Atelier régional destiné à rendre opérationnel le Cadre d’orientation mondial pour l’usage responsable des sciences de la vie dans la Région africaine de l’OMS Rapport de réunion Nairobi, Kenya, 24-25 janvier 2023 Atelier régional destiné à rendre opérationnel le Cadre d’orientation mondial pour l’usage responsable des sciences de la vie dans la Région africaine de l’OMS Rapport de réunion Nairobi, Kenya, 24-25 janvier 2023 Atelier régional destiné à rendre opérationnel le Cadre d’orientation mondial pour l’usage responsable des sciences de la vie dans la Région africaine de l’OMS : rapport de réunion, Nairobi, Kenya, 24-25 janvier 2023 [Regional workshop to operationalize the global guidance framework for the responsible use of the life sciences in the WHO African region: meeting report, Nairobi, Kenya, 24-25 January 2023] ISBN 978-92-4-007375-3 (version électronique) ISBN 978-92-4-007376-0 (version imprimée) © Organisation mondiale de la Santé 2023 Certains droits réservés. La présente œuvre est disponible sous la licence Creative Commons Attribution – Pas d’utilisation commerciale – Partage dans les mêmes conditions 3.0 IGO (CC BY-NC-SA 3.0 IGO ; https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/igo/deed.fr). Aux termes de cette licence, vous pouvez copier, distribuer et adapter l’œuvre à des fins non commerciales, pour autant que l’œuvre soit citée de manière appropriée, comme il est indiqué ci-dessous. Dans l’utilisation qui sera faite de l’œuvre, quelle qu’elle soit, il ne devra pas être suggéré que l’OMS approuve une organisation, des produits ou des services particuliers. L’utilisation du logo de l’OMS est interdite. Si vous adaptez cette œuvre, vous êtes tenu de diffuser toute nouvelle œuvre sous la même licence Creative Commons ou sous une licence équivalente. Si vous traduisez cette œuvre, il vous est demandé d’ajouter la clause de non-responsabilité suivante à la citation suggérée : « La présente traduction n’a pas été établie par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). L’OMS ne saurait être tenue pour responsable du contenu ou de l’exactitude de la présente traduction. L’édition originale anglaise est l’édition authentique qui fait foi ». Toute médiation relative à un différend survenu dans le cadre de la licence sera menée conformément au Règlement de médiation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (https://www.wipo.int/amc/fr/mediation/rules/index.html). Citation suggérée. Atelier régional destiné à rendre opérationnel le Cadre d’orientation mondial pour l’usage responsable des sciences de la vie dans la Région africaine de l’OMS : rapport de réunion, Nairobi, Kenya, 24-25 janvier 2023 [Regional workshop to operationalize the global guidance framework for the responsible use of the life sciences in the WHO African region: meeting report, Nairobi, Kenya, 24-25 January 2023]. Genève, Organisation mondiale de la Santé, 2023. Licence : CC BY-NC-SA 3.0 IGO. Catalogage à la source. Disponible à l’adresse https://apps.who.int/iris/?locale-attribute=fr&. Ventes, droits et licences. Pour acheter les publications de l’OMS, voir https://www.who.int/publications/book-orders. Pour soumettre une demande en vue d’un usage commercial ou une demande concernant les droits et licences, voir https://www.who.int/fr/copyright. Matériel attribué à des tiers. Si vous souhaitez réutiliser du matériel figurant dans la présente œuvre qui est attribué à un tiers, tel que des tableaux, figures ou images, il vous appartient de déterminer si une permission doit être obtenue pour un tel usage et d’obtenir cette permission du titulaire du droit d’auteur. L’utilisateur s’expose seul au risque de plaintes résultant d’une infraction au droit d’auteur dont est titulaire un tiers sur un élément de la présente œuvre. Clause générale de non-responsabilité. Les appellations employées dans la présente publication et la présentation des données qui y figurent n’impliquent de la part de l’OMS aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Les traits discontinus formés d’une succession de points ou de tirets sur les cartes représentent des frontières approximatives dont le tracé peut ne pas avoir fait l’objet d’un accord définitif. La mention de firmes et de produits commerciaux ne signifie pas que ces firmes et ces produits commerciaux sont agréés ou recommandés par l’OMS, de préférence à d’autres de nature analogue. Sauf erreur ou omission, une majuscule initiale indique qu’il s’agit d’un nom déposé. L’OMS a pris toutes les précautions raisonnables pour vérifier les informations contenues dans la présente publication. Toutefois, le matériel publié est diffusé sans aucune garantie, expresse ou implicite. La responsabilité de l’interprétation et de l’utilisation dudit matériel incombe au lecteur. En aucun cas, l’OMS ne saurait être tenue pour responsable des préjudices subis du fait de son utilisation. iii Table des matières Abréviations ................................................................................................................................................. iv Résumé .......................................................................................................................................................... v Section 1. Contexte ....................................................................................................................................... 1 Section 2. Objectifs de l’atelier ..................................................................................................................... 2 Section 3. Synthèse des débats ...................................................................................................................... 2 Section 4. Résultats ....................................................................................................................................... 7 Section 5. Prochaines étapes ......................................................................................................................... 8 Références ..................................................................................................................................................... 9 Annexe 1. Liste des participants ................................................................................................................. 10 Annexe 2. Groupes de travail ...................................................................................................................... 16 Annexe 3. Réunion des partenaires ............................................................................................................. 25 iv Abréviations CDC Afrique Centres africains de prévention et de contrôle des maladies ECHO DEVCO Direction générale de la protection civile et des opérations d’aide humanitaire européenne de la Commission européenne, Direction générale de la coopération internationale et du développement de la Commission européenne FAO Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ODD Objectifs de développement durable PNUE Programme des Nations Unies pour l’environnement OMSA Organisation mondiale de la santé animale v Résumé Les 24 et 25 janvier 2023, 38 experts multidisciplinaires et multisectoriels se sont réunis à Nairobi, au Kenya. L’atelier, organisé par la Division des sciences de l’OMS, en collaboration avec le Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique et les Centres africains de prévention et de contrôle des maladies (CDC Afrique), a réuni des représentants de sept pays — Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Kenya, Ouganda, République démocratique du Congo et Rwanda —, des représentants de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), les anciens et actuels présidents des groupes de travail techniques sous- régionaux du CDC Afrique sur la sécurité et la sûreté biologiques, venus d’Afrique du Nord, d’Afrique de l’Est, d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique australe, et des représentants de CDC Afrique et du Secrétariat de l’OMS. Les objectifs de cet atelier technique de deux jours étaient les suivants : présenter le cadre et d’autres initiatives régionales connexes ; aider les pays à partager leurs connaissances et leur expérience concernant les défis et les besoins en matière d’atténuation des risques biologiques et de gouvernance de la recherche duale ; renforcer la collaboration entre des parties prenantes multiples et multidisciplinaires au sein de la Région africaine de l’OMS ; mettre à l’essai des éléments spécifiques du cadre, notamment l’approche en six étapes et la liste de contrôle à l’intention des gouvernements nationaux, et recenser les éventuels besoins en matière de boîtes à outils ou d’orientations régionales ; recommander des actions concrètes aux fins de la mise en œuvre du cadre à l’échelle nationale. L’atelier était destiné à consolider et à renforcer les connaissances et les pratiques, ainsi qu’à stimuler l’engagement des États Membres et des acteurs d’influence régionaux dans le domaine de l’usage responsable des sciences de la vie. Organisé en anglais et en français grâce aux services d’interprétation simultanée, il s’articulait autour de différents types de sessions (sessions plénières, tables rondes et sessions en groupes de travail) afin de rendre cet exercice plus participatif et interactif. Les participants à la réunion ont été sensibilisés à la question de l’usage responsable des sciences de la vie et de la recherche duale. Ils ont recensé les besoins et les défis spécifiques des pays africains et adopté une série de recommandations pour la mise en œuvre du cadre aux niveaux national et régional. Par la suite, il faudra notamment s’atteler à sélectionner un pays pilote chargé de mettre en œuvre le cadre, dresser un état des lieux des éléments en place et des lacunes pour commencer à mettre en œuvre le cadre au niveau national, procéder à une analyse de la situation pour évaluer le niveau de sensibilisation à la sécurité et à la sûreté biologiques, ainsi qu’à la recherche duale au niveau national, élaborer des supports de plaidoyer pour soutenir les activités de sensibilisation et de prise de conscience au niveau national et continuer de collaborer avec les participants au moyen d’une réunion trimestrielle virtuelle pour faciliter la communication sur les événements et les évolutions clés. 1 Section 1. Contexte La recherche en sciences de la vie et les technologies associées jouent un rôle essentiel dans l’amélioration de la santé à l’échelle mondiale, la mise en avant de la santé auprès des populations du monde entier et la promotion de l’équité en matière de santé pour tous et toutes afin d’atteindre les objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies liés à la santé. Toutefois, les avancées obtenues dans le domaine des sciences de la vie posent également des risques en matière de sûreté et de sécurité. Face à l’évolution rapide des sciences de la vie et des technologies émergentes, à la baisse des prix des technologies et à la facilité d’accès, à la diversité des acteurs et des secteurs, ainsi qu’au manque de sensibilisation et aux lacunes dans la gouvernance des risques biologiques, l’OMS a publié le Global guidance framework for the responsible use of the life sciences : mitigating biorisks and governing dual-use research (Cadre d’orientation mondial pour l’usage responsable des sciences de la vie : atténuer les risques biologiques et régir la recherche duale, ci-après dénommé « le Cadre ») (1). Le présent cadre est le premier document d’orientation mondial complet qui vise à éclairer l’élaboration de cadres et d’approches nationaux pour atténuer les risques biologiques et régir la recherche duale tout en exploitant la puissance des sciences de la vie au service de la santé mondiale. Il propose un ensemble de valeurs et de principes pour guider la prise de décision, des exemples d’outils et de mécanismes à l’intention des États Membres et des principales parties prenantes, une approche pratique en six étapes pour la mise en œuvre, des listes de contrôle pour les différentes parties prenantes et des scénarios et études de cas sur la gouvernance des risques biologiques et de la recherche duale. La gouvernance des risques biologiques est une question qui devrait mobiliser tous les pays, même si les contextes, les besoins et les points de départ varient d’un pays à l’autre. Le cadre précise qu’il n’existe pas d’approche unique pour atténuer les risques biologiques et régir la recherche duale. Différents outils et mécanismes (formels et informels) peuvent être utilisés pour maîtriser ces risques. Les outils et mécanismes choisis dépendront des parties prenantes, des objectifs et des contextes particuliers, mais ils devraient être complémentaires et se renforcer mutuellement. Il s’agit d’un cadre d’orientation mondial qui doit être adapté aux besoins et aux priorités des différents publics auxquels il s’adresse. Le présent cadre sensibilise les esprits au rôle majeur de la gestion des risques biologiques dans le contexte de l’approche « Une seule santé » afin d’optimiser la santé des personnes, des animaux et des écosystèmes. Compte tenu de l’évolution rapide des défis, l’atténuation des risques biologiques et la gestion de la recherche duale sont des responsabilités partagées qui nécessitent une approche coordonnée et multidisciplinaire favorisant des politiques et des actions transdisciplinaires portant sur les êtres humains, les animaux non humains, les plantes et l’agriculture, ainsi que l’environnement. 2 Cet atelier régional visant à rendre le cadre opérationnel dans la Région africaine de l’OMS était la première activité d’une série destinée à faire progresser le cadre sur la voie de la mise en œuvre et à l’adapter aux besoins et aux priorités des régions et des pays. Section 2. Objectifs de l’atelier Les objectifs de l’atelier technique de deux jours étaient les suivants : • présenter le cadre et d’autres initiatives régionales connexes ; • aider les pays à partager leurs connaissances et leur expérience concernant les défis et les besoins en matière d’atténuation des risques biologiques et de gouvernance de la recherche duale ; • renforcer la collaboration entre des parties prenantes diverses et multidisciplinaires au sein de la Région africaine de l’OMS ; • mettre à l’essai des éléments spécifiques du cadre, notamment l’approche en six étapes et la liste de contrôle à l’intention des gouvernements nationaux, et recenser les éventuels besoins en matière de boîtes à outils ou d’orientations régionales ; et • recommander des actions concrètes aux fins de la mise en œuvre du cadre à l’échelle nationale. L’atelier était destiné à consolider et à renforcer les connaissances et les pratiques, ainsi qu’à stimuler l’engagement des États Membres et des acteurs d’influence régionaux dans le domaine de l’usage responsable des sciences de la vie. Organisé en anglais et en français grâce aux services d’interprétation simultanée, il s’articulait autour de différents types de sessions (sessions plénières, tables rondes et sessions en groupes de travail) afin de rendre cet exercice plus participatif et interactif. Section 3. Synthèse des débats Les 24 et 25 janvier 2023, 38 experts multidisciplinaires et multisectoriels se sont réunis à Nairobi, au Kenya. L’atelier, organisé par la Division des sciences de l’OMS, en collaboration avec le Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique et les Centres africains de prévention et de contrôle des maladies (CDC Afrique), a réuni des représentants de sept pays — Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Kenya, Ouganda, République démocratique du Congo et Rwanda —, des représentants de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), les anciens et actuels présidents des groupes de travail techniques sous- régionaux du CDC Afrique sur la sécurité et la sûreté biologiques, venus d’Afrique du Nord, d’Afrique de l’Est, d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique australe, et des représentants de CDC Afrique et du Secrétariat de l’OMS (Annexe 1). 3 Lors de la première session, présidée par Joseph Okeibunor, du Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique, les participants ont été accueillis par le Dr Sultani Matendechero, directeur de l’Institut national de santé publique du Kenya, représenté par le directeur général du Ministère de la santé du Kenya ; Peter Borus, du Bureau de pays de l’OMS au Kenya ; Dativa Aliddeki, du Centre de collaboration régionale pour l’Afrique de l’Est (CDC Afrique) ; Annie Brunton, d’Affaires mondiales Canada ; et Anna Laura Ross, de la Division des sciences de l’OMS. Les discours d’ouverture ont été axés sur l’importance de la gouvernance de la recherche en santé en Afrique et le rôle essentiel des sciences de la vie, mais également sur la prise en compte des risques associés à l’innovation. Il a également été noté que les menaces biologiques avaient un impact sur tous les pays, mais que la nature des menaces variait d’un pays à l’autre. Le rôle majeur des partenariats et de la coordination multisectorielle pour atténuer les risques biologiques et régir la recherche duale a été souligné, en particulier compte tenu des tendances actuelles de la mondialisation, du commerce international et des voyages, qui nécessitent un engagement collectif et des cadres pour un avenir plus sûr. Les participants à la réunion ont également assisté à une présentation des objectifs et des résultats attendus de la réunion, ainsi que de son format et de ses méthodes de travail. Les participants ont approuvé l’ordre du jour proposé et des rapporteurs ont été désignés1. Lors de la deuxième session, présidée par Samuel Wakhusama, de l’OMSA, les participants ont été informés de la terminologie clé de la recherche duale et des risques biologiques, ainsi que du cadre (1) et de ses principaux éléments. Parmi les principales considérations évoquées concernant la mise en œuvre du cadre, on peut notamment citer la reconnaissance du fait qu’il n’existe pas d’approche unique et que la gestion des biorisques est une responsabilité partagée. La session a également été ponctuée de présentations visant à donner un aperçu des stratégies et cadres existants et nouveaux sur les risques biologiques et les perspectives de recherche duale dans la région africaine de l’OMS (2) et de la Signature Initiative to Mitigate Biological Threats in Africa (initiative clé pour l’atténuation des menaces biologiques en Afrique) (3). Les participants ont appris que la recherche faisait partie intégrante du développement de la santé et ont été informés de la stratégie régionale africaine de l’OMS sur la recherche au service de la santé, de ses principes directeurs et de son cadre de suivi et d’évaluation. Ils ont également pris connaissance de l’initiative du CDC Afrique sur la sécurité et la sûreté biologiques et obtenu des informations actualisées concernant les cinq domaines stratégiques prioritaires. Après les présentations, une table ronde a été organisée pour discuter des forces et des perspectives, des défis et des lacunes, des besoins et des priorités des pays en matière d’anticipation, de prévention et d’atténuation des risques biologiques et de gouvernance de la recherche duale. Pour faciliter les débats, des questions préliminaires avaient été envoyées aux pays avant l’atelier, invitant les participants à partager des informations sur la situation de leurs pays respectifs en matière de gestion des risques biologiques. Les représentants de deux pays, le Dr Kennedy Yatich, du Kenya, et le Dr Atwiine Atek Kagirita, de l’Ouganda, ont partagé des 1 Pour le premier jour : Dr Anne Cécile Zoung-Kanyi Epse Bissek, Cameroun ; Dr Soufiana Kaba, Côte d’Ivoire ; Dr Ali Asy, Égypte et M. Roland Taremwa, Ouganda. Pour le deuxième jour : Dr Donald I. Ofili, Nigéria et Professeur Dieudonné Nyembue Tshipukane, République démocratique du Congo. 4 informations sur la situation actuelle de leurs pays. Cette présentation a été suivie d’échanges et de discussions. Dans l’après-midi du premier jour, lors de la troisième session, présidée par Joshua Kimutai, de la FAO, les participants ont été informés de deux outils spécifiques destinés à mettre en œuvre le cadre : l’approche en six étapes2 et la liste de contrôle à l’intention des gouvernements nationaux3. Pour chaque étape de cette approche en six étapes, une liste de considérations et de questions clés a été proposée. La liste de contrôle n’est ni prescriptive ni exhaustive. Il a été indiqué que l’approche en six étapes et la liste de contrôle étaient interconnectées et adaptables à différents besoins et publics. Les participants se sont ensuite répartis en groupes de travail (annexe 2) afin de discuter de l’approche en six étapes et de la liste de contrôle à l’intention des gouvernements nationaux et de fournir un retour d’information sur leurs éventuels besoins de boîtes à outils supplémentaires et d’orientations régionales, ainsi que sur l’atténuation des risques biologiques et la gouvernance de la recherche duale. • Parmi les éléments clés identifiés par les groupes de travail pour contextualiser le cadre, on peut notamment citer : la nécessité de mener des actions de plaidoyer auprès des autorités de haut niveau à l’aide du rapport issu de l’atelier, notamment pour les sensibiliser ; la désignation d’une entité nationale ou d’un groupe de travail chargé de la coordination stratégique et de la supervision de l’approche « Une seule santé » ; la nécessité d’une auto-évaluation nationale et d’une analyse des lacunes et de commencer le processus de l’approche en six étapes par un état des lieux des parties intéressées. Les participants ont également discuté des considérations clés à prendre en compte pour contextualiser la liste de contrôle afin que les gouvernements nationaux puissent commencer à mettre en œuvre le cadre dans des contextes et des situations différents. D’une manière générale, les groupes de travail ont reconnu l’utilité de l’approche en six étapes et de la liste de contrôle à l’intention des gouvernements nationaux. L’atelier organisé le deuxième jour, qui était présidé par Alex Owusu-Biney, du PNUE, a commencé par une table ronde avec les partenaires de l’approche « Une seule santé », qui ont fourni des perspectives sur les risques biologiques et la recherche duale à partir de l’approche « Une seule santé » dans la région africaine de l’OMS. Joshua Kimutai, de la FAO, Alex Owusu- Biney, du PNUE et Samuel Wakhusama, de l’OMSA, ont partagé leurs points de vue au cours d’une session animée par Anna Laura Ross. • Les principaux points ci-après ont été abordés : la nécessité d’utiliser les plateformes « Une seule santé » existantes, les mécanismes de coordination multisectorielle de l’approche « Une seule santé » et le Plan d’action conjoint « Une seule santé » ; 2 L’approche en six étapes, p. 78-79 (1). 3 Liste de contrôle à l’intention des gouvernements nationaux, p. 84-87 (1). 5 l’exploitation des cadres existants sur la sécurité et la sûreté biologiques en laboratoire et la supervision de la recherche dans les sciences de la vie (tels que les cadres nationaux relatifs à la sécurité biologique, élaborés pour aider les États Membres à mettre en œuvre le Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques) ; l’intégration de l’évaluation des risques liés au double usage dans les procédures existantes d’évaluation des risques ; des outils d’évaluation des laboratoires (par exemple l’outil de cartographie des laboratoires de la FAO et la boîte à outils de la FAO sur la sécurité biologique) ; des programmes de formation et des centres d’apprentissage régionaux (tels que l’environnement d’apprentissage virtuel du Centre d’échange pour la prévention des risques biotechnologiques mis au point par le PNUE et les centres d’apprentissage virtuels de la FAO) afin de rationaliser les actions de sensibilisation et de défendre l’usage responsable des sciences de la vie et la recherche duale et de renforcer les capacités de gestion des risques biotechnologiques aux niveaux régional et national. La nécessité d’une forte sensibilisation de la population, de la communication, du partage d’informations et de l’acquisition de connaissances concernant la sécurité biologique, la sûreté biologique et la recherche duale dans tous les secteurs et parties prenantes dans le contexte de l’approche « Une seule santé » a été soulignée. Le reste de la deuxième journée a été consacré à deux sessions de groupes de travail (annexe 2) au cours desquelles les participants ont discuté et recensé leurs besoins et priorités en matière d’atténuation des risques biologiques et de gestion de la recherche duale, ainsi que les actions et recommandations pour la mise en œuvre du cadre au niveau national. Pour faciliter l’établissement des rapports, trois domaines d’action et des recommandations ont été suggérés : i) un partage efficace des informations sur la mise en œuvre du cadre à l’échelle régionale ; ii) le renforcement des partenariats et la mise en place de synergies avec d’autres initiatives régionales pertinentes ; et iii) la mobilisation des ressources pour rendre le cadre opérationnel de manière concrète et durable. En résumé, les points clés sont les suivants : • Parmi les besoins et les priorités, les participants ont souligné la nécessité de sensibiliser de nombreux acteurs clés (tels que les autorités de haut niveau, les chercheurs en santé humaine, vétérinaire et environnementale, la société civile, les responsables de l’application des lois, les législateurs), de mettre en place des mécanismes de coordination multisectoriels, d’effectuer une analyse de la situation afin de dresser un état des lieux des cadres, des capacités et des infrastructures existants, de développer les centres d’apprentissage virtuels et d’établir des partenariats avec les universités afin d’intégrer ce sujet dans leurs cours, de créer une réserve d’experts aux niveaux national et régional, de renforcer le financement et les capacités, y compris les comités d’éthique sur ce sujet, d’élaborer des formations de remise à niveau et d’entreprendre un suivi et une évaluation de la mise en œuvre. • Les groupes de travail ont recensé les défis suivants : les défis politiques (par exemple, le manque d’engagement politique de haut niveau) ; les défis de coordination (par exemple, la faiblesse de la coordination multisectorielle (comme 6 l’absence de mandat, l’insuffisance des ressources allouées à l’opération) ; et les défis en matière de partenariats et de capacités, y compris les organismes de surveillance de l’éthique et de la recherche. • En ce qui concerne les points forts et les possibilités de mise en œuvre du cadre au niveau national, les groupes de travail ont recensé les éléments suivants : l’engagement des gouvernements à s’impliquer dans les questions de sécurité et de sûreté biologiques et de recherche duale ; la mise en place de mécanismes « Une seule santé » dans les pays ; l’existence de groupes de travail techniques au niveau national et régional ; les partenariats avec le CDC Afrique, la FAO, le PNUE et l’OMS ; la disponibilité de mécanismes de communication avec de nombreuses plateformes ; les exemples de réussite des pays pour l’apprentissage et l’évaluation des performances ; et le regain d’intérêt en faveur de la recherche en Afrique. • En termes d’actions concrètes pour le déploiement du cadre, les groupes de travail ont mis au jour plusieurs éléments, notamment : utiliser le rapport issu de l’atelier pour informer les gouvernements ; diffuser les documents de sensibilisation préparés en collaboration avec l’OMS ; demander à l’OMS de préparer un concept d’intention pour la mise en œuvre du cadre ; collaborer avec les groupes de travail techniques régionaux sur la sécurité biologique et la prévention des risques biotechnologiques et, en cascade, avec les groupes de travail techniques nationaux chargés de ces questions, dans le cadre de la mise en œuvre du cadre ; organiser une réunion initiale des parties prenantes au niveau des pays ; identifier un organisme ou une unité chef de file dotée d’un pouvoir de rassemblement pour coordonner le déploiement et la coordination des risques biologiques, de la sécurité et de la sûreté biologique et de la recherche duale ; intégrer la recherche duale dans les plans d’action nationaux pour la sécurité sanitaire ; recenser tous les partenaires et ressources régionaux et nationaux pertinents parmi les partenaires aux niveaux national et régional et identifier les centres d’excellence ; et élaborer un plan d’action. • Parmi les principales recommandations adressées aux pays pour accélérer la mise en œuvre effective du cadre, les groupes de travail ont identifié plusieurs éléments, dont les suivants : s’employer à faire en sorte que les gouvernements s’engagent à mettre en œuvre le cadre ; créer et formaliser un cadre de coordination sectoriel et multisectoriel ; encourager l’OMS à consulter d’autres partenaires associés à la mise en œuvre du cadre ; plaider au niveau des groupes de travail techniques régionaux et nationaux ; renforcer les structures d’examen par les pairs, d’approbation et de publication de la recherche ; recenser des acteurs d’influence parmi les groupes de parties prenantes, à des fins de plaidoyer ; établir un financement catalytique/de démarrage pour la recherche duale ; établir un secrétariat national et des points focaux institutionnels chargés de suivre les progrès réalisés aux niveaux national, régional et mondial et d’en rendre compte. 7 Parallèlement aux discussions organisées au sein du deuxième groupe de travail, la réunion des partenaires (annexe 3) a été l’occasion de discuter stratégiquement de la mobilisation des ressources techniques et financières nécessaires à la mise en œuvre du cadre dans la région africaine. • Les principaux points de discussion ont été les suivants : la nécessité de créer des synergies et de soutenir les structures existantes de gestion des risques biologiques ; d’élaborer un plan d’action commun aux partenaires de la collaboration, ainsi que des objectifs stratégiques communs ; de tirer parti des initiatives et des programmes existants qui sont déjà financés [par exemple, la Direction générale de la protection civile et des opérations d’aide humanitaire européenne de la Commission européenne et la Direction générale de la coopération internationale et du développement de la Commission européenne (ECHO DEVCO) et le Plan d’action conjoint « Une seule santé »] ; la nécessité d’un plaidoyer et d’une sensibilisation de haut niveau ciblant les décideurs politiques ; l’intensification des efforts de renforcement des capacités par l’intermédiaire des centres d’excellence régionaux (programmes de formation et de certification) ; la nécessité de dresser un état des lieux des cadres existants dans tous les secteurs ; et le recours à des acteurs d’influence spécialisés dans la gestion des risques biologiques et la recherche duale à des fins de plaidoyer. Section 4. Résultats Les participants à la réunion ont été sensibilisés à la question de l’usage responsable des sciences de la vie et de la recherche duale ; ils ont recensé les besoins et les défis spécifiques des pays africains et ont adopté une série de recommandations pour la mise en œuvre du cadre aux niveaux national et régional. Lors de la dernière séance plénière, les participants ont discuté et se sont mis d’accord sur une série de recommandations pratiques concernant les trois domaines susmentionnés et d’autres domaines pertinents. Ces recommandations sont énumérées dans l’ordre où elles sont apparues au cours de la discussion. • procéder à un exercice d’état des lieux au niveau national pour recenser : les législations, cadres, lignes directrices et réglementations existants au niveau national et régional ; les capacités existantes en termes d’infrastructures, de structures existantes, de ressources humaines ; et le niveau de sensibilisation à la sécurité et à la sûreté biologiques. Le groupe de travail technique national peut se charger de cet exercice. Des enquêtes et des analyses de situation peuvent être utilisées pour déterminer le niveau de sensibilisation. • procéder à une évaluation des capacités en matière de sécurité et de sûreté biologiques aux niveaux national et régional ; • produire le rapport de cet atelier pour sensibiliser l’autorité décisionnelle et mettre en place le cadre sectoriel et multisectoriel de mise en œuvre. La disponibilité des documents en français et en anglais, y compris le cadre, a également été soulignée. 8 • élaborer des documents de plaidoyer tels que des dossiers de sensibilisation, des jeux de rôle sur la sécurité et la sûreté biologiques et la recherche duale, ainsi qu’un court métrage de sensibilisation à l’impact de la recherche duale ; et simplifier les messages destinés à la population afin d’en maximiser l’impact ; • mettre en place des programmes diplômants ou des études sur la sécurité biologique dans les universités, notamment au Kenya, en Ouganda et au Mali ; • faciliter la communication avec les différents experts et acteurs d’influence régionaux qui ont participé à cet atelier par différents moyens ; • tenir des réunions trimestrielles virtuelles dont les enregistrements seront accessibles ultérieurement ; et • nommer des représentants régionaux de la recherche duale. Section 5. Prochaines étapes Par la suite, il s’agira notamment de sélectionner un pays pilote chargé de mettre en œuvre le cadre, de dresser un état des lieux des éléments en place et des lacunes pour commencer à mettre en œuvre le cadre au niveau national, de procéder à une analyse de la situation pour évaluer le niveau de sensibilisation à la sécurité et à la sûreté biologiques et à la recherche duale au niveau national, élaborer des supports de plaidoyer pour soutenir les activités de sensibilisation au niveau national et de continuer de collaborer avec les participants au moyen d’une réunion trimestrielle virtuelle, d’un groupe WhatsApp et de communications régulières en vue de faciliter la communication sur les événements et les évolutions clés. Le service chargé des technologies émergentes, de la hiérarchisation de la recherche et du soutien continuera à consulter les personnes et les groupes concernés, ainsi que les régions de l’OMS, sur la mise en œuvre du cadre dans les mois à venir. 9 Références 1. Global guidance framework for the responsible use of the life sciences: mitigating biorisks and governing dual-use research. Genève : Organisation mondiale de la Santé ; 2022 (https://apps.who.int/iris/handle/10665/362313, consulté le 13 février 2023). 2. The WHO strategy on research for health. Genève : Organisation mondiale de la Santé ; 2012 (https://apps.who.int/iris/handle/10665/77935, consulté le 13 février 2023). 3. The Africa Centres for Disease Control and Prevention. Biosafety and Biosecurity Initiative 2021–2025 Strategic Plan. Union africaine et Centres africains de prévention et de contrôle des maladies (https://africacdc.org/download/biosafety-and-biosecurity-initiative-2021-2025- strategic-plan/, consulté le 13 février 2023). 10 Annexe 1. Liste des participants Atelier régional destiné à rendre opérationnel le Cadre d’orientation mondial pour l’usage responsable des sciences de la vie dans la Région africaine de l’OMS : atténuer les risques biologiques et régir la recherche duale dans la région africaine de l’OMS, Nairobi (Kenya), 24-25 janvier 2023 Cameroun Dr Georges Alain Etoundi Mballa Directeur de la Lutte contre la Maladie, les Épidémies et les Pandémies Ministère de la Santé Yaoundé Professeure Josephine Ngo Mbing Epse Pegnyemb Chef de la Cellule de la Promotion de la Recherche et de Développement des Pharmacopées Traditionnelles Ministère de la Santé Yaoundé Dr Anne Cécile Zoung-Kanyi Epse Bissek Chef de la Division de la Recherche Opérationnelle en Santé Ministère de la Santé Yaoundé Côte d’Ivoire Dr Soufiana Kaba Coordonnateur du Projet d’Amélioration de la Santé Animale et de l’Hygiène Publique Vétérinaire (PASA-HPV) Ministère des Ressources Animales et Halieutiques Abidjan Professeur Gnomblessom Georges Tiahou Sous-Directeur de la recherche Ministère de la Santé de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle Abidjan Dr Yro Hyacinthe Tie Directeur de la Qualité de l’Environnement et de la Prévention des Risques, Ministère de l’Environnement et du Développement Durable Abidjan 11 Ghana Dr Abraham Oduro Directeur de la recherche et du développement Service de santé du Ghana (Ghana Health Service) Accra M. Kwamena Essilfie Quaison Directeur des sciences, de la technologie et de l’innovation Direction du Ministère de l’environnement, des sciences, de la technologie et de l’innovation (MESTI) Accra Kenya Dr Jean Gitau Administrateur principal Sécurité sanitaire mondiale, Ministère de la santé Nairobi Dr Kanana Kimonye Chef Sécurité sanitaire mondiale, Ministère de la santé Nairobi Dr Sultani Matendechero Chef de l’Institut national de santé publique du Kenya Nairobi République démocratique du Congo Mme Eugénie Molengo Mokombo Chef de Bureau en charge des Institutions Humanitaires, Sociales et de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à la Direction des Organisation Internationales Ministère des Affaires étrangères Kinshasa Mr Gilbert Ahoka Tambeke Chargé d’Études en charge des Questions de Santé au Cabinet du Vice-Premier Ministre Ministère des Affaires étrangères Kinshasa Professeur Dieudonné Nyembue Tshipukane Directeur Général de l’Institut de Recherche en Sciences de la Santé Ministère de la Recherche scientifique et Innovation Technologique Kinshasa 12 Rwanda M. Jacques Maniriho Spécialiste de la coordination de l’approche « Une seule santé » Ministère de la santé Kigali Dr Erigene Rutayisire Maître de conférences en santé publique, École de santé publique Kigali Ouganda Dr Atwiine Atek Kagirita Ancien président du Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques, CDC Afrique, Afrique de l’Est Kampala M. Roland Taremwa Spécialiste de programme, du suivi et de l’évaluation Cabinet du Premier Ministre Kampala M. Emmanuel Turyatunga Commissaire adjoint au suivi et à l’évaluation Cabinet du Premier Ministre Kampala M. Dominic Twesigomwe Directeur Centre national de lutte contre le terrorisme Kampala Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique) Mme Dativa Maria Aliddeki Analyste de la surveillance des événements — Centre de coordination régionale pour l’Afrique de l’Est, Centre africain de contrôle des maladies Nairobi Dr Jaurès Arnaud Noumedem Kenfack (participation virtuelle) Spécialiste technique de la sécurité et de la sûreté biologiques Centre de coordination régionale pour l’Afrique de l’Ouest du CDC Afrique Abuja Nigéria 13 Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques CDC Afrique, Afrique du Nord Dr Ali Asy Professeur de pharmacologie Institut de recherche sur la santé animale, Centre de recherche agricole (ARC) Benha Égypte Président du Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques CDC Afrique, Afrique du Nord Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques CDC Afrique, Afrique australe M. Mabusetsa Joseph Makalo Technicien de laboratoire principal Laboratoire vétérinaire central du Lesotho, Département des services de l’élevage Maseru Lesotho Président du Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques CDC Afrique, Afrique australe Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques CDC Afrique, Afrique de l’Est Dr Kennedy Yatich Président du Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques CDC Afrique, Afrique de l’Est Nairobi Kenya Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques CDC Afrique, Afrique de l’Ouest Dr Donald I. Ofili Directeur et greffier adjoint Conseil nigérian des sciences de laboratoire médical Abuja Nigéria Président du Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques CDC Afrique, Afrique de l’Ouest Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Bureau régional de Nairobi M. Joshua Kimutai Spécialiste régional des laboratoires FAO Nairobi Kenya 14 Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), Nairobi M. Alex Owusu-Biney Gestionnaire de portefeuille, Sécurité biologique Coordination du FEM, Division des écosystèmes Nairobi Kenya Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), Nairobi Dr Samuel Wakhusama Représentant sous-régional de l’OMSA pour l’Afrique de l’Est Nairobi Kenya Bureau de pays de l’OMS pour le Kenya M. Peter Borus Scientifique Nairobi Dr Esther Ngina Kisangau Point focal pour la préparation du pays et le RSI au Kenya Préparation et riposte aux situations d’urgence sanitaire, Programme OMS de gestion des situations d’urgence sanitaire Nairobi M. Charles Muitherero Gestionnaire de données Nairobi Mme Njoki Shamim Assistante de programme Nairobi Bureau de pays de l’OMS en Ouganda Dr Niwagaba Andrew Bakainaga Conseiller national Kampala Bureau de pays de l’OMS en Somalie Dr Dan Mogaka Responsable du suivi et de l’évaluation et Coordonnateur de l’approche « Une seule santé » Unité insécurité alimentaire et santé dans la Grande Corne de l’Afrique Programme OMS de gestion des situations d’urgence sanitaire 15 Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique Dr Joseph Chukwudi Okeibunor Responsable de l’équipe Recherche, développement et innovations (y compris la santé numérique) Directeur régional adjoint Groupe sectoriel Brazzaville Congo Mme Mireille Ch. N. Mavoungoud Assistante administrative Brazzaville Congo Siège de l’OMS Dr Soatiana Cathycia Rajatonirina Fonctionnaire technique Technologies émergentes, hiérarchisation de la recherche et soutien à la recherche en santé, Division des sciences Genève Suisse Dr Anna Laura Ross Chef d’unité Technologies émergentes, hiérarchisation de la recherche et soutien à la recherche en santé, Division des sciences Genève Suisse Dr Emmanuelle Tuerlings Fonctionnaire technique Technologies émergentes, hiérarchisation de la recherche et soutien à la recherche en santé, Division des sciences Suisse Observateur Annie Brunton Chef adjointe de la coopération internationale — Somalie Haut-commissariat du Canada au Kenya, Nairobi Global Affairs Canada | Affaires Mondiales Canada 16 Annexe 2. Groupes de travail Session de travail en groupe 1 et 2 Travail en groupe A Dr Georges Alain Etoundi Mballa Directeur de la Lutte contre la Maladie, les Épidémies et les Pandémies Ministère de la Santé Yaoundé Cameroun Dr Soufiana Kaba (Rapporteur de la session 2) Coordonnateur du Projet d’Amélioration de la Santé Animale et de l’Hygiène Publique Vétérinaire (PASA-HPV) Ministère des Ressources Animales et Halieutiques Abidjan Côte d’Ivoire Mme Eugénie Molengo Mokombo Chef de Bureau en charge des Institutions Humanitaires, Sociales et de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à la Direction des Organisations Internationales Ministère des Affaires étrangères Kinshasa République démocratique du Congo Professeure Josephine Ngo Mbing Epse Pegnyemb (Rapporteur de la session 1) Chef de la Cellule de la Promotion de la Recherche et de Développement des Pharmacopées Traditionnelles Ministère de la Santé Yaoundé Cameroun Dr Joseph Chukwudi Okeibunor (Facilitateur) Responsable de l’équipe Recherche, développement et innovations (y compris la santé numérique) Directeur régional adjoint Groupe sectoriel Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique Brazzaville Congo Dr Soatiana Cathycia Rajatonirina (Facilitatrice) Fonctionnaire technique Technologies émergentes, hiérarchisation de la recherche et soutien à la recherche en santé, Division des sciences Siège de l’OMS Genève Suisse 17 Mr Gilbert Ahoka Tambeke Chargé d’Études en charge des Questions de Santé au Cabinet du Vice-Premier Ministre Ministère des Affaires étrangères Kinshasa République démocratique du Congo Professeur Gnomblessom Georges Tiahou Sous-Directeur de la recherche Ministère de la Santé de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle Abidjan Côte d’Ivoire Dr Yro Hyacinthe Tie Directeur de la Qualité de l’Environnement et de la Prévention des Risques Ministère de l’Environnement et du Développement Durable Abidjan Côte d’Ivoire Professeur Dieudonné Nyembue Tshipukane Directeur Général de l’Institut de Recherche en Sciences de la Santé Ministère de la Recherche scientifique et Innovation Technologique Kinshasa République démocratique du Congo Dr Anne Cécile Zoung-Kanyi Epse Bissek (Chair) Chef de la Division de la Recherche Opérationnelle en Santé Ministère de la Santé Yaoundé Cameroun Travail en groupe B M. Joshua Kimutai (Facilitateur) Spécialiste régional des laboratoires FAO Nairobi Kenya M. Mabusetsa Joseph Makalo Technicien de laboratoire principal Laboratoire vétérinaire central du Lesotho, Département des services de l’élevage Maseru Lesotho Président du Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques CDC Afrique, Afrique australe 18 Dr Dan Mogaka Responsable du suivi et de l’évaluation et Coordonnateur de l’approche « Une seule santé » Unité insécurité alimentaire et santé dans la Grande Corne de l’Afrique Programme OMS de gestion des situations d’urgence sanitaire Bureau de pays de l’OMS en Somalie Monsieur Charles Muitherero Gestionnaire de données Bureau de pays de l’OMS au Kenya Nairobi Kenya Dr Abraham Oduro Directeur de la recherche et du développement Service de santé du Ghana Accra Ghana Dr Erigene Rutayisire Maître de conférences en santé publique, École de santé publique Kigali Rwanda M. Roland Taremwa (Rapporteur) Spécialiste de programme, du suivi et de l’évaluation Cabinet du Premier ministre Kampala Ouganda Dr Emmanuelle Tuerlings (Facilitatrice) Fonctionnaire technique Technologies émergentes, hiérarchisation de la recherche et soutien à la recherche en santé, Division des sciences Siège de l’OMS Genève Suisse M. Emmanuel Turyatunga (Président) Commissaire adjoint au suivi et à l’évaluation Cabinet du Premier Ministre Kampala Ouganda 19 Dr Samuel Wakhusama (Facilitateur) Représentant sous-régional de l’OMSA pour l’Afrique de l’Est Nairobi Kenya Dr Kennedy Yatich Président du Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques CDC Afrique, Afrique de l’Est Nairobi Kenya Travail en groupe C Dr Ali Asy (Président des sessions 1 et 2 et Rapporteur de la session 1) Professeur de pharmacologie Institut de recherche sur la santé animale, Centre de recherche agricole (ARC) Benha Égypte Président du Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques CDC Afrique, Afrique du Nord Dr Niwagaba Andrew Bakainaga Conseiller de l’OMS pour l’Ouganda Kampala Ouganda Dr Jean Gitau Administrateur principal Sécurité sanitaire mondiale, Ministère de la santé Nairobi Kenya Dr Atwiine Atek Kagirita Ancien président du Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques, CDC Afrique, Afrique de l’Est Kampala Ouganda Dr Kanana Kimonye Chef Sécurité sanitaire mondiale, Ministère de la santé Nairobi Kenya Dr Esther Ngina Kisangau Point focal pour la préparation du pays et le RSI au Kenya Préparation et riposte aux situations d’urgence sanitaire, 20 Programme OMS de gestion des situations d’urgence sanitaire Bureau de pays de l’OMS au Kenya Nairobi Kenya M. Jacques Maniriho Spécialiste de la coordination de l’approche « Une seule santé » Ministère de la santé Kigali Rwanda Dr Donald I. Ofili (Rapporteur pour la session 2) Directeur et greffier adjoint Conseil nigérian des sciences de laboratoire médical Abuja Nigéria Président du Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques CDC Afrique, Afrique de l’Ouest M. Alex Owusu-Biney (Facilitateur) Gestionnaire de portefeuille, Biosécurité Coordination du FEM, Division des écosystèmes PNUE Nairobi Kenya Monsieur Kwamena Essilfie Quaison Directeur des sciences, de la technologie et de l’innovation Direction du Ministère de l’environnement, des sciences, de la technologie et de l’innovation (MESTI) Accra Ghana Dr Anna Laura Ross (Facilitatrice) Chef d’unité Technologies émergentes, hiérarchisation de la recherche et soutien à la recherche en santé, Division des sciences Siège de l’OMS Genève Suisse M. Dominic Twesigomwe Directeur Centre national de lutte contre le terrorisme Kampala Ouganda 21 Session de travail en groupe 3 Travail en groupe A Dr Soufiana Kaba (Rapporteur) Coordonnateur du Projet d’Amélioration de la Santé Animale et de l’Hygiène Publique Vétérinaire (PASA-HPV) Ministère des Ressources Animales et Halieutiques Abidjan Côte d’Ivoire Dr Georges Alain Etoundi Mballa Directeur de la Lutte contre la Maladie, les Épidémies et les Pandémies Ministère de la Santé Yaoundé Cameroun Professeure Josephine Ngo Mbing Epse Pegnyemb Chef de la Cellule de la Promotion de la Recherche et de Développement des Pharmacopées Traditionnelles Ministère de la Santé Yaoundé Cameroun Mme Eugénie Molengo Mokombo Chef de Bureau en charge des Institutions Humanitaires, Sociales et de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à la Direction des Organisations Internationales Ministère des Affaires étrangères Kinshasa République démocratique du Congo Mr Gilbert Ahoka Tambeke Chargé d’Études en charge des Questions de Santé au Cabinet du Vice-Premier Ministre Ministère des Affaires étrangères Kinshasa République démocratique du Congo Professeur Gnomblessom Georges Tiahou Sous-Directeur de la recherche Ministère de la Santé de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle Abidjan Côte d’Ivoire 22 Professeur Dieudonné Nyembue Tshipukane Directeur Général de l’Institut de Recherche en Sciences de la Santé Ministère de la recherche scientifique et innovation technologique Kinshasa République démocratique du Congo Dr Soatiana Cathycia Rajatonirina (Facilitateur) Fonctionnaire technique Technologies émergentes, hiérarchisation de la recherche et soutien à la recherche en santé, Division des sciences Siège de l’OMS Genève Dr Yro Hyacinthe Tie Directeur de la Qualité de l’Environnement et de la Prévention des Risques Ministère de l’Environnement et du Développement Durable Abidjan Côte d’Ivoire Dr Anne Cécile Zoung-Kanyi Epse Bissek (Chair) Chef de la Division de la Recherche Opérationnelle en Santé Ministère de la Santé Yaoundé Cameroun Travail en groupe B Dr Jean Gitau Administrateur principal Sécurité sanitaire mondiale, Ministère de la santé Nairobi Kenya Dr Kanana Kimonye (Rapporteur) Chef Sécurité sanitaire mondiale, Ministère de la santé Nairobi Kenya M. Jacques Maniriho Spécialiste de la coordination de l’approche « Une seule santé » Ministère de la santé Kigali Rwanda 23 Monsieur Charles Muitherero Gestionnaire de données Bureau de pays de l’OMS pour le Kenya Nairobi Kenya Dr Abraham Oduro Directeur de la recherche et du développement Service de santé du Ghana Accra Ghana Monsieur Kwamena Essilfie Quaison Directeur des sciences, de la technologie et de l’innovation Direction du Ministère de l’environnement, des sciences, de la technologie et de l’innovation (MESTI) Accra Ghana Dr Erigene Rutayisire Maître de conférences en santé publique, École de santé publique Kigali Rwanda Monsieur Roland Taremwa Spécialiste de programme, du suivi et de l’évaluation Cabinet du Premier ministre Kampala Ouganda Dr Emmanuelle Tuerlings (Facilitatrice) Fonctionnaire technique Technologies émergentes, hiérarchisation de la recherche et soutien à la recherche en santé, Division des sciences Siège de l’OMS Genève Suisse M. Emmanuel Turyatunga (Président) Commissaire adjoint au suivi et à l’évaluation Cabinet du Premier Ministre Kampala Ouganda 24 Monsieur Dominic Twesigomwe Directeur Centre national de lutte contre le terrorisme Kampala Ouganda 25 Annexe 3. Réunion des partenaires Dr Ali Asy Professeur de pharmacologie Institut de recherche sur la santé animale, Centre de recherche agricole (ARC) Benha Égypte Président du Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques CDC Afrique, Afrique du Nord Dr Niwagaba Andrew Bakainaga Conseiller de l’OMS pour l’Ouganda Kampala Ouganda Dr Atwiine Atek Kagirita Ancien président du Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques, CDC Afrique, Afrique de l’Est Kampala Ouganda Monsieur Joshua Kimutai Spécialiste régional des laboratoires FAO Nairobi Kenya Dr Esther Ngina Kisangau Point focal pour la préparation du pays et le RSI au Kenya Préparation et riposte aux situations d’urgence sanitaire, Programme OMS de gestion des situations d’urgence sanitaire Bureau de pays de l’OMS au Kenya Nairobi Kenya M. Mabusetsa Joseph Makalo Technicien de laboratoire principal Laboratoire vétérinaire central du Lesotho, Département des services de l’élevage Maseru Lesotho Président du Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques CDC Afrique, Afrique australe 26 Dr Dan Mogaka Responsable du suivi et de l’évaluation et Coordonnateur de l’approche « Une seule santé » Unité insécurité alimentaire et santé dans la Grande Corne de l’Afrique Programme OMS de gestion des situations d’urgence sanitaire Bureau de pays de l’OMS en Somalie Dr Joseph Chukwudi Okeibunor Responsable de l’équipe Recherche, développement et innovations (y compris la santé numérique) Directeur régional adjoint Groupe sectoriel Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique Brazzaville Congo Dr Donald I. Ofili Directeur et greffier adjoint Conseil nigérian des sciences de laboratoire médical Abuja Nigéria Président du Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques CDC Afrique, Afrique de l’Ouest Monsieur Alex Owusu-Biney Gestionnaire de portefeuille Biosécurité, Coordination du FEM, Division des écosystèmes PNUE Nairobi Kenya Dr Anna Laura Ross (Animatrice) Chef d’unité Technologies émergentes, hiérarchisation de la recherche et soutien à la recherche en santé, Division des sciences Siège de l’OMS Genève Suisse Dr Samuel Wakhusama Représentant sous-régional de l’OMSA pour l’Afrique de l’Est Nairobi Kenya Dr Kennedy Yatich (Rapporteur) Président du Groupe de travail technique régional sur la sécurité et la sûreté biologiques CDC Afrique, Afrique de l’Est Nairobi Kenya
World Health Organization (WHO) · Publications
Atelier régional destiné à rendre opérationnel le Cadre d’orientation mondial pour l’usage responsable des sciences de la vie dans la Région africaine de l’OMS : rapport de réunion, Nairobi, Kenya, 24-25 janvier 2023
View original document
The full text is hosted by the publishing organisation. lawenc.com indexes the metadata and links to the official source.
Full text
Key facts
Organisation
World Health Organization (WHO)
Document type
Publications
Source
World Health Organization