IWORLD HEALTH ORGANIZATION ORGANISATION À4ONDIALE DE LA SANTÉ PROGRA},'ME }E IUrIE CONTRE LIOIICHOCERCOSE D\X]S LA P.EGTON DU BÀSSIN DE LA VOI,T ORIGINÀI , FRÀNCÀIS COI'IIT-E CO}ISULT,\TIF D I D(PIIIiTS Quatrième session -o:esa-k@\gar- (ocr/o1.e) UTITISÀTTOI{ ET RECOIONISIî]ON DES TtrRNES LTBEREES DE LIO}ICHOCERCOSE 1. ïntroduction Lutter contre une malad.ie d.ébilitante et cause de sous-peuplement, pour perinettre un mieux-être d.es populations et Ie d.éveloppement socio- é"o.roo,iqre d.es pays concernés, teI peu-b être résunré ltobjectif à la fois humanita.ire et socio-économique d.u Progra.mme. ltétat de ce d.éveloppement socio-économique, laissé à ltappréclation et sous 1a responsabilité des Etats Participants (Bénin, Côte-d.tIvoire, Ghana, Haute-Vôlta, l.Iali, Niger et Togo) es-b présenté chaque aru:ée aux insta.nces du Programme à travers les rapports préporés par ces Etats. Ltexa,rnen d.es informations actuellement disporr-ibles pe:rret d-e faire une analyse d.es actions d.e d^éveloppement socio-économique dans lraj-re du Programme. De telles analyses demeurent cepcnd,ant lj:nitées du fait de I,inégale qualité d.es informations : bien que lcur importance générale soit appréàiau1e, une comparaison rigoureuso cntre 1es pays et/ou entre plusieurs périod.es se heurte à des lacunes de données ou à d.es insuffisances de préci- s ions. 2. Mise en valeur et utilisati on d,es terres I ibérées d.e 1r cercose La mise en valeur d-cs terres libérées d.e llonchoccrcosc consiste essentiell-ement en leur utilisation a€ro-pa.storale. En effet, bien qulil existe quclques e:ploitations minières dms 1a régi.on du Progra.mne tell-es que ltor d.e Pourn en Haute-Volta et celui d.e Kalana au i{eli, ce sont ltagriculture et 1rélevage ainsi eue leurs supports logistiàu"s (re=sources hr:mi.ines, outillage, hyd.raulique et comr,runications) Qui constituent 1a majorité d.es investissemcnts d.e d.éveloppemcnt obse:srables d,ans 1a région, coflrmc 1e fait ressortir ltanalyse de Itensemble d.es projets coni'rus d.ès le mois de décembæ l)ll z J 212 millions d.e F CF pour lts.griculture et lregro-industric suï un totat ae 6O49 millions pour 1e Bén-in, 11 241r, n11- lions sur 28 1-l}r, millions pour 1a Haute-Volta, 77 BO51B millions sur 94 254 rnill-ions pour 1a Côte-d.tIvoire, ctc, (OCP/EAC4.15) 2Ltutilisati.on d.es terres libérées d.e ltonchocercose sc caractérise également par llirnportance du nombre d.e projets et d-u cott d-es investisse- ments. Ces chiffràs évoluent rapid-ement. Â1ors quron d.énombrait nL-1977 environ 160 projets dtun cott totaL ô,c 2ÿ mifliard-s de I CFA pour 1es d'ix années suivantes, à 1a fin d.e 1977 ces c[iffres sont passés respectivement à 200 projets et BOO milliarcLs c1e F CFA; en L979 ils atteigrraient ]20 projets et 962 miili:Lrd.s de F CF-ii. Lrimportance d.es investissements de mise en valcur et leur rytime accétéré sc confi:rtent lorsque lton compare 1es chif-fres d.e l9B2 à cLux de 1-rarnéc 1977 : pour le seul secteur agricolet i1s passent de 1 122 raitlions d.e F CF en 1977 à 21 32tr1 mil-lions cn 1ÿ82 pour Ie Bénin et de U BO5 millions d.e F CFA à 99 645 millions d'e F CFÀ pour 1a Côte-dtIvoire. (tauleau 1). Dans ltensemble, entre le d.ébut du contrÛle et la fin d.e 1a phiase I d.u Programme Ie nombre dcs projets d-c d.éveloppement d'cs zones libérées d'e Itonchocercose a ctoublé tand.is que les investissements réalisés ou prévus ont augmenté de près cle {Ot/o. À la moitié d-e la. p.hase II, 1es chiffres inctiquent *u ,qfo,nntation globale d,c 746% e*" 55ÿ/, entre l-es dates de réfé- rences. 11 sembie po, "orr"èquent que la m.ise en valeur des terres libérées grâce au contrôle dü vecteur, se réalise à un rythme satisfaisant et que 1es Etats font prcuve dtune volor:té politique manifeste et enge,gent unc part importa.nte àe leurs ressou-rces d.e cléveloppement. Pour être totale et perti- ,rurrt", cette appréciation pourrait également se référer dtunc part aux oUseciifs éconômiqucs initiaux du Programme et d.rautre part aux préoccupa- tions actuelles. La mise en valeur rles zones libérées d.e Itonchocercose montre cependant une grand.e dj-versité selon les pays tant par Ie nombre d-es projets, Ie volume d.es investissements qrrc par 1a répartition entre les secteurs économiques concerrrés, lragriculture-et Itélevage demeurant dominants. Les ]20 projets et 1es 962 a1lliierd.s cl,tinvestisscments, répertoriés en 1-979 se répartissent de la façon suivantc : 28 projets au Bénin pour.lS 7e2 milliards d-e F CIFA' 62 projeis pouï 497 656 milliards de F CFÀ en Côte-d.tIvoire, 1! projets pour e55r1 millions de Cedis au Ghana, 94 proiets pour 76 212 milliards d'e F CFA en Haute-Vo1ta, 5J projets pouï 162 556 nilliards d.e trM au Mali, 22 projets pour 14 792 milliards de F CF au Niger et 45 projets pour l55 O54 rnilliards d-e F CF au Togo. Plus d.es deux tiers de ces projets concernent llagriculturc ct 1r élevage. Par rapport aux plans nationaux d.e développement, Ia troisièine rér:nion d.u Comité "orriuttatif aiExperts a apprécié que les rapports présentés par lcs Etats sur le d.éveloppcrnent socio-économiques rrmcttent en reliefrr 1a relation entre Ics activités socio-économiques "et Ies priorités .d.es pays conceïrrant 1e cléveloppenent national généraltt. (R .pport OCP/EÀCf83,7., page 1ÿ). 11 . Mise en valeur et recolonisation d,es terres Iibérées d.e ltonchocercose 3,L Définition Les termes d.c colonisation ou de migration agricole nri-urpliquent pas d.e présomptj.on quant à ltantériorité ou à Ia postérité du phénomène par rapport à la'r. périod.e au cotlrs c1e 1aque1le a licu ltaction de contrôle d.elroncirocercose. par contre, les tc,,rrnes de repeuplement ou ôe recoronisation souvent utilisés d.ans le cadre rlu Programrne in-fèrent que dtule part Ie phénomène est postérieur, consécutif, suscité et Iié à Itaction de contrôIe d-c l-ronchocercose et que dtautrc part, Les zones qui en font ltobjet consti- tuen'b soit d.es aires d,tancicnne occupation humaine, soit d.es aircs répulsivesà causc de facteurs d.ivcrs d.ont ltonchoeercose. Bien que cette assertion se fonde sur d-es cas d.tespèce inrllecutables, il- demeure néannoins nécessaire d.tentreprendre d-es étud.es sérieuses par 1a précision des méthod.es et par Ia représentativité d,e Itéchantillon spatial couvert, pour en vérifier la valid.ité globale ou relative au n-iveau d.e l- t ensemble d,e la région du Progra,rnmetout en précj.sant ltincidence relatj.vc réel1e du contrôle d.e ltonchoceïcose.Par ai1leurs, qutil stagj-sse d.e col-onisation ou de recolonisation, 1a nigra-tion agricole iinplique un clrangement d.e l-ieu d.e résid^ence, temporaire oudéfinitif (à tout 1e moins auràlre) et est dite spontanée qlrr..râ efre se conçoi.t ct se réalise par Ia seulc in:itiativc d.u paysan; elle est C.ite organi- sée quand Itin-itiative du d.épart, 1cs mod-alités d.e Itinstallation et le mod.ed,te:qploitatj.on sc réalisent sous 1es auspices des pouvoi.rs publics. Spontanée ou orga"nisée, 1a migration agri.cole et mrale est d.ifférente de la migration urbainc et est essentiell-emcnt unc occupation de terres pour une erploitationpuremcnt agricole ou agro-ind.ustrj.elle. Errfin, urbaine ou agri.core, Ia migration est dite cxterne ou interne sclon que Ies personnes concernéesfranchissent ou ne franchissent pas 1es frontières nati.onales de leur pays natal. Ltanalyse d.es activités de mise en valeur d.es zones Ilbérées d.elronchocercose montre qutelles sont dominées par 1a migration agricol-e rurale sous Ies forrnes organisée et spontanée. Cette colonisation agricole rurale est particulièrement importante cn i,Iaute-Volta. A défa,ut d.tune étud.e globa1e, lterçloitation des d.erniers rapportsÔcs pays donnent l-es résultats ci-après, où ne sont pris en compte àue fosactions comportant des transferts d.e populations. 1.2 l{aute-Vo1!a. Le repeupl-ement des zones actuellement sous contrôl-e antisir',;ÏIâîâfË-naute-voital connaît deux fo::mes principales : ccl-Ie organisée et celle spontanée. 4a) Ia, _qqlonisation organisée. surtout agricole, concerne 1es projets sui-vants : - ItAutorité d.cs Lnéna.gements d,es VaIIées des Volta (AW), - 1c pérlmètre rizicole de Ia Vcl-lée du Kou, - ltaménagemcnt rgro-industriel de Ia société sucrière de Haute-vàIta ( so. su.H-v. ) i) f,rlr.W a comrrlencé scs colonisations en 1971 . Les recensements d.es c'.ernières années mon'Lrent qur cn L977 pat exemple, ÿ01 f amilles comptant 6 1OO personnes ont été installécs. En Novembre tÿE1, ces chiffres sont irassés respectivernent à 2 458 fa,milles et 18 155 petsonnes. En L9Bit 1es périmi':tres comptaient B{0 familles supplémcntaires. En Juin 1981, 1c périmètrc pilote du barrage d.e Bagré était crploité par 21 exploitanbs. Sur lrensemble de 1tAW, 1a. progression des installations dans Ics blocs est clonnée par Ie tableau II. Bicn que les chiffres soient en dessous d.es prévisions d,u projetl iIs inontrent que sur Ia périod.e d'c 1977 à 1-981, 1e nombrc de famillcs-ilstal-lées a plus quc triplé, 1a population totale a qrrad:rrpIé. En Novembre 19811 1z po1:uiation était répartie en 58 villagcs et exploitait 19 !00 ha avcc'1 540 attelagcs sur une surface aménagée totale ô.e 24 )OO ha,. EIIe étr-r.it également clesservie par 2J2 polnts d.t eau permanentst J dispensaires et 2.) sallcs dc classe d-e 1técole pri-maire. ii) h Valléc du Kou comptai.t, à la fin d.e l-r. campagne d.e ltannée 1981, ÿOl familles pour 1' 000 personnes et exploitait I 007 ha. iii) LzL so.su,H-v, pendant la mêrnc année comptait 6 roo employés. -\ -b) La colonisation spontanée : Elle draîne 1a plus grand.e partie des citoyens q lorigine en quête dtul mier:x-êf,re. i) Seton le recenscment généraI effectué en l)lJ, 1a migration exter- ne concerï1g,it 114 715 personnes et 1a mi.gration interne intéressait 2e5 241 personnes soit M de la population résidente du pays. le tableau ÏIf en àor-u 1a répartition et les sold.es pour les d-ifférentes régions d-u pa5rs. Ces cliiffres demeurent très en clcssous de Ia réalité. ii) Cepend.ant, on sait euc les fortes concentrations de migrants spontanés se rencontrent aux abords imméd.iats d,e ltAVÿ, autour d'es Volta Rô1tge et Bl.anche et de Ia Bougouri'ba, sur Ie trongon d.e Ia Volta Noire entre t<oriUa et Batié Nord, d,ans le couloir d,e Samand.éni à Lahirasso, dans 1es pourtorrrs imnéd.iats de Ia Vallée du Kou, sur l-taxe Dédougou-Bobo-Dioulassot àutor:r. d.es plaines aménagécs ou des grand-s axes des Sous-Préfectures d.e irltDorola et d.e Hound-é. Ainsi on notait i 5- en 1981, srlr Ia rive d.e Ia Volta Blanche : 18 groupes PeuI dont J avaient 2 d.ans ci'ancj.en:neté et 1] trois ans au plus; ar»r blocs de Lirroghin z ZJO familles d.e migrants spontanés dont Itimplantation est postérieure à l)12, en juin 1981 cette zone compterait plus d,e 1000 nigrants spontanéss dans la vallée d.e Ia Nouirao : 10I fa:ni11es PeuI d.ont 12 ont moj.ns d.e I ans d.tancienneté, 2l entre 5 à t0 ans, et 62 plus de 15 ans; à Mogtédo-Bomboré ; 1 vil-Iage de 124 cul-tivateurs, deux autres villages de 150 cultivaterrs-pêcher:rs, des groupes Peul de 900 à 1000 bovins chacun üe juin 198] u::e enciuête en cou-rs de It/.W prévoyait d.rinte:eviehrer au noins 2{0 chcfs d.e familles à Bomboré, 26! à Mogtédo et 6}8 à Rapada.ma, soit un total de ll22 fanilles. - en 1981, dans 1es blocs de TiébéIé, iI y al:rait au moins 2000 persorules installées; à 3ané 110 familles au moins se sont installées. - dans 1a région d,e la Bougouriba et du village d.e Djipologo, Ia cartog'raphie drrmc étud.e encours dtexécution a répertorié un nombre iroportant d f install-ations spontanées dont un échantillon de 59 familles sera sor:misà rine étud.e approfondie. - au moins J00 f'amilles comptant globalement 169l personnes se sontinstallées d.ans Bÿ localités du Département d.es ilauts-Bassins entre janvier L979 et mars 1ÿ82. De même, clans onze villages du couloir de Samand.éni à Lahirasso Ie nombre de familtes a augmenté d.e 2r2! foLs et celui de 1a population totale d.e 2rJO. Âu regard d.e Ltaction d.u Programme, trois traits essentiels caractérisent 1a migration spontanée en Haute-Vo1ta ; i) fe caractère récent des instal-lations : d.ans ltUnité d.e Développe- nent d.e Mankarga Br% d.es migrants spontanés se sont établis à partir d.e 1979 et 51ar/o sont arrivés en 1ÿ81 et lÿ82. Dans la val1ée de 1a Bougouriba et autour de Djipologo 160 des installations se sont faites entre 1978 et t982. ii) le rythme particulièrement rapide de ces installations en l97]-l9eo, époque où Ie contrôl-e du vecteur de ltonchocercose a été effectif d.ans l-es régions concernécs. Le tab1eau fV précise les d.étails de ce rythme accé\éré des installa-tions spontanées d,ans 1a région de Sarnand.éni; 1es graphiques V et VI en montrent lrallure pour 1a zone d.e Mamkarga et d.e Mogtéd.o-Bomboré. 6iii) Lcs d-ifférences dc structures dénographiques entrc miSrants spontanés et les nigrants organisés cl'une part, 1a population totale du pays diautrc part t cltez les migrants spontanés de Ia zone d.c Samand-ein-l par excmple, Ia proportion des 1O-4O ans ct 40-50 ans est trois fois plus éIevée qro ôiroi les miSrants orga'nisés cles brocs d'c lrÀln/; les honmes sont largenent majoritaircs. 1.5 Côte-d.rIvoire. Plusieurs des actions d.e mise en valeur des zones tilérées a* ttoffi-oc-ercose d,e la Côte-d.rlvoirc sont réafisées sur 1a base cltun transfert et dtun': installa,tion cle population. i) te proga'arnmc sucrier, Iancé en l)l{, réalise ex-nihilo, de vérita- bl-es ci bés our.rières où, en t981, vivent au moins 12 50O employés permanents avec leurs familles. ii) te prosTainme maraîcher, mis en oeuv-re en 7974-1975, totalise I 2OO familles d-texploitants et au moins 200 ouvrier industriels. iij.) ttÀV, dont fes périmètres se situent dans la zone drextension d.u Programne, a nécessité Ie transfert e't Ia réinstal-lation d.e plus de J! OOO personnes dans 61 nouveaux villages. Lcs barrages d.c Soubré et d-e lqyo prèrroicnt également dcs c1éplacements ct d.es reconstructions c1e villages. iv) nnfin lcr: col-onisations spontanécs existent également en Côte d.tfvoire : autour d.es, complexes agro-inclustriels et dans les villages d.e cultu.re. Lec d.on1ées y afférentes ne sont malheureusement pas dispon:ibles. 1,4 ]li.æ. nans Ie caclrc d.u projet d.taméncrgenent hyd.ro-agricole deItÀrrond-ffient d.e Say et d.ans celui du projc'b de productivité d.e Niamey, d.e; installations spontanées irnportantes sc sont opérées à partir d-es régions d-e Niamey, Ouallam, Filingué c'c Dosso. De nombreuses activités sty déve1op- pcirt et ônt fait d.e Itarronclissernent un rtcentrc d.e d.éveloppementrt et rrun exportatcur dc céréales vers Ir6=1t'. (Frpport annuel au Niger pourr 1ÿ85). 7 c iit^ -^)t -t rUF,Ur i) f,c projet d'aménagement de l-a Fosse aux Lions prévoit une action d.e colonisation qui aidera à mettre en place au moi.ns 126 nouveaux erploi- tar-its de cu-ltures vivrières et BO maralchers, soit un total- d-e 206 famill-es. ii) Le projet c1e d-éveloppement dc ItEst d.u Mono envisage drinstaller sur 4 ans {00 fami}Les. iii) te projet Ctopérati-on de mise cn val-eur agricole de l-a Val1ée de la i(ara à ]tintention d.e d.éplacer I OOO familles z )22 sont d.éjà en pIace. .7 I 4 Vue d.r ensemble Lc rapport ùc Ia mission PÂG avait dressé une ca.rte visualisant ltcnsemtl-e d,es projets et d.es id.ées d.e projcts possiblesr fomulés cn 1971. Sur Ii,, base des in-formations d.ont e}1c <lispose, ItUnité a réaligé en Juin 19BJ une carte d.es principales zones de projets d.e développement en cours clzns la région d.u Programme (tableau VII). Les plages couvertes par les cionnées cle 19BJ surpassent d.rau moins d"eux fois celLes d-es prévisions d,e 1971. Ceci con-iirme Ia tenclance générale observée d. lune misc en valeur effcctivc et de plus en plus manifeste cles terres Iibérées d.e ltonchocercosêr Des étudcs préciscs s'ür ltarnpleur spatiale, sur les caractéristiques socio-éconoraiques d-éte:mrineraient les d.ifférentes formes de cette mise en val-eur et précisera,i.ent les avantages économi.ques et sociaux permis par 1e contrôle d.u vecteur de l-lonchocercose. \.€l o\ <f oo\ \o o\ tr\ Lr\ ()() o ()ÇN N (f Nô- b-oN N È- 6 oso E. O coN o (\ §- o\o@ o\ \oF(pc-.tr-c\ v) È- N a) a) ts N \o\I)t.- c! N ÿ'\ sN 0 §' §l J o\ È-,t.- o\ ag <) 6 \o (r\ * hÈ- CJN\o N \I) oiÈr N\o CT\ts I I u3)ôu\ @ o\ êa r^\l? o cI\ nn CD À È* n o\or^ a +, r-la To+ d TE §..È-. o\ @ o\ LA $ co @N Ê + <t rÀ o\ \o N \D b-- tr\ I dɧi .É(5 N o\ t-r o\ a co \o o\ô\ r, ao Lr\N c.-. R N 6N (F oo() .J N Ê() C) 11\ rr§-u râtÀ (f\ @ o\ oÈÿl0 H .d o +t ,cq) o aI)l-. rot^ \oNs LNN N CJ oN(r J o \o otJ oo\D §l ()$ (f l t f\F a\ oo\oÈr\o N r+^ r^\o \o N (f\ N c! CJ c 2(> o. oô @o ld I H o N coô C\ slÉ â § èoq\ È.-r NN \o N \o @ ^ s s I c) §^- h Lr\ <)ÔJ\ol.. \ro c o5 \)N d rl 3, - ,{oq0 .A o c()N r^ \o C{q) () n tl a) r{ ,o .rt É oÈ 0) .r{ qc o tr a \0) o a â t\ L\t'- s rJ o\ rÀ ct) c! o\ o\o Fr er() É. @ atr{t a ,o o E o{,éoÉ F o o a0d&kdp @ o ô0d t{oir @ +,ç{ Ë, \o s +t EIda 6 o r-l rl o Eo a @ Éoil +dÉ.t{ 'Jaar o +É @ EIoÉ Èo o @ 'Ét-l o a) + ct {5 o o YI t{+o+adlJÉÉdÿl :J +gtbOddt slp o Ê{ fJ o édÉt{ E oÉ :É §l o H r-{ odq00 d @Yt>Âtso OF{F{ G, Er9Àt p o€ oqÈâo ,;} to+'d .-t{ tsCio à"-' F{ kt"M+dqo o t{t+ .{ ,t t{ @ D\o {5 ,{ trYl +)oql {, td o +t o o0 da, (f\ H Hq) rl € Ei a Lrlt-lHS F-l ÉrO 3Ê d TNEl c)tla et È HrnFlFf HOtsE tn t(\'ria @z<o\3-H tz È,-- zÉl È--OE q,=l Pi r^l ':8'- tri ô;i HUtr Er'ÊQp2A'AÊIooEÈi]<.,Ë - ÊH Fl l-al Ëi azz14ÔF 5pdoDO Ef,.H .',1 El aHE r-lê (n E-r tsf, 0ÉP{ Tableau II INSTALL\rIONS XE I4ICRAIi''IS DX-liS lIlS PERIYIETAXS DE T'r f*rfli- 905 6 roo 16 140 2t% 18 11' 2 777 18 550 2 458 tB 165 1 29e 25 6ge (esttunée) Chiffre de tiondes uments Dates d.e recen- seroent ou Norabre de famil- installées 1ÿ Juillet au ü2 Aalt 1977 J0 Avril 1981 ITorembre 1981 Février 1983 Aott 1980 i.olt 1981 Tablear IIf MIGRATIONS T}XTHi}ES ÉT MIGRATIONS F,XTM.NES PAP. IEP.1RTEIE\II. DECEI/tsRn 1975 Départennnts Centre Centre Est Centre Nord. Centrc CIrest Est Ha:rts-Bass jrts Ncrd Sahel S\rd.-Ouest Volta Noire TOT1 L (or (oz ) (ol) (o+ ) (05 ) (06 ) (oz ) (oe) (og) ( ro) I'Iie'rat ions externes l{ierations intenæs Solde Densité ttau/@. regues dont dé- f inltifs PartisIffectifg % PoI:r:.l. 19 724 t9 521 17 1,66 58 106 7 726 16 4Bo 56 614 11 0ro 9 121 41 ,29 285 241 +12 084 -e)24 -10 401 -14 66' +61M ç57 266 {46 041 +1495 _2t56 c? Le6 0 41ro 15t9 29J 10ro B12 15 15 13rl 916 2015 la.2 2or5 40 243 24 605 4t 682 9t 16t 5 9rt t9 309 49 l.27 5 720 25 26r 10 46 -. 1A 7r-5 12 ro 7A ÿ14 27 rt 1rB trQ)rv f4t7 lr7 7rB 9rl 51 B0B t7 199 20 %5 21 M1 u 070 71 746 to 591 9 515 7 167 6z 5ts 285 24t u 1ra 7 zt1 M 9EB 9 879 4 586 t6 4og u 922 4 822 6 94t t7 614 tt7 fiz Samricléni Séguéré Banko:ma Digouéna Bad éua Basscra Souma Bonwalé Ki-ndni Kound.o:go: Lahirasso 32 17 3e r-53 e1 t7 t7 21 77 177 241 227 ]-16 2e5 w24 54t 198 654 200 to 564 4502 75 2e7 tlt 70 17 1' uÉ, 911 682 501 ].64 B84 l-750 t2tg 667 707 471 1l-7 1041 86o1 îabIea.r fV +25o% + 219171% + t97 JT/o + fi7 15æÂ + t57re1% + 47:,176?6 + 2]-7 165% + l.86196% + 162.14% + 221r47/o + 280166% + 264176% + )2Or59/o + lt)rlæ/o + 77O§t/o + l9O.1T/o + 116§T/o + tOB)lt/o + 215r5t + ,2or7T/o + l3l.\ÿt + 229r17/o INSTALLJ,TICNS SPOI\]'IANTES DANS IE COULOIR IE SAMANDENI (HAUTE-VOLTA BO B5 (i) En lieu et place d.es chiffres d.es d.erniers recenserrnnts, d.ont les alates sont dépassées (1976 ou 1980, etc.), crest Ie décompte directerent fait sur 1rétat actuel d-es enregistrements d.e fanilles sur 1es cahiers des villages corrcernésr eui est utilisé. Accroissement d.eEtat en 1982 (1) Familles Popul. totale Villages Êecenscrnent d.e 1977 Fardlles Nombre d.e tr''a.mi1Ies Popr1. totaletotale a EF.t,ECIIF ( cuwro ) 180 170 160 150 140 ]-30 )20 110 100 BO 7o 6o 5o .+0 10- 20 9o RI]]IilVIE D' TVIPLA}trîÀTTON DES J,'trGR,Ï'II'S SPONTIiT{ES DANS Li' REGION DE M^NK}RGA 1.l L972 t9T5 t974 t975 ÿ,976 1977 l-978 t979 1980 19Bl- t9B2 fablea: V i4 N:T-SCTF 2JOt 24a 210 220 2l-o Tableau VI HISTOCiLâ.iÏ'I],DTJ RY'IH]fr] D t IIS II'LI; -TI0l{ l1]S ]tr?J].-I]fS SPO]II.;ÉS ,']. L'IiI1Efi.EIA D.IS BLOCS Dtr }{OGTEDO E'I M L,' BOTEOii]] 2 19 1B u0 16oi 15oi_ 140i tlot 120j 11ü 1001J Ig0f uoi 70j 6q 5oi 10f 1u 2 I g ol I I août 71 74 75 16 77 78 79 Bo 81 82lJii.IffiS I' f-' _-" '_- :-- *___
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Utilisation et recolonisation des terres libérées de l'onchocercose
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Key facts
Organisation
World Health Organization (WHO)
Document type
Technical Documents
Source
World Health Organization