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Mission de supervision et de suivi de l'exécution de la levée rapide de la cartographie épidémiologique de l'onchocercose (REMO) en Côte d'lvoire et en Guinée Conakry 13 janvier - 15 février 1998

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Mission de supervision et de suivi de l'exécution de la levée rapide de la cartographie épidémiologique de l'onchocercose (REMO) en Gôte d'lvoire et en Guinée Conakry 13 janvier - 15 février 1998 Rapport de Mission Présenté par: Dr Pierre NGOUMOU Ministère de la Santé Publique Yaoundé, Gameroun , page - 2 Table des Matières l. lntroduction l!. Objectifs de la mission et résultats attendus . . . . . . . lll. Déroulement de la mission et réalisations accomplies 3.1. Côte d'lvoire3.2. Guinée Conakry . . . lV. Canevas de présentation des résultats des enquêtes V. Résumé des Résultats de la Mission . . . Remerciements Annexes Annexe l: ltinéraire de la mission 12 16 17 18 19 2 3 4 4 pâge - 3 I. lntroduction Du 7 juilletau 17 août 1997, nous avons effectué une première mission pour le compte de I'OCP en Côte d'lvoire, en Guinée Conakry et au Ghana. L'objectif principal de la mission était de former les équipes des programmes nationaux de lutte contre I'onchocercose (PNLO) à la planification et à l'exécution de la levée rapide de la cartographie épidémiologique de l'onchocercose (REMO). L'une des recommandations à la fin de cette mission a été d'effectuer un suivi et au moins une visite de supervision lors de l'exécution des enquêtes d'évaluation épidémiologique rapide (EER) dans les pays sus-cités. Nous avons en conséquence effectué du 13 janvier au 15 février 1998 une mission de suivi et de supervision de l'exécution des enquêtes d'EER en Côte d'lvoire et en Guinée Conakry. La visite de supervision au Ghana sera effectuée à une date ultérieure. ll. Objectifs de la mission et résultats attendus 2.1. Objectifs spécifiques t. Visiter au moins une équipe d'évaluation épidémiologique rapide (EER) sur le terrain dans chaque pays. ii. Vérifier la fiabilité de la collecfe des informations reguises. iii. S'enquérir de l'évolution générale du travail sur le terrain. iv. Relever avec chaque équipe les difficultés rencontrées sur le terrain et proposer des so/ufions appropriées autant que possible. Faire des suggesfions ef recommandations quant à la continuation des enquêtes en général. Discuter avec les équipes de coordination de chaque pays du canevas-de présentation des résu/fafs des enquêfes ef du rapport final. 2.1. Résultats attendus Au moins une équipe d'enquête par pays aura reçu au moins une visite de suivi et de superuision. L'état d'avancement des enquêtes sera connu. Les problèmes et contraintes au bon déroulement de l'enquête seront identifiés, ef des so/utions appropriées seronf proposées. La fiabilité des données recueillies sera examinée (en dehors des données de l'examen physique ). Des recommandations appropiées seronf faites pour la continuation des enquêtes, et sur le canevas ef /e contenu des rapporfs des enquêtes effectuées. V. vl. i. ii. iii. iv. pagê - 4 lll. Déroulement de la mission et réalisations accomplies La mission a été organisée de façon à correspondre avec les dates d'exécution des enquêtes d'EER et de validation dans les différents pays selon le calendrier ci-après: Côte d'lvoire: 15 janvier - 28 février 1998 Guinée Conakry: 22 janvier - 13 février 1998 3.1. Côte d'lvoire La mission de suivi et de supervision en Côte d'lvoire s' est déroulée du 17 au 26 janvier 1998 (voir annexe ! pour itinéraire de la mission). L'équipe de supervision comprenait le Dr J. Attiah, Coordinateur National Adjoint du PNLO, et I'auteur du présent rapport. Les équipes d'enquête on démarré les prospections le 17 janvier 1998. Nous avons visité l'équipe ll (MM. Clément TY Robert, Okouchi Kouassi) le 20 janvier 1998 dans les villages de Sebly et Pehekanwebly(sous-préfecture de Toulepleu). Nous avons rencontré l'équipe I (MM. Nehi Zokoury et Mori Koné) le 21 janvier 1998 dans le village de Medibly (sous-préfecture de Blolequin). Nous avons observé les deux équipes au travail, discuté des problèmes qui se posaient afin de proposer si possible des solutions appropriées, vérifié le système de collecte des données, ainsi que la fiabilité des données recueillies à I'exception des données de l'examen physique. A cause des problèmes identifiés, nous avons tenu une séance de travail le 25 janvier pour faire la mise au point et des recommandations. 3.1.1. Problèmes identifiés et contraintes A. Repérage des équipes sur le terrain Un programme de travail a été élaboré indiquant le jour et la date de passage dans chaque village à prospecter. Cependant les équipes ont accusé du retard pour diverses raisons et nous avons perdu un peu de temps à les repérer. Action(s) prise(s) ou recommandée(s) a. Voir recommandation pour la Guinée sur le même chapitre B Sensibilisation insuffisante des autorités administratives, sanitaires et traditionnelles ainsi que des communautés à prospecter L'enquête devant se dérouler du 15 janvier au 28 février 1998, le Directeur Exécutif du Programme a adressé aux Préfets des différents départements intéressés par la prospection une lettre d'information autour du 6 janvier. Ce délai était naturellement court pour pouvoir informer les différents responsables et les communautés concernés. Au moment de l'arrivée des équipes sur le terrain à partir du 17 janvier, certaines autorités n'avaient pas encore reçu la lettre d'information. Celles qui l'avaient reçue ne I'avaient pas encore envoyée aux différents villages concernés par la prospection. Les autorités sanitaires des districts n'ont pas été informées à temps pour qu'elles puissent aider à la sensibilisation et à la mobilisation des villages à prospecter. Comme conséquence: apegê - 5 Les équipes d'enquête n'étaient pas attendues dans la plupart des villages à prospecter. Elles perdaient ainsi un temps précieux à faire une sensibilisation de proche en proche, et à rassembler les gens pour I'examen physique. Les deux équipes ont adopté la stratégie de sensibilisation de proche en proche des villages à prospecter (c'est la stratégie habituelle utilisée dans le cadre des activités de I'OCP, distribution de I'ivermectine, évaluation épidémiologique, etc. ). o Action(s) prise(s) ou recommandée(s) Nous avons recommandé pour la suite des enguéfes; Une sensibilisation des autorités administratives, traditionnelles et sanitaires. ll s'agit de /es informer de l'arrivée des équipes d'enquête dans leur zone respective, ayec des dafes approximatives du passage des équipes. b. Pour la sensibrTisafion au niveau des communaufés â prospecter, nous avons retenu la stratégie de sensibi/rsation de proche en proche (c'est la préférence des équipes d'enquête: cette méthode est utilisée /ors des enquêtes d'évaluation de I'OCP, elle parait être efficace). c. Sensib/isation par campagne de 1 à 2 jours suivie de l'examen physique (les équipes d'enquête ont indiqué que cette méthode nécessitait de nombreux déplacements; cependant elles ont retenu d'essayer autant que faire se peut les deux stratégies de sensib/rsafion des communautés, au cas par cas ef là o(t c'est nécessaire etfaisable). G. lnadéquation des circuits de prospection Chaque équipe d'enquête a reçu un certain nombre de villages à prospecter. Deux circuits de prospection ont été formées en fonction des deux équipes. Ces circuits se croisent de temps en temps, au lieu d'être parallèles. Ce mode d'organisation a I'avantage de permettre aux deux équipes de rester en contact et d'être au courant de ce qui se passe avec I'autre équipe, cependant il met un kilométrage inutile sur les véhicules à cause des déplacements que l'on peut éviter, et rend l'exécution du travail pénible dans certains cas. Dans la plupart des cas, les équipes doivent travailler dans la même journée dans deux directions diamétralement opposées. Ce phénomène a été observé dans les régions de Danané et de Guiglo, et pourrait ne pas s'appliquer à toutes les zones concernées par I'enquête. a. pegê - 6 Action(s) prise(s) ou recommandée(s) Nous avons suggéré la modification des circuits de prospection actuels en /es rendant parallèles (c'esf à dire évoluant suivant le même axe) de la manière suivante: L'équipe I fera ses prospections suivant I'axe Duékoué-Daloa- /ssra-Gagnoa-Sassan d ra -D ivo. a. a a L'équipe ll suivra I'axe Taï-Tabou-San Pedro-Soubre-Buyo- Gagnoa. Les deux équipes se retrouveront le 16 février à Gagnoa autour du Dr J. Attiah, Coordinateur National Adjoint, lors de sa vrsife de superuision. D. Défaut d'application de la méthode de choix des villages alternatifs Les villages dits alternatifs sont choisis si les villages choisis initialement sont inaccessibles ou difficilement accessibles, n'existent pas sur le terrain, ne peuvent être localisés ou si la population ne veut pas coopérer avec l'équipe d'enquête. Les équipes d'enquête ont eu à faire face à ces différentes situations sur le terrain. Elles perdaient cependant un temps précieux à chercher à atteindre des villages inaccessibles ou difficilement accessibles, au lieu de procéder à un choix alternatif. Action(s) prise(s) ou recommandée(s) Nous avons recommandé aux équipes de procéder au choix de villages alternatifs si l'une des conditions cr'-après se présentait: le village choisi initialement est inaccessib/e ou difficilement accessib/e le village choisiexisfe sur la carte bpographique et non sur le tenain, et ne peut être localisé le village choisi esf un village-campement périodique ou ayant moins de 10 ans d'existence E. Présence de réfugiés, campements temporaires, et d'étrangers dans ta zone d, enquête La zone d'enquête (sud ouest de la Côte d'lvoire, pays Yacouba) est une zone où l'on rencontre beaucoup de réfugiés libériens appartenant au même groupe ethnique que les lvoiriens et qui sont là depuis 1989-1990. De plus, il existe également (1) des villages (campements) burkinabé dans la zone, installés depuis des années, ainsi que (2) des villages nés des campements permanents, et enfin (3) des campements périodiques. Les chefs d'équipe nous ont confirmé qu'ils prenaient soin d'interroger les personnes à examiner au sujet de leur origine. Cependant dans le village de Medibly (équipe l), une réfugiée libérienne a été enregistrée devant nous. Et ce sont les superviseurs qui ont attiré I'attention de l' équipe car nous avons constaté que la dame s'exprimait également en anglais. a. a a a pegê - 7 Si ces étrangers et réfugié(e)s ayant vécu moins de 10 ans dans la région sont inclus dans les échantillons (volontairement ou sans le savoir), ceci risque fausser les résultats des enquêtes et donner une impression erronée de la distribution de la maladie dans la région. Action(s) prise(s) ou recommandée(s) nous avons recommandé aux deux équipes d'être plus vigilanfes dans /e recrutement des personnes â examiner, surtout dans les zones où il y a des réfugiés ou de allogènes vivant dans /es campements permanents ou temporaires. les étrangers ef /es réfugiés ayant vécu moins de 10 ans dans la zone ne doivent pas être recrutés lors de l'examen physique. les campements temporaires ne doivent pas être considérés parmi les villages à prospecter; des villages alternatifs doivent être choisis en conséquence. la validation des résultats des enquêtes d'EER, doit considérer comme critère de sélection des villages à valider la présence de campements (temporaires ou périodiques); ceci concerne principalement les districts de santé de Danané et de Guiglo. F. Lieux d'examen et choix des personnes à examiner Dans l'ensemble l'examen physique des personnes se faisait de façon systématique et nous n'avons pas eu de commentaires particuliers à ce sujet. Cependant, malgré les précautions prises par les équipes pour examiner les personnes dans un isoloir, des regards indiscrets cherchaient de temps en temps à savoir ce qui se faisait. Le programme avait décidé d'examiner un échantillon de 50 personnes par village prospecté, comprenant indifféremment les hommes et les femmes. Dans la plupart des cas, les femmes se présentent en plus grand nombre. La méthode REMO recommande I'examen d'un échantillon de 50 hommes adultes. Si ce nombre n'est pas atteint, on peut le compléter avec un échantillon de femmes. Action(s) prise(s) ou recommandée(s) Nous avons recommandé que les équipes s'assurent que les lieux d'examen sont réellemenf discrefs, afin de ne pas exposer les personnes â examiner au regard indiscret des aufres. Les équipes doivent obtenir dans chaque village prospecté, autant que faire se peut, un échantillon de 50 hommes adultes, telle que recommandée par la méthode REMO. Les femmes seronf prises en compte pour compléter l'échantillon de 50 personnes reguises, sice nombre n'est pas atteint. a b. c. d. a b. pâge - 8 G. Sélection des villages pour la validation interne La méthode REMO recommande que la validation des résultats des enquêtes d'EER se fasse au plus un ou deux mois après les enquêtes initiales. Le choix des villages à prospecter pour la validation se faisant en tenant compte des niveaux d'endémicité (hyper, méso, et hypoendémique), du nombre d'équipes d'enquête, et de l'accessibilité des villages à prospecter, et des divisions écologiques REMO, etc. Les enquêtes de validation auront lieu une semaine après les enquêtes initiales d'évaluation épidémiologique. De plus, les villages à prospecter pour la validation ont déjà été choisis, avant même la fin des enquêtes initiales, contrairement aux recommandations du manuel REMO. Ceci a certainement I'avantage de permettre que I'enquête puisse se dérouler d'un trait, pour éviter les retards et problèmes dûs à la préparation et à I'exécution d' une telle activité. Mais I'analyse globale des résultats n'est pas encore faite et la vérification de la fiabilité des données peut être aussifaussée. Action(s) prise(s) ou recommandée(s) L'analyse des données des enquêtes d'EER doit être faite avant le choix des villages à valider. Les villages à prospecter pour la validation doivent être sélectionnés aprês et non au cours I'enquête d'évaluation. Le choix de ces villages doit tenir compte des niveaux d'endémicité, de l'accessibilité, et du nombre d'équipes d'enquête, des divisions écologiques, etc. H Un formulaire d'enquête a été élaboré au cours de notre visite du mois juillet-août 1997, ce formulaire est utilisé pour la collecte des données. Les données sont dans I'ensemble bien enregistrées, mais certains formulaires ne sont pas complètement remplis. Les informations souvent non rapportées sur le formulaire sont: 1. Division(s) ef Zone(s) REMO La liste des villages à prospecter comprend les divisions et les zones REMO. A quelques occasions, les équipes ont manqué de rapporter cette information sur le formulaire d'enquête. 2. Catégorie et Code des villages Les villages choisis pour la prospection ont été regroupés en trois catégories (haut risque, secondaire, additionnel ou alternatif). Ces différentes catégories n'ont pas souvent indiquées sur le formulaire. De même les codes des villages n'ont pas été mentionnés dans la plupart des formulaires. a. b. c. Gollecte de l'information pagê - 9 3. Synfhèse des résultats par village ll s'agit du calcul pour chaque village prospecté du pourcentage de porteurs de nodules. Ceci n'était pas encore fait au moment de notre visite. 4. Données sur /a Longitude et la Latitude Les coordonnées géographiques sont enregistrées pour chaque village prospecté jusque A. fi Ffu1 Cependant l'équipe la introduit une confusion dans le relevé de ces coordonné."lll-la g;flïi:itues. Les coordonnées séosraphiques sont sénéralement présentées de ta façonhff*h village Bampleu Blosse 80 8'746" N 70 7',037" W L'équipe I rapportait les résultats de la façon suivante sur le formulaire d'enquête: village Bampleu Blosse latitude 8o 8'746" longitude 7" 7'037" Même si ces données sont exactes, nous ne pouvions pas garantir leur exactitude; car le chiffre de latitude aurait bien pu être le chiffre de longitude. Ceci pose des problèmes d'interprétation de ces données qui ont certainement dû être enregistrées à l' envers. Action(s) prise(s) ou recommandée(s) Les deux équipes d'être plus vigilantes lors de l'enregistrement de l'information et s'assurer que /es données reguises sonf portées correctement sur le formulaire d'enquête. cr, Mreal"l ,O*rr*-'rLJ*' -l. b.Qs,- br*J- â-"1! ) h Les deux équipes doivent utiliser foufes /es sources d'information disponibles pour pouvoir compléter les informations sur le code des villages. Les équipes doivent faire la synfhèse des résultats par village, indiquer le pourcentage de porteurs de nodules dans l'échantillon examiné. L'équipe I doit vérifier les données des coordonnées géographiques et porter chaque fois /es lettres désignant la latitude ou la longitude (NtW). L'équipe de validation devrait vérifier la fiabilite non seulemenf des résu/fafs de l'examen physique, mais aussi des coordonnées géographiques enregistrées avec la visite de l'équipe de superuision. ll s'agit des coordonnées géographiques des villages des disfnbts sanitaires de Danané et de Guiglo tx- c. d e pege - 10 5. lnformation sur /e sexe des personnes examinées Sur le formulaire, le sexe est codifié Masculin ou Féminin. L'équipe I a introduit le chiffre Homme pour désigner le sexe masculin. Nous avons recommandé à l'équipe I d'utiliser /es mémes codes - symboles proposés sur le formulaire afin d'éviter des problèmes éventuels qui pourraient suruenir lors de la saisie des données. a l. Déroulement général de l'enquête 1. La logistique Les véhicules mis à la disposition des équipes d'enquête (2 Toyota Hilux pickup) seraient arrivés d'Odienné le 14 janvier 1998. Les équipes ont quitté Bouaké le 15 janvier dans la soirée. Entre le 20 et le 22 janvier les véhicules devaient rgVenif_à BqUaké pour vidqnge. Etpendantcettepériodelesdeuxéquipesontperot,-oans le meilleur des cas, à ne rien faire, en attendant le retour des véhicules. De plus, la zone d'exécution des enquêtes actuelles est une zone très peu conne par le programme(n'a jamais été explorée par l'équipe nationale); les distances entre les villages ont été sous estimées lors de l'atelier préparatoire en juillet-août 1997. <llt p 't a-" tr*rArüt cblr*t<4rW Les distances entre les lieux d'enquête (districts de Danané et Guiglo) et Bouaké sont assez longues et quand le véhicule est de retour de Bouaké, il ,"r!tjrèt p* de kilométrage avant la prochaine révision et le cycle continue. Action(s) prise(s) ou recommandée(s) ll est recommandé de tenir compte de ces sifuafions de terrain évoquées lors de la planification et de la préparation des missions de longue durée. 2. Etat d'avancement des enquêtes et perspectives d'avenir Au rythme actuel d'évolution des enquêtes, les équipes risquent accumuler un retard important dans I'exécution des enquêtes; à la date du 25 janvier 1998, les deux équipes estimaient de2à 3 jours le retard déjà accumulé par rapport au programme établi. Ce retard va s'accumuler davantage et les équipes ne pourront certainement pas terminer les prospections aux dates indiquées: a pâgê - 11 Action(s) prise(s) ou recommandée(s) Après concertation avec les docteurs P. Brika et J. Attiah ll a été recommandé d'étendre la durée de l'enquête de quelques jours (le docteur Brika a proposé 7 jours) d*.Jq 4-\<u a b. c. d. Une deuxième visite de superuision doit être effectuée par le Coordinateur National Adjoint du Programme. L'objectif de cette deuxième superuision sera d'évaluer la mise en oeuvre des recommandations faifes au cours de cette superuision et d'évaluer le niveau d'évolution par rapport aux dates fixées, et aux problèmes identifiés è?l^<. Les équipes d'enquête doivent suivre autant gue possible le programme établi afin de pouvoir terminer les enguéfes aux dates indiquées. L'OCP jugera de l'opportunité d'étendre ce nombre de jour afin de permettre t|Ç aux équipes de terminer le travail dans de bonnes conditions. \4 #-q-lgA .4tU ?a(& /à'r-. Az.( qz4 .t pâge - 12 3.2. Guinée Conakry La mission en Guinée Conakry s'est déroulée du 2au6 février 1998. La mission comprenait une descente sur le terrain pour la supervision d'au moins une équipe d'enquête; et une session de recyclage sur la méthode REMO et sur la validation des résultats des enquêtes d'évaluation épidémiologiques (EER). La session de recyclage a eu lieu le 4 février 1998. Ont participé à cette session le Coordinateur National du Programme, et le Chef de la Section Epidémiologie. Le Coordinateur Adjoint était en mission à I'intérieur du pays. L'équipe de supervision comprenait les docteurs N. K. Diallo, Coordinateur National et K. Kaba, Chef de la Section Epidémiologie ainsi que l'auteur du présent rapport. Les équipes d'enquête étaient composées de la manière suivante: équipe l(MM. Alphonse Siba Gbamou, Kaba Kourouma), équipe ll (Alpha Ahmadou Bâ, Mohamed Lamine Keita). lnitialement, nous avons prévu visiter une équipe d'enquête par jour. A cause des difficultés de terrain nous avons rencontré une seule équipe(équipe ll) le 5 février 1998. 3.2.1. Problèmes et contraintes identifiés A. Repérage des équipes sur le terrain Nous avons passé une journée entière à chercher l'une ou I'autre des équipes d'enquête, en suivant le programme de travail qui avait été élaboré. Pour des raisons diverses (retard dans I'exécution des enquêtes, etc.), ce programme n'était pas suivi, et nous avons eu beaucoup de difficultés à rencontrer les équipes. Nous avons rencontré à tout hasard l'équipe !l de la Guinée Conakry le 5 février 1998. Action(s) prise(s) ou recommandée(s) a. Les procharnes ylsifes de superuision par /es égurpes nationales doivent être programmées ef organisées à des dafes et jours précis, arrêtés en commun avec les équipes sur le terrain. B. Absence de sensibilisation des autorités administratives, sanitaires ainsi que des communautés à prospecter. L'enquête d'exécution du REMO en Guinée Conakry a été initialement programmée du 22 janvier au 13 février 1998. Mais à cause du retard dans les préparatifs , elle n'a débuté que le 2flévrier 1998. La lettre d'information auxautorités préfectorales a été rédigée le 31 janvier 1998, alors que les équipes ont quitté Kankan le 2 février 1998, pour le démarrage des activités de prospection dans les villages sélectionnés. Le délai était naturellement court pour que toutes les personnes et autorités concernées soient informées à temps. Le manque de sensibilisation des communautés à prospecter ne semble pas cependant poser de problèmes spécifiques. Les enquêteurs ont affirmé que la stratégie de sensibilisation de proche en proche marche bien (N.8. 2villages prospecfés jusque /à). C'est une stratégie utilisée pour d'autres enquêtes de l'OCP (distribution de l'ivermectine, évaluations épidémiologiques, etc). De plus, les populations sont accessibles actuellement, car ce n'est pas la grande période d'activités agricoles; les populations sont présentes au village la plupart pâgê - 13 du temps. Dans les 2 villages prospectés, 28 et 50 personnes ont été examinées respectivement dans chacun d'eux. Action(s) prise(s) ou recommandée(s) a. Pendant notre séjour, l'équipe de coordination a entrepris une tournée de se n sibilisation dan s le s d ifférentes préfectu re s sanitaires. C. ltinéraire(s) de prospection Les itinéraires de prospection ont été déflnis pour les deux équipes. Chaque équipe a une zone bien déterminée, et les équipes sont munies d'une radio, leur permettant de pouvoir entrer en communication avec Kankan en cas d'urgence. Cependant tout comme en Côte d'lvoire et pour des raisons diverses, les équipes ne suivent pas les itinéraires établis. ll devient alors très risquant de rechercher les équipes lors de la supervision sur la base du calendrier de travail établi. Le plus souvent, nous avions rencontré les équipes par hasard, après avoir passé une ou deux journées entières à les chercher. Action(s) prise(s) et recommandations, Nous avons recommandé que: /es égurpes suivent autant faire se peut le programme de travail établi avec la coordination, ceci pour permettre à l'équipe de superuision de pouvoir les repérer facilement. b. a D les équipes se signalent ainsi que leur passage aux différentes préfectures sanitaires, et indiquent leur programme de travail à la préfecture sanitaire. Logistique Le problème de logistique ne se pose pas dans le cas spécifique de la Guinée Conakry. Les équipes sont munies d'une radio, leur permettent d'entrer en communication avec Kankan et obtenir le secours nécessaire (vidange ou révision de véhicule, approvisionnement en carburant, etc). pagê - 14 E. Retard dans I'exécution de I'enquête Par rapport à la date initiale, l'enquête a accusé du retard. De plus, du 2 au 5 février 1998, l'équipe ll aurait dû prospecter 8 villages, à raison de deux villages par jour. A la date du 5 février, elle avait prospecté en tout 2 villages. Les raisons pour ce retard sont de plusieurs ordres: La vétusté des carfes topographiques Les cartes topographiques au 1:200.000 utilisées dans l'équipe ll, dans les région Frl\li*S de Kissidougou et de Gueckedou datent de 1949. ll y a eu des cha importants par rapport à la situation actuelle: certains villages ont disparu, ont grandi, ont changé de sites, ou ont tout simplement changé de dénomination; il existe également plusieurs villages avec le même nom (ce qui a créé beaucoup de confusion, et de désorientation des équipes sur le terrain, surtout que les itinéraires auraient établis sans I'aide des cartes). Les tentatives d'identification et de positionnement par rapport au village sélectionné ont certainement été un motif de retard dans l'exécution des enquêtes. De plus le choix de villages alternatifs ne constituait pas la solution au problème, car ces villages alternatifs étaient également des villages à problèmes. Le mauvais état des roufes Les routes sous-préfectorales sont généralement dans un très mauvais état et très peu praticable; par exemple, lors de la recherche des équipes d'enquête, nous avons parcouru 20 km en 60 minutes. Les équipes mettent beaucoup de temps pour parcourir les distances entre les villages. Le manque de connaissance du terrain L'équipe de coordination a fait quelques enquêtes sommaires (?) dans la zone d'enquête, qui est une zone de forêt. Donc une exploration proprement dite de la zone n'a jamais été réalisée. La plupart des villages sélectionnés pour la prospection n'existent pas dans la réalité sur le terrain, ou alors existent sous une dénomination différente. D'autre part aussi, la plupart villages à prospecter (l'équipe a essayé autant que possible de sélectionner des villages alternatifs) sont inaccessibles ou difficilement accessibles. Enfin, les distances entre les villages à prospecter ont été généralement sous estimées. Action(s) prise(s) et recommandations Les équipes doivent travailler avec les communautés villageolses afin de s'assurer de la précision des sifes et des noms des villages. a. b. Les problèmes ci-dessus évoqués se poseront probablement lors de la mise en place des TIDC, la coordination du programme doit procéder dès maintenant à la mise à jour des connaissances sur le nombre, la taille et la population des villages cibles ttluLtJl lW'+,*Çr,ü* pegê - 15 F. Gollecte des informations et saisie des données D'une façon générale, les informations requises sont bien enregistrées sur le formulaire(tout au moins pour les 2 villages prospectés), à I'exception des coordonnées géographiques. Les coordonnées LON/LAT sont enregistrées à I'envers: Longitude: X" XX' XXX" N / Latitude Xo XX'XXX" W L'enregistrement et la saisie des données sous cette forme, pourra donner une description erronée de la distribution de la maladie avec des villages se retrouvant en dehors de leur zone géographique initiale. Nous avons évoqué le problème de la saisie de données lors de la visite du mois d'août 1997. Ce problème n'a pas encore trouvé de solutions; ceci s'applique également à la Côte d'lvoire. Action(s) prise(s) et recommandations Nous avons expliqué à l'équipe ll l'utilisation du GPS, /es nofions de longitude et latitude, ainsi que la méthode d'enregistrement de ces données. Nous leur avons recommandé d'être plus vigilants lors de I'enregistrement des données LON/LAT. Nous réitérons notre recommandation à savoir l'identification d'un personnel qualifié qui sera formé à /a saisie et à la gestion des données d'enquêtes d'EER et de validation. G. Déroulement général des enquêtes et perspectives L'enquête a démarré avec du retard, et les conditions actuelles indiquent que le retard va s'accumuler au jour le jour pour diverses raisons évoquées. Acti on(s) pri se(s) et recom mandations Nous avons fait les suggesfions ef /es recommandations suivantes, après discussions ef concertation avec l'équipe nationale: Un délai supplémentaire doit être accordé aux deux équipes afin de permettre que le travail soit terminé dans de bonnes conditions. Ce délai supplémentaire s'étendra également aux enquêfes de validation dont le démarrage dépend étroitement de la fin des enquêtes initiales. Sur la base des recommandations actuelles, une deuxième visite de superuision devrait être effectuée avant la fin de I'enquête, afin de s'assurer de la mise en oeuvre des recommandations faifes au coursde cette visite. Le PNLO doitfaire paruenir à I'OCP les propositions de modifications du programme actuel , ainsique les nouvelles dafes de reprogrammation. a L'OCP s'assurera que le présent rapport est transmis aux différents pays pour un suiviefficace. a page - 16 lV. Ganevas de présentation des résultats des enquêtes Nous avons discuté avec chacune des équipes (d'enquête et de coordination nationale) du canevas de rédaction du rapport fTnal à produire à la fln des enquêtes. Nous avons suggéré que chaque pays produise un rapport final détaillé qui va faire ressortir au moins les informations ci-après: Le nombre de villages prospecfés avec les pourcentages de porteurs de nodules représentés par des camemberts. Le nombre de villages sélectionnés et non prospecfés parce que rnaccessibles, inexistanfs sur le terrain, ou autres etc. Le nombre de villages alternatifs sélectionnés, ef prospecfés. Les difficultés rencontrées arnsi gue quelques contraintes au déroulement général des enguéfes. Chaque équipe utilisera les données épidémiologiques recueillies pour faire des cartes épidémiologiques de la distribution de l'onchocercose en utilisant les camemôeds. Ces cartes feront ressorfir clairement les niveaux d'endémicité de l'onchocercose dans chaque village examiné, et dans chaque région étudiée. Les niveaux d'endémicité (hypo-, rneso-, et hyperendémique) seront définis sur /es cartes. Chaque équipe déterminera aussi le nombre total de communautés villageoises, et fera une estimation de la taille de la population affectée éligible au traitement à l'ivermectine sous directives communautaires (Tl DC). g. En fait, le rapport doit faire des propositions à I'OCP sur la taille de la population éligible ou non au TIDC, ainsi que sur la conduite à tenir par rapport aux communautés ou l'onchocercose esf absenfe ou hypoendémique. a b. c. d. e f. (§ fo ôp &-s §§'to Eo cuîoo)ur) .hO 'E'E o$ 36 -ah .= o)Fo)og ,(§'5 ESE = ot-È-o f =troeo ) e c= BeË =89'oÈb9'or Ë EE-aô8I oc f oc '6 Eo feTg '= üt -Bps =?^-=E >a:)oo)â E,o ^9 ÈLo '6o-I 'çJr)H og5 9È E sËi iJ:E Y Ë sË +H .É 7.8 s ài o 9.8 -E ts >ÉE ie hÇ.o o 5(J >-J (, o o) .o) Cc oE' aD oEp -ocGO o§ L-o§r=> :E€ -o'6 .9p (o) -J .9ËË0)poËg2a €ë ah l-61o-< aZ- ,f9 coo J()OO a.-o- d)(,,oI o-'6 e- ËgE 'TEfi 'Ep'T o(,,É- zËc (EoË t EeE 'd É'o .E E* A = o-(,); > o.o) o : -(§ - -c-c Ë,#EHo ca(/, ^#LËsE€ * ËE sËË 'i;(E f=-o fr à.8H E 2; g gE t, o o- o fuo -co co o)o at,(§ o L o o- o Go f G L osg o ooL ,o oc o .E =o U) oq -L -Rgô ut.- !-a? iti +'Ë 'ëE .g(J-:-JaOJg ç2ut 'to ôEË Ë$ i o'EE 9g) 6 .099 6= I -LLP4L9.8_P Et e Ë g E,Ë Ë a ü ,gJP h;:48 Ë H§Eü â= Ë ë;;EtE,x+"8 qË Ë ip ïE 3i Ë Ë Ë â'i aË u 3 Ë AË Ë,E a c E ËjTâEË #EÊâXoSC:cÈ=Y.9I.IJJO-§JOOJE ôocf thc '6 E) o oc fË.EOu, r'=SsL .o) CGOO(/.,--oo o'= .= u, Ct ='= .o .86' - o-5ârO)d)ooEoo oE Eoo" -'6 oo'= (, =I o(, (r, L o E -o {q 1r, o .o L .9,g) .o) Lc o (E E F J zO=J(J o-o.o9= L-oEo,c o )q o(, oü o oLo c)L aa oao>o-oE .oo fiorEo .oÊp(§ eE LLoo) .t, =(l)c (O) =foooco tJJ i/, o(, od o U' oLEL o oL f .o @ J E. oE o o .o q) oL t) .o =)o 5ô a ooà ,o cL =o)qÉ dE lt, t) .ôe EsCaDogt (o)c:,bs86to68 Ar .9ÈüEa= EÈ ôE aa a a I o .o =o .oE ocIE L o o- o- oL =E co .E o C o)o .o) o- or 9,E.E u, o-§o>-o)= oxoô O.c o E =oD Eü(Ù'UT Q-- o§5 (o)ùf(§ù o§ caȧsr-f(l)GÈ.o §s I o)tlo ËgGg o(âȧ §Ëaȧȧ.s Èp §Ë Jȧo § o :q) oÈ .*\.s .ô§ Ëg -Ee{sô(aO)Èf,o i(§ E .È Ëas :OE .ô q§ EoË §§,§ s§Ëà§a-ruoQ_\\(B 9.3 p. *Ë.§§rÿ <5È ta\!ȧ cDà§ 8 & .E .o§ .o u) ù,OèÈs ôô.o 9r o=§ § §'È $Ë Ë Ë˧ § §§l{6§SQE qSr sO :\ Q- ˧§sÈ5 §Eq) ro o§o§ 5 <l)Èob€ 5(â E§ S ȧ o o è -YG§oo o .o È fo§o o o .g o È o(O o§o o luq Sȧ .e §o .o x -oÈq .o) oo .4 0)ȧo CO Èq) a_f, u) o = of, o .oIE tu Ë .9o .9, E (§ oE =d) ,\ I oo,6ê tr .9 o .9, =§ ot o G = o .o É. oo!t .o E o .o É. i tlt' 'o fir., ,iE' ::.. lEÉ .E 'o ,,,,,(J ,, o::ü ,a ,ê ,(§ (D,,:o:lr, Oii ...ll :: ::::,, ,,,:,,' ,.:, .,,.,, ,,,' ,,,, ,,,, ,ll, ,, n, ,llr,: iO:: n. ........l :.,:l' ]: ',,.,. llll :::::,, ,,,,,t1, .o "' È,(). t, :8, ,,,(, ,,,o ,,,o ::]] : ,, lt..t,t'"t' ::::::::::: ,,::::,:,,,::" page r 18 Remerciements Nous exprimons notre profonde gratitude au Docteur Y. K. Dadzie, Directeur de I'OCP pour nous avoir donné I'occasion d'effectuer cette mission et d'avoir mis à notre disposition des moyens nécessaires pour sa réussite. Nous remercions le personnelde I'OCP/Ouaga qui a contribué à la préparation de la mission: Dr B. Boatin, Chef PET; Dr A. E. W. Soumbey, Chef BIS; ainsi que le personnel de l'OCP/Bouaké et de l'OCP/Odienné pour leur assistance. Nous remercions les Docteurs P. Brika et J. Attiah, PNLO/CI, ainsi que les docteurs N. K. Diallo et K. Kaba, PNLO/GC pour leur disponibilité pendant notre visite. Enfin, notre reconnaissance à M. Neya B. Camille, le chauffeur, qui nous a souvent conduit avec prudence lors de nos différents voyages par la route. a Annexe I 13-16 janvier 1998: 16 janvier 1998 17 janvier 1998 18 janvier 1998 19 janvier 1998 20 janvier 1998: 21 janvier 1998: a pagê - 19 ltinéraire de la mission Voyage Yaoundé - Ouagadougou via Douala et Abidjan Arrivée à Ouagadougou Préparation de la mission Briefing avec: Dr B. A. Boatin, PET/OCP Dr A. E. W. Soumbey, BIS/OCP Dr A. Seketeli, PM/APOC Voyage par la route Ouagadougou - Bouaké via Bobo Dioulasso Nuit à Bouaké Séance de travail avec Dr J. Attiah, Coordinateur National Adjoint Présentation des objectifs de la mission et des résultats attendus Elaboration du programme de travail Briefing avec le Dr P. Brika, Directeur Exécutif du Programme Voyage par la route Bouaké - Danané via Daloa Rencontre avec le Dr K. Nzue, Directeur Départemental de la Santé de Danané Nuit à Danané Voyage par la route Danané - Toulepleu Visite de supervision de l'équipe ll à Sebly et Pehekanwebly Voyage par la route Pehekanwebly - Blolequin Rencontre avec le Dr T. Mamadou, Médecin Chef Hôpital Blolequin Nuit à Blolequin Visite de supervision de l'équipe I (Cl) dans le village de Medibly Séance de travail avec les membres de l'équipe ! Voyage par la route Medibly - Bouaflé, via Guiglo et Daloa Nuit à Bouaflé Voyage par la route Bouaflé - Bouaké Nuit à Bouaké a a a a a 22 janvier 1998: a a 23 janvier 1998: 24 janvier 1998 25 janvier 1998: 26 janvier 1998 27 janvier -1 février 1998: 2 février 1998 3 février 1998 4 février 1998 5 février 1998 a pagê - 20 Voyage par la route Bouaké-Tai via Daloa, Duékoué et Guiglo. Nuit à Guiglo Voyage par route Guiglo - Daloa via Duékoué retour Rencontre avec I équipe I au village Bahié Nuit à Duékoué Voyage par la route Duékoué - Tai via Guiglo Réunion avec les 2 équipes de la Cl à Sakré (s/p de Tai) Voyage par la route Sakré-Yamoussoukro via Bouaflé Nuit à Yamoussoukro Voyage par la route Yamoussoukro - Bouaké Rédaction du rapport de mission Préparation de la mission pour la Guinée Conakry Rédaction du rapport de mission Voyage par la route Bouaké-Odienné Nuit à Odienné Voyage par la route Odienné - Kankan (Guinée Conakry) Arrivée à Kankan Réunion de planification avec les drs N.K. Diallo et K. Kaba Présentation des objectifs et des résultats attendus Session de recyclage sur la validation des résultats Voyage par la route Kankan - Kissidougou Nuit à Kissidougou Voyage par la route Kissidougou - Gueckedou Séance de travail avec le Dr R. Koundouno, Directeur a.i. de la Direction Préfectorale de la Santé de Gueckedou, et M. E. Mara responsable lèpre tuberculose et onchocercose (LTO) Supervision de l'équipe ll (GC) Nuit à Gueckedou Voyage par la route Gueckedou-Bouaflé Nuit à Bouaflé a a a a a a a a a 6 février 1998 I a a a a a 7 lévrier 1998: 8 février 1998: 9 février 1998: 10 février 1998 11-12 février 1998 13 février 1998 14 février 1998: a a page - 21 Voyage par la route Bouaflé-Bouaké Rédaction du rapport de mission Débrieflng avec l'équipe nationale de Côte d'lvoire Débriefing avec M. S. Sowah, Chef OCP/Bouaké Voyage par route Bouaké - Ouagadougou via Bobo Dioulasso Finalisation du rapport de mission Réunions de débriefing avec: Dr Y. K. Dadzie, Directeur OCP Dr B. A. Boatin, Chef PET Dr A. W. Soumbey, Chef BIS Dr Dembele, PET Soumission du rapport final de mission Départ pour Yaoundé via Abidjan et Douala a a a a a

Key facts
Document type Technical Documents
Adoption date
Source World Health Organization