Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1996, vol. 71, 24 [full issue]

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WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 24, 14 JUNE 1996 • RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 24, 14 JUIN 1996

1996, 71, 181-188 World Health Organization, Geneva Organisation mondiale de la Santé, Genève

No. 24

W EEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE 14 JUNE 1996 c 71st YEAR 71e ANNÉE c 14 JUIN 1996

Expanded Programme on Immunization (EPI) Inclusion of yellow fever vaccine in the EPI Gambia. The Expanded Programme on Immunization (EPI) in the Gambia is a well-established programme, fully integrated with maternal and child health services. It provides immunization against the main EPI target diseases using BCG, diphtheria-pertussis-tetanus (DPT) vaccine, oral poliovirus vaccine (OPV), and measles vaccine. Two other vaccines have been added to the programme: yellow fever vaccine in 1979 and hepatitis B vaccine in 1986. Further efforts aimed at adding new vaccines to the EPI in the Gambia are under way, as evidenced by a field trial of Haemophilus influenzae type B vaccine, which is currently in progress. The national infant immunization schedule is shown in Table 1. High levels of infant immunization coverage have been reached in the country. A 1994 survey showed national coverage of children by their first birthday to be 98% for BCG, 92% for 3 doses of OPV, 90% for 3 doses of DPT vaccine, 59% for 3 doses of hepatitis B vaccine, 87% for measles vaccine, and 87% for yellow fever vaccine. The survey also found that 93% of infants were protected from neonatal tetanus at birth through appropriate tetanus toxoid immunization of their mothers. The Gambia has been periodically affected by yellow fever. An outbreak in 1934-1935 led to thousands of cases and deaths. The latest outbreak of yellow fever occurred in 1978-1979; village-based studies led to estimates of some 8 000 cases and 1 700 deaths.1 Incidence rates were highest in children under 10 years of age. Mass immunization campaigns were conducted in response to the outbreak and 95% of the entire Gambian population over 6 months of age received a dose of yellow fever vaccine. The vaccine was added to the EPI as a way of protecting new cohorts of infants against this disease. 1

Programme élargi de vaccination (PEV) Introduction du vaccin antiamaril dans le PEV Gambie. Le programme élargi de vaccination (PEV) gambien est solidement implanté et s’intègre complètement aux services de santé maternelle et infantile. Il assure la vaccination contre les principales maladies cibles du PEV à l’aide des vaccins suivants: BCG, vaccin antidiphtérique, antitétanique et anticoquelucheux (DTC), vaccin antipoliomyélitique oral (VPO) et vaccin antirougeoleux. Deux autres vaccins ont été ajoutés au programme: le vaccin antiamaril en 1979 et le vaccin contre l’hépatite B en 1986. On s’efforce actuellement d’y ajouter encore de nouveaux vaccins, comme en témoigne l’essai du vaccin anti-Haemophilus influenzae type B, actuellement en cours sur le terrain. Le calendrier national de vaccination des nourrissons est indiqué au Tableau 1. Le pays est parvenu à assurer une forte couverture vaccinale des nourrissons. Une enquête de 1994 montre que la couverture nationale des enfants à leur premier anniversaire est de 98% pour le BCG, de 92% pour les 3 doses de VPO, de 90% pour les 3 doses de vaccin DTC, de 59% pour les 3 doses de vaccin antihépatite B, de 87% pour le vaccin antirougeoleux et de 87% pour le vaccin antiamaril. Cette enquête révèle que 93% des nourrissons ont bénéficié à leur naissance d’une protection contre le tétanos néonatal grâce à la vaccination de leur mère au moyen de l’anatoxine tétanique. La Gambie connaît périodiquement des flambées de fièvre jaune. Celle de 1934-1935 a causé des milliers de cas et de décès. Pour la dernière en date qui s’est produite en 1978-1979, les enquêtes menées dans les villages conduisent à un bilan estimatif de quelque 8 000 cas, dont 1 700 mortels.1 C’est chez les enfants de moins de 10 ans que les taux d’incidence étaient les plus élevés. Des campagnes de vaccination de masse ont été entreprises pour faire face à cette flambée et 95% de toute la population gambienne âgée de plus de 6 mois a reçu une dose de vaccin antiamaril. Le vaccin a été ajouté au PEV afin de protéger les nouvelles cohortes de nourrissons contre la fièvre jaune. 1

See No. 45, 1980, pp. 345-351, and No. 46, 1980, pp. 355-360.

Voir No 45, 1980, pp. 345-351, et No 46, 1980, pp. 355-360.

CONTENTS Expanded Programme on Immunization (EPI) – Inclusion of yellow fever vaccine in the EPI, Gambia The WHO Network on Antimicrobial Resistance Monitoring Influenza Yellow-fever vaccinating centres for international travel – Amendments to 1991 publication Diseases subject to the Regulations 181 185 187 187 188 181

SOMMAIRE Programme élargi de vaccination (PEV) – Introduction du vaccin antiamaril dans le PEV, Gambie Le réseau OMS de surveillance de la résistance aux antimicrobiens Grippe Centres de vaccination contre la fièvre jaune pour les voyages internationaux – Amendements à la publication de 1991 Maladies soumises au Règlement 181 185 187 187 188

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Table 1 Infant immunization schedule in the Gambia Age Birtha – A la naissancea 2 months – 2 mois 3 months – 3 mois 4 months – 4 mois 9 months – 9 mois

Tableau 1 Calendrier de vaccination des nourrissons en Gambie Vaccines – Vaccins BCG DPT1 – DTC1 DPT2 – DTC2 DPT3 – DTC3 measles – antirougeoleux OPV0 – VPO0 OPV1 – VPO1 OPV2 – VPO2 OPV3 – VPO3 OPV4 – VPO4 HBV1 – VHB1 HBV2 – VHB2 HBV3 – VHB3 yellow fever – antiamaril

a Or as soon as possible thereafter. – Ou dès que possible après la naissance. DPT = Diphtheria-pertussis-tetanus. – DTC = vaccin antidiphtérique, antitétanique et anticoquelucheux. OPV = Oral polio vaccine. – VPO = vaccin antipoliomyélitique oral. HBV = Hepatitis B vaccine. – VHB = vaccin antihépatite B.

In 1988, an international team evaluated the costs of the EPI in the country, with particular attention to additional costs for including yellow fever vaccine in the programme. The costs for delivery of hepatitis B vaccine were evaluated separately and are not included in this report. National costs, not including hepatitis B vaccine, were assessed directly and local costs were estimated based on data from 20 of 37 vaccine delivery sites in the country. The 20 sites included 1 hospital, 6 major health centres and 13 minor health centres. Total EPI costs included both fixed and recurrent costs. Fixed costs were: transport, equipment, office space, training, and social mobilization. Recurrent costs were: salaries for personnel, vaccine purchase, other supplies (including syringes, needles, and sterilization equipment), fuel for transportation, per diem allowances, and training. To obtain the average cost nationwide for delivery of a dose of vaccine, the total cost for the EPI in 1988 was divided by the total number of vaccine doses delivered that year. A dose of DPT vaccine was counted as 1 dose since it requires a single injection. For each health facility surveyed, data were collected on local fixed and recurrent costs and the number of vaccine doses delivered in both routine immunization clinics and outreach sessions. To calculate the total cost per vaccine dose delivered for each health facility, relevant national costs were re-allocated based on the proportion of immunizations delivered at each site.

En 1988, une équipe internationale a chiffré le coût du PEV gambien, en s’attachant tout particulièrement à déterminer quelle dépense supplémentaire représenterait l’inclusion de la vaccination antiamarile dans le programme. Le coût de la vaccination contre l’hépatite B a fait l’objet d’une évaluation distincte qui ne figure pas dans le présent rapport. Au niveau national, l’évaluation des coûts, sans tenir compte du vaccin antihépatite B, a été faite directement, tandis qu’au niveau local, on s’est basé sur les données émanant de 20 des 37 centres de vaccination du pays. Parmi ces 20 centres figuraient un hôpital, 6 grands centres de santé et 13 petits centres. Le coût total du PEV se compose de frais fixes et de dépense renouvelables. Les frais fixes correspondent aux postes suivants: transport, équipement, bureaux, formation et mobilisation sociale. Les dépenses renouvelables correspondent au salaire du personnel, à l’achat des vaccins et autres fournitures (notamment les seringues, aiguilles et matériel de stérilisation), au carburant pour les véhicules de transport, aux indemnités journalières et à la formation. Pour obtenir le coût moyen, au niveau national, de l’administration d’une dose de vaccin, on a divisé le coût total du PEV en 1988 par le nombre total de doses de vaccin administrées cette année-là. Pour le vaccin DTC, on a considéré chaque dose comme une dose unitaire, étant donné qu’elle ne nécessite qu’une seule injection. Pour chaque centre, on a déterminé les frais fixes et les dépenses renouvelables au niveau local, ainsi que le nombre de doses de vaccin administrées dans les dispensaires chargés de la vaccination systématique, ainsi que lors de séances de vaccination en périphérie. Pour calculer le coût total par dose de vaccin administrée dans chaque centre de santé, on a procédé à une péréquation des coûts au niveau national en fonction de la proportion de vaccinations effectuées dans chaque centre.

Table 2 National cost of EPI with and without yellow fever vaccine (but not including hepatitis B vaccine), Gambia, 1988

Tableau 2 Coût du PEV au niveau national avec et sans la vaccination antiamarile (mais sans tenir compte du vaccin antihépatite B), Gambie, 1988 EPI without yellow fever vaccine PEV sans vaccination antiamarile EPI with yellow fever vaccine PEV avec vaccination antiamarile US $ 57 219 (16%) US $310 156 (84%) US $367 375 $608 996 US $0.60

Purchase of vaccines – Achat des vaccins All other recurrent and fixed costs for vaccine delivery – Total de l’ensemble des autres frais fixes et dépenses renouvelables afférents à l’administration des vaccins Total cost – Coût total Total vaccine doses – Nombre total de doses de vaccin Average total cost per dose – Coût moyen total par dose In 1988, fixed costs accounted for 47% of the total national cost of US $367 375 for the EPI. Nationwide, the average cost for delivery of a dose of vaccine excluding yellow fever was US $0.59, and it was US $0.60 when yellow fever vaccine was included (Table 2). At the different health facilities, the average cost for delivery of a dose 182

US $ 39 418 (12%) US $290 771 (88%) US $330 189 $558 625 US $0.59

En 1988, les frais fixes ont représenté 47% du montant total national (US $367 375) du PEV. Le coût moyen, sur l’ensemble du territoire, de l’administration d’une dose de vaccin a été de US $0,59 sans le vaccin antiamaril et de US $0,60 avec le vaccin antiamaril (Tableau 2). Dans les différents centres de santé, le coût moyen d’administration d’une dose de vaccin allait de US $0,30 à

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of vaccine ranged from US $0.30 to US $1.83, with an average of US $0.60 (Table 3). Lower average costs appeared to be based on economies of scale. For hospital/ major health centre-based immunization clinics the average cost was US $0.51 per dose delivered, whereas for minor health centre/dispensary-based immunization clinics the cost was US $1.08 per dose delivered. Table 3 Number of vaccine doses delivered (including yellow fever vaccine), and cost per dose delivered for 1 hospital and 6 major health centres compared with 13 minor health centres/ dispensaries, Gambia, 1988 Number of vaccine doses/year Nombre de doses de vaccin/an

US $1,83, avec une moyenne de US $0,60 (Tableau 3). Les coûts moyens les plus faibles s’expliquent par les économies d’échelle. Lorsque la vaccination a été effectuée en milieu hospitalier ou dans un grand centre de santé, le coût moyen par dose administrée était de US $0,51; il s’élevait à US $1,08 dans les petits centres de santé ou les dispensaires

Tableau 3 Nombre de doses de vaccin administrées (y compris le vaccin antiamaril) et coût par dose administrée pour un hôpital et 6 grands centres de santé, comparés aux mêmes données pour 13 petits centres ou dispensaires, Gambie, 1988 Total cost by sitea (US $) Coût total par centrea (US $) Total cost per dose (US $) Coût total par dose (US $)

Hospital/Major health centre-based immunization clinics – Vaccinations à l’hôpital ou dans un grand centre de santé Serekunda Essau Brikama Farafenni Bansang Basse Mansakonko Average – Moyenne 61 234 20 864 27 928 23 239 26 809 26 878 22 328 18 642 9 157 13 032 12 079 14 931 16 177 14 550 0.30 0.44 0.47 0.52 0.56 0.60 0.65 0.51

Minor health centre/dispensary-based immunization clinics – Vaccinations dans un petit centre de santé ou un dispensaire Sukuta Banjulunding Kudang Bakau Kaur Brikamaba Gambisarra Gunjur Yorobawal Kerewan Dankunku Diabugu Kwinella Average – Moyenne a

8 526 8 905 9 780 8 265 15 031 10 565 8 540 9 733 6 587 6 034 6 591 4 874 3 773

4 907 6 747 7 592 6 646 12 283 9 212 7 782 8 856 8 035 7 668 10 244 8 655 6 886

0.58 0.76 0.78 0.80 0.82 0.87 0.91 0.91 1.22 1.27 1.55 1.78 1.83 1.08

Local costs + pro rata of national costs. – Dépenses locales et péréquation pour tenir compte des coûts au niveau national.

(Based on: Annual reports of the national EPI programme, the Gambia, and an external evaluation.) Editorial Note: Since 1986, WHO has recommended that African countries at risk for yellow fever include this vaccine in their infant immunization programmes.1 The success of the Gambia in integrating yellow fever vaccine into its routine immunization programme and in sustaining high levels of immunization coverage provides a good model for other countries. The combined strategy of mass immunization followed by incorporation of yellow fever vaccine into the routine infant immunization schedule has proven effective in Trinidad and Tobago. Between 1988 and 1990 an epizootic of yellow fever occurred on the island of Trinidad, detected by isolation of the virus from Haemagogus mosquitos (a forest species) and Alouatta monkeys. No human infections were detected by thorough virological investigation of febrile persons, with or without jaundice. The fact that the disease did not spread to the human population was attributed to the high level of immunization achieved following the 1979 outbreak, and the maintenance of high coverage in the routine programme. Countries which have conducted mass campaigns with 1

(D’après: Rapports annuels du PEV national de Gambie, et une évaluation extérieure.) Note de la Rédaction: Depuis 1986, l’OMS recommande aux pays africains où existe un risque de fièvre jaune d’inclure le vaccin antiamaril dans leurs programmes de vaccination des nourrissons.1 L’intégration de la vaccination antiamarile au programme de vaccination systématique, avec une couverture vaccinale importante et durable, a été un succès en Gambie et peut donc constituer un bon modèle pour d’autres pays. La stratégie combinant une vaccination de masse suivie de l’incorporation du vaccin antiamaril dans le calendrier de vaccination systématique des nourrissons s’est révélée efficace à la Trinité-et-Tobago. Entre 1988 et 1990, une épizootie de fièvre jaune a sévi à la Trinité, décelée par l’isolement du virus sur des moustiques Haemagogus (une espèce sylvatique) et des singes Alouatta. Aucune infection humaine n’a été identifiée par l’examen virologique de personnes fébriles, avec ou sans ictère. Le fait que la maladie ne se soit pas propagée au sein de la population a été attribué au niveau élevé de couverture vaccinale atteint à la suite de la flambée de 1979, ainsi qu’au maintien d’une couverture élevée par le programme de vaccination systématique. Les pays qui mènent des campagnes de vaccination de masse pour faire face à des flambées de fièvre jaune devraient, une fois ces 1

See No. 3, 1987, pp. 5-9.

Voir No 3, 1987, pp. 5-9.

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yellow fever vaccine in response to outbreaks should follow up with post-outbreak introduction of yellow fever vaccine in the EPI. As in the Gambia, yellow fever vaccine can conveniently be given at 9 months of age, at the same time as measles vaccine. This study represents one of the few costing studies available for yellow fever vaccine. The methodology was practical, uncomplicated, and based on actual programme data. The results of the study show that adding yellow fever vaccine did not significantly increase the per dose cost of immunization delivered in the EPI. As of March 1996, yellow fever vaccine is available to developing countries through UNICEF at a discounted price of US $0.18 per dose, when ordered in 20-dose vials. Progress has been made towards incorporating yellow fever vaccine in the EPI of the 33 African at-risk countries. As of December 1995, 16 of these countries had reported yellow fever vaccine coverage data for infants to WHO (Fig. 1). The highest levels of coverage have been achieved in the Gambia (87%), Mauritania (55%), Senegal (46%), and Burkina Faso (45%).

flambées circonscrites, inclure le vaccin antiamaril dans leur PEV. Comme en Gambie, on peut commodément administrer le vaccin antiamaril à l’âge de 9 mois, en même temps que le vaccin antirougeoleux. Il s’agit ici de l’une des rares études de coût dont on dispose au sujet du vaccin antiamaril. La méthodologie utilisée est pratique, simple, et elle repose sur des données réelles. Les résultats montrent que l’adjonction de la vaccination antiamarile n’augmente pas sensiblement le coût unitaire des vaccinations effectuées dans le cadre du PEV. Depuis mars 1996, les pays en développement peuvent se procurer du vaccin antiamaril par l’intermédiaire de l’UNICEF au prix réduit de US $0,18 par dose, à condition de le commander par flacons de 20 doses. Dans les 33 pays africains où existe un risque de fièvre jaune, des progrès ont été accomplis en vue de l’incorporation de la vaccination antiamarile dans le PEV. Seize de ces pays avaient transmis à l’OMS leurs pourcentages de couverture des nourrissons par la vaccination antiamarile en décembre 1995 ( Fig. 1). Les taux de couverture les plus élevés ont été obtenus en Gambie (87%), en Mauritanie (55%), au Sénégal (46%) et au Burkina Faso (45%). Fig. 1 Couverture des enfants par le vaccin antiamaril à leur premier anniversaire, 16 pays africains, 1994

Fig. 1 Yellow fever vaccine coverage of children by their first birthday, 16 African countries, 1994

Yellow fever continues to pose serious health risks, particularly in Africa. During 1987-1991, a total of 18 735 yellow fever cases and 4 522 deaths were reported worldwide. This represents the highest yellow fever activity reported to WHO from Africa for any 5-year period since reporting began in 1948. Fewer cases were reported worldwide in 1992 (295 cases) and 1993 (393 cases). In 1994 and 1995, there was a resurgence of yellow fever across Africa with outbreaks reported in Western Africa (Ghana,1 Liberia,2 Nigeria,3 Sierra Leone4), Central Africa (Gabon5), and Eastern Africa (Kenya6). See No. 6, 1994, p. 260. See No. 50, 1995, p. 360. 3 See No. 15, 1995, pp. 107-110. 4 See No. 51/52, 1995, p. 367. 5 See No. 23, 1995, pp. 163-164. 6 See No. 24, 1995, pp. 175-176. 1 2

La fièvre jaune constitue toujours une sérieuse menace, en particulier en Afrique. Au cours de la période 1987-1991, on a signalé dans l’ensemble du monde un total de 18 735 cas de fièvre jaune, dont 4 522 mortels. Les chiffres sont les plus élevés qui aient été communiqués à l’OMS par la Région africaine au cours d’une période quinquennale quelconque depuis que la notification a commencé en 1948. Les cas ont été moins nombreux dans l’ensemble du monde en 1992 (295) et en 1993 (393). Les années 1994 et 1995 ont vu une résurgence de la fièvre jaune dans toute l’Afrique avec des flambées signalées en Afrique occidentale (Ghana,1 Libéria,2 Nigéria,3 Sierra Leone4), en Afrique centrale (Gabon5) et en Afrique orientale (Kenya6). 1 2 3 4 5 6

Voir No 6, 1994, p. 260. Voir No 50, 1995, p. 360. Voir No 15, 1995, pp. 107-110. Voir No 51-52, 1995, p. 367. Voir No 23, 1995, pp. 163-164. Voir No 24, 1995, pp. 175-176.

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Most of these outbreaks involved children, whose illnesses and deaths could have been prevented had they received yellow fever vaccine with their other routine infant immunizations, as recommended by WHO. In the Gambia, inclusion of yellow fever vaccine within the EPI has been shown to be no more costly than the delivery of the other EPI vaccines (BCG, DPT, OPV, and measles). These data should be useful for other African countries that are planning to add yellow fever vaccine to their national immunization programmes.

La plupart de ces flambées ont frappé des enfants à qui on aurait pu éviter de tomber malades et de mourir si, comme le recommande l’OMS, on les avait vaccinés contre la fièvre jaune dans le cadre du schéma normal de vaccination. En Gambie, l’adjonction de la vaccination antiamarile au PEV ne s’est pas révélée plus coûteuse que l’administration des autres vaccins (BCG, DTC, VPO et vaccin antirougeoleux). Ces données devraient être utiles aux autres pays d’Afrique qui envisagent d’adjoindre la vaccination antiamarile à leurs programmes nationaux de vaccination.

The WHO Network on Antimicrobial Resistance Monitoring With the establishment of the Division of Emerging and other Communicable Diseases Surveillance and Control (EMC), WHO plans to strengthen national and international capacity in the surveillance, prevention and control of communicable diseases, in particular those that represent new, emerging and re-emerging public health problems. In this context, WHO is strengthening its monitoring of bacterial resistance to antimicrobial agents at local, national and global levels. WHO already coordinates other international efforts in antimicrobial susceptibility surveillance, particularly in the field of respiratory diseases, malaria and tuberculosis. Many countries have individual antimicrobial resistance surveillance systems, but the information is often not passed on to local physicians in a way that helps them choose the best antibiotic therapy for their patients. Locally accrued results on antimicrobial resistance testing are seldom fed back to the source laboratory or used to assess national or regional trends. With, among others, the WHO Collaborating Centre for Surveillance of Resistance to Antimicrobial Agents, Boston and the Nosocomial Pathogens Laboratory Branch of the Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, United States of America, WHO will strengthen the network of laboratories which collect, analyse and distribute data and results on antimicrobial resistance in bacteria of public health importance. Over 160 laboratories in 31 countries (Map 1) use a computer software called WHONET (developed by the WHO Collaborating Centre in Boston) to process and analyse results of antimicrobial resistance testing and provide data to the WHO Network on Antimicrobial Resistance Monitoring. Local computer analysis of antibiotypes is the foundation for the regional and global monitoring system. Laboratories can detect local problems in antimicrobial resistance testing, and the examination of their data will delineate the spread of drug-resistant strains. This facilitates infection control; it also explains and helps correct the occurrence of certain types of drug resistance at selected sites. However, imbalance in the geographical distribution of the participating laboratories, discontinuities in the provision of data, and the different standardization techniques used by various laboratories make comparison of local results and the extrapolation of trends at regional and national levels difficult. WHO plans to establish within the next 2 years a core of 30-50 laboratories worldwide to generate internationally verified, standardized results on trends in the susceptibility of important bacteria to specific 185

Le réseau OMS de surveillance de la résistance aux antimicrobiens Avec l’établissement de la Division des Maladies émergentes et autres Maladies transmissibles – Surveillance et Lutte (EMC), l’OMS prévoit de renforcer, au niveau tant national qu’international, sa capacité de surveillance des maladies transmissibles et de lutte contre ces maladies, en particulier celles qui posent des problèmes de santé publique nouveaux, émergents ou réémergents. Dans ce contexte, l’OMS renforce sa surveillance de la résistance bactérienne à des antimicrobiens à l’échelon local, national et mondial. L’OMS coordonne déjà d’autres activités internationales de surveillance de la sensibilité aux antimicrobiens, notamment dans le domaine des maladies respiratoires, du paludisme et de la tuberculose. Beaucoup de pays possèdent leurs propres systèmes de surveillance de la résistance aux antimicrobiens, mais bien souvent, l’information n’est pas transmise aux praticiens locaux d’une manière qui leur permette de choisir la meilleure antibiothérapie pour leurs patients. Les résultats des tests de résistance aux antimicrobiens effectués localement sont rarement répercutés au laboratoire d’origine ou utilisés pour dégager des tendances nationales ou régionales. Avec, entre autres, le Centre collaborateur OMS de surveillance de la résistance aux antimicrobiens de Boston et la Nosocomial Pathogens Laboratory Branch des Centers for Disease Control and Prevention d’Atlanta, Etats-Unis d’Amérique, l’OMS renforcera le réseau de laboratoires qui collectent, analysent et diffusent des données et des résultats sur la résistance aux antimicrobiens des bactéries importantes en santé publique. Plus de 160 laboratoires de 31 pays (Carte 1 ) utilisent un logiciel appelé WHONET (mis au point par le Centre collaborateur OMS de Boston) pour traiter et analyser les résultats des épreuves de résistance aux antimicrobiens et fournir des données au réseau OMS de surveillance. L’analyse informatique des antibiotypes au niveau local forme la base du système de surveillance régionale et mondiale. Les laboratoires peuvent déceler les problèmes locaux de résistance aux antimicrobiens et l’étude des données qu’ils recueillent permet de suivre la propagation des souches pharmacorésistantes. Cela facilite la lutte contre les infections et permet aussi d’expliquer et d’aider à s’opposer efficacement à l’apparition de certains types de pharmacorésistance dans des sites donnés. Toutefois, du fait d’un déséquilibre dans la répartition géographique des laboratoires participants, de discontinuités dans la fourniture des données et de l’utilisation de normes différentes par les divers laboratoires, la comparaison des résultats recueillis localement et l’extrapolation de tendances aux échelons régional et national sont difficiles. L’OMS prévoit donc d’établir au cours des 2 prochaines années un «noyau» de 30 à 50 laboratoires répartis à travers le monde qui permettront d’obtenir des résultats normalisés et vérifiés à l’échelon international sur les tendances concernant

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antimicrobials. Simultaneously, the use of WHONET in public health and hospital laboratories will be encouraged to strengthen their ability to screen locally bacteria for antibiotic resistance with standardized methods.

la sensibilité de bactéries importantes à certains antimicrobiens. Simultanément, l’utilisation du réseau WHONET par les laboratoires de santé publique et les laboratoires d’hôpitaux sera encouragée afin de renforcer leur capacité de rechercher localement, avec des méthodes normalisées, les souches bactériennes résistantes aux antibiotiques. Carte 1 Les pays (en noir) dans lesquels des laboratoires ont fourni des données au WHONET, juin 1996

Map 1 Countries (in black) in which laboratories have provided WHONET data, June 1996

The designations employed and the presentation of material on this map do not imply the expression of any opinion whatsoever on the part of the World Health Organization concerning the legal status of any country, territory, city or area or of its authorities, or concerning the delimitation of its frontiers or boundaries.

Les désignations utilisées sur cette carte et la présentation des données qui y figurent n’impliquent, de la part de l’Organisation mondiale de la Santé, aucune prise de position quant au statut juridique de tel ou tel pays, territoire, ville ou zone, ou de ses autorités, ni quant au tracé de ses frontières.

In 1996, 16 laboratories will be assisted in conducting quality assurance and external proficiency testing – a prerequisite for collecting standardized, comparable results to detect trend changes and the emergence of multidrugresistant bacteria. Training courses are planned in 9 countries in Africa and Asia in 1996 and 1997 and 20 laboratories are expected to join WHONET later on. Manuals are to be produced to help microbiologists analyse and report their local resistance findings to physicians. Computer programs will be developed that use the antibiotic resistance data collected through WHONET to guide local decisions on the use of antibiotics. Key regional reference laboratories will receive data from public health and hospital laboratories and develop regional summaries on trends in antibiotic resistance. WHO headquarters, in close collaboration with regional offices and collaborating centres, will coordinate these activities and establish a global data bank to help identify antimicrobial resistance problems of local, regional and global priority, seek consensus on how to tackle these problems and initiate and coordinate appropriate control and containment measures. The WHO Network will be complemented by another WHO effort aiming at converging and extending the activities of several key laboratories in different parts of the world which collect, analyse and distribute gonococcal susceptibility data worldwide. 186

En 1996, on aidera 16 laboratoires à procéder à des épreuves d’assurance de la qualité et des contrôles externes de bonne exécution des analyses – condition indispensable pour obtenir des résultats normalisés et comparables permettant de détecter des modifications de tendance et l’émergence de souches bactériennes polypharmacorésistantes. Des cours de formation sont prévus dans 9 pays d’Afrique et d’Asie en 1996 et 1997 et 20 laboratoires sont censés adhérer au réseau par la suite. Des manuels seront également mis au point pour aider les microbiologistes à analyser les résultats obtenus localement sur la résistance aux antibiotiques et à en faire part aux médecins. On élaborera des programmes informatiques qui utiliseront les données sur la résistance aux antibiotiques recueillies grâce au WHONET pour guider les décisions locales en matière d’utilisation des antibiotiques. Les principaux laboratoires régionaux de référence recevront les données transmises par les laboratoire de santé publique et les laboratoires des hôpitaux et établiront des résumés régionaux des tendances en matière de résistance aux antibiotiques. Le Siège de l’OMS, en collaboration étroite avec les bureaux régionaux et les centres collaborateurs, coordonnera ces activités et établira une banque mondiale de données pour aider à mettre en évidence les problèmes prioritaires de résistance aux antimicrobiens à l’échelon local, régional et mondial, à trouver un consensus sur la manière de s’attaquer à ces problèmes, et à initier et à coordonner des mesures de maîtrise et de lutte appropriées. L’action du réseau OMS sera complétée par une autre activité de l’OMS visant à centraliser et à développer les activités de plusieurs laboratoires-clés situés dans différentes parties du monde qui recueillent, analysent et diffusent à l’échelle mondiale des données sur la sensibilité des gonocoques.

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 24, 14 JUNE 1996 • RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 24, 14 JUIN 1996

The long-term goals of these activities are to strengthen the capacities of WHO Member States to detect and contain the emergence of major multidrug-resistant bacteria and to improve standardization of interpretation of antibiotic resistance data throughout the world. c Further information on the WHO Network on Antimicrobial Resistance Monitoring is available on the Internet (http://www.who.ch/programmes/emc/amr/amr_home.htm) or from the Director, Division of Emerging and other Communicable Diseases Surveillance and Control, WHO, 1211 Geneva 27, Switzerland.

Les buts à long terme de ces activités consistent à renforcer la capacité des Etats Membres de l’OMS à déceler et endiguer l’émergence de bactéries polypharmacorésistantes et à améliorer la standardisation de l’interprétation des données de résistance aux antibiotiques dans le monde entier. c De plus amples informations sur le réseau OMS de surveillance des résistances aux antimicrobiens sont diffusées sur Internet (http://www.who.ch/programmes/emc/amr/amr_home.htm) ou sont disponibles auprès du Directeur de la Division des Maladies émergentes et autres Maladies transmissibles – Surveillance et Lutte, OMS, 1211 Genève 27, Suisse.

Influenza Chile (5 June 1996).1 Influenza A cases continued to be diagnosed in Valparaiso in the second half of May. Data on morbidity from acute respiratory diseases among children and adults hospitalized in Santiago increased during May, indicating the beginning of influenza activity, but so far no specimens have been received for laboratory confirmation. 1

Grippe Chili (5 juin 1996).1 Des cas de grippe A ont continué à être diagnostiqués à Valparaiso au cours de la seconde quinzaine de mai. Les données sur la morbidité due aux affections respiratoires aiguës chez les enfants et les adultes hospitalisés à Santiago se sont accrues en mai, indiquant le début de l’activité grippale, mais jusqu’ici aucun spécimen n’a été reçu pour confirmation au laboratoire. 1

See No. 22, 1996, p. 171.

Voir No 22, 1996, p. 171.

Yellow-fever vaccinating centres for international travel Amendments to 1991 publication

Centres de vaccination contre la fièvre jaune pour les voyages internationaux Amendements à la publication de 1991

AUSTRALIA/AUSTRALIE Insert – Insérer:

St-Hyacinthe CLSC des Maskoutains, 2650 rue Morin Valleyfield CLSC Seigneurie de Beauharnois, 71 rue Maden Ville LeMoyne CLSC Samuel-de-Champlain, 2499 rue St-Georges

Queensland Cairns Barrier Reef Medical Centre, 377 Sheridan Street

CANADA Insert – Insérer:

DENMARK/DANEMARK Insert – Insérer:

British Columbia Langley Glover Medical Clinic Inc., 101 – 5796 Glover Road

Viborg Klinisk Mikrobiologisk Afdeling, Viborg Sygehus

Ontario Toronto MEDISYS Health Group, 95 St. Clair Avenue

GERMANY/ALLEMAGNE Insert – Insérer:

Quebec Alma CLSC Le Norois, Complexe Jacques-Gagnon Chibougamau CLSC des Grands Bois, Hôpital de Chibougamau, 51, 3 e Rue Farnham CLSC La Pommeraie, 660 rue St-Paul Mistassini CLSC des Chutes, 101 blvd. des Pères Saint-Félicien CLSC des Près-Bleus, 1228 blvd. Sacré-Cœur

Fürstenfeldbruck Dr Klaus Reichenbach-Klinke, Flugmedizinisches Institut der Luftwaffe Laudenbach Dr Hartmut Döring, Odenwaldstrasse 2 (Reg. Nr. 53) Mühlhausen Dr Manfred Vogt, Weg zum Eienheim 10

NETHERLANDS/PAYS-BAS Insert – Insérer:

Delfzijl Huiseartsengroeppraktijk Rijswijk T.N.O., Rijswijk

Articles appearing in the Weekly Epidemiological Record may be reproduced without prior authorization, provided due credit is given to the source. 187

Les articles paraissant dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire peuvent être reproduits sans autorisation préalable, sous réserve d’indication de la source.

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Criteria used in compiling the infected area list

Critères appliqués pour la compilation de la liste des zones infectées Conformément au Règlement sanitaire international les critères suivants sont appliqués pour la compilation et la mise à jour de la liste des zones infectées (seules sont utilisées les informations officielles émanant des gouvernements). I. Une zone est portée sur la liste lorsque l’Organisation a reçu: (i) une déclaration d’infection, au terme de l’article 3; (ii) notification du premier cas de peste, de choléra ou de fièvre jaune qui n’est ni un cas importé ni un cas transféré; (iii) notification de la présence de la peste chez les rongeurs domestiques et chez les rongeurs sauvages; (iv) notification de l’activité du virus amaril chez les vertébrés autres que l’homme, déterminée par l’application de l’un des critères suivants: a) découverte des lésions spécifiques de la fièvre jaune dans le foie de vertébrés de la faune indigène du territoire ou de la circonscription; ou b) isolement du virus de la fièvre jaune chez n’importe quel vertébré de la faune indigène. II. Les zones sont radiées de la liste dans les conditions suivantes: i) si la zone a été déclarée infectée (article 3), elle est radiée de la liste lorsque l’Organisation reçoit une notification faite en application de l’article 7, suivant laquelle la zone est indemne d’infection. Si l’on dispose de renseignements indiquant que la zone n’a pas été indemne d’infection pendant une période correspondant à la durée indiquée dans l’article 7, la notification prévue par l’article 7 n’est pas publiée, la zone reste sur la liste et l’administration sanitaire intéressée est priée de donner des éclaircissements quant à la situation exacte; ii) si la zone a été portée sur la liste pour des raisons autres que la réception de la notification prévue par l’article 3 (voir I, (ii) à (iv) ci-dessus), elle est radiée de la liste lorsque des rapports hebdomadaires négatifs ont été reçus pendant une période dont la durée est indiquée à l’article 7. A défaut de tels rapports, la zone est radiée de la liste lorsque, au terme de la période indiquée à l’article 7, l’Organisation reçoit une notification d’exemption d’infection (article 7).

Based on the International Health Regulations the following criteria are used in compiling and maintaining the infected area list (only official governmental information is used): I. An area is entered in the list on receipt of information of: (i) a declaration of infection under Article 3; (ii) the first case of plague, cholera or yellow fever that is neither an imported case nor a transferred case; (iii) plague infection among domestic or wild rodents; (iv) activity of yellow-fever virus in vertebrates other than man using one of the following criteria: (a) the discovery of the specific lesions of yellow fever in the liver of vertebrates indigenous to the area; or (b) the isolation of yellow fever virus from any indigenous vertebrates. II. An area is deleted from the list on receipt of information as follows: (i) if the area was declared infected (Article 3), it is deleted from the list on receipt of a declaration under Article 7 that the area is free from infection. If information is available which indicates that the area has not been free from infection during the time intervals stated in Article 7, the Article 7 declaration is not published, the area remains on the list and the health administration concerned is queried as to the true situation; (ii) if the area entered the list for reasons other than a declaration under Article 3 (see I, (ii) to (iv) above), it is deleted from the list on receipt of negative weekly reports of the time intervals stated in Article 7. In the absence of such reports, the area is deleted from the list on receipt of notification of freedom from infection (Article 7) when at least the time period given in Article 7 has elapsed since the last notified case.

DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS

MALADIES SOUMISES AU RÈGLEMENT

Notifications received from 7 to 13 June 1996 C – cases, D – deaths, ... – data not yet received, i – imported, r – revised, s – suspect

Notifications reçues du 7 au 13 juin 1996 C – cas, D – décès, ... – données non encore disponibles, i – importé, r – révisé, s – suspect

Cholera • Choléra Africa • Afrique D Cameroon – Cameroun 1-31.III ....................................................... 515 18 Kenya 11-22.V ....................................................... 154 4 Liberia – Libéria 1.III-20.V ....................................................... 266 6 Niger 15.V-5.VI ....................................................... 112 7 C

America • Amérique

C United States of America Etats-Unis d'Amérique ........................................................... 2

D 4.VI 1 0

Asia • Asie

C Philippines ....................................................... 214 1

D 15-30.V 4

Date of notification. – Date de la notification.

s WWW access: http://www.who.ch/wer/wer_home.htm FTP: ftp.who.ch, directory/pub/wer . Username anonymous E-Mail: send message subscribe wer-reh to majordomo@who.ch Telex: 415416  Fax: (41-22) 791 41 98 Automatic fax reply service: Fax (41-22) 791 46 66 for reply in English Price of the Weekly Epidemiological Record Annual subscription Sw. fr. 209.– 7.300 06.96

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Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения