les activités prévues. L'approche de base consiste à instaurer une coopération technique avec les Etats Membres qui s'efforcent d'obtenir un développement intégré des services et des personnels de santé, et à promouvoir la coopération technique entre Etats Membres - notamment entre pays en développement - ainsi qu'à mettre en place des réseaux d'institutions et des programmes. Conformément aux objectifs du sixième programme général de travail, on a défini des approches plus détaillées qui, bien utilisées, devraient faciliter la réalisation des objectifs. Ces approches comprennent
Obiectifs Promouvoir le développement de personnels de santé appropriés pour répondre aux besoins de l'ensemble de la population, et notamment - promouvoir la planification et la formation des diverses catégories de personnels de santé composant les "équipes de santé" - y compris un personnel ayant un niveau de qualification approprié pour dispenser des soins de santé primaires et un personnel d'hygiène de l'environnement - en veillant à leur faire acquérir les connaissances, les compétences et les attitudes requises pour l'exécution des -plans et programmes nationaux de santé; - promouvoir l'intégration de la planification, de la production et de l'utilisation des personnels de santé dans le contexte des plans nationaux de développement sanitaire et socio- économique et en collaboration avec le système général d'enseignement; - favoriser une utilisation optimale du personnel qualifié et en limiter les migrations inopportunes; :
:
- l'élaboration de programmes appropriés de formation pour des personnels de santé appelés à travailler dans des services nationaux de santé complets; - l'établissement d'un mécanisme permanent permettant d'intégrer le développement des personnels de santé dans le cadre des services nationaux de santé d'une part et dans celui des services d'enseignement ainsi que dans le cadre plus général du développement socio- économique d'autre part; - l'élaboration, par les Etats Membres, d'un système approprié de gestion conçu pour persuader le personnel de santé de ne pas quitter sa profession ou son
promouvoir la mise au point et l'application de processus appropriés pour la formation de base et la formation continue, et notamment - promouvoir l'élaboration des programmes d'études, la mise au point des méthodes d'enseignement, et la planification et l'évaluation des processus de formation de base et de formation continue pour toutes les catégories de personnels de santé; - promouvoir le développement dans les pays d'un personnel enseignant et de technologues de l'enseignement capables d'appliquer une approche systématique des processus d'éducation. :
Coopération avec et entre les pays Le programme pour 1980 -1981 est orienté vers la solution des problèmes tant quantitatifs que qualitatifs du développement des personnels de santé. Il vise toutes les catégories d'agents de santé en mettant l'accent sur ceux qui dispensent des soins de santé primaires (agents de santé communautaires, auxiliaires, etc.). Il consacre l'attention nécessaire aux principaux aspects du processus de développement des personnels de santé planification, production et gestion. Ses objectifs sont clairement définis et, chaque fois que cela est possible, on a fixé des objectifs quantifiés à moyen terme (1978- 1983). Son principe de base est le suivant rapporter l'ensemble du processus de développement des personnels de santé aux besoins des services de santé et, par là, aux besoins et demandes réels de l'ensemble de la population en matière de :
- la mise au point, par les Etats Membres, de processus appropriés d'enseignement /apprentissage applicables à la formation de base et à la formation continue de toutes les catégories de personnels de santé; - la formation, par les Etats Membres, d'enseignants nationaux compétents qui puissent appliquer une approche systématique des processus d'éducation pour mieux les adapter aux besoins et demandes de l'ensemble de la population en matière de santé. Les activités de l'OMS dans le domaine du développement des personnels de santé se répartissent en trois programmes planification et gestion des personnels de santé, promotion de la formation et, enfin, développement et soutien en matière éducationnelle. Des détails complémentaires sur les activités de la période 1980 -1981 aux niveaux mondial, régional et national sont donnés dans les exposés relatifs à ces programmes. :
:
6.1
DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE (suite)
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire
Autres fonds
Total US $
Autres fonds
Total US S
Autres fonds US $
Total US S
US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
16 3 4 3 8 5
666 440 256 097 778 867
000 500 300 900 300 600
2 596 200 15 431 800 2 807 100 827 500 1 535 900 244 500 23 443 000
19 18 7 3 10 6
262 872 073 925 314 112
200 300 400 400 200 100
19 4 5 3 10 5
715 075 748 410 745 605
300 000 900 400 700 600
1 957 400 14 711 400 1 071 100 341 400 1 316 900 61 200 19 459 400
21 18 6 3 12 5
672 786 820 751 062 666
700 400 000 800 600 800
3 049 634 1 482 312 1 967 (262
300 500 600 500 400 000)
(638 (720 (1 736 (486 (219 (183
800) 400) 000) 100) 000) 300)
2 410 (85 (253 (173 1 748 (445
500 900) 400) 600) 400 300)
42 116 600
65 559 600
49 300 900 397 800
68 760 300 1 053 300
7 184 300
(3 983 600)
3 200 700
Activités mondiales et interrégionales Siège
397 800
1 013 300
1 411 100
655 500
(357 800)
(357 800)
2 396 700 Total
2 396 700
2 663 800
2 663 800 20 114 900 72 477 400
267 100
267 100 (4 341 400)
44 911 100
24 456 300
69 367 400
52 362 500
7 451 400
3 110 000
6.1.0
PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES rn
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions Budget ordinaire US $
d'engagements de dépenses Autres fonds US S Total
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
US $
US $
US S
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
984 728 387 1 007 571 283
700 600 400 200 500 700
1 021 600 111 700
1
1
984 750 387 118 571 283
700 200 400 900 500 700
161 842 436 1 241 663 421 1
800 600 900 900 500 600
1 130 400 42 700
161 973 436 1 284 663 421 1 1
800 000 900 600 500 600
177 114 49 234 92 137
100 000 500 700 000 900
108 800 (69 000)
177 222 49 165 92 137
100 800 500 700 000 900
3 963 100
1 133 300
5 096 400
4 768 300
1
173 100
5 941 400
805 200
39 800
845 000
Activités mondiales et interrégionales Siège
196 700 2 396 700 Total
196 700 2 396 700 1 133 300
196 700
196 700
2 663 800 7 628 800 1 173 100
2 663 800 8 801 900
267 100
267 100 39 800
6 556 500
7 689 800
1 072 300
1 112 100
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Activités de recherche Développement des systèmes de personnel de santé et des ressources en personnel de santé, et perfectionnement des processus de formation :
PPM 056
196 700 196 700
196 700 196 700
RB
Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds
196 700
196 700
Soit
:
196 700
196 700
6.1.1
PLANIFICATION ET GESTION DES PERSONNELS DE SANTE Dans les Régions des Amériques, de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental, on organisera des conférences -ateliers et /ou des séminaires et on favorisera des études sur le développement de méthodes et de compétences en matière de planification des personnels de santé, et dans les Régions de l'Afrique, de la Méditerranée orientale et de l'Asie du Sud -Est on publiera ou révisera des directives concernant cette planification. La mise au point et la promotion de matériels pédagogiques seront poursuivies dans la Région africaine. Toutes ces activités trouveront d'ailleurs leur contrepartie au niveau mondial. La Région du Pacifique occidental a entrepris un examen de l'élément "personnels de santé" de la programmation sanitaire par pays, et la liste - établie à la suite de cet examen - des mesures à prendre pour élaborer des programmes de développement des personnels de santé dans le cadre de la programmation sanitaire par pays sera mise à l'épreuve sur le terrain.
Obiectifs
Coordination efficace entre établissements de formation et organismes assurant des services - attestée par un accroissement du nombre de programmes fondés sur des politiques, des ressources et des buts communs; développement de la capacité de planifier les personnels de santé - attesté par un accroissement du nombre de pays élaborant des plans sanitaires nationaux valables; développement du potentiel de formation à la gestion - attesté par un accroissement du nombre et une amélioration de la qualité des programmes existant dans ce domaine; établissement de plans pour développer les carrières et les rendre attrayantes ainsi que de systèmes de formation continue - attesté par la mise en place de structures de carrière clairement définies pour les personnels de santé, associée à l'organisation de programmes nationaux complets de formation en cours d'emploi; limitation des migrations inopportunes de personnels de santé - attestée par le maintien de ces personnels dans les pays et les endroits où ils sont le plus nécessaires.
Collaboration avec et entre les pays L'OMS participera en 1980 à la conférence mondiale sur l'éducation et les soins de santé, organisée par la Fédération mondiale pour l'Enseignement de la Médecine, et à la mise en oeuvre des recommandations de cette conférence. Celle -ci a pour objet de promouvoir une réorientation des systèmes de formation des personnels de santé, l'accent étant mis non plus sur le développement de personnels de santé hautement spécialisés en vue de faire face à des besoins limités, mais sur l'action directe et active de planification, de formation et de gestion des équipes de santé complètes qui seront requises pour satisfaire les besoins sanitaires totaux. Dans toutes les Régions, des efforts particuliers seront faits pour promouvoir l'intégration du développement des services et des personnels de santé (DSPS). Une série d'études de cas sera publiée dans la Région africaine tandis que, dans la Région des Amériques, une réunion spéciale de représentants de divers comités de coordination prévue pour 1980 évaluera les résultats obtenus et l'expérience acquise en matière de DSPS. Le programme latino- américain de développement de l'enseignement dans le domaine de la santé (PLADES) encouragera la création de comités intersectoriels officieux pour coordonner et soutenir les activités intégrées de développement des personnels dans le cadre des services de santé. La Région de la Méditerranée orientale prêtera assistance aux activités de recherche opérationnelle en matière de DSPS. Dans la Région européenne, l'OMS s'attachera à promouvoir, en collaboration avec les Etats Membres intéressés, la coordination entre le développement des services de santé et le développement des personnels, elle étudiera la faisabilité du concept DSPS dans les problèmes de protection de la salubrité de l'environnement et elle réunira (en 1981) un groupe de travail sur la coordination des politiques dans les domaines de la santé et de la formation, qui examinera les conclusions à tirer de la conférence mondiale en ce qui concerne la Région. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, on poursuivra l'évaluation des mécanismes nationaux. Dans la Région du Pacifique occidental, on cherchera à encourager la mise en place de mécanismes de DSPS dans les pays où ils n'existent pas encore et on les évaluera là où ils existent déjà. On organisera des réunions interrégionales visant à favoriser l'échange de données d'expérience en matière de DSPS, l'observation et l'analyse des stratégies nationales dans ce domaine, et l'essai de différentes approches sur le terrain.
Les programmes de formation en gestion bénéficieront d'une attention particulière dans les Amériques, où seront organisées des conférences -ateliers inter -pays sur la limitation et le contrôle des coûts, les relations de travail, la gestion financière, l'administration du personnel et la formation en cours d'emploi d'enseignants en matière d'administration des soins de santé; des séminaires seront également organisés dans différents pays. La Région africaine donnera son soutien à des programmes nationaux de formation en gestion pour le personnel de niveau intermédiaire et elle encouragera aussi des programmes régionaux de formation à cette discipline. La Région de la Méditerranée orientale organisera des conférencesateliers régionales et nationales sur la gestion et la planification. La Région européenne examinera la pertinence de la formation en gestion actuellement dispensée aux médecins de la santé publique et favorisera dans deux pays au moins des plans de formation destinés à couvrir les besoins en personnel de gestion; elle organisera aussi des cours pour administrateurs de la santé publique et cherchera à améliorer le potentiel de gestion de certains pays au moyen a) d'une formation en méthodologie de l'organisation et de l'administration de la recherche et b) d'une formation à la gestion des programmes d'action sanitaire au niveau de la collectivité. En Asie du Sud -Est, l'Organisation favorisera l'exécution de programmes de formation destinés aux planificateurs et aux gestionnaires, tandis qu'en Afrique, en Asie du Sud -Est et au niveau mondial elle encouragera la mise au point de matériels d'apprentissage pour cette formation. La Région du Pacifique occidental entreprendra, en collaboration avec les Etats Membres, L'élaboration et l'organisation de stages de gestion de programmes pour le personnel administratif supérieur du secteur sanitaire et des secteurs apparentés. L'OMS continuera à coordonner les réseaux régionaux et nationaux de programmes de formation en gestion pour promouvoir l'autoresponsabilité des pays dans ce domaine. Elle préparera en outre un répertoire mondial des programmes de formation en gestion et révisera le Répertoire mondial des écoles de santé publique. En liaison avec le programme de formation en gestion, on entreprendra des programmes visant à développer les carrières et à les rendre attrayantes, et on mettra au point des mécanismes appropriés pour contrôler l'utilisation des travailleurs sanitaires. Ce contrôle portera notamment sur le recrutement, la distribution et la productivité des personnels de santé et sera assorti d'examens des conditions de service et de travail. Dans la Région africaine, l'Organisation établira, en collaboration avec les pays, des procédures pour l'application de nouveaux systèmes de formation continue et, dans les Amériques, elle soutiendra et évaluera divers programmes nationaux. Des directives en cette matière seront éprouvées sur le terrain dans la Région de la Méditerranée orientale, où sera aussi organisée en 1981 une conférence -atelier inter -pays sur l'application de ces directives à la planification et à l'exécution de programmes de formation continue. Dans la Région européenne, l'Organisation collaborera avec les Etats Membres à la mise au point de nouvelles méthodes de formation continue et à leur application à diverses professions sanitaires et
6.1.1
PLANIFICATION ET GESTION DES PERSONNELS DE SANTE (suite)
N ca
00
apparentées. En outre, une conférence sur la formation continue des personnels de santé en tant que facteur de progression dans la carrière y sera organisée en 1980. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, l'OMS soutiendra le développement de la formation continue pour toutes les catégories de travailleurs de la santé dans les Etats Membres où cette formation n'est pas encore pratiquée et encouragera la mise au point et les essais pratiques de matériels d'apprentissage. La Région du Pacifique occidental organisera des séminaires nationaux sur l'évaluation de la qualité des soins par des collègues de l'agent de santé et sur le rôle de la formation continue; elle encouragera la mise au point de systèmes d'évaluation des soins par des collègues de l'agent de santé, ainsi que l'élaboration de programmes de formation continue afin de remédier aux lacunes qui pourraient exister dans les Etats Membres à cet égard. Au niveau mondial, on organisera une étude ayant pour objet de chercher les moyens de renforcer les institutions afin que celles -ci
puissent entreprendre des programmes de formation continue, et on poursuivra l'essai sur le terrain des nouveaux systèmes et directives qui auront été élaborés. En collaboration avec l'UNESCO, on envisage d'entreprendre des études pour évaluer les systèmes actuels de reconnaissance réciproque des titres et des diplômes et aussi des activités visant à promouvoir la mise au point de tels systèmes. En ce qui concerne les migrations de personnel, on prévoit dans la Région européenne, pour 1980, une étude sur la répartition socio- géographique des personnels de santé formés, et la Région de l'Asie du Sud -Est organisera pendant la période biennale une consultation sur les migrations de ces personnels. On envisage aussi une collaboration pour la mise en oeuvre de stratégies d'intervention contre les migrations inopportunes des personnels de santé, afin de répondre aux demandes de certains pays; pour ce faire, on s'appuiera sur les conclusions de l'étude multinationale OMS sur la migration des médecins et des infirmières. Augmentation (diminution) en
1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total
US $
US S
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
40 567 92 167 203 12
000 000 900 200 000 000
1 878 200 10 500 276 500
40 2 445 103 443 203 12
000 200 400 700 000 000
66 651 377 189 633 309
600 500 200 300 700 900
1 754 800 191 400
66 2 406 377 380 633 309
600 300 200 700 700 900
26 84 284 22 430 297
600 500 300 100 700 900
(123 400) (10 500) (85 100)
26 (38 273 (63 430 297
600 900) 800 000) 700 900
1 082 100
2 165 200
3 247 300 90 900
2 228 200 90 900
1 946 200
4 174 400 90 900
1 146 100
(219 000)
927 100
Activités mondiales et interrégionales Siège
90 900
Total
1 173 000
2 165 200
3 338 200
2 319 100
1
946 200
4 265 300
1 146 100
(219 000)
927 100
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Planification et gestion des personnels de santé TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
MPM 053
90 900
90 900
RB
90 900 90 900
90 900
:
Budget ordinaire Autres fonds
90 900
6.1.2
PROMOTION DE LA FORMATION
Objectifs
Développer les établissements d'enseignement - en particulier ceux qui forment des personnels de niveau intermédiaire et des auxiliaires - ce dont témoignera l'accroissement des personnels de santé, notamment de ceux qui dispensent des soins de santé primaires aux populations sous -desservies; concevoir et mettre au point pour les personnels de santé de tous niveaux des programmes de formation orientés vers les tâches et axés sur la collectivité qui soient particulièrement adaptés aux besoins des populations sous -desservies et qui soient
reproductibles - ce dont témoignera le nombre de programmes élaborés et /ou modifiés de façon appropriée;
développer un enseignement avancé pour les personnels de santé, y compris dans le domaine de la formation des enseignants - ce dont témoignera l'augmentation du nombre de cadres et d'éducateurs véritablement formés en fonction des taches qu'ils sont appelés à assumer dans les divers domaines du travail de santé.
Coopération avec et entre les pays
Le programme met l'accent sur la collaboration avec les Etats Membres en vue de la mise en place d'établissements d'enseignement (surtout pour le personnel de niveau intermédiaire et les auxiliaires) et de l'élaboration de programmes de formation orientés vers les tâches et axés sur la collectivité, ainsi que sur une formation avancée pour les personnels de santé de tous niveaux afin d'améliorer les services de santé offerts à l'ensemble de la population, et notamment aux couches sous -desservies.
La plupart des Régions contribueront à favoriser la conception et la mise au point de programmes de formation pluridisciplinaires orientés vers les tâches et axés sur la collectivité pour les personnels de santé de tous niveaux. La Région africaine continuera à faciliter à tous les niveaux la mise en oeuvre de programmes de formation nationaux et inter -pays destinés à toutes les catégories de personnels de santé. Elle doit publier un rapport exposant des stratégies révisées pour le développement de l'équipe de santé et des directives pour l'élaboration de programmes d'études axés sur la collectivité. En 1980, elle organisera une réunion de doyens de facultés de médecine et de directeurs de centres universitaires des sciences de la santé pour examiner la stratégie de l'équipe de santé. Dans la Région des Amériques, on soutiendra l'organisation, à l'intention du personnel technique et auxiliaire, de nouveaux programmes orientés vers les tâches où l'accent sera mis sur les soins de santé primaires. La Région de la Méditerranée orientale publiera des directives pour l'élaboration de programmes d'études basés sur les tâches et axés sur la collectivité et de programmes de formation destinés aux travailleurs des services de santé dentaire et d'hygiène de l'environnement. La Région européenne réunira un groupe de travail (1980) sur la formation et l'utilisation d'auxiliaires pour dispenser des services infirmiers /obstétricaux, et la Région de l'Asie du Sud -Est continuera à favoriser la conception de nouveaux programmes d'études et matériels didactiques fondée sur l'examen et l'analyse de la situation dans les pays. L'OMS continuera à élaborer et à éprouver sur le terrain des directives applicables au développement de l'équipe de santé dans différents contextes. Elle va aussi favoriser la préparation, l'adaptation et la mise à l'épreuve de modales de base pour les programmes d'études ainsi que la réalisation d'études de cas sur divers aspects du développement de l'équipe de santé et des matériels didactiques. S'agissant de l'enseignement postuniversitaire, la Région africaine poursuivra ses études dans ce domaine; en 1981, elle tiendra une réunion d'experts pour examiner l'expérience qu'elle a pu acquérir en ce qui concerne les systèmes d'orientation des malades et de supervision, les modes de dotation en personnel et les compétences de l'équipe de santé. Les travaux de la Région de l'Asie du Sud Est sur ces tuâmes sujets se poursuivront également et déboucheront sur une consultation. Au niveau mondial, les études comparatives entreprises dans ces domaines vont suivre leurs cours et leurs résultats seront analysés lors d'une consultation qui se tiendra en 1981. Dans toutes les Régions, l'OMS maintiendra son appui aux écoles de santé publique pour qu'elles modifient leurs programmes de manière à satisfaire les besoins des services de santé et de la collectivité. Les Régions de la Méditerranée orientale, de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental prendront part à la neuvième réunion de directeurs d'écoles de santé publique qui se tiendra en 1981 dans la Région africaine. La Région de la Méditerranée orientale aidera des facultés de médecine collaboratrices à définir les objectifs de leurs programmes de formation postuniversitaire en tenant compte des besoins en soins de santé et à préparer, pour atteindre ces objectifs, des programmes d'études basés sur les compétences et orientés vers les tâches. En Asie du Sud -Est, l'OMS va faciliter la création de centres de formation postuniversitaire tandis qu'au niveau mondial, elle organisera une enquête comparative sur les programmes postuniversitaires de santé publique; suivra une réunion d'un groupe d'étude chargé d'examiner et d'évaluer les conclusions de l'enquête pour en déterminer la pertinence et dégager une orientation. Elle va également éprouver sur le terrain des directives concernant l'application de divers systèmes d'enseignement supérieur et postuniversitaire, ainsi que les matériels d'appui utilisables dans les programmes de formation continue. L'attribution de bourses d'études continue de jouer un rôle important et toutes les Régions vont s'attacher à rendre cette activité plus efficace afin de mieux satisfaire les besoins réels des Etats Membres.
Toutes les Régions continueront de collaborer à la planification et à la création de nouveaux établissements de formation sanitaire ainsi qu'au réaménagement des établissements existants pour toutes les catégories de personnels de santé afin qu'ils répondent mieux aux besoins et demandes en matière de santé. Elles organiseront aussi des réunions et des cours de formation pour favoriser le développement des établissements de formation. La Région africaine analysera les résultats d'études pratiques sur les facteurs qui influencent l'évolution des systèmes d'enseignement et aidera à préparer des directives sur les diverses approches applicables au renforcement des programmes et établissements de formation, y compris l'élaboration de programmes pour les nouvelles catégories d'agents de santé. La Région des Amériques va passer en revue les changements apportés dans les établissements existants et /ou établir des critères à cet égard et elle favorisera la mise à l'épreuve de nouveaux programmes modèles basés sur la résolution de problèmes et sur une interaction pour la formation des auxiliaires de santé rurale et des personnels infirmiers, opération qui sera suivie de l'évaluation de différentes méthodes d'enseignement. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, l'Organisation continuera à favoriser la mise en place de nouveaux établissements de formation pour le personnel professionnel et auxiliaire ainsi que le recensement des lieux de formation pratique et elle coopérera à la création ou au renforcement d'établissements et de programmes orientés vers la formation d'équipes pluridisciplinaires et le travail en équipe. Au niveau mondial, elle continuera à recueillir des informations sur les programmes d'enseignement originaux et à mettre en place un réseau pour la collaboration dans ce domaine, l'échange d'informations et le soutien des efforts dirigés contre la résistance au changement.
6.1.2
PROMOTION DE LA FORMATION (suite)
Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
14 1 2 1 7 5
945 957 885 905 310 016
300 500 800 500 900 600
2 596 200 4 261 900 2 573 300 410 300 1 535 900 134 500 11 512 100
17 6 5 2 8 5
541 219 459 315 846 151
500 400 100 800 800 100
17 2 3 1 8 3
422 314 431 974 363 617
700 500 600 200 900 100
1 957 400 2 415 100 908 500 101 800 1 216 900 61 200 6 660 900
19 4 4 2 9 3
380 729 340 076 580 678
100 600 100 000 800 300
2 477 357 545 68 1 053 (1 399
400 000 800 700 000 500)
(638 800) (1 846 800) (1 664 800) (308 500) (319 000) (73 300)
1 838 600 (1 489 800) (1 119 000) (239 800) 734 000 (1 472 800) (1 748 800)
34 021 600
45 533 700
37 124 000
43 784 900
3 102 400
(4 851 200)
Activités mondiales et interrégionales Siège
76 000
449 500
525 500
76 000
94 700
170 700
(354 800)
(354 800)
Total
34 097 600
11 961 600
46 059 200
37 200 000
6 755 600
43 955 600
3 102 400
(5 206 000)
(2 103 600)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Séminaire itinérant sur la formation et l'utilisation des feldchers en URSS Séminaire itinérant sur la formation et l'utilisation des médecins aux pieds nus en Chine Conférence -atelier sur la mise en place des équipes de santé dans les zones rurales Promotion de la formation Conférence -atelier pour la définition de stratégies applicables à la mise en place des équipes de santé Cours sur le traitement par l'acupuncture et la moxibustion en Chine Manuel pour le personnel sanitaire de niveau moyen concernant la gestion des services de prestation de soins dans les zones rurales PTR 039 PTR 051 PTR 052 PTR 054 PTR 071 PTR 072 PTR 073 60 700 71 900 58 100 76 000 61 700 119 900 77 200 71 900 76 000 DP DP
VK RB
VK DP
22 800
VD
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES
525 500
170 700
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
76 000 449 500
76 000 94 700
6.1.3
DEVELOPPEMENT ET SOUTIEN EN MATIERE EDUCATIONNELLE
Obiectifs
Elaboration d'une approche systématique de la planification et la technologie en matière d'éducation - y compris la formation des enseignants - qui devrait se traduire par l'amélioration de l'efficacité et de l'adéquation des programmes de formation; production et /ou fourniture de matériels didactiques appropriés - y compris de manuels - qui devrait se traduire par une utilisation accrue de ces matériels par les étudiants et une rétro -information sur leur valeur pédagogique; mise sur pied d'un système de documentation scientifique et technique et distribution d'information sélective - attestées par une utilisation plus large et plus poussée de l'information bibliographique. Coopération avec et entre les pays Le programme visera surtout à mettre au point une approche systématique de la planification et de La technologie en matière d'éducation, y compris la formation des enseignants; à préparer et /ou à procurer du matériel didactique; à élaborer des mécanismes d'évaluation pour les programmes d'enseignement; et à organiser, dans la Région des Amériques et celle de la Méditerranée orientale, un système de documentation scientifique et technique. Dans la Région africaine, l'Organisation collaborera avec les pays à des études sur la mise en place de centres de formation "complets ", répondant aux besoins des pays, et sur l'intégration de ces centres aux programmes sanitaires nationaux. Dans la Région des Amériques, elle collaborera avec les centres latino- américains de technologie de l'éducation dans le secteur de la santé à la mise sur pied d'un réseau de spécialistes nationaux de la formation des personnels de santé qui feront un travail de recherche et de développement en matière de formation des médecins, infirmières, dentistes et ingénieurs sanitaires et du personnel auxiliaire. Le Bureau régional de la Méditerranée orientale organisera des conférences -ateliers sur l'élaboration des programmes d'études, ainsi que des programmes coopératifs d'évaluation. La Région de l'Asie du Sud -Est mettra à l'essai sur le terrain des procédés d'évaluation applicables aux étudiants, aux enseignants et aux programmes, en encouragera l'utilisation et réunira une conférence -atelier sur la méthodologie de la recherche en matière d'éducation.
La collaboration pour le développement de programmes de formation d'enseignants se poursuivra dans la Région africaine à l'échelon régional et à l'échelon national. Dans la Région des Amériques, en collaboration avec les centres latinoaméricains de technologie de l'éducation dans le secteur de la santé, l'Organisation mettra sur pied des cours à l'échelon central et local; elle offrira pour ces cours des services consultatifs techniques qui mettront l'accent sur la formation des enseignants du personnel technique et auxiliaire et du personnel d'hygiène de l'environnement. Elle organisera en outre des conférences -ateliers sur des questions apparentées et s'efforcera de mettre sur pied de vastes systèmes de formation dans les pays de la Région. Le Bureau régional de la Méditerranée orientale organisera des conférences- ateliers et des centres de développement au niveau régional et encouragera des initiatives analogues au niveau des pays. Dans la Région européenne, l'OMS favorisera le développement des personnels enseignants pour toutes les pro-
fessions médico- sanitaires en soutenant diverses activités dans ce domaine, et elle collaborera à l'organisation de cours de formation d'enseignants. La Région du Pacifique occidental continuera à promouvoir et à appuyer les centres nationaux de formation d'enseignants. Dans cette Région, ainsi qu'en Asie du Sud -Est, l'OMS collaborera avec les pays à leurs programmes de formation d'enseignants de diverses façons c'est ainsi qu'en Asie du Sud -Est, elle organisera des conférences ateliers pour initier les enseignants de toutes les catégories de personnels de santé à la planification et aux méthodes modernes de l'enseignement. :
L'Organisation portera beaucoup d'attention à la question des matériels d'en seignement et d'apprentissage. En Afrique, elle continuera à mettre au point des matériels
nouveaux et à les soumettre à l'épreuve de la pratique, notamment pour la formation des membres de l'équipe sanitaire qui sont chargés des soins de santé primaires. Dans les Amériques, elle organisera des réunions sur l'adaptation aux situations locales de matériels pour la formation de toutes les catégories de personnel de santé et elle continuera à produire et diffuser des livres, manuels, auxiliaires audio- visuels et autres matériels didactiques. En Europe, elle procédera à des études sur les jugements des étudiants et des enseignants concernant la valeur des matériels d'enseignement, notamment du point de vue coût /efficacité. En Méditerranée orientale, elle continuera à soutenir les activités d'élaboration, d'expérimentation, de reproduction et de diffusion de matériels et modules d'auto- instruction et
réunira un groupe de travail pour évaluer le programme dans la Région. En Asie du Sud -Est, elle réunira une conférence -atelier sur la production des matériels d'appren-
Dans la Région du Pacifique occidental, l'OMS envisage de mettre en oeuvre les recommandations d'un groupe de travail antérieurement réuni sur les stratégies éducationnelles. A l'échelon mondial, elle organisera des études de cas sur les objectifs d'apprentissage afin d'en faire mieux comprendre l'intérêt pour l'élaboration des programmes, et elle continuera l'expérimentation sur le terrain de formules novatrices en matière d'enseignement. Elle collaborera aussi avec différents établissements à l'application des procédés d'évaluation de l'enseignement, encouragera l'application de procédés expérimentés sur le terrain pour choisir entre différentes possibilités et collaborera à des études pratiques pour adapter les ordinogrammes et autres méthodes en vue de leur utilisation par les travailleurs sanitaires de village. Elle publiera des directives pour l'adaptation aux situations locales des techniques et matériels de transfert des connaissances. Elle continuera à promouvoir de différentes façons la recherche sur tous les aspects du développement des personnels de santé, tant au niveau régional qu'au niveau mondial.
tissage et encouragera le développement des capacités nationales dans ce domaine. Dans le Pacifique occidental, elle s'attachera de même à évaluer, réaménager et promouvoir la production des matériels d'enseignement. A l'échelon mondial, elle entreprendra des essais pratiques de modules de formation des enseignants, coordonnera un programme de préparation de trousses d'auto- instruction en facilitant parallèlement la formation à cette fin de personnel d'institutions sélectionnées, et enfin organisera une consultation pour faire le point des activités en matière de matériel d'apprentissage. Dans les Amériques et en Méditerranée orientale, l'Organisation s'emploie à mettre au point des critères en vue de l'établissement de réseaux régionaux destinés à diffuser l'information scientifique et technique sur les problèmes sanitaires
prioritaires; elle continuera à développer le service d'information sur le développement des personnels de santé afin de promouvoir la production de l'information et les échanges d'informations dans et entre les pays Membres, y compris l'établissement de répertoires mondiaux et régionaux des programmes de formation des personnels de santé.
6.1.3
DEVELOPPEMENT ET SOUTIEN EN MATIERE EDUCATIONNELLE (suite)
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US S
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
696 187 900 18 692 555
000 400 200 000 900 300
8 270 100 223 300 29 000 110 000
696 000 8 457 500 1 123 500 47 000 692 900 665 300 11 682 200
1 064 266 1 503 5 1 084 1 257
200 400 200 000 600 000
9 411 162 5 100
100 600 500 000
1 064 200 9 677 500 1 665 800 10 500 1 184 600 1 257 000 14 859 600
368 79 603 (13 391 701
200 000 000 000) 700 700
1 141 (60 X23 100 (110
000 700) 500) 000 000)
368 1 220 542 (36 491 591
200 000 300 500) 700 700
3 049 800
8 632 400
5 180 400
9 679 200
2 130 600
1 046 800
3 177 400
Activités mondiales et interrégionales Siège
34 200
563 800
598 000
34 200
560 800
595 000
(3 000)
(3 000)
Total
3 084 000
9 196 200
12 280 200
5 214 600
10 240 000
15 454 600
2 130 600
1 043 800
3 174 400
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Développement des personnels de santé technologie de l'enseignement médical Développement des personnels infirmiers /obstétricaux, y compris les accoucheuses traditionnelles Développement et soutien en matière éducationnelle :
EDS 014 EDS 033 EDS 055
35 300
35 300
VD FP RB
302 000 34 200
302 000 34
200
Activités de recherche Recherches sur le développement des personnels infirmiers /obstétricaux, y compris les accoucheuses traditionnelles Conception, élaboration et évaluation de matériels de transfert d'informations pour la formation d'auxiliaires :
EDS 034 EDS 035
155 500 71
155 500 68 000
FP
000
VD
Total partiel - Activités de recherche
226 500
223 500
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
598 000
595 000
:
Budget ordinaire Autres fonds
34 200
563 800
34 200 560 800
7 .
I N F O R M A T I O N 7.1
P O U R
L A
S A N T E
INFORMATION POUR LA SANTE Coopération avec et entre les pays
Objectifs
Mettre au point de nouveaux types d'information pour la santé qui conviennent pour la prise de décision en matière de politique sanitaire, la gestion des programmes de santé et la prestation des services de santé; transférer les connaissances et l'information sanitaires au moyen de publications et d'une documentation adaptées aux besoins des Etats Membres; développer les capacités nationales, l'échange de données d'expérience et le transfert d'informations en matière de législation sanitaire, en vue d'appuyer le développement sanitaire; coopérer avec les Etats Membres pour leur faciliter l'accès à la documentation sanitaire et aux informations d'ordre médico- sanitaire présentant pour eux un intérêt pratique direct.
Le grand programme de l'information pour la santé comporte cinq programmes distincts encore que liés entre eux 1) statistiques sanitaires, 2) publications et documents de l'OMS, 3) législation sanitaire, 4) services de documentation médicale et sanitaire, et 5) information du public en matière de santé. Tous ces programmes sont en cours de réorientation conformément aux nouvelles politique et stratégie en matière de budget programme qui visent à accroître la pertinence sociale des activités de l'OMS afin de mieux répondre aux besoins des Etats Membres. Ainsi qu'il est dit dans les exposés de programme ci- après, on a envisagé dans tous les cas le type d'information et les moyens de transfert de l'information à la lumière du rôle et des attributions de l'OMS ainsi que des besoins et des capacités des Etats Membres. :
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Autres fonds US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
ordinaire US $
Total US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds
Total US $
US $
US S
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
1 834 700 2 190 700 834 200 2 875 800 1 104 800 753 800 9 594 000
5 859 900 107 300 240 100
1 834 700 8 050 600 834 200 2 983 100 1 344 900 753 800
2 443 100 3 238 600 763 600 3 679 700 1 222 900 680 100 12 028 000
6
985 600 78 700 372 900
2 443 100 10 224 200 763 600 3 758 400 1 595 800 680 100 19 465 200
608 1 047 (70 803 118 (73
400 900 600) 900 100 700)
1
125 700 (28 600) 132 800
608 2 173 (70 775 250 (73
400 600 600) 300 900 700)
6 207 300
15 801 300
7
437 200
2 434 000
1 229 900
3 663 900
Activités mondiales et interrégionales Siège
371 100 25 373 100
947 100
1 318 200
142 200
765 100
907 300
(228 900)
(182 000)
(410 900)
1 728 000
27 101
100
30 710 800
1
456 200 658 500
32 167 000 52 539 500
5 337 700 7 542 800
(271 800)
5 065 900 8 318 900
Total
35 338 200
8 882 400
44 220 600
42 881 000
9
776 100
7.1.0
PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES
Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US S
Prévisions Budget ordinaire US $
d'engagements de dépenses Autres fonds US $ Total US
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total
US $
S
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental
134 400 105 000
134 400 105 000
268 300 122 700
268 300 122 700
133 900 17 700
133 900 17 700
239 400
239 400
391 000
391 000
151 600
151 600
Activités mondiales et interrégionales Siège Total
874 100
8 -4 100
1 126 000
1 126 000
251 900
251 900
1 113 500
1 113 500
1 517 000
1 517 000
403 500
403 500
7.1.1
STATISTIQUES SANITAIRES
Obiectifs
Collaborer avec les Etats Membres à la mise en place des moyens d'information technique et de gestion nécessaires pour la planification, l'exécution et l'évaluation de leurs programmes sanitaires, et plus particulièrement coopérer :
^-
- à la mise en place et au renforcement des systèmes et services d'information sanitaire, et notamment de statistiques sanitaires, en tant que partie intégrante des services de santé; à l'application de méthodes de statistique et de recherche pour l'exécution d'études déterminées sur la santé; - à la promotion du développement et de la formation de toutes les catégories de personnel de santé dans les domaines de l'épidémiologie, des statistiques sanitaires et de la recherche opérationnelle; - à l'élaboration et au perfectionnement de normes, définitions, nomenclatures, classifications et procédures statistiques, et notamment d'une méthodologie appropriée pour la notification de données de morbidité et de mortalité par du personnel non spécialisé; à la collecte, l'analyse et la diffusion de renseignements sur la situation sanitaire des Etats Membres.
pour en élargir la base et les mettre en mesure de mieux répondre aux besoins changeants de la gestion sanitaire. Par souci d'efficacité et pour éliminer tout double emploi dans la production d'informations intéressant la gestion sanitaire, on favorisera l'intégration de la collecte de données statistiques et de leur conversion en information utilisable. De plus, il faudra coordonner plus efficacement les informations socio- économiques et démographiques provenant de différentes sources extérieures au secteur de la santé. L'Organisation participera activement à la programmation sanitaire par pays et aux processus de planification équivalents ainsi qu'à l'exécution et à l'évaluation des programmes sanitaires. Priorité sera donnée au soutien de programmes d'importance majeure tels ceux qui visent à réduire la morbidité et la mortalité maternelles, périnatales et infanto- juvéniles, à maftriser les maladies tropicales, à développer et renforcer les soins de santé primaires et à assurer la surveillance épidémiologique. On s'efforcera tout particulièrement de développer les systèmes de statistiques sanitaires à la périphérie des services de santé afin de les rendre capables de produire des informations de base et de les transmettre aux échelons supérieurs de l'administration sanitaire. On favorisera l'utilisation de l'information au niveau local, notamment en installant un mécanisme de rétro - information à partir des échelons supérieurs. L'accent sera mis sur la mise en place d'une infrastructure appropriée et efficace, et en particulier sur la capacité d'analyser la situation sanitaire et d'en dégager des tendances. Par ailleurs, de nombreux Etats Membres possèdent une quantité considérable de données sanitaires, recueillies par des services de statistiques ou d'autres services, qui ne sont pas pleinement exploitées. On insistera sur la nécessité de traiter en temps voulu et d'utiliser efficacement les données pertinentes de façon à pouvoir en extraire des informations utiles pour les administrateurs sanitaires. Pour répondre aux nombreuses demandes exprimées par les Etats Membres, la création ou l'amélioration des services d'archives médicales seront poursuivies. Cependant, on mettra davantage l'accent sur l'établissement d'- archives médicales aux niveaux de la famille et de la collectivité, et sur leur utilisation aussi bien à des fins d'administration sanitaire que pour la protection de la santé familiale.
Coopération avec et entre les pays
Le programme a été réorienté conformément aux approches et principes directeurs suivants :
- collaborer avec les Etats Membres à la formulation de politiques d'information sanitaire socialement pertinentes et réalisables en pratique; - promouvoir la capacité des pays de produire des données originales pertinentes et de les convertir au moment voulu en informations présentant une importance capitale pour la gestion sanitaire à tous les niveaux; - utiliser l'analyse systémique et promouvoir le dialogue entre producteurs et utilisateurs d'informations afin de développer des services finalisés de statistiques sanitaires dans le cadre des systèmes et services nationaux d'information sanitaire; - élaborer une méthodologie simplifiée pour la collecte et l'utilisation de statistiques au niveau des soins de santé primaires; - former des instructeurs pour les statistiques sanitaires;
- effectuer des travaux de recherche fondamentale sur les statistiques sanitaires en faisant appel aux centres collaborateurs, établissements de recherche et autres organismes nationaux et internationaux compétents; - collaborer avec d'autres organisations du système des Nations Unies afin de parvenir à une approche cohérente des concepts, principes et normes statistiques et d'entreprendre une action concertée en faveur du développement socioéconomique. Les principales activités de coopération technique concerneront la planification, la conception et la mise en oeuvre de services de statistiques sanitaires améliorés dans le cadre des systèmes et services nationaux d'information sanitaire. Dans de nombreux Etats Membres, les services existants sont rudimentaires et souvent fragmentés sans aucune coordination entre différents programmes sanitaires. Une réorientation et une réorganisation des services traditionnels sont nécessaires
Un certain nombre de bourses d'études seront accordées à des statisticiens nationaux de rang élevé pour qu'ils perfectionnent leurs connaissances en matière de développement des systèmes d'information, de méthodologie des statistiques sanitaires, de démographie, d'archives médicales et d'informatique. Des activités éducatives de groupe - cours, séminaires itinérants, conférences -ateliers, etc. seront organisées aux niveaux inter -pays et interrégional afin de promouvoir l'élaboration et l'application de concepts, de principes et de méthodes de statistiques sanitaires dans le cadre des systèmes nationaux d'information sanitaire, ainsi que le rassemblement par du personnel non spécialisé de données concernant la morbidité et la mortalité. En raison de la pénurie aiguë de professeurs et d'instructeurs compétents, une attention particulière sera accordée à la formation de professeurs pour le personnel de catégorie intermédiaire chargé des relevés statistiques et sanitaires ainsi que d'instructeurs pour les producteurs de données de base. En général, les activités inter -pays et interrégionales visent à promouvoir la coopération technique entre pays. Elles couvriront aussi la promotion d'études épidémiologiques et autres études méthodologiques collectives faites selon des procédures uniformes. Un réseau de centres collaborateurs sera mis sur pied afin de développer la méthodologie de la recherche fondamentale et théorique et ses
N A
N 7.1.1
STATISTIQUES SANITAIRES (suite)
o
applications directes à des problèmes statistiques pratiques, en particulier pour la lutte contre les maladies et la recherche sur les services de santé. A l'appui de la coopération technique directe, une série d'activités seront entreprises pour élaborer en matière de statistiques sanitaires une méthodologie standard internationalement acceptable et suffisamment souple pour pouvoir s'adapter aux conditions particulières des Etats Membres. Cette méthodologie commune facilitera la coopération technique entre pays et améliorera la comparabilité des informations sanitaires produites par les différents pays. Ce travail sera effectué en consultation étroite avec les Etats Membres afin de tenir compte des progrès les plus récents de la méthodologie pour chaque sujet et de répondre aux besoins des pays. Les travaux suivants sont envisagés :
rents usagers, y compris une classification pour les soins de santé primaires et les raisons du recours aux services de santé. Pour donner suite à la résolution WHA29.35 (1976) , l'élaboration et l'essai de procédures de collecte de statistiques de
morbidité et de mortalité à l'aide d'un personnel nonspécialisé bénéficieront d'une haute priorité. Une grande partie du travail technique concernant la Classification internationale des Maladies sera déléguée aux centres collaborateurs, l'OMS assurant la coordination. L'élaboration d'une Nomenclature internationale des Maladies, conformément à la résolution WHA29.35, se fera en étroite collaboration avec le Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales (CIOMS), qui entreprendra des travaux de caractère technique sur la question.
O a O z c1
O 7d
- élaboration de concepts, principes, approches et procédures uniformes pour les statistiques sanitaires nationales considérées comme faisant partie intégrante des systèmes et services d'information nationaux; - définition de critères pour l'évaluation des systèmes de statistiques sanitaires et de la qualité des données; - action prioritaire visant à élaborer une méthodologie simple, notamment en matière de: a) collecte des données de morbidité et de mortalité par du personnel non spécialisé; b) procédures à suivre pour les études ad hoc, basées par exemple sur l'échantillonnage; c) procédures pratiques pour la recherche sur les services de santé; - mise au point d'indicateurs permettant de suivre les progrès effectués vers la réalisation de l'objectif de la santé pour tous en l'an 2000; - élaboration de procédures pour des questions particulières telles que a) surveillance des accidents de la circulation; b) surveillance des besoins en matière de santé mentale; c) mise au point d'un système statistique modèle pour le rassemblement de données sur le cancer et la lutte anticancéreuse; d) statistiques relatives aux personnels de santé; e) collecte et utilisation des statistiques concernant l'avortement; et f) systèmes nationaux de comptabilité des coots sanitaires. :
L'OMS préparera une série de directives concernant la méthodologie appropriée en matière de statistiques sanitaires, à l'intention tant des producteurs que des utilisateurs de données à tous les niveaux. Elles comprendront un manuel destiné au personnel assurant la formation des statisticiens sanitaires, des directives concernant les archives médicales au niveau des soins de santé primaires, et des manuels portant sur des méthodes spécifiques de recherche biostatistique et opérationnelle, par exemple pour la recherche en pathologie tropicale. L'analyse de la situation sanitaire aux niveaux mondial et régional sera poursuivie; elle permet d'aviser les Etats Membres d'évolutions importantes de la situation sanitaire mondiale, aide à fixer des priorités pour l'action sanitaire internationale, permet de comparer l'état de santé dans les différents pays, et favorise l'accroissement des capacités nationales d'analyse de la situation sanitaire. Cette activité consistera principalement à rassembler au niveau mondial, à analyser et à diffuser en temps voulu des statistiques sanitaires pertinentes. Les Etats Membres étant la source des statistiques sanitaires, tout sera mis en oeuvre pour obtenir des données du plus grand nombre possible de pays, afin de pouvoir dresser un tableau de la situation sanitaire couvrant véritablement le monde entier. La rétro - information des Etats Membres se fera par l'intermédiaire de deux publications périodiques l'Annuaire de Statistiques sanitaires mondiales, qui présente des statistiques de base, et le Rapport trimestriel de Statistiques sanitaires mondiales, qui publie des analyses portant sur des questions sanitaires d'actualité. De plus, les données ne figurant pas dans ces publications dont disposera la banque de données statistiques de l'OMS seront diffusées sur demande. Les travaux préparatoires du septième rapport sur la situation sanitaire dans le monde, qui couvrira la période 1978 -1983, seront mis en route. :
á co
z m
Les activités relatives à la Classification internationale des Maladies (CIM) prendront beaucoup d'extension. On établira un ensemble de classifications des problèmes de santé, couvrant une grande partie des besoins très variés des diffé-
7.1.1
STATISTIQUES SANITAIRES (suite)
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US S
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US S
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US S
Total US S
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
643 1 231 375 221 401 171
600 900 200 200 400 300
3 294 500 59 000 240 100
643 4 526 375 280 641
600 400 200 200 500 171 300
804 1 350 281 268 437 67
800 900 100 800 100 900
3 895 000 78 700 372 900
804 5 245 281 347 810
800 900 100 500 000 67 900
161 119 (94 47 35 (103
200 000 100) 600 700 400)
600 500 19 700 132 800
161 719 (94 67 168 (103
200 500 100) 300 500 400)
3 044 600
3 593 600
6 638 200
3 210 600
4 346 500
7 557 200
166 000
753 000
919 000
Activités mondiales et interrégionales
211 100
947 100
1 158 200
142 200
765 100
907 300
(68 900)
(182 000)
(250 900)
Siège Total
4 046 700 7 302 400
4 046
700
4 662 600
4 662 600
615 900 571 000
615 900 1 284 000
4 540 700
11 843 100
8 015 400
5 111 700
13 127 100
713 000
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comité d'experts des statistiques du cancer Démographie sanitaire et analyse statistique Séminaire itinérant sur la gestion et l'utilisation des systèmes nationaux d'information sanitaire Séminaire itinérant ou conférence -atelier pour enseignants de statistique sanitaire et de matières apparentées Conférence sur l'enseignement de la statistique sanitaire aux étudiants en médecine Organisation de systèmes nationaux d'information sanitaire pour la planification, la gestion et l'évaluation des services de santé Formation en statistique sanitaire et matières apparentées Réunion sur la planification, le fonctionnement et l'évaluation des systèmes nationaux
HST 704 HST 001 HST 002
2/0
2/0
21 900 223 500 6 000
231 500 7 000 7 000
RB FP RB RB VD RB RB RB
HST 004 HST 005
106 000 10 000 12 900 14 800
HST 006 HST 007 HST 008
6 000 6 000
d'information sanitaire Consultation sur la mise sur pied de l'information nécessaire aux soins de santé primaires Réunion sur la surveillance des besoins en matière de santé mentale
HST 009 HST 010
7 600 10 000
RB RB -A
J
7.1.1
STATISTIQUES SANITAIRES (suite)
Projet N°
Années /mois -homme
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
1978 -1979
1980 -1981
fonds
US $
US $ RB RB RB
Statistiques du cancer sous -systèmes d'information Tendances et variations relatives de la mortalité foetale, infantile, juvénile et maternelle Statistiques d'hygiène de l'environnement (mesures d'assainissement de base) Réunion sur les statistiques du cancer dans les pays en développement (organisée conjointement avec le CIRC et la Région européenne) Réunions techniques et synthèse des connaissances - Etude sur Is mortalité périnatale - Etude sur la mortalité infantile Publications concernant la santé de la famille Réunion sur les statistiques des accidents de la route (ONU /OMS) Centres pour La classification des maladies :
HST 011 HST 012 HST 013
7 500
21 000 5 500 LO 000
HST 014
RB
:
Coordination des activités de classification des maladies Réunion sur la classification des maladies et des problèmes de santé Préparation d'une nomenclature internationale des maladies Réunion sur Is notification par du personnel non spécialisé Activités de rechercne Centres collaborateurs Recherches en démographie sanitaire enquêtes sur la mortalité des nourrissons et des jeunes enfants dans ses rapports avec la fécondité :
HST HST HST HST HST HST HST HST HST HST
016 017 018 019 020 020 021 022 023 024
29 000 69 600 34 000 60 8 11 20 160 000 100 300 200 000 10 000 60 000 10 600
FP FP FP RB RB VD
80 000 8 000
RB RB VD RB
HST 003 HST 015 4/6 6/0 6/0
10 000
LO 000
RB FP
:
316 900 326 900
453 600 463 600
Total partiel - Activités de recherche
4/6
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
6/6
8/0
1 158 200
907 300
:
Budget ordinaire Autres fonds
6/6
8/0
211 100 947 100
142 200 765 100
7.1.2
PUBLICATIONS ET DOCUMENTS DE L'OMS jusqu'aux manuels pratiques destinés aux agents sanitaires de village - tout en s'efforçant constamment de mieux comprendre les besoins des pays en matière d'information et
Obiectifs Promouvoir, par le truchement de publications et de documents, le transfert international d'informations sanitaires et connexes qui présentent une utilité pratique pour les pays en les aidant à résoudre leurs problèmes de santé;
réorienter le programme OMS de publications et de documents de façon à répondre dans la plus large mesure possible aux besoins des Etats Membres en matière d'information, tout en aidant les services nationaux d'information sanitaire à déterminer et à exprimer ces besoins. Coopération avec et entre les pays
de perfectionner les méthodes à utiliser pour y répondre. Dans ce contexte, le Secrétariat a entrepris de revoir tout l'éventail des publications et documents de l'OMS, au Siège et dans les Régions. Un questionnaire a été adressé à tous les personnels techniques de l'OMS et leurs réponses seront confrontées avec les avis qui auront été recueillis à l'échelon national par des consultants ou par du personnel national, ainsi qu'il est indiqué plus haut. Toutes les modifications jugées nécessaires à la lumière des conclusions de cette enquête seront aussitôt apportées au système actuel et on mettra au point des méthodes pratiques pour obtenir en permanence des informations sur l'utilité des publications et des documents ainsi que sur la façon de les améliorer.
Si l'OMS veut donner aux pays des informations pratiques qui les aident effectivement à résoudre leurs problèmes de santé, il est évident qu'aux échelons mondial, régional et national elle doit se faire une idée aussi claire que possible des besoins réels des pays en matière d'informations sanitaires et connexes, ainsi que de la façon dont ces besoins évoluent avec le temps. Or, comme elle compte plus de 150 Etats Membres - dont chacun a son propre lot de contraintes et d'exigences économiques, sociales et politiques - l'Organisation éprouve des difficultés considérables à évaluer correctement ces besoins à un instant donné, et de plus grandes difficultés encore à en suivre l'évolution constante et à réagir de façon appropriée. Pour tenter de résoudre ces problèmes complexes, l'OMS expérimente une combinaison de plusieurs approches différentes. Ainsi, dans certaines Régions, elle envisage d'envoyer des consultants (voir également la section 7.1.4 - Services de documentation médicale et sanitaire) qui seront chargés de recueillir des renseignements de première main et des opinions représentatives sur les besoins réels des pays et la façon dont il convient d'y répondre, tandis que dans d'autres Régions, c'est à du personnel national que cette tâche sera confiée. Il va sans dire qu'aucune approche ne permettra de trouver des réponses définitives, même pour un seul pays et pour un moment déterminé; néanmoins, il devrait être possible, grace aux efforts décrits ci- dessus, de définir avec plus d'exactitude quels sont les besoins réels des pays, et comment il convient d'y répondre. Dans l'intervalle, le programme se doit d'assurer la production de toute la gamme des publications et documents - des ouvrages scientifiques comme le Bulletin
On peut relever, dans la gamme des publications et des documents de l'OMS, une lacune importante, constatée aussi en général dans les publications consacrées à la santé publique, à savoir l'absence d'une revue internationale de santé publique. Une telle revue aurait pour objet d'amener à repenser la politique à suivre et les problèmes pratiques auxquels les administrateurs sanitaires du monde entier - en particulier ceux des pays en développement - ont à faire face et de donner des informations de première main sur l'expérience acquise par les pays et les mesures qu'ils ont prises pour résoudre ces problèmes. Pour vérifier si l'OMS est en mesure de combler cette lacune, et, dans l'affirmative, déterminer le meilleur moyen de le faire, on se propose de préparer à titre d'essai un ou deux numéros d'une revue internationale de santé publique qui seront soumis au Conseilexécutif à sa soixante -cinquième session, en janvier 1980. Une autre mesure de coopération technique avec les Etats Membres a été l'établissement, au Mexique, d'un service conjoint OPS /OMS de publications chargé en un premier temps d'assurer la traduction, l'impression et la distribution des publications techniques de l'OPS et de l'OMS en langue espagnole. Compte tenu de l'évolution, distincte mais parallèle, de l'un et l'autre programme de publications techniques au cours des années, cette initiative constitue une étape importante dans l'amélioration de la coordination entre le Siège et les Régions en matière de publications. Le centre, établiau Mexique donc favorablement situé pour desservir la majorité des Etats Membres d'expression espagnole, devrait également permettre de répondre de façon plus efficace aux besoins de ces pays.
7.1.2
PUBLICATIONS ET DOCUMENTS DE L'OMS (suite)
ó Augmentation (diminution) en
1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total
Autres fonds
Total
US $
US $
US $
US S
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
566 700 179 2 068 383 352
700 900 100 700 100 200
2 111 200
566 2 812 179 2 068 383 352
700
100 100 700 100 200
798 1 585 198 2 514 442 416
000 200 000 100 800 200
2 526 500
798 000 4 111 700 198 000 2 514 100 442 800 416 200
231 884 18 445 59 64
300 300 900 400 700 000
231 300 415 300
1 299 600 18 900 445 400 59 700 64 000
4 250 700
2 111 200
6 361 900
5 954 300
2 526 500
8 480 800
1 703 600
415 300
2 118 900
Activités mondiales et interrégionales Siège
160 000 13 357 300 1 728 000
160 000
(160 000)
(160 000) (271 800)
15 085 300
16 164 600
1 456 200
17 620 800
2 807 300
2 535 500
Total
17 768 000
3 839 200
21 607 200
22 118 900
3 982 700
26 101 600
4 350 900
143 500
4 494 400
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Etude de faisabilité concernant la production d'une nouvelle revue internationale de santé publique
PUB 001
160 000
RB
TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit
160 000
:
Budget ordinaire Autres fonds
160 000
7.1.3
LEGISLATION SANITAIRE
Objectifs
Collaborer avec les Etats Membres afin de leur permettre de se doter d'une législation sanitaire adaptée à leurs besoins; valoriser la coopération technique dans le domaine de la législation sanitaire tant avec les pays qu'entre ces derniers; mettre au point et appliquer des méthodes optimales en vue du transfert d'informations de législation sanitaire susceptibles de concourir à l'élaboration de nouvelles lois ou à la modification des lois existantes en matière de santé. Coopération avec et entre les pays
et leurs besoins en matière de législation sanitaire. Parallèlement, trois consultants, dont chacun doit visiter deux bureaux régionaux et différents pays des Régions en cause, recueillent des renseignements de première main sur ces questions. C'est à partir de leurs rapports et des réponses au questionnaire que l'on élaborera le programme réorienté de législation sanitaire. La seconde innovation du programme de législation sanitaire consistera à faire appel à des centres collaborateurs pour compléter les ressources existantes et associer les pays eux -mêmes à l'échange d'informations et de données d'expérience en matière de législation sanitaire. Si cette façon de procéder, très largement utilisée dans les autres secteurs de l'action de l'OMS, est sans précédent dans le domaine de la législation sanitaire, les premiers contacts pris avec les établissements des pays développés et des pays en développement susceptibles de collaborer donnent à penser qu'il existe d'importantes ressources encore inexploitées, mais utilisables soit immédiatement, soit moyennant une certaine adaptation. Tel qu'on l'envisage à l'heure actuelle, le réseau se composerait en définitive de centres régionaux, qui feraient porter leurs efforts sur un ou plusieurs domaines législatifs particuliers, et de centres mondiaux plus larges qui serviraient de centres de référence mondiaux pour des aspects beaucoup plus vastes de la législation. Les centres retenus et les domaines auxquels ils se consacreront seront rigoureusement adaptés aux besoins des Etats Membres, tels qu'aura permis de les définir le processus de réorientation exposé ci- dessus. Le programme prévoit également la publication du Recueil international de Législation sanitaire, éventuellement sous une forme modifiée, ainsi que d'autres publications, telles que des monographies sur des questions particulières intéressant la législation sanitaire.
En application de la résolution WHA30.44, le programme de législation sanitaire est en train de faire l'objet d'une réévaluation et d'une réorientation complètes dans trois domaines d'activité distincts mais apparentés recensement des besoins en matière de législation sanitaire, recours à des centres collaborateurs pour l'échange d'informations et de données d'expérience entre les pays, et publications de législation sanitaire. :
On s'efforce d'identifier les besoins des Etats Membres en matière de législation sanitaire en ce qui concerne, d'une part, les secteurs où s'impose l'introduction d'une législation nouvelle ou modifiée, d'autre part, les types de services que les Etats Membres attendent de l'OMS dans ce domaine. Tous les Etats Membres ont reçu un questionnaire dans lequel on leur demandait d'exposer leurs besoins. Une fois collationnées, les réponses au questionnaire devraient permettre de se rendre mieux compte de la façon dont les Etats Membres envisagent leurs problèmes
7.1.3
LEGISLATION SANITAIRE (suite)
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total
Autres fonds US $
Total US S
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
26 000
26 000
36 600
36 600
10 600
10 600
48 300
48 300
106 400
106 400
106 400
(48 300)
58 100
26 000
48 300
74 300
143 000
143 000
117 000
(48 300)
68 700
Activités mondiales et interrégionales Siège Total
517 700
517 700
668 600
668 600
150 900
150 900
543 700
48 300
592 000
811 600
811 600
267 900
(48 300)
219 600
7.1.4
SERVICES DE DOCUMENTATION MEDICALE ET SANITAIRE
Objectifs Collaborer avec les Etats Membres à l'évaluation et à la définition de leurs besoins en matière de documentation médicale et sanitaire, et notamment de renseignements et de références bibliographiques; de concert avec les Etats Membres, et en particulier avec les pays en développement, favoriser un meilleur transfert des renseignements pertinents en aidant à développer les services de documentation sanitaire et médicale dont ils ont besoin, tant sur le plan institutionnel qu'en privilégiant la formation de personnel national pour répondre à ces besoins;
de bibliothèque médicale régionale, de même que la bibliothèque médicale impériale Pahlavi de Téhéran pour la Région de la Méditerranée orientale. Les diverses Régions suivent par conséquent des approches différentes, conformes à leurs besoins propres. Dans toutes les Régions, l'élément. "formation" du programme de documentation médicale et sanitaire a la priorité, les approches adoptées sont constamment réexaminées et diverses activités de formation sont peu à peu mises en oeuvre. L'objectif à long terme est d'assurer la formation de conservateurs de bibliothèques, d'experts et d'éducateurs en bibliothéconomie, de bibliothécaires et des techniciens des services de bibliothèque. Le système d'information actuellement à l'étude ( HERIS) est le résultat d'une réorientation du sous -programme de stockage et de restitution de la documentation. Ce système recueillerait, analyserait, stockerait et diffuserait des renseignements concernant la documentation médicale et sanitaire publiée dans les pays en développement ou se rapportant à ces pays (qui n'est pas aujourd'hui généralement accessible), de même que des renseignements analogues sur les pays développés. Il aurait pour but de favoriser un échange de renseignements entre pays en développement sur les soins de santé primaires, la médecine traditionnelle, la technologie appropriée pour la santé, la planification sanitaire et d'autres sujets présentant une grande importance du point de vue social. Parmi les principaux critères de choix du système figureraient l'utilité immédiate, la facilité d'application et le faible coût des méthodes et des techniques utilisées. Une importance particulière serait donnée à la saisie et à la publication d'informations importantes figurant dans la littérature qui n'est pas classiquement exploitée, c'està -dire dans les rapports techniques et de recherche, les documents administratifs, les documents de travail, les manuscrits inédits, etc.
étudier l'opportunité et la possibilité d'instaurer un système d'information en rapport avec la santé (HERIS) répondant aux besoins des pays en développement en leur donnant aisément accès à des renseignements intéressant la santé qui les aident directement et concrètement à résoudre leurs problèmes dans ce domaine;
promouvoir la mise en place de services nationaux de documentation médicale et sanitaire s'inscrivant dans les systèmes nationaux d'information sanitaire aux fins de la planification, de la gestion et de l'évaluation des programmes de santé des pays; et, sur demande, coopérer avec les Etats Membres au développement de leurs systèmes nationaux d'information. Coopération avec et entre les pays Le programme mondial de documentation médicale et sanitaire est, pour l'essentiel, une combinaison de systèmes et de réseaux nationaux, sous - régionaux et régionaux de rassemblement et de diffusion de renseignements intéressant la santé, dont certains desservent une clientèle assez localisée tandis que d'autres s'adressent, à travers les frontières nationales et régionales, à une audience beaucoup plus large. Le programme est actuellement développé progressivement et en souplesse par les Etats Membres eux -mêmes, en collaboration avec l'OMS, afin de répondre à leurs propres besoins et à ceux des pays voisins qui se heurtent à des problèmes de santé analogues. La nouvelle orientation donnée à la notion de bibliothèque médicale régionale a joué un rêle central dans cette évolution. Il était envisagé à l'origine que chaque Région de l'OMS soit un jour desservie par une bibliothèque régionale offrant en un lieu unique une collection complète de livres et de périodiques. Vu la diversité des conditions existant dans les Régions de l'OMS, une approche plus souple est préférable, car certaines Régions seraient peut -être mieux desservies par un ou plusieurs centres d'information régionaux qui auraient recours aux bibliothèques existantes pour assurer des services élargis d'information à l'intention des ministères, des institutions et des particuliers dans des domaines comme la documentation, les références bibliographiques, l'accès à des banques de données informatisées, et la formation de personnel. Les Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental envisagent la possibilité d'établir de tels centres. Dans la Région africaine, on explore la possibilité de créer un centre pour chacune des aires linguistiques (anglaise, française et portugaise). Dans la Région des Amériques, la bibliothèque régionale de médecine et des sciences de la santé (BIREME) de SEo Paulo (Brésil) fait office
A l'exception du traitement technique de la base de données, tous les principaux modules du programme se situeraient au niveau des pays et les Etats Membres y participeraient activement. Le principal élément du système serait, au niveau national, un réseau de points focaux qui suivraient la production des pays en matière de documentation médicale et sanitaire, sélectionneraient les éléments d'information appropriés, les analyseraient et les indexeraient, et les introduiraient dans les installations de traitement. A la sortie du cycle de traitement, cêté consommateurs, les points focaux nationaux seraient chargés de communiquer aux utilisateurs nationaux les informations produites par le système.
z 'i7
O Dans une première phase, des représentants nationaux et des consultants internationaux se rendront dans un certain nombre d'Etats Membres choisis dans chaque Région afin de déterminer de quelles informations ont besoin au juste les autorités . sanitaires nationales, les administrateurs sanitaires, les chercheurs, les enseignants, les praticiens et les autres personnels de santé, y compris les auxiliaires, z Les recommandations concernant la forme exacte que prendrait le système, et en parti- b culier la nature de ses produits, seront arrêtées en fonction des résultats de 0 cette enquête. Sur un autre front, une action pilote a été entreprise au sein du Secrétariat pour essayer de déterminer, par une étude détaillée du programme de soins de santé primaires, ce qu'il est possible de savoir des besoins des pays au titre de ce programme, les résultats de cette action devant ensuite être soumis aux pays pour examen.
á ti
m,
7.1.4
SERVICES DE DOCUMENTATION MEDICALE ET SANITAIRE (suite)
l Augmentation (diminution) en
1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Total
US $
US $
US S
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
208 91 15G 231 92 80
600 000 600 900 400 400
229 200
208 320 156 231 92 80
600 200 600 900 400 400
327 115 143 268 110 52
500 200 800 800 300 100
310 500
327 425 143 268 110 52
500 700 800 800 300 100
118 24 (12 36 17 (28
900 200 800) 900 900 300)
81 300
118 105 (12 36 17 (28
900 500 800) 900 900 300)
860 900
229 200
1 090 100
1 017 700
310 500
1 328 200
156 800
81 300
238 100
Activités mondiales et interrégionales Siège Total
2 688 700
2 688 700
3 237 300
3 237 300
548 600
548 600
3 549 600
229 200
3 778 800
4 255 000
310 500
4 565 500
705 400
81 300
786 700
7.1.5
INFORMATION DU PUBLIC EN MATIERE DE SANTE Une caractéristique nouvelle du programme prévu pour 1980 -1981 est le développement des techniques de soutien de la communication dans le cas de programmes tels que le programme de lutte contre l'onchocercose dans le bassin de la Volta, afin que les populations intéressées comprennent mieux les implications sanitaires, sociales et économiques de ces programmes. A la suite d'un séminaire sur la radio rurale et d'une conférence sur l'information du public, du matériel d'information (sous forme écrite ou audio- visuelle) est actuellement mis au point, adapté et distribué aux différents groupes visés.
Objectifs
Mobiliser L'opinion publique pour soutenir les principaux objectifs sanitaires des Etats Membres; rendre chaque individu conscient du rôle qu'il joue dans le maintien desasanté;
coopérer avec les Etats Membres et avec les organisations intergouvernemen tales et non gouvernementales à la réalisation de programmes d'information du public en matière de santé, en utilisant les techniques de communication de masse. Coopération avec et entre les pays
La réorientation du programme d'information du public en matière de santé en 1980 -1981 est manifeste lorsqu'on examine les trois principales activités, à savoir la publication du magazine Santé du Monde, la production de programmes mensuels de radiodiffusion et la réalisation de films produits par l'OMS. Le choix des thèmes de Santé du Monde, qui est tiré à 170 000 exemplaires en plusieurs langues, reflète les préoccupations de l'OMS concernant la pertinence sociale des activités et la coopération technique. Si le magazine traite à la fois des problèmes sanitaires des pays en développement et de ceux des pays développés, il s'attache davantage aux premiers et les illustrations sont délibérément choisies pour mettre en relief les problèmes et les solutions adoptées dans le tiers monde. Les thèmes sont fréquemment liés à une grande conférence ou à une activité prioritaire de l'OMS. L'OMS émet un programme de radiodiffusion de 15 minutes par mois, en trois langues, à destination de quelque 225 réseaux et stations nationaux et locaux de radiodiffusion dans le monde entier. Les émissions se sont spécialisées dans les questions intéressant directement les auditeurs des pays en développement, où la radio est l'un des plus puissants moyens de communication de masse. On cherche à obtenir la participation du plus grand nombre possible de spécialistes des pays en développement. La production de films par l'OMS montre comment l'information du public peut soutenir directement les principales priorités de l'Organisation. Des films ont été produits en étroite concertation avec les gouvernements de pays comme la Finlande, le Mexique, le Mozambique et le Viet Nam pour promouvoir l'approche "soins de santé primaires ". On peut citer, comme autre exemple de soutien de programmes, la production par l'OMS de deux films de 30 minutes montrant l'utilisation de la chaîne du froid pour conserver les vaccins. Le Gouvernement du Ghana a fourni à cet égard une aide précieuse. La collaboration avec les pays pour la production de films et d'autres matériels d'information du public en matière de santé se poursuivra en 1980 -1981.
Les objectifs de ce programme sont conformes aux principes fondamentaux de la "Une opinion publique éclairée et une coopéConstitution de l'OMS, qui déclare ration active de la part du public sont d'une importance capitale pour l'amélioration de la santé des populations ". :
Ces objectifs traduisent la reconnaissance du fait qu'une opinion éclairée sur les questions sanitaires conduit à l'adoption de mesures individuelles et collectives de promotion de la santé et que la réalisation du principal objectif social des Etats Membres, qui est d'assurer la santé à toute la population, exige une meilleure connaissance, dans tous les secteurs, des dimensions des problèmes sanitaires et de leur relation avec le développement économique et social ainsi que des principes et des fonctions de l'OMS en tant qu'instrument privilégié du développement mondial. Par le programme d'information du public en matière de santé, l'Organisation cherche à encourager de meilleures pratiques sanitaires dans les groupes visés en recourant à des techniques appropriées de communication de masse. Elle s'efforcera également de coopérer davantage avec les Etats Membres et d'autres organisations en vue de créer des mécanismes et d'exécuter des programmes permanents pour la promotion de la santé universelle. On a voulu réorienter ce programme pour qu'il soit davantage tourné vers l'extérieur et qu'il favorise plus directement les actions et les connaissances sanitaires aux niveaux international, national et communautaire. Il sera axé sur les autres secteurs de développement et sur le grand public plutôt que sur les spécialistes de la santé, comme c'était le cas autrefois. Ainsi, l'OMS servira plutôt de catalyseur que de producteur de matériel d'information tout prêt. Des liens plus étroits seront forgés avec les partenaires professionnels au niveau national qui sont en mesure d'adapter l'information aux situations locales. Par exemple, un atelier /séminaire régional se tiendra à Manille en 1979, au cours duquel les pays pourront échanger leurs expériences en matière de techniques de communication de masse. Il faudra aussi examiner la nécessité de programmes de formation pour le personnel chargé de l'information sanitaire. Comme les ressources budgétaires ordinaires sont limitées, on devra améliorer les procédures de fonctionnement, mieux définir les groupes visés et recourir davantage à des ressources extrabudgétaires.
Si ces exemples montrent que la réorientation des activités d'information du public a progressé, il reste qu'il faudra trouver des techniques nouvelles et novatrices pour que l'OMS et ses Etats Membres parviennent à mobiliser la volonté politique de réaliser les vastes changements sociaux et économiques nécessaires pour atteindre l'objectif de la santé pour tous.
r
z
U
7.1.5
INFORMATION DU PUBLIC EN MATIERE DE SANTE (suite) rn
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Total
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total US S
US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental 1
389 166 123 219 122 149
800 900 300 600 900 900
225 000
389 391 123 219 122 149
800 900 300 600 900 900
476 187 140 253 110 143
200 300 700 300 000 900
253 600
476 440 140 253 110 143
200 900 700 300 000 900
86 20 17 33 (12 (6
400 400 400 700 900) 000)
28 600
86 49 17 33 (12 (6
400 000 400 700 900) 000)
172 400
225 000
1 397 400
1 311 400
253 600
1 565 000
139 000
28 600
167 600
Activités mondiales et interrégionales Siège
3 888 600 Total
3 888 600
4 851 700
4 851 700
963 100
963 100
5 061 000
225 000
5 286 000
6 163 100
253 600
6 416 700
1 102 100
28 600
1 130 700
8 .
P R O G R A M M E S 8.1
G E N E R A U X
D E
S O U T I E N
PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN
Ce grand programme a pour objectif général de fournir, dans des conditions d'efficacité et d'économie, un appui et des services à tous les échelons de l'Organisation pour la planification, la préparation et la mise en oeuvre du programme d'activités approuvé. Il regroupe tous les services de personnel destinés à appuyer les programmes de l'OMS tant au Siège que dans les bureaux régionaux. Ces services sont les Développement et formation continue du personnel; Personnel; Fournitures; suivants Conférences, services intérieurs et bâtiments; Budget; Finances et comptabilité; Vérification intérieure des comptes; Services juridiques. Sont également compris dans les prévisions les coûts des services communs, au Siège comme dans les Régions, et notamment l'entretien des bâtiments, les services contractuels, les dépenses générales de fonctionnement, les fournitures et accessoires, ainsi que l'achat de mobilier et de matériel. :
La mise en oeuvre de la résolution WHA29.48 a un retentissement sensible sur les programmes généraux de soutien, surtout au Siège, mais aussi dans les services administratifs des bureaux régionaux. Le déplacement des ressources des activités de soutien aux activités de coopération technique déjà opéré pendant la période 1978 -1979 se poursuivra en 1980 -1981. Cette réorientation entraîne au cours de la période 1978 -1981 des réductions de personnel dans les services administratifs du Siège de l'ordre de 20 % par rapport à 1977, année de référence; les services administratifs des bureaux régionaux connaissent également des réductions de personnel, ainsi que des réductions des dépenses consacrées aux fournitures administratives, aux communications et au matériel de bureau. L'Organisation fait face à ce déplacement de ressources par une série de mesures destinées à rationaliser les tâches, à supprimer les services non indispensables et à développer la mécanisation et l'informatisation. La mise en place progressive d'un système d'information en matière administrative et financière faisant appel à l'ordinateur est l'un des traits caractéristiques du processus de rationalisation auquel on est en train d'assister tant au Siège que dans les bureaux régionaux.
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980-1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire
Autres fonds US $
Total
Autres fonds
Total
Autres fonds US $
Total US $
US $
US
$
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
6 2 2 5 2 2
592 989 499 260 203 229
800 200 600 300 600 700
8
548 600 23
11
000
44 500 8
592 537 2 522 5 260 2 203 2 274 6
800 800 600 300 600 200
7 3 2 5 2 2
695 688 866 913 545 513
500 600 100 700 900 100
10 090 500 25 500
13
44 100
695 779 2 891 5 913 2 545 2 557 7
500 100 600 700 900 200 3
1
102 700 699 400 366 500 653 400 342 300 283 400
1 1
541 900 2 500
2
(400) 1
102 241 369 653 342 283
700 300 000 400 300 000
21 775 200
616
100
30 391 300
25 222 900
10 160 100
35 383 000
447 700
544 000
4
991 700
Activités mondiales et interrégionales Siège
47
472 300
4
867 400 483 500
52 339 700
59 711 400 84
3
452 900
63
164
300 300
12
239 100 686 800
(1
414 500)
10 824 600 15 816 300
Total
69 247 500
13
82 731 000
934 300
13 613 000
98 547
15
129 500
lJ H
8.1.0
PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES
N oo
Sous ce programme sont inscrits les postes de Directeur du Personnel et des Services généraux, de Directeur du Budget et des Finances, des directeurs des programmes d'appui dans les bureaux régionaux et de leurs collaborateurs des services généraux; autrement dit, le programme englobe les fonctions de planification et d'encadrement relevant des programmes 8.1.1 à 8.1.6. En ce qui concerne les programmes 8.1.7 et 8.1.8, les dotations correspondantes sont assurées au titre de ces programmes.
1978 -1979
Augmentation (diminution) en 1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total
US $
US S
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental
161 54 204 343 122 263
400 700 100 600 300 300
161
862 600
917 204 343 122 263 2
400 300 100
600 300 300
184 63 224 301 141
700 600 700 500 100
1 092 300
184 1 155 224 301
290 600 206 200
700 900 700 500 141 100 290 600
23 8 20 (42 18 27
300 900 600 100) 800 300
229 700
23 300 238 600 20 600 (42 100) 18 800 27 300
149 400
092 300
500
56 800
229 700
286 500
Activités mondiales et interrégionales Siège
748 100 Total
748 100
938 900
938 900
190 800
190 800
1 897 500
862 600
2 760 100
2 145 100
1 092 300
3 237 400
247 600
229 700
477 300
8.1.1
DEVELOPPEMENT ET FORMATION CONTINUE DU PERSONNEL
Ce programme a pour objectif d'aider l'Organisation à faire face à l'évolution des besoins en améliorant l'utilisation du personnel. Il englobe la formation du personnel en matière de gestion à tous les niveaux et dans tous les domaines, la formation et l'éducation permanente du personnel spécialisé dans le domaine de la santé et les domaines techniques apparentés, la formation du personnel des services généraux, le perfectionnement du personnel dans les langues officielles de l'Organisation, le perfectionnement du personnel au moyen d'autres activités éducatives telles que conférences, séminaires, etc., la fourniture d'avis concernant le recru-
tement et les carrières, ainsi que la coopération avec les responsables nationaux de la santé pour la formation à la gestion. Au cours de la période biennale 1980 -1981, on poursuivra la formation et le perfectionnement du personnel de l'OMS en mettant surtout l'accent sur le recyclage des membres du personnel afin de leur permettre de s'acquitter plus efficacement des nouvelles tâches entraînées par les nouvelles exigences auxquelles doit faire face l'Organisation. Le développement des activités intéressera essentiellement les Régions.
Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total
US $
US $
US S
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
24 COO 24 000
24 000 24 000
24 000 24 000
24 000
24 000
Activités mondiales et interrégionales Siège
1 175 200
1 175 200
1 287 600 311 600
1 287 600
112 400 112 400
112
400
Total
1 199 200
1 199 200
1
1
311
600
112 400
8.1.2
PERSONNEL
N
ó
Ce programme est destiné à assurer au Siège, dans les bureaux régionaux et sur le terrain les services correspondant à l'ensemble du secteur de la gestion du personnel. Il s'agit, à l'égard du personnel des services généraux, ainsi que du personnel professionnel et de la catégorie supérieure, d'activités liées au recrutement, à l'administration des contrats, aux mutations, au classement des postes, aux résiliations d'engagement, aux appels et aux relations avec le personnel; ces activités concernent à la fois le personnel engagé pour une longue durée et le personnel temporaire. Pour ce qui est des conditions de service, le programme englobe, au sein de l'OMS, l'administration des traitements, indemnités et autres prestations (y compris les règlements et usages correspondants), ainsi que la coor-
dination avec l'Organisation des Nations Unies et d'autres organisations internationales pour les questions intéressant le régime commun. Les responsables de la gestion du personnel sont de plus en plus appelés à collaborer avec des organismes tels que la Commission de la Fonction publique internationale et le Corps commun d'inspection. Etant donné la réorientation des activités de l'OMS, au titre de l'ensemble des fonds ou autres ressources, ce programme devra etre mis en oeuvre avec un effectif réduit, d'où la nécessité d'une normalisation et d'une mécanisation accrues.
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total US S
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental
706 404 221 518 248 178
100 500 100 000 000 600
706
862 900
5 100 868 000
1 267 221 518 248 183
100 400 100
000 000 700
812 552 241 562 246 224
200 000 200 700 200 500
988 000
812 1 540 241 562 246 224
200 000 200 700 200 500
106 147 20 44 (1 45
100 500 100 700 800) 900
125 100
(5 100)
106 272 20 44 (1 40
100 600 100 700 800) 800
2 276 300
3 144 300
2 638 800
988 000
3 626 800
362 500
120 000
482 500
Activités mondiales et interrégionales Siège
3 484 600 Total
166 700
3 651 300
4 072 100 6 710 900
176 200 1 164 200
4 248 300 7 875 100
587 500
9 500
597 000 1 079 500
5 760 900
1 034 700
6 795 600
950 000
129 500
8.1.3
FOURNITURES
Ce programme est destiné à assurer l'approvisionnement et les services connexes au Siège et dans les Régions. Les services fournis sont les suivants appui sur le plan opérationnel et programmatique en ce qui concerne les spécifications du matériel; études de marché; passation de contrats d'achat; formalités d'expédition et d'assurance à l'égard des fournitures et du matériel commandés pour les activités techniques quelle que soit l'origine des fonds. Les services d'appro:
visionnement relatifs aux activités extrabudgétaires comprennent les achats effectués contre remboursement ou au moyen de fonds fiduciaires à l'intention des Etats Membres, de l'Organisation des Nations Unies et des institutions apparentées, et d'organisations non gouvernementales et institutions de recherche en relations officielles avec l'Organisation.
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Total US S
US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
291 252 139 49 223 92
400 200 300 700 600 800
674 000
291 926 139 49 223 92 1
400 200 300 700 600 800
334 349 153 49 267 102
800 000 600 800 800 800
757 300
334 1 106 153 49 267 102
800 300 600 800 800 800
43 400 96 800 14 300 100
83 300
43 400 180 100 14 300 100
44 200 10 000 208 800 83 300
44 200 10 000
1 049 000
674 000
723 000
1 257 800
757 300
2 015 100
292 100
Activités mondiales et interrégionales Siège
3 015 800
58 700
3 074 500
4 115 400
68 200
4 183 600
1 099 600
9 500
1 109 100
Total
4 064 800
732 700
4 797 500
5 373 200
825 500
6 198 700
1 308 400
92 800
1 401 200
8.1.4
CONFERENCES, SERVICES INTERIEURS ET BATIMENTS Services de l'administration des bâtiments Entretien et amélioration des bâtiments et des terrains; fourniture et entretien du matériel d'interprétation et autre. :
h)
o
Une dotation est prévue au titre de ce programme pour divers services d'appui au Siège et dans les bureaux régionaux et autres bureaux de l'OMS, à savoir :
Services de conférences Prendre les dispositions nécessaires et apporter l'assistance voulue en vue de l'organisation des réunions officielles de l'OMS, y compris la mise en place des moyens d'interprétation et autres services d'appui. :
Services intérieurs Expédition du courrier, distribution intérieure et autres services de communication; services de réception, d'huissiers, de gardes et de messagers; services de fournitures et matériel de bureau; réception et expédition des marchandises, y compris les fournitures destinées aux programmes de coopération technique dans les Régions et Les pays. :
Services de gestion des dossiers et archives Acheminer le courrier à l'arrivée jusqu'aux services destinataires pour suite à donner et tenir des dossiers centralisés pour la correspondance importante; faciliter l'accès aux dossiers et pièces d'archives et en assurer la conservation. :
Etant donné la réorientation des activités de l'OMS, au titre de l'ensemble des fonds ou autres ressources, ce programme devra être mis en oeuvre avec un effectif réduit, d'où la nécessité d'une normalisation et d'une mécanisation accrues.
Services de production des documents Services de transcription, de dactylographie, de mise en page et de reproduction des documents pour l'ensemble de la documentation ayant trait aux programmes ou d'ordre administratif. :
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Autres fonds US $
Total
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
4 1 1 3
482 553 534 597 1 165 1 311
500 400 600 600 700 300
3 917 100 11 500
26 000 3 954 600
4 482 500 5 470 500 1 546 100 3 597 600 1 165 700 1 337 300
5 269 1 794 1 819 4 247 1 413 1 475
200 400 000 200 400 700
4 712 000 12 000
28 600 4 752 600
5 269 200 6 506 400 1 831 000 4 247 200 1 413 400 1 504 300 20 771 500
786 241 284 649 247 164
700 000 400 600 700 400
794 900 500
2 600 798 000
786 1 035 284 649 247 167
700 900 900 600 700
000
13 645 100
17 599 700
16 018 900
2 373 800
3 171 800
Activités mondiales et interrégionales Siège
32 193 800 Total
4 228 000 8 182 600
36 421 800
41 188 800 57 207 700
2 766 000 7 518 600
43 954 800
8 995 000
(1 462 000)
7 533 000
45 838 900
54 021 500
64 726 300
11 368 800
(664 000)
10 704 800
8.1.5
BUDGET
Ce programme englobe les services du Siège et des bureaux régionaux qui ont à connattre des aspects budgétaires de la planification, de la préparation et de la mise en oeuvre des programmes de l'Organisation, quelle que soit l'origine des fonds. Au cours de la période biennale 1980 -1981, les services du budget du Siège et des bureaux régionaux se chargeront d'établir et de synthétiser le budget programme de l'Organisation (y compris les budgets programmes régionaux soumis aux comités régionaux) pour la période biennale 1982 -1983; ils se chargeront aussi de
surveiller et de contrôler l'exécution financière du budget programme de 1980 -1981. C'est en outre de ce programme que dépend l'allocation des fonds et le contrôle de l'exécution des programmes financés au moyen de sources extrabudgétaires telles que le fonds bénévole pour la promotion de la santé ou de fonds provenant du PNUD, du FNUAP, du PNUE, du FNULAD, etc. En raison de la réorientation des activités de l'OMS, ce programme devra fonctionner avec un effectif réduit, malgré l'augmentation des ressources au titre de toutes les sources de fonds.
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport A 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds
Total
Autres fonds
Total US $
US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
420 154 202 392 131 162
900 400 300 600 500 600
428 900 11 500
13 400
900 300 800 600 131 500 176 000
420 583 213 392
485 214 222 441 123 183
000 700 000 500 400 300
484 200 13 500
15 500
485 698 235 441 123 198
000 900
500 500 400 800
64 60 19 48 (8 20
100 300 700 900 100) 700
55 300 2 000
64 100 115 600 21 700 48 900 (8
100)
2 100 59 400
22 800
1 464 300
453 800
1
918 100
1 669 900
513 200
2 183 100
205 600
265 000
Activités mondiales et interrégionales Siège
1 033 500 Total
58 700
1 092 200
1 237 100
68 200
1 305 300
203 600 409 200
9 500
213 100
2 497 800
512 500
3 010 300
2 907 000
581 400
3 488 400
68 900
478 100
8.1.6
FINANCES ET COMPTABILITE Au cours de la période biennale 1980 -1981, ce programme devra fonctionner avec un effectif réduit et cela malgré une certaine augmentation de la charge de travail résultant d'un accroissement général des activités financées au titre de toutes les sources de fonds.
Ce programme assure des services d'appui dans le domaine des finances et de la comptabilité, tant au Siège que dans les bureaux régionaux, et en ce qui concerne aussi bien le budget ordinaire que l'ensemble des fonds extrabudgétaires. Il s'agit en particulier de procéder aux encaissements et aux décaissements (y compris l'encaissement des contributions des Etats Membres), de préparer des états financiers; de gérer la caisse des pensions et le système d'assurance du personnel, et de s'acquitter de toutes autres opérations financières et comptables.
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total
US $
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental
530 570 198 358 312 197
500 000 200 800 500 100
1 803 100
530 2 373 198 358
500 100 200 800 312 500 197 100
609 714 205 311 354 212
600 900 600 000 000 200
2 056 700
609 2 771 205 311 354 212
600 600 600 000 000 200
79 144 7 (47 41 15
100 900 400 800) 500 100
253 600
79 100 398 500 7 400 (47 800) 41 500 15 I00
2 167 100
1
803 100
3 970 200
2 407 300
2 056 700
4 464 000
240 200
253 600
493 800
Activités mondiales et interrégionales Siège
4 170 000
355 300
4 525 300
5 002 900
374 300
5 377 200 9 841 200
832 900
19 000
851
900
Total
6 337 100
2 158 400
8 495 500
7 410 200
2 431 000
1 073 100
272 600
1 345
700
8.1.7
VERIFICATION INTERIEURE DES COMPTES
Ce programme assure dans toute l'Organisation des services consistant d'une part à contréler les procédures et activités d'ordre financier, administratif et opérationnel à l'égard de l'ensemble des fonds et des ressources gérés par l'OMS, d'autre part à communiquer à la direction des analyses, des estimations et des recommandations au sujet des activités faisant l'objet des contrales. Les activités consistent à contréler la rigueur, le bien -fondé et le rapport coat/efficacité des vérifications intérieures, et à veiller au respect des règle-
ments, règles, principes et procédures établis. I1 s'agit aussi de vérifier la fiabilité et la validité des données comptables, financières et autres intervenant dans l'information en matière de gestion; de s'assurer que les avoirs de l'Organisation sont bien comptabilisés et protégés contre les risques de pertes; et de vérifier l'efficacité des méthodes et opérations dans un souci d'utilisation aussi économique et rentable que possible des ressources disponibles.
Augmentation (diminution) en 1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Autres fonds US $
Total
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
Activités mondiales et interrégionales Siège Total
1 056 500
1 056 500
1 151 600
1
151 600
95 100
95
100
1 056 500
1 056 500
1 151 600
1
151 600
95 100
95
100
8.1.8
SERVICES JURIDIQUES rn
Ce programme a pour but de fournir des avis et des services juridiques à tous les échelons de l'Organisation moyennant des opinions, mémoires et études juridiques relatifs à la Constitution et aux conventions, accords et règlements, y compris leur interprétation, au statut juridique et aux privilèges et immunités de l'Organisation, enfin à tous problèmes juridiques que peut soulever l'exécution des décisions concernant le programme ou d'ordre administratif. Un autre domaine d'activité consiste à représenter l'Organisation à l'occasion des affaires, de plus en plus nombreuses, dont sont saisis les Tribunaux administratifs du BIT et
de l'Organisation des Nations Unies ainsi que de toute autre procédure judiciaire ou d'arbitrage. Les activités comprennent également la préparation ou l'étude des accords et contrats auxquels l'OMS est partie, de même que la prestation d'avis en matière de droits d'auteur et de brevets, d'avis juridiques en matière de déontologie médicale, notamment à l'égard de la recherche médicale, enfin d'avis juridiques concernant l'acquisition et l'administration de terrains et de locaux, l'administration et la gestion de fonds, la publication de textes de l'Organisation et l'utilisation de l'emblème, du sceau, du nom et du drapeau de l'OMS.
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds
Total US $
Autres fonds US S
Total US S
US $
US $
Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :
Activités mondiales et interrégionales Siège
594 800
594 800
717 000
717 000
122 200
122 200
Total
594 800
594 800
717 000
717 000
122 200
122 200
ANNEXES EXPLICATIVES
Annexe 1 Activités régionales Annexe 2 Activités mondiales et interrégionales: Récapitulation
Annexe 3 Système des Nations Unies: Tableaux budgétaires types Annexe 4 Classification des programmes
Annexe 1
ACTIVITÉS RÉGIONALES
ACTIVITÉS REGIONALES : RESUME PAR SOURCE DE FONDS Prévisions d'engagements de dépenses Région /source de fonds 1978 -1979
Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
Budget ordinaire 1980 -1981
Autres fonds
Montant US $ US $
%
Montant US $
US $
AFRIQUE Budget ordinaire Autres sources de fonds Fonds bénévole pour la promotion de la santé Programme des Nations Unies pour le Développement Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds fiduciaires et dépenses remboursables :
55 409 500 2 9 5 26 874 763 219 305 700 200 000 900
68 133 000 2 9 3 30 684 695 884 606 000 900 700 600
12 723 500
22,96 (190 (67 (1 334 4 300 700) 300) 300) 700 (6,63) (0,69) (25,57) 16,35
TOTAL POUR L'AFRIQUE 1AMERIQUES
99 572 300
115 004 200
12 723 500
12,78
2 708 400
2,72
Budget ordinaire Autres sources de fonds Organisation panaméricaine de la Santé Budget ordinaire Autres fonds Fonds bénévole pour la promotion de la santé Programme des Nations Unies pour le Développement Programme des Nations Unies pour l'Environnement Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds fiduciaires et dépenses remboursables :
30 260 000
37 457 000
7
197 000
23,78
64 850 000 32 891 300 702 100 6 601 400 7 200 4 200 13 274 300
75 534 600 22 198 000 150 000 3 835 400
3 809 400 144 500 143 128 900 7
10 684 600 (10 693 300) (552 100) (2 766 000) (7 200) (4 200) (9 464 900) 144 500 197 000 4,84
16,48 (32,51) (78,64) (41,90) (100,00)
(100,00) (71,30) -
TOTAL POUR LES AMERIQUES ASIE DU SUD -EST
148 590 500
(12 658 600)
(8,52)
Budget ordinaire Autres sources de fonds Fonds bénévole pour la promotion de la santé Programme des Nations Unies pour le Développement Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds fiduciaires et dépenses remboursables :
36 203 200 11 274 700 14 188 000 7 527 100 58 400 69 251 400
44 991 000 7 013 000 6 552 600 1 901 700 108 200 60 566 500
8 787 800
24,27
(4 261 700) (7 635 400) (5 625 400) 49 800
(37,80) (53,82) (74,74) 85,27 (25,23)
TOTAL POUR L'ASIE DU SUD -EST
8 787 800
12,69
(17 472 700)
N ACTIVITES REGIONALES :
RESUME PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979
O
Région /source de fonds
Budget ordinaire 1978 -1979 1980 -1981
Autres fonds
Montant US $ US $
%
Montant US $
US $
EUROPE
Budget ordinaire Autres sources de fonds Fonds bénévole pour la promotion de la santé Programme des Nations Unies pour le Développement Programme des Nations Unies pour l'Environnement Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds fiduciaires et dépenses remboursables :
20 196 000 1 324 200 5 752 500 251 000 519 100 97 400
23 827 000 3 063 900 2 965 700 18 000 400 000
3 631 000
17,98
1 739 700 (2 786 800) (233 000) (119 100) (97 400)
131,38 (48,45) (92,83) (22,94) (100,00) (5,32)
TOTAL POUR L'EUROPE
28 140 200
30 274 600
3 631 000
12,90
(1 496 600)
MEDITERRANEE ORIENTALE Budget ordinaire Autres sources de fonds Fonds bénévole pour is promotion de la santé Programme des Nations Unies pour le Développement Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds fiduciaires et dépenses remboursables :
32 385 600
39 650 000 6 376 500 4 385 900 916 100 5 351 600
7 264 400
22,43
4 8 2 3
506 185 768 551
600 300 400 300
1 (3 (1 1
869 799 852 800
900 400) 300) 300
41,49 (46,42) (66,91) 50,69 (3,86)
TOTAL POUR LA MEDITERRANEE ORIENTALE
51 397 200
56 680 100
7 264 400
14,13
(1 981 500)
PACIFIQUE OCCIDENTAL Budget ordinaire Autres sources de fonds Fonds bénévole pour la promotion de la santé Programme des Nations Unies pour le Développement Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds fiduciaires et dépenses remboursables :
26 633 000 4 749 700 2 266 400 2 239 200 190 200
32 995 000 817 900 2 325 900 1 541 000 202 100 37 881 900
6 362 000
23,89 (3 931 59 (698 11 800) 500 200) 900 (82,78) 2,63 (31,18) 6,26 (12,64)
TOTAL POUR LE PACIFIQUE OCCIDENTAL TOTAL Budget ordinaire Autres sources de fonds Organisation panaméricaine de la Santé Budget ordinaire Autres fonds Fonds bénévole pour la promotion de la santé Programme des Nations Unies pour le Développement Programme des Nations Unies pour l'Environnement Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds fiduciaires et dépenses remboursables : :
36 078 500
6 362 000
17,63
(4 558 600)
201 087 300
247 053 000
45 965 700
22,86
64 32 25 46
850 891 432 756 258 4 31 547 30 203
000 300 000 800 200 200 100 200
75 22 20 29
534 198 105 761 18
600 000 300 400 000
12 452 900 36 413 000
684 693 326 995 (240 (4 (19 094 6 209
10 (10 (5 (16
600 300) 700) 400) 200) 200) 200) 800
16,48 (32,51) (20,94) (36,35) (93,03) (100,00) (60,53) 20,56 (8,19)
TOTAL
433 030 100
443 536 200
45 965 700
10,61
(35 459 600)
AFRIQUE E % P O S E D U
P R O G R A M M E
Le projet de budget programme régional pour la période biennale 1980 -1981 est le premier à avoir été élaboré suivant la nouvelle procédure concernant la budgétisation- programmation et la gestion des ressources de l'OMS au niveau des pays, conformément aux résolutions pertinentes du Comité régional (résolution AFR/RC26 /R7) et de l'Assemblée de la Santé (résolution WHA30.23). Il est le résultat d'un exercice concerté impliquant une étroite collaboration entre l'OMS et les Etats Membres pour la mise au pointde programmes de santé nationaux bien définis, dans le cadre desquels on procédera plus tard à une planification détaillée et à l'exécution de projets et d'activités particulières. La première réunion régionale pour le programme qui a eu lieu à Brazzaville en novembre 1977 a examiné le rapport d'évaluation de l'exécution du programme régional durant la période 1975 -1977 et déterminé les chiffres de planification par pays. Durant cet exercice, le Sous Comité du Budget Programme s'est particulièrement préoccupé des implications des résolutions recommandant la mise en oeuvre d'un programme spécial de coopération avec le Botswana, le Mozambique et la Zambie (résolutions AFR/RC27 /R2 et AFR/RC27 /R4). Le taux d'accroissement annuel de l'allocation de ressources pour ces trois pays a été fixé à 30 % par rapport à 1979, l'effort supplémentaire étant supporté par l'ensemble des autres pays de la Région. La deuxième réunion régionale pour le programme, qui s'est tenue en février 1978, a examiné attentivement les exposés de programme régional et les programmes de pays et a indiqué les principales modifications à apporter au projet de budget programme pour 1980 -1981.
velles modalités de collaboration de l'OMS, y compris notamment une participation accrue des nationaux à l'élaboration, à la gestion, à l'évaluation et à la révision continue des programmes de l'OMS, qui doivent toujours se référer à l'objectif fondamental de la santé pour tous en l'an 2000. Aussi le budget programme régional a -t -il pour première préoccupation l'amélioration des conditions misérables de vie des masses rurales et périurbaines qui ne disposent pas du minimum de soins de santé compatible avec la dignité humaine. Afin de mettre un terme au déséquilibre qu'entraînent les investissements dans la prolifération démentielle des grandes agglomérations, avec ses conséquences désastreuses que sont l'exode rural, la baisse de la production agricole, la malnutrition, l'insalubrité de l'environnement, le paupérisme et la dégradation de la qualité de la vie, le maximum de ressources a été orienté vers la promotion des soins de santé primaires dans le cadre du développement rural et communautaire. Dans le contexte africain, les soins de santé primaires signifient les soins les plus élémentaires au niveau périphérique, à savoir les soins préventifs, curatifs, promotionnels et réadaptatifs qui comprennent les activités de vaccination, de santé maternelle et infantile, d'hygiène de l'environnement et d'éducation pour la santé. Leur réussite suppose la participation active et responsable de la communauté, sans l'introduction perturbatrice d'éléments allogènes qui viendraient inhiber l'initiative et la créativité des masses populaires et empêcheraient la mise au point de technologies adaptées aux besoins réels et aux maigres ressources des pays africains. Les technologies appropriées sont celles dont les caractéristiques de base sont à tous égards adaptées aux conditions locales dans lesquelles elles seront utilisées. Elles doivent âtre peu coûteuses et ne pas nécessiter l'emploi d'un personnel hautement spécialisé. Ce sont des techniques à fort coefficient de main d'oeuvre, de manière à utiliser le plus efficacement possible le personnel existant. En cela, leur objectif est essentiellement social dans la mesure où elles rendent les collectivités moins tributaires de technologies importées et inappropriées, en marne temps qu'elles leur permettent de compter sur leurs propres forces et de subvenir à leurs propres besoins. Ces techniques doivent donc âtre accessibles et intelligibles aux profanes et satisfaire les besoins de santé au niveau primaire. Des crédits sont prévus pour mettre en oeuvre des mécanismes devant permettre la collecte et la diffusion d'informations sur les technologies existantes ou récemment élaborées, la préparation de listes complètes de matériel et de fournitures, la création d'un réseau régional de centres collaborateurs et un soutien pour la création de techniques sanitaires normalisées. La coopération technique entre pays en développement sera un cadre idéal pour la promotion des technologies appropriées. Les échecs de nombreux programmes d'assistance technique et d'aide ont clairement montré les effets néfastes de l'aliénation culturelle et technologique, qui a souvent détourné les pays pauvres des solutions appropriées à leurs problèmes.
Ce budget programme est le deuxième à avoir été établi dans le cadre du sixième programme général de travail (1978 -1983) qui définit les objectifs principaux de l'OMS. La programmation à moyen terme a permis d'élaborer à différents échelons organisationnels un cadre plus détaillé et plus technique pour la planification des activités conformément à ces objectifs. Au niveau régional, des programmes à moyen terme ont été mis au point pour chacun des secteurs prioritaires, plus particulièrement à l'occasion des évaluations périodiques des plans sectoriels à long terme pour l'horizon 2000. Les programmes à moyen terme sont eux -m @mes sujets à de fréquents ajustements pour tenir compte des décisions et directives des organes délibérants, afin de renforcer la coopération technique par la voie de programmes socialement pertinents qui contribuent directement à l'amélioration de l'état de santé des populations les plus mal desservies dans le cadre de l'objectif social de la santé pour tous en l'an 2000. Dans l'élaboration des propositions de programme, la réorientation vers une coopération technique accrue a été une préoccupation dominante. Les activités ont été autant que faire se peut orientées vers des buts sanitaires définis afin de concourir directement et notablement à l'amélioration de l'état sanitaire de la population. Elles devraient pouvoir atre mises en oeuvre gràce à des méthodes qui soient dès à présent technologiquement et financièrement à la portée des pays concernés, ce qui favoriserait l'autoresponsabilité nationale en matière de santé. La croissance autodynamique des programmes nationaux sera assurée gréce aux nou-
a h7
tri
EXPOSE DU PROGRAMME (suite) L'importation irréfléchie de technologies sophistiquées a contribué à inhiber l'initiative créatrice des masses populaires et à imposer les approches des pays techniquement avancés. Il est évident que la coopération horizontale doit prendre le pas sur la coopération verticale pour l'instauration d'un équilibre dynamique plus propice à la promotion de l'autosuffisance, de l'autoresponsabilité et de l'autodéveloppement. La coopération technique entre pays en développement n'est qu'une meilleure prise de conscience d'une philosophie d'autosuffisance qui nécessitera dans les années à venir une meilleure structuration devant conduire à l'amélioration du bien -être de la population dans le cadre d'une rationalisation de l'effort international et régional de développement. Le programme de recherche -développement doit entrer maintenant dans sa phase active et opérationnelle; à cet égard, le programme de technologie appropriée et la coopération technique entre pays en développement seront des mécanismes de promotion essentiels. Malheureusement, au moment où a été élaboré le projet de budget programme régional, les interrelations entre celui -ci et le programme mondial de recherche biomédicale et les programmes spéciaux de recherche et de forma tión concernant les maladies tropicales et la reproduction humaine n'étaient pas suffisamment claires pour permettre au niveau régional une préparation détaillée des principaux objectifs et plans stratégiques et une mobilisation adéquate des ressources nécessaires à la mise en oeuvre des activités de recherche -développement qui font partie intégrante des programmes de développement sanitaire et socioéconomique. Néanmoins, des crédits sont prévus pour la mise en application des recommandations du Comité consultatif régional de la Recherche médicale, à savoir développer un réseau régional de centres nationaux pour la recherche biomédicale et la recherche sur les services de santé, organiser un système d'information pour la gestion rationnelle du programme de recherche, lancer un programme régional de subventions à la recherche et créer des groupes de travail sur la schistosomiase, l'onchocercose et la trypanosomiase.
N N
nécessaires, assorties d'analyses de coùt, qui seront soumises à la cinquième session du Comité conjoint de Coordination du PLO en décembre 1978. Les mêmes études se poursuivent dans d'autres bassins fluviaux où sévit la maladie; elles permettront de mettre en oeuvre des programmes nationaux de lutte contre l'onchocercose dans les pays concernés. Un rapport exhaustif a été soumis au Comité régional lors de sa vingt -huitième session (1978), afin de lui permettre de donner les directives requises pour l'orientation future de ces programmes. La schistosomiase et la trypanosomiase continueront d'être des maladies préoccupantes étant donné leurs incidences sur le développement socio- économique du fait des changements écologiques qu'entralnent les travaux de construction de barrages et de lacs artificiels. La biologie des vecteurs et la lutte antivectorielle prennent une importance accrue du fait de la nécessité de disposer de nouveaux insecticides en raison du développement du phénomène de résistance. Le programme de promotion de la salubrité de l'environnement demeure prioritaire; si les prévisions au titre du budget ordinaire restent modestes par rapport aux besoins, c'est en raison des apports importants attendus de sources extrabudgétaires. Ce programme met surtout l'accent sur les mesures d'assainissement de base, dont certaines font partie intégrante du développement des services de santé et plus particulièrement des soins de santé primaires. L'urbanisation anarchique et l'industrialisation font qu'une part importante des ressources disponibles doit être consacrée à la lutte contre la pollution, pour laquelle les infrastructures minimales font encore défaut. A sa vingt - septième session (1977), le Comité régional a approuvé le programme régional de santé des travailleurs, et des mesures ont été prises pour organiser une réunion d'experts régionaux multidisciplinaires chargée d'élaborer des programmes à moyen et long terme, de développer en collaboration avec les Etats Membres des centres régionaux de formation et de recherche, et enfin d'étudier les conditions de santé des travailleurs migrants, notamment dans les pays encore soumis à une domination coloniale.
Le programme élargi de vaccination bénéficiera d'un soutien accru dès que les activités d'éradication de la variole auront pris fin. Grdce au soutien technique et logistique qu apportera aux plans stratégiques nationaux le programme inter pays, il sera aisé de mobiliser les ressources extrabudgétaires indispensables à la réussite du programme élargi de vaccination, qui représente par ailleurs un domaine privilégié pour promouvoir la technologie sanitaire appropriée. La surveillance épidémiologique continuera de bénéficier de la même attention que dans le budget programme précédent, avec l'amélioration de la collecte de l'information pertinente, de son analyse, de son interprétation et de son transfert vers les pays, la recherche coordonnée des moyens de lutte et de prévention les plus efficaces, et le renforcement des mécanismes de soutien dans les situations d'urgence. Le paludisme reste un sujet de préoccupation en Afrique. Lors de sa vingt septième session, en 1977, le Comité régional a examiné des propositions détaillées pour un programme régional de lutte antipaludique dont les principaux axes sont la prévention de la mortalité, l'atténuation des souffrances et incapacités, la réduction de l'incidence et de la prévalence, et enfin l'éradication. Une réunion d'experts régionaux multidisciplinaires doit étudier à fond les problèmes posés par la lutte antipaludique dans l'environnement africain.
La Trentième Assemblée mondiale de la Santé, préoccupée par l'ampleur et la gravité des stress psycho -sociaux auxquels sont actuellement confrontées de nombreuses populations en développement et particulièrement les populations à haut risque d'Afrique australe, a recommandé la mise en oeuvre d'un programme spécial de coopération technique en santé mentale (résolution WHA30.45). Celui -ci est élaboré en collaboration avec les pays intéressés pour la mise au point de plans d'actions pertinentes de santé mentale dans le cadre des services généraux sanitaires et sociaux. Le programme à moyen terme de santé mentale établi pour la période 1975 -1982 est partiellement issu d'accords entre certains pays d'Afrique australe et l'OMS. Ce programme abandonne l'approche psychiatrique spécialisée en faveur de l'approche de santé publique qui met l'accent sur l'intégration des activités de santé mentale dans le développement global de l'infrastructure sanitaire et socio- économique. Des programmes inter -pays permettront de poursuivre et de renforcer les activités de lutte contre le cancer. Le Comité régional examinera périodiquement la situation du cancer en Afrique de manière à promouvoir la coopération entre les pays dont la situation épidémiologique et les ressources sont comparables (résolution E861,R29). Le développement des services et personnels de santé buccodentaire continuera d'être intensifié. L'épidémiologie et la prévention des maladies cardio -vasculaires devront être intégrées dans les services de soins de santé primaires. Un réseau régional de centres nationaux permettra le renforcement du potentiel de recherche et de formation de personnels spécialisés.
Plusieurs Etats Membres ayant manifesté la volonté politique de lutter l'onchocercose, et étant donné le phénomène inquiétant de la réinvasion, le gramme de lutte contre l'onchocercose dans le bassin de la Volta (PLO) doit étendu à des pays voisins qui n'y participent pas encore. On a effectué les
contre proêtre études
EXPOSE DU PROGRAMME (suite) La politique et la gestion pharmaceutiques bénéficieront durant la période 1980 -1981 d'un soutien accru conformément aux directives des organes délibérants, en particulier de la Trentième Assemblée mondiale de la Santé (résolution WHA30.54), du Conseil exécutif (résolution EB61.R17) et du Comité régional (résolution AFR/RC27/R8). Outre les activités prévues au titre des programmes nationaux, l'Organisation mobilisera toutes les ressources disponibles pour promouvoir la planification et l'implantation d'une industrie pharmaceutique régionale, la mise en place de mécanismes d'approvisionnement en substances pharmaceutiques et biologiques et en fournitures médicales, et la formation de toutes les catégories de personnels nécessaires à la bonne gestion pharmaceutique. Il est prévu également de continuer à coopérer avec les pays pour la mise en oeuvre de systèmes nationaux et régionaux de contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques et des substances biologiques. Le développement des personnels de santé, qui a bénéficié d'une attention toute particulière dans la Région depuis plus d'une décennie, est une des raisons principales des succès remportés en matière de promotion et de protection sanitaires. Les prévisions pour 1980 -1981 permettront d'aborder la phase décisive où il sera possible de former sur place toutes les catégories de personnels dont les pays ont besoin pour améliorer l'état de santé des populations les plus mal desservies. Les différents centres régionaux de formation, qui sont d'excellents exemples de coopération technique entre pays en développement, continueront de bénéficier du soutien de l'Organisation tout en s'acheminant vers l'autoresponsabilité. Pour toute une série de programmes issus des récentes politiques et stratégies nécessaires au renforcement de la coopération technique, le programme du Directeur régional pour le développement restera encore un précieux mécanisme d'action souple et efficace. En 1977, les US $310 000 prévus au titre de ce programme ont été utilisés pour le renforcement des services de santé de pays ayant récemment accédé à l'indépendance et pour le développement des centres régionaux de formation d'enseignants des sciences de la santé. En 1978, les US $2 500 000 devenus disponibles du fait de la mise en oeuvre de la résolution WHA29.48 ont été affectés à des programmes inter -pays concernant principalement la promotion de la recherche, le développement des services et personnels de santé, la surveillance épidémiologique, les mesures d'assainissement de base, la technologie de laboratoire de santé et la lutte contre les maladies non transmissibles (cancer, maladies cardio -vasculaires, santé bucco- dentaire, santé mentale et santé des travailleurs). Ainsi, seulement US $500 000 en 1978 et US $692 000 en 1979 sont restés disponibles au titre du programme du Directeur régional pour le développement, soit un total de US $1 192 000 pour la période biennale. Pour 1980 -1981, les prévisions s'élèvent à US $1 200 000, soit un accroissement d'environ 0,5 %. Elles serviront essentiellement à renforcer le rôle coordonnateur et directeur de l'Organisation en matière de coopération sanitaire internationale, à faire face à des situations imprévues, à encourager la participation des collectivités aux activités de promotion de la santé, et à favoriser le développement de mécanismes de gestion efficaces tels que le système d'information, la programmation, la formulation, l'exécution et l'évaluation dans le cadre des nouvelles directives approuvées par les organes délibérants. Le Comité régional sera tenu pleinement informé de l'usage qui aura été fait des fonds de ce programme. La programmation par objectifs et la budgétisation par programmes ont permis d'assurer une répartition des ressources disponibles conforme aux priorités nationales et régionales. Le développement des personnels de santé absorbera environ 29 % du budget ordinaire, suivi par la surveillance des maladies transmissibles et la lutte contre ces maladies (16,5 7.), et le développement des services de santé (14,5 7.). Bien que portant sur des montants restreints, certains grands programmes tels que ceux de promotion de la salubrité de l'environnement, de santé de la famille, de lutte contre les maladies non transmissibles et de coordination accusent des taux d'accroissement importants, soit entre 50 et 150 % environ par rapport à la période biennale précédente. En ce qui concerne les programmes de pays, il est intéressant de noter la priorité accordée aux soins de santé primaires, dont la plupart des pays font mention dans leurs exposés de programme; 28 pays leur consacrent des activités spécifiques, pour un montant total de US $2 millions, soit près de 6,5 % de l'allocation des ressources aux pays au titre du budget ordinaire. Près de US $2 millions au titre des chiffres de planification par pays, soit environ 6 %, iront au programme élargi de vaccination. Six pays ont prévu des fonds au titre du budget ordinaire pour le programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales. Dans leurs exposés de programme, 39 pays indiquent leur intérêt pour les mesures d'assainissement de base et 24 pays ont fait des prévisions d'allocations de crédits à cette fin au titre de leur chiffre de planification. Ainsi, en ce qui concerne les prévisions au titre du budget ordinaire, le projet de budget programme régional pour 1980 -1981 renforce la réorientation des activités vers la coopération technique, déjà amorcée lors des révisions du budget programme pour 1978 -1979. Quant aux ressources extrabudgétaires, elles seront presque entièrement dévolues à la coopération technique. Ce projet de budget programme a été élaboré dans une conjoncture régionale et mondiale fort difficile. Il a fallu en particulier tenir compte de la résolution WHA31.23 de la Trente et Unième Assemblée mondiale de la Santé, où il est stipulé que le budget programme ordinaire pour 1980 -1981 devra être élaboré dans la limite d'un niveau budgétaire qui assure une augmentation réelle allant jusqu'à 2 % par an, en plus d'augmentations de coùt correspondant à des estimations raisonnables, les facteurs et hypothèses sur lesquels on se fondera devant être explicités. Il est à espérer que l'amélioration de la conjoncture mondiale dans les prochaines années permettra à l'Afrique, qui comporte le plus grand nombre d'Etats Membres parmi les moins nantis, où les mouvements de libération nationale reconnus par l'Organisation de l'Unité africaine luttent encore pour la conquête de leur droit fondamental à l'indépendance, et où les catastrophes naturelles se font plus cruelles, de bénéficier d'augmentations réelles plus substantielles afin de pouvoir faire accéder d'ici l'an 2000 toutes ses populations à un niveau de santé favorable à une vie socialement et économiquement plus productive.
AFRIQUE
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981
Grand programme /programme Budget ordinaire
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) par rapport A 1978 -1979 Total Budget ordinaire
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Autres fonds
Total
US $ 1.3
US $
US $
US $
US $
US $
Comité régional
278 000 334 600
278 000
220 000
220 000
(58 000) 50 900
(58 000) 50 900
2.1 2.2
Direction générale
334
600
385 500
385 500
Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 2.2.2 2.2.3
Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information
5
881 500 634 400 126 600
881
5 634
500 400 126 600
1
004 700
1
6
408 700 195 900 609 300
6
004 700 408 700 195 900
123 200 774 300 69 300
123 200 774 300 69 300
6
642 500
6
642 500
7
7
609 300
966 800
966 800
2.3
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.0 2.3.1 2.3.2
Planification du programme et activités générales Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux
108 900
900 71 400
200 80 600 70 900
125
16
16
71 400
80 600
9 200 70 900 96 400
9 200
70 900 276 700
70 900 96 400
180 300 2.4 2.5
180 300
276 700
Promotion et développement de la recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs
668 000
668 000
611 000
611
000
(57 000)
(57 000)
régionaux pour le développement 3.1
1
192 000
1
192 000
1
200 000
1
200 000
8000
8 000
Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1 3.1.2 3.1.3
3.1.4 3.1.5 3.1.6
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
584 300 7 1
584 300 7
672 500 6 2
672 500 4
88 200 (1 802 800) 885 800 (25 000) (3 055 400) 890 600 (13 700) (4 1
88 200 858 200) 776 400 (38 700)
977 000 502 800 185 000 40 000 100 000 163 000
241 500 104 700 13
15 218 1
500
607 500 198 700
700
174 200 388 600 160 000
186 100 995 300
10 360 300 3 383 900
160 000
.
40 000 100 000 20 000 7
183 000 17
60 000 100 000 190 000 9
60 000 100 000 20 000 5
20 000 27 000 (806 800)
20 000 27 000 (2 178 500) (2
210 000 14
10 552 100
379 900
932 000
745 300
201 400
946 700
985 300)
AFRIQUE
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981 1978 -1979
1980 -1981
Grand programme /programme Budget ordinaire
Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total US $
Autres fonds
Total
Budget ordinaire
Autres fonds
Budget ordinaire
Autres fonds
Total US $
US $ 3.2
US $
US $
US $
US $
US $
US $
Santé de la famille 3.2.0 3.2.1 3.2.2 3.2.4
Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé 1
512 200
60 000 478 700 9 500 060 400
3
247 100
3
512 200 307 100
587 200 181 000 1
2
324
500
2 1
170 500 3
478 700 180 000 4
053 000 10 200 831
180 000 2 504
587 505 053 190
200 500 000 200
75 000 121 000
(922 600) 9 500
574 300
700 771 000
75 (801 574 10
000 600)
300 200
417 600
478 000
1
400
500
4
335 900
(913 100)
(142 100)
3.3
Santé mentale Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.0 3.4.1 3.4.2
185 000
185 000
100 000
100 000
(85 000)
(85 000)
3.4
Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
000 215 700 131
131 000 215 700
150 300 325 000 112 400
150 300 325 000 112 400
19 300
19
300
109 300 13
109 300 13
99 000
99 000
400
400
445 700 4.1
445 700
587 700
587 700
142 000
142 000
Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 4.1.1 4.1.2 4.1.3
4.1.4 4.1.5 4.1.6
4.1.7 4.1.8
Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle
2
899 300 182 300 837 400
892 700 25 733 200 167 700
3
899 300 075 000
1
3
035 400 423 800
1 1
064 900
4
035 400 488 700
1
136 100 241 500
172
200
136 100 1 413 700
1
27 570 600
2
369 600 533 300
30 965 800 150 000 1
33 335 400
532 200
5 232 600 (17
5 764 800
1
245 200 40 000 220 600
657 500
1
412 900 40 000 878 100
683 300 4
3
418 400
529 900
948 300
288 100 (40 000) 2 197 800
700)
270 400 (40 000)
872 400
3 070 200
355 000 30 000 51 000 6
122 000
477 000
30 000 51 000 27 573
556 000 36 700
140 400
696 400 36 700
201 000 6
18
400
700
219 400 6 700 (51 000)
(51 000) 11
860 800
100
34 433 900
373 200
33
851 000
45 224 200
4 512
400
6 277 900
10 790 300
AFRIQUE
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981
Grand programme programme Budget ordinaire US $
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total US $
Autres fonds US $
Total US $
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
4.2
Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0
4.2.1 4.2.2 4.2.3
Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire
131 000 108 000
131
000
108 000
268 300 78 000 585 300
268 300 78 000 585 300
150 300 167 000 446 600 145 000
150 300 167 000 446 600 145 000
19
300
19
300
59 000 178 300 67 000 323 600
59 000 178 300 67 000
908 900
908 900
323 600
5.1
Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 5.1.1
5.1.2 5.1.3
Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement 1
583 300 86
583 300 86 000 3
665 500 135 2
665 500 135 000 923 500 63 000 3
82 200
82 200
627
000 500
000 3
196 000
3
823 500 34 500
566 600 63 000
356 900
5
1
49 000 939 100
160 900
2
49 000 100 000 28 500
34 500
28 500 2
331 300
3
196
000
4
527 300
3
430 100
356 900
6
787 000
098 800
160 900
2
259 700
6.1
Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.1 6.1.2 6.1.3
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle
984 700
984 700
1
161 800
1
161 800
177
100
177
100
40 000 14
40 000 2
945 300 696 000
596 200
17
541 500
17
66 600 422 700
1
957 400
19
66 600 380 100
2
26 600 477 400
(638 800)
1
26 600 838 600
696 000 2 596
1
064 200 1
1
064 200 3
368 200 049 300
368 200
16 7 1
666 000
200
19
262 200
19 715 300
957 400
21 672 700
(638 800)
2
410 500
Information pour la santé 7.1.1 7.1.2 7.1.3 7.1.4
7.1.5
Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Législation sanitaire Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé
..
643 600 566 700 26 000
643 600 566 700 26 000
804 800
798 000 36 600 327 500
804 800 798 000 36 600 327 500
161
200
231 300 10 600 118 900 86 400
161 200 231 300
10 600
208 600 389 800 1
208 600 389 800 1
118 900 86
476 200 2
476 200 2
400
834 700
834 700
443
100
443
100
608 400
608 400
AFRIQUE
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981
Grand programme /programme
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total US $
Budget ordinaire US 8.1 $
Autres fonds US $
Total US
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
$
Programmes généraux de soutien 8.1.0 8.1.2 8.1.3 8.1.4 8.1.5 8.1.6
Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et b3timents Budget Finances et comptabilité
161 400 706 100 291 400 4
161 400
706 100 291 400 4
184 700 812 200
184 700 812 200
23 300
23 300
334 800 5
334 800 5 269 200 485 000 609 600
106 100 43 400
106 43
100 400
482 500
482 500
420 900 530 500 6
420 900 530 500 6
269 200 485 000 600 600
786 700 64 100 79 100 1
786 700 64 100 79 100 1
592
800
592 800
7
695 500
7 695 500
102 700
102
700
Total
55 409 500
44
162
800
99 572 300
68 133 000
46 871
200
115004 200
12 723 500
2
708 400
15
431 900
C O M I T E
R E G I O N A L Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
Comité régional de l'Afrique
US $ 278 000
US $ 220 000
RB
B U R E A U
R E G I O N A L
Projet N°
Années /mois -homme
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 US $
Source de fonds
1978 -1979
1980 -1981
1980-1981 US $
AFRO
DIRECTION GENERALE DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Développement d'ensemble des programmes Programme de systèmes d'information INFORMATION POUR LA SANTE Publications et documents de l'OMS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité
8/00
8/00
334 600
385 500
RB
28/00 4/00
28/00 4/00
831 500 126 600
954 700 145 900
RB RB
20/00 8/00
24/00 8/00
1000
1000
566 700 149 600 389 800
798
000
173 300
452 200
RB RB RB
6/00 36/00 16/00
6/00 36/00 16/00
10900 22/00 32/00
10800 22/00 32/00 302/00
161 706 291 4 482
400 100 400 500 420 900 530 500 600
5
184 812 334 269 485 609
700 200 800 200 000 600
RB RB RB RB RB RB
TOTAL POUR LE BUREAU REGIONAL Soit :
299/00
8
991
10 605 100 10 605 100
Budget ordinaire Autres fonds
299/00
302/00
8 991
600
AFRIQUE
:
ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS
1978 -1979
1980-1981 Total Budget ordinaire US $
Grand programme/programme Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Autres fonds US $
Total
US
$
US
$
DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information 50 000 634 400 50 000 634 400 50 000 408 700 50 000 50 000 408 700 50 000
5
5
6
6
5
684 400
5
684 400
6
508 700
6
508 700
COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE Planification du programme et activités générales Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux 108 900 71 400
108 900 71
400
125 200 80 600
70 900 180 300 180 300
125 200 80 600 70 900
276 700
276 700
PROMOTION ET DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE PROGRAMMES DU DIRECTEUR GENERAL ET DES DIRECTEURS REGIONAUX POUR LE DEVELOPPEMENT DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes figées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
668 000
668 000
611 000
611 000
1
192
000
1
192 000
1
200 000
1
200 000
584 300 7 1
584 300 7
977 000 502 800 185 000 40 000 100 000 163 000
241 500 104 700 13 700
15 218 500 1
6 2
20 000 7
607 198 40 100 183
500 700 000 000 000
672 174 388 160 60 100 190
500 200 600 000 000 000
4
186 100 995 300
672 500 10 360 300 3
000 5
20 000
900 000 000 000 210 000 383 160 60 100
10 552 100
379 900
17 932 000
9
745 300
201 400
14 946 700
SANTE DE LA FAMILLE Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé 1
512 200 60 000
3
247 100 170 500
3
512 200 307 100
478 700 9 500
478 700 180 000 4
1
587 181 053 10
200 000 000 200
2
324 500
2 1
587 200 505 500
180 000 2
053 000 190 200 335 900
060 400
3
417 600
478 000
1
831 400
504 500
4
SANTE MENTALE
185 000
185 000
100 000
100 000
AFRIQUE
:
ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite)
1978 -1979
1980 -1981 Total
Grand programme /programme
Budget ordinaire
Autres fonds US $
Budget ordinaire
Autres fonds US $
Total US
US $ SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THERAPEUTIQUES Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques 131 000 215 700 99 000
US $
US $
$
131 000
215 700 99 000 445 700
150 300 325 000 112 400 587 700
150 300 325 000 112 400 587 700
445 700
LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales ... Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle 899 300 182 300 837 400 245 200 40 000 220 600 355 000 30 000 51 000 899 075 27 570 412 40 1 878 477 30 3
2 1
892
700
300 000
25 733 200 167 700 657 122
1
500
000
600 900 000 100 000 000 51 000
035 400 423 800 2 369 600 533 300 1
3
064 900 30 965 800 150 000 1 1
035 400 488 700 33 335 400 683 300 1
4
3
418 400 556 000 36 700
529 900 140 400
4
948 300 696 400 36 700
6
860 800
27 573 100
34 433 900
11 373 200
33 851 000
45 224 200
LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire 131 000
108 000 268 300 78 000 585 300
131 000 108 000
268 300 78 000 585 300
150 167 446 145
300 000 600 000
150 167 446 145
300 000 600 000
908 900
908 900
PRONL)TION DE LA SALUBRITE DE L' ENVIRONNEMENT
Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement 1
583 300 86 000 627 500 34 500 331 300
3
196 000
3
583 300 86 000 823 500 34 500
665 500 135 000 2 566 600 63 000 3
3
356 900
5
665 500 135 000 923 500 63 000 000
3
196 000
4 527
300
430 100
3
356 900
6 787
DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle 984 700 40 000 14 945 300 2
596 200
696 000 16 666 000 2
984 40 17 541 696 19 262
700 000 500 000
161 66 17 422 1 064 1
800 600 700 200
1
161 800 66 600
1
957 400
19 1
380 100 064 200
596 200
200
19
715 300
1
957 400
21 672 700
AFRIQUE
:
ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite)
1978 -1979
1980 -1981
Grand programme/programme
Budget ordinaire US $
Autres fonds US
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
$
US
$
US
$
INFORMATION POUR LA SANTE Statistiques sanitaires Législation sanitaire Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé 643 600 26 000 59 000
643 600 26 000 59
000
804 36 154 24 1
800 600 200 000 1
804 36 154 24
800 600 200 000
728 600
728 600 44 162 800 90 302 700
019 600 46 871 200
019 600
Total
46 139 900
57 307 900
104 179 100
LES AMÉRIQUES E X P O S E D U
P R O G R A M M E
L'objectif à long terme du programme de coopération technique de l'OPS/OMS continue d'être l'accession de tous les pays des Amériques à l'autoresponsabilité en ce qui concerne la lutte contre la maladie, la prolongation de la durée de la vie humaine, et la promotion et le maintien de la santé physique et mentale de la population tout entière. La coopération technique entre pays en développement (CTPD) est apparue comme un fait nouveau important, susceptible de fournir aux pays de nouveaux moyens d'atteindre ce grand objectif. Le programme est conçu en vue a) d'inciter les gouvernements, individuellement et collectivement, à recenser les obstacles et de leur offrir le moyen d'accéder à l'autoresponsabilité; b) de polariser les efforts de l'Organisation sur la fourniture, à la demande expresse des gouvernements, d'un appui complémentaire aux initiatives prises par ceux -ci, et de jouer un rôle catalytique dans la prospection de fonds extrabudgétaires lorsque la situation l'exige; c) d'identifier les possibilités existant chez les Etats Membres de mise en commun des compétences pour le développement des services nationaux de la santé et de faciliter cette mise en commun des compétences grace à des mécanismes tels que les services consultatifs d'experts, les services de consultants, la sous -traitance de services, les moyens de formation, le matériel et les fournitures, et l'échange de données pertinentes; d) de fournir, à la demande des organes directeurs, des prestations en faveur des gouvernements, comme celles qui sont liées aux activités régionales de surveillance épidémiologique; et e) de promouvoir le principe de la technologie appropriée pour la santé dans tous les pays de la Région et à tous les niveaux, et de faire en sorte que ce même principe s'applique à tous les programmes de l'Organisation. Le programme de coopération technique est axé sur la réalisation des objectifs du plan décennal de santé pour les Amériques (1971 -1980) et du sixième programme général de travail de l'OMS. Dans le cadre de ces objectifs, les activités particulières prévues dans chaque pays sont conçues de manière à satisfaire les besoins spécifiques de chaque programme national, en réponse directe à une demande écrite émanant du gouvernement intéressé. Le programme de coopération technique comprend également des activités visées dans des résolutions des organes directeurs qui, en général, exigent un appui multinational et qui, comme les activités inter -pays de la Région, tendent à la réalisation des objectifs globaux énoncés dans le programme décennal de santé pour les Amériques et le sixième programme de travail de l'OMS.
tels qu'ils figurent dans les programmes de santé nationaux, sont devenus les principes directeurs du nouveau système régional de programmation et d'évaluation mis en place dans le cadre du budget programme pour 1977 et connu sous le nom de Système de Programmation et d'Evaluation de la Région des Amériques (SPERA). Fondamentalement, ce nouveau processus crée les conditions d'un dialogue officiel approfondi entre l'Organisation et chaque gouvernement, reposant sur une connaissance détaillée de la situation particulière du pays et de la nature des moyens dont dispose l'Organisation dans tout domaine présentant un intérêt pour le pays, et débouchant sur une décision conjointe de l'Organisation et du gouvernement quant au meilleur usage possible des moyens limités de l'OPS /OMS, fondée sur une analyse des besoins du pays, des besoins globaux de la Région et du potentiel de l'Organisation. Dans sa formulation, le programme de coopération technique correspond donc aux impératifs des programmes nationaux en ce qui concerne les activités poursuivies dans le cadre des différents programmes des pays. Les éléments internationaux intervenant dans chaque programme national sont issus d'une ou de plusieurs des zones de programme officielles constituant la structure organique de l'Organisation, à savoir 1) lutte contre les maladies et l'incapacité; 2) protection contre les facteurs de l'environnement qui nuisent à la santé; 3) promotion de la santé de la famille; 4) développement des ressources humaines et promotion de la recherche; 5) promotion et organisation de l'infrastructure médico- sanitaire; 6) fourniture de renseignements pour la planification, la prise de décision, l'administration, la gestion, l'évaluation et l'organisation de recherches en matière de services nationaux de santé. :
Le SPERA n'est pas non plus dépourvu de souplesse puisqu'il prévoit l'évaluation permanente du programme à l'aide de données actualisées recueillies quotidiennement au cours des différents stades de l'exécution du programme, ce qui facilitera l'adoption de décisions conjointes par les gouvernements et l'Organisation à n'importe quel moment ou à n'importe quel stade d'évolution du programme.
Organisation L'organigramme de l'OPS est conçu de manière à favoriser au maximum le maintien de contacts directs et la communication continue indispensable entre les différents gouvernements et l'Organisation, ainsi qu'entre les ensembles sous régionaux et l'Organisation. Dans chaque Etat Membre, on a désigné un représentant dans le pays dont la principale mission est de coordonner les activités de l'OPS /OMS dans le pays afin que celles -ci soient exécutées selon les modalités dont le gouvernement et l'Orge-
Approche du programme
:
programmation par objectif
Les objectifs communs définis dans le plan décennal de santé et dans le sixième programme général de travail, ainsi que les objectifs des différents pays
E X P O S E
D U
PROGRAMME (suite) d'une demande constante, auquel on pourra avoir recours pour répondre aux besoins des différents programmes nationaux. Ces experts inter -pays sont stationnés au niveau sous -régional ou régional, selon la nature de la demande. Au Siège de l'OPS /Bureau régional OMS, à Washington, il existe six divisions techniques qui gèrent les ressources spécialisées correspondant aux six zones de programme officielles, conformément au programme global de coopération technique. Ces ressources comprennent les centres spécialisés situés sur le terrain. Le Bureau des services administratifs assure un appui administratif à l'ensemble des activités de l'OMS /OPS dans la Région. La coordination entre les divisions et la coordination interdisciplinaire entre les divisions et au sein de chacune d'elles sont assurées grâce au Comité du Siège pour le Programme régional (CSP) et à ses sous comités.
nisation sont convenus, mais aussi d'être à l'écoute des besoins du développement des services de santé tels qu'ils sont perçus par chaque gouvernement.
Les représentants de zone, outre la mission de représentant dans le pays de leur lieu d'affectation, se voient confier la responsabilité de favoriser et d'entretenir la communication entre l'Organisation et les organes sous -régionaux, tels que la conférence des ministres de la santé des Caratbes, la réunion des ministres de la santé de l'Amérique centrale et du Panama, la Convention Hipólito Unanue, et la conférence des ministres des affaires étrangères à Cuenca del Plata. Si tout est fait pour engager des experts correspondant aux besoins particuliers de chaque programme national, il n'en est pas moins nécessaire de disposer d'un petit corps d'experts inter -pays pour les zones de programme faisant l'objet
AMERIQUES
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981 1978 -1979
Grand programme programme Budget ordinaire US 1.3
1980 -1981
Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total
Autres fonds US
Total US $
Budget ordinaire US
Autres fonds US $
Budget ordinaire US
Autres fonds US
Total US $
$
$
$
US
$
$
$
Comité régional
130 600
419 400
550 000
167 400
408 100
575 500
36 800
(11 300)
25 500 168 800
2.1
Direction générale Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 2.2.2
160 900
1
200 400
1
361
300
195 400
1
334 700
1
530 100
34 500
134 300
2.2
Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays
3 1
902 800
2
660 900 720 500 381 400
3
4
660 900 623 300
3
599 700
3
2 237
600
2 904
100
5
599 700 141 700
334 800 334 800
(61 200) 183 600
(61 200) 518 400
1
902 800
6
8 284
200
2
237 600
6
503 800
8 741
400
122 400
457 200
2.3
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.1
2.3.3
Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Opérations de secours d'urgence
133 500
145 800 283 800
279 300 283 800 563 100
151
200
165 200 215 800 381 000
316 400 215 800 532 200
17 700
19 400 (68 000)
37 100 (68 000) (30 900)
133 500
429 600
151 200
17 700
(48 600)
2.4 3.1
Promotion et développement de la recherche Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1
696 800
696 800
841
100
841
100
144 300
144 300
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé
3
251 400
6
241 400
9 492 8 1
800
4 304 2 385 1
900
7
415 300 610 100 740 100 46 900 456 600 169 900 261 700
11 7 1
720 200
1
053 500 700 176 000 371
1
173 900
2
227 400 (109 000) (119 900) (54 400) (123 200)
2 013
3.1.2 3.1.3 3.1.4 3.1.5 3.1.6
Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé 7
894
300 700
6 1
090 800 036 000 101 300 426 000 223 300 235 100
104 100 930 700 101 300
000 070 700
5
995 100 810 800 46 900 564 000 031 200 346 400 1
(480 700) (295 900) (54 400)
261 200 624 000 83 700
687 200 847 300 318 800 21
107 400 861 300 84 700 8 814
1
(153 800) 237 300 1
30 600 (53 400) 26 600
183900 27 600 2
000
128 300
14 353 900
482 200
000
14 700 600
23 514 600
685 700
346 700
032 400
3.2
Santé de la famille 3.2.0 3.2.1 3.2.2 3.2.4
Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé 1
156 500 764 500 699 800 15 487 400 11 263 500
103 500 464 300 27 010 900
156 16 251 11 963 103
500 900 300 500 1
887 000 795 400
576 300 11 472 115 6
400 100 400 900
7
576 400 187 100
12 267 800
122 500 95 600
(9
115 900
419 187 208 12
900 300) 900 400
(9
419 064 304 12
900 800) 500 400
28 475 200
682 400
18 464 800
20 147 200
218 100
(8
546 100)
(8
328 000)
AMERIQUES
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite)
Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981 1978 -1979
Grand programme /programme Budget ordinaire
1980 -1981
Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979
Autres fonds
Total US $ 528 100
Budget ordinaire
Autres fonds
Total US $ 584 500
Budget ordinaire
Autres fonds
Total US $ 56 400
US $ 3.3
US $ 259 600
US $ 427 500
US $ 157 000
US $ 159 000
US $ (102 600)
Santé mentale
268 500
3.4
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.0 3.4.1 3.4.2
Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
35 100 158 600 117 300 311 000
569 600 298 700 868 300 1
35 100 728 200 416 000 179 300
39 800 180 900 129 600 350 300
859 400 356 100 1 215 500
39 800 1 040 300
4 700 22 300 12 300 39 300
289 800 57 400
4 700 312 100 69 700
485 700 1
565 800
347 200
386 500
4.1
Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 4.1.1
Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle
1
387 600 93 700
1 1
915 000 490 500
3 302 600 1 584 200
1
632 900 109 400 771 500
1 966 300 1 915 200 2 416 700 13 914 800
3 599 200 2 024 600 4 188 200 16 504 800 451 600
245 300 15 700 318 800
51 300 424 700 (305 500) (2 420 300) (18 000)
296 600 440 400 13 300 (2 005 200) 178 500
4.1.2 4.1.3 4.1.5 4.1.6
1
452 700
2 722 200 16 335 100 18 000
4 174 900 18 510 000 273 100
1
2 174 900 255 100
2 590 000 451 600
415 100 196 500
144 500 13 000 1
4.1.7 4.1.8
13 000
21 900 1
144 500 21 900
144 500 8 900
144 500 8 900 (376 700)
521 400
897 200 23 378 000
2 418 600 30 276 400
720 500
321 400 20 678 900
2 041 900 28 976 700
199 100
(575 800)
6 898 400 4.2
8 297 800
1 399 400
(2 699 100)
(1 299 700)
Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0 4.2.1 4.2.3 4.2.4 4.2.5
Planification du programme et activités générales Cancer Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie
8 38 53 22
800 700 700 000
454 900 1 092 400 832 000 6 200
463 1 131 885 22 6
700 100 700 000 200
9 42 131 21
700 800 600 200
526 900 522 500 924 600
536 565 1 056 21
600 300 200 200
900 4 100 77 900 (800)
72 000 (569 900) 92 600 (6 200)
72 900 (565 800) 170 500 (800) (6 200) (329 400)
123 200
2 385 500
2 508 700
205 300
1 974 000
2 179 300
82 100
(411 500)
AMERIQUES
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite)
Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981
Grand programme /programme Budget ordinaire
Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total
Autres fonds
Total
Budget ordinaire
Autres fonds
Budget ordinaire
Autres fonds
Total
US $ 5.1
US $
US $
US $
US $
US $
US $
US $
US $
Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 5.1.1
5.1.2 5.1.3 5.1.4
Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires
1
511 200 131 300 155 200 46 300 274 100
2 254 700 564 400 5 485 100 1
3 765 900
1 977 100 1 350 100 226 000 30 200 342 500
2 253 300 1 918 300 2 184 500 508 500 360 300
4 230 400 3 268 400 2 410 500 538 700 702 800
465 900 218 800 70 800 (16 100) 68 400
(1 400)
464 500 572 700 (3 229 800) (659 600) (221 500)
1
2 695 700 5 640 300 1
353 900 (3 300 600) (643 500) (289 900)
1 152 000 650 200 11 106 400
198 300 924 300
3 118 100
14 224 500
3 925 900
7 224 900
11 150 800
807 800
(3 881 500)
(3 073 700)
6.1
Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.1 6.1.2 6.1.3
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle
728 600 567 000 1 957 500
1
021 600
1
750 200
842 600 651 500 2 314 500
1
130 400
1 973 000
114 000 84 500 357 000 79 000 634 500
108 800 (123 400) (1 846 800) 1
222 800 (38 900) (1 489 800)
1 878 200 4 261 900 8 270 100
2 445 200 6 219 400 8 457 500 18 872 300
754 800 2 415 100 1
2 406 300 4 729 600 9 677 500 18 786 400
187 400 3 440 500
266 400 4 075 000
9 411 100 14 711 400
141 000 (720 400)
1 220 000 (85 900)
15 431 800
7.1
Information pour la santé 7.1.1 7.1.2 7.1.4 7.1.5
Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS /OPS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé
1 231 900 700 900 91 000 166 900 2 190 700
3 294 500 2 111 200
4 526 400 2 812 100 320 200 391 900
1 350 900 1 585 200 115 200 187 300
3 895 000 2 526 500 310 500 253 600 6 985 600
5 245 900 4 111 700
119 000 884 300 24 200 20 400 1 047 900
600 500 415 300 81 300 28 600 1 125 700
719 500 1 299 600 105 500 49 000
229 200 225 000 5 859 900
425 700 440 900 10 224 200
8 050 600
3 238 600
2 173 600
AMERIQUES
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite)
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979
Grand programme/program Budget ordinaire US $ 8.1
1980 -1981
Auentation parte
1980 -1981
tion à(programme/programme
rapport
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
US $
US
$
US
$
Programmes généraux de soutien 8.1.0 8.1.2 8.1.3 8.1.4 8.1.5 8.1.6
Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bátiments Budget Finances et comptabilité
54 700 404 500 252 200 1
862 600 862 900 674 000 3
1
917 300 267 400 926 200 1
63 600 552 000 349 000 794 400 214 700 714 900
1
092 300 988 000 757 300 712 000 484 200 056 700
1 155 900 1 540 000 1 106 300 6 506 400 698 900 2 771 600 13 779 100
8 900 147 500 96 800
229 700 125 100 83 300 794 900 55 300 1
238 600 272 600 180 100 035 900 115 600 398 500
553 400 154 400 570 000
1
917 100 428 900 803 100 548 600
470 500 583 300 2 373 100 5
4
2
241 000 60 300 144 900 699 400 197 000 1
253 600 541
2 989 200 Total
8
11
537 800
3 688 600
10 090 500
900
2 241
300
30 260 000
118 330 500
148 590 500
37 457 000
105 671 900
143128 900
7
(12 658 600)
(5 461
600)
C O M I T E
R E G I O N A L
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $
Comité régional des Amériques/Conférence sanitaire panaméricaine, Comité exécutif de l'OPS
Conseil directeur et
600
419 400
167 400 408 100
RB
PR
B U R E A U
R E G I O N A L
Projet N°
Années /mois -homme
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 US $
Source de fonds
1978 -1979
1980 -1981
1980 -1981 US 195 1
AMRO
$
DIRECTION GENERALE
2/00
2/00
3509 DIRECTION ET DEVELOPPEMENT D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Développement d'ensemble des programmes COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE 8/00
3600
1
160 900 200 400
400
RB
334 700
PR
8/00
864 900
407 000
PR
Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations
400 400
400 400
133 500 145 800
151 200 165 200
RB PR
DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE Planification du programme et activités générales 2/00
2/00
3000 SANTE DE LA FAMILLE Planification du programme et activités générales PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT du programme et activités générales 4/00 2/00 00 4/00
3100
127 500 909 700
140 900 1
RB PR
070 900
4/00
156 500
176 200
PR
400 200
157
000 49 900
177
400 56 100
RB PR
DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Planification du programme et activités générales 4/00 4/00 155 500
200
200
49 900
174 900 56 100
RB
PR
INFORMATION POUR LA SANTE Publications et documents de l'OMS/OPS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé ç
17/09
14/00
6106 2/00
5609 2/00
1
700 900 568 900 91
1
000
906 2/00 6/00
1000 2/00 6/00
229 200 166 900 225 000
608 700 597 200 115 200 310 500 187 300 253 600
RB
PR RB PR RB
PR
BUREAU REGIONAL (suite) Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
AMRO
US $
US $
PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN du programme et activités générales Personnel 2/00
200 24/00 18/00 38/00
106 21/06 15 09 3709 9/09
Fournitures
1200 32 00 16/00 80 00 7/00 14/00 28/00 82/00
3111 Conférences, services intérieurs et bátiments Budget
Finances et comptabilité
15/09 80/00 6/00 14/00 26 00
8109 TOTAL POUR LE BUREAU REGIONAL Soit :
54 862 404 862 252 674 1 553 3 917 154 428 570 1 803
700 600 500 900 200 000 400 100 400 900 000 100
63 1 092 552 988 349 757 1 794 4 712 214 484 714 2 056
600 300 000 000 000 300 400 000 700 200 900 700
RB PR RB PR
RB PR RB PR RB PR RB PR
542/08 113/00 429/08
546/09 117/00 429/09
18 631 200 4 682 400 13 948 800
20 957 600 5 439 600 15 518 000
Budget ordinaire Autres fonds
N 00
AMERIQUES
:
ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS
1978 -1979
1980 -1981
Grand programme programme
Budget ordinaire
Autres fonds
Total
Budget ordinaire
Autres fonds US $
Total US $
r
US $ DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES
US $
US $
US $
C11
A Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays 1 902 800
2 796 000 2 720 500 5 516 500
796 000 4 623 300 2 7
3 192 700
3 5
2 237 600 2 237 600
2
904 100
192 700 141 700
1 902 800
419 300
6
096 800
8
334 400
COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE
Opérations de secours d'urgence
283 800
283 800
215 800
215 800 215 800
283 800
283 800
215 800
PROMOTION ET DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes 'âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé 3 123 900 2 013 300 894 700 261 200 624 000 83 700 7 000 800
696 800
696 800
841 100
841 100
5 331 700 6 090 800 1 036 000 101 300 426 000 223 300 235 100 13 444 200
8 8 1
455 104 930 101 687 847 318
600 100 700 300 200 300 800
4 164 000 2 385 000 1 070 700 107 400 861 300 84 700
6 5
344 610 740 46 456 169 261
400 100 900 600 900 700
10 508 400 7
995 100 46 564 031 346 900
000 200 400
1
20 445 000
8 673 100
13
629 700
22
302 800
SANTE DE LA FAMILLE
Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé
764 500 699 800
15 487 400 11 263 500 103 500
16 251 900 11 963 300
887 000 795 400
103 500 28 318 700
400 200 300 100 11 472 400 115 900 6
400 200 7
12
187 100 267 800 115 900
1 464 300
26 854 400
1 682 400
18
288 600
19 971 000
SANTE MENTALE
268 500
259 600
528 100
427 500
157 000
584 500
SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THERAPEUTIQUES Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques 35 100 158 600 117 300 35 100 728 200 416 000 1
569 600 298 700
39 800 180 900 129 600 350 300 1
39 800
859 400 356 100 215 500
1
040 300 485 700
311 000
868 300
179 300
1
565 800
AMERIQUES
:
ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite)
1978 -1979
1980 -1981
Grand programme/programme Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
US $
US
$
LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle 1
1 2
387 600 93 700 452 700
174 900 255 100 13 000
915 490 2 722 16 335 1 1
000 500 200 100
3 1
302 600 584 200
4 174 900
18
18
000
510 000 273 100 13 000 418 600
632 109 1 771 2 590 451 1
900
400 500
000 600
966 915 2 416 13 914 1 1
300 200 700 800
3
599 200
2
024 600 200
4 188
16 504 800
144 500 1
451 600 144 500 21 900 2
521
400
897 200 23 378 000
2
1
21 900 720 500
321 400 20
041 900
6
898 400
30
276 400
8
297 800
678 900
28 976 700
LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Cancer Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie 800 700 53 700 22 000 8
38
1
454 900 092 400 832 000 6
1
200 2
463 700 131 100 885 700 22 000 6 200 508 700
9 700 42 800 131 600 21 200
526 900 522 500 924 600
1
536 600 565 300 056 200 21 200
123 200
2
385 500
205 300
1
974 000
300
PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires 1 1
354 131 155 46
200 300
2 1
200
5 1
300 274 100 2
204 800 564 400 485 100 152 000 650 200
559 695 5 640 1 198 924 3
000 700
1
2
1
300 300 300
799 700 350 100 226 000 30 200 342 500 748 500
2 1
197 200
3 3
918 2 184 508 360 7
300 500 500 300
2
996 900 268 400 410 500 538 700 702 800 917 300
961
100
11 056 500
14 017
600
3
168 800
10
DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle 573 100 567 000 957 500 187 400 971 878 4 261 8 270 1
1
700 200 900 100
1
2 6 8
544 445 219 457
800 200 400 500
2
667 651 314 266
700 500 500 400
1 1
074 300 754 800 415 100 411 100
2 9
742 406 4 729 9 677 1
000 300
2
600 500
3
285 000
15 381 900
18
666 900
3
900 100
14 655 300
18
555 400
INFORMATION POUR LA SANTE Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS /OPS 1
231 900
3
294 500 542 300 836 800
4
526 400 542 300
1
350 900 976 500
3
895 000 929 300
5 1
245 900 905 800 151 700 595 800
1
231 900 447 000
3
5
068 700 300
2
327 400
4 824 300 89 745 800
7
Total
25
103 962 300
129 409
31 850 000
121
N
ASIE DU SUD -EST E X P O S E D U
P R O G R A M M E
Malgré les progrès réalisés au cours des dernières années, il reste encore beaucoup à faire pour que la population de la Région atteigne un niveau de santé comparable à celui des pays développés. En effet, dans la plupart des pays de l'Asie du Sud -Est, l'état de santé général demeure peu satisfaisant si l'on en juge par la faible espérance de vie, le taux élevé de mortalité infantile, le fort taux d'expansion démographique, le faible rapport médecins nombre d'habitants, la rareté du personnel sanitaire qualifié et des infrastructures médico- sanitaires alliée à une mauvaise répartition due à une concentration en milieu urbain, et l'absence de services élémentaires d'hygiène de l'environnement, particulièrement en milieu rural. Bien que les problèmes soient énormes, les pouvoirs publics s'efforcent résolument d'y faire face avec les moyens limités dont ils disposent, et ils sont parvenus à construire des bases solides qui permettront d'entreprendre de nouveaux efforts de développement sanitaire. La réussite récente que représente l'éradication de la variole dans la Région est un excellent exemple des efforts concertés que font les pays pour éliminer les maladies et améliorer la santé de leur population. Elle a stimulé le moral et accru les espérances des peuples et des gouvernements en matière d'amélioration de la santé. Se fondant sur l'acquis des années précédentes, les propositions de programme OMS de collaboration pour les années 1980 -1981 ont été élaborées en étroite consultation avec les gouvernements afin de refléter les espoirs et les aspirations des populations dans le domaine de la santé. En s'attachant à améliorer de plus en plus la planification, grâce au sixième programme général de travail de l'OMS, aux divers programmes à moyen terme et à l'adoption de meilleures méthodes d'établissement du budget, on est parvenu à formuler des propositions de nature à satisfaire les besoins prioritaires des populations. Les gouvernements se sont intéressés de plus en plus à l'analyse des problèmes de santé et des problèmes connexes existant dans leur pays en vue de cerner les difficultés et de renforcer les programmes destinés à en venir à bout. Le Bangladesh, la Birmanie, le Népal et la Thailande ont adopté la programmation sanitaire par pays afin de rationaliser leurs efforts de développement sanitaire. L'Indonésie a entrepris la préparation de son troisième plan quinquennal en adoptant des méthodes de planification scientifiques. Sri Lanka devait se rallier à la programmation sanitaire par pays en 1978 et la Mongolie a fait part de l'intérêt qu'elle lui porte. Le Népal a entamé un examen à mi- parcours de son cinquième plan quinquennal et, en Birmanie, l'évaluation a été intégrée au processus d'exécution. L'Inde a adopté un plan continu adapté à la situation régnant dans le pays. Tous ces efforts d'amélioration de la planification et de la programmation dans les pays ont contribué à faire mieux correspondre les programmes OMS de collaboration aux besoins de la population. Les points saillants des propositions de programme pour la période biennale 1980 -1981 sont les suivants promotion des activités visant à étendre la couver:
ture des services de soins de santé primaires assurés par du personnel ayant reçu une formation appropriée; réduction de la morbidité et de la mortalité dues aux maladies transmissibles évitables; mise en place de moyens d'alimentation en eau et d'assainissement améliorés, notamment en milieu rural; organisation de recherches appropriées dans le domaine des sciences biomédicales et des services de santé; et création d'un potentiel de recherche dans les Etats Membres pour résoudre les problèmes de santé prioritaires. Les dépenses de santé par habitant consenties par les pays de la Région sont encore trop faibles pour satisfaire ne serait -ce que les besoins sanitaires fondamentaux de la population. Il importe donc d'accroître d'urgence les crédits budgétaires nationaux consacrés au secteur sanitaire tout en redoublant d'efforts pour mobiliser des ressources d'origine extérieure en vue d'accélérer le développement C'est afin de faciliter ce processus qu'on a songé à édicter une charte régionale pour le développement sanitaire. Cette charte a été approuvée à l'unanimité lors de la trente et unième session du Comité régional, en août 1978. On espère que son adoption entraînera un accroissement des investissements intérieurs et extérieurs en faveur du développement sanitaire dans les pays de l'Asie du Sud -Est. L'OMS s'est attachée à favoriser une croissance équilibrée du secteur sanitaire dans les pays de la Région. Comme elle ne dispose que de ressources limitées, le Comité régional a indiqué qu'il serait nécessaire d'élaborer des critères pour leur affectation. En conséquence, des critères d'attribution des ressources ont été pour la première fois utilisés au cours de la période 1978 -1979. Conformément aux souhaits formulés au cours des vingt- neuvième (1976) et trentième (1977) sessions du Comité régional, ces critères ont été examinés en février 1978 par des représentants de la grande majorité des pays de la Région, qui ont approuvé les critères et paramètres d'attribution existants. L'Asie du Sud -Est est la seule Région où les Etats Membres ont pu se répartir les ressources de l'Organisation sur la base de critères unanimement acceptés. Cela montre qu'il existe une entente profonde non seulement entre les pays eux -mêmes, mais également entre l'OMS et ses Etats Membres. Au cours de la préparation des propositions de programme pour la période biennale 1980 -1981, d'étroites consultations ont eu lieu avec les gouvernements par l'intermédiaire des coordonnateurs des programmes OMS, sans perdre de vue les priorités du sixième programme général de travail et d'autres directives de l'Assemblée de la Santé, du Conseil exécutif et du Comité régional, ainsi que les priorités définies par les gouvernements. Le programme visera principalement à la mise en place et au renforcement des services de soins de santé primaires afin d'étendre leur couverture et d'accroître leur qualité avec la participation de la population. Les recommandations des sémi-
E X P O S E
D U
PROGRAMME (suite) santé. Un certain nombre de séminaires et de consultations se sont réunis au cours de l'année écoulée afin d'étudier des travaux de recherche et des programmes d'action appropriés. Les présentes propositions de programme ont été établies en tenant compte des recommandations formulées au cours de ces réunions ainsi que des besoins des différents pays. Les discussions techniques qui ont eu lieu à l'occasion de la trente et unième session du Comité régional sur le thème du programme élargi de vaccination ont fourni d'autres orientations pour l'élaboration détaillée de la stratégie et du programme dirigés contre les maladies de l'enfance évitables par la vaccination. Si les maladies non transmissibles ne sont pas encore considérées comme posant des problèmes de santé majeurs dans la plupart des pays, les maladies cardiovasculaires, les troubles mentaux et l'abus des drogues manifestent actuellement une tendance à l'augmentation et devraient à l'avenir figurer parmi les priorités sanitaires dans un certain nombre de pays. Les gouvernements intéressés prennent des mesures adéquates pour faire face à la montée de ces périls et l'am leur fournit un soutien approprié qui se poursuivra en 1980 -1981. A plusieurs reprises, le Comité régional a souligné que la cécité et la perte de vision occupaient une place importante parmi les problèmes prioritaires de la Région. En conséquence, l'OMS a d'ores et déjà prévu de lancer et de renforcer, par l'intermédiaire du programme du Directeur régional pour le développement, des activités tendant à prévenir la cécité dans plusieurs pays de la Région. Cette action sera poursuivie et élargie pendant la période biennale 1980 -1981, grâce à l'organisation d'activités de pays et inter -pays appropriées. Les pays poursuivent leurs efforts afin de fournir de l'eau saine à leur population. Si certains progrès ont été réalisés en ce qui concerne l'installation de réseaux de distribution d'eau saine en milieu urbain, les ruraux demeurent toujours dans leur grande majorité exposés aux maladies transmises par l'eau. Les gouvernements placent donc au premier plan des priorités les programmes d'amélioration de l'alimentation en eau et de l'assainissement de base et, en 1980 -1981, l'action de l'OMS dans le domaine de l'hygiène de l'environnement visera A développer les réseaux d'approvisionnement en eau saine, particulièrement en milieu rural.
paires nationaux et régionaux qui se sont tenus dans le cadre de la préparation de la conférence internationale sur les soins de santé primaires d'Alma Ata ont constitué les principes directeurs des propositions de programme formulées dans ce domaine. Ces séminaires ont clairement défini non seulement les activités prioritaires qui s'imposent au niveau des pays, mais également celles qu'il convient d'instituer au niveau inter -pays pour accélérer le développement des soins de santé primaires. L'accent sera mis surtout sur l'édification d'une infrastructure appropriée, la formation d'un personnel adéquat, la participation de la population et le transfert d'informations sur les soins de santé primaires. Le taux élevé de mortalité infantile et la croissance démographique rapide sont deux problèmes hautement prioritaires dans la plupart des pays de la Région. Si le premier exerce un effet dissuasif à l'égard des efforts de limitation de la croissance démographique par la planification familiale, le second contribue fortement A annuler les progrès obtenus à grand peine grâce au développement socioéconomique. Par conséquent, les programmes d'amélioration des services de santé maternelle et infantile, y compris la planification familiale (en accord avec les politiques nationales), seront encore renforcés en tant qu'élément indissociable du développement des services de santé généraux. L'OMS continuera d'encourager la formulation et l'adoption de politiques et de programmes nationaux de nutrition reposant sur une approche multisectorielle en vue de résoudre le problème de la malnutrition. A cette occasion, on mettra en valeur le rôle du secteur sanitaire dans la mise en oeuvre de l'élément santé des programmes multisectoriels de nutrition et l'on favorisera dans toute la mesure du possible l'intégration du programme nutritionnel du secteur sanitaire à l'action des services de santé généraux. Le rôle de l'éducation pour la santé en tant que moyen d'assurer la participation active de la population A la mise en place et A la bonne utilisation des services de santé recevra toute l'attention voulue. A cette fin, des activités d'éducation sanitaire, conçues comme un élément constitutif de tous les programmes de services, bénéficieront d'un large appui.
Les maladies transmissibles demeurent la principale cause de décès et de débilité dans la Région, et des maladies telles que le paludisme, la lèpre, la fièvre hémorragique dengue, les maladies diarrhéiques et les maladies infantiles évitables (diphtérie, tétanos, coqueluche, rougeole et poliomyélite) continuent A sévir lourdement. En matière de lutte antipaludique, les difficultés techniques et opérationnelles, qui entraînent une augmentation du nombre de cas de paludisme, posent un problème de plus en plus préoccupant. Les pays de la Région interviennent pour un tiers dans le nombre total des cas de lèpre observés dans le monde et, en l'absence d'un vaccin prophylactique et de médicaments curatifs efficaces, le problème demeure insoluble. Si elle est apparemment maîtrisée, la fièvre hémorragique dengue menace souvent de se propager. Les maladies diarrhéiques, notamment chez les nourrissons, déclenchent fréquemment l'enchaînement de la malnutrition, de la maladie et de la mort. Faute de programmes de vaccination structurés et suivis, les maladies de l'enfance facilement évitables par la vaccination demeurent une cause de morbidité et de mortalité dans la population infantile. Il reste encore A mettre en place dans la plupart des pays des réseaux de surveillance épidémiologique adéquats et efficaces s'appuyant sur de solides services de laboratoire de santé. Dans les propositions de programme pour 1980 -1981, la priorité a donc été accordée A la lutte contre les maladies transmissibles grâce A la mise au point d'actions appropriées visant A résoudre certains problèmes particuliers tels que le paludisme, la lèpre, la fièvre hémorragique dengue et les maladies diarrhéiques, A développer et A étoffer le programme élargi de vaccination, et A renforcer les systèmes de surveillance épidémiologique appuyés par un réseau de laboratoires de
Le programme de développement des personnels de santé pour la période biennale insistera sur des activités de formation axées sur les besoins et correspondant aux situations existant dans les différents pays. Les activités de collaboration de l'Organisation seront expressément axées sur la constitution d'équipes de santé pluridisciplinaires composées de médecins, d'infirmières et d'auxiliaires afin de satisfaire les besoins des services de santé. Cela obligera A faire le point des besoins en personnel, à préparer des programmes d'études appropriés, A mettre en place des moyens de formation dans les conditions de travail effectives, et A assurer une formation continue pour toutes les catégories de personnel de santé. Parallèlement, il faudra élaborer des méthodes appropriées de formation et d'évaluation ainsi qu'un système de rétro - information afin d'améliorer constamment les programmes de formation. A cet égard, l'OMS favorisera les efforts des gouvernements, auxquels elle apportera sa collaboration en leur fournissant un appui technique pertinent qui leur permette d'accéder A l'autoresponsabilité. La promotion et l'utilisation des guérisseurs traditionnels, des volontaires de village et des accoucheuses traditionnelles grâce A une formation appropriée et A une intégration aux services de santé communautaires constituera une autre caractéristique des activités de collaboration de l'OMS. A sa vingt -neuvième session (1976), le Comité régional a demandé que les crédits consacrés A la recherche soient augmentés de manière A représenter 5 % au
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PROGRAMME (suite) Les propositions de programme comprennent également des activités financées par des sources extrabudgétaires (PNUD et FNUAP). Seuls ont été retenus les programmes pour lesquels un appui a déjà été obtenu ou qui ont les plus grandes chances de bénéficier d'un tel appui. Tel qu'il est proposé, le programme de l'OMS pour la Région devrait, dans la limite de ses modestes moyens, fournir un soutien maximal aux efforts de développement sanitaire des Etats Membres pendant la période 1980 -1981 et aider à jeter les bases d'autres activités pour la période biennale suivante. Toutefois, il est indispensable que ces propositions se concrétisent par des mesures d'exécution prises dans l'ordre et au moment opportuns si l'on veut qu'elles produisent les résultats souhaités. Pour cela, il est absolument nécessaire que soient assurées une coopération et une coordination entre les pays ainsi qu'entre les pays, l'OMS et d'autres organismes internationaux et bilatéraux.
moins du budget ordinaire de la Région. Les présentes propositions de programme concernant la recherche biomédicale et la recherche sur les services de santé satisfont à cette exigence. En effet, il est prévu de soutenir non seulement des travaux effectifs de recherche dans les domaines prioritaires définis par le Comité consultatif régional de la Recherche médicale, mais également la création de capacités nationales de recherche grâce au développement des moyens matériels et humains de recherche dans les différents paya, qui accéderont ainsi à l'auto responsabilité. Les secteurs prioritaires sont le paludisme, la lèpre, la fièvre hémorragique dengue, les maladies du foie y compris le cancer, les maladies diarrhéiques de l'enfant et la recherche sur les services de santé. Il est prévu au titre du programme du Directeur régional pour le développement un crédit limité qui sera utilisé de façon souple pour faire face aux besoins imprévus et imprévisibles qui pourraient survenir pendant la période biennale.
ASIE DU SUD -EST
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS
Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981
Grand programme programme Budget ordinaire
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total Budget ordinaire
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire
Autres fonds
Autres fonds US $
Total US $
US $ 1.3
US $ 63
US $ 43 000
US $
US $ 43 000
US $ (20 000)
Comité régional
63 000
000
(20 000)
2.1 2.2
Direction générale Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 2.2.2 2.2.3
238 400
238 400
263 800
263 800
25 400
25 400
Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information
1
712 800 965 200
1
712 800 965 200
2
808 100 234 800 214 800 257 700
2
808 100 234 800 214 800 257 700
95 300 269 600 214 800
95 300 269 600 214 800
2
678 000
2
678 000
3
3
579 700
579
700
2.3
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.1
Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations
134 134
200 200
87 400
221
600
14 400 14 400
100 200 100 200
114 600 114 600
(119
800)
12 800 12 800
(107 000) (107 000)
87 400
221 600
(119 800)
2.4 2.5
Promotion et développement de la recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs
2
178 000
33 200
2 211
200
3
100 700
3
100 700
922 700
(33
200)
889 500
régionaux pour le développement 3.1
200 000
200 000
200 000
200 000
Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1 3.1.2 3.1.3 3.1.4
3.1.5 3.1.6
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
392 000 3 1
392 000 2 051
453 500 4 2
453 500 899 900 5
61 500
61 (1
500
913 000 492 200 77 300 124 100 666 800 608 400
100
5 1
964 100 569 500 329 000 124 100 245 700 608 400
77 300 251 700
206 400 094 900 155 900
106 300
2 094
900 155 900 272 000 079 100 580 200 1
293 400 602 700 78 600 147 900 (27 600) (28 200) 128 300
151 200) (77 300) (251 700)
(857 800) 525 400 (173 100) 147 900 166 600) (28 200)
.
1
1
578 900
3
1
272 000 639 200 580 200
439 900
2
(1
139 000)
(1
8 273
800
3
959 000
12
232 800
9
402 100
1
339 800
10 741 900
(2
619 200)
(1
490 900)
3.2
Santé de la famille 3.2.1 3.2.2 3.2.4
Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé
1
209 300
6
480 500 616 800 2 306
1
900 268 100 520 500 776
986 200 748 600 2 137 300 7
1
578 700 371 800 925 900
1
563 400 176 100
3
358 600 2 098
1
142 100 547 900 284 500
369 400 (108 700) 309 100 569 800
(5 213 (1 (6
500)
(4
(92 000) 161 900)
844 100) (200 700) (852 800)
600
8 565
500
10 872 100
2
876 400
100
4 974
500
467 400)
(5
897 600)
N
N
ASIE DU SUD -EST
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981 1980 -1981
Grand programme programme Budget ordinaire
1978 -1979
Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total
US $ 3.3
US $
US $
US $
Santé mentale
409 000
409 000
491 800
49I 800
82 800
82 800
3.4
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.1 3.4.2
Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
35 000
35 000 100 700 578 600
26 700 867 700 894 400
26 700 867 700
(8 300)
(8 300)
477 900 512 900
389 800 381 500
(100 700) (100 700)
289 100
100 700
613 600
894 400
280 800
4.1
Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 4.1.1 4.1.2 4.1.3
4.1.4 4.1.5 4.1.6
4.1.7 4.1.8
Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique: Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle
94 200 1 240 700
756 000
94 200 1 996 700 11 456 400
109 200 1 907 500
109 200 1 907 500
15 000 666 800
(756 000)
15 000 (89 200) (1 607 300) (51 100) (1 606 900) 141 100
2 645 600 1 280 400 53 900 1 078 000
8 810 800 857 400 1 553 000 157 900
2 846 400 1 893 700 1
7 002 700 193 000 178 500
9 849 100 2 086 700 1 377 000
200 800 613 300 (53 900) 120 500
(1 808 100) (664 400) (1 553 000) 20 600
2 137 800 1 606 900 1 235 900
198 500
445 000 527 300 7 365 100
58 400 208 300 280 300
58 400 653 300 807 600
234 100
108 200 605 200
108 200 839 300
(210 900)
49 800 396 900 (280 300) (4 594 500)
49 800 186 000 181 800 (2 780 800)
989 400 9 178 800
989 400
462 100 1 813 700
12 682 100
20 047 200
8 087 600
17 266 400
4.2
Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4 4.2.5
Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie
106 408 271 296 103 29
500 800 300 800 700 000
142 500
106 551 271 296 103 29
500 300 300 800 700 000
122 550 448 368 227 69
100 800 500 700 900 900
1 000 000
122 1 550 448 368 227 69
100 800 500 700 900 900
15 142 177 71 124 40
600 000 200 900 200 900
857 500
15 999 177 71 124 40
600 500 200 900 200 900
1 216 100
142 500
1 358 600
1 787 900
1 000 000
2 787 900
571 800
857 500
1 429 300
ASIE DU SUD -EST
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite)
Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981
Grand programme programme Budget ordinaire
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total
Autres fonds
Total
Budget ordinaire
Autres fonds
Budget ordinaire US $
Autres fonds
Total
US $ 5.1
US $
US $
US $
US $
US
$
US $
US
$
Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 5.1.1
5.1.2 5.1.3
5.1.4
Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires .
196 400
196
400
226 600 291 800 2 210 100 840 700 532 200 4 101 400 1
226
600
30 200 (132 400) 443 200
30 200
424 200 1 766 900 452 500 188 000 3 028 000
3
255 600 907 100 485 000
5
679 800 674 000 937 500 188 000
1
576 400 276 800
3
291 800 786 500 117 500 532 200 954
(2
(255 600) 330 700) (208 200)
(1
(388 000) 887 500)
1
388 200 344 200 1
180 000 344 200 (1
4
647 700
7
675 700
853 200
5
600
073 400
(2
794 500)
721
100)
6.1
Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.1 6.1.2 6.1.3
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle
387 400 92 900 2 885 800 900 200 10 500 573 300
,
387 400 103 400 459 100 123 500
436 900 377 200 3 431 600 1 503 200 5 748 900 1
436 900 377 200 340 100
49 500 284 300 545 800 603 000 1
49
500
2
5
908 500 162 600
4
(1
(10 500) 664 800) (60 700)
(1
273 800 119 000) 542 300 (253 400)
223 300 2
1
1
665 800
4 266 300 7.1
807 100
7
073 400
071 100
6
820 000
482 600
(1
736 000)
Information pour la santé 7.1.1 7.1.2 7.1.4 7.1.5
Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé
375 200 179 100 156 600 123 300 834 200
375 200 179 100 156 123
281 100 198 000 143 800 140 700 763 600
281 100 198 000 143 800
(94
100) 18 900
(94
100) 18 900
600 300
(12 800)
(12 800)
140 700 763 600
17 400
17 400
834 200
(70 600)
(70 600)
ASIE DU SUD -EST
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981
N 00
Grand programme /programme Budget ordinaire US $
Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
US
$
US
$
US
$
8.1
Programmes généraux de soutien 8.1.0 8.1.2 8.1.3 8.1.4
8.1.5 8.1.6
Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bgtiments Budget Finances et comptabilité .
204 100 221 100 139 300 1
204 100 221 100 139 300 11 11
224 700 241 200 153 600 1
224 700 241 200 153 600 12 000 13 500 1
20 600 20 100 14 300 284 400 19 700 7 400 366 500 500 000
20 600 20 100 14 300 284 900 21 700 7
534 600 202 300 198 200
500 500
1
546 100 213 800 198 200 522 600
819 000 222 000 205 600 866 166
831 000 235 500 205 600 891 600
2
400
2
499 600
23 000
2
2
25 500
2
2
500
369 000
Total
36 203 200
33 048 200
69 251 400
44 991 000
15 575 500
60 566 500
8
787 800
(17 472 700)
(8
684 900)
C O M I T E
R E G I O N A L
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $
Comité régional de l'Asie du Sud -Est
63 000
43 000
RB
B U R E A U
R E G I O N A L
Projet
Années /mois -homme
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981 US $
Source de fonds
1978 -1979
1980 -1981
SEARO
US $ 10 /00
DIRECTION GENERALE
10/00
238 400
263 800
RB
DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Développement d'ensemble des programmes COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE 34/00
34/00
712 800
808 100
RB
Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations INFORMATION POUR LA SANTE Publications et documents de l'OMS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bátiments Budget f (
2/00
2/00
14 000
14
400
RB
16/00 6/00 4/00
16/00 6/00 4/00
179 100 56 600 123 300
198 000 59 800
140 700
RB RB RB
9/00 22/00 14/00 52/00 18/00 2/00 26/00
8 /00
22/00 14/00 52/00 18/00 2/00 26/00
1
Finances et comptabilité TOTAL POUR LE BUREAU REGIONAL Soit
204 221 139 534 11 202 11 198
100 100 300 600 500 300 500 200
224 700 241 200 153 600 1
RB
RB RB RB
819 000 12 000 222 000 13 500 205 600 376 400
FP RB
FP RB
215/00
214/00 212/00 2/00
3
846 800 823 800 23 000
4
:
Budget ordinaire Autres fonds
213/00 2/00
3
4
350 900 25 500
N
ASIE DU SUD -EST
:
ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS
1978 -1979
1980 -1981
Grand programme /programme
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
US $
US
$
DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information 1
965 200
1
965 200
2
234 800 214 800
2
234 800 214 800
1
965 200
1
965 200
2
449 600
2
449 600
COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE
Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations
120 200 120 200
87 400 87 400
207 600 207 600
100 200 100 200
100 200 100 200
PROMOTION ET DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE PROGRAMMES DU DIRECTEUR GENERAL ET DES DIRECTEURS REGIONAUX POUR LE DEVELOPPEMENT DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
2 178
000
33 200
2 211
200
3
100 700
3
100 700
200 000
200 000
200 000
200 000
3 1
1
392 913 492 77 124 666 608
000 000 200 300 100 800 400
2
051 100 77 300 251 700
5 964 1
1
578 900
3
392 000 100 569 500 329 000 124 100 245 700 608 400
453 500 400 2 094 900 155 900 272 000 1 639 200 580 200 4 206 9
899 900
439 900
453 106 2 094 155 272 2 079 580 5
500 300 900 900 000 100 200
8
273 800
3
959 000
12 232 800
402 100
1
339 800
10 741 900
SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé 1
209 300 480 500 616 800
6
1
776 900 268 100 520 500 565 500
200 748 600 2 137 300 7 986
1
578 700 371 800 925 900 876 400
1
563 400 176 100 358 600
3
1
142 100 547 900 284 500
2
306 600
8
10 872 100
2
2
098 100
4 974 500
SANTE MENTALE
409 000
409 000
491
800
491 800
SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUE$ ET THERAPEUTIQUES Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques 35 000 477 900 512 900
100 700
35 000 578 600
26 700 867 700 894 400
26 700 867 700
100 700
613 600
894 400
ASIE DU SUD -EST
:
ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite)
1978 -1979
1980 -1981
Grand programme /programme
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
$
US $
LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle 94 200 240 700 645 600 280 400 53 900 078 000 94 996 11 456 2 137 1 606 1 235 58 653 807 1
1
756 000 8
2 1
1
1
810 857 553 157
tropicales
.
445 000 527 300 7
800 400 000 900 58 400 208 300 280 300 682 100
200 700 400 800 900 900 400 300 600
109 907 2 846 1 893 1 1
200 500 400 700
109 200 1
7
002 700 193 000 178 500 108 200 605 200
9 849 2
907 500 100 086 700 377 108 839 989
198 500 234 100 989 400
1
000 200 300 400
365 100
12
20 047 200
9
178 800
8
087 600
17 266 400
LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie 1
106 500 408 800 271 300 296 800 103 700 29 000
142 500
106 500 551 300 271 300
122
296 800 103 700 29 000 142 500 1
550 448 368 227 69 1
100 800 500 700 900 900
1
000 000
1
122 550 448 368 227 69
100 800 500 700 900
900 900
216 100
358 600
787 900
1
000 000
2 787
PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires 196 400 1
424 766 452 188
200 900 500 000
3
255 600 907 100 485 000
5
196 679 674 937 188
400 800 000 500 000
226 600 291 800 2 210 100 840 700 532 200 4
1
576 400 276 800
3 1
226 291 786 117 532
600 800 500 500 200
3
028 000
4
647 700
7
675 700
101 400
1
853 200
5
954 600
DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle 387 92 885 900
2
400 900 800 200 300
10 500 2 573 300 223 300 2
387 103 5 459 1 123 7
400 400 100 500
3 1
436 377 431 503
900 200 600 200 1
908 500 162 600 071 100
436 900 377 200 4 340 100 1 665 800 6
4 266
807 100
073 400
5
748 900
820 000
o
ASIE DU SUD -EST
:
ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite)
1978 -1979
1980 -1981
Grand programme /programme
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
US $
US
$
INFORMATION POUR LA SANTE Statistiques sanitaires Services de documentation médicale et sanitaire 375 200 100 000
375 200 100 000 475 200 33 025 200
281 100 84 000 365 100
281 100 84 000
475 200 Total 32
365 100 15 550 000 56 147 100
316 400
65 341 600
40 597 100
EUROPE E X P O S E D U
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Tendances sanitaires
Niveau de santé
Dans l'ensemble, l'évolution favorable enregistrée au cours des dernières décennies dans la situation sanitaire de la Région s'est maintenue. Si la population a continué d'augmenter, la pyramide des âges s'est profondément transformée par suite de la baisse constante de la mortalité et de la chute récente de la natalité. La proportion de personnes âgées s'accroît, surtout dans les zones urbaines, ce qui se traduit par une demande accrue de services médico- sociaux adaptés à leurs besoins particuliers. D'autre part, les services de santé sont appelés à jouer un rôle de plus en plus direct dans la mise en oeuvre de programmes de santé de la famille visant à assurer aux enfants le meilleur développement physique et mental possible dans leur cadre familial. Jusqu'au début des années 1970, les pays les plus développés de la Région ont connu une expansion économique sans précédent. Les possibilités d'emploi ont attiré en grand nombre des travailleurs venant de paya moins industrialisés. En même temps, on a vu apparaître dans l'industrie et dans l'agriculture des risques nouveaux exigeant une protection sanitaire plus adéquate des travailleurs et de leurs familles. L'industrialisation et l'urbanisation rapides se sont accompagnées d'une importante dégradation de l'environnement, appelant des actions coûteuses et de grande envergure pour réduire la pollution et réparer les dégâts déjà commis. Cette prospérité a permis aussi de consacrer davantage de ressources à la mise en place de systèmes de santé et de sécurité sociale plus complets, protégeant une plus grande partie de la population. Le fardeau des services s'en est trouvé alourdi d'autant, exigeant des investissements plus importants et un personnel plus nombreux et plus qualifié. La recherche médicale a bénéficié de gros investissements qui ont certes permis de multiplier les techniques mises à la disposition des travailleurs de la santé, mais qui ont en même temps contribué à une escalade des coûts des services de santé. La gamme des préparations pharmaceutiques s'est rapidement élargie, et il a fallu instituer un programme de surveillance des effets adverses des médicaments et de l'abus des drogues.
Dans les pays pour lesquels on dispose de données couvrant l'ensemble de la population, on a pu constater d'une part un déclin continu de la mortalité et d'autre part une réduction de l'écart entre les taux extrêmes, d'où une augmentation de l'espérance de vie à la naissance, qui s'établit maintenant entre 70 et 78 ans pour les femmes, et entre 66 et 72 ans pour les hommes. L'augmentation de l'espérance de vie dans les groupes d'âge supérieurs est beaucoup moins marquée; c'est en effet chez les groupes d'âge les plus jeunes que le déclin de la mortalité a été le plus rapide. Durant les vingt -cinq dernières années, les taux de mortalité au cours de la première année de la vie ont diminué d'environ 70 % là où ils étaient le plus élevés et d'environ 50 % là où ils étaient le plus faibles. Ainsi, l'écart entre les taux les plus élevés et les plus bas s'est réduit des deux tiers environ. Il semble que le facteur le plus important à cet égard ait été une diminution de la mortalité chez les enfants âgés de 1 mois à 1 an. La diminution de la mortalité, accompagnée d'une chute de la natalité, a modifié la pyramide des âges. Quelques pays ont déjà atteint ou sont sur le point d'atteindre le taux de croissance démographique zéro. De 1950 à 1970, la proportion des personnes âgées de plus de 60 ans a augmenté d'environ 30 %, et celle des plus de 70 ans d'environ 40 %. Dans la plupart des pays européens, les personnes de plus de 60 ans représentent plus de 15 % de la population totale et, dans certains pays, cette proportion dépasse 20 %. Une autre tendance importante en ce qui concerne la mortalité est l'évolution de la répartition des causes de décès. Si le nombre de décès dus à des maladies infectieuses a continué de diminuer, la proportion des décès imputables à des maladies dégénératives chroniques ou à des causes extérieures telles que les accidents, les actes de violence et le suicide accuse la tendance inverse. Dans une dizaine de pays, les maladies de l'appareil circulatoire sont responsables de plus de la moitié du nombre total des décès, et, dans 13 autres, de plus de 40 %. Pour cette cause de décès, les taux de mortalité comparatifs par âge pour 100 000 habitants s'échelonnent chez les hommes de 300 à 800, environ deux tiers des pays ayant des taux de l'ordre de 500; chez les femmes, les taux correspondants vont de 250 à 600, la moitié des pays ayant des taux dépassant 400 pour 100 000. Les tumeurs malignes sont signalées comme étant à l'origine d'environ 20 % du nombre total des décès, les taux de mortalité allant de 100 à 250 pour 100 000. Dans un tiers environ des cas, il s'agit de cancers des voies respiratoires, et il ne fait aucun doute que l'augmentation constatée dans ce type de cancer est essentiellement due à l'usage de la cigarette.
Dans plusieurs pays de la Région, les dernières années ont été marquées par une certaine stagnation sur le plan économique. Tandis que la demande de services de santé continuait d'augmenter, les ressources se sont faites plus rares et, dans bon nombre de pays, les fonds consacrés à la recherche médicale ont notablement diminué. Le sous -emploi et les mises à la retraite anticipées ont fait apparaître des problèmes sociaux et psychiatriques nouveaux. Beaucoup de travailleurs migrants ont perdu leur emploi et ont dû regagner leur pays avec leur famille, ce qui n'est pas sans poser des problèmes supplémentaires aux autorités locales. Des pressions de plus en plus fortes s'exercent par ailleurs en faveur d'une amélioration des services offerts à certains groupes de population tels que les retraités, les handicapés ou les malades chroniques.
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PROGRAMME (suite) de 2000; ils se situent dans la plupart des pays entre 1000 et 1700. Les principales causes d'admission dans les hôpitaux généraux sont, pour les hommes, les maladies des appareils digestif et respiratoire et les accidents, empoisonnements et traumatismes, suivis par les maladies de l'appareil circulatoire. Chez les femmes, il s'agit essentiellement, dans l'ordre, des complications de la grossesse, de l'accouchement et des suites de couches, et des maladies des organes génitourinaires, de l'appareil digestif et de l'appareil respiratoire. En ce qui concerne les maladies mentales, les taux d'hospitalisation sont peut -être moins éloquents que pour les affections somatiques, d'autant plus que, dans la Région, la tendance est au traitement des malades dans le cadre de la collectivité. Néanmoins, il y a encore à l'heure actuelle un million de patients dans les hôpitaux psychiatriques de la Région, dont un grand nombre ont été internés de force en vertu de lois dépassées, formulées il y a un demi -siècle ou plus. Près du quart des hôpitaux psychiatriques sont des établissements comptant plus de 1000 lits; il a pourtant été abondamment prouvé qu'une ségrégation prolongée dans un milieu artificiel coupé du reste du monde est nocive pour le patient. Deux autres sources d'information apportent des lumières sur les causes les plus fréquentes de morbidité générale les données provenant des consultations externes et des cabinets d'omnipraticiens, d'une part, et, d'autre part, les données concernant l'absentéisme pour cause de maladie. Malgré les réserves qu'appellent la complétude et la comparabilité de ces informations, il semble que le volume total des maladies n'entraînant pas d'hospitalisation ne dépasse pas environ 1500 épisodes par an pour 1000 personnes, et que chaque personne consulte son médecin de quatre à six fois chaque année. :
Á
Dans la plupart des pays européens, la proportion des décès dont la cause directe est une maladie infectieuse ou parasitaire est inférieure à 5 %. On peut y ajouter quelque 10 % de décès imputables à une affection aiguë des voies respiratoires, à la pneumonie et à la grippe. Bien que les accidents soient responsables d'à peu près 5 % du nombre total des décès, ils se classent en tête des causes de mortalité chez les enfants et les jeunes adultes. Il est évident que les principales causes de décès varient selon l'âge. Dans la plupart des pays, la majorité des décès enregistrés au cours de la première année de la vie sont imputables aux malformations congénitales, aux lésions obstétricales et aux états anoxémiques et hypoxémiques; dans quelques pays cependant, les maladies infectieuses, la pneumonie et la bronchite prélèvent encore un lourd tribut. En ce qui concerne les enfants de 1 à 4 ans, les accidents, empoisonnements plus et traumatismes sont dans la plupart des pays la principale cause de décès de 30 % du total. Même dans les pays où ils sont à l'origine d'une proportion moins importante de décès (généralement ceux où la mortalité par maladies infectieuses et parasitaires est élevée), le taux de mortalité qui leur est imputable reste élevé. :
O Cd
Dans le groupe des enfants de 5 à 14 ans, les accidents, empoisonnements et traumatismes sont responsables de plus de 40 % des décès, cette proportion dépassant même 50 % dans certains pays. Les décès dus à ces trois causes représentent dans près de la moitié des pays plus de 50 % du nombre total de décès chez les hommes de 15 à 44 ans, et plus de 40 % dans environ quatre pays sur cinq. Chez les femmes de ce groupe d'âge, le tableau est différent. D'abord, les taux de mortalité par accidents, empoisonnements et traumatismes sont trois à six fois plus faibles que chez les hommes; ensuite, à quelques exceptions près, les tumeurs malignes occupent une place prépondérante dans les causes de décès, suivies dans un certain nombre de pays par les maladies cardio -vasculaires. A partir de 45 ans, ce sont les maladies cardio -vasculaires qui font le plus de victimes, suivies par les tumeurs malignes. Dans certains pays, cette séquence est inversée pour les femmes âgées de 45 à 69 ans. Si presque partout en Europe le nombre absolu des victimes d'accidents de la route continue d'augmenter, une analyse plus poussée révèle toutefois une chute importante du nombre des accidents par kilomètre parcouru, ce qui semblerait traduire chez les conducteurs un changement d'attitude dû à l'intensification des programmes nationaux de prévention routière. Les Etats Membres commencent aussi à se rendre de mieux en mieux compte que les données et les informations dont ils disposent à ce sujet ne sont pas suffisamment fiables et qu'il convient, pour y remédier, d'appliquer des méthodes normalisées et de recourir aux instruments modernes offerts par l'épidémiologie. On est relativement moins bien renseigné sur la morbidité que sur la mortalité. Les données dont on dispose montrent que certaines des maladies transmissibles aiguës soumises à déclaration obligatoire ont disparu et que d'autres sont en voie de disparition. Cependant, l'expérience de ces dernières années a prouvé qu'il faut demeurer vigilant et qu'il reste encore beaucoup à faire en ce domaine, surtout dans le sud de la Région. Les systèmes d'enregistrement de la morbidité générale ne sont ni uniformes, ni comparables. Les publications nationales présentent, sous des formes différentes, des données de morbidité d'ampleur variable, ce qui rend difficiles les comparaisons ou les analyses détaillées. Les informations dont on dispose le plus généralement sont celles qui ont trait aux hospitalisations. Les taux annuels d'hospitalisation, pour 10 000 habitants, s'échelonnent entre moins de 500 et plus
Les causes les plus fréquentes de morbidité ne donnant pas lieu à hospitalisation sont les maladies de l'appareil respiratoire (principalement les affections aiguës des voies respiratoires) et les accidents, puis, dans l'ordre, les maladies du système nerveux et des organes des sens, les maladies de l'appareil digestif et de l'appareil circulatoire, les troubles mentaux, les maladies du système ostéoarticulaire, des muscles et du tissu conjonctif, enfin les maladies des organes génito- urinaires. En ce qui concerne les maladies chroniques, on constate une augmentation continue des maladies allergiques, tandis que la proportion des victimes du diabète juvénile qui arrivent à dépasser les premières années de l'âge adulte devient de plus en plus importante. La maladie peut entraîner des incapacités durables ou permanentes, aboutissant fréquemment à une dépendance médicale, sociale ou économique plus ou moins marquée. On ne possède que des informations très fragmentaires sur les causes médicales d'incapacité, mais il semble qu'il s'agisse la plupart du temps de troubles psychiatriques, cardio -vasculaires, neurologiques ou locomoteurs. Les accidents sont l'une des plus importantes causes directes d'incapacité. La limitation des ressources oblige à planifier et à gérer avec plus de soin les programmes et les services de santé, et à accorder aux questions économiques toute l'attention qui leur est due. Les systèmes d'assurance sociale et de sécurité sociale se sont considérablement développés au cours des vingt -cinq dernières années, aussi bien sur le plan quantitatif (ils couvrent dans plusieurs pays la population tout entière) qu'en ce qui concerne les types de prestations. Dans les quelques pays - du sud de la Région surtout - sur lesquels on dispose d'informations moins complètes, il semble que les principaux bénéficiaires de la sécurité sociale soient certains groupes d'employés.
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(suite)
Le montant total des dépenses consacrées aux services de santé - où les services hospitaliers constituent de loin le poste le plus important - a augmenté rapidement à la fois en valeur absolue et par rapport au produit national brut de chaque pays. Ces dépenses représentent, selon les données les plus récentes, de 6 . à 9 % du PNB, contre 4 % à 6 % il y a une quinzaine d'années. Les remarques qui précèdent valent pour les pays sur lesquels on possède des informations sanitaires assez complètes. Pour les autres pays de la Région, d'ailleurs peu nombreux, les renseignements sont en effet moins précis et, de façon générale, la situation sanitaire y est aussi moins favorable. Ces pays moins bien partagés doivent encore faire face à toute une gamme de problèmes de santé, allant des maladies transmissibles et parasitaires aux problèmes de nutrition et à la pénurie d'installations sanitaires et de personnel médical, sans compter une mortalité infantile élevée et des conditions d'hygiène précaires. Le nombre de médecins pour 100 000 habitants y varie de 10 à 60 environ, et le nombre de lits d'hôpital d'environ 20 à moins de 60 pour 10 000 habitants.
disciplinaire et multifactorielle globale. Tout programme de prévention et de lutte en ces domaines doit intéresser non seulement le secteur sanitaire, mais aussi d'autres aspects de la vie nationale et au premier chef parmi ceux -ci - en raison de ses liens étroits avec la santé - l'environnement. Dans les pays les moins développés de la Région, où sévissent les maladies associées à la contamination biologique de l'eau et des aliments, les problèmes qui se posent en matière d'environnement tiennent en grande partie à l'insuffisance des services et installations d'assainissement de base. Les flambées épidémiques sont essentiellement locales, mais elles peuvent parfois prendre une dimension internationale si elles atteignent des touristes ou des travailleurs migrants. Avec l'augmentation importante du trafic aérien, les risques se sont multipliés ces dernières années de voir des infections se déclencher loin de l'endroit insalubre où elles ont été contractées. Dans la plupart des autres pays de la Région, la contamination chimique de l'eau, de l'air et des produits alimentaires s'aggrave constamment par suite de la prolifération des nouveaux produits chimiques actuellement fabriqués et employés et de leur large dispersion dans l'environnement. On peut s'attendre à ce que la liste des dangers inconnus s'allonge encore, bien que l'on ait de plus en plus conscience du risque que présente l'utilisation de produits chimiques nouveaux sans une étude approfondie de leurs effets sur la santé de l'homme et sur les écosystèmes. En règle générale, les individus que leur travail met en contact avec ces substances sont les plus menacés. D'autres secteurs qui méritent également une sont l'influence sur la santé humaine de facteurs divers types de rayonnements non ionisants, et le les villes du fait d'un environnement médiocre et défectueuses. attention accrue dans la Région physiques tels que le bruit ou stress que subit l'homme dans de conditions de logement
Ce groupe de pays bénéficie donc d'une priorité élevée dans le programme mené sur le terrain dans la Région. Grâce aux efforts nationaux et à La coopération internationale apportée notamment par l'OMS et d'autres institutions du système des Nations Unies, la situation sanitaire s'est considérablement améliorée au cours des vingt dernières années. Dans un sens, toutefois, certains problèmes sanitaires typiques de ce groupe de pays se rencontrent aussi dans d'autres Etats Membres.
Priorités sanitaires
Les administrations sanitaires de la Région doivent faire face à une demande croissante avec les ressources limitées dont elles disposent. Il leur faut donc mettre au point des méthodes plus efficaces et plus réalistes de planification et de programmation sanitaires. A cet égard, les techniques modernes de management comme l'analyse économique, l'analyse de système et la recherche opérationnelle se sont révélées être des instrumenta très utiles que l'on est en train d'adapter avec succès à la planification, à la gestion et à l'évaluation des services de santé. C'est la raison pour laquelle on voudrait leur accorder plus d'importance encore. Ainsi, les méthodes de la recherche opérationnelle pourraient aussi être utilisées pour appuyer les décisions stratégiques dans des domaines tels que l'organisation des soins communautaires, les fonctions du personnel infirmier, ou encore le rôle et l'implantation des hôpitaux, des laboratoires et autres services diagnostiques. Les administrations sanitaires reconsidèrent en effet très activement, à l'heure actuelle, le type d'informations dont elles ont besoin pour étayer leurs décisions touchant les priorités à retenir en vue de la gestion et de l'évaluation adéquate des programmes. S'agissant des maladies transmissibles, la tendance favorable devrait se maintenir, mais des précautions ne s'en imposent pas moins pour se prémunir contre d'éventuelles recrudescences. Il faudrait en particulier mettre au point de meilleures méthodes de surveillance épidémiologique et assurer à la collectivité une protection plus efficace grâce à des vaccins nouveaux, plus puissants et plus sûrs.
Il conviendra de renforcer les politiques nationales concernant la fabrication, le contrôle, la distribution et l'usage des substances prophylactiques et thérapeutiques afin d'obtenir des produits meilleurs, plus sûrs et moins onéreux, et d'en contrôler rigoureusement l'efficacité et la sécurité d'emploi. Pour relever ces défis nouveaux, les services de santé procèdent à l'heure actuelle à une réévaluation de leurs besoins en personnels de santé sur le plan quantitatif et qualitatif. Les programmes de formation sont de mieux en mieux adaptés aux compétences techniques exigées des différents agents sanitaires travaillant dans les services de santé des collectivités; des programmes de formation continue devront progressivement venir les compléter pour permettre au personnel de faire face à l'évolution des besoins. En Europe, alors que les universités et les institutions médicales continuent à se consacrer à la recherche fondamentale et clinique, les administrations sanitaires, quant à elles, prennent de plus en plus conscience de la nécessité de mener des recherches sur les services de santé portant, par exemple, sur l'utilisation qui est faite de ces services; sur les aspects économiques des soins de santé et les systèmes de prestations sanitaires; sur l'évaluation des médicaments et autres substances thérapeutiques et diagnostiques; sur la prévention, la prophylaxie et le dépistage précoce; enfin sur la normalisation des méthodes, des mesures et de la terminologie. Aussi les Etats Membres ont -ils invité le Bureau régional à encourager, à entreprendre et à coordonner des recherches dans ces domaines.
Les principales cibles contre lesquelles doit se diriger l'action sanitaire semblent être les maladies dégénératives chroniques, les troubles mentaux et les accidents. Il s'agit là de problèmes complexes qui requièrent une approche multi-
EUROPE
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981
Grand programme /programme Budget ordinaire
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire
Autres fonds US $
Total US $
Budget ordinaire US $ 89 000
Autres fonds US $
Total
US $ 1.3
US $ 82 000
US $ 171
US $ 89 000
Comité régional
82 000
000
171 000
2.1 2.2
Direction générale Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 2.2.2 2.2.3
362 000
362 000
401 000
401 000
39 000
39 000
Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information
359 500
359
500
440 800 800 300
440 800 800 300 1
401 500 277 500 712 800 391 800
54 200 54 200 1
500 277 500 767 000 401
42 000 277 500 272 000 591 500
54 200 54 200
42 000 277 500 326 200
446 000
645 700
2.3
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.1 Collaboration avec le système des Nations
2.3.2
Unies et d'autres organisations Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux
81 700 201 700 201 700
(81 700)
(81 700)
243 300 243 300
243 300 243 300
41 600
41 600
283 400 413 900
283 400
(40 100)
(40 100)
2.4 2.5
Promotion et développement de la recherche .... Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement . Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1 3.1.2 3.1.3
413 900
401 700
264 000
665 700
(12 200)
264 000
251 800
57 000
57 000
100 000
100 000
43 000
43 000
3.1
3.1.4 3.1.5
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé .
326 400 976 800 246 200 232 900 583 800 305 400 413 700 31 000 1
326 400
367 300
367 300 584 100 45 200 107 500 1
40 900 (43 800) (1 700) 35 900
40 900
390 500 246 200 263 900 850 700 305 400
933 000 244 500 268 800 754 000 305 400 2 873
517 100 289 700 376 300 188 500
170 400 45 200 76 500 167 600
126 600 43 500 112 400
266 900
434 500
1
170 200
337 800
305 400 1
2 671 500 3.2
711 600
3
383 100
000
171 300
4
044 300
201
500
459 700
661 200
Santé de la famille 3.2.1 3.2.2 3.2.4
Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé
247 000 8 000 205 500
534 100 31 600 15 000
781 100 39 600 22u 500 1
270 900 15 500 250 100 536 500
405 000 68 300
675 900 15 500 318 400 1
23 900
500 44 600 7
(129 100) (31 600) 53 300
(105 200) (24 100) 97 900 (31
460 500
580 700
041 200
473 300
009 800
76 000
(107 400)
400)
EUROPE
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981 1978 -1979
1980 -1981
Grand programme /programme
Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total
Budget ordinaire
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
US $ 3.3
US $
US
$
US $ 2
Santé mentale Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.1 3.4.2
526
200
271
600
797 800
588 200
211 800
800 000
62 000
(59 800)
200
3.4
Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
88 300 11
88 300
193 500 13 000
193 500 63 600 63 600 76 600
105 200 2
105 200 63 600
000
11 000 99 300
000
65 600 170 800
99 300
206 500
270 100
107 200
63 600
4.1
Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 4.1.1 4.1.2
4.1.3
Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques
326 100
224 100 395 600 30 000
50 000 88 000 71
326 100 274 100 483 600 101 700 1
391 300 290 500
50 000 29 000
391 300 340 500
65 200 66 400 19
65 200 66 400 (59 000) 34 300
415 000 31 000
444 000 137 000 1
400
(39 600)
700
106 000
1
000
35 300
975 800 4.2
209 700
185 500
1
127 800
185 000
312 800
152 000
(24 700)
127 300
Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4 Cancer Maladies cardio- vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles 8 000 448 100 20 000 227 100
41 000 119 900 50 400
8 000 489 100 139 900 277 500
88 307 213 338
000 500 500 300
66 105 20 100
200
154 200
000 000 000 1
412 500 233 500 438 300 238 500
80 (140 193 111 244
000 600) 500 200 100
66 200 64 000 (99 900) 49 600 79 900
146 (76 93 160
200 600) 600 800
703 200 5.1
211 300
914 500
947 300
291 200
324 000
Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 5.1.1 5.1.2 5.1.3
5.1.4
Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires 1
331 800 204 500 383 900 456 800 149 900 526 900 3
331 800 081 900 253 000 689 3
409 800 226 000 491 300 1
23 200
433 000 2
78 000 21 500 107 400
23 200
101
200
286 400 636 900
934 800 133 300 135 000 86 800 313 100
160 800 624 600 642 000 287 800 148 200
(1 147 100) (119 700) (554 600) 86 800
(1 125 600) (12 300) (504 400) 137 900
1
600
2
146 400 149 900 551 400 1
507 000 201 000 835 100
1
1
50 200 51 100
5
024 500
8
3
5
308 200
(1 711 400)
(1 403 200)
EUROPE
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981
Grand programme programme Budget ordinaire US $ 6.1
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total
Autres fonds
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
US $
US $
US $
US
$
US $
Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.1 6.1.2 6.1.3
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle
1 007 200 167 200 1 905 500 18 000
111 700
1
118 900 443 700 315 800 47 000
1
241
900
42 700 191 400 101 800 5 500
1
284 600 380 700 076 000 10 500
234 700 22 100 68 700 (13 000)
(69 000)
165 700 (63 000) (239 800) (36 500) (173 600)
276 500 410 300 29 000
2
1
189 300 974 200 5
2
(85 100) (308 500) (23 500)
000
3 097 900 7.1
827 500
3
925 400
3
410 400
341 400
3
751 800
312 500
(486 100)
Information pour la santé 7.1.0 7.1.1 7.1.2 7.1.3 7.1.4 7.1.5
Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Législation sanitaire Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé
134 400 221 200 2 068 700
59 000 2
48 300
134 280 068 48
400 200 700 300
268 268 2 514 106
300
800 100 400
78 700
268 347 2 514 106
300 500 100 400
133 900 47 600
19
700
445 400 106 400 36 900 33 700
(48 300)
133 67 445 58
900 300 400 100
231 900 219 600
231 900 219 600 107 300 2
268 800 253 300 3
268 800
36 900 33 700 (28 600)
253 300
2 875 800 8.1
983 100
679
700
78 700
3
758 400
803 900
775 300
Programmes généraux de_soutien 8.1.0 8.1.2 8.1.3 8.1.4
8.1.5 8.1.6
Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité
343 600 518 000 49 700 3 597 600 392 600 358 800 3
343 600 518 000 49 700 597 600 392 600 358 800 260 300
301 500 562 700 49 800 4 247 200 4
301 500 562 700 49 800
(42 100) 44 700
100
(42 100) 44 700 100
441 500 311 000 5
247 200 441 500 311 000 913 700
649 600 48 900 (47 800)
649 600 48 900 (47 800) 653 400 2 134 400
5 260 300 Total
5
913 700
5
653 400
20 196 000
7
944 200
28 140 200
23 827 000
6
447 600
30 274 600
3
631 000
(1 496 600)
C O M I T E
R E G I O N A L
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
Comité régional de l'Europe
82 000
171 000
RB
B U R E A U
R E G I O N A L
Projet
Années /mois -homme 1978 -1979
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 US $
Source de fonds
1980 -1981
1980 -1981 US $
EURO
DIRECTION GENERALE DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Développement d'ensemble des programmes COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations INFORMATION POUR LA SANTE Planification du programme et activités générales Publications et documents de l'OMS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé
8/00
8 /00
362
000
401 000
RB
10/00
10 /00
359 500
401 500
RB
2/00
81 700
RB
3/00 46/07 8/00 6/00
6/00 48/00 8 /00
1
6/00
400 736 300 231 900 219 600 112
2
243 085 268 253
300 400 800 300
RB RB RB RB
PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité TOTAL POUR LE BUREAU REGIONAL Soit :
9/00 18 /00
2/00 50/00 13/09 14/00 190 /04
8/00 18/00 2/00
48/00 14/00 12/00
343 518 49 3 597 392 358 8
600 000 700 600 600 800
301 562 49 4 247 441 311 9
500 700 800 200 500 000
RB RB RB RB RB RB
188/00 188/00
363 700
567 000 567 000
Budget ordinaire Autres fonds
190/04
8 363 700
9
EUROPE
:
ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS 1978 -1979 1980 -1981
Grand programme /programme
Budget ordinaire
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
US $ DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information
US
$
US
$
440 800 440 800
440 800 440 800
277 500 712 800
54
200 1
277 500 767 000 044 500
990 300
54 200
COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE
Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux
201 700 201 700
201 700 201 700
243 300
243 300
243 300
243 300
PROMOTION ET DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE
413 900
413 900
401 700
264 000
665 700
PROGRAMMES DU DIRECTEUR GENERAL ET DES DIRECTEURS REGIONAUX POUR LE DEVELOPPEMENT
57
000
57
000
100 000
100 000
DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé 326 976 246 232 583 305 400 800 200 900 800 400 326 400 413 700 1
31 000 266 900
390 500 246 200 263 900 850 700 305 400 383
367 933 244 268 754 305 2
300 000 500 800 000 400 1
584 100 45 200
1
367 300 517 100
500 434 500 107
1
289 700 376 300 188 500 305 400 044 300
2 671 500
711 600
3
100
873 000
171 300
4
SANTE DE LA FAMILLE
Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé
247 000 8 000 205 500
534 100 31 600 15 000
781 100 39 600
220 500 1
270 900 15 500 250 100 536 500
405 000 68 300 473 300 1
675 900 15 500 318 400 009 800
460 500 526 200
580 700
041 200
SANTE MENTALE
271 600
797 800
588 200
211 800
800 000
SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THERAPEUTIQUES Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques 88
300
88 300
193 500 13
11 000 99 300
11
000
000
63 600 63 600
193 76
500 600
99 300
206 500
270 100
EUROPE
:
ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite)
1978 -1979
1980 -1981
Grand programme programme
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US
Total
US
$
$
US
$
LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques 326 224 395 30 100 100 326 274 483 101 1
600 000
50 000 88 000 71 700 209 700
100 100
600 700 1
391 300 290 500 415 000 31 000 127
391 300
50 000 29 000 106 000 185 000 1
340 500 444 000 137 000 312 800
975 800
185 500
800
LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles 8 000 448 100 20 000 227 100
41 000 119 900
50 400 211 300
8 000 489 100 139 900 277 500
88 000 307 500 213 500 338 300
66 200
000 20 000 100 000 105
154 200 412 500 233 500 438 300 1
703 200
914 500
947 300
291 200
238 500
PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires 1
331 204 383 456 149
800 500 900 800 900
3
1
081 900 253 000 689 600
3
2
331 286 636 146 149
800 400 900 400 900
409 226 491 507 201 1
800 000 300 000 000 100
23 200 1
1
934 800 133 300 135 000 86 800
2
1
433 160 624 642 287
000 800 600 000 800
526 900
5
024 500
6 551
400
835
3
313
100
5
148 200
DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle 1
1
007 200 167 200 905 500 18 000
111 700 276 500 410 300 29 000 827 500
118 443 2 315 47 1
900 700 800 000
1
1
241 900 189 300 974 200 5
42 700
1
284 600
191 400 101 800 5
2
000
500 3
380 700 076 000 10 500 751 800
3
097 900
3
925 400
3
410 400
341 400
INFORMATION POUR LA SANTE Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Législation sanitaire 22 000 221 200 332 400 22 000 280 200 332 400 48 300 25 000 268 800 428 700 106 400
59 000 48 300
78 700
25 347 428 106
000 500 700 400
575 600
107 7
300
682 900 19 694 500
828 900 14 089 000 6
78 700 447 600
907 600
Total
11
750 300
944 200
20 536 600
MÉDITERRANÉE ORIENTALE E X P O S E D U
P R O G R A M M E
Certains thèmes reviennent tout au long du programme régional proposé pour la période biennale 1980 -1981. L'un d'eux témoigne clairement d'une plus large participation des personnels nationaux à l'exécution des programmes proposés, qui s'accompagne d'une diminution des dépenses consacrées au personnel de l'OMS, tant au Bureau régional que sur le terrain. On insiste également, tout au long du programme, sur l'approche "recherche et développement ", ce qui traduit l'accroissement des responsabilités du Bureau régional dans tous les domaines de la recherche biomédicale; en particulier, il est nécessaire d'aborder les problèmes les plus essentiels de la Région de manière à assurer aux Etats Membres toute la coopération possible pour leur permettre d'atteindre l'objectif de la santé pour tous en l'an 2000. La proportion de beaucoup la plus élevée du budget est consacrée au développement de services de santé complets et à un élément capital qui lui est étroitement lié, celui du développement des personnels de santé. Pour répondre nettement aux directives répétées des Etats Membres, la plus importante section du budget concerne en effet le développement des personnels de santé; l'ensemble des prévisions relatives au développement des servioes et des personnels de santé représente 50 % du total pour la Région. La Région a été caractérisée de plus en plus ces dernières années par une collaboration technique fructueuse entre les Etats Membres ainsi que par le soutien généreux et continu accordé aux plus démunis par ceux qui sont économiquement plus favorisés. Une grande partie du budget est consacrée aux besoins des pays les plus pauvres. Les cinq pays de la Région qui sont classés par l'Organisation des Nations Unies au nombre des moins avancés parmi les pays en développement ne totalisent pas moins de 54 % des dépenses qu'il est proposé de faire dans les pays. Les pays les plus riches ont de nouveau accepté de réduire leurs demandes d'imputation sur le budget de l'OMS au profit d'autres pays et, comme pour la période biennale précédente, de généreuses contributions volontaires sont faites, pour apporter un supplément au programme de l'OMS, par plusieurs pays, notamment l'Arabie saoudite, l'Egypte, les Emirats arabes unis, l'Iran, l'Iraq, la Jamahiriya arabe libyenne, le Kowett et le Qatar. Sur la base des définitions adoptées par l'Assemblée mondiale de la Santé, 90,60 % du budget total seront consacrés à la coopération technique directe avec les pays, soit une proportion bien supérieure à l'objectif mondial de 60 % à atteindre en 1980 (résolution WHA29.48). Les dépenses correspondant à des rubriques telles qu'organes délibérants, développement, direction et coordination d'ensemble des programmes et programmes de qui représentent 9,40 % du total - maintiennent la longue soutien non techniques servir les Etats Membres avec le minimum de frais généraux. tradition de la Région :
- améliorer quantitativement et qualitativement les ressources en personnel de santé, et mieux adapter la formation aux besoins des services de santé et de l'ensemble de la population; améliorer de façon spectaculaire la qualité de l'information sur laquelle se fondent les actions de santé; continuer à étudier, mettre en place et évaluer des services de soins de santé primaires efficaces et, à cette fin, les doter de moyens appropriés en personnel et en techniques simplifiées; - tenir pleinement compte des gigantesques problèmes qui se posent pour le groupe d'âge le plus nombreux, celui des enfants de moins de cinq ans; - prendre d'urgence des mesures pour mieux protéger la population, et en particulier les enfants, contre les maladies qu'on peut dès à présent éviter au moyen de la vaccination; promouvoir et intensifier les efforts orientés spécifiquement vers la protection de la santé des travailleurs, la lutte contre les risques professionnels et l'humanisation des conditions de travail; - poursuivre les mesures tendant à maitriser certains états pathologiques et maladies qui, en dépit de ce qui a été fait, restent caractéristiques des pays de la Région, notamment les infections intestinales, la schistosomíase, le paludisme, la tuberculose et la cécité; - intensifier les efforts sur tous les aspects de la promotion de la salubrité de l'environnement, et plus particulièrement sur la recherche opérationnelle, le transfert de technologies appropriées et le développement des activités de formation; - améliorer un certain nombre de services indispensables, par exemple les services de laboratoire et les services de réparation et d'entretien du matériel médical. Depuis plusieurs années, on se préoccupe dans toute la Région du manque de communication et de collaboration entre les responsables de la formation des personnels nécessaires pour les services de santé et les responsables du fonctionnement de ces mêmes services. A la suite de l'importante consultation ministérielle sur le développement des services et des personnels de santé, qui s'est tenue à Téhéran en 1978 et qui a réuni des ministres de la santé et de l'éducation et des dirigeants des services de ces mêmes secteurs venant de toute la Région, des efforts particulièrement intenses seront faits, en collaboration avec les pays, pour améliorer régulièrement la situation actuelle. L'OMS s'efforcera d'aider les pays à améliorer la coordination entre l'évolution du secteur sanitaire et celle des autres secteurs, notamment l'agriculture, l'économie, l'éducation et le développement communautaire.
Conformément aux recommandations des organes délibérants intéressés, l'accent est mis spécialement sur les besoins suivants :
EXPOSE
D U
PROGRAMME (suite) gies sanitaires appropriées, et diffusion d'informations sur les résultats de cette recherche; - diffusion d'informations aux pays sur les différentes approches possibles et les pratiques en matière de développement des services et des personnels de santé, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de la Région; - mise en relief, dans le programme de formation de l'OMS, du développement des compétences nationales relatives à la planification et à la gestion du personnel ainsi qu'à l'élaboration de programmes d'études axés sur les taches à remplir dans la communauté pour toutes les catégories de personnel sanitaire; - prestation de services consultatifs techniques, au moyen d'avis, de missions, de conférences -ateliers et de groupes spéciaux dans des domaines où l'on peut planifier et mettre en oeuvre une coordination; - examen continu des progrès accomplis et des obstacles au progrès.
Un rang élevé dans l'ordre de priorité sera donné à la formation d'enseignants pour toutes les catégories de personnel sanitaire et l'on mettra l'accent de façon continue, à l'échelon des pays, sur le programme régional établi à cette fin, exécuté depuis 1972, et qui fait une place importante à la planification et à la technologie de l'éducation. L'enseignement médical bénéficie dans la Région d'une tradition ancienne et honorable. Ces dernières années, les écoles de médecine se sont développées rapidement et elles ont donc formé des promotions de médecins beaucoup plus nombreuses. On peut même soutenir que dans quelques pays le point de saturation en effectifs de médecins est proche. En même temps, peu de gens - tant dans la profession même que dans les milieux gouvernementaux ou dans la population - paraissent satisfaits de ce que font ces médecins. On considère l'enseignement médical sous un jour complètement nouveau dans presque tous les pays de la Région, en vue d'évaluer ce qu'il "produit" en fonction des besoins réels des services de santé mis à la disposition des peuples.
Parallèlement, des efforts beaucoup plus intenses que par le passé seront dirigés vers la planification, la production et l'utilisation effective de personnels sanitaires autres que les médecins. Il s'agit des autres travailleurs sanitaires de toutes sortes, des auxiliaires de toutes sortes et des agents de soins de santé primaires qui devraient répondre aux besoins spécifiques de l'importante fraction insuffisamment desservie de la population dans presque tous les pays. La discordance entre l'effectif des différents personnels de santé de la Région et les besoins risque non pas de diminuer mais d'augmenter. De terribles pénuries demeurent dans presque toutes les catégories de personnel moyen et auxiliaire. On mettra donc dans le groupe de tête des priorités pour 1980 et 1981 une action concertée visant à déterminer les besoins généraux des services de santé, à améliorer la prévision des besoins et de la demande en personnel, à élaborer des programmes de formation pertinents, à les mettre en oeuvre de la façon la plus efficace et la plus efficiente et à surveiller l'utilisation des effectifs de personnel dont on disposera. Une attention spéciale sera consacrée au personnel infirmier, aux dentistes et auxiliaires dentaires et au personnel des services d'hygiène du milieu. De nouveaux efforts porteront sur l'organisation des systèmes nationaux de formation continue pour les personnels sanitaires. La collaboration sera étendue à certains paya qui demeurent largement tributaires de l'importation de personnel sanitaire et qui instituent des programmes spéciaux de réorientation. Ainsi que l'a recommandé la consultation ministérielle sur le développement des services et des personnels de santé, l'OMS fera un effort particulier dans le sens suivant :
On se propose de développer régulièrement les activités concernant la médecine du travail, les prévisions de dépenses à cet égard étant doublées. Les fonds disponibles, bien que faibles, seront utilisés de manière catalytique, en coopération avec d'autres institutions, notamment l'OIT, pour promouvoir les efforts nationaux tendant à améliorer les conditions de travail, étudier les besoins, formuler des normes ou réviser les normes existantes, et préparer des directives pour la protection contre les risques professionnels, notamment en améliorant la législation relative à la médecine du travail. Des crédits sont prévus pour des bourses d'études qui permettront d'augmenter le nombre des personnes se spécialisant en médecine du travail et en particulier des hygiénistes du travail et autres personnels de niveau moyen. L'énorme proportion des budgets de santé nationaux qui est absorbée par l'achat de médicaments demeure préoccupante. Il importe par- dessus tout de rationaliser l'utilisation et la production des médicaments de toutes sortes dans tous les pays. Il faudra, pour cela, une action continue dans la formation des médecins et pharmaciens ainsi que des programmes substantiels de formation continue et de rééducation de toutes les personnes dont les activités influent sur la structure et le coût de la prescription de médicaments. Des crédits sont prévus pour des recherches appliquées sur les modes d'utilisation des médicaments, surtout par les nouvelles catégories de travailleurs sanitaires à qui l'on confie de plus en glus des moyens coûteux et puissants. L'OMS collaborera avec les Etats Membres au renforcement très nécessaire des pouvoirs de réglementation, surtout dans les domaines de l'autorisation des médicaments et du contr8le de la fabrication et de la distribution. En dépit des progrès rapides réalisés dans la plupart des pays, il existe encore un besoin clairement exprimé d'un soutien substantiel de l'OMS aux programmes de lutte contre les maladies. On continuera à mettre l'accent, davantage encore, sur certains aspects de la lutte contre les maladies transmissibles. Trois éléments de ce programme revêtent une importance prédominante. Le crédit le plus élevé est destiné aux activités de lutte contre le paludisme et les autres maladies parasitaires, en particulier la schistosomiase.
- promotion des activités qui, à l'échelon des pays et à l'échelon régional, favorisent l'acceptation et l'application d'une approche intégrée du développement des services et des personnels de santé;
- collaboration avec les Etats Membres pour l'exécution d'études sur les besoins sanitaires et les besoins en personnel, qui serviront de base aux plans d'action pour une approche intégrée du développement des services et des personnels de santé (ces études pourront prendre la forme d'exercices de programmation sanitaire par pays); - promotion et soutien de la recherche d'évaluation sur le développement des services et des personnels de santé, y compris la recherche sur les technolo-
Tout aussi importantes cependant, et avec un gros potentiel d'efficacité future, sont les activités proposées pour développer et améliorer la capacité des services nationaux d'épidémiologie, particulièrement en ce qui concerne la surveillance efficace des maladies transmissibles. Parallèlement on s'efforcera, en collaboration avec le programme élargi de vaccination élaboré par l'OMS pour l'ensemble du monde, de faire en sorte que la
EXPOSE DU PROGRAMME (suite) vaccination contre la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la rougeole, la poliomyélite et la tuberculose soit accessible à un nombre toujours croissant d'enfants de la Région, afin d'atteindre l'objectif d'une protection efficace de tous les enfants d'ici à 1990. On espère bénéficier d'une assitance soutenue des pays au fonds bénévole pour la promotion de la santé, ainsi que de l'UNICEF et du PNUD. Les infections intestinales, comprenant toutes les formes de maladies diarrhéiques depuis le choléra, qui cause tant d'inquiétude dans l'opinion mais ne présente que peu de danger sérieux sur le plan de la santé publique, jusqu'aux diarrhées négligées de la petite enfance qui tuent sans bruit chaque année dans la Région un nombre d'enfants estimé à 750 000 environ, continueront de recevoir une grande attention dans les actions de lutte contre les maladies transmissibles et de santé maternelle et infantile. La maîtrise de ce fléau dépend très largement de mesures simples et classiques de santé publique ainsi que de moyens de traitement simples et relativement peu coûteux, notamment les produits de réhydratation. Il est scandaleux que les maladies diarrhéiques sévissent si gravement dans la Région, et leur endiguement exige un effort considérable et soutenu de la part de tous ceux qui participent à l'action de santé publique. Dans le domaine de la santé de la famille, on continuera d'insister, de façon plus large encore, sur la santé maternelle et infantile, la nutrition et l'éducation pour la santé. L'importance prééminente des enfants de moins de cinq ans est de plus en plus reconnue; les décès dans ce groupe d'âge, presque uniquement dus à des maladies dont les moyens de prévention sont connus, constituent peut -être le défi majeur que doivent relever les services de santé de la Région. L'action conjuguée de l'absence de planification familiale, d'une mauvaise alimentation et des maladies contagieuses, notamment les infections intestinales, est bien comprise. En dépit d'efforts opiniâtres pendant de nombreuses années, la morbidité et la mortalité qui frappent les nourrissons et les enfants de moins de cinq ans demeurent une dramatique réalité dans la grande majorité des pays. En collaboration avec l'UNICEF et le FNUAP, les efforts seront poursuivis et étendus; il est proposé de doubler les crédits du budget ordinaire pour cette zone de programme, et une action spéciale sera effectuée et étroitement coordonnée avec les activités du programme élargi de vaccination pour résoudre ces problèmes. 1l demeure indispensable d'appliquer des politiques nationales plus efficaces en matière d'alimentation et de nutrition et de former du personnel de niveau professionnel et de niveau moyen en nutrition et en éducation sanitaire; des fonds seront disponibles pour la formation dans ces domaines.
propórtion des crédits consacrés au développement des services de santé et à la formation se rapporte en fait aux maladies non transmissibles. Les maladies des hy sociétés riches prendront bientôt la plus grande importance dans la Région. Il p., importe donc d'en mieux mesurer la prévalence et l'impact, et des efforts croissants seront faits par la recherche et par d'autres moyens pour appliquer à leur étude les ' principes de base de l'épidémiologie. Dans le domaine de la santé mentale en particulier, mais aussi dans beaucoup d'autres domaines tels que l'étude des besoins et de la demande en services de santé et l'élaboration de directives à jour sur les programmes de formation, l'Organisation pense utiliser davantage dans ses propres travaux l'apport des sciences sociales et comportementales - négligé jusqu'ici - et le voir beaucoup plus largement utilisé par les pays. La recherche biomédicale, y compris la recherche appliquée sur l'efficacité des services de santé et le degré de couverture qu'ils assurent, relève depuis trois ans de la responsabilité régionale; on s'attend à ce que les activités dans ce domaine prennent encore plus d'importance au cours de la prochaine période biennale. Le Comité consultatif régional de la Recherche biomédicale joue un rôle très actif et il est prévu de continuer à affecter des crédits pour ses travaux. Une nette priorité a été accordée à la recherche appliquée et aux activités de recherche concernant les maladies les plus graves dans les Etats Membres. Les centres collaborateurs de l'OMS dans la Région seront -développés, ainsi que les accords précis avec certains "centres d'excellence" dont les recherches sont au nombre des priorités établies par le Comité consultatif régional. Une série coordonnée de tableaux d'experts complète les travaux du Comité consultatif dans certains domaines tels que le cancer, la santé mentale, les soins de santé primaires et les soins infirmiers. A mesure que des domaines particuliers s'ouvriront à la recherche, de petits groupes de travail scientifiques seront réunis pour donner des avis à l'OMS sur les meilleures contributions que celle -ci peut fournir et pour examiner des propositions de recherche portant sur des questions spécifiques. Un tableau d'experts important a été créé en 1978, celui du développement des services et des personnels de santé. A mesure que se développera l'ensemble du programme de recherche régional, des demandes spécifiques de contributions volontaires seront présentées pour compléter les crédits disponibles au titre du budget ordinaire et du programme du Directeur régional pour le développement. Les effets de la pollution de l'environnement sur la santé restent l'un des principaux problèmes de santé publique de la Région et ce sont encore les autorités sanitaires nationales et l'OMS qui doivent assumer la responsabilité de l'action dans ce domaine, malgré la création, ces dernières années, d'autres institutions nationales et internationales ayant des fonctions en matière de protection de l'environnement. Pour répondre à ce besoin, il est proposé d'augmenter notablement la proportion du budget consacrée à la promotion de la salubrité de l'environnement dans la prochaine période biennale. Les activités dans ce domaine représenteront environ 7 . du budget total. Les mesures d'assainissement de base, et notamment l'amélioration de la sécurité et de l'hygiène des produits alimentaires, sont essentielles dans les conditions socio- économiques et climatiques que connaît la Région de la Méditerranée orientale. Les problèmes que posent l'évacuation efficace et hygiénique des excreta et le contrôle de l'utilisation des eaux usées contaminées par les matières fécales pour l'irrigation des cultures vivrières continueront d'être traités en collaboration avec les autorités nationales. L'approvisionnement suffisant en eau sainebénéficiera lui aussi d'une haute priorité, et l'OMS continuera à coopérer étroitement avec tous les intéressés.
Les ressources nouvelles et croissantes du programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales seront mises à profit et utilisées conjointement avec celles du programme régional dans tous les cas où les six maladies visées par le programme spécial - paludisme, schistosomiase, filariose, trypanosomiase, leishmaniose et lèpre - posent un problème de santé publique dans la Région. Si les prévisions actuelles se révèlent exactes, les années 1980 et1981 devraient être celles des dernières étapes conduisant à la certification de l'éradication de la variole dans tous les pays de la Région. En matière de lutte contre les maladies non transmissibles, les principales orientations seront la lutte contre le cancer, l'amélioration de la capacité des pays de faire face aux ravages croissants des maladies cardio- vasculaires, et la mesure de l'étendue des troubles mentaux afin d'en limiter la progression et d'en aider les victimes. Bien que le programme de santé mentale demeure relativement modeste, le fait que sa part dans le budget a doublé en pourcentage montre bien l'importance croissante accordée à ce problème si répandu dans la Région. Une forte
EXPOSE
D U
PROGRAMME (suite) avec l'OMS, et l'on pense que celle -ci continuera à jouer le rôle d'institution chargée de l'exécution des projets financés par la Banque dans ce domaine.
Comme dans d'autres domaines, les progrès en matière d'hygiène de l'environnement continuent d'être gênés à tous les niveaux et dans presque tous les pays par la pénurie de personnel convenablement formé. Dans le programme d'hygiène de l'environnement, on donnera la priorité aux activités visant à promouvoir la formation d'un personnel plus nombreux et mieux adapté aux besoins. Il faudra en particulier développer la capacité de formation de personnel technique de niveau moyen pour compléter le personnel professionnel et étendre le champ d'action de celui -ci. Il est particulièrement important de protéger et d'économiser les ressources en eau douce dans la Région, car elles y sont généralement limitées et l'approvisionnement est largement tributaire du dessalement de l'eau de mer. Le systèmemondial de surveillance de l'environnement, auquel l'OMS collabore avec le PNUE et qui porte sur la pollution de l'air et de l'eau, sera sensiblement développé dans la Région. On pense que douze pays au moins participeront au réseau de mesure de la qualité de l'air et que onze pays auront des stations de surveillance et /ou des laboratoires collaborateurs qui s'associeront pour surveiller la qualité de l'eau. L'OMS s'efforcera de promouvoir la collaboration interrégionale nécessaire pour faire face aux problèmes de la pollution marine en Méditerranée.
Le rôle d'autorité directrice et coordonnatrice, dans le domaine de la santé, des travaux ayant un caractère international, qui est assigné à l'OMS par sa Constitution, sera renforcé et amélioré en 1980 -1981. Les pays qui sont en mesure d'apporter une aide bilatérale à leurs amis moins favorisés, qu'ils soient situés dans la Région ou à l'extérieur, consultent de plus en plus le Bureau régional pour établir leurs programmes. Il faut se féliciter de cette tendance. La masse de connaissances dont l'OMS dispose sur l'histoire de l'évolution sanitaire dans tout le Moyen -Orient est à la disposition de ceux qui abordent maintenant ce domaine. Il est prévu que se poursuivront les relations de coopération constructive avec la Banque islamique de Développement et le Conseil des Ministres de la Santé de la Ligue des Etats arabes. A mesure que se renforcera la politique de l'Organisation visant à encourager l'emploi de personnel national pour les activités de l'OMS dans le pays même, on tendra de plus en plus à prévoir des crédits pour permettre aux gouvernements et aux institutions de formation de recruter directement des travailleurs sanitaires qu'ils risqueraient autrement de ne pas pouvoir recruter mais qui ne seront pas employés par l'OMS elle -même. On ne prévoit pas d'augmentation du nombre des coordonnateurs des programmes OMS; là où il n'existe pas de postes de ce genre, des arrangements appropriés seront pris pour assurer la coordination des programmes de l'Organisation. On s'attend à voir augmenter la participation active de hauts fonctionnaires de la santé des Etats Membres à la définition des politiques et à la conception des programmes, et les travaux d'un comité créé à cet effet par le Comité régional en 1977 prendront une importance croissante. Dans l'esprit de coopération qui caractérise de plus en plus les relations de travail entre l'OMS et les Etats Membres depuis quelques années, les occasions d'échange d'idées et de participation active des nationaux à tous les niveaux devraient être de plus en plus nombreuses.
On envisage de créer un centre pour les activités d'hygiène de l'environnement dans la Méditerranée orientale. Il s'occuperait de recherche et de formation, de l'identification et de la classification des problèmes d'environnement ainsi que du développement plus poussé d'un réseau coordonné d'institutions nationales. On prévoit une collaboration encore plus étroite dans la Région entre l'OMS et les autres organes et institutions du système des Nations Unies qui s'occupent de promotion de la santé comme le PNUD,l'UNICEF, le FNUAP et le PNUE. Le soutien financier du FNUAP continuera, de même que la collaboration avec la FAO, l'UNESCO, l'OIT et-les commissions économiques régionales de l'ONU. On prévoit un recours plus étendu aux Volontaires des Nations Unies pour des projets très divers, en particulier dans les pays les moins avancés. La participation croissante de la Banque mondiale aux activités intéressant la santé se fera en liaison de plus en plus étroite
MEDITERRANEE ORIENTALE
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS rn
Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981
Grand programme programme Budget ordinaire US 1.3 $
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) par rapport A 1978 -1979 Total Budget ordinaire US 6 $
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds
Autres fonds US $
Total
US
$
US
$
US
$
US 6
$
Comité régional
50 000
50 000
56 000
56 000
000
000
2.1 2.2
Direction générale Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 2.2.2 2.2.3
223 300
223 300
264 100
264 100
40 800
40 800
Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information
1
205 200 583 200 51 500 839 900
433 900
2
205 200 017 100 51
204 600 1
500 2
768 600 240 400
790 800
2
204 600 559 400 240 400 004 400
(600) 185 400 188 900 373 700
356 900
(600) 300 188 900 542
1
433 900
2
273 800
213 600
790 800
3
356 900
730 600
2.3
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.2
Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux
623 200 623 200
623 200 623 200
664 800 664 800
664 800 664 800
41 600 41 600
41 600
41 600
2.4 2.5
Promotion et développement de la recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement
694
700
200 000
894 700
507 200
300 000
807 200
(187 500)
100 000
(87 500)
200 000
200 000
800 000
1
000 000
1
800 000
600 000
1
000 000
1
600 000
3.1
Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1 3.1.2 3.1.3 3.1.4 3.1.5 3.1.6
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
561 3
700 577 200 977 900 3 1
561 700 584 900 977 600 200 800 2 1
665 500
665 500
103 800 (712 900) 69 100 3
103 800
007 700 999 700 200 800 454 900 091 600
294 800 068 800 566 200 801 700 512 700
580 700 939 600
2
875
500
2
008 400 566 200 173 700 327 800 12 000
(38
500 300)
(709 400)
365 400 346 800 421 100 34 600 (300 500) (98 300)
30 800 365 400 381 400 120 600 (98 300) 194 300
1
2
337 400 115 600 110 300
3
300 207 200 110 300 792
1
1
372 000 815 100 12
1
3
000
6
316 400
4
118 400
10 434 800
6
909 700
3
719 400
10 629
100
593 300
(399 000)
3.2
Santé_de la famille
3.2.0 3.2.1 3.2.2 3.2.4
Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé -
54 000
2
12 100 756 300
2
313 800 139 000 506 800 2
12 100 810 300 313 800 139 000
13 200
711 300 340 300 137 800 1
682 500 12
1
100 1
13 200 393 800 340 300 149 900
657 300 26 500 (1 200) 682
(2
1 100 073 800)
(1
12 (2
100 (1
1 100 416 500) 26 500 10 900
768 400
3 275 200
189 400
707 800
897 200
600
060 600)
378 000)
MEDITERRANEE ORIENTALE
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME,
PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981
Grand programme programme Budget ordinaire
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979
Autres fonds
Total US $ 241 400
Budget ordinaire US $ 451 900
Autres fonds
Total
Budget ordinaire
Autres fonds
Total US $ 358 100
US $ 3.3
US $ 53 400
US $ 147 600
US $
US $ 263 900
US $ 94 200
Santé mentale Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.0 3.4.1 3.4.2
188 000
599 500
3.4
Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
91 400 348 000
91 400 41 100 16 000 57 100
389
100
107 800 620 300
24 200
107 800 644 500
16 400 272 300
(16 900) (16 000) (32 900)
16 400 255 400
40 800
56 800
(40 800)
(56 800)
480 200 4.1
537
300
728 100
24 200
752 300
247 900
215 000
Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 4.1.1 4.1.2 4.1.3 4.1.4 4.1.5 4.1.6
Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires 4
107 000 992 400
685 700 2
1
107 000 678 100
1
124 800 238 300
1
005 800 552 000
2
124 800 244 100
17 800 245 900
320 100 907 200 (289 700)
17 800 566 000
443 300 689 100 44 000 691 900
644 800 568 600
7
088 100 257 700 44 000 858 500
4 591
400
3
8 143
400
148 100 (119 200) (44 000)
1 055 300 (408 900) (44 000) 146 100
4.1.7 4.1.8
Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle 7
1
569 900 1
278 900 990 600 2
848 800 004 600
1
166 600
1
014 000
322
100
(176 000)
51
80 400
29
700 100
51
700 101 900
109 500
115 600 42 300
115 600 144 200 371 400
21 500
63 900 13 200
63 900
34 700
135 000 183
135 000 5
371 400 8 011 700 5
236 400 828 600 838 700
236 400 1 667 300
100
146 500
12
329 600
985 200
13 996 900
4.2
Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4 4.2.5 Cancer Maladies cardio- vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie 346 201 130 38
200 000 000 500
29 100 9 700
87 700
40 000 715 700 166 500
375 300 210 700 217 700 38 500 40 000 882 200
300 600 283 800 62 700 40 600
83 400 12
000
24 200 190 000 309 600
384 000 295 800 62 700 64 800 190 000
(45 600) 82 800
54 300
(67 300) 2 100
300 (87 700) 24 200 150 000 2
8 700 85 100 (155 000) 26 300 150 000
687 700
997 300
(28 000)
143 100
115 100
w
MEDITERRANEE ORIENTALE
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981
Grand programme programme Budget ordinaire US $
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
US
S
US
$
US
$
5.1
Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 5.1.1 5.1.2 5.1.3
Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement 1
287 400 500 873 700 101 15 000 1
287 400 836 300 266 000 189 100 4 1
336 100 124 300 396 700 1
336 100 421 000 698 000 1 545 2
48 700 22 800 523 000
48 700
2
3
937 800 139 700
1
300 094 700
(1
(415 300) 568 000)
(1
(392 500) 045 000)
204 100 5
794 200 2
236 700 2
1
030 900 007 000 1
779 200 373 700 (1
47 600
826 800 (562 000)
277 600
291 400
569 000
651 300
355 700
5
935 700)
6.1
Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.1 6.1.2 6.1.3
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle
571
500
571 500
663 500 633 700 363 900
663 500 633 700 580 800 184 600 1
92 000
92
000
7
203 000 310 900 692 900
1
535 900
8
203 000 846 800 692 900
8
1
216 900 100 000
9
1
430 700 053 000 391 700
(319 000)
430 700 734 000 491 700 1
1
084
600 1
1
100 000 (219 000)
8
778 300
1
535 900
10 314 200
10 745 700
316 900
12 062 600
967 400
748 400
7.1
Information pour la santé 7.1.0 7.1.1 7.1.2 7.1.4 7.1.5
Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé 1
105 000 401 400 383 100 92
240 100
105 000 641 500 383 100 92 400
122 700 437 100 442 800
372 900
122 700 810 000 442 800
17 700 35 700 59
132 800
700
17 700 168 500 59 700 17 900 (12 900)
400
110 300 110 000 1
110 300
17 900 (12 900)
122 900
122 900
110 000 372 900 1
104 800
240 100
1
344 900
222 900
595 800
118 100
132 800
250.900
8.1
Programmes généraux de soutien 8.1.0 8.1.2 8.1.3 8.1.4 8.1.5 8.1.6
Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité
122 300
248 000 223 600 1
122 300 248 000 223 600 1
141 100
141 100
18 800 (1 800)
18 800 (1 800) 44 200
246 200 267 800 1
246 200 267 800 1
44 200
165 700 131 500 312 500
165 700 131 500 312 500
413 400 123 400 354 000 545 900
413 400 123 400 354 000 545 900
247 700 (8 100) 41 500 342 300
247 700 (8
100)
41 500
2 203
600
2
203 600
2
2
342 300
Total
32 385 600
19 011
600
51 397 200
39 650 000
17 030 100
56 680 100
7 264 400
(1
981 500)
5
282 900
C O M I T E
R E G I O N A L Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
Comité régional de la Méditerranée orientale
50 000
56 000
RB
B U R E A U
R E G I O N A L
Projet N°
Années /mois -home 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
EMRO
US $ 6/00
US $
DIRECTION GENERALE DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Développement d'ensemble des programmes INFORMATION POUR LA SANIE Publications et documents de l'OMS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité TOTAL POUR LE BUREAU REGIONAL Soit
6/00
223 300
264 100
RB
10 /00
10 /00
205 200
204 600
RB
22/00 6/00 4/00
22/00 6/00 4/00
383 100 82 400 122 900
442 800 100 300 110 000
RB RB RB
6/00 19/00 20/00 38/00 12/00 22/00 165/00
6/00 18/00 20/00 38/00 12/00 22/00 164/00
122 248 223 1 165 131 312
300 000 600 700 500 500
141 246 267 1 413 123 354
100 200 800 400 400 000
RB RB RB RB RB RB
3 220 500
3 667 700 3 667 700
:
Budget ordinaire Autres fonds
165/00
164/00
3 220 500
MEDITERRANEE ORIENTALE
:
ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS 1978 -1979 1980 -1981
Grand programme programme Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US $
DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information 1
583 200 51 500 634 700
433 900
2
017 100 51 500 068 600
1
768 600 240 400
790 800
2
559 400
240 400 790 800 2
1
433 900
2
2 009
000
799 800
COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE
Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux
623 200 623 200
623 200 623 200
664 800 664 800
664 800 664 800
PROMOTION ET DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE PROGRAMMES DU DIRECTEUR GENERAL ET DES DIRECTEURS REGIONAUX POUR LE DEVELOPPEMENT DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
694 700
200 000
894 700
507 200
300 000
807 200
200 000
200 000
800 000
1
000 000
1
800 000
3
561 700 007 700 999 700
561
577 200 977 900 337 400 2 115 600 110 300 4 118
3 584 1
1
200 800 454 900 091 600
3
977 200 792 207 110
700 900 600 800 300 200 300
2 294 1
1
665 500 800 068 800 566 200 801 700 512 700
665 500
580 700 939 600 372 000 815 100 12 000
2 875 2 008
1
1
3
566 173 327 12
500 400 200 700 800 000
6
316 400
400
10 434 800
6
909 700
3 719
400
10 629 100
SANTE DE LA FAMILLE Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé 12 100 54 000 313 800 139 000 2 756 300 2
12 100 810 300 313 800 139 000
711 300
13 200 682 500
1
13 200 393 800
340 300 137 800 1
12 100
340 300 149 900 1
506 800
2 768
400
3 275
200
189 400
707 800
897 200
SANTE MENTALE
188 000
53 400
241 400
451 900
147 600
599 500
MEDITERRANEE ORIENTALE
:
ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite) 1978 -1979 1980 -1981
Grand programme /programme
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total US
$
$
SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THERAPEUTIQUES Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques 91
400 41 100 16 000
348 000
40 800 480 200
91 400 389 100 56 800
107 800
620 300
24 200
107 800 644 500
57 100
537 300
728 100
24 200
752
300
LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales ... Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle 107 000 992 400 443 300 689 100 44 000 691 900
4
685 700 2 644 800 568 600 1
1
7 1
166 600
1
80 400 135 000 7
700 29 100 51
000 100 100 700 000 500 51 700 109 500 135 000 107 678 088 257 44 858
1
4
124 238 591 569
800 300 400 900
005 800 3 552 000 278 900 1
124 244 8 143 2
800 100 400 848 800 004 115 144 371
1
014 000 101 900 371 400
990 600 115 600 42 300
2
600 600 200 400
183 100
5
146 500
12 329 600
8 011
700
5
985 200
996 900
LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie 346 201 130 38
200 000 000 500
100 700 87 700 29 9
40 000 715 700 166 500
375 300 210 700 217 700 38 500 40 000
300 600 283 800 62 700 40 600
83 400 12 000 24 200 190 000
000 800 700 800 190 000 384 295 62 64
882 200
687 700
309
600
997 300
PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement 1
287 101 873 15
400 500 700 000
287 400 1
2
836 300 266 000 189 100
937 800 3 139 700 204 100 1
1
336 124 396 794 651
100 300 700 200
1
421 000 698 000
1
2 1
236 700 2 355
336 545 094 030
100 300 700 900
277 600
4 291
400
5
569 000
2
300
700
5
007 000
MEDITERRANEE ORIENTALE
:
ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite) 1978 -1979 1980 -1981
Grand programme programme
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
US
$
US
$
DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle 571 500 203 000 7
571 500 203 000 1
310 900 692 900 300
535 900
8
846 800 692 900
663 633 8 363 084 1
500 700 900 600
663 500 633 700 1
216 900 100 000 316 900
9 1
580 800 184 600
8 778
1
535 900
10 314 200
10 745 700
1
12 062 600
INFORMATION POUR LA SANTE Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires Services de documentation médicale et sanitaire 105 000 401 400
240 100
105 000 641 500
10 000
10 000 240 100 19
122 700 437 100 10 000 569
372 900
122 700 810 000 10 000
516 400 Total 29 115 100
756 500 48 126 700
800
372 900 17 030 100
942 700 52 956 400
011 600
35 926 300
PACIFIQUE OCCIDENTAL E X P O S E D U
P R O G R A M M E
Le projet de budget programme régional pour la période biennale 1980 -1981 a été établi conformément aux priorités attribuées par le Comité régional aux objectifs principaux et détaillés énoncés dans le sixième programme général de travail pour une période déterminée (1978- 1983). En application de la résolution WHA29.48, et compte tenu de l'importance qui a toujours été attachée dans la Région à la coopération directe avec les gouvernements, le programme pour 1980 -1981 encourage de nouveau les pays à assumer de plus en plus la mise en oeuvre de leurs programmes de santé et il prévoit une répartition des ressources du budget programme ordinaire de l'OMS assurant l'attribution d'une part aussi grande que possible des allocations régionales à la coopération technique directe avec les gouvernements. Ceux -ci sont maintenant plus nombreux à pouvoir financer eux -mêmes des programmes qu'ils mènent avec la collaboration non plus de conseillers à long terme, mais de consultants à court terme. La formation de personnel national, au moyen de cours de formation et de bourses d'études, en vue de renforcer tous les éléments des services de santé nationaux demeure l'une des activités les plus importantes de la Région. Des fonds restent prévus pour des programmes au Kampuchea démocratique, mais aucun contact n'a encore pu être établi avec le gouvernement de ce pays. Les crédits inscrits au budget ordinaire pour le Viet Nam, bien qu'ils représentent un pourcentage élevé des fonds régionaux, ne couvrent qu'une petite partie des besoins considérables de ce pays, et les efforts visant à obtenir des ressources extrabudgétaires pour le programme d'assistance spéciale se poursuivent.
pays et procèdent à une planification pour des périodes plus longues, le nouveau système de budgétisation du programme et de programmes à moyen terme pourra être extrêmement efficace. Le programme de systèmes d'information est une composante du développement d'ensemble des programmes. Il convient de réaffirmer l'importance de systèmes d'information sûrs pour la planification, la programmation, l'exécution et l'évaluation des programmes de santé, et les gouvernements sont instamment priés de développer ce soutien informatique. Le programme de recherche biomédicale a sensiblement progressé depuis la présentation du dernier budget programme. Les propositions actuelles tiennent compte du souhait exprimé par l'Assemblée de la Santé de voir les comités consultatifs régionaux de la recherche médicale participer davantage à la définition de programmes d'action adaptés aux priorités sanitaires nationales et régionales, et de voir renforcer le potentiel de recherche des Etats Membres. C'est ainsi qu'un centre régional de recherche et de formation situé à l'Institut de la Recherche médicale de Malaisie collaborera aux travaux sur les maladies tropicales et la nutrition. Il reste pourtant beaucoup à faire pour développer le programme de recherche régional et les crédits inscrits au budget ordinaire ne suffiront pas. Des fonds extrabudgétaires seront indispensables, et l'on s'emploiera à les obtenir.
Conformément aux décisions récentes de l'Assemblée de la Santé, on aura recours à la coopération technique entre pays en développement pour la promotion des soins de santé. Les gouvernements sont instamment priés de coopérer entre eux pour développer leurs services de santé et former leur personnel. Pour ce qui est des programmes inter -pays, les réunions éducatives de groupe inscrites sous cette rubrique ont, cette fois encore, été réduites au minimum, les cours et séminaires nationaux étant parfois un moyen de collaboration beaucoup plus efficace que des réunions inter -pays. Des crédits sont prévus pour le maintien d'équipes inter -pays qui, depuis un certain nombre d'années, exercent une action efficace dans plusieurs pays ou zones de la Région, en particulier dans le Pacifique sud.
Le grand programme de développement des services de santé, qui groupe le plus grand nombre de programmes, couvre les activités destinées à renforcer les capacités nationales en matière de planification, de gestion et de prestation de tous les aspects des services de santé nationaux complets, y compris les soins de santé primaires. Comme précédemment, une grande part des ressources du budget régional est concentrée sur ce grand programme. Les gouvernements ont demandé que des crédits accrus soient affectés au programme de soins de santé primaires, dont l'importance n est capitale si l'on veut instaurer un niveau acceptable de santé et de qualité de :,y ., la vie dans un avenir proche. L'équipe inter -pays de promotion des soins de santé primaires continuera de coopérer à la formation d'agents chargés des soins de santé primaires ainsi qu'à la planification et à la mise en oeuvre d'activités de développement et de recherche en matière de soins de santé primaires. Les programmes qui composent le grand programme de santé de la famille sont la santé maternelle et infantile, la nutrition et l'éducation pour la santé. Le montant des crédits demandés au titre du budget ordinaire pour ces programmes reflète l'intérêt croissant des gouvernements et la priorité qu'ils leur accordent. Il n'est pas possible actuellement d'indiquer le montant définitif des fonds extrabudgétaires pour la santé de la famille, y compris la planification familiale, qui seront fournis par exemple par l'UNICEF et le FNUAP, mais on prévoit que, comme les années précédentes, des sommes considérables y seront consacrées.
Le programme de santé de la République démocratique populaire lao a été révisé récemment. Les autres pays dans lesquels la programmation sanitaire par pays est en Fidji, la Malaisie, la Papouasie cours, ou sera prochainement entreprise, sont Nouvelle- Guinée, les Philippines, les /les Salomon et le Samoa. Si, comme on l'espère, davantage de gouvernements recourent à la programmation sanitaire par :
E X P O S E
D U
P R
OGRAMME (suite) combattre des maladies comme la fièvre hémorragique dengue et l'hépatite. La collaboration dans le domaine de la lutte contre les maladies transmises par voie sexuelle sera accentuée. Pour la première fois, il existe un programme spécifique de prévention de la cécité qui vise à assurer à toutes les populations des soins ophtalmologiques adéquats. Les équipes et les cours inter -pays occupent une place importante dans les activités mentionnées ci- dessus. Des fonds extrabudgétaires sont attendus. L'appui sensiblement accru demandé au titre du grand programme de lutte contre les maladies non transmissibles est la preuve de l'importance croissante qu'attachent les Etats Membres à ces maladies. Les activités inter -pays de lutte contre le cancer, de lutte contre les maladies cardio- vasculaires et de santé bucco- dentaire comprennent des services de consultants et la formation de personnel national. L'attention porte également sur les maladies du métabolisme comme le diabète.
La malnutrition, c'est là un fait reconnu, doit être vaincue si l'on veut atteindre le but de l'Organisation, c'est -à -dire un niveau de santé acceptable pour tous d'ici l'an 2000; les gouvernements prêtent donc davantage attention aux activités qui s'inscrivent dans le cadre du programme de nutrition. Les Etats Membres ont été priés d'accorder le rang de priorité le plus élevé à la lutte contre la malnutrition. Une équipe régionale collaborera avec le personnel national à l'élaboration de politiques et de programmes nationaux d'alimentation et de nutrition. Dans le domaine de l'éducation pour la santé, l'accent portera sur l'organisation de cours destinés à encourager la participation de la collectivité au développement sanitaire. Au titre du programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine, des activités d'une ampleur considérable sont prévues, financées en grande partie au moyen de fonds extrabudgétaires. Ce programme, mené avec la collaboration pleine et entière des pays de la Région, est d'une importance majeure pour la santé et le développement. Un programme à moyen terme de santé mentale, qui facilitera la planification dans ce domaine, a été établi. L'importance de ce programme - lequel couvre la lutte contre l'abus des drogues et de l'alcool - est de plus en plus manifeste; la collaboration fournie par l'OMS sera renforcée et consistera surtout à utiliser la connaissance des facteurs psycho -sociaux pour promouvoir la participation de la collectivité et prévenir et traiter les troubles mentaux. Les Etats Membres, qui reconnaissent de plus en plus la nécessité de fournir des médicaments essentiels à la population, en les produisant sur place, en les achetant en vrac ou par d'autres moyens appropriés, ont demandé une collaboration accrue dans le domaine des substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques. L'étude des plantes médicinales et la diffusion d'informations à ce sujet sont devenues prioritaires. On continuera à encourager la production et le contrôle de la qualité des vaccins, afin d'appuyer le programme élargi de vaccination. On compte disposer de fonds extrabudgétaires qui permettront d'accroître les activités de collaboration dans ce secteur. La formation de personnel et des services de consultants seront aussi financés au moyen de sources inter -pays. La lutte contre les maladies transmissibles continuera de jouer un rôle essentiel dans les efforts déployés par les pays de la Région en vue d'instaurer un niveau de santé acceptable. Le programme élargi de vaccination fait partie de ce grand programme. Une coopération continue est prévue pour l'évaluation des programmes nationaux de vaccination contre les six maladies couvertes par le programme (à savoir la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la tuberculose, la poliomyélite et la rougeole), ainsi que pour les programmes de vaccination contre d'autres maladies qui sévissent dans certaines parties de la Région. On s'emploie à renforcer la surveillance épidémiologique des maladies visées par le programme élargi de vaccination, et l'on espère que les Etats Membres demanderont une collaboration en vue du développement de leurs services épidémiologiques nationaux. Des efforts particuliers seront déployés pour prévenir et combattre les infections aiguës des voies respiratoires et les maladies diarrhéiques, qui demeurent les principales causes de mortalité et de morbidité dans les pays en développement. Les recherches seront intensifiées, en particulier sur les maladies aiguës des voies respiratoires. Si l'on continue à sont déjà prises, comme la schistosomiase et la choléra, la tuberculose se préoccuper des maladies contre lesquelles des mesures le paludisme et d'autres maladies parasitaires telles que filariose, et des maladies bactériennes telles que le et la lèpre, on reconnaft de plus en plus la nécessité de
O
ñ
(
Les crédits prévus pour la promotion de la salubrité de l'environnement accusent une augmentation sensible pour la période 1980 -1981. On compte que des fonds extrabudgétaires importants viendront compléter les crédits du budget ordinaire. Les activités consistent en une collaboration pour la mise au point de mesures d'assainissement de base, la lutte contre les risques liés à l'environnement, qui sont devenus une source de préoccupation majeure, et l'élaboration de programmes de sécurité des produits alimentaires. Une grande partie des activités d'hygiène de l'environnement seront exécutées par l'intermédiaire du Centre régional pour la Promotion de la Planification et les Etudes appliquées en matière d'Environnement établi en Malaisie. Outre les actions menées en vue d'atteindre les objectifs de l'OMS, des efforts seront nécessaires pour la réalisation des objectifs fixés dans le cadre de la décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement et pour faire face aux besoins des populations privées des services nécessaires. Les activités inter -pays comprendront des services de consultants, des cours de formation et des séminaires sous chaque titre de programme. Le premier programme à moyen terme établi dans la Région concernait le développement des personnels de santé. Il a été approuvé par le Comité régional et inclus dans le programme à moyen terme mondial, lequel a été approuvé par l'Assemblée de la Santé (résolution WHA31.36). On a donc pu s'inspirer de son contenu pour élaborer les propositions pour 1980 -1981. Comme les besoins en personnels de santé qualifiés de toutes catégories augmentent constamment, le développement des personnels de santé continue d'occuper un rang élevé de priorité dans la Région. On sait l'importance extrême que revêt le type de formation donnée aux travailleurs sanitaires pour les préparer à dispenser des services de santé de toutes sortes. Les activités prévues dans ce domaine impliquent donc une étroite collaboration avec les organismes nationaux chargés de la formation des personnels de santé et avec ceux qui sont responsables de la prestation des soins de santé. La formation continue des agents de santé doit aussi être assurée, ainsi que le soutien et le développement des établissements de formation d'enseignants pour les personnels de santé. Le PNUD a cessé d'appuyer ces activités, mais on compte qu'elles seront financées grâce à d'autres sources extrabudgétaires. Outre les statistiques sanitaires, le grand programme d'information pour la santé couvre d'autres activités d'information, y compris le programme de systèmes d'information. Un élément important du programme de statistiques sanitaires est la tenue des archives médicales et des statistiques démographiques, sanitaires et hospitalières. Les gouvernements continuent de manifester de l'intérgt pour ces activités et ils sont encouragés à élargir leurs services. Dans le programme des
E X P O S E
D U
PROGRAMME (suite) Viennent ensuite, conformément aux demandes des gouvernements, la lutte contre les maladies transmissibles et le développement des personnels de santé, ce qui traduit la tendance croissante des gouvernements à se concentrer davantage sur la planification et le développement des services de santé et sur la formation des personnels qui en assureront le fonctionnement. Les fonds du programme du Directeur régional pour le développement serviront à financer les programmes qui ne pouvaient être prévus lors de l'établissement du projet de budget programme.
services de documentation médicale et sanitaire, l'accent porte comme précédemment sur le renforcement des services nationaux de bibliothèque et sur la fourniture de matériel d'apprentissage et de référence. Du matériel d'information sur l'OMS et ses activités sera produit et distribué, et une conférence - atelier sur la promotion de l'information pour la santé est proposée dans le cadre des activités inter -pays. Ce sont les activités prévues au titre du programme de développement des services de santé qui bénéficient de la plus forte allocation de ressources.
PACIFIQUE OCCIDENTAL
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS IJ
T Prévisions d'engagemeuts de dépenses 1980 -1981
Grand programme /programme Budget ordinaire US 1.3 $
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) par rapport A 1978 -1979 Total Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Autres fonds US $
Total US $ 20 000
US 111
$
US
$
Comité régional
111
000
000
131 000
131 000
20 000
2.1 2.2
Direction générale Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 2.2.2 2.2.3
221 100
221 100
241 800
241 800
20 700
20 700
Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information
1 1
043 400 302 300 135 800 481 500
350 000 42
1 1
500
393 400 344 800 135
1 1
181 000
350 000
1 1
800 3
689 400 344 100 214 500
531 000 689 400 344 100 564
137 600 387 100 208 300
137 600 (42
500)
344 600 208 300
2
392 500
2
874 000
350 000
3
500
733 000
(42 500)
690 500
2.4
Promotion et développement de la recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1
1
249 400
1
249 400
1
349 900
1
349 900
100 500
100 500
2.5
643 600
643 600
643 600
643 600
3.1
3.1.2 3.1.3 3.1.4 3.1.5 3.1.6
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
422 200 2
166 1
600 4
588 800
645 900 3
196 000 51 800 169 900 3 1
841 900 624 400 133 600 161 900 125 000 096 600
223 700 859 300 585 800 (85 400) (85 800) 181 500 (1
29 400
253 100
713 300 377 900 247 300 112 800 915 100
336 800 335 800
050 100 713 700 247 300 222 800 991 300 22 800
572 600 963 700 161 900 27 000
285 000) (165 900)
(425 700) 419 900 (85 400) 800) 105 300 (22 800) (97
110 000 76 200 22 800 2
98 000 1
1
096 600
(12 000) (76 200) (22 800) (1
4
788 600
048 200
6
836
800
6
467 700
515 700
6
983 400
1
679 100
532 500)
146 600
3.2
Santé de La famille 3.2.0 3.2.1 3.2.2 3.2.4
Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé
138 000 504 200 195 600 837
2
285 200 29 100
2 423
200 533 300 195 600 152
364 200
1
255 400 125 900 115 600
1
580 300 535 900 1
255 490 580 651
400 100 300 500
226 200 76 100
(1
340 300 642 600
255 159 (29 115
400 300) 100)
600
255 (933 47 455
400 100)
000 900
800
2
314 300
3
100
480 400
1
496 900
2
977 300
(817 400)
(174 800)
3.3
Santé mentale
198 800
198 800
424 400
424 400
225 600
225 600
PACIFIQUE OCCIDENTAL
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981
Grand programme /programme Budget ordinaire
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) par rapport A 1978 -1979
Autres fonds
Total
Budget ordinaire
Autres fonds
Total US $
Budget ordinaire
Autres fonds
Total
US $ 3.4
US $
US $
US $
US $
US $
US $
US $
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.0 3.4.1 3.4.2
Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
268 600 1
210 800 1
479 400 213 300 692 700
1
103 000 171 800
196
000
1
103 000 367 800
103 000 903 200
103
000
(14 800)
888 400 (816 700)
213 300 481 900
396 600 1
396 600 196
(816 700) 189 500
1
210 800
1
671 400
000
1
867 400
(14 800)
174 700
4.1
Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 4.1.1 4.1.2 4.1.3 4.1.5 4.1.6
4.1.7 4.1.8
Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle
534 800 659 000 1
254 600 323 200 2 1
534 800 913 600
498 800 626 500 1
498 800 254 500 881 000 1
(36 000) (32 500)
(36 000)
(100)
(32 600) 177 900
274 300
597
500
519 400 854 400 053 900
256 000 391 600
775 400 246 000 053 900
245 100 (185 300) 261 700
(67 200)
1
039 700 792 200
013 300 28 700
3
053 000
1 1
820 900
1
(1 621 700) (28 700)
(1 807 000) 233 000
655 600
655 600 150 000
228 200
228 200 150 000 242 500
(427 400) 150 000 101 500
(427 400)
150 000 101
141 000 4 441
141 000 3
242 500 4
500
000
275 400
7
716 400
945 500
1
130 300
6
075 800
504 500
(2 145 100)
(1 640 600)
4.2
Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4
Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire
47 500 8 000 230 000 30 300
47 500 8 000 230 000 30 300
Autres maladies non transmissibles
249 000 223 300 107 300 407 700 159 000 1
249 000 223 300 107 300 407 700 159 000 1
249 000 175 800 99 300 177 700 128 700
249 000 175 800 99 300 177 700 128 700 830 500
315 800
315 800
146 300
146 300
830 500
N J
PACIFIQUE OCCIDENTAL
:
RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981
N 00 Augmentation (diminution) par rapport A 1978 -1979
Grand programme /programme Budget ordinaire US $
1978 -1979
1980 -1981
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
US
$
US $
US $
5.1
Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0
5.1.1 5.1.2 5.1.3
5.1.4
Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés A l'environnement Sécurité des produits alimentaires 1
218 400
218 400 341 600 563 700 10 000
260 600 1
260 600 272 400 331 300 489 000 1
42 200
42 200
518 900 495 400 357 500 64 800
860 500 1
059 100 367 500 64 800
549
119 800 100
392 200 880 400 976 500 62 700
600 900 53 700 130 000 (2 100) 824 700
(69 200) (232 400)
531 700 (178 700)
487 500 62 700 2
479 000
609 000 (2
100)
655 000
915 300
2
570 300
479 700
1
092 700
3
572 400
177
400
1 002 100
6.1
Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.1 6.1.2 6.1.3
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle
283 700 12 5
283 700 12
421 600
421 600
137 900
137 900
000 134 500 5
000 100 3
016 600 555 300
151
309 900 617 100 257 000
61 200
3
309 900 678 300 257 000 666 800
297 900 (1 399 500) 701 700 (262 000)
(73
300)
297 900 (1 472 800) 591 700 (445 300)
110 000 244 500 6
665 300 112
1
1
(110 000) (183 300)
5
867
600
100
5
605 600
61 200
5
7.1
Information pour la santé 7.1.1 7.1.2 7.1.4 7.1.5
Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé
171
300
352 200 80 400 149 900
171 300 352 200
67 900
416 200 52
67 900 416 200 52
(103 400) 64 000
(103 400) 64 000 (28 300) (6
80 400 149
100
100
(28 300) (6 000)
900
143 900
143 900
000)
753 800 8.1
753 800
680 100
680 100
(73 700)
(73 700)
Programmes généraux de soutien 8.1.0 8.1.1 8.1.2 8.1.3 8.1.4 8.1.5 8.1.6
Planification du programme et activités générales Développement et formation continue du personnel Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité .
263 300 24 000
263 300 24 000 5
290 600 24 000
290 600 24
27 300
27 300
000 45 900 10 000 164 (5
178 600 92 800 1
100
183 700 92 800 1
224 500 102 800 1
224 500 102 800 28 600 15 500 1
100)
40 800 10 000 167 000 22 800 15
311 300 162 600 197 100
26 000 13
400
337 300 176 000 197 100
475 700 183 300
212 200 2
504 300 198 800 212 200
400 20 700 15 100
2 2
600 100
100
2
229 700
44 500
2
274 200
513
100
44 100
2
557 200
283 400
(400)
283 000
Total
26 633 000
9
445 500
36
078 500
32 995 000
4 886
900
37 881 900
6 362 000
(4 558 600)
1 803 400
COMITE
REGIONAL Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979
Source de
1980 -1981 US $
fonds
US $
Comité régional du Pacifique occidental
111 000
131 000
RB
BUREAU
REGIONAL Années /mois -homme 1978 -1979
Projet N°
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 US $
Source de fonds
1980 -1981
1980-1981 US $
WPRO DIRECTION GENERALE 6/00
6/00
221 100
241 800
RB
DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Développement d'ensemble des programmes INFORMATION POUR LA SANTE 28/00
28/00
560 200
611 200
RB
Publications et documents de l'OMS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures
17/02 4/00
4/00
18/00 4/00 4/00
352 200 27 300 117 700
416 200 32 100 126 400
RB RB RB
8/00 12 04
8/00
1400 6/00 28/00
100 6/00 28/00 14 00 2/00 22/00 1
Conférences, services intérieurs et batiments Budget
263 300 178 600 5 100 92 800 311 300 26 000
290 600 224 500 102 1
RB RB
FP
475 28 183 15
1400
162 600 13
200 22/00 154/00 152/00 2/00 3
400 100 3
Finances et comptabilité TOTAL POUR LE BUREAU REGIONAL Soit :
197
212
800 700 600 300 500 200
RB
RB FP RB
FP RB
152/06 149/06 3/00
528 700 484 200 44 500
960 900 916 800 44 100
Budget ordinaire Autres fonds
3
3
N
PACIFIQUE OCCIDENTAL
:
ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS 1978 -1979 1980 -1981
Grand programme/programme
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
US
$
US $
DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information 483 200 302 300 135 800 921 300
1
350 000 42 500
1
833 200 344 800 135 800
1
569 800 689 400 344 100
350 000
.
1
919 800 689 400 344 100
1
392
500
2 313
800
2
603 300
350 000
2
953 300
PROMOTION ET DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE PROGRAMMES DU DIRECTEUR GENERAL ET DES DIRECTEURS REGIONAUX POUR LE DEVELOPPEMENT DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs :Soins aux personnes ágées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
1
249 400
1
249 400
1
349 900
1
349 900
643 600
643 600
2
422 713 377 247 112 915
200 300 900 300 800 100
166 600 1
336 800 335 800
4
110 000 76 200 22 800 2
588 800 050 100 713 700 247 300 222 800 991 300 22
3
1
645 900 572 600 963 700 161 900 27 000 096 600
196 000
800 169 900 51
3 1
841 900 624 400 133 600 161 900 125 000
98 000 1
096 600
800 6
4
788 600
048 200
6
836 800
467 700
515 700
6
983 400
SANTE DE LA FAMILLE Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé 255 400 125 900 115 600 1
138 000 504 200 195 600 837 800
2 285 200
2
29 100
423 200 533 300 195 600 152 100 1
364 200 580 300 535 900
1
1
255 490 580 651
400 100 300 500
2
314 300
3
480 400
496 900
2
977 300
SANTE MENTALE
198 800
198 800
424 400
424 400
SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THERAPEUTIQUES Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques 103 000 1
103 000 196 000 1
268 600 213 300 481 900
210 800 1
479 400 213 300 692 700
1
171 800
396 600 1
367 800 396 600 867 400
1
210 800
1
671 400
196 000
1
PACIFIQUE OCCIDENTAL
:
ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite)
1978 -1979
1980 -1981
Grand programme programme
Budget ordinaire
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
US $ LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales. Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle 534 659 1 274 1 039 792 800 000 300 700 200
US $
US
$
2
254 323 013 28 655
600 200 300 700 600
1
3
534 913 597 053 820 655
800 600 500 000 900 600
1
1
498 800 626 500 519 400 854 400 053 900 150 000 242 500
254 500 256 000 391 600
1 1 1
228 200
141 000
141 000 3
498 800 881 000 775 400 246 000 053 900 228 200 150 000 242 500 075 800
4 441 000
275 400
7
716 400
4
945 500
1
130 300
6
LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles 249 000 223 300 107 300 407 700 159 000 1
47 8 230 30
500 000 000 300
47 500 8 000 230 000 30 300
249 223 107 407 159 1
000 300 300 700 000
315 800
315 800
146 300
146
PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires 218 518 495 357 64 400 900 400 500 800 218 400 860 500 059 100 367 500 64 800 570 300 260 600 119 800 549 100 487 500 62 700 700 1
341 600 563 700 10 000
1
1
272 400 331 300
1
489 000
260 600 392 200 880 400 976 500 62 700
1 655 000
915 300
2
2 479
092 700
3
572 400
DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle 283 12 5 016 555 700 000 600 300 283 700 12 000 5 151 100 665 300 6
134
500
3 1
110 000 244 500
421 309 617 257
600 900 100 000 61 200 3 1
421 309 678 257
600 900 300 000
5 867 600
112 100
5
605 600
61 200
5
666 800
PACIFIQUE OCCIDENTAL
:
ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite)
1978 -1979
1980 -1981
Grand programme programme
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
Budget ordinaire US $
Autres fonds US $
Total
US
$
US
$
INFORMATION POUR LA SANTE Statistiques sanitaires Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé 171 300 53 100 32 200
171 300 53 100 32 200
67 900 20 000 17 500
67 900 20 000 17
500
256 600
256 600
105 400
105 400
PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN Développement et formation continue du personnel 24 000
24 000 24 000 9
24 000 24 000
24 000 24 000 4
24 000
Total
23 037 800
401 000
32 438 800
28 947 200
842
800
33 790 000
Annexe 2
ACTIVITÉS MONDIALES ET INTERRÉGIONALES: RÉCAPITULATION
ACTIVITÉS MONDIALES ET INTERRÉGIONALES : RÉCAPITULATION Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Projet N°
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $
2.2.1
Développement d'ensemble des programmes Développement des programmes de santé nationaux /Développement des programmes OMS Activités de recherche Recherches sur la mise au point d'indicateurs sanitaires :
GPD 003
71 800
178 100
RB
GPD 006
10 200
RB
Total partiel - Activités de recherche
10 200
Total - Développement d'ensemble des programmes Soit
71 800
188 300
:
Budget ordinaire Autres fonds
71 800
188 300
2.3.1
Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Activités coordonnées avec les commissions économiques régionales de l'Organisation des Nations Unies et d'autres organisations internationales CWO 005 Total - Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations
140 000 140 000
140 000 140 000
RB
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
140 000
140 000
2.3.2
Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux Participation de l'OMS à l'équipe spéciale PNUD /Organisations CMB 004 61 100 AS
Total - Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux
61 100
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
61 100
2.3.3
Opérations de secours d'urgence
Gestion du programme mondial et services de soutien
ERO 002 ERO 002 ERO 002
1/0
4/0 1/0
4/0
99 600 180 100 22 500
295 500
AS RB VN
Total - Opérations de secours d'urgence Soit
6/0
4/0
302 200
295 500
:
Budget ordinaire Autres fonds
4/0 2/0
4/0
180 100 122 100
295 500
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
2.4
Promotion et développement de la recherche Activités de recherche Comité consultatif de la Recherche médicale Services de soutien aux activités de formation :
RPD 002 RPD 007
2/0 2/0
114 800 54 000 168 800
127 200
RB FT
Total partiel - Activités de recherche
127 200
Total - Promotion et développement de la recherche Soit
2/0
168 800 114 800 54 000
127 200
:
Budget ordinaire Autres fonds
127 200
2/0
2.5
Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement Programme du Directeur général pour le développement Total - Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement Soit :
DGP 001
4 600 000
4 600 000 4 600 000 4 600 000
RB
4 600 000 4 600 000
Budget ordinaire Autres fonds
3.1.0
Planification du programme et activités générales (Développement des services de santé) Activités de recherche: Recherches collectives
PPS 001
163 000 163 000
RB
Total partiel - Activités de recherche Total - Planification du programme et activités générales
163 000
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
163 000
3.1.1
Planification et gestion des services de santé Groupe d'étude sur la planification sanitaire Réunion sur la planification, la programmation, la conception et l'architecture des établissements de soins de santé dans les pays en développement Planification, programmation, conception et architecture des hôpitaux dans les pays en développement SPM 001 SPM 003 SPM 004 606 000
27 000 25 300
RB RB
VG
Activités de recherche Planification et gestion des services de santé :
SPM 002 SPM 002
150 000 28 500 178 500
244 000
RB VG
Total partiel - Activités de recherche
244 000
Total - Planification et gestion des services de santé Soit
811 500
269 300
:
Budget ordinaire Autres fonds
177 000 634 500
269 300
3.1.2
Soins de santé primaires
Groupe d'étude sur la participation de la collectivité à la résolution des problèmes de santé locaux Conférence internationale sur les soins de santé primaires
Voyage d'étude sur la santé publique (Chine) Soins de santé primaires Médecine traditionnelle en santé communautaire Voyage d'étude sur la médecine traditionnelle en santé communautaire (Chine)
PHC PHC PHC PHC PHC PHC PHC PHC PHC
004 005 005 005 006 009 015 015 018
4/0
1/0
21 403 1 703 100 17 25 384
900 000 000 000 000 000 000
81 500 100 000
RB FT RB UF DP VD VG RB
83 000
DP
Activités de recherche Participation de la collectivité à la résolution des problèmes de santé locaux Recherche et développement pour les soins de santé primaires :
PHC 001 PHC 003 PHC 003
2/0 1/0
310 000 400 000 130 000 840 000
262 000
VG RB VG
Total partiel - Activités de recherche
3/0
262 000
Total - Soins de santé primaires
7/0
1/0
3 576 900 124 900 1 452 000 2
443 500 362 000 81 500
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
7/0
1/0
3.1.3
Santé des travailleurs Comités d'experts - Médecine du travail dans les industries extractives - Effets sur la santé de l'exposition professionnelle à des risques associés Conférence -atelier sur la planification des soins de santé en médecine du travail Critères applicables au dépistage précoce des affections obstructives des voies respiratoires Examen des effets sur la santé de l'exposition de travailleurs vulnérables à des risques professionnels Etude sur l'identification et l'élimination des facteurs psycho -sociaux défavorables sur les lieux de travail (OIT/OMS) Conférence -atelier sur la médecine du travail en agriculture Critères applicables au dépistage précoce des affections chroniques des voies respiratoires :
WKH 402 WKH 403 WKH 012 WKH 013
18 500 18 500 10 200
RB RB RB
10 000 11 000 7 100 10 200 9 000
10 000
RB RB
WKH 014 WKH 015 WKH 016 WKH 017
4 000
RB RB RB
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)
Projet N°
Années /mois -homme
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
1978 -1979
1980 -1981
fonds
US $
US $ RB RB VD
Réunion OIT/OMS et élaboration de recommandations sur les niveaux admissibles de certaines substances toxiques Etude des applications de l'ergonomie dans les pays en développement (OIT/OMS) Etablissement de recommandations internationales sur les niveaux admissibles de l'exposition professionnelle aux substances toxiques Activités de recherche Etudes sur le terrain :
WKH 018 WKH 019 WKH 028 1/6
5 000 6 000 0/6
6 000
157 000
43 000
WKH 020
53 800 53 800
53 900 53 900
RB
Total partiel - Activités de recherche Total - Santé des travailleurs Soit
1/6
0/6
279 300 122 300 157 000
153 900
:
Budget ordinaire Autres fonds
1/6
0/6
110 900 43 000
3.1.4
Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Comité d'experts de la prévention des incapacités et de la réadaptation Activités de recherche Prévention des incapacités et réadaptation Etudes sur la prévention primaire des incapacités :
...
ADR 401
25 300
RB
...
ADR 001 ADR 010
100 000 36 600
80 000
RB VG
Total partiel - Activités de recherche
136 600
80 000
Total - Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation
161 900
80 000
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
125 300 36 600
80 000
3.1.5
Technologie appropriée pour 1a santé Consultation concernant une banque de données sur 1a technologie de la santé Activités de recherche Technologie appropriée pour la santé :
ATH 001
20 200
RB
Mise au point d'une technologie appropriée de laboratoire de santé Mise au point d'une technologie radiologique appropriée Total partiel - Activités de recherche Total - Technologie appropriée pour la santé Soit
ATH ATH ATH ATH
002 002 003 004
100 9 84 112
000 000 000 200
176 000 60 000 108 400
RB VD RB RB
305 200
344 400
325 400 316 400 9 000
344 400 344 400
:
Budget ordinaire Autres fonds
3.1.6
Recherche sur les services de santé Activités de recherche Recherches sur les services de santé :
HSR 001 HSR 001
50 000 331 000 381 000
110 000
RB
VG 110 000
Total partiel - Activités de recherche Total - Recherche sur les services de santé Soit
381 000
110 000
:
Budget ordinaire Autres fonds
50 000 331 000
110 000
3.2.0
Planification du programme et activités générales (Santé de la famille) Equipe consultative sur la gestion des projets de santé de la famille Synthèse des connaissances et échange d'informations sur la reproduction humaine, la planification familiale et la dynamique des populations Publications sur la santé de la famille Total - Planification du programme et activités générales PPF 001 PPF 002 PPF 006 8/0 8/0 8/0
8/0
434 300 128 000 140 000 702 300
441
500
FP FP FP
162 000
603 500
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
8/0
8/0
702 300
603
500
3.2.1
Santé maternelle et infantile
Formation des personnels des services de santé en matière de santé maternelle et infantile Soutien à certaines activités de planification familiale intégrées à l'action des services de santé Etude collective sur l'épidémiologie et la prévention de la toxémie gravidique Développement planifié du potentiel national de formation d'enseignants en ce qui concerne les soins complets de santé maternelle et infantile Préparation à l'enseignement de la sexualité humaine Techniques pour les soins périnatals et les soins aux nouveau -nés aux échelons primaire et de première ligne Mise au point de techniques de santé maternelle et infantile pour les périodes périnatale et de sevrage Différentes approches possibles pour les soins dans les crèches et les besoins sanitaires connexes des enfants Approches novatrices en santé scolaire Prévention durant l'enfance des maladies cardio- vasculaires de l'adolescence et de l'age adulte Activités de recherche Centres collaborateurs en matière de croissance physique et de développement psychosocial des enfants et des adolescents Approche en fonction du risque pour améliorer la couverture des services de santé maternelle et infantile :
MCH 001 MCH 012 MCH 016 MCH 017 MCH 018 12/0 12/0
6
400
3
400
RB FP RB
553 300 61 000 1
553 300 56 000 1
000 000 22 000 24 500 36 700
160 000 30 000 23 500
FP FP RB VD
MCH 020 MCH 024 MCH 025 MCH 027 MCH 028
5 5
000 000 400
RB RB RB
3
MCH 003
19 500
17
500
RB FP
MCH 004 MCH 004
117 200 84 000
242 000 61 500
RB
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)
Projet N°
Années /mois -homme
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
1978 -1979
1980 -1981
US $
US $
Etude collective sur l'allaitement au sein Etude sur l'épidémiologie, la prévention et les incidences sociales de l'insuffisance de poids à la naissance Recherches sur la santé de la reproduction chez les adolescents Santé de la reproduction pendant l'adolescence Total partiel - Activités de recherche Total - Santé maternelle et infantile
MCH 011 MCH 011 MCH 019 MCH 022 MCH 026
2/0
372 000 320 000 32 500 242 000
340 000 487 000 32 500 300 000 5 000
FP
VG RB FP
RB
2/0
1
187 200
1 485 500
12/0
14/0
2 891 100
3 325 100 212 800 3 112 300
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
12/0
14/0
227 900 2 663 200
3.2.2
Nutrition
Comité d'experts chargé de définir le rôle du secteur sanitaire en matière d'alimentation et de nutrition Réunion sur le développement des programmes de nutrition Priorités et stratégies applicables à l'action nutritionnelle à différents niveaux de développement des services de santé Conférence -atelier pour les administrateurs et planificateurs sanitaires supérieurs Programme de formation en matière de stratégies alimentaires et nutritionnelles Collaboration avec les pays pour la formulation et la mise en oeuvre de stratégies alimentaires et nutritionnelles Systèmes de surveillance nutritionnelle Essais de faisabilité concernant la prestation de services nutritionnels comme partie intégrante des soins de santé primaires Elaboration de méthodes et de directives pour la formation des agents de santé primaire en matière de nutrition Cours sur la nutrition dans la santé de la famille - en anglais - en français Réunion sur les besoins énergétiques et les besoins en protéines Comité administratif de Coordination Sous -Comité de la Nutrition Unités nationales de nutrition dans le secteur sanitaire conférence -atelier pour la mise au point d'un modèle souhaitable Rapports entre la nutrition et la fécondité Unités nationales de nutrition dans le secteur sanitaire Education nutritionnelle pour la promotion de la santé de la famille : :
NUT 401 NUT 004 NUT NUT NUT NUT NUT 025 027 027 028 028
27 000 19 000 18 000 134 500 31 500 40 000 20 000 50 200
RB RB RB FP
RB RB VG RB RB VG
NUT 029 NUT 030 NUT 030 NUT 031
28 000 103 200 198 000
50 000 51 000
55 000 47 500 110 000 58 000
RB RB FP FP RB
NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT
032 033 034 051 052 053 054 055 056
108 000
40 000 100 000 30 000
RB RB FP FP FP
48 000 56 000 56 000
Activités de recherche Recherches collectives :
Recherche opérationnelle sur la prévention de la malnutrition protéino- énergétique
NUT 008 NUT 008 NUT 016
200 000 60 000 265 000
VG RB VG
Surveillance nutritionnelle et systèmes d'alerte précoce Malabsorption intestinale en tant que facteur de malnutrition essais sur le terrain Lutte contre l'avitaminose A et la kératomalacie :
Lutte contre les anémies nutritionnelles
:
essais de faisabilité sur le terrain
Rapports entre la nutrition et les mécanismes de défense contre l'infection Total partiel - Activités de recherche Total - Nutrition
NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT
022 036 038 038 039 039 040
45
600
135 000 145 000 21 000 100 000 21 000 384 000 121 000 1
40 000 204 000 68 400
VG VG RB VG RB VG VG
418 000
392 000
1
137
200
2
151 700
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
365 200
772 000
1
346 000 805 700
3.2.3
Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Groupe d'étude sur le renforcement des ressources des pays en développement pour la recherche en reproduction humaine Formation de la famille et santé Activités de recherche Groupe scientifique sur les progrès récents dans la recherche sur les méthodes de régulation de la fécondité :
HRP 047 HRP 036
27
000
87 000
RB FP
Groupe scientifique sur les recherches concernant la ménopause Recherches collectives Planification, coordination et évaluation Centres collaborateurs de recherche et de formation à la recherche Petites fournitures et revues scientifiques Groupes spéciaux pour des recherches collectives Formation à la recherche Réunions et publications Standardisation et contrôle de la qualité Réunions consacrées à la stratégie, à l'examen et à la coordination des activités Recherches épidémiologiques sur les aspects sanitaires de la planification familiale Recherches sur les maladies de la grossesse et les troubles foetaux syndrome de souffrance respiratoire Services consultatifs pour la recherche en reproduction humaine :
HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP
028 028 049 048 001 007 008 016 017 018 021 022
23
600 27 000 27 000
RB VH
128
11/0
8/0
592 938 220 22 889 1 400 300 410 300 6
400 500 000 000 000 000 000 000 000
167 7
502 092 220
22 865 1
400 300 410 300
400 800 000 000 000 000 000 000 000
RB RB RB VH VH VH VH VH VH VH
HRP 029 HRP 039 HRP 302
147 000
FP RB VH
50 000 6/0 16/0 247 800 33 583
659 600 33 970 800
Total partiel - Activités de recherche
170 17/0
24/0
300
Total - Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Soit :
24/0
33 697 300
33 970 800
Budget ordinaire Autres fonds
110 6/0
8/0 16/0
758 500 32 938 800
697 200 33 273 600
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)
Projet N°
Années /mois -homme
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
1978 -1979
1980 -1981
US $
US $
3.2.4
Education pour la santé Education de la population en matière d'aspects sanitaires de la planification familiale Préparation de matériels de formation et de directives en matière d'éducation sanitaire pour les soins de santé primaires préparation de manuels et de Education sanitaire et mesures sanitaires de base guides d'enseignement Education sanitaire dans les soins de santé primaires conférence -atelier : :
HED 002 HED 003 32 000 26 000 16 000
69 000 30 000 26 000
FP
RB RB FP
HED 004 HED 005
FAO /OIT /UNESCO /OMS
Education sanitaire en matière de promotion de la santé de la famille terrain et mise au point de méthodologies
:
essais sur le HED 006 157 000
164 000 289 000
FP
Total - Education pour la santé Budget ordinaire Autres fonds
231 000
Soit
:
58 000 173 000
56 000 233 000
3.3
Santé mentale Comités d'experts - Problèmes liés à la consommation d'alcool - Application de la Convention sur les substances psychotropes examen Groupe d'étude sur les soins de santé mentale dans les pays en développement critique des résultats des recherches d'évaluation Prévention et traitement de la pharmacodépendance Prévention en matière de problèmes liés à la consommation d'alcool Enseignement de la santé mentale au personnel des services de santé et des services sociaux Développement et coordination des programmes de santé mentale Manuel de statistiques des services de santé mentale Conférence- atelier sur les programmes d'épidémiologie et d'intervention dans les régions rurales productrices d'opium Conférences- ateliers sur la prévention et le traitement de la pharmacodépendance : :
MNH 402 MNH 404 MNH 074 MNH 018 MNH 019 MNH 045 MNH 046 MNH 062 MNH 072 MNH 073 0/6
27 000 27 000
RB RB RB
1 520 500 76 400
27 000 702 000
FD VD RB RB VD
78 000 59 500 9 000 51 100 96 900
73 800 66 600
85 500
VD VD
Activités de recherche Approches épidémiologiques et sociales des problèmes de santé mentale Recherches et information sur l'épidémiologie de la pharmacodépendance Recherches sur le risque de dépendance que comporte l'usage de dérivés de la thébaine Traités internationaux en matière de drogue obligations de l'OMS La santé mentale dans les systèmes nationaux d'information Application des sciences neurologiques à la lutte contre les troubles neurologiques Etudes biologiques des troubles mentaux Facteurs socio- culturels favorables à la santé mentale Facteurs psycho -sociaux et soins de santé Surveillance et traitement des problèmes liés à la pharmacodépendance et à la consommation d'alcool : :
MNH MNH MNH MNH MNH MNH MNH MNH MNH
005 024 039 048 049 050 051 053 054
4/0
4/0
63 470 36 33 25 34 41 18 67
000 400 100 000 000 500 500 000 500
47 500 440 000 30 34 37 33 34 60 200 600 800 300 500 500
RB FD FD RB RB RB RB RB RB RB
MNH 055
84 000
68 600
Application de mesures de prévention, de traitement et de réadaptation dans les troubles mentaux et neurologiques Stratégies à appliquer à l'amélioration de la fourniture de soins de santé mentale dans les pays en développement Réactions de la collectivité aux problèmes liés à la consommation d'alcool Facteurs déterminants de l'issue des troubles mentaux graves Etude sur les effets des substances psychotropes dans différentes populations Etude sur l'utilisation internationale de la notion de "dangerosité" dans la législation et la pratique de santé mentale Total partiel - Activités de recherche Total - Santé mentale
MNH 056 MNH MNH MNH MNH 057 059 060 061
76 500
80 300 77 700
RB RB
4/0 12/0
12/0 1
114 507 588 100
500 200 500 000
706 200
VG VG VG VG
MNH 065 20/0 16/0 3
99 600
359
300
1
651
200
20/6
16/0
5
277 700
2
633
100
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
722 000
20/6
16/0
4 555 700
1
699 400 933 700
3.4.0
Planification du programme et activités générales (Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques) Programme d'action concernant les médicaments essentiels Total - Planification du programme et activités générales
PPT 002
3/0
1/0
138 000
46 000
VD
3/0
1/0
138 000
46 000
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
3/0
1/0
138
000
46 000
3.4.1
Politique et gestion pharmaceutiques Comité d'experts de l'évaluation des médicaments Réunions sur la politique pharmaceutique - Liste des médicaments essentiels - Plantes médicinales Collaboration avec les pays en matière de politique et de gestion pharmaceutiques Enquête sur l'utilisation des médicaments dans les pays en développement Etudes sur les plantes médicinales :
DPM 401 DPM DPM DPM DPM DPM 007 008 010 011 012
27 000 21 900 40 400
27
000
RB
500 24 000 20 000 61
900 40 400 61 500 24 000 20 000 21
RB RB RB RB RB
Total - Politique et gestion pharmaceutiques Soit
194 800
194 800
:
Budget ordinaire Autres fonds
194 800
194 800
3.4.2
Préparations pharmaceutiques et produits biologiques Comités d'experts - Spécifications pour les préparations pharmaceutiques - Standardisation biologique Mise au point d'épreuves applicables aux médicaments essentiels Evaluation de la sécurité et de l'efficacité des médicaments Transfert d'informations sur les médicaments Cours sur la standardisation biologique et le contrôle de la qualité Surveillance internationale des médicaments :
PHB PHB PHB PHB PHB PHB PHB
401 404 008 009 010 014 015
25 300 25 300 26 500
25 300 50 600
30 000 99 000 10 000
26 500 10 000 99 000
100 000
RB RB RB RB RB RB RB
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)
Projet N°
Années /mois -homme
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
1978 -1979
1980 -1981
US $
US $ RB
Groupe de travail sur les aspects régionaux des politiques pharmaceutiques Contrôle de la qualité des produits sanguins et des substances apparentées
PHB 016 PHB 019 PHB 019
1/0 1/0
2/0
16 800 53 000 52 300
120 000
VD VI
Activités de recherche Centres collaborateurs :
Assistance aux laboratoires pour des produits spéciaux Etablissement d'étalons (laboratoires internationaux d'étalons biologiques)
PHB PHB PHB PHB PHB
001 001 017 018 018
62 10 8 131 59
000 000 000 000 000
62 10 8 120
000 000 000 000
RB VG RB
RB VG
Total partiel - Activités de recherche Total - Préparations pharmaceutiques et produits biologiques Soit 2/0
270 000 2/0
200 000
608 200
631 400
:
Budget ordinaire Autres fonds
2/0
2/0
433 900 174 300
501 400 130 000
4.1.0
Planification du programme et activités générales (Lutte contre les maladies transmissibles)
Assistance en cas d'épidémie
Examen des programmes prioritaires de lutte contre les maladies transmissibles
PPC PPC PPC PPC
002 002 002 023
60 000 22 300 50 600
100 000
20 200
RB VC VN RB
Total - Planification du programme et activités générales
132 900
120 200
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
60 000 72 900
120 200
4.1.1
Surveillance épidémiologique Comité de la Surveillance internationale des Maladies transmissibles Formation en surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Réunion de directeurs de cours d'épidémiologie Total - Surveillance épidémiologique ESD 401 ESD 001 ESD 005 23 600 40 000 14 800 23 600 70 000 14 800 RB RB RB
78 400
108 400
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
78 400
108 400
4.1.2
Paludisme et autres maladies parasitaires Comités d'experts - Schistosomiase - Paludisme Promotion des projets et services d'évaluation Programmes de formation :
Epidémiologie du paludisme et lutte contre la maladie Activités de recherche Groupe scientifique sur les parasitoses intestinales Recherches collectives sur le paludisme :
MPD MPD MPD MPD MPD MPD
402 403 001 002 002 039
25 300 21 900
RB RB
4/0
4/0
316 200 92 000 26 800 34 200
369 600 100 200
RB RB VM VM
Recherches collectives sur les autres maladies parasitaires Centres collaborateurs pour le paludisme Centres collaborateurs pour les autres maladies parasitaires Enquête sur les maladies parasitaires en relation avec les modifications écologiques dues à l'homme Recherches sur les rapports entre le lymphome de Burkitt et le paludisme Total partiel - Activités de recherche Total - Paludisme et autres maladies parasitaires
MPD MPD MPD MPD MPD MPD
040 007 007 013 011 018
208 000 11 400 319 000 13 600 16 400 72 000
30 400 208 000 11 400 319 000 13 600 16 400 64 200 45 600
RB RB VM RB RB RB RB
MPD 024 MPD 038
45 600 686 000
VM
708 600
4/0
4/0
1
202 400
1
178 400
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
4/0
4/0
1
084 400 118 000
1
121
400
57 000
4.1.3
Maladies bactériennes, virales et mycosiques Comités d'experts - Zoonoses parasitaires Zoonoses bactériennes Formation et évaluation Formation en matière de Lutte contre le choléra :
BVM 404 (FAO/OMS) et virales (FAO/OMS) BVM 405 en matière de lèpre BVM 002 production et de contrôle de la qualité du vaccin BCG BVM 004 et les infections intestinales aiguës (équipe de lutte contre le choléra) BVM 007 Techniques de lutte cliniques, épidémiologiques et sérologiques contre le pian "en voie de disparition" BVM 009 Lutte contre les tréponématoses endémiques BVM 010 Cours sur les maladies transmises par voie sexuelle BVM 011 Réunion à l'intention des centres nationaux de La grippe BVM 028 Consultation sur l'urétrite non gonococcique BVM 046 Formulation des programmes, gestion et formation des personnels BVM 054 Situation d'urgence du fait du choléra BVM 058 Coordination de la formulation des programmes antilépreux BVM 060 Infections aiguës des voies respiratoires BVM 061 Groupe de travail sur la mise au point des programmes de lutte contre les maladies diarrhéiques BVM 064 Programmes de lutte contre les infections aiguës des voies respiratoires BVM 065 Conférences -ateliers sur la lutte contre les infections aiguës des voies respiratoires BVM 067 Réunion sur les maladies diarrhéiques aiguës (y compris le choléra) BVM 070 BVM 070
23 600 23 600 41
000
63 800
30 500 70 200
RB RB RB
VK
100 000 14 000
100 000 9
DP VY VK RB VD RB VL VC RB RB VD VD VD RB VD
000
45 65 7
600 600
50 000
400 25 000 178 600 56 400
181 000
54 000 45 000
46 300 213 800 162 000 25 300 85 000
100 000
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $
US $ VD VD
Mesures de sécurité en microbiologie et en génétique Lutte contre les zoonoses Assistance en matière de lutte contre les zoonoses et les infections et intoxications transmises par les produits alimentaires Renforcement des centres internationaux des zoonoses Activités de recherche Groupes scientifiques - Virus intestinaux et hépatiques importants en santé publique - Virus présents dans l'eau et les eaux usées - Techniques rapides de laboratoire pour le diagnostic des infections virales et bactériennes Infections à tréponèmes Recherches collectives - Maladies bactériennes - Lèpre : :
BVM 080 BVM 081 BVM 082 BVM 083
13 800 9 000 27 000 17 000
RB RB
BVM 028 BVM 029
23 600 23 600
RB RB
BVM 062 BVM 063 BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM 012 016 016 022 030 047 079 249 87 138 149 82 137 186 17 168 38 37 22 400 000 900 000 000 000 400 000 000 000 900
23 600 27 000
RB RB RB RB VL RB RB RB RB RB RB RB RB
:
205 000 47 500 170 82 120 138 17 168 35 50
- Tuberculose - Maladies à virus - Maladies transmises par voie sexuelle et tréponématoses - Santé publique vétérinaire Centres collaborateurs - Lèpre - Maladies à virus - Maladies transmises par voie sexuelle et tréponématoses - Santé publique vétérinaire Développement d'un système d'information sur la lèpre au niveau des pays Réunion des directeurs des centres collaborateurs OMS pour les activités de référence concernant les virus Essais de prévention de la tuberculose Surveillance et prévention de la grippe Etudes spéciales de virologie Diagnostic des maladies virales au laboratoire programme concernant les réactifs et système de notification des virus Diagnostic des maladies virales au laboratoire méthodologie simplifiée Rickettsioses soutien des activités de recherche et de lutte Recherches sur le terrain concernant la lutte contre les infections aiguës des voies respiratoires Recherches sur la grippe animale : :
000 000 000 900 000 000 000 000
BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM
018 033 049 077 003 005 026 034 037
500
RB
4/0 6/0
94 000 323 400 355 000
35 500 121 400
RB VG RB RB RB RB RB VD VD VG VG
:
:
BVM 038 BVM 039 BVM 040 BVM BVM BVM BVM 066 076 076 078
6 000 13 400
30 000 36 000 13 400
90 000 4 700 4 000 7 300
Recherches sur la rage chez les animaux sauvages Total partiel - Activités de recherche Total - Maladies bactériennes, virales et mycosiques
10% 10/0
2
198 100
1
410 300
2
998 500 129 700 868 800
2
493 400
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
1%
2
1 1
446 000 047 400
4.1.4
Eradication de la variole Equipe de surveillance et d'évaluation Eradication de la variole Certification de l'éradication de la variole - en Afrique orientale - en Afrique australe Certification mondiale de l'éradication de la variole Surveillance du monkeypox Eradication de la variole (Ethiopie) :
SME 001 SME 009 SME SME SME SME SME 017 018 020 021 022
14/0 12/0
1
8/0
2
777 100 959 200
421 000
VS VS VS VS VS VS VS
8/0
2
400 500 348 400 164 500 869 000 177 67
150 000
Total - Eradícation de la variole Soit
34/0
8/0
8
363 100
571 000
:
Budget ordinaire Autres fonds
34/0
8/0
8 363 100
571 000
4.1.5
Programme élargi de vaccination Etudes de faisabilité pour le programme de vaccination Programme de vaccination EPI EPI EPI EPI EPI EPI EPI EPI 004 005 005 005 009 010 011 024 104 600 82 900 226 800 391 200 250 400 623 000
Planification, coordination et évaluation Assistance aux centres nationaux de recherche et de formation Contróle de la qualité des vaccins Groupe consultatif du programme élargi Activités de recherche Mise en place et utilisation de matériel de chaîne du froid dans les pays en développement :
20/0
24/0
1
251 391 1 790 400 563 72
000 000 400 000 000 000
VI DP VI
VK RB RB DP RB
EPI 010
250 000
250 000
VI
Total partiel - Activités de recherche
250 000
250 000
Total - Programme élargi de vaccination Soit
20/0
24/0
2
928 900
3 717 400 2 262 400 1 455 000
:
Budget ordinaire Autres fonds
20/0
240
1 1
250 400 678 500
4.1.6
Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales
Activités de recherche Recherches sur le terrain études épidémiologiques spéciales Recherches sur l'épidémiologie et la méthodologie de la lutte contre la schistosomíase dans les lacs artificiels Recherche et formation en matière de trypanosomiase humaine :
:
TDR 302
261 100
VM VG FT VG VL
Recherche et opérations de mise en place
:
immunologie de la lèpre
TDR TDR TDR TDR
304 308 308 310
250 300 229 400 177 100 10 000
W
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)
00
Projet N°
Années /mois -homme
prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
1978 -1979
1980 -1981
US $ 100 000 593 200 41 009 800 3
US $ 2
100 000 100 100
Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales ..
RB DP
77 439 79 539
FA
TDR 999
44 703 000 45 630 900
Total partiel - Activités de recherche Total - Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Soit :
79 539
100
45 630 900
79
539 100
Budget ordinaire Autres fonds
3
100 000
2
42 530 900
77
439
100 000 100
4.1.7
Prévention de la cécité Réunion interrégionale Documentation et échange d'informations pour le développement du programme et pour l'enseignement et la formation Planification, coordination et évaluation Réunion consultative sur le développement du programme Activités de recherche Centres collaborateurs pour la prévention de la cécité Trachome promotion et coordination des recherches : :
PBL 001
30
000
RB RB RB RB
PBL 004 PBL 005 PBL 006
4/0
4/0
322 300 23 600
75 000 508 100 60 000
PBL 008 PBL 007
40 000 32 000 32 000 32 000 72 000
RB RB
Total partiel - Activités de recherche Total - Prévention de la cécité
4/0
4/0
377 900
745
100
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
4/0
4/0
377 900
745
100
4.1.8
Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle Comités d'experts - Sécurité d'emploi des pesticides - Réduction à la source et gestion de l'environnement dans la lutte antivectorielle - Résistance aux pesticides - Lutte biologique contre les vecteurs Cours sur la biologie des vecteurs et des rongeurs et la lutte contre eux :
Programme coopératif de lutte antivectorielle Activités de recherche Recherches collectives :
VBC VBC VBC VBC VBC VBC VBC
403 404 405 406 045 045 061
21 900 21 900 27 000 27 000
58 800 131 300
12/0
12/0
650 600
835
600
RB RB RB RB VG VK RB
VBC 053 VBC 053
408 500 37 400
418 800
RB
VM
Unité N° 1 de recherche sur la biologie des vecteurs et la lutte antivectorielle (Kaduna, Nigeria) Unité N° 2 de recherche sur la biologie des vecteurs et la lutte antivectorielle (Djakarta)
VBC 024 VBC 024 VBC 025 VBC 025 VBC 025 VBC VBC VBC VBC VBC 027 043 043 050 052
12 0 2/0 12/0 2/0
10/0
680 900 162 400
751 600
RB
VM 796 000 97 37
12/0 1/3
651 000 185 400 37 300 17 800 495 500
900
RB VG
300
VM RB VG
Unité de recherche sur l'écologie des vecteurs d'arbovirus et la Lutte contre ces vecteurs (Enugu, Nigeria) Unité de démonstration de la lutte contre les rongeurs (Rangoon) Unité de recherche sur la lutte contre les vecteurs et les rongeurs Etude sur l'écologie de Mastomys natalensis (Enugu, Nigeria) Total partiel - Activités de recherche Total - Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle Soit
60 4/0 4/0 1/6
30
236 900
307 300
VK VG VG 2
333 800 137 600
43/6
26/3
3
454 900
338 500
55/6
38/3
4
339 400
3
228 100
:
Budget ordinaire Autres fonds
36/0 19/6
34/0 4/3
2 1
452 600 886 800
2
856 000 372 100
4.2.1
Cancer
Comité d'experts de la chimiothérapie des leucémies et des lymphomes Groupe d'étude sur l'analyse de système appliquée à l'oncologie Centres collaborateurs pour l'accélération des travaux concernant la classification histologique internationale des tumeurs Activités de recherche Groupe scientifique sur le cancer du foie dans les pays en développement Recherches collectives Centres collaborateurs pour l'évaluation des méthodes de diagnostic et de traitement du cancer Centre international de Recherche sur le Cancer :
CAN 402 CAN 061
23 600 30 400
RB RB VG
CAN 029
249 900
CAN 060 CAN 037 CAN 007 CAN 002 CAN 002 CAN 072 CAN 073 306/0 244/0 13
28 700 200 700
RB 202 700 58 000 579 000 RB
64 000
244/0 62/0
244/0
9 3
990 000
11
643 000 27 000 12
RB CR CX RB VG
Réunion de chercheurs pour la réévaluation de la situation actuelle en ce qui concerne la prévention du cancer du poumon et la lutte contre cette maladie Recherches sur le diagnostic, la prévention et le traitement des maladies métaboliques et ontologiques du squelette Total partiel - Activités de recherche
200 11 866
938 600
700
Total - Cancer Soit
306/0
244 /0
14 218 900
11 890
300
:
Budget ordinaire Autres fonds
323 800
311
300
306/0
244/0
13 895
100
11 579 000
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $ 4.2.2 Maladies cardio -vasculaires
US $
Comités d'experts - Hypertension - Lutte anti -tabac - Prévention des cardiopathies coronariennes Lutte contre l'hypertension Rille de la consommati ',n d'alcool dans l'étiologie des maladies cardio -vasculaires :
Lutte anti -tabac
CVD CVD CVD CVD CVD CVD CVD
401 402 403 022 027 027 041
32 100 25 300 33 800
4/0
4/0
500 337 300 26 900 7
352 100 77 000
RB RB RB VG VD VG VD
Activités de recherche Recherches collectives sur les maladies cardio -vasculaires Recherches collectives sur la lutte anti -tabac Centres collaborateurs Réunion de chercheurs sur la lutte dans la collectivité contre l'hypertension artérielle et les accidents vasculaires cérébraux Fourniture de médicaments et de petit matériel de laboratoire Prévention des maladies cardio- vasculaires Réunion de chercheurs sur des programmes complets de lutte contre les maladies cardio- vasculaires dans la collectivité Réunion de chercheurs sur la lutte dans la collectivité contre le rhumatisme articulaire aigu et le rhumatisme cardiaque Programmes complets de lutte contre les maladies cardio -vasculaires dans la collectivité Standardisation de la nomenclature et des critères et méthodes de diagnostic Etude sur les précurseurs de l'athérosclérose chez les enfants Prévention primaire Réunions de chercheurs sur l'évaluation des tendances en matière d'usage du tabac et sur l'efficacité des campagnes d'éducation anti -tabac :
CVD 005 CVD 040 CVD 012 CVD 004 CVD 013 CVD 023 CVD 028 CVD 029
153 500
10 000 25 300
158 300 20 000 10 000 25 300
RB VD RB
300 174 600 2
300 174 600 2
RB RB VG RB
18 500 25 300 27
27
000
25 300 27
RB RB RB RB RB VD
CVD CVD CVD CVD
032 036 037 038
400
400
14 000
16 000 8
000
CVD 039 436 900
33 600
Total partiel - Activités de recherche Total - Maladies cardio -vasculaires
541 800
4/0
4/0
866 000
1
004 700
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
4/0
4/0
319 700 546 300
347 400 657 300
4.2.3
Santé bucco- dentaire
Cours de santé publique dentaire Fluoration et santé dentaire Planification et développement des personnels et des services nique avec les pays et prestation de services aux pays Santé bucco- dentaire :
ORH 008 ORH 011 :
2/0
6/0
85 800 94 100 9
246 800 40 800 94 200 14 500 42 200
VK VD RB VD
coopération techORH ORH ORH ORH 012 012 013 013 000
normes et directives
13 000
RB VD
Epidémiologie
:
enquêtes sur les maladies et l'état 'Ducco- dentaires
Programmes nationaux de prévention Etiologie et prévention des parodontopathies Recherches sur l'étiologie et la prévention des maladies bucco- dentaires Essais sur le terrain des systèmes de prestation et des activités de prévention Informations sur la santé bucco -dentaire stockage, extraction et diffusion :
Développement des personnels Réunion sur la formation et l'emploi des auxiliaires dentaires
ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH
014 014 016 016 017 017 019 020 023 024 026
14 78 31 197 10 70 327
000 200 300 200 000 500 900
RB VD
274 5 13 26
700 500 000 900
RB VD RB VD VD VD RB RB VD
Activités de recherche Etude collective internationale sur les systèmes d'organisation des personnels dentaires réunions du groupe consultatif de la recherche en Coordination des recherches : :
ORH 006 ORH 018 ORH 018
39 900 10 000 12 000 24 900
VG RB
santé bucco- dentaire
VD
Total partiel - Activités de recherche Total - Santé bucco- dentaire 2/0
49 900
36 900
6/0
980 900 87 300 893 600
795 500
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
2/O
6/0
85 800 709 700
4.2.4
Autres maladies non transmissibles Comité d'experts du diabète Cours international postuniversitaire sur le diabète Etude du diabète et de ses complications dans diverses zones géographiques Cours sur la génétique clinique et la consultation de génétique OND OND OND OND 401 012 013 022 23 5 5 26 600 000 000 200 RB RB RB
6 000
VG
Activités de recherche Recherches collectives Centres collaborateurs néphropathie endémique Néphropathies chroniques étude épidémioMaladies chroniques non spécifiques des voies respiratoires logique Etude épidémiologique des maladies rhumatismales Surveillance suivie du diabète et de ses complications dans diverses zones géographiques Registre pour la collecte et l'analyse des données de génétique humaine Réunion de chercheurs sur les méthodes courantes de dépistage des porteurs de certaines maladies héréditaires : : :
OND 019 OND 004 OND 014
76 200 37 500 5 500 9 000 5 400 4 500 8 000
76 200 37 500
RB RB RB RB RB RB RB
OND 015 OND 017 OND 018 OND 021 OND 023
23 500 11 000
17 500 5 600 35 500
VG
Total partiel - Activités de recherche
146 100
206 800
Total - Autres maladies non transmissibles Soit
205 900
212 800
:
Budget ordinaire Autres fonds
179 700 26 200
177 300 35 500
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de fonds
US $ 4.2.5
US $
Immunologie
Cours d'immunologie
IMM 001 :
6
000
6 000
RB
Activités de recherche Recherches collectives Centres collaborateurs Centres de recherche et de formation en immunologie Laboratoires collaborateurs pour les marqueurs biologiques des cellules et des protéines sériques Fournitures pour les laboratoires collaborateurs Développement de la recherche et de la formation en immunologie
IMM 005 IMM 010 IMM 016 IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM 017 018 019 019 019 019 020 029 032 034 035
36 000
000 89 000 19
29 700 19 000 97 000 4 000 6 000 199 403 84 10 400 800 200 000
RB RB RB RB RB FT RB VD VG VD RB RB RB RB
1/0
000 000 42 000 4 1
2/0 4/0 3/0
2/0 2/0
168
100 549 500 118 200 9
Normalisation des réactifs immunologiques Etude sur les rapports entre les immunocarences primaires et les maladies non transmissibles Réunion sur la recherche immunologique Etude sur l'immunologie des maladies allergiques Réunion sur l'immunologie Total partiel - Activités de recherche Total - Immunologie
000
10 000
45 200
10 000 20 000
100 100 2/0 8/0
4/0
1
091 000
883 100 889 100
4/0
1
097
000
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
2/0 2/0
378 300 718 700
391 100 498 000
5.1.1
Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Méthodes de coordination applicables A la planification pluri- institutionnelle en matière d'environnement étude des problèmes qui se posent dans certains pays Etablissement et renforcement des services et des institutions d'hygiène de l'environnement Méthodes de coordination applicables A la planification pluri- institutionnelle conférence -atelier Planification de l'hygiène de l'environnement conférences -ateliers :
EHP 006 EHP 011 EHP 012 EHP 013
12
100
RB
118
000 10 000 20 000
VK RB RB
:
:
Activités de recherche Guide pour la planification de l'hygiène de l'environnement examen et achèvement du projet Evaluation des effets de l'environnement sur la santé élaboration d'une méthodologie : : :
EHP 008 EHP 009
5
000
RB RB
10 000
Incorporation de l'élément salubrité de l'environnement dans la planification de élaboration d'une méthodologie l'utilisation des sols :
EHP 010
10 000 25 000
RB
Total partiel - Activités de recherche
Total - Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Soit
155
100
30 000
:
Budget ordinaire Autres fonds
37 100 118 000
30 000
5.1.2
Mesures d'assainissement de base Planification de l'approvisionnement en eau des zones rurales et intégration à d'autres activités de développement socio- économique Séminaires /conférences- ateliers sur l'hygiène et la salubrité dans les transports aériens Normes internationales pour l'eau de boisson Participation de l'OMS à la décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement, y compris l'examen de fin de décennie Surveillance de la qualité de l'eau de boisson Prévention de risques pour la santé par la surveillance continue et systématique de la qualité de l'eau de boisson Développement des programmes d'approvisionnement en eau potable Programme d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées et des eaux de ruissellement, exécuté en collaboration avec la Banque mondiale (BIRD /IDA /OMS)
BSM 033 BSM 034 BSM 035 BSM 039 BSM 040 BSM 042 BSM 043
31 500 3
25 000
RB RB RB
12
100 600
40 000 10 000
RB RB EP DP
7/6
10/0 36/0 1
438 500 660 000 700 000 425 000 143 000 126 100 1
556 000 880 000 700 000 425 000 143 000 157 400
BSM 044 BSM 044 BSM 044 BSM 045
36/0
FT RB VW
Renforcement des activités menées en collaboration avec des organismes extérieurs de financement Activités de recherche Centres collaborateurs et transfert de technologies en matière d'hygiène de l'environnement :
2/0
2/0
RB
BSM 007 BSM 007
100 000 100 000
200 000 80 000 280 000
EP
RB
Total partiel - Activités de recherche
Total - Mesures d'assainissement de base
45/6
48/0
3
639 800
4
216 400
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
2/0 43/6
2/0 46/0
2
698 300 941 500
3
737 400 479 000
5.1.3
Identification et élimination des risques liés à l'environnement Cours sur la pollution des eaux côtières Projet de surveillance de la pollution atmosphérique Critères d'hygiène de l'environnement Soutien direct de programmes régionaux et nationaux de lutte contre la pollution du milieu et d'évaluation Evaluation et contrôle des produits chimiques dangereux, y compris les produits de consommation Hygiène en matière de rayonnements ionisants et non ionisants RCE 033 RCE 034 RCE 037 RCE 049 116 700 251 000 886 200
VR 250 000 EP EP
108 500 5
40 000 10 000
RB RB RB
RCE 050 RCE 051
000
39 500
30 000
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)
Projet N°
Années/Mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $ 20 000 120 000 RB
Formation à la lutte contre la pollution du milieu Aspects sanitaires de la pollution des mers Programme de critères d'hygiène de l'environnement Surveillance des effets sur la santé d'agents environnementaux Evaluation des effets de divers systèmes énergétiques sur la salubrité de l'environnement Surveillance mondiale de la qualité de l'eau Etude épidémiologique des conditions d'environnement dans les régions en développement Projet pilote pour l'évaluation de l'exposition humaine aux polluants au moyen de la surveillance biologique Surveillance de la qualité de l'air dans l'intérêt de la santé Activités de recherche Mise au point de la documentation sur les critères relatifs aux effets sur la santé des agents de l'environnement Réunion sur les critères d'hygiène de l'environnement Promotion et évaluation de la recherche en toxicologie et épidémiologie environnementales Application des critères d'hygiène de l'environnement à la mise au point de normes pour l'air et l'eau :
RCE RCE RCE RCE RCE
053 053 054 055 056
20 000 300 60 000 511 000 180 000 181 37 000 403 400 60 000
300 000
VK EP EP EP EP
RCE 057 ACE 061 RCE 068 RCE 071 RCE 072
360 000 60 000
EP EP
344 000 247 000
526 000 172 000
EP EP
RCE 020 RCE 031 RCE 058 RCE RCE RCE RCE 059 059 060 069
20 000 30 000
20 000
RB EP RB EP
40 000
35
000
28 500 12
Promotion de la recherche en biophysique environnementale Surveillance de l'exposition humaine aux agents environnementaux Total partiel - Activités de recherche Total - Identification et élimination des risques liés à l'environnement Budget ordinaire Autres fonds
000
50 000 30 000 10 000 10 000 155 000
RB RB RB
130 500
3
581 100
2
043 000
Soit
:
3
273 500 307 600
1
205 000 838 000
5.1.4
Sécurité des produits alimentaires Comités d'experts - Additifs alimentaires (FAO /OMS) - Salubrité des produits alimentaires irradiés (FAO /AIEA/OMS) Programme commun FAO /OMS sur les normes alimentaires Réunions sur les additifs alimentaires (FAO /OMS) Principes généraux concernant la sécurité des produits alimentaires Lutte contre la contamination fongique des produits alimentaires et santé humaine dans les pays en développement :
FSP FSP FSP FSP FSP
401 402 001 017 018
44 400 20 200
332 600 13
381 600 40 400
300
RB RB RB RB RB EP RB RB EP
Réunion sur les résidus de pesticides Programme commun FAO /OMS de surveillance de la contamination des produits alimentaires et des aliments du bétail
FSP 023 FSP 023 FSP 026 FSP 028
351 000 61 000 38 800 338 600
300 000 28 200 40 400
Soutien direct de programmes régionaux et nationaux de contrble des produits alimentaires, y compris la surveillance de la contamination alimentaire Total - Sécurité des produits alimentaires Soit
FSP 030
30 000
RB
1
179 700
840 800
:
Budget ordinaire Autres fonds
490 100 689 600
540 800 300 000
6.1.0
Planification du programme et activités générales (Développement des personnels de santé)
Activités de recherche Développement des systèmes de personnel de santé et des ressources en personnel de santé, et perfectionnement des processus de formation :
PPM 056
196 700 196 700
196 700 196 700
RB
Total partiel - Activités de recherche
Total - Planification du programme et activités générales Budget ordinaire Autres fonds
196 700
196 700
Soit
:
196 700
196 700
6.1.1
Planification et gestion des personnels de santé
Planification et gestion des personnels de santé
MPM 053
90 900
90 900
RB
Total - Planification et gestion des personnels de santé Soit
90 900
90 900
:
Budget ordinaire Autres fonds
90 900
90 900
6.1.2
Promotion de la formation Séminaire itinérant sur la formation et l'utilisation des feldchers en URSS Séminaire itinérant sur la formation et l'utilisation des médecins aux pieds nus en Chine Conférence -atelier sur la mise en place des équipes de santé dans les zones rurales Promotion de la formation Conférence - atelier pour la définition de stratégies applicables A la mise en place des équipes de santé Cours sur le traitement par l'acupuncture et la moxibustion en Chine Manuel pour le personnel sanitaire de niveau moyen concernant la gestion des services de prestation de soins dans les zones rurales Total - Promotion de la formation PTR 039 PTR 051 PTR 052 PTR 054 60 700 71 900 71
DP 900
DP
58 100 76 000 61
VK 76 000
RB
PTR 071 PTR 072 PTR 073
700
VK DP 22 800
119 900 77
200
VD
525 500
170 700
Soit
:
Budget ordinaire Autres fonds
76 000 449 500
76 000 94 700
ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981
Projet N°
Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981
Source de
fonds
US $
US $
6.1.3
Développement et soutien en matière éducationnelle technologie de l'enseignement médical Développement des personnels de santé Développement des personnels infirmiers /obstétricaux, y compris les accoucheuses :
EDS 014 EDS 033 EDS 055
35 300
35 300 302 000 34 200
VD FP
traditionnelles Développement et soutien en matière éducationnelle
302 000 34 200
RB
Activités de recherche Recherches sur le développement des personnels infirmiers obstétricaux, y compris les accoucheuses traditionnelles Conception, élaboration et évaluation de matériels de transfert d'informations pour la formation d'auxiliaires :
EDS 034 EDS 035
155 500 71 000 226 500
155 500 68 000 223 500
FP
VD
Total partiel - Activités de recherche
Total - Développement et soutien en matière éducationnelle Soit
598 000
595 000 34 200 560 800
:
Budget ordinaire Autres fonds
34 200 563 800
7.1.1
Statistiques sanitaires
Comité d'experts des statistiques du cancer Démographie sanitaire et analyse statistique Séminaire itinérant sur la gestion et l'utilisation des systèmes nationaux d'information sanitaire Séminaire itinérant ou conférence -atelier pour enseignants de statistique sanitaire et de matières apparentées Conférence sur l'enseignement de la statistique sanitaire aux étudiants en médecine Organisation de systèmes nationaux d'information sanitaire pour la planification, la gestion et l'évaluation des services de santé Formation en statistique sanitaire et matières apparentées Réunion sur la planification, le fonctionnement et l'évaluation des systèmes nationaux d'information sanitaire Consultation sur la mise sur pied de l'information nécessaire aux soins de santé primaires Réunion sur la surveillance des besoins en matière de santé mentale sous -systèmes d'information Statistiques du cancer Tendances et variations relatives de la mortalité foetale, infantile, juvénile et maternelle Statistiques d'hygiène de l'environnement (mesures d'assainissement de base) Réunion sur les statistiques du cancer dans les pays en développement (organisée conjointement avec le CIRC et la Région européenne) Réunions techniques et synthèse des connaissances - Etude sur la mortalité périnatale - Etude sur la mortalité infantile : :
HST 704 HST 001 HST 002 HST 004 HST 005 HST 006 HST 007
2/0
2/0
21 900 223 500 6 000
231 500 7 000 7 000
RB FP RB RB VD RB RB RB
106 000 10 000 12 900 14 800 7 600 6 000 6 000
HST 008 HST 009 HST 010 HST 011 HST 012 HST 013
10 000 7 500 21 000 5 500 10 000
RB RB RB RB RB RB FP FP
HST 014
HST 016 HST 017
29 000 69 600
Publications concernant la santé de la famille Réunion sur les statistiques des accidents de la route (ONU/OMS) Centres pour la classification des maladies Coordination des activités de classification des maladies Réunion sur la classification des maladies et des problèmes de santé Préparation d'une nomenclature internationale des maladies Réunion sur la notification par du personnel non spécialisé Activités de recherche Centres collaborateurs Recherches en démographie sanitaire enquêtes sur la mortalité des nourrissons et des jeunes enfants dans ses rapports avec la fécondité : :
HST HST HST HST HST HST HST HST
018 019 020 020 021 022 023 024
34 000 60 8 11 20 160 000 100 300 200 000 10 000 60 000 10 600
FP RB
RB VD
80 000 8
000
RB RB VD RB
HST 003 HST 015 4/6 6/0 6/0
10 000
10 000
RB FP
316 900 326 900
453 600
Total partiel - Activités de recherche Total - Statistiques sanitaires Soit
4/6
463 600
6/6
8/0
1
158 200
907
300
:
Budget ordinaire Autres fonds
6/6
8/0
211 100 947 100
142 765
200 100
7.1.2
Publications et documents de l'OMS
Etude de faisabilité concernant la production d'une nouvelle revue internationale de santé publique Total - Publications et documents de l'OMS Soit
PUB 001
160 000
RB
160 000
;
Budget ordinaire Autres fonds
160 000
Annexe 3
SYSTÈME DES NATIONS UNIES : TABLEAUX BUDGÉTAIRES TYPES
360
BUDGET ORDINAIRE: VENTILATION PAR SECTION DE LA RÉSOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CRÉDITS ET PAR GRANDE RUBRIQUE DE DÉPENSES POUR LA PÉRIODE 1978 -1981 Grande rubrique de dépenses Section de la résolution portant ouverture de crédits Période biennale
Traitements nets
Dépenses communes de personnel
Voyages en mission
Services contractuels
US $ 1.
US $ 1 1
US $ 542 200 828 400
US $ 931 100 166 300
Organes délibérants
1978 -1979 1980 -1981
4 437 800 5 997
500
1
2.
Développement, direction et coordination d'ensemble des programmes Développement de services de santé complets
1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981
12
15 955
596 900 800
3
4 2 2
990 800 359 500 685 500 589 200
797 700 811 100
2
3
420 900 240 700 219 600 692 500
12 018 12 144
000 100
3.
495 000 697 400 438 900 541 300 145 500
2 1
4.
Lutte contre la maladie
14 433 000 17 583 100 4 688 5
3 3
748 800 909 300 189 800 248 700
3 3
455 200 464 500 927 500 918 500 174 400 174 400
5.
Promotion de la salubrité de l'environnement
400
1 1
535 600
169 000 159 400 160 400 176 300 212 900 212 600 260 500 967 600 4 681 000 3
6.
Développement des personnels de santé
2 2
053 300 326 900 5 6
549 100 561 000 889 100 185 400 800 600
7.
Information pour la santé
18 990 700 22 35
5 724 7
579 700 662 600 100
100 642 000 141 700
8.
Programmes généraux de soutien
44 015
11 041 12 853
1 1
452
600
Total
1978 -1979 1980 -1981
104 880 700 126 137 800
29 094 900 31 706 700
16 19
994 500 751 500
361
Grande rubrique de dépenses Dépenses
de fonctionnement US $
générales
Fournitures et accessoires US $
Achat de
mobilier et de matériel US $
Acquisition et amélio-
Bourses
Dépenses
ration US
de locaux $
d'études, subventions et contributions US $
Autres dépenses
partiel US $ 795 600 10 128 600 7
Total
non réparties (Activités de pays et inter -pays) US $
Total
US
$
US $
590 200 777 200 130 100 130 100 205 000 24 900 14 16
271 400 329 700
900 29 500 22
7 795 600 10 128 600 21 527 600 26 897 400
7
800
4 600 000 4 600
31 300
000
24 544 200 29 128 500 18 000 100 17 404 500
46 071 800 56 025 900 69 346 200 77 994 100 62 867 400 76 806 600
214 000 107 900 233 500 465 700 21 100 39 100 13 800 13 800
71 000
92
000 100 000 3
48 500 60 000 108 000
51 346 100 60 589 600 37 383 500 48 618 200 11 779 900 18 246 100
500 500
2
100 000 100 000
25 483 900 28 188 400 6 7
972 300 910 900
18 752 200 26 157 000
2
3
950 000 236 500 553 900 664 800
41 961 100 49 126 000
44 911 100 52 362 500 35 338 200 42 881 000 69 247 500 84 934 300 354 330 000 427 290 000
2
000
1
755 200 019 000 194 200 242 400 711 000 1 1
18 500 23 800
31 37 1
3 784 300 5 216 200 24 000 24 000
13 645 500 15 953 500 14 585 300 16 904 200
2 2 3
059 500 654 300 171 900 707 600
2 1
941 500 722 200 941 500 722 200
656 000 656 000 808 000 812 500
1 3
668 100 100 100 368 100 900 100
69 223 500 84 910 300
1 1
9 9
4 248 900
2
186 523 500 218 572 500
167 806 500 208 717 500
362
VENTILATION PAR SECTION DE LA RÉSOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CRÉDITS ET PAR GRANDE SOURCE DE FONDS Grande source de fonds Section de la résolution portant ouverture de crédits Période biennale Budget ordinaire
Système des Nations Unies US $
Autres sources
Total
US $ 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 .
US $ 601 000 408 100 8
US $ 396 600
1.
Organes délibérants Développement, direction et coordi-
7 795 600 10 128 600
10 536 700 57 216 000 69 634 400
2.
nation d'ensemble des programmes 3.
1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981
46 071 800 56 025 900 69 346 200 77
437 400 450 200 52 529 800 27 002 200 8 8
10 706 800 13 158 300 77
Développement de services de santé complets Lutte contre la maladie Promotion de la salubrité de l'environnement
355 000
994 100
74 748 900
199 231 000 179 745 200
4.
62 867 400 76
806
600 200
828 700 314 700
137 987 400 159 764 100 14 365 800 11 16 16 8
209 683 500 244 885 400 55 097 100 50 970 500 69 367 400 72 477
5.
18 752
26 157 000
21 979 100 12 855 100 8 3
958 400 331 400 168 600 019 400 753 000
6.
Développement des personnels de santé Information pour la santé
44 911 100 52 362 500 35 338 200 42 881 000 69 247 500
124 900 946 300 863 000 905 500 126 200 128 300
400
7.
8
44 220 600 52 539 500
8.
Programmes généraux de soutien
13 13
84 934 300
357 300 484 700
731 000 98 547 300 82
Total
354 330 000 427 290 000
92 889 100 53 602 300
278 724 100 298 444 100
725 943 200 779 336 400:
ESTIMATION DES RESSOURCES EN PERSONNEL, EXPRIMÉES EN ANNÉES -HOMME, PAR SECTION DE LA RÉSOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CRÉDITS, 1978 -1979 ET 1980 -1981 (à l'exclusion des activités de pays et inter -pays)
1978 -1979
1980 -1981
Augmentation (diminution) Total
Section de la résolution portant ouverture de crédits
Budget ordinaire
Autres fonds
Total
Budget ordinaire
Autres fonds
Budget ordinaire
Autres fonds
Total
2.
Développement, direction et coordination d'ensemble des programmes Développement de services de santé complets Lutte contre la maladie Promotion de la salubrité de l'environnement Développement des personnels de santé Information pour la santé
816/07
301/09 276/07
1
118/04 795/01
804/00 477/00 509/00 185/00 240/00 640/00 1
312/00 246/06 538/03 122/00 30/00 170/09
1
116/00 723/06
(12/07) (41/06) (26/06) (8/00) (8/00) (29/03) (71/04)
10/03 (30/01)
(2/04)
3.
518/06 535/06
(71/07)
4.
709/06 124/02
1
245/00 317/02
1
047/03
(171/03) (2/02) -
(197/09) (10/02) (8/00)
5.
193/00 248/00 669/03 1
307/00 270/00 810/09 1
6.
30/00 176/06
278/00 845/09 2
7.
(5/09)
(35/00) (71/03)
8.
Programmes généraux de soutien Total
641/04 622/02 2
403/11 022/05
045/03 644/07
570/00 1
404/00 823/06
974/00
0/01 (198/11)
4
6
4 425/00
6
248/06
(197/02)
(396/01)
Annexe 4
CLASSIFICATION DES PROGRAMMES
367 CLASSIFICATION DES PROGRAMMES
1980 -1981 1.
19 78 -19 79
ORGANES DELIBERANTS 1.1 1.2 1.3
Assemblée mondiale de la Santé Conseil exécutif Comités régionaux
1.1.1 1.1.2 1.1.3
Assemblée mondiale de la Santé Conseil exécutif Comités régionaux
2.
DEVELOPPEMENT, DIRECTION ET COORDINATION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES 2.1 2.2
Direction générale1 Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1
2.1 2.3
Direction générale Développement général du programme
Développement d'ensemble des programmes2
2.2.2 2.2.3 2.3
Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information
3
Ç2.3.1 Planification et développement généraux des programmes 9.1 Planification du programme et activités générales au niveau régional 9.2 Aide aux programmes dans les pays 2.3.3 Programme de systèmes d'information 2.2
Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.0 2.3.1
Coordination
2.3.2 2.3.3 2.4 2.5
Planification du programme et activités générales Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux Opérations de secours d'urgence
2.2.1 2.2.2
Planification du programme et activités générales Coordination avec d'autres organisations Programmes coopératifs de développement Opérations de secours d'urgence Promotion et développement de la recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement
2.2.3
2.2.4 2.3.2
Promotion et développement de la recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement
2.3.4
3.
DEVELOPPEMENT DE SERVICES DE SANTE COMPLETS 3.1
Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1 3.1.2 3.1.3 3.1.4
3.1
Services de santé généraux
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé4 Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation6
3.1.1 3.1.2 3.1.3 5.2.10 3.1.2 5.2.7 5.3.5 3.1.2 3.2
Planification du programme et activités générales Développement des services de santé Soins de santé primaires et développement rural Santé des travailleurs Développement des services de santé Aspects biomédicaux des rayonnements Technologie de laboratoire de santé Développement des services de santé Santé de la famille
3.1.5 3.1.6 3.2
Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé
Santé de la famille 3.2.0 3.2.1 3.2.2 3.2.3
3.2.4 3.3
Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Education pour la santé
3.2.1
Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Reproduction humaine
3.2.2 3.2.4 3.2.3
3.2.5 5.2.6 5.3
Education pour la santé Santé mentale
Santé mentale
3.4
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.0 3.4.1 3.4.2
Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques Produits biologiques
Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques
5.3.1 5.3.2 5.3.3 5.3.4
1 Directeur général, Sous -Directeurs généraux, Directeurs régionaux. 2
Planification à long terme; programmation à moyen terme; évaluation; et bureaux des directeurs de la gestion des programmes dans les bureaux régionaux. Y compris les coordonnateurs des programmes OMS et les coordonnateurs nationaux des programmes OMS. Y compris coordination des institutions nationales de santé; organisation des soins médicaux; services diagnostiques et thérapeutiques; économie et financement des services de santé; soutien informationnel des services nationaux de :
3
4
santé. 5
Y compris Y compris :
:
développement et participation communautaires et médecine traditionnelle. prévention des accidents de la circulation routière. technologie de laboratoire et technologie radiologique.
6
7 Y compris
:
368 CLASSIFICATION DES PROGRAMMES (suite)
1980 -1981 4.
19 78 -19 79
LUTTE CONTRE LA MALADIE 4.1
Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 4.1.1 4.1.2 4.1.3
5.1
Lutte contre les maladies transmissibles Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes et virales Santé publique vétérinaire Eradication de la variole et programme élargi de vaccination Eradication de la variole et programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle Lutte contre les maladies non transmissibles Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles chroniques Génétique humaine Immunologie
4.1.4 4.1.5 4.1.6 4.1.7 4.1.8
Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques) Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales
5.1.1 5.1.2 5.1.3 5.1.5 5.1.6 5.1.4
5.1.4 5.1.8 5.1.9 5.1.7
Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle
4.2
Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4
5.2
Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles
5.2.1 5.2.2 5.2.3 5.2.5 5.2.4 5.2.8 5.2.9
4.2.5 5.
Immunologie
PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT 5.1
Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 5.1.1 5.1.2
6.1
Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités générales Etablissement et renforcement des services et institutions d'hygiène du milieu Mesures d'assainissement de base Planification préinvestissement pour les services d'assainissement de base Lutte contre la pollution du milieu et contre les risques liés à l'environnement Programme de sécurité des produits alimentaires
Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base
6.1.1
6.1.5 6.1.2 6.1.3
5.1.3
5.1.4 6.
Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires
6.1.4 6.1.6
DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE 6.1
Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.1
4.1 4.1
Développement des personnels de santé Développement des personnels de santé Développement des personnels de santé Développement des personnels de santé Développement des personnels de santé
6.1.2 6.1.3
Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle
4.1 4.1 4.1
7.
INFORMATION POUR LA SANTE 7.1
Information pour la santé
7.1
7.2
Statistiques sanitaires Information sanitaire et biomédicale
7.1.0 7.1.1
Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires
Ç7.1.1 7.2.1 7.1.2 7.1.3 7.1.4 7.1.5 7.2.3 7.2.3 7.2.2
7.1.2 7.1.3 7.1.4 7.1.5
Publications et documents de l'OMS Législation sanitaire Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé
Planification du programme et activités générales Planification du programme et activités générales Méthodologie des statistiques sanitaires Diffusion des renseignements statistiques Développement des services de statistiques sanitaires Classification internationale des maladies et nomenclature Publications de l'OMS Publications de l'OMS Services de documentation Information pour la santé
7.2.4
1 Y compris les zoonoses.
369
CLASSIFICATION DES PROGRAMMES (suite)
1980 -1981
19 78 -19 79
8.
PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN 8.1
Programmes généraux de soutien Planification du programme et activités générales Développement et formation continue du personnel Personnel Fournitures
8.1 8.2
Personnel et services généraux Budget et finances
8.1.0
8.1.1
Planification du programme et activités générales 8.1.1 Planification du programme et activités générales 8.2.1 Services généraux régionaux de soutien 9.3 Développement et formation continue du personnel 8.1.2 9.3
8.1.2 8.1.3
8.1.3 9.3
8.1.4 9.3
8.1.4
Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget
8.1.5 8.1.6
Finances et comptabilité Vérification intérieure des comptes Services juridiques
8.1.5 9.3 9.4 8.2.2 9.3 8.2.3 9.3
8.1.7 8.1.8
8.3 8.4 8.4.1 8.4.2
Services généraux régionaux de soutien Personnel Services généraux régionaux de soutien Fournitures Services généraux régionaux de soutien Conférences, services intérieurs et bâtiments Services généraux régionaux de soutien Services communs régionaux Budget Services généraux régionaux de soutien Finances et comptabilité Services généraux régionaux de soutien Vérification intérieure des comptes Services juridiques Planification du programme et activités générales Questions constitutionnelles et juridiques
STRUCTURE DU SECRÉTARIAT DE L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ
BUREAU DU DIRECTEUR GÉNÉRAL
CENTRE INTERNATIONAL SIÈGE
BUREAUX RÉGIONAUX
DE RECHERCHE SUR LE CANCER
Division de la Coordination'
\ Bureau de la Promotion et du Développement de la Recherche
UR SOUS-DIRECTEUR
\N"
\ \\\ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \\\ \ \ \ \ \ \ \ \ \\\\
\
Division des Statistiques sanitaires Programme spécial de Recherche
et de Formation concernant les Maladies tropicales Programme de Systèmes
\
AFRIQUE \ \ \D II RR E C TEE UU RR\
Gestion des programmes
RÉGIONAL Programme
Coordonnateurs des programmes OMS
d'appui
d'Information 2
LES AMÉRIQUES Division du Paludisme et des autres Maladies \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \\ \ \\ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \
\\\\\\\
\\\\\\\\\\\\\ \ DIRECTEUR
RÉGIONAL
Programme d'Information sanitaire et biomédicale Division de l'Information Division juridique Vérification intérieure des Comptes Opérations de Secours d'Urgence
\\ \ \
SOUS- DIRECTEUR
GÉNÉRAL
parasitaires Division des Maladies transmissibles
\
Sous -Directeur
Services techniques
WHO 78831
Bureaux de zone
Directeur adjoint
Services
administratifs
Division de la Biologie des Vecteurs et de la Lutte antivectorielle Programme élargi de Vaccination
ASIE DU SUD -EST \\ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \
Gestion des programmes
DIRECTEUR RÉGIONAL \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \\
Coordonnateurs des programmes OMS Programme
Division de l'Hygiène du Milieu Division de la Santé de la Famille Division du Développement
d'appui
\
SOUGDNÉRAL UR _
\N\
des Personnels de Santé
Division du Renforcement des Services de Santé Programme spécial de Recherche, de Développement et de Formation à la Recherche
EUROPE
\\ \\\\ \\ \ \ \ \ \ \ \\\ \ \\ \ \\ \ \\ \ \ \ \\
DIRECTEUR RÉGIONAL
\ \\\\'- H
Gestion des programmes
Coordonnateurs des programmes OMS Programme
en Reproduction humaine
d'appui
MÉDITERRANÉE ORIENTALE \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \\ \ \ \\ \ \ \ \ \ \ \\
SOUS -DIRECTEUR
GÉNÉRAL
Division des Maladies non transmissibles Division des Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Division de la Santé mentale
\
Gestion des programmes
\\ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \\ \
DIRECTEUR RÉGIONAL Programme
Coordonnateurs des programmes OMS
\ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \\
d'appui
PACIFIQUE OCCIDENTA
\
SOUS- DIRECTEUR
GÉNÉRAL
\ \ \ \ \ \ \ \ \ \\ \ \\ \ \\ \ \ \ \\ \ \ \\ \\ \
\
Division du Personnel et des Services généraux Division du Budget et des Finances
\\\\ \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\
DIRECTEUR RÉGIONAL
\\
Gestion des programmes
Coordonnateurs des programmes OMS Programme
Au 1er novembre 1978
d'appui 2Bureau régional des Amériques /Bureau sanitaire panaméricain.
Le Bureau de liaison auprès de l'ONU et les conseillers médicaux de l'OMS auprès de l'UNICEF (qui sont également chargés d'assurer la liaison avec le FNUAP) rendent compte à la Division de la Coordination.
STRUCTURE DU SECRÉTARIAT DU SIÈGE
BUREAU DU DIRECTEUR GÉNÉRAL
PROGRAMME D'INFORMATION SANITAIRE ET BIOMÉDICALE Bureau des Publications Bureau des Services linguistiques Bureau des Services de Bibliothèque et de Documentation en matière de Santé
DIVISION DE L'INFORMATION BUREAU DE LA PROMOTION ET DU DÉVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE DIVISION JURIDIQUE VÉRIFICATION INTÉRIEURE DES COMPTES OPÉRATIONS DE SECOURS D'URGENCE Médiateur
Distribution et vente
\"`" SOUS-DIRECTEUR GÉNÉRAL SOUS- DIRECTEUR GÉNÉRAL
""\
\\\""1\`"""
SOUS-DIRECTEUR GÉNÉRAL
SOUS-DIRECTEUR GÉNÉRAL
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DIVISION DE LA COORDINATION Programmes coopératifs de développement Coordination avec d'autres organisations Programmes d'aide alimentaire
DIVISION DU PALUDISME ET DES AUTRES MALADIES PARASITAIRES Coordination de la recherche, épidémiologie et formation Paludisme
DIVISION DE L'HYGIÈNE DU MILIEU Critères et normes d'hygiène de l'environnement Technologie et soutien en matière d'environnement Promotion et coopération à l'échelle mondiale pour l'approvisionnement en eau et l'assainissement
DIVISION DES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Maladies cardio -vasculaires Génétique humaine Santé bucco- dentaire
DIVISION DU PERSONNEL ET DES SERVICES GÉNÉRAUX Développement et formation continue du personnel Personnel
Schistosomiase et autres helminthiases Trypanosomiases et leishmanioses
Immunologie Médecine radiologique Cancer
Infections filariennes DIVISION DES STATISTIQUES SANITAIRES Méthodologie des statistiques sanitaires Diffusion des renseignements statistiques Développement des services de statistiques sanitaires Classification internationale des maladies
Médecine du travail
Conférences et services intérieurs Fournitures Service médical commun
DIVISION DES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Tuberculose et infections respiratoires Infections bactériennes et vénériennes Maladies à virus Eradication de la variole Lèpre
DIVISION DE LA SANTÉ DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Education pour la santé
Nutrition
DIVISION DES SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THÉRAPEUTIQUES Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques Produits biologiques Technologie de laboratoire de santé
DIVISION DU BUDGET ET DES FINANCES Budget
Finances et comptabilité WHO 78826
PROGRAMME SPÉCIAL DE RECHERCHE ET DE FORMATION CONCERNANT LES MALADIES TROPICALES
Santé publique vétérinaire Programme de prévention de la cécité
DIVISION DU DÉVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTÉ
DIVISION DE LA SANTÉ MENTALE
PROGRAMME DE SYSTÈMES D'INFORMATION
DIVISION DE LA BIOLOGIE DES VECTEURS ET DE LA LUTTE ANTIVECTORIELLE Développement et sécurité d'emploi des pesticides Génétique et biologie des vecteurs Ecologie des vecteurs et lutte antivectorielle Equipement, planification et opérations
DIVISION DU RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTÉ
* Les responsabilités de ce Sous- Directeur général comprennent la présidence du Comité du Siège pour le Programme.
PROGRAMME SPÉCIAL DE RECHERCHE, DE DÉVELOPPEMENT ET DE FORMATION A LA RECHERCHE EN REPRODUCTION HUMAINE
PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION
Au 1er novembre 1978