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LABORATORY TESTS IN THE SURVEILLANCE OF RUBELLA = LES ÉPREUVES DE LABORATOIRE DANS LA SURVEILLANCE DE LA RUBÉOLE

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LABORATORY TESTS IN TH E SURVEILLANCE OF RUBELLA U n it e d K in g d o m . — Because rubella is usually mild and often clinically indistinct, notifications by clinicians seem unlikely to provide satisfactory data for surveillance, though in fact the notifi­ cation figures did reflect the outbreaks of 1972 in the Edinburgh area, an d o f 1973 in the Glasgow area.1 Virological confirmation o f rubella is seldom sought except in pregnancy, but then is almost always invoked as an essential guide to management of a parti­ cularly difficult and distressing problem. General awareness by the public of the possible results o f rubella in pregnancy brings to medical attention probably the vast majority of pregnant women who have had contact with recognizable o r suspected cases of rubella. Although contacts of sub-clinical cases, or those without rash, will not usually seek medical help, most instances of potentially effective contact probably come to attention and are serologically investigated.

LES ÉPREUVES DE LABORATOIRE D A N S LA SURVEILLANCE DE LA RUBÉOLE R o y a u m e -U n i . — Comme la rubéole est généralement bénigne et, dans bien des cas cliniquement peu caractéristique, il paraît peu probable que les cas déclares par les cliniciens fournissent des indi­ cations satisfaisantes pour la surveillance, bien que ces déclarations aient en fait donné une idée assez juste des poussées épidémiques survenues en 1972 dans la région d ’Edimbourg et, en 1973, dans celle de Glasgow.1 Il est rare que l’on fasse confirmer le diagnostic de rubéole par un examen virologique, sauf pour les femmes en­ ceintes; dans ce cas, cette confirmation est presque toujours consi­ dérée comme essentielle pour la solution d ’un problème particuliè­ rement délicat. Etant donné que les conséquences possibles de la rubéole contractée pendant la grossesse sont généralement connues du public, il est vraisemblable que les médecins voient la grande majorité des femmes enceintes qui ont eu des contacts avec des cas patents ou suspects de rubéole. Bien que les contacts des cas clini­ quement latents ou ne présentant pas d ’éruption ne consultent généralement pas de médecin, il est probable que la plupart des cas réellement susceptibles de transmettre la maladie sont décelés et soumis à des examens sérologiques. Au sein d’une population donnée, le nombre des cas virologiquement confirmés de rubéole chez les femmes enceintes représente probablement une fraction relativement constante du total des cas de rubéole. Une étude préliminaire a montré que les données com­ muniquées par le Laboratoire régional de virologie de l'Hôpital de Ruchill reflétaient la poussée de rubéole survenue au début de l’été de 1973.1 Les totaux indiquant le nombre mensuel des analyses de cas suspects de rubéole chez des femmes enceintes (y compris les cas confirmés par l’examen virologique) ont été additionnés pour les deux laboratoires des hôpitaux de Belvidere et de Ruchill, qui ont été les seuls à effectuer ces analyses dans la région de Glasgow en 1972 et 1973. Les résultats de cette étude sont reproduits dans la Figure 1. Les chiffres élevés enregistrés pour chacun des mois de 1973 montrent soit que l’incidence de la rubéole a augmenté cette année-là, soit que les services de virologie ont été davantage utilisés en 1973. Les courbes correspondant au nombre total des cas analysés sem­ blent indiquer un accroissement de l’incidence pendant l’été; tou­ tefois, elles sont certainement influencées dans une mesure inconnue ■Voir N" 45,1973, p.425.

W ithin a defined population, the virologically confirmed cases of rubella in pregnancy are probably a reasonably constant fraction o f the total rubella in the population. In a preliminary study, data from the Regional Virus Laboratory at Ruchill Hospital were found to reflect the rubella outbreak of early summer 1973.1 Monthly totals o f tests o f suspected rubella in pregnancy and of virologically confirmed cases in this category have now been combined for the two laboratories at Belvidere and Ruchill hospitals, which carried out all these tests in the Glasgow area in 1972 and 1973. The results are shown in Figure 1. The bigger numbers for every m onth in 1973 may reflect either a higher incidence of rubella during that year, or a greater awareness and use of the virological facilities during the second year. The curves of total cases tested apparently reflect higher incidence of rubella in summer, but must be influenced to an unknown extent by the varying level of public and professional awareness and concern about rubella—rumour, 1 See N o . 45, 1973, p.425.

Epidemiological notes contained in this number:

Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro:

H epatitis B Antigen, Herpes Sim plex, Influenza, Meningo­ coccal M eningitis, Rubella, Salm onella Surveillance, Whoop­ ing-Cough. L ist o f Newly Infected A reas, p. 3SS.

Antigène de l’hépatite B, coqueluche, grippe, herpes simplex, méningite à méningocoque, rubéole, surveillance des salmo­ nella. Liste des zones nouvellement infectées, p. 355.

m iy epidern. Rtc.: No. 42 - 18 Oct. 1974

- 350 — Fig. 1

Relevé ipidim. htbd.: N“ 42 -18 oct. 1974

Laboratory Tests o f Suspected Rubella in Pregnancy (Glasgow: Rucbill and Belvidere Laboratories), 1972-1973 Epreuves de laboratoire dans les cas suspects de rubéole chez des femmes enceintes (Glasgow: Laboratoires des Hôpitaux de Ruchill et de Belvidere), 1972-1973

publicity, and alarmist press reports, must have some effect. The curves of “ positives” are reassuringly low for 1972 and trace a sharp epidemic peak in June 1973, preceded by a progressive rise and succeeded by a smooth decline. The near-symmetry of this curve for 1973 suggests that it reflects a real epidemic phenomenon. This illustrates a surveillance mechanism which is independent of tra­ ditional notification systems and makes use of data already available from routine laboratory operations.

par l’intérêt et les préoccupations plus ou moins grands suscités par la rubéole chez les médecins dans la population. L a rumeur publique, la publicité et les articles alarmistes des journaux doivent avoir en effet une influence. Il est rassurant de constater que le nombre des cas « positifs » est resté faible en 1972; par contre, la courbe correspondant à l’année 1973 accuse une brusque augmen­ tation épidémique en juin, précédée d ’un accroissement progressif et suivie d’une diminution également progressive. Comme cette dernière courbe est presque symétrique, il semble qu’il s’agisse d’un véritable phénomène épidémique. Cette étude illustre le fonctionne­ ment d ’un système de surveillance qui ne doit rien aux systèmes traditionnels de déclaration des cas et qui utilise des données pro­ venant des travaux de routine des laboratoires.

(Based on/D"après: Communicable Diseases Scotland, 1974, 74/22, Dr. N. R. Grist.)

Key facts
Document type Journal articles
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Source World Health Organization