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Procès-verbal de la deuxième séance, mardi 6 septembre 1977

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(WPR/~C28/SR/2)

COMPTE REIIDU ANALYTIQUE DE LA DEUXIEME SEANCE Nippon Press Center Hall, Tokyo Mardi 6 septembre 1977, 14 h 30 PRESIDENT: Dr T. Saburi (Japon) SOMMA IRE Pages 1.

Rapport du Directeur regional (suite) Cooperation technique entre pays en deve10ppernent ..•..••••..••. Fondation Jacques Parisot - Bourse de recherche en mcdec:fne

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2. 3.

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socia1e ou en sante pub1ique : selection des candidats bourse qui sera octroyce en 1978 .. 6

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la

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COMITE REGIONAL

VINGT-HUITIEME SESSION puhli~e

liste des Representants a la vingt-huitieme session a ete separement so us la cote WPR/RC28/14 Rev.l.

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COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA DEUXIE'-IE SEANCE 1. RAPPORT DU DIRECTEUR REGIONAL: Point 9 de l'ordre du jour (document WPR/RC28/3) (suite de la premiere seance, partie 7) Chapitre 2. Services de sante gcneraux

Le Dr SEIlILAGAKALI (Fidji) se fi'licite de la place privilegiee accord0e dUX

soins de sante primaires et au developpement rural dans Ie rapport du Directeur regional et dans l'allocution du Directeur general.

Dans la perspective de la Conference regionale sur les soins de

sant~

primaires qui aura lieu prochainement a Manille, son pays a organise 11 y a deux mois, avec l'appui du FISE et de I'OMS, un semina ire sur ce theme qui

a aide a mieux comprendre la necessite d'une participation bien con~ue de la collectivite aux so ins de sante primaires, en particulier au plan politique pour reduire les depenses generales en consacrant davanta~e de ressources aux services de s'lnte de base. La "sante pour Ie peuple par Ie peuple" est un objectif que l'on s'emploie activernent a atteindre. Les participants au serninaire ont cependant eprouve quelque difficulte a comprendre la me thodologie de l'OMS. Avant d'executer de nouveaux programmes, Ie Gouvernement, l'OMS et la population interessee doivent donc se concerter plus a fond.

Le Dr WEINSTEIN (Etats-Unis d'Amerique) se declare egalernent satisfait de l'accent mis dans Ie rapport sur les soins de sante primaire. Les agent" de sante ont un role fondamental a jouer au niveau de la collectivite. Le Dr NOORDIN ('1alaisie) salue l'initiative de l'OMS qui a organi,," en septembre 1976 Ie premier groupe de trav'lil regional sur les services de sante de base et qui, avec les conferences-ateliers, Ie dialogue et la conference qui lui ont fait suite pendant l'annee en cours, cristallisera I'action du gouvernement dans ce domaine. Ayant dirige Ie groupe de travail, il rappel Ie que dans la Region, seuls la Chine et Ie Samoa assurent une couverture totale de la population, tandis que Ie taux varie dans les autres pays. En Malaisie, Ie taux de couverture est actuellement estime a 50 % et l'on prevoit une couverture totale d'ici 1990. II importe avant tout d'amener la population a l'echelon peripherique a participer, avec Ie Gouvernement, aux activites sanitaires qui la concernent. Une enquete a cette fin sera menee pendant l'annee en cours sur les zones mal desservies et sur les ressources locales disponibles. Le Gouvernement malaisien espere continuer a appliquer l'approche multisectorielle en 1978 et 11 est done satisfait que 1 'OMf accepte de remettre a une date ulterieure la conference-atelier nationale qui etait prevue; on disposera ainsi de davantage de temps pour formuler d'autres strategies sanitaires sur la base des resultats dtune enquete menee avec la participation de plusieurs secteurs et de la collectivite. Bien que les soins de sante primatres, en ~laisie, ne constituent en un sens qu'une mesure provisoire en attendant la mise en place en 1990 d'un reseau sanitaire a deux niveaux, il importe qu'ils puissent entra!ner un changement de la politique sanitaire et modifier Ie systeme des soins en Ie rendant plus efficace .

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11 serait souhaitable que l'OMS collabore au developpement des services qui s'adressent aux zones mal desservies, notamment dans Ie contexte de la planification a moyen terme. M. SAFITOA (Papouasie-Nouvelle-Guinee) se felicite de l'appui fourni par l'OMS pour l'organisation en juillet et aout 1977 de deux seminairesateliers nationaux sur les soins de sante primaires qui ont aide a renforcer l'idee que les soins ne sont plus du ressort exclusif des autorites sanitaires. La participation de la collectivite est necessaire ainsi que celIe d'autres departements gouvernementaux. Le Ministere de l'Industrie primaire et Ie Ministere de l'Education, par exemple, ont participe a ces deux reunions. Ce type de collaboration est fondamental pour la promotion des soins de santp primaires et il convient d'organiser d'autres seminaires-ateliers. Le Gouvernement de la Papouasie-Nouvelle-Guinee s'emploie a convaincre les populations rurales qu'il n'est pas necessaire, pour obtenir des soins, de s'adresser systematiquement a des etablissements tels que les hopitaux. Un programme d'education pour la sante a ete mis en route en vue de gagner Ie soutien de la collectivite et en particulier d'aider les habitants a eviter les maladies courantes parce que, entre autres raisons, les services curatifs necessaires deviennent trop couteux. Le Dr DEBRAY (France), tout en reconnaissant l'interet qu'il reut y avoir a promouvoir les soins de sante primaires, fait remarquer que ces programmes doivent etre places dans Ie cadre et sous Ie controle des services de sante classiques. La mise en place d'un important personnel paramedical appele a assurer les soins prima ires ne peut s'operer que moyennant une reduction financiere correspondante en postes de medecins. Chapitre 3. Sante de la famille

Le Dr NOORDIN (Malaisie) souligne l'importance de l'education sanitaire rurale en rapport avec la sante de la famille dans Ie cadre de tous les programmes de sante de fa~on a stimuler la participation de la collectivite a l'action de sante, voire de la mobiliser pour qu'elle contribue aux activites en argent ou en nature. En Malaisie, on a reussi a obtenir la participation de la collectivite en associant les activites sanitaires a l'infrastructure mise en place par Ie Gouvernement pour Ie developpement communautaire national, par exemple en assurant la promotion de la sante de la famille et en luttant contre Ie paludisme, la fievre hemorragique dengue et l'insalubrite. L'approche multisectorielle fait intervenir des comites d'action coiffes par des respqnsables de district et, a la base, les comites de developpement du village, les clubs de jeunes, les groupes de femmes et les organisations d'agriculteurs. L'emploi des medias, notamment de la radio, pour l'education sanitaire en vue d'intensifier la participation de la collectivite a ete tente en Malaisie et merite d'etre etudie plus avant. Les ressources des medias devraient etre utilisees pour ameliorer la couverture sanitaire des zones rurales mal desservies et des groupes cibles connus. Cette education fondee sur lea medias devrait etre developpee pour porter non seulement sur la sante mais sur la famille et la collectivite ainsi que sur les secteurs socioeconomique et autres.

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Le Dr SENILAGAKALI (Fidji) dit que son Gouvernement apprecie la collaboration de l'OMS en matiere de sante maternelle et infantile et de planification familiale. 11 existe desormais une unite de sante de la famille qui fonctionne de fa~on sstisfaisante; elle est egalement chargee de faire de l'education sanitaire, et des mesures sont prises en vue de promouvoir ses activites au niveau du village et de la division. 11 est egalement prevu d'ouvrir une unite de planification familiale en 1979. La nutrition reste un probleme majeur a Fidji mais Ie comite national de la nutrition s'y attaque avec une aide internationale. Comme prevu, Ie Programme alimentaire mondial a verse US $ 5 000 000 pour des distributions de lait au cours des cinq prochaines annees. Chapitre 4. Developpement des personnels de sante

Le Dr CUMMING (Australie) dit que, bien que la question doive etre examinee un peu plus tard dans Ie cadre d'un point distinct de l'ordre du jour, il souhaite des maintenant demander que l'on insiste davantage sur Ie point mentionne a la partie 4.1, a savoir la necessite d'etablir des liens entre les instances qui assurent des services de sante et celles qui forment les personnels requis. D'autre part, il estime que, dans Ie rapport, les diagrarnmes relatifs a la repartition des bourses d'etudes, s'ils pre~entent deja un interet considerable pour les gouvernements, seraient plus utiles encore s'ils donnaient des chiffres compares pour les differentes annees. Ainsi, la proportion de bourses consacrees au developpernent des personnels de sante est tombee de 48,1 % en 1975-1976 a 3 % seulement pour la periode couverte par Ie rapport. 11 y a certainement a ces changements des raisons comprehensibles. Cette observation ne doit pas Stre consideree comme une critique du rapport, qui constitue un document de travail extremement utile. Le Dr Cumming pense neanrnoins que cette modification sera une amelioration et que les representants se feliciteront d'avoir des renseignements supplementaires pour comparer les tendances qui caracterisent 1 'utilisation des fonds destines aux bourses d'etudes. Le Dr SENILAGAKALI (Fidji) dit que Ie probleme auquel se heurte son pays est de persuader les travailleurs sanitaires qualifies de quitter les zones urbaines pour travailler dans des localites rurales. On envisage de recruter des villageois et de les former a cet effet. L'Ecole de Medecine de Fidji formera tres volontiers des ressortissants d'autres pays. Les assistants medicaux seront desormais appeles "agents de sante primaires". Chapitre 5. Lutte contre les maladies transmissibles

Le Dr SUMPAICO (Philippines) souligne que, dans son pays, Ie programme de vaccination couvre des zones prioritaires regroupant 34 % de la popUlation et qu'il est prevu d'accroItre cette couverture de S % par an. Son succes depend toutefois de la qualite du vaccin et de la chaIne du froid. L'attention se porte actuellement sur les zones urbaines et semi-urbaines, qui sont d'acces plus facile, dans les 7S provinces du pays.

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Les vaccinations sont pratiquees par des infirmieres et des sagesfemmes des unites de sante rurales et des centres de sante urbains. qui font deux fois par an des tournees de 28 jours afin d'administrer Ie DTC et Ie BCG aux groupes d'age appropries. Au cours de la deuxieme tournee. effectuee en janvier/fevrier 1977, la couverture a atteint 83 % dans quatre des douze districts sanitaires mais elle n'a ete que de 51 % dans quatre autres, les quatre derniers ayant une couverture relativement satisfaisante de 70 %; on s'efforce actuellement d'ameliorer cette moyenne. Un consultant a court terme de l'OMS va donner des avis sur les problemes lies a la charne du froid, tandis qu'un autre va former des inspecteurs locaux aux techniques d'examen des cicatrices. Le Dr KEO PHIMPHACHANH (Republique democratique populaire lao) souligne qu'a en juger par l'experience de son pays, la vaccination par les services de sante primaires est preferable, notamment parce que plus economique, a la vaccination par les equipes mobiles. Le Dr SENlLAGAKALI (Fidji) dit que son Gouvernement envisage de creer un centre de formation a la lutte antilepreuse que pourront egalement utiliser les pays voisins.

L'incidence de la tuberculose a fortement regresse. ce qui a permis de reduire Ie nombre de lits d'h8pital utilises a cette fin de 400 a 100 et de transformer l'une des deux unites mobiles de depistage en unite de depistage des cardiopathies et de l'hypertension. La gonococcie et la syphilis sont en augmentation. Les jeunes de Fidji sont plus exposes a la syphilis depuis que Ie pian a ete elimine. L'OMS a apporte a cet egard une aide precieuse. Chapitre 6. Lutte contre les maladies non transmissibles

Le Dr CHRISTMAS (Nouvelle-Zelande) signale que d'apres une enquete sur l'hypertension faite dans son pays, les moyens de depistage systematique ne sont pas plus efficaces que les techniques normales de depistage. bien qu'ils coutent beaucoup plus cher. Le rhumatisme articulaire aigu pose un probleme en Nouvelle-Zelande et l'on envisage de creer un centre de reference, notamment pour Ie typage des streptocoques. Chapitre 7. Substances prophylactiques, diagnostiques et therapeutigues

Le Dr SUMPAICO (Philippines) fait observer que Son pays prevoit d'accrortre rapidement la production du vaccin DTC ainsi que du vaccin BCG lyophilise et d'un vaccin antirabique pour les chiens. 11 sera ainsi possible d'ameliorer Ie taux de couverture du programme elargi de vaccination, qui est de 30 %, et d'aider d'autres pays de la Region.

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Le Dr NOORDIN (Malaisie) souligne que la politique et la gestion pharmaceutiques, auxquelles seuls deux paragraphes sont consacres dans Ie rapport, revetent une grande importance pour les pays de la ~egion, dont la Malaisie. Aucune observation n'est faite sur les autres chapitres du Rapport. Le DIRECTEUR REGIONAL se declare reconnaissant des questions soulev8es ct des observations faites, mais il aurait souhaite entendre davantage de critiques. II se felicite de la suggestion relative a 1 'introduction du rapport faite par les Representants de l'Australie et de la Papouasie~~ouvelle-Guinee

et i1 s'efforcera de sly conformer.

En reponRe

a

la aues-

tion soulevee par Ie Representant du Royaume-Uni, il indique que, si les tout d'abord en raison du cout eleve du vaccin, ensuite a cause de problemes lies a la chaine du froid et enfin parce que la maladie n'est pas aussi grave dans la Region du Pacifique occidental qu'en Afrique. La prioriti'. revient a la coqueluche car elle est plus grave et les complIcations qu'eUe entraine sont plus frequentes. L'OMS sera heureuse de collaborer avec Ie Representant du Portugal pour tenter d'endiguer la tuberculose a ~acao. Le Representant de l'OMS a Suva fera tout ce qui est en son pouvoir pour intensifier les consultations entre Ie Gouvernement de Fidji et l'Organisation.

gouvernements n'ont pas fait figurer la rougeole dans le programme, c'est

Pour repondre au Representant de l'Australie, Ie Directeur regional indique qu'il veillera a ce que les diagrammes presentant la situation en matiere de bourses d'etudes comportent les renseignernents necessaires la comparaison des tendances.

a

En l'absence de toute autre observation, le PRERIDENT prie les Rapporteurs de preparer une resolution appropriee. (Voir I' examen du proiet de resolution a la deuxieme seance, section 1.1). 2.

COOPERATION TECHNIQUE ENTRE PAYS EN DEVELOPPEMENT I' ordre du jour (document IVPR/RC28/l0)

Point 17 de

Le DIRECTEUR REGIONAL rappelle au Comite qu'en septembre 1 0 74 il a adopte une resolution dans laquelle il reconnaissait l'opportunitp de mettre en place une structure qui permettrait aux pays en developpement d'echanger leurs competences techniques et leur experience et, partant, de renforcer l'efficacite de la cooperation regionale. Depuis lars, la cooperation technique entre pays en developpement est apparue comme l'un des courants majeurs de la cooperation internationale sur les plan~ soc'al et econornique et elle a fait l'objet de discussions approfondies au Conseil d'administration du PNUD, au Conseil economique et social des Hations Unies, a l'Assemblee generale des Nations Unies, a l'Assemblee mondiale de la Sante ainsi qu'au Conseil executif de l'OMS. Le Comite regional est tout naturellement 1 'instance voulue pour determiner les activites regionales a entreprendre et promouvoir une meilleure comprehension des objectifs de la cooperation technique entre pays en developpernent •

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Le document I<PR/RC28/l0 enonce les principes et objectifs a prendre en consideration pour l'etude d'un plan d'action en mati~re de coop0ration technique entre pays en developpement et it propose des modalHes p0ur l'application du concept dans la Region. Le Directeur regional invite les representants a etudier la possibilite de creer un sous-comite qui conseillerait Ie Comite regional quant aux voies pratiques qu'il conviendrait de suivre et de faire Ie point periodiquement des questions qui pourraient se poser sur les plans politique, juridique au conunercial. Le DIRECTEVR GENERAL declare que, comme il l'a explique au Conseil executif a sa soixantieme session, Ie concept de CTPD est aussi revolutionnaire que celui des soins de sante primaires. C'est, dans Ie contexte politique, et en particulier pour Ie "Groupe des 77" pays non alignes, un facteur d'importance majeure a prendre en consideration pour les deux prochaines decennies de "developpement". La CTPD s'ecarte totalement du concept traditionnel dont s'inspirent les projets inter-pays de l'OMS. Si cette cooperation ne se realisait pas entierement sur l'initiative des pays en developpement eux-memes, c'est un mot d'ordre de plus qui resterait Sans effet. Le Directeur general invite les representants a reconnaitre l'importance capitale d'un tel fait; une grande partie des programmes et des budgets de l'OMS devrait etre orientee dans Ie sens de la CTPD, et il faudra qu'au cours des cinq prochaines annees l'OMS s'adapte totalement au concept en question, les pays developpes n'ayant plus a jouer qu'un role de soutien. Si ce concept - dont l'importance est decisive pour l'adoption de techniques appropriees, les politiques en matiere de medicaments, la production de vaccins et Ie developpement des personnels - n'est pas bien compris, l'esprit voulu ne prevaudra ni au sein du Conseil executif ni a l'Assemblee mondiale de la Sante. Le Dr WEINSTEIN (Etats-Vnis d'Amerique) appuie la proposition du Directeur regional concernant la creation d'un sous-comite de la cooperation technique entre pays en voie de developpement qui, espere-t-on, travaillera en collaboration etroite avec Ie Directeur regional et avec les Etats Membres interesses. Le Dr NICHOLSON (Royaume-Vni) et Ie Dr SUMPAICO (Philippines) s'associent aux observations du Representant des Etats-Vnis d'Amerique. Le Dr CUMMING (Australie) s'associe egalement a ces observations, ajoutant que selon son pays la CTPD est par excellence une activite de niveau regional, dans 1aque1le les comites regionaux, en particu1ier, dOivent jouer un role de pointe. Les comites regionaux doivent s'interesser serieusement au concept et a 1a suite donnee a toutes 1es resolutions qu'ils adopteront a ce sujet. L'exce11ent document cons acre a 1a po1itique donne un large aper~u a ce sujet; il faut consacrer une attention particuliere a l'utilisation des competences et techniques deja disponibles dans Ie monde en developpement. Le Representant de l'Australie pense specia1ement a l'elaboration de systemes de prestation de soins de sante, au sujet de laque1le tous les Membres de l'OMS ant des chases a apprendre des pays en developpement. Le Comite regional fera bien de penser tres serieusement a 1a question.

COMPTE REJIDU ANALYTIQUE DE LA DEUXIEME SEANCE 99/1~~

En l'absence d'autres observations, Ie PRESIDENT demande au Comit" s'11 est favorable

a

1a creation d'un SQus-comitc

compos~

des

Repr~sentants

du Japon, de la Papouasie-Nouvelle-Guinee, de la Republique de Coree et de Singapour, Ie Representant de la Papouasie-Nouve11e-Guince etant charge de diriger les dfbats. Ce sOlls-comite se reunirait au cours de 1a session et

presenterait son rapport en seance pleniere Ie lundi 12 septembre. II en est ainsi decide. (Voir l'examen du rapport du Sous-Comite a la sixieme seance, section 4.1). 3. FONDATION JACQUES PARI SOT - BOURSE DE RECHERCHE EN MEDECINE SOCIALE OU EN SANTE PUBLIQUE : SELECTION DES CANDIDATS A LA BOURSE QUI SERA OCTROYEE EN 1978 : Point 12 de l'ordre du jour (documents WPR/RC28/5 Add.l et Add. 2)

Le DIRECTEUR REGIONAL rappelle que la Fondation Jacques Psrisot a ete creee en 1969 pour perpetuer Ie souvenir du Professeur Jacques Parisot, ancien President de l'Assemblee mondiale de la Sante. Jusqu'en 1975, des conferences ont ete organisees au cours de l'Assemblee de Is Sante mais, cette annee la, il a ete suggere de remplacer les conferences par l'octroi d'une bourse de recherche en medecine sociale ou en sante publique. Par roulement, chaque Comite regional de l'OMS devra choisir trois candidats dont les projets de recherche seront examines par le Comite consultatif regional de la recherche medicale de la Region correspondante et soumis au Comite de la Fondation. En 1977, Ie Comite regional du Pacifique occidental a ete choisi par tirage au sort pour proceder a cette selection. Le candidat retenu percevra une somme d'environ US$ 5000 qui lui permettra d'entamer ses recherches en fevrier 1978 et d'en presenter les resultats en mars 1979. En mai de cette meme annee, la Trente-Deuxieme Assemblee mondiale de la Sante lui decernera la medai11e Jacques Parisot et Ie Directeur general decidera si l'OMS publie ou non son rapport. Le Directeur regional suggere de former un petit groupe de travail qui etudierait les propositions des candidats des ignes par les Etats Membres et en choisirait trois; Ie groupe de travail pourrait etre compose des Representants de 1a France, de la Malaisie et de 1a Nouvelle-Zelande ainsi que de tout autre Representant desireux de participer aux travaux. Le Representant de la Nouvelle-Zelande serait charge de diriger les debats et, avec l'assistance du Secretariat, de convoquer les reunions du groupe. Celui-ci pourrait tenir une reunion

a un

moment quelconque au cours des deux prochains

jours et presenter ses recommandations Ie jeudi 8 septembre, au cours de la seance pleniere du matin. II en est ainsi decide. (Voir l'examen des recommandations du groupe de travail a la quatrieme seance, section 4.).

La seance est levee a 15 h 55.

Key facts
Document type Technical Documents
Adoption date
Source World Health Organization