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Conférence sur la démocratie africaine tenue à Abidjan du 22 au 26 janvier 1979

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,/ WORLD HEALTH ORGANIZATION uüTE ÏE DE\rEI0PPB{BIT moNo][IqIrE ocPr'wo/æhg,t IROGRAI0{E DE LIIflIE CoI{'IAE LIONCEoCEACoSE DAI{S L4. REGION DU BÂSSIN DE LA VoLTA COISI'ERBüCE SuR L{ DÏü'IOGHAP}IIE AtrrRICÀtrNEr tenue à Abid"Jan ùt 22 au 26 Janvier 1979 DA. }4ÂS'IIMBT'KO P. ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ ona,garLowpu +/zllg Dr IIASIMBIIKO P. ConseilLer en S'P. süÿolÏcHo 0aragadougou ASRICAINS D' EEEESSION TB4TüCAISE ÏnrçoI}oque§urlaôémographles|esttenuàAbtÔjanclulrmôlzpJÿlg au vendre dL 26/ÿ7g dans ta sattl'a"-côge"ence_de lrlrôier. rvoire. ci:rq thèues ont fatt Ltobjei àâ comor.urrcations-; 2 dtentrè eux intéresEent tlirectement ]'a Santé ârbltque r' ü iào""atig "f r*'nortalité' 1,es 5 autres étaient ; La croisssnce urbalnel Ia ttéclaratton tLtâge et Les conlepts cle dérnographle qui ont eâ"ierent lm imBact sur 3.a §anté' L,e pr€sent compte-renclu comporte J parties : 1 - trrintervention.au coLloque 2 - tre rapport des'discu§§lons sur Les 2 thènes concerrcant clirectement Ia §anré diiq;;-i-îr-re"ondité et Ia roortallté , - En annexe, ,:n ftnmé "* q,ràiques néthodes tltana§se et draiustenent pouvant "or,"tfioàr ,n outif-â'ce'uc qul tre'v:ailLent sur des lnraoètres sanltalre"'a"o" des conêitions de ptatisttgues i.uparfaltes' 2- Intervention du Dr I,{ÂSIIIfBIJKO P. Intérêt des recherches dénrographigues au Programme de trutte contre ltOnchocercose (1) Monsieur Ie Président, 1,e korjran:me de lutte contre ltonchocercose est heurer.x de participeT ? "u co1loc1ue que ITIFOnD et le Gouvernement de Côte dtlvoire organisent sur certains ,"p""{" aôs i:roUtènes démog:=pbiques. §on iltérêt-pour ce colloque réside dansIe choix ttes 2 thèroes de 1à Conférence qui soi:t cltun intérêt considérable pour 1a Santé pr.rblique en généraI, nais égalànent pour 1e progrès de conieaissance des aspects encore inconrrüs de l-iendémie onchocàr[uienne : ].tétat de Ia fécondité et de la mortalité infantile dans Ia région. Ce§ 2 lnfo::mations démograph-lques sont essentielles car el1es constltuent detrx des indieateurs sanitaires qui serr.ent à évaLuer le trtveau de la sa,nté des populatlons alnsi que Ie rûLe spéclfique que peut jouer chaque malad.ie. a) Sragissant de ltonchocercose, sril est connu que cette enclénie intezvient sur Ia situation démographiâue par les déplacements des sites d.rhabitat et eonurre facteur ae aéUi:-ité pouvant rendæ vr,lnérable Ltorganise aux aut:'es causes de mortalité, son rôle sur Ia fécoitd.ité clemantle à Être uesuz€. 1,e 1l1,og::amme de 1rutte contre ll0nchoeercose a co;rstitué une banque de -clonnéesépidénlologiques portant sur plusieurs centaines de villages dans les 7 pays ; 1ü protocole-atenâuêtes Longiludturales a été établ.i por1r }a recberche des prrâ*ètr"s qtÉ ntâvalent prË ete retenus lors des enquêtes qui ne visaient que Irévaluatlon de 1tévolution de Ia maladie au cours des opérations antilarrricides' f,a méthodologie qui por:rra être défiirie au cour§ de ce colLoque repré-- sentera à cet é5ard un âpport appréciable pour 1a boture or5anisation et lrexpLoi- tation cles dor:nées de "elte "rrqüèt". Dtores et déjà Ia mpture de transnissi'onde llonchoeercose danrs les régions en voie de trai-benen-t a été mesurée par rx1 taux dfendéoicité pratiqueneni nr:]. dans les tranches cifâge de moins de 5 ans(ius ope".tions anlilarvicides remonter:.t à 4 ans), -ce qui contribue naniJesteroent à baisser 1e taux de nortalité et de susceiltibilité dues aux au'i;res naladies. U) le kograrome oCP participe égalenent à cette Conférence, parce que oor* oorli intéreisons à touÀ tes éléments de §':nté Pr'rblique de Ia zone afin dtaider Ies Etats roenbres à améliorer Itétat sai:itaire de leur population :r,a1e. En effet dtune façon générale tout éIéi:ient dlinfo:mation sanitaire a pour objet de contribuer à ftaloefioration de Ia )anté en facili-tant 1â foruu- iation ét ttéo"fr.mtion des politiques, plans et programnes appropriés ainsi- que le fonctioi:nenent des sèrvi""À de'sànté. fI nrest pas possible de formuler àt atévaLuer des poLitio,ues plans et lrrogramles ni nener efficacenent des activités de santê si lion né eonnatt pas bien 1a situation réeI1e d'e la popr.rJ.ation dont Ia fécond.ité et la nortalité constituent les 2 pôles-dranalyse. Lla.rqéliolration de ltétat de santé influe rlirectement sur La norbidité, la mortalité et Ia fécondité et donc ir:clirectenent sur lteffectif de Ia populatlon, sa structure par âge et par sexe, Ia proport1on de }a population active et Ies taux de proauètrviïé, auîant de 'factôurË cléterminants pour 1e progrès écono- nique, Màis pour que la çanté deneure r:n outil et r:n objectif, il faut que 1es facteurs qui influent sur eIIe soient bien collllus. 1 2 -1- Ce colLoque est donc dtu:r intérêt consldérable pour tous ceux qul sont directement concôrnés par les problèmes de Santé 11rblique dans 1a zone' I,'lalheureusenent, i" "y"tt*" de mesure des niveaux de santé qlui défj$it ltensembLe des nécaniines pe:mettant de receuillir, t::ariter, analyser et transmettre 1es renseignenènts nécessaires à lrorganisatlon et au fonction- nenent des serrl"à"-a""*nté ainsi qutà la recherche et Ia fo:mation, laisse souvent à d.ésirer dans Itétat actuel des services sa-:itaires. Dans Llaire du Programnre de lutte contre llonchocercose, on sait empiriqueroent que parnri Ies 4 1:rincipales cause§ de décès qui- reviennent reâufierement dans Ia tranche dtâge cle -" 1 à 5 ans sont : - Ia rongeole - 14, iaalnutrition agissant - Ies diarrhéeà lnfantiles - Ie paludtsme. en synergie avec les infections et Ctest sur cette base que slorganise ltaction préven-i;ive et quton montre sl besol-n était iti-uportarr"" d"" statistiques sanitaires tlaus Ia lutte contre 1a rnaladie. tres ""rruu['r,*Àu"i" dérnographiiclues c.ispouibles nota'mnent cer»r relatifs à Ia féeondité et à }a mortalité-inrat tile sont fragmentaires et sont loin de représenter 1es populations (t). tres gestionnaires d.es services goitt alnsi mal renseignés et les p1-ani- ficateurs ne peuvent pas analyser 1a situation, établir des projections concemarrt les ressources nécessaires et l-rlen évaluer les voluines de travail' Les enquêtes récentes ou eil cours sur Ia fécondité et Ia mortalité i::fantile dans les pays africains "orrt Aànc-pà"iic"U,*\renent utiles à conr:aître' fI en Ya de raêne des informatlons relatives aux techniques dtajustement et dtanalyse des dorurées sur les nênes fact"urs, ;i";i que Itêiat des travaux sur 1es concepts de d'énographie àÀ"ptO".ux r€alités africaines. 11 sragira, à notre avis, cle-trouver une roéthodologie pratique et accessible à tous ies "uuger" I de définir des teclrniques appropriéé" pôr"*rri atder 1tépidémiologiste à distinÛuer 1ri'ni:ortance des piàufE""" et'à i,ger ensu-tte des progrés accomplis. Ces teclu:riques si'nples rorisfiables sont in6lspensable" "r, "u'qrï "orr""=ne-la inortaiité infantile et juvenile sans Ia coruraissance de laquelle 1à probabilité cle survie et llaccroisselnent de Ia population ne 1;euvent être coi',nu"-. Cu" tecluriques-dtarralyse 9t dlajustemcnt sont sans «loute 6us au fait que les données doivànt être corrigées du fait de lerrr insuffisance. }a collecte dtipfornstion préclse sur Ie terrain cleneurera à riotre arris, Ia meilleure source. Outre leur valeur discutable, les enquôtes retrospective sonî-;;;;;(ri""i"-vàIta, lrenquête cle 195o-1961 précède celle de i;Ëi:-ô;à-t-p"*rq";i-i;"'enquêtes à iassasès répétés ou observations suivies, q"u-i"" Unités EPi et ECg sont capablàs d.tôrgarriser sur 1a grande aire du kogramne peuvent être dtqn g*d'.pport quaititati-f et qr:alitntif en suppri-mant (1) querques études ont été faltes Infantile et juvéniLe chez les vi-I1ages de ltOuest Voltaique Haute-vo1{a (rgoo-1961)' rnfluenee nentrr par Reny Clai-rin. 11 slagi-t rrotarooent par Irauette Deponx : rTûortafité Br"ra-Ba de Haute-Voltart et portant sur 9(rgZr-rgZ 6 et L977 ) ttlu su:mortalité en 'àLs aAct's l-iés à Ia grossesse et à lraccouche- de 2 enquêtes retrosPectives. sur 1e plan dranalyse et dlajustement, slgnaLo-ns-ltexcellent travail t1e laUe [raJ"E îg...J"tu Central du BecenÀement Saüako) ' t!ütilisation par â5e et pa-r sexe des clécès de noins dtun an potu lfajustenent de taux rle nortalité infantile dans les pays à statistiques imparfaitestr (197?). -4- Ies disparités régi.onales et en anéliorant Ia connaissance des causes j'nter;res et externes qui sont La base des facter:rs de mortalité. Por.r que cet objeetif soit atteint iI est 1ndis1;ensable que 1es dérnograplres africains d'ont Ia q.,*fitO est étayée par tes lritturriu" cornmunicatlons à ce collogler collabore[t avec les administrater.rs de Santé Ptrblique afl:r qutiLs évitet! dtentreprendre des études théoriques, inutilisables pai les services de Santé' Cette collabo- ration dorueera giârenÉnt p}us de fiabilité alm enquêtes-sanltaires menées par un personnel cle Ë*rte qui ne vise que ltévaluation de lraction sarritaire' Ce colloque aul1gl atteint son but stil nous permet, sur la base des expérieaces e.fricaines, d.e connaître Ia r€ponse à certaines questi-ons ql1p §e po-sent 1es admir:istratéurs rle Santé Publique et tiont Ia réponse sanctionne une acti-on sairita:ire. Ces questions eoncernent en p.rticulior Ie protocole dtenquêtes quit stagissant d.e dorurées d.émograi;hiqueiz peut être.blaisé pal 19^cholx des popr:lations,la 4urée cle lt"*toêt" a:nsI qr" o.r" ieË sulets échappant à }tétutle. Ces'3 aspects d.u problème sont inrFortants dans Ia zone du kogranrae cle trutte contre ll0nchocercose oùr ies populations Ëont en mouvenent pe:manent. tra réponse à ces questions nous pe::roeiti.a cltétudier les indicateurs sanitaires qui suivent et qui constituent irdireetement 1.robjet du présent coJ-loque : tar.rx de nortalité j-:nfantile, néonatal-e, néo-natale tardive, post néonatale (5) : La mortalité infantile Par ceuse llespérance de vie à la naissance, à 1lâge dlun an, etc... Sr teminant qulil nous soit permis de réitdrer nos renerciements au:r organisateurs du préient colloque , itmOnO et spécialelrent-Le Gouvernement de Côîe d,tlvoire polri oous avoir pemis de participer à ce colloque qui- sera pour nous de riches dlenseignenents. (r ) Nous rc;:pelons lci 1râge cIc ces 14 iours ConcePtion d.ifférents taux Gestation 275 jours nïaissance dernièros règles --. 'Imois bmols j ler anrri- versaire 11 mortalité 7èj 2Bè illortalité néonatale ,/\ précoce tardive post- néonatale Àvortertcnt -I emtlyorunaire I ,t foetal Mort-foet"F tardive I \rl I ffiirite**-, r:crtnlité péri.::ataIe (rnoi:rs- usltée) 2. -6- rr/iPPoii!. DJJL DI $CUs Sr oiïS Fécongl-té Ies débats sur ce thème ont porié sur : I. Nlveanrx et tendance d.e ].a fécondj-té en Âfrique II. l,Iéthodes d I aj us-bementIIÏ. tres facteurs explicatifs I. Sur Ie preuier sous-thème, à savoj-r Les ili.,'eaLrx et 'bendances d.e 1a fdcon- dlté en /ifriquel Ies résul';ate ont étd fort rritigds ct certains se son'b inte:rogés sur 1a possibilité rée1Le de dégager une tenciance à partir des d-onnées africlineè. Dcux acpects de nature plutôt critique ont câri.,.ctérisé 1es lnternentions d-es par- ticipurbs à propos d.u prob1ème c-Les tenda::,ceso * Le premier relève d.u degré dc fiabilité que J.ton peut a.ccordetr à ces tend.ances aussi bicn sur 1e pJ.an dc llinl,erprétatï-on que sur celul dcs technlques q.ui ont serv-l à 1cs mesurer : 1. Ces tend.a:rces nc trc,duisent-elles pas, se d.omendent les participants, . Ia simple variabillté de La quallté d.es dcnndes ? 2. ?at aiI1eurs, ne rds,;1tent+elles pas'égalcmeirt des errctrrs et lnsujfi- sances cles méthod.es utll.lsécs pour 3-laius'uement ? * Ile deuxlèrce aspec t Cu problème concetne cert,:ines spécifiei-tds déf e:ml- nantes dans Ic comportement des Africalns en matière de fécondité. Sur ce point 1cs partlcipants ont e:çrÉ-mé leur cratn'i;e cluant à ces tend.ances appa:roltes qui ne tj-cnnent probablement pas compte de Ia varitrtion des pratiques sur les ln'uerdits se:nrels et Ie degré d rurbanisation en '. artlculier ? II. I,e deuxlème sous-thème : théthodes dlajustc:nent et dtestimation de la féconùltétr a connu une an-i.mation pJ.us intense, lh. effet 19 interventions sur un totcl d.c 45 (aont 4 sur 1e prerder sous-thème) fuf ont été consacrées. gss in'ber- ventions peuvent être classées en 4 points. A. Dans Ie preuler, 1es parti-cipanbs se sont interrogés sur ltadéqua.tirn des néthocles dlajustement et d.lcstJmaf,ion indirectes de Ia fécondi'bé utillsées en' Afrique. Cee méthod.es sont, cn effet, fondées sur des ffirothèses euir tout sr eteu:.1par:fois vériflées par alllerlrs, ne sont pas'toujours vérd-fiables en Àfriquer der.rxième 1ieu, ecs méthodes jettent r^u' doute sur 1e n:tveau réeJ- et sur sa tend.ance. troislème point a provoqué un début draffrontement eritre deux grrou- J.es partlsans de La collecte et de J.lautre eer.rx d.e J.tanal.5rse. été acquls : B.}r dc 1a fdcondi-té C. le pes s d.lwr oôté Cependant; 11 a -7 - 1. Qull1 nly a pao cllopposi-tlon entre collectc et analyse ma-is bien au contr"alrq wr débat interne, 2o que Ies efforts devraient porter - en prLorlté - sur J.a collecter tou'i; em, renarquant que-d.ans 1tétat actuel des chosee Ies néthoêes ind.irec'les dlajustenent et d.Iestimation d.emeurent u:r mal nécessatre - (nais sans . d.oute pe.s éteznel ?) D. &rffur, sur Ie clenrler point et à pr^opos dee sourccs de co].].ecte' cerualns partlclpants ont reppelé 1a pJ.us grarrde fiabllité de certaines sources p:r rapport à dtautres. 1. Alnsl les cnquêtcs à passeges mrJ.tipJ.es seralent préférables aülr enquêtes à passage rlrlquc ; 2. [or,r-lefols; dtautrcs parti-ci.pants ont souligné eertal-ns lnconvenients d.e ce type 4tobserration dont n6f,anrmsnt les cotts fort éJ.evés. Par ailleursr en matière dc féconclté certalnes enquêtes à r:n selul passage sur Ia vle génésique ôt natrinorriale passée dcs f ernm,es sc.sont avérées être tle bor:ne qsa'lité. 11 a été convenu, en outre, que 1tétat ctvLl de certalnes capitales et villes africalnes pouvalt être ule souxce précicuse de données, notarnment sur 1a fécondltd. ÏII. Lïfln le ,ène sous-thène qul. a àbordé les faôteurs explicetlfs ou aflfectentla fécordlté a suscité r.u grand nombre dtobserve.tions. A. Dans Ia strbd,irrislon m. tlvanlab]-es lsnéd.iatesil (féconOrht]ité - stériH-bé) et 0vaz{-ables tnte:mé&lalrestt (facl,eurs socio-culturels, écononlques etc.), L"ulnte:renltrms ont porté or parblcuJ.:ier sur Ies varlabLes lntezroéd.laires-: lellesque éC.ueatior:-fécondltér facteur§ socio-éconoulques-fécond.ité, rnilieu dlhabitat- fdcondlté1. coutum.es et fécondj.té. 3. Dtr.rn autre cÛté, l.e facteur iaportant clue représentc lllnféconrlité c-bplus particullèreroent la stértJ.ité .Lan,s cor-baines réglors nu peys a été abordé à mrrintes reprisee. On a princlpaleuent sôrelignd J.a nécessité cle développer 1a re- cherche nultid.isclpllnaire en Ia matl-ère. L,a stérlIité constltue en effet un d.rame aussi blen èociaI qutlndild.duel corm.e ont tenu à J.e souli.gner oertains membres Cc 1 | assemblée. C. Certatns autres partieipants ônt uts J.taccent sur 1a nécessi-té dtentz'c-prcnrlre des étuCe§ monographlques en -i4re dtu::e meilleure oompr€heBslon d.es populatloas a^fricaincs et de leurs conportemenrÈren matièro de féccnùtté. 11 a été par allleurs recoTnma:ldé dtln"bégrer Ie pl.us souvent posslble lcfactcur ethnlque au n.l'reau dc llexpllcalii.on, cotxmte d.e développer J-es recherchrs sur Lcs coutunes et tradi'LlolæCn rel-atj.on avec 1a fécond.ité er 1a nupi;i-nlité. D. âafln pour fini.r, lJ. t, été égalenent suggéré dtuti.tjser les résr:-Ltatsdes enquêtes africalnes nenéc§ dans le cadre de 1tffiflF-conme matlèrc et champ dlétudeprtvl1égiés pour la féconùité. A cette fin, 11 serait cer'cai-:âement utile de crécr -B- une structure dtétudes r:t de rccherch,^s africalne q+ se proposeralt un double but : t) anatyscr à échelle rdgionaf,-c' les aspeets spécif,iques dc 1a fécondité en Afrlque. e) anOfiorer et surtout ad.ap'i;er 1e. néthodologie et les concepts à Iaréa1ité Afr:Lca:lne. -9- BÂPPO]]I irINAï, Thène : morte.'lJ té les ddbats conccrnant Ia 6631n]ité ont porté sur 3 thèmes : - ]-a col]-ecte - Ies méthocles <llajusteaent et dlévaluiLtio:c - les niveaux, tend.ances et facteurs. f) as coJ.lecte les débats ont esscntlellement porté sur ltenquêtc norta-l-ité'lrlfântile etjrrvérrl1e nlse en plaee d-eas cr:rtaines eapita-les Lfricainos par 1lI.IO.R.D. trta,ccent ébant rarement nis sur ].tirrnovation néthodolog:lqr.re dans 1e C.cmaine de Ia. collecte dr:s données sur la mortalité, ttinltiative de 1tI.tr'O,R.D, mar:1uc un prem:ler pas imporbant d.ans ce d.omalne, lcs participants sc sont cependant'in'ic:rogés sur ccriaines dI.fficr:-ltés lnlr.érentes au système de coLlectc choisl, I1s ont émis le voeu quc ce fipe dreno*uête prrlsse êtrc fa:i'b cn coJ.laborai;ion avec divcrs orçaniuir;s et institutlons te]-s quc los-centres de pzutection nraterne].le et infcl:rt:l].e (P1[), 11 a été égale:ent suggéré d.létabllr u1 lien cntre c':tte collecte et ltétat citriJ. soit pour améliorer celui-cl cn ca.s dc iidf,i.ciozce soit pour ôlen serv'ir come base cn cas de fonctioru:ement satisfa-lsant. 2) Aiuste+ent et évcluatj.on - Deux méthocies utilis,:nt les stnrctured par âge dcs r1écès ont rctenu llat'bention des partlclp:m''s q.ui ont souhclté quteJ.les solent testées avec rlcs r"-ortnées d-tautres paÿs. Cependant dcs réservcs on-t été éltlses s,Jr Ieé §pothèscs c].r: base car les taux dtomission sont plobablement différentiels selon 1tâge surtout pour Ies décès des premicrs jcurs et Ie. cor:naissance dcs décès aux âges éIevés cst incertaine. - les particlpants ont constatd 1a nécor:nalssonce clcs o-br""rc iurcs d,c 1ei morbal.lté en Afrique et J.e fait que'Ies ajustements se refèrent souvent à d.es modèIes de mortalité non Âfricai.ns; 'IIs ont souhait6 que des tables types adi:.ptéec at-lx paÿD Àfricains soient constr;ites. - i:'nfiJL certa:i:rs mcm.brcs Cu col1oc1ue ont souI:lgné Ia bor:ne qun'Iité de drn- Bées ôb',enucs 1.ors des eno,uêtes à passages répétés; alnsl en Algérie ou o.u Sénég4.1 on c. pu étab1:tr des tables de mortaJ-it6-à partir dcs drnnées brutes reouelJ-lies à 1læ.quête s€u3s recouxs aux tech:rlques rllajusiement. i) ili.veaqT, tendances et fac'bcurs - Staglssant des niveaux, tendanccs et facteurs pouvant affeclcr 1a mor- talitér les participants ont recorueu, devant 1a faibJ.esse des données des méthodes dc coIlectc, la d.lfflcuJ.té d.c se prononcer sur le nirreau actuel cle la mortr-Litd e.n Afrique et par conséqucnt, de déceIer Ie sens dtévohtion réconte de Ia morb.rJ-i-b6. - Quant aux facteu-rs pou,'ant lnfLucr dar:s le'sem.s d.e Ia baisse clu ni'veau üe nortalJté, 1es participants ont rappelé llimportance à accorr^er aux facl,eurs socio-éeo116mi ques : le atveaux dc d.éveloppement c1e la santé publique ainsi que Ics -10- conditions de -u-ie Iiées au rev'enu. ltacccnt:. été égalcment nls sur ltdclucatj-onde masse et plus particulièremcnt eel-le des je'Jnes.mères par 1lintc:médiaire d.es centres de proteetion matcrne'l'le ct infar:,tffe (pi.ff ), Toutcfris 1a :Éalblessâ des xevenus famillaux pose Ie problème de'uise en pratlque des règIes cttÏ1ygiène. tra lutte contre la morb nr: cloi1, pas slintdresser spécifiil;rement à 1a nàd.=oine modc1ne m:ris intégrer de plus cn plus 1r' médccine tracitiorurclJe. Dleutres lntervenants se sont inquidtés des niveetlx é1evés de Ia nr-;rtalj-té gdnérale et infantile dans 1es nllieux ruraux tout en oonstatant une dégradation p"=ouptibledes conditions saruitatrcs cl-rns'1cs v-i].les susceptible dtentralner une éIr:vati-on du niveau de-la mortaf-ité urbaine. les participants tnt fait remû,rquer que 1es j-ndicls généra}æ.ent esti-mds caclullsrt des variations ôonsid.ére.bles des r:-ivcaux et structureÀ d.e In nortaJ-i-td selon 1es rutlier»r sociaux. IIs ont incité en conséquence 1es spéciallstes desqucstlons de population Âfr:lcalne à mettrc ccs différetces en 6-.id.ence per d.es études sur 1a mort,à'lJté socl;J-e. I,c rôl-e des spécicr-listes clc sarrté publique a été reconnu. -! *" de Ia préparatlon du prochaln coJl:que de dénogra$hie pievu pour Llarurée l9BIrjL nous a été demand.é d.tindi-qucr cLes ihèmes qrui senblent pniôritatrcs à ce prochâin congrès, Annexe I QUE[,QUES- AETSEIG1EJTIMS SUR I,ES TECI-IiTIQTJES. PP gQT,î ]CTE Eî DIESTI,.I.ATIO]T Cette annexe est un exrlrait cltune étude présentrieau colloque §ur Ia démograph-ie par Beba TIiAORE (Barnatro) et Band.retÀa Âvnrty (Madagascar). 1._qw i.1. Ires mé'ohocl"cs lcs trois princilralcs sources des tlonnées Ce féconrlité et de mortalité sont 1es recensellents de population, Ies enquêtes dérno6,raphiques par sondage et lrEtat-Civll. - 1,es recenserrren§__êe__poæu1alio4 : en Afriqueo Ia réalisation de recensemen-bs se-îtFte f,-àffi-onUreuses aiffi"euités : coût éIevé, cornmunicatiorædifficiles, rï)Ernque de persoru:el qua"iifié, etc. Par aill-eurs, les g.ues'l;icns posées pour Ia saisie de Ia fécondité sont souvent peu détaillées, elles *leuvent ne concel:iler gue les évène.ments srltyettus dans'les ménages au colllls des douze derniers nois précédant 1r date de recensenent. le connaissance de ces d.orrnées de mouveraent et de la stru-cture prrr âge cles fermies en âge r1e proctér permet une rnesure de la fécondité actuelIe. - les enquêtes déiaog::airhiques : on a généralenent recotlïs aux enquêtes d r pallier les lacui:es et inconvénients des recenÊenents de population : c1u-estioru:aire non tlétailIé pour Ia srrisie de certains évènements rltint-irêt capital, d.éIai prolongé de publication des résultats, coût éIevé, etc. les enquêteà spécifiques saisissant Ia fécondité peuvent être classées en der:x ou troi-s cettégorles : a) læ_SfrqUâ'q-u§-:lr-oassage_rurique_: à ltai<le de ces enquêtes, Ia fécond-ité peutêtrelre@stionsre1ativesau::évènementssur'v.enusau èo.os des d.ouze demiers lrois et cles questions relatives à lthistoire de 1a vie féconcle des femmes âgées de 14 ans et p1us. t) T,oe-*.efr : ce sont c-les enquêtes à passages répétéscùfGIqu@1esévèneraentsSurvenusentredeuxpassages successifs. Cette tecLu"rique e" d.es avantages certeins sur les encluêtes à passage unique car e1le fait rnoins appel ir Ia mémolre des personne§ enquêtées pe::nrettant ainsi une saisie plus prdcise de 1;r fécondité actuelle. c) lr§4qqe-!g-r=.nouveÀÉ_g. : cette tectmique récer:ment nise au point a pour i3térêt oe@es drévolution des ,:hénonènes sur Ia longue période, ei: éiuàiant Ie rfevenir drrme populabion à. partir de la liste noninative des ildividus issue dtr:ne enquête ancieru:.e. EI1e fut utilisée sur un petit échantillon C.es populatioas des hauts i:lateau:r d.e llAdarnaolra au Canreroun en 1967-196S et réi:étée avec succès en 72-73 en Hau-te-vo1ta. - trtEtat-Civi1 : 1es conclitions de Itenre;-ristrenent à 1rétat-eivil varient Crun paÿ§ffi:gratrri.béounon,étenduedescirconscriptionsadlrirrist:-a,tives' àeiais de déclaratj-on, etc. Dans 1a plupart des états Àfrica,ins, exception faite de certains cas ocrrtiôtùiers (atgérie, Tunisie, Réunion, Ile l'iaurice)r 1rétat- civil est inexlstant ou nn1 tenu. Dans bien des ca§ ler couverture de 2ltenregistreraent ne rlépasse 5;uère 5€/" pot;u" 1es naissances au niveau national . trti-ntérêt de cette source des don:'rées est doirc liieité du fait de Ia non coraplétude de ltenregls.brerient. Dans 1es pays otl Itétat-civiI est bien à jour, il peut faire 1tobjet dlune bonne technique oe nesure de lr fécond.ité, mais l-rétat-civiI dans 1es ;ays Africains fre-nco1:hones est difficiler:.ent utilisableà cette fin. Cepe:idant rure réflexirrn est ar,rorcée ac'buellernent dsns un certai.n norabre d.e ces laJrs en rrue rItétuc-lier 1: réforme d.es Iégislations e-b cles stmctures existantes poti âboutir à un ner-]1eur fonctionnenent à-e 1tétat-civil (pays de I-IOCALI). Son clépouillenent dans Ies zones oir sa ccrq:1étucle est relativement borrne âor*" aé5à de prdcieuses indications (Dalrar, -i)r.zzavi11e, libreville) ' 1.2. Critiquq de§_ raétirod.es de collecte. les données colleetées à ltaide de chacune des t::ois méttrodes comporteni divers types d.terreurs: il va sans rlire que les lnd.ices calculés à r:arti-r de ces données brutes rloive:rt être utilisés ayec précautiort. 0r peut elasser 1es errerlrs cle collecte affec-bant les d.orurées de fécondi-i;é en'urois ca-béSories: - les erreurs de dénorrbrenent, - l-es errer.Lrs sur 1râge, - 1es erieurs dtap-oréciation cle la 'ériccle des 12 dernlers mois clui ont 1rrécédé lrcLi6ration de collec-be. a) : elles sont généraleroent 1iées au Llallque de connai-ssanc-courptète cte flr.urivers à étud.ier, aux i:roblèmes de cléfinition d-eÊ concepts utlIisds, au,.r difficultés de traduc bion, à Ia qualité de la fornation et de ltencaclrenrent des age;rts chargés cle 1te:'écution de llopd:=tlon. Parmi ees erret-lrs ou;:eu-b citer 1es oroissi-ons, les dor,.bies conptes, les fausses réponses dues à la roéfiance des individus enquêtés, etc. b) f.,es errè.r.irs sur 1tâge : en Afrique, iI est frécluent que les individus i6norent ler.lr âSe. rès techniques telles q..re 1e caleirdrier historique ou Ie eletsser:ent peruettent toutefois r-,rre certaine anélioration d^e la eoirnaissance de ltâge. l\[ai-s les errer;rs inévitables de déc]arabion cllâge entraînent cles biais non négligeables sr:r llesti-uration des lrincipar»c irid.ices. c) tres erreurs.-dtan?-qéqi:rtion cle -Ia périorle des C-ouzS- derniers mois Itappréciation c1e la pdriode des 12 d.err:.iers i,rois qui orrt précridé rme onération de collecte nlest pas aisée rlans u.:"r milieu en uajorité analphabète. Certaigs évènenents sont d.éclaris à tort eorurre étaat survetlus au cours de la période et dtautres sont omj-s de la périocle de référence. Ainsi les évàneraents sont soit sous-estl-nés soit sur-estj-més ta.nt que 1es errelt.rs ne se compensent pas. En dehors des erreurs dtobservation, dtautres erreurs peuvent, lors de llexploitation, affecter les don:rées collectées. Clest oourquoj- Ies dorurées brutes d.oivent faire lrobjet c1 tun e:r;:iten cri'bique séz'ieux at) collrs de llanalyse. 2 . I,ES _TE C-i'jq-qgEËJI, S'IES_î_I_0_{ !E Ë -DAÆHE s_Jg FECOiOI[E , Afrique et particullèrenent les En orrtre, IIhistoire dénrographi- inconnue rle llanalyste. les d.onnées démographiques collectées e"r données de féconclitd sont entâchées dlerreurs. . que des populations africaines est gé':réralenent 1Ainsi, i1 y a lieu de se denand"r "li1 est possible, compte-te1u de ce Lrandicap,d.tappiiquer les néthodes dtévaluation et dtajustenent cw< données rte fécondité des pays africains. rrJusqutici les démographes et statisticiens qui se sont penchés sur 1rétude des populations africaines se sont évertués à construire des modèles ou à assi-mile= 1eê popula"bions à des modèles. Or tout rnodèIe si perfeetionné soit-iI, porte en fu":--nême ses insuffisan"es (I)tt. Cepend.ant, i1 est utile drexposer les techniques dlanalyse des données de fécondité et d.e nortalité pour juger de leur efficacité dans 1e contexte afrieain et dans ce but nous ex-.toserorrs Ie principe d.e ehaque néthode alnsi que 1es trypothèses de calcuJ-s et 1es conditions dtapplication. 11 sragit des techniques suivantes : - Esti:mtion indirecte de l,a fécondité à partir de Ia structure par âge (rétrojections), - Méthodes des populations stables et quasi-stabIes, - Méthode cte COAtrE et DEI{IENY, - ILéthocle de ZACHARIAH, - Méthode de Âbôu GAI,IRAH, - I[éthor]es de lY. BAASS, - },{éthotie de COALE et TRUSSEI, l'Iéthode de COA.trE, iIlll et TRUSSEiT. 2. 1. Ee]E:ga!igl-+l{'recte-@-p3r!@-æ. @ilrgig"tiorlp.) t Ira dénarche de cette néthode consiste à reconstituer à partir de Ia stmcture par âge et sexe de 1a population à un recensenent, et d.ru:re table ou dtune tàUte-type de rnortalité, Ies naissances sltrvenues dans Ie passé ai.nsi que 1es effectlfs selon ltâge de cette population à certajles dates dans le fassé1 5 ansr l0 ansr 15 ans, ... avant le recensenent. frr rapportant 1es iaissânces à certa:ns ae ces effectifs on peut calcuier certains j-ndices tels que 1e tar»c global c1e fécondité généraIe, Ie tar:x brut de natalitd ou lrindice comparati-f de natalité. Malgré sa relative simplicité et Ie faible nombre d.es données nécessaires, cette roétfrocle peut dlfficilement fournlr d.es résultats fiables. En effet, Ie dénombreinent doit être exhaustif pour 1es jer.rnes enfants et por.rr les femmes en âge de procréer et 1es nrouve*".rt" migratoires doiver:t pouvoir être négIigés. Ei: oütre, i:- faut connaître avee suffisarunent d.e précision Ie niveau et surtout la strueture de Ia nortaLité dans Ie pays concerné. (f) .f . COITDE : ttQuelques aÀpects dénogru.phiques des ressources huneines en Africluerr. OCIDE, ?aris, L973. 42. 2 . ùI4[hod.e d,es_ populations stable q .S iL _q.Ua§-.qtah1gg : 2.2,L. Métlrod.e .d..e FOAIE gt DffiiEIiy : applllquée en lIaute-ÿorta Ï.res auteurs ont constmit des mod.èles de popiùations stables donnantles tllstributions par âge associées atlx pri:rcipaux paramètres clémogr:aplulques. Connaissant 1a stnrcture par âge et Ie tar-rx dlaccroigsenent annuel-noÿen dtgnepopuLation consldérée conme stable on peut retrouver les autres caraciérlstiquesde cette popr:lation pounru que Ia table cle mortalité solt disnonLble ou décluàtfutedes modèIes de nortallté régionar.x de COAIE et DBriE$Y. On déteruine ainsi lapopulatlon stable ayant les mêmes caractéristlques que Ia popr.ùatlon obse:nrée. les tgrpothèses de La néthode sont 1es suivantes : - pas d.e mouvements migratoires ou " -Lqlortants ; - La féconttité nta pas yarié depuis - la morta]-ité est constante. de pertr.rrbation d,énographlques quelgues décennles ; et 1a -Orr.1es populatlons des pays en voie de dldveloppenent ne peuvent êtreassirnilées à des popul*ations stables en raison de la balsse de Ia mortalité. COALI0 et DEMSIüY ont donc mis au point une méthode pour tenir compte cles effetsde la balsse de Ia rnortali.té. Ï1s ont montré que 1es effets drune balsse de Ia nortalité sontéquivalents à cer.x dtune hausse d,e 1a. fécondité et sont iird.épendants du nlveauinitiai d'e Ia nortalité et dépendent unicluenent du ryttrne et cle Ia tturée de labaisse. I1s ont alors proposé une fo:muJ-e empiriclue permettant cle clédulre 1es caractéristiclues dtune population quasi-stable ae celI-es d.tune populatlon stable. Ies méthodes de ZACIIARIAH et de Abou GAMRAH font suite à ce1le de COIIE DXMEIIIT por:r ajuster les estjmatlons stables dans ltspothèse dlgne baisse de mortallté. 2.2.2. Méthode de@ ZACIIAAIAH a constaté que les estj-lcations stables du taux b::ut de natalité tj-rée_s.a'un c(x) dor:né et cltr.m taux dtaccroigsenent cateulé sur une périotle cte(x - 5) ne n6cessltent aucune correction, ainsi on peut avolr des conbinaisoas comme t r au noment du recensement r calcuLé sur 5 ans r calcr.rlé sur 10 a:r§, etc. Cette néthode requiert moi.:ts de renseignenents que ce1Ie proposée par COAIrl0 et DH,IEIII; cepend.ant eI1e nécessite une sérle de recensemenis àe quafite conparable, ce qui est rare. c(5) et e(ro) et "(ri) et 2.2,3.jt*r@ Ces néthodes sont d.éduites d-es eonstatations obtenues à partir de grogrartlaes. de si.rnrrlation, trtauteur a combi.:aé trois nivear:x de féôonttité{constante), trois niveaux de mortallté au tenrps intial, trois périodes debalsse et un seul schéua c1e bai-sse d.e Ia mortalité, soit 2T nod.èIes et 551populations quasi.-stables. trrana§se cles résultats a eonduit ar:x constatations suivantes coneerrtantIa déviation Âb = -8, - r] otr b est le taux réel et br 1e taux dtest.imation stabl a) tes dévlatlons d.es esti:uations stables sont indépendantes clu niveau de la fécond.ité. U) les déviations dépendent plus du rythne récent de 1a baisse de la nortallté que du rythme moyen sr.rr toute la période. c) Les déviations sont d.lautant plus grandes que La baisse de nortalité a eu 1-ieu rapidement. a) tes tléviaibions croissent avec 1tâte. 1-è.re MEIHODE Sartant de Ia constatation que lIesti-uation stable surestime le taqrc d'e natalitd ar»< jeunes âges et le sous-estise ar.:x âges éIevés, J.lauteur'conclutque I-a moyeTrne,des cinq premiàres estimations par "(f), c(ro); c(].I), ..., "(el)pour un tar:x dlaccroissement caIculé sur les dèrnières-annees, d.onne r:rre est{matton comecte du tar.lx brut de r:atalité est égal à 3.a noyenne des trois premi ères estirnati-ons stabl-es pour rrn taux dtaccroisserûent ea1eu1é sr:r 1O als. Ilavantage de cette néthode provlent tlu fait qulelle ne nécessite pasdfestimation stm la d.urée et 1e zythne de Ia baisge. De plus ltestimatton Barl-es 5 preniers c(x) tient compte des ereeurrs de décLaration cle ltâge et de'Iabaisse d.e Ia mortallté. 2ème MEtitODE Ce qui clisti::gue cette 2sne méthode de ceLle de CÆAIiE et DEIûEI{Y estqulelle part de Il\ypothèse que 1es déviatlons entre les taux réels et 1es tauc clresti-mation Itsiablertdépendent plus de }a baisse réeente de Ia uortalité que de la baisse intervenue au cours d.e l,easemble de la période. T:rauteur a aLorsdéterujlé ure équa,tion de régression donnant 3-a proportion à ajoriter à ltestimatiourrstabletf à tous 1es â6es F, I0, ...p 45 ans. lréquatlon de régression étant éga1e à : px=&x+b*Àr où Ar : différence entre les 2 taux dlaceroisseuent Ies plus récents ca1culés sur des périod.es intercensiteires qui.:rquennales. a__ et b_- sont Ies constantes de Ia droite de régression.xx 6Ces valeurs sont tabu-16es pour 1es aju.stenents du taux brut d.e natalité et dutau:r bmt d.e re;;roduction dans Ies der.ix cas où les estir,etions stables sont -faltes à partir cles ta'x d.taccroissement sur r0 ans et sur 5 ar.s. 2.2..4.. llod èIe _de Li"q"a j.té_Ae§e&igrt§_u. j jae§. 1:r fécôndité actuelle à dtâge des femnes (fécondité tous les ralgs d.e naissarrce de i:.aissance ser.ùement. Disposant de 1râge moyen de procréatlon des femmes et du tau--c brrrt dereproduction esti-uaé à ltaide cles populations stables, ce nodèle permet pne estirnation des tau-"c r1e féconclité par âge des fenrnes. rr est construit en associantà une table de mortalité r:n taux de renrod.uction éga1 à l-trrnitâ et un ensemble de4 valeurs cle 1tâ3é moyen de proeréation ; ce clui d.onne 4 structures par âge deto'r:x d'e féco:rdité. le princiire de ce modè1e "Àt qrru res esti-mations des paramètresdémographiques rrê sont sensibles qutà la variatiôn de 1tâge moyàn ae procréation.Ce modèIe a été eonstnrit avee les seules données des pays développés où 1astructure de Ia fécondité est bien évidemment différente- ae ce11e des paysAfricains, 2.5. IUqlhodes de If. XRÀSS (ap;rliquées revisdes au I,Jali et au Togo) Ces néthodes serrrent à estimer Ie niveau d.e ce11es portant'sur 1a descend,ance moyenne par groupe rétrospec-blve). 11 stagit soit de ra-féconà.ité"po,r confondus soit de Ia féconclité pour Ie premie, i.rrrg - tres lypothèses cle Ia néflrode sont 1es suirrantes : -lBstaru. de fécondité par âge sont restés sensiblement constants dans1e passé, . fécondlté et la - l-es migratlons nlont pratiquement ;oas de répercussions sur 1aactuelle et la d.escend.ance, - il nlexiste las de co:rrélatisn irrportante entre Ia fécondité mortalité. la cause principale poLrr IaqueIIe Ia d.escendance par â;;e (Fi) cafcuféeà partir des-beux de féôondité pa*r âge diffère d.e Ia parité pu=-âà;-(di--*- obse:srée est Ia nauvaise ap'iréciation ae la périod.e d.e référence des 12 moj.squi ont précédé llenquêter par les feuioes au-dessous dtun certai.:r âge. parailler-rrs, au-deIà dlun certa.il âge, Ia série des Fi est systénnrtiquénent plus'éIevée que la série Pi en raison des dÉfaillances de néno-ire d.es ferones âgées.la techurique de BBA§S consiste à utj-liser un ajustenent mathématique de 1à fécondittpour déternj-ner Ies coefficients Ki qui peruletient de comparer Ies der;x sériestrri et Pi. En pratique Itallure cle Ia courbe de fécondité clépend uniquement de1râge en début ile nrocréation dans Ia popula'bion consj-ckir8e. Der»c i-ncllces ontétd retenus polrx renclre comote rle ces diiférences rie com.portement : 1e rapportdu tar.rx de fécondlté à 15-19 ans au tatx de fécondité a ào-z+ ans (fÿrà)-àt-flâg: moyen de procréation (ù ca1cu1é en teirant conpte du décalage d.e 6 molssl lrenquête est à passase rurique). BRAS§ a déduit 1es coeffieieits p"" âÀ"-(nr)pour estimer Ia féco:rdité crrmuJ.ée par groripe tlrâ6e. T,es données *tr La tééonditSactuelle scnt comparrées ensuite à 1a parité observée pour d.éduire Ie coefficientcorrecteur d"u tar.u de fécondité. les tarix de féconditè d.éca1és de 6 nois sontersuite ramenés aruc groupes quinquennalrx d.râge classiques, 7Du poirrt cie wre dcs iypothèscs, Ia techniciue de BnAsS est très eontrai-8|ante pour Ia ?};4art des ponulations afrj-caines où 1e passé démographiquenlest pss connu. tre facteur-aà correction est calcu].ei u,.'urppo"ant que les femrnesde 20 à 50 ans d.écIi-,rent correctenent le nomb::e cle 1curs er:fants nés-viyants. 2 . 4 . Ila pé thoÀe_§g *c!,LTp*e_t_-ïgUs_SE. Ce nod'èIe pernet cllestimer h fécordité généraIe par arurée «itâge et §I?upe-c1râ5e uniqueirent à partir d,es domées sur 1es rlescôni[ances .irar grouped'tâge à ,n recenseflent. tra fdco:rdité gér.irale àépena ae : a) ta proooriion de feiu'res exposées au risque cle mnriage (nuptialité) t t) fa féconditd cles feruees mariées exposées au rlsgue rie fécondltélégi_iine. Ces rleux quantités ntévoluent pas de façon aléatoirer les autegrs ontutilisds deux raod.èIes cor.lr les décrire : - celui de 1a nuptialité suédoise du 19èrae siècIe ; - celui d.e Ia féco'd-ité *etu.:.err-e d.e rouis iiEIrRy. IIs ont alors al)outi à Ia cléternination de deu*rr foi:ctiorrs, ltunerelative à 1a nuptiallté G(a) et lrautre relative à 1a fécondité ig"iiiru r(a).dont Ie produit à tout âge dome Ia série des taux d.e féeondi-té pàr"Àc" i(;):" La déternination de eette série dé'pend d.e troj-s pcramètres eo, k etra, où : - ao : est Ilâge où Ia nuptialité connence, - k : est Ia vitesse de co:rstitution des nariages suédois, - n : est lrinteusibé du contrôle des ruissances. ch.oisi a lr.:Lori. par rapport au modèIe Ce p*ei.rètre est ao et k sout déteri.iinés sl-lr cles abaques d.oi:.t les entrées sont : pAR 1 - Pqscqn4e4ce ? 15:r-9jr,_qsI)cscendance à 20-24 ans ( pAR 2 _ 9esce4ciaqcg_à 2o-24 ansDescendance à 25-29 ans t __ao est obtenu par lecture ciirecte, tandis que k est ddùuit d.e Ia relation(ao + IOk) qni est éga.le*ent obtenue par l_ecture d.irec,be. A pcrtir iie ees trois it;raroètres on peut estiner, grâce à rme exploltationpar ordinateur (un progrrïrule fi,.lure dans ce modè1e)r-rÀ-ltir;;;" des taux deféco::clité (r-) porrr une féconaité totale égale À rir"rite. tra série des taux defécondité selra obtentre a'orès tlc<temrination c,e Ia descelrdance flnale à !o ans, enmulti;Iiant la stlrie a* par DIO. Bles avantages de ce-bte méthocle sont dtune part qutelle reqti:iert peu de données (,rniquemerr.i t*o d-escendances cles fesmes ctàssées par groupe dtâge à un recensenent) et rLra*tre pert-qu-e ir-série a* est àétcrn:inée uniquement à lraide des ciescendances les mierx aacraiis"ià"-rflr2.u"= à 20-24 ans)' Cependantt e'le pernet di;filii"*urrt r,est:-àiiioà àu-i" ie"otaite en Mrique en ra'ison des schénas de nuptialité ,1ui différ;;-iâtuiu*;nt cle celui d'u r1oCtèIe et de Iap""p""ii"n é1ivée de naissences i11é69itiles' IIrrJr, et ?RU§§-E-} Cettemét]locjeaétéproposée,rar].esauteursen1975.E}lesepropose créterniner la ftjcord,ité 9ar âge à par-;ir cles nombres moyens dlenfants nés vivants selon Ia clurée d'u cari'age' les llypothèses rfe la nétirod'e sont les suivalrtes : a)taféconditéc.e].apopula-tionétudiéentcstpasd.irigée; U) la prooortion des iraj'ssances illégitjses est faible' tre principe de l-a néthode sc résurne conflIe suit : Dansciespopr:J.ationsori1-'âgeaumariageestjeu-.re9tor)lafécoirdité ntest pas contrô}êe, il y a cle très-fortes cliances dlàvoir 1es *êmes structures de fécondité par aurée dL i'Tariag", "u'i" à des nivea**; Cifférents' Ainsi,}aconparaisonentrelesnivearrxc]esparités.observéespardurée du rcariage avec;"ii;;4,.,* ""rre*-tÿpà c.es parités p:r durée de meriage incorporant u:e ftlcondité:r:r,tui'e11e tôrmate, permet âe d'éterniner le niveau de la fécon,l.itd lésiti-;ne par groupe dtâge de 1a population étud'iée' leschéroa-tÿi,"d.esparitésparc}uréedemari.egeseragltenuàpartirdu schéna-type c1e variâiion c.e la ""'*i"i'ie iÀoàef" de nupi;ialité ' suéd'oise du Ieème siècre "r.Ï;:i-Ët à" "";#:i;I9-aàîËà""aiie resiti'ne (1es teux-de fécondité 1égiti-me trouvés r* ià,ri" irâ,nv). ," rr" tes"træoriques i1, îz' ?l ainsi obtenues seront fonctions de tlâ*e minimum àu 1:rer'rier mariage et de 1a vitesse de constituti-on C'es uariages' les rapports des .rarités observées auux irarités théoriques' qui clevraient être du mêne ordre rle gratrcleur, donnent le 'it'eà' àe ta fécond'ité natr'rre11e de la populatlon é,i;ud.iée par rrplo"i-à Ia fécondité nra.turelle de l' Iæl'lRY' treprocluitcleleféconditénaturellei)ar}avaleur.d.esrailnorts ci-dessous dorrne le niveau au" tt]"' rie féconclité Ié8;itime par 6rollpe drâge' Enfin, le pr:od*it cie ces ta,rx prr-î"" 'r,o,ortious rlàs feirnes mariées à chaqge groupe dtâge aoirrr.e Ia série a""-ir.o aé iéconaité gé,éÏ€le pnr Eroupe drâge' l,errodèleprévoj.tclesajustenrentspourls]]endreerrconsidérationles retards dans l-a co5abitatioir sti.vant Ie ruariage' tres autegrs ont terru cornpte également de ,a,r""îiriitiO a'-;";;" dans fa t1àclaration de Ia rlurée Ôu nariage' 9Enrrrisontrescaractéri;ltiquespartic,;1j.èresce]-anuptiali-i;éen Afrique et de }a forte :.lroportion cle:raissances i1i6gi'üimes' ce r:;rodèle coELEIe 1e précéd.e*t r3eut airrià1ene,:t être ap,rliqué ar.rx poptilations cle ces ?âys' )Ê Ïres hypothèses et les conditions dtapplicrition cle toutes les teci1nio^ues exposées ilc sont i;dnérelenunt pas sratisfait"" u"-Àf i';ue' -Dans certains conterites lti:rcohérence que iï;; cirerche--à lisser peut souvent iefl6ter ur:e réalité historiiue qlr.i nous écl:p1e. Tjne "orr.rnin*unce dri passé ddno;raphique des lays africaiDs stir:,rose ciouc cor,inc;r'îa"labIe à Ia co[sln''c'i;ic:r c1e tout nodèle africrin c1e fécorrd.i'Ué tioili l-a 'éccssité se fait de plus eir pI''is sentir' pour ,ra;:cis c.E,DRiAu (r) : Itrl est vain iie vor-üoj-r espérer améliorer Ies coilreissaiices d.él}ognr lhitlues'si lton ne collecte ras de clorurées d'e bonnc " qualité. tres néthodes I',-" j-'*ris.tyse-aes dorurées 1nperfiites-ne sont c1ur,n palliatif c1uti1 fnut éviter âu.;;id, d-lautant plus qutelles reposent sur des hypothèses p;;;i";"-q"" rron ne ""üt p"= toujorirs adle'btre' Àinsil-leffcrtri.o.'-i-i]-portersurfta'nréliorationclcsi:Li;'bi1od'esdecollecte' seul iooyen s,scel.,tiblc de prog"à*"""-aorr'" Ia sitrration 2rése:r+'êrr' N.B. Des elc1uô'bes cérirogral:hiques utilisant d'es nodèIes ont ité souoiscs au colloquc d'ont : 1-Etu.ci-ecritiquec.esi.rétirocresd.'ajustercentetc.les.bi.rna,uiondela féco:rc,,ité à. p;'rrti-r clcs stati-stiques eJiectue'rses (i:IAtOaAOIJltr A' Siclibé lïaIi) I 2 - la fücorir1-j--té en /ifrirri,e -i'r'opi-ca1e. (tecl:niç1rt'es c'e co11ec.i';e et dter;i;j-nai;i_o*, iri-ve,-,.o'I-i-tàiJ""""1 iiaba. ,Ltu'ong et Sandrctsa Â'1 5 - Util:Lsation d.es c1écès incornplèteitent riécli"rés à un recensenent por'r estjrer res _;rincipai.,x-:-r:ailateurs de le nortalité, cas c'u cameroun' co^so "à t*rIlr- à- (ï;;; ;; co''rt'os;e (r*ni s ic )' 4 - Is mortrliié j-ntercensiterire en Tr,rnisie (J. Ya11in, France)' 5-Critiquee-b-ajr.-steriierltde}atabled.eno::,ua:Iitéobservéeen1966à liacl,agasca= (iiàuot"itoirta), 6 - Utili:ation cie l-': répartition p r âge ct !3r sexe des décès rle moils dtun an I't-r'-r l''';u"iàÀ"nt du taux ae rnorlnlité infantile dans les pays àr s'ci'-bis+'icit"" ;;;;ioii"" (3aba 'rnÀorG) ' I,e ;n.ême Baba îÏiAORn a élaboré rrn mod.èIe qlri .:.renc1 en conpte Ies erreurs 1es pluâ "o,.,r*".rur.t::cnc,:*'brdcs àn zo*e OC? et lta apl-rliqué au cas cle son )ays' Ie 15a1i. (r) p. GE TDRIAU : trT-,a c1émo6ra";l-rie des Popur n'bion, l-977 ' pa;,s dtAfrique. Revue et synthèserr - no 4-5t P. 92'1. d t études figurent Nous avons été heureux de constater o.ire parrd d.émographlques Pouvr-rnt satisfai're les besoins des iessortissants de Ia zone oC?, notament 3 adresse Direction des Statis- tiques Togo Direction des Statis- tiques NIalj- Direction d.es Statis- ti-quesMa]-i Direction des statieticlues Annexê I1 Ies pri:cciPar.u auteurs de recherche' cle Il0ÜÏ, mémoire Présenté llvolution de 1a fécond'itê dans les arrnées 6O arr logo(wag-:slt) etP' la fécord.ité en lLfrique tropicale : fechniclues de collecte et cllestima- tion, niveaux et terrCance 21p. Etud.e critique de méthoêe dt ajustemerrt et c1r estima- tioà de Ia fécondité Èr partir des statistiques rléfectueuses Ii P. _') - /rda6non - Traoré B. - sid.ibé H. - tlu Sénéeal. - l. ftreye - ft:quêtes sénégalaise sur la féeond'ité - Approche pouï lliie refo:mul-ation des eoncepts utilisés en aémograplde dans 1es pays africa:j::'s 5 pages - Diop Ibrahirna (présiaent d'es démo.;raphes africairrs d'tE'F')--- . 'ocpérien". àt.rro.,rEfc;r-#"ncgraÿrlques en n:ilieu n'ra"tr africain - [ollré Direction des statis- e]rci§sarrce urbaine et tiqu"s0ôte d.tlvoire d'éveloppe:nent éconoruio'ue et social ]OP' etc"' ITous nt aÿoïIs pas m-is Ia liste d.es démogfaphes aflricalns notar'urent ceux de Itlnstitut de Forrnatj-on et c1e necn'ercfre en démogrupi'i" qui ont fourni 6 corunmi- cations de recherche au colloque' Nationa-]-ité Â19érie Belgique Camerotxr Nombre d.effints 2 1 11 Iriste des comnrxri-cation§ Nor. et prénom des arrteurs S. Sah]-i Vilquin E. IFBOD E. -NgPeE. Fosso Ileuzeta E. ligwe G. Negadi .J. [oyo :I.li. Iikougourou Diafoukii F. R. iVlfoul-ou û1. Touré A. Dittgen ..ieharni M. R. Clairier R. Blart F. Bi-net René Clairier l. Deporul J. Val-in R. Clairier F. r.]l.rbry P. lntolne A. Podleuski- Jemai i{ecli lnstitut Sec. dtE. Plarr Univ. T,ouvairt IiTORD Dir. Stat. Mini santé II,ti0D B.C.R. ITA.OD Dir. Stat. Uni"v. Annexe IIlæ Su.iet Fécondité Ium:igration DémograPtdc africaine Déno grrrPlde af ri c ai:le crcissar"ce urbai-ne Iflortalité infantile ICem Etude des riges Démo.graPhie et urba- nisation Déter"n. âge croissance urùaile Croissarrce au Congo Croissar:ce urbai:re et déve1oP. écononique Mortalité à Abidjan Croissarrce urbaine Fécond.ité Croi.ssarrce urbatne Flux vi1le-canpagne Sr::rrrort a-Lité f émi:rine en I{.V. Mortaf-ité infantile enir.v. (l v-ürug"s) Hortalité I.C. êrr f\:nisle Age et fécondité Déclarations ü3 1tâge Erreurs et éva--uatlon des foes Indice de Po§gerie et gril1e d.e mtrriage &rquête mondia-Ie sur Ia fécond'ité Centrafrique Congo Côte drlvoire Frarrce I 2 2g ]NSEE INED Dir. §tat. I}TSEE ORSTOM nilm N.TS ]E II'CIBD OITSTOM OR.SîOM 0111,Grande Bretagne Nationalité Iitadagascar MaIi SénégaJ- IogQ tunisie ONU Nonbre de oarticlparrts Nom et prénom ties auteurs Rabetsitonta C. r?azafj.nandimlY H. Sid.j.M B. Traoré Annexe .III (suite) Su.iet Critique et ajuste- ment de Ia tablo de mortalité Croissance urbaine en Afrlque troPical.e Etude cri-tique des méthodes ajustement et fécondité Utilisabion de Ia reP. d.es décès Pour 1r ajust. d.e 1a raortalité i-n-fan- tj.le. Fécond.ité en :',frique Tropj.cal-e Eaquête de fécondiié au Sénégal ,çproche poul une re- fortuJ-ation d'es concePt' démograptrlques kpériences sénéga-lai- ses dlenquêtes d.éno- graPhio,ues E'rolution de Ia fécon- dité au Togo Nuptialité et fécon- d.ité en tunisie kode rural en[\rnisie Mortalité en f\rni-si-e Estjiilation des jild'i- cateurs de mortaLité Pro$ection de l-a s gpsgmrn 4f, ion r-rba:i:re Niveaux et terrdance et variabilité économlq' en Âfrique. Institut Ilniversité IpoF.l) Di-r. ?Ian ff.r. Stat' T)!a Y. Traoré et Rarrdressa Dir. Stat. Dir. Stat. il }jr. Stat. Dir. Stat. 0.1T. Plan PAl,[ O.N. Plan PAI/I TFORD Ccrp. Technique il Gueye Gueye Diop lani:re trauine Àdogon M. Banâket tI. J ema.l- LI. Baraket Yaussef Courbage fim l'iau Gri-nbelt 1

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