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Procès-verbal de la troisième séance, mardi 15 septembre 1998

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WPRlRC49/SRl3 PROCES-VERBAL DE LA TROISIEME SEANCE

Salle de conferences du Bureau regional, Manille mardi, 15 septembre 1998 it 9hOO

PRESIDENTE: Dr Margaret CHAN (Hong Kong, Chine)

TABLE DES MATIERES

I. 2. 3.

Allocution du President entrant .......................................................................... . Rapport du Directeur regional .......................................... .......................... . Budget programme ........................................................................................... . 3.1

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3.2

Budget programme 1996-1997 : Execution du budget (rapport final) ....................................................... . Projet de budget programme: 2000-2001 ........................................................................................... ..

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- 107-

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COMITE REGIONAL: QUARANTE-NEUVIEME SESSION

I.

ALLOCUTION DU PRESIDENT ENTRANT: Point 4 de l'ordre dujour La Pn:sidente s'adresse au Comite (voir Annexe 1).

2.

RAPPORT DU DIRECTEUR REGIONAL: Point 7 de l'ordre dujour (Documents WPRlRC/49/2 et WPRlRC/49/3) (suite) La Presidente invite les representants a commenter Ie rapport chapitre par chapitre.

Introduction II n'y a pas de commentaires.

Chapitre I. Le Comite regional II n'y a pas de commentaires.

Chapitre 2. Politique et gestion sanitaires II n'y a pas de commentaires.

Chapitre 3. Developpement des services de sante II n'y a pas de commentaires.

Chapitre 4. Promotion et protection de la sante II n'y a pas de comrnentaires.

Chapitre 5. Lutte integr6e contre la maladie 11 n'y a pas de commentaires.

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Chapitre 6. Services administratifs Le Dr ABDUL AZIZ (Malaisie), tout en accueillant avec satisfaction les efforts deja faits pour accroltre Ie recrutement des femmes dans la Region, demande au Directeur general s'il est possible de faire de meme au Siege. Le DIRECTEUR GENERAL estirne que la nomination de deux femmes de la Region du Pacifique occidental a son Cabinet, compose de neuf membres, est deja une contribution considerable a cet effort. La politique generale adoptee au Siege, et qui devrait egalement s'appliquer a l'ensemble de l'Organisation est d'intensifier les efforts actuels de maniere systematique pour recruter des femmes. Son Cabinet a examine cette question au cours de sa reunion la semaine precedente. Les directives, une fois approuvees, seront presentees aux Directeurs regionaux dans les semaines a venir afin qu'ils les evaluent et apportent leurs suggestions. Mme ABEL (Vanuatu), Rapporteur de langue anglaise, suggere que des opportunites devraient rue egalement donnees localement a des personnes qualifiees, hommes et femmes, pour travailler dans les bureaux de l'OMS dans les pays. Elle pense que cela contribuerait non seulement

a leur

developpement personnel mais egalement a leur connaissance du travail de l'OMS.

Deuxieme partie: Cinquante ans avec I'OMS dans la Region du Pacifique occidental M. KANEKO (Japon) fait l'eloge du travail effectue par Ie Bureau regional, en cooperation avec les Etats Membres de la Region, au cours des cinquante demieres annees. Un domairie qu'il est bon de souligner est l'eradication de la poliomyelite qui en est aujourd'hui a sa demiere etape. Dans la mesure ou eUe constitue une priorite pour la cooperation intemationale japonaise, il dit que son pays est determine a continuer de cooperer activement avec Ie Bureau regional jusqu'a ce que la maladie soit completement eradiquee. II saisit l'occasion pour demander au Bureau regional et aux autres Etats Membres d'accroltre leurs efforts de collaboration dans la lutte contre les maladies transmissibles emergentes et rccmergentes. II n'y a pas d'autres commentaires. La PRESIDENTE dit que Ie secretariat propose que Ie sujet de la Deuxieme Partie du prochain rapport du Directeur regional soit "La sante reproductive". approuvee par Ie Comite regional. Elle demande si cette proposition est

IlO

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Le Dr DURHAM (Nouvelle-Ulande) demande si, it l'avenir, la Deuxieme Partie du rapport pourrait rue mieux centree sur un theme, ce qui Ie rendrait moins volumineux, en inc\uant une analyse d'efficacite. Le Dr VEDA (Palaos) suggere que Ie sujet soit elargi it "Ia sante de la famille". Le DIRECTEUR, GESTION DES PROGRAMMES, se referant it la suggestion faite par la representante de 1a Nouvelle-Zelande, explique que, conformement it la resolution WPRlRC47.R3, la Deuxieme Partie du rapport s'attache it une question specifique decidee par Ie Comite l'annee precedente. Le rapport de l'annee prochaine retrouvera son format habituel et les Parties I et II seront reunies dans un seul document qui sera moins volumineux. Concernant Ie sujet propose, la sante reproductive, telle qu'elle a

ere abordee

au cours de la

Conference internationale sur la Population et Ie Developpement, tenue au Caire (Egypte) en 1994, inc\ut la sante de la famille. Toutefois, pour repondre it la suggestion faite par Ie representant des Palaos, il propose que Ie sujet soit intitule "Sante reproductive et de la famille". M. ROKOVADA (Fidji) appuie la proposition ainsi modifiee. II en est ainsi decide: (Decision WPRlRC49(l».

3.

BUDGET PROGRAMME: Point 9 de l'ordre dujour

3. I

Budget programme 1996-1997 : Execution du budget (rapport final) : Point 9.1 de l'ordre dujour (Document WPRlRC49/4) Le DIRECTEUR REGIONAL presente Ie rapport notant qu'il fournit l'etat de l'execution

financiere du budget ordinaire au 31 decembre 1997 et comprend un rapport sur les sources et les depenses de fonds extrabudgetaires. Conune par Ie passe, des explications sur les variations notables des taux d'execution sont egalement fournies. Le debut du rapport comporte une description des fairs importants qui ont affecte Ie niveau du budget et les activites au cours de la periode d'execution. La plupart des informations ont ete fournies au Comite regional lors de sa quarante-huitieme session en 1997, y compris la base du budget de fonctionnement refletee dans la colonne lOde l'Annexe 2 et la colonne I de l'Annexe 3. Un certain nombre de modifications ont ete apportees au budget apros son approbation par Ie Comite regional en

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1994 lorsqu'il a ete passe en revue dans un contexte mondial par Ie Conseil executif et I'Assemblee mondiale de la Sante. Le budget programme que Ie Comite examina en 1994 utilisait la liste ordonnee des programmes pour 1996-1997. Dans la presentation du budget mondial pour 1996-1997, cette liste a 6te restructuree sous 19 rubriques principales de programmes au lieu de 59 programmes dans Ie cadre du processus de reforme budgetaire en cours. Au niveau regional, en r6ponse aux soubaits du Comite regional, un expose plus detaille a ete presente qui couvrait 51 programmes. Enjanvier 1995, Ie Conseil executif,

a sa quatre-vingt-quinzieme session, a recommande, et Ie

Directeur general a approuve, que 5 % des ressources pour 1996-1997 soient allouees aux secteurs prioritaires suivants: I) eradication de certaines maladies transmissibles; 2) lutte contre certaines maladies transmissibles; 3) sante reproductive, sante des femmes et de la famille; 4) promotion des soins de sante primaires (SSP) et d'autres elements qui contribuent aux SSP, comme les medicaments et vaccins essentiels et la nutrition; et 5) promotion de la salubrite de l'environnement, notamment l'approvisionnement public en eau et l'assainissement. II a ete demande it la Region du Pacifique occidental de transferer US$ 2 523 000 it ces domaines prioritaires, mais un montant en fait plus important a

ete transfere, it savoir US$ 2 670 900.

Au niveau des pays, les bourses d'etudes dans Ie domaine des ressources hmnaines ont ete reclassees en fonction du domaine technique approprie. Au niveau interpays, les activites de l'equipe basee it Suva, chargee de l'evaluation de la situation sanitaire et de ses tendances, ont ete reclassees afin de refieter leur principal centre d'interet, it savoir l'epidemiologie des maladies transmissibles, au titre du programme 5.2 Lutte contre les autres maladies transmissibles. En outre, 50 % du programme du Directeur regional pour Ie developpement ont ete alloues aux programmes des soins de sante primaires et de la lutte contre les autres maladies transmissibles. Ceci a eu pour consequence un transfert de US$ 520 000

a ces programmes.

Le Directeur regional dit que, lors de la quarante-sixieme session du Camire regional, il avait egalement souligne que, afin d'executer Ie programme dans sa totalite, il serait necessaire d'obtenir une augmentation de couts realiste. Dans la mesure ou une augmentation de couts de 2,05 % seulement a et6 attribuee par l'Assemblee mondiale de la Sante it la Region du Pacifique occidental et que l'augmentation de couts requise pour la Region s'elevait it 15,15 %, ceci a represente un deficit budgetaire d'environ US$ 9 millions. Ceci a necessite un examen critique et une serie de mesures

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difficiles decrites en details dans les pages 3 et 4 du rapport. nest heureux de confinner qu'aucune reduction n'a ete effectuee au niveau des budgets des pays. II rappelle au Comite que lors de sa

quarante-huitieme session il a egalement rendu compte du transfert de la Mongolie et de son allocation d'un montant de US$ 3 161 600, de la Region de l'Asie du Sud-Est it celie du Pacifique occidental. En decembre 1995, Ie Directeur general a retenu 10 % de toutes les allocations regionales pour Ie budget programme 1996-1997. Cependant, en janvier 1997, 7,5 % du budget retenu a ete restitue car la situation fmanciere de I'Organisation s'est amelioree suite it l'encaissement d'arrieres de contributions. Un montant total de US$ 5,8 millions a ete restitue it l'allocation pour la Region du Pacifique occidental. La reduction finale s'est donc elevee it US$ I 871 000, soit 2,5 % de l'allocation regionale. Le budget programme approuve pour 1996-1997, une fois ajuste pour refleter les divers changements decrits dans I'Annexe I, s'est eleve it US$ 76 709 000. Ce total est de 7,2 % superieur au montant presente au Comite regional en 1994. Sans Ie transfert de la Mongolie, l'allocation aurait ete de US$ 73 471 000, soit une augmentation de 2,7 % seulement. Le Directeur regional dit que tous les changements qu'il a d6crits, ainsi que les reprogrammations effectuees au cours de l'execution, figurent dans les colonnes 8 et 9 de I'Annexe 2, Ie budget de fonctionnement etant indique dans la colonne 10. d'execution est mesure par rapport it ce budget de fonctionnement. Au cours de la presentation du rapport interimaire it la quarante-huitieme session duo Comire regional, des questions avaient ete soulevees au sujet de la fayon dont Ie transfert de 5 % aux domaines prioritaires avait ete effectue, suite it la demande du Conseil executif. Le Directeur regional avait mentionne que, vu les modifications effectuees dans Ie projet de budget programme, on avait tente de minimiser son impact, en particulier sur les programmes de collaboration au niveau des pays. II avait egalement indique que, au cours de l'execution, il s'assurerait que tous les efforts seraient faits pour augmenter les ressources dans les secteurs prioritaires. Dans Ie projet de budget programme presenre it la quarante-cinquieme session du Comite regional, 61,58 % etaient alloues aux secteurs prioritaires. Suite it la demande du Conseil executif, ce montant est passe it 66,84 %. Dans l'execution finale, Comme precedemment, Ie degre

76,12 % du budget a servi it mettre en oeuvre les activites des secteurs prioritaires.

Le rapport interimaire, en date du 31 mai 1997, montrait que l'execution du budget s'etablissait it US$ 56 millions, c'est-it-dire 75 % du budget de fonctionnement. Toutefois, it la fin de 1997, la

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totalite de l'allocation finale d'un montant de US$74 561 800 a tite executee comme il est indique dans les colonnes II et 12 de l'Annexe 2. Le Directeur regional indique que si Ie but premier du rapport est de montrer l'execution du budget ordinaire, il ne faut pas oublier les activites de programme qui ont ere executees en utilisant des fonds extrabudgetaires. L'execution des fonds extrabudgetaires figure par programme dans la

colonne 13 de I'Annexe 2. En reponse

a une

demande formulee

a la

quarante-septieme session du

Comite regional, Ie pourcentage de I'execution totale des fonds combines du budget ordinaire et des fonds extrabudgetaires par programme est egalement inc1us dans la colonne 15 de l'Annexe 2. Le

Directeur regional exprime la gratitude de I'OMS pour ces fonds supplementaires qui accroissent les depenses totales dans la Region de US$ 74,6 millions pour Ie budget ordinaire

a

presque

US$ 120 millions au total pour l'exercice, cela en comparaison a US$ 112 millions en 1994-1995. L'Annexe 3 presente des observations sur I'execution du budget par programme cbaque fois qu'il y a un ecart de 10 % ou plus entre Ie degre d'execution et Ie budget de fonctionnement. Un resume de l'execution financiere du programme du Directeur regional pour Ie developpement se trouve l'Annexe 4. Une nouvelle Annexe, l'Annexe 5, a ete introduite a la quarante-huitieme session du Comite regional afin d'indiquer les sources de fonds extrabudgetaires. En reponse it une autre demande formulee lors de la quarante-huitieme session du Comite regional en ce qui concerne Ie financement en faveur de la sante des femmes, Ie Directeur regional dit que des ressources considerables ont tite allouees aux secteurs relatifs a la sante reproductive, la sante de la fenune et la sante de la famille. La majorite des ressources financieres allouees specifiquement a la sante de la femme et it la sante reproductive a ete foumie par Ie FNUAP. Un montant total de US$ 5 550 700 a tite rei'll au cours de I'exercice 1996-1997. Le montant execute au titre du budget ordinaire dans Ie domaine de la sante reproductive s'est eleve it US$ 969 800 pour l'exercice 19961997. D'autres questions relatives it la sante de la femme sont egalement couvertes par d'autres

a

programmes tels que celui de la sante des adolescents. Les efforts concertes des pays, ainsi qu'au ruveau interpays, ont pernns d'integrer 1es programmes cib16s sur les trois themes de La sante: Nouvelles perspectives, et plus de 50 % du budget pour l'exercice 1996-1997 ont tite ainsi alloues directement aces secteurs.

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Le Directeur regional fait remarquer que Ie rapport se veut simple et facile II assimiler. Les Etats Membres ant, ces demieres annees, formule de nombreuses recommandations valables en demandant des informations supplementaires. Davantage d'informations ont ete donnees dans Ie corps du document ainsi que dans les nouvelles annexes et colonnes, lance un appel aux repn,sentants pour que, si Ie

atel point que l'espace devient limite. II document doit continuer a etre ameliore, il reste

neanmoins suffisanunent simple pour que les lecteurs en comprennent facilement Ie contenu. La PRESIDENTE invite les representants

a commenter Ie rapport.

M. BOYER (Etats-Unis d'Amerique) reconnait la difficulte de mettre en oeuvre un budget progranune au cours d'un exercice qui a connu tant de changements, y compris une nouvelle classification des progranunes, la decision du Conseil executif sur les priorites, l'adjonction d'un nouveau membre du Comite regional et les diverses augmentations et diminutions ayant affecte Ie montant global. Toutefois, cela encourage au moins la flexibilite et force Ie secretariat

a faire

une

distinction entre ce qui est essentiel et ce qui n'est pas irrempla9able. Sa delegation se felicite d'un rapport si detaille dans Ie contexte d'activires de progranune multiples entreprises dans la Region, meme apr"'s la reduction du nombre de rubriques de progranunes de 59

a 19 au niveau mondial.

II serait

interessant de voir comment la nouvelle structure de l'OMS affecte la presentation gem,rale du budget et comment e1le est refletee dans Ies budgets progranunes regionaux. La somme de details dans Ie rapport, bien qu'ils correspondent

a des demandes d'informations

supplementaires de la part des Etats Membres, devient telle qu'il est difficile de Ie suivre. Aussi il comprend Ie commentaire final et l'appellance par Ie Directeur regional. II demande comment reperer dans Ie document les transferts demandes par Ie Conseil ex';cutif. II serait souhaitable que ces transferts de fonds importants soient indiques en un endroit. La question de l'octroi de bourses dans Ie contexte de la mise en OeUvre des progranunes prioritaires a souvent ete mentionnee et il semble que de nombreuses bourses aient ,;te attribuees de l'exercice.

a la fin

II Se demande si, en se hatant pour garantir 100 % leur execution, l'utilisation des

ressources n'a pas etre ete mal pesee. II demande si cela est un probleme. Finalement, iI note que Ie terme "execution" semble etre utilise seulement dans Ie sens de "argent depense". II prefererait un examen montrant l'execution des progranunes en termes d'activites accomplies et si une difference notable est observable ou une nouvelle approche necessaire.

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Le DIRECTEUR REGIONAL, en reference

a la

question sur I'adaptation

a la

nouvelle

structure de l'OMS, dit que Ie projet de budget programme pourra etre reordonne sous neuf rubriques principales correspondant de l'OMS. II explique comment certains transferts aux seeteurs prioritaires du Conseil executif ont ere rapportes dans l'Annexe 3 pour des reallocations de 10 % ou plus; par exemple, on peut voir que la lutte contre la lepre a re9u une allocation beaucoup plus importante. II ne pense pas que dans la question sur les bourses d'etudes l'interpretation qui est donnee concerne la Region du Pacifique occidental. On s'est notablement efforce d'attribuer les bourses

a la nouvelle structure organique lorsque Ie document sera soumis au Siege

d'6tudes de maniere appropriee et en temps opportun et l'on s'efforce de prevoir les depenses

a l'avance

tout comme les demandes de bourses sont exigees au plus rot de la part des Etats Membres ; on cherche en frut

a mettre en oeuvre 60% ou plus du programme des bourses d'6tudes au cours de la premiere En ce qui concerne la signification du terme "execution" et l'utilisation de l'argent, il pense que

annee de l'exercice.

vouloir rendre compte de chaque dollar serrut une fa90n de voir plutat etroite. L'approche regionale consiste

a essayer de "faire plus avec moins" et d'utiliser tout fonds

dispouible pour d'autres activites

dans les seeteurs prioritaires. C'est ainsi que l'on a pu operer de nombreux transferts en faveur de ces secteurs.

M. LIU Peilong (Chine) exprime son appreciation des informations contenues dans Ie rapport qu'il trouve ruse

a smvre.

Des efforts admirables ont ete fruts pour conserver Ie niveau et la qualite des

activites au niveau des pays et mruntenir les services regionaux. Les Annexes 2 et 3, qui montrent I'execution financiere par programme et les transferts en faveur des priorites s'elevant

a 10 % ou plus, fournissent les informations de fil90n clrure.

II note en

particulier une augmentation atteignant 20 % pour certaines activites de lutte contre les maladies transmissibles. Notant que la comparaison entre differentes periodes permet un examen plus approfondi de l'execution du projet de budget programme, il recommande, sans que cela entraine necess.urement un rapport plus compliqu6, d'introduire des graphiques afin de permettre cette comparaison et une plus grande transparence encore.

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Le DIRECTEUR REGIONAL dit que si en principe une comparaison utilisant des indicateurs des pour les exercices successifs peut etre utile pour l'evaluation de l'execution, la classification des programmes change si frequemment qu'il serait extremement difficile de Ie faire et que cela entrainerait une documentation tres compliquee. M. LIU Peilong (Chine) dit qu'il n'insiste pas; la reponse du Directeur regional lui fillt realiser que, cornrne l'a recornrnande la Presidente plus t6t, un equilibre doit etre assure entre Ie changernent et la continuite. Le DlRECTEUR REGIONAL lui assure que l'on tentera de montrer comment la continuite est preservec dans la mise en oeuvre des activires de programme. On pouvait compter sur son successeur pour repondre

a de nouveUes demandes en matiere de presentation des infonnations si la suggestion de

la Chine s'averait trop compliquee. La PRESIDENTE note que Ie Comit" regional approuve Ie rapport final du Directeur regional sur l'execution du budget programme pour 1996-1997. II en est ainsi decide. (Decision WPRlRC49(2».

3.2

Projet de budget programme: 2000-2001 : Point 9.2 de l'ordre dujour (Document WPRlRC49/5) Le DIRECTEUR REGIONAL presente Ie projet de budget programme au Comite, et fait

remarquer qu'il est Ie dernier des trois budgets bi-annuels elabores dans Ie cadre du Neuvierne Programme general de travail ainsi que Ie premier budget du 21 erne siec1e. Ce document a ete prepare conformement aux Lignes directrices pour la Preparation du projet de budget programme 2000-2001 (Document PPE/97.2) qui font partie du processus de developpement utilise par les pays ainsi que par Ie Bureau regional. Formule sur la base de priorires nationales et regionales, Ie proj et de budget programme tient egalement compte du cadre politique formule au niveau mondial et des domaines d' activires prioritaires recornrnandes par Ie Conseil executif. Le Directeur regional confirme que la plupart des propositions continuent de refleter les programmes prioritaires des pays.

atous les niveaux, et plus particulierement au niveau

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Le Directeur regional explique que la preparation du projet de budget progranune a ete affectee par deux eveuements. Le premier coucerne Ie montant de I'allocation regionale qui a ete reduite en vertu de la resolution WHA51.31. Cette resolution decide qu'li I'avenir, les budgets progranunes

approuves par I' Assemblee de la Sante devraient s'inspirer pour leur plus grande part d'un modele qui. I) se refere Ii I'indice du Developpement humain du PNUD, corrige eventuellement du taux de couverture vaccinale; 2) incorpore les statistiques demographiques des pays, calcules selon des methodes generalement admises, telles que Ie "lissage logarithruique" ; 3) permet une mise en oeuvre progressive de sorte que la reduction imposee

an'importe quelle region ne depasse jamais 3 % par an et Ceci represente une reduction

s'echelonne sur une periode de trois exercices. Pour I'exercice 2000-2001, I'allocation de la Region du Pacifique occidental a ete reduite de US$ 4 390 000, soit 5,47 %.

d'allocation de 3 % par an qui tient compte du maintien de I'allocation des pays les moins developpes au niveau de l' exercice 1998-1999. Le projet de budget progranune reflete donc cette reduction et les ajustements necessaires ont ete faits en accord avec les Etats Membres. Le Directeur regional en vient au deuxieme evenement anticipe dans la preparation du budget progranune, qui consiste Ii s' adapter aux restructurations de progranunes et au recentrage des priorites evoques par Ie Directeur general dans son allocution prononcee lors de la Cinquante et Unieme Assemblee mondiale de la Sante. Le Directeur general avait explique qu'elle allait proposer que Ie budget soit modifie afin de tenir compte de quatre grands sujets de preoccupation.

n s'agissait:

I) de

refouler et, dans la mesure du possible, d'eradiquer les maladies transmissibles, 2) de combattre et de reduire Ie poids des maladies non transmissibles ; 3) de developper des systemes de sante durables qui s' attachent plus particulierement Ii ameliorer la situation des femmes et des meres de famille ; et 4) de plaider pour la sante avec des arguments et des preuves solides aupres d'un groupe plus vaste de decideurs. Un groupe de travail forme du personnel du Siege et des bureaux regionaux examinera les propositions du budget progranune et proposera des modifications appropriees au Conseil executif et Ii l' Assemblee mondiale de la Sante en 1999.

La preparation du budget progranune resulte de la coordination entre la budg6tisation strategique et les plans d'action, conformement a la resolution WPR/RC40.R4 relative de la mise en oeuvre du progranune. Le projet de budget progranune se decline I'exercice 2000-2001, on a procede

a I'amelioration

a trois niveaux.

pays, interpays et regional. Pour Les resultats La

a la refonte des terminologies et de certains concepts.

attendus dans Ie budget strategique se basent sur les elements fournis par les plans d'action.

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COMITE REGIONAL . QUARANTE-NEUVIEME SESSION

classification des programmes utilisee est celie qui fut retenue par Ie Siege pour l' exercice 1998-1999. Le budget a ere prepare

a partir de 51 rubriques de programme qui ont ete consolidees en 19 rubriques

au niveau du Siege. Toutefois, ceci est susceptible de changer dans la mesure ou Ie Siege est en train de mettre au point une nouvelle structure de programme. En 1995, la resolution WPRJRC46.R2, proposee par Ie Comite regional aux Etats Membres, les avait invite instamrnent it allouer les res sources aux programmes et aux activites en fonction des concepts developpes dans La sante: Nouvelles perspectives. Le Directeur regional est heureux

d'informer Ie Comite regional que Ie projet de budget programme tient compte de cette demande. Legerement plus de la moiM des projets decrits dans Ie budget s' articule autour des trois themes de ce document.

Le Directeur regional fait egalement remarquer que de nombreux plans d' action ont adopre une approche horizontale dans la prestation des programmes afm d' assurer une cooperation plus etroite avec les partenaires exterieurs au secteur de la sante et avec les communautes concernees. L'allocation prevue initialement pour I'exercice 2000-2001, soit US$ 80 279 000, etait la meme que celie du budget approuve pour I'exercice 1998-1999. Mais suite ala resolution WHA51.31, cette allocation a ete reduite de US$ 4 390 000, soit 5,47 %. La somme finale allouee pour 2000-2001 se monte donc it US$ 75 889000. Pour minimiser l'inipact de cette diminution budgetaire sur les pays, la plus grand part de la reduction (US$ 3,4 millions, soit 78 % de la reduction totale) a ete obtenue par retranchement sur les budgets pour les programmes interpays, pour les bureaux des representants de l'OMS et pour Ie Bureau regional. maintenus Dans Ie cas des sept pays les moins developpes de la Region, les chiffres sont En accord avec les pays concernes, les allocations prevues pour Ie

a leur niveau initial.

Japon et la Nouvelle-Zelande ont ete dirninuees de 50 %. En ce qui concerne la RepubJique de Coree, Ie chiffre prevu a ete diminue de 50 % et Ie bureau des repn!sentants de I'OMS a ete ramene au statut de bureau de liaison dans Ie pays. Quant

a l'Australie, it laquelle on avait propose une reduction de

50 %, Ie Gouvernement de ce pays a renonce it I'inregralite de son allocation. Pour les autres pays, la reduction de l'allocation se monte it 3 %. II nlsulte de ces modifications que l'allocation aux pays (qui englobe l'allocation aux bureaux des representants de l'OMS) a ete reduite de 4,9 % par rapport it I'exercice 1998-1999, que celie du Programme interpays a ete diminue de 4,3 % et celie du Bureau regional de 8,8 %.

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Ces propositions de budget seront reactua1isees pour tenir compte des niveaux de couts pour I'exercice 2000-2001 lors de I'approbation du budget par I'Assemblee mondiale de la Sante en mai 1999, quand e1le decidera du niveau de la majoration des couts et des taux de change applicables pour I'exercice 2000-2001. Le projet de budget s'en tient donc aux couts approuves pour l'exercice 19981999 de maniere it mettre en evidence les evolutions budgetaires en termes reels. Mais la mise en

oeuvre finale du budget sera tres nettement influencee par les majorations de couts autorisees. Le Directeur regional fait remarquer que l' ajustement final relatif it l' augmentation des couts revet une importance speciale pour l' exercice 2000-200 I dans la me sure oil la devaluation du peso philippin entraine une reduction sensible du budget. Le taux retenu dans Ie budget 1998-1999 etait de 26,20 pesos philippins pour US$ 1, et il a ete reconduit dans Ie projet de budget programme pour I'exercice 2000-2001. II est prevu de maintenir ce taUX lors de la mise en oeuvre, en depit d'une

devaluation qui porte Ie dollar americain it 40 it 45 pesos philippins. Les eifets de cette reduction seront completes par une hausse anticipee de l'inflation ce qui generera des couts superieurs dont Ie budget ne tient pas compte. Le Directeur regional demande aux Etats Membres de lui apporter tout leur appui lors de l'Assemblee mondiale de la Sante de 1999 afin d'obtenir une augmentation de couts appropriee. Les difficultes rencontrees du fait d'une sous-budgetisation et d'augmentations de couts inadequates ont ete expliquees lors de la presentation de tous les budgets programmes depuis I'exercice 1994-1995. Le Directeur regional a toujours tenu les Etats Membres au courant des mes~es prises pour surmonter Ie probleme, surtout lorsqu'il affectait les progranunes pays et interpays. II admet que les ajustements ont gene la mise en oeuvre des progranunes. Toutefois, les coupes budgetaires les plus severes concernent Ie niveau regional, les progranunes interpays et les bureaux des representants de I'OMS. De grands efforts ont ete faits pour faire face it la charge de travail et continuer rnalgre tout it developper et it mettre en oeuvre des progranunes pertinents et de grande qualite. Pour les exercices futurs, il ne sera peut-etre pas possible d'eviter de reduire les allocations aux pays du fait des dispositions contenues dans la resolution WHA51.31. Le budget regional total se decompose de la fa90n suivante : US$ 42 332 ODD, soit 55,78 %, sont alloues aux activites des pays (it rapprocher des US$ 44 506 DOD, soit 55,44 %, en 1998-1999) ; US$ 19936 ODD, soit 26,27 %, sont alloues aux activites interpays (a rapprocher des US$ 20 838 ODD, soit 25,96 %, en 1998-1999) et US$ 13621000, soit 17,95 %, sont alloues aux activites regionales (a rapprocher des US$ 14935 ODD, soit 18,60 %, en 1998-1999).

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COMITE REGIONAL: QUARANTE-NEUVIEME SESSION

Les activites relatives aux priorites regionales reyoivent une allocation de US$ 58 173 000, soit 76,7 % de I'ensemble du projet de budget programme qui se monte

a US$ 75 889000.

La ventilation

detaillee de cette allocation qui comporte certainement quelques doublons inevitables, est la suivante : developpement des ressources humaines pour la sante, 20,74 % ; elimination ou lutte contre certaines maladies specifiques (poliomyelite et lepre) et lutte contre la tuberculose et Ie paludisme, 5,70 %; promotion de la sante, 13,33 %; salubrite de I'environnement, 33,55 %; echange d'informations et d'experiences, 4,40 %; renforcement du management et de la gestion, 10,90 %; et maladies transmissibles emergentes ou reemergentes, I, II %. En depit des reductions budgetaires, Ie niveau de ressources allouees aux priorites definies par

Ie Conseil executif est maintenu a 77,90 %. Le budget 2000-200 I continue

a insister sur I' evolution de la

mise en oeuvre verticale des

programmes vers une approche plus integree, fonctionnelle et complete. Les villes-sante et les 1lessante sont toujours au coeur des preoccupations et donnent la priorite

a des lieux de vie tels que Ie lieu

de travail, les marches, Ie foyer familial, les ecoles et les h6pitaux. Tous ces heux sont en effet tres bien places pour qu' on puisse y promouvoir la sante des individus au quotidien. On espere qu'il sera possible de certifier que la poliomyelite a disparu de la Region au cours de I'exercice 2000-2001. De meme, on anticipe que la lepre ne sera plus un probleme de sante pubhque. Toutefois, Ie poids economique et social des maladies transmissibles reste eleve et la lutte contre ces maladies des Ie stade de la prevention demeure une priorite. Des efforts supplementaires devront etre faits pour renforcer les capacites regionales et nationales

a faire face aux nouveaux defis poses par les

maladies emergentes et reemergentes, au nombre desquelles la dengue hemorragique, Ie paludisme, Ie SIDNVIH, l'hepatite C et la tuberculose. Gnice

a l'experience acquisc sur les programmes integres, la

portee de la lutte contre ces maladies sera etendue afin de la rendre veritablement multisectoriellc. Etant donne que Ie profil des maladies est de plus en plus domine par les maladies chroniques degeneratives et par les maladies associees aux comportements et au style de vie des personnes, la responsabihte individuelle

a l'egard de la

sante sera renforcee par taus les moyens disponibles. Par

exemple, les approches multisectorielles sont particulierement importantes dans Ie cadre de la lutte contre Ie tabac. Cette derniere a ete integree

a de

nombreux programmes de sante, rnais dans de

nombreux pays, les autres secteurs n'ont pas ete suffisamment impliques.

PROCES-VERBAL DE LA TROISIEME SEANCE

121

La prise en charge de certaines maladies de I'enfance telles que les maladies diarrheiques, les infections respirateires aigues, Ie paludisme, la rougeole, la dengue hemorragique et la malnutrition devra egalement s' appuyer sur une approche plus integree. La strategie de la prise en charge integree des maladies de l' enfance est it ]' oeuvre dans de nombreux pays. On continuera it vacciner les enfants contre toutes les maladies evitables de cette fayon et la lutte contre la rougeole sera intensifiee. Dans les pays developpes de la Region, on poursuivra activement la reforme du secteur de la sante. Les soins de sante primaires resteront au coeur des priorites. On explorera de nouvelles voies de financement des soins de sante qui permettent de maintenir la qualite des soins it un colit abordable et qui renforcent la gestion des systemes de sante au niveau des districts. Les pays et territoires de la Region seront encourages it developper leurs activites de recherche en appui it leurs services de sante. Comme pour les annees precedentes, Ie projet de budget programme indue des activites pour lesquelles il n'est pas deraisonnable de penser qu'on trouvera un financement extrabudgetaire. L'estimation des ressources exterieures est prudente dans la mesure ou Ia plupart des partenaires exterieurs n'ont pas encore pris leur decision. Le chiffre de US$ 9,6 millions estime pour la periode 2000-2001 est en baisse de US$ 20,7 millions par rapport it la demiere estimation disponible pour la periode 1998-1999. On s'attend malgre teut it obtenir de ressources extrabudgetaires complementaires aux alentaurs de la periode 2000-2001. Meme si Ie niveau des fonds octroyes directement it rOMS est en baisse, la coordination avec les partenaires extrabudgetaires sera intensifiee afin de solliciteur leurs fonds pour les pays, meme s'ils sont octroyes via des accords bilateraux. Dans ces conditions, les financements necessaires seront alloues directement des partenaires vers les pays qui en ont besoin. Lc projet de budget programme presente 50 tetes de chapitres pour donner des details specifiques pour les progranunes d'importance regionale. Cette presentation sera modifiee par Ie

Directeur general lars de la consolidation dans Ie budget mondial. Le budget mondial general sera ensuite soumis au Conseil executif et it I'Assemblee mondiale de la Sante. Au cours de l'examen du budget progranune, Ie Secretariat sera heureu.x de r"pondre it toutes questions ou demandes d'eclaircissement. M. BOYER (Etats-Unis d'Amerique) declare que son pays a fermement appuye la decision prise par l'Assemblee mondiale de la Sante en mai 1998 d'entamer une reaffectation graduelle des ressources entre les six Regions. Le fait que cette decision ait entraine une reduction des sammes affectees

a la Region du Pacifique occidental va dans Ie sens des interets de I'OMS dans son ensemble,

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COMITE REGIONAL: QUARANTE-NEUVIEME SESSION

meme si elle

de~oit

certains Etats Membres, et montre

a toutes les institutions du systeme des Nations

Urnes que les reformes sont possibles. Les Etats Membres et la Region du Pacifique occidental ont fait partie de ceux appuyant cette decision.

n felicite Ie Directeur regional de son esprit constructif vis-a-

vis des consequences de cette decision, note qu'il a propose des moyens de la mettre en oeuvre qui minimisent les effets sur les pays et i1 a indique qu'il travaillerait avec Ie Directeur general pour deplacer les ressources vers les priorites dont elle soubaitait s'occuper. II rappelle que l'Assemb1ee de la Sante de 1997 a adopte pour 1998-1999 un budget dont la croissance nominale est nulle. Cette decision a ete Ie reflet de l'inquietude croissante parmi les Etats Membres concernant les augmentations des budgets des orgamsations intemationales et de l'incapacite de nombreux Etats Membres

a regler leurs

contributions. Son pays continuera en fait

a chercher des

reductions supp!ementaires dans les budgets de l'OMS et des autres institutions specialisees au cours de l'exercice biennal 2000-2001. Son Gouvernement s'engage

a honorer ses obligations actuelles et espere

pouvoir payer ses arrieres, mais pour cela il maltrisera et limitera strictement ses nouvelles obligations envers 1es organisations internationales. Bien que Ie Siege ait avise les Bureaux regionaux de preparer des budgets pour l'exercice 20002001 sans croissance des programmes, i1 remarque qu'i1 a ete propose une augmentation des couts

a un

stade ulterieur. Ce1a entralnerait un budget pour 2000-2001 plus important que celui de 1998-1999, ce qui ne sera pas acceptable pour son pays. En fait les Etats-Urns d'Amerique chercheront reduction du budget general de l'OMS pour Ie prochain exercice biennal.

a obtenir une

11 espere que la

restructuration proposee pour les programmes des Regions en neuf groupes organiques ameli<1rera les resultats avec un budget qui soit identique ou inferieur a celui de l'exercice precedent. M. KANEKO (Japon) felicite Ie Directeur regional pour la clarte du projet de budget programme. 11 demande des details sur Ie processus par lequel un groupe de travail sera etabli pour reviser Ie budget general et sur la mamere dont les opinions des Etats Membres seront pris en compte. Bien que Ie Directeur regional ait declare que la reduction de 5,47 % du projet de budget soit ",alisee dans sa plus grande partie en reduisant les allocations au Bureau regional, aux programmes interpays et aux bureaux des representants de l'OMS, M. Kaneko rernarque que 1a section 3 du chapitre d'introduction "D6ve1oppement, presentation et financement du projet de budget programme" du document WP RlRC49/5 indique un accroissement du budget pour les programmes interpays, qui passe de 25,96 % a 26,27 %.

PROCES-VERBAL DE LA TROISIEME SEANCE

123

Le Dr DURHAM (NouveIle-Zelande) evoque la difficulte de tirer des informations it partir des donnees du budget. Elle remarque que ce document ne contient ni definitions ni glossaire. Ces

informations devraient figurer dans les documents budgetaires futurs afin de faciliter la comprehension des points et l'evaluation des lacunes ou des duplications. Elle apprecie les informations concernant Ie fmancement extrabudgetaire, mais il est necessaire de comprendre egalement les autres sources de financement qui ont un effet sur les programmes de l'OMS, si I'on veut pouvoir juger la contribution de cette Organisation. En ce qui concerne l'attribution des priorites et des res sources, Ie Dr Durham remarque que les maigres ressources ont ete reparties sur de nombreux domaines. Elle demande

comment les sommes attribuees s'associent aux priorites et aux interventions reposant sur des bases factuelles. L'intention exprimee dans l'introduction au budget, consistant it attribuer des res sources it des projets sanitaires efficaces et durables, ne se retrouve pas de maniere evidente dans Ie corps du document. II vaudrait mieux concentrer les actions sur des points moins nombreux, mais les realiser correctement, meme si cela signifie de laisser d'autres institutions prendre la tete dans certains domaines. Elle s'accorde avec Ie representant des Etats-Unis d'Amerique pour dire qu'il ne devrait pas y avoir d'augmentation des couts. Elle remarque que la plus grande partie de la reduction des couts requise a ete obtenue en diminuant les budgets du Bureau regional, des programmes interpays et des bureaux des representants de l'OMS. Neanmoins Ie lien entre ces reductions et ces priorites n'est pas clair. Elle s'interroge sur la raison pour laquelle les sommes affectees Ie tabac et

a la tuberculose, a la lutte contre

a la securire chimique ont diminue.

Le budget ne correspond pas aux meilleures pratiques

actuelles et elle espere que ces insuffisances seront prises en compte quand Ie budget sera reorganise en fonction des neuf groupes organiques. Elle est heureuse cependant de constater que, dans Ie domaine de la sante et du developpement socio-economique, les pays sont encourages politiques explicites sur les objectifs des actions associees aux femmes et

a faire

des declarations Elle demande au

a la sante.

Directeur regional d'inclure une analyse de ces declarations dans son rapport annuel. Mme DAVIDSON (Australie) felicite Ie Directeur regional pour la preparation de ce budget difficile et declare que son Gouvernement vise

a la transparence, la responsabilite et I'efficacite les plus Elle remarque que, tandis que Ie budget

grandes possible dans les institutions multilaterales.

s'etablissait pour se centrer sur les domaines prioritaires du Neuvieme Programme general de travail, refletant les priorites regionales et nationales, certains des domaines prioritaires etudies par Ie Directeur general avaient vu leurs allocations budgetaires diminuees. Les res sources continuent d'etre reparties en quantites trop faibles sur de trop nombreux domaines. domaines prioritaires. Le lien entre les affectations Les fonds doivent etre cons acres

a des

a certains

pays et la taille de la population, Ie

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COMITE REGIONAL: QUARANTE-NEUVIEME SESSION

developpement economique ou la situation sanitaire n'est pas evident. Des criteres objectifs doivent rue etablis pour determiner la repartition des fonds aux activites dans les pays. II convient de reexaminer l'augmentation proposee pour les couts du Comite regional. A cet egard, elle prie instanunent Ie

Directeur regional d'identifier les domaines dans lesquels des economies sont possibles. Le Dr LAUDON (France) apprecie que Ie budget ait tenu compte de la resolution WHA51.31, qui change la repartition du budget ordinaire entre les Regions. II observe qu'il est tres difficile de caleuler les contributions respectives des fonds ordinrures et extrabudgetrures ; Ie secretariat ne peut pas prevoir les accords bilateraux passes entre les pays et les donateurs. II est satisfrusant de voir que les couts administratifs restent it 8 %. II exprirne neanrnoins sa perplexite en ce qui concerne les reductions pour des postes dans les trois domrunes prioritaires que sont les medicaments essentiels, la salubritc des aliments et l'hygiene du milieu. Le Dr TEMU (Papouasie-Nouvelle-Guinee) est d'accord avec les commentrures du Japon, de la Nouvelle-Ze!ande et de l'Australie et il apprecie l'engagement du Directeur regional dans Ie manitien de I'appui aux activites dans les pays. Comme Ie representant japonrus, il demande des informations sur I'accroissement general des sommes attribuees aux activites interpays par rapport au budget progranune precedent. II loue les pays developpes qui acceptent les diminutions dans les chiffres de planification pour leurs pays. II partage la preoccupation des autres representants de manitenir les allocations dans les domrunes prioritaires. L'appel du representant des Etats-Unis d'Arnerique it une reduction bud!Setrure Ie preoccupe, alars que Ie Directeur regional demande une augmentation des couts it la prochanie Assemblee mondiale de la Sante; il espere que Ie Comite soutiendra I'appel du Directeur regional. M. Wang-Kon MOON (Republique de Coree) se felicite de la prudence du Directeur regional concernant la reduction du budget, bien qu'il maintienne qu'une autre methode aurrut consiste it intensifier les investissements dans les domanies choisis par Ie nouveau Directeur general. Le Bureau du representant de l'OMS, installe it Seoul depuis 1965, doit etre reduit it un bureau de liaison d'ici l'an 2000, diminuant ainsi de 50 % Ie chiffre de planification budgetaire pour la RepubJique de Coree. Bien qu'elle doive satisfrure actuellement aux exigences du FMI, la Republique de Coree a accepte facilement la reduction, qui temoigne de son passage de pays beneficirure it pays fournisseur. II

remercie les representants de l'OMS qui ont ete en poste en Republique de Coree pendant 33 ans et il promet que son pays continuera de travruller en collaboration woite avec Ie Bureau regional.

PROCES-VERBAL DE LA TROISIEME SEANCE

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Le DIRECTEUR REGIONAL se desole de la proposition des Etats-Unis d'Amerique de reduire Ie budget. II espere que les Etats Mernbres examineront ce qui peut etre fait it ce propos lors du Conseil executif et de l'Assemblee mondiale de la Sante. Un groupe de travail a ete etabli au siege de l'OMS pour examiner comment modifier Ie budget afin d'incorporer Ies priorites du Directeur general. Ce groupe demandera bient6t I'opinion des

Regions. II soumettra Ia proposition au ConseiI executif Iors de sa prochaine session. Le representant du Japon a demande pourquoi, compte tenu de Ia reduction generale de 5,47 %, Ie pourcentage attribue au programme interpays a augmenk II s'agit Ia d'une tres petite augmentation, due au fait que Ie budget total a diminue en vertu des reaffectations regionales. Le Secretariat a propose une reduction de 50 % pour quatre pays : l'Australie, Ie Japon, la Nouvelle-Zelande, la Republique de Coree. L'Australie a accepte une reduction de 100 %. En RepubJique de Coree, Ies activites de programme d'une valeur de US$ 1,3 millions ont etc diminuees de 50 % et Ie bureau du repnlsentant de [,OMS, avec des frais de US$ 920 000, a fait place a un bureau de liaison dans Ie pays, avec des frais prevus de US$ 767 000. II en resulte une reduction d'environ US$ 800 000 pour la RepubJique de Coree. Le Directeur regional avait obtenu du precedent Directeur general la permission d'utiliser celte somme pour des activites du programme interpays. Ceci devra desormais recevoir l'approbation du groupe de travail et du nouveau Directeur general. II convient de garder a ['esprit que meme s'il y avait eu une legere augmentation du pourcentage, elle equivalait en fait a une legere reduction du montant en dollars de la somme allouee. En accord avec la representante de la Nouvelle-Zelande sur la necessite des definitions et d'un glossaire, Ie DIRECTEUR REGIONAL promet que ce sera Ie cas dans une annexe au projet de budget programme en cours d'exarnen. Le DIRECTEUR REGIONAL confirme qu'il y a eu des reductions dans certains domaines. Toutefois, si les Etats Mernbres voient la necessite de financements suppIementaires, ceci seront inelus dans Ie budget de leur pays. Lorsque Ie Bureau regional examine certains programmes tels que celui du Tabac ou la Sante, il doit se demander quelles sont Ies sommes necessaires pour I'elaboration des poJitiques, la taxation, la promotion et Ie conseil. Certains aspects du programme ne demandent aucuns fonds supplementaires. Par exemple, si ['on considere la legislation, et si Ie pays dispose deja de la competence, iI n'aura pas besoin de financements supplementaires pour preparer les textes. Le

representant de la France a signale des nlductions dans certains programmes, mais ils ont deja ete realises au niveau des pays, par les pays eux-memes.

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COMlTE REGIONAL: QUARANTE-NEUVIEME SESSION

En accord avec la representante de I'Australie, il reconnait I'importance d'adopter des criteres objectifs pour I'allocation des budgets des pays. De tels criteres sont en fait utilises, mais il estime qu'une certaine flexibilite est de mise afin de prendre en compte tous les facteurs pertinents, y compris Ie besoin de tenir compte de certaines considerations politiques; il n'a pas Ie sentiment qu'imposer un cadre trap rigide serait utile. Les considerations politiques ont egalement influe sur Ie debat concernant les allocations regionales, ou les propositions de reduction pour la Region du Pacifique occidental se sont echelonnees de 30 %, au chiffre final de 18 % maximum. En ce qui concerne Ie commentaire sur la necessite d'une plus grande transparence, il crait que la transparence est plus grande dans la Region du Pacifique occidentale que dans toute autre Region de I'OMS ou meme dans I'ensemble du systeme des Nations Unies. II demande des recommandations specifiques sur la maniere de I'ameliorer. Mme DAVIDSON (Austra1ie) explique que sa delegation souhaite voir des liens plus elairs entre les couts proposes et les objectifs ou les resuItats attendus. Dr BOYER (Etats-Unis d'Amerique) estime que la reduction des couts, prop osee pour certains progranunes majeurs, vient d'une approche qui part de la base, par laquelle Ie bureau regional demande aux pays comment ils souhaitent depenser leur allocation budgetaire. Si un certain nombre de pays decident de ne pas allouer de fonds it des progranunes prioritaires comme les medicaments essentiels, on retrouve une diminution des depenses regionales sur ce progranune. II estirne que I'adoption par I'OMS d'une approche allant du haut vers Ie bas serait aussi legitime, c'est-it-dire que les organes directcurs decident des domaines dans lesquelles allouer Ie plus de fonds. II n'a pas de solution it proposer mais il dit que c'est un probleme que Ie nouveau Directeur general devra resoudre si elle veut que 1'0 MS se centre plus sur certains domaines specifiques. Le DIRECTEUR REGIONAL, en reponse it la representante de l'Australie, declare qu'il est possible d'ameliorer davantage la transparence en incluant plus de details dans Ie projet de budget programme. Le Bureau regional disposait bien sUr de beaucoup plus de details. Avant Ie debut de chaque exercice financier, il est demande it chaque pays de preparer un plan d'action montrant precisement comment les fonds qui lui sont attribues vont we depenses. Par exemple il renferme des details sur la duree, I'objet, la localisation et Ie cout de chaque bourse d'etudes. Neanmoins I'inclusion de tous ces plans d'action dans Ie budget progranune rendrait Ie maniement du document impossible. Cest bien sur au Comite regional de decider des details requis. II espere que toute decision prise par Ie Comite it cet egard restera longtemps en vigueur et ne fera pas I'objet de modifications incessantes.

PROCES-VERBAL DE LA TROISIEME SEANCE

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II convient avec Ie representant des Etats-Unis d'Amerique que les decisions prises par les pays peuvent influencer l'image de la Region dans son ensemble. Neanmoins, Ie Bureau regional n'adopte pas totalement une methode partant de la base pour l'6tablissement du budget progranune. Lorsqu'il a ecrit aux Etats Membres pour leur demander de preparer leurs budgets nationaux, il fait la liste des progranunes prioritaires au niveau mondial, decides par Ie Conseil executif, et des progranunes prioritaires au niveau regional. Certains de ces domaines prioritaires ne s'appliquent pas it tous les pays et certains Etats Membres dOiment la preference it leurs priorites nationales. II se peut que Ie nouveau Directeur general decide d'insister sur la limitation des allocations budgetaires aux progranunes prioritaires de l'OMS. Comme il l'a signale, un groupe de travail du Siege et de tous les bureaux regionaux examinera les propositions de budget au cours des prochains mois et, au vu des resultats, il pourrait etre demande it certains pays d'eJiruiner ou de reduire leurs allocations it certains domaines. Le Dr DURHAM (Nouvelle-Zelande) signale que l'addition de details n'ameliore pas necessairement 1a transparence. Elle croit que la transparence s'obtient par l'application de la logique au budget progranune. La presentation doit suivre une sequence logique et Ie document doit comporter des references croisees et des definitions lil ou elles sont necessaires. II faut donner suffisanunent de temps aux delegations pour qu'elles examinent Ie document. II serait utile que les representants aient la possibilite de rencontrer Ie personnel du Bureau regional, avant l'examen formel du budget progranune par Ie Comite, afin de discuter de certaines questions et de demander des eclaircissements sur certains points pour ameliorer la comprehension du document. La PRESIDENTE rappelle que les questions soulevees au cours du debat sont des themes qui sont regulierement revenus aux sessions du Comite regional auxquelles elle a participe. Elle pense qu'il est necessaire de trouver un juste equilibre entre la continuite et Ie changement et de se concentrer sur les domaines prioritaires ou l'on peut obtenir la plus grande reduction de la mortalite et de la morbidite. Pleinement consciente des difficultes rencontrees par Ie Directeur regional dans la preparation des projets de budget, elle suggere qu'il demande it l'avenir au Conseil executif ou it l'Assemblee mondiale de la Sante des instructions claires sur la marnere de preparer et de presenter les projets de budget progranune, afin d'eliminer les ambiguItes qui ont embrouille la question dans Ie passe.

La seance est levee it 12h05.

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COMITE REGIONAL. QUARANTE-NEUVIEME SESSION

COMITE REGIONAL. QUARANTE-NElNIEME SESSION

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ANNEXE ALLOCUTION DU PRESIDENT ENTRANT Mesdames et Messieurs les Representants, Madame Ie Directeur general de l'Organisation mondiale de la Sante, Dr Gro Harlem Brundtland, Monsieur Ie Directeur regional, Dr S.T. Han, Mesdames et Messieurs les Representants des institutions des Nations Unies, des organisations

intergouvernementales et non gouvernementales, Ie Secretariat de l'Organisation mondiale de la Sante, Mesdames et Messieurs, !'aimerais tout d'abord exprimer rna gratitude au Comite regional pour m'avoir elue

a la

presidence de sa quarante-neuvieme session. C' est un grand honneur pour moi et pour Hong Kong de me tenir desormais aux cotes de mes illustres et tres honorables predecesseurs

a ce paste.

Je ferai de

mon mieux pour meriter la confiance que vous m'avez temoignee en m'acquittant fideJement des responsabilites de President de cet organe important. reputation quant Ce Comite regional s' est acquis une bonne Le Secretariat du Bureau

a son esprit de respect mutuel et de cooperation waite.

regional a fourni une assistance technique de grande qualite au Comite precedent et je suis sure que ce sera de nouveau Ie cas. Je ne vois donc aucune raison de douter qu'avec I' aide de mes collegues, je ne puisse mener avec Ie succes habituel nos debats a leur conclusion. Avant d'aller plus loin, j'aimerais feliciter officiellement Ie Dr Shigeru Omi du Japon pour sa designation comme Directeur regional de I'OMS pour Ie Pacifique occidental pour un mandat de cinq ans. Lors de la preparation de cette allocution, j' ai realise que cette session du Comite regional est particulierement importante, parce que les prochaines annees deterrnineront les futures orientations de l'OMS en tant qu'organisation pour de nombreuses annees dans l'avenir. A cet egard, par Ie

changement de la direction regionale, Ie Comite a indique Ie besoin d'un regard neuf sur les defis emergents pour la sante dans Ie futur, afin de servir au mieux les interets sanitaires de la population de cette Region. N6anmoins, je suis sUre que nous demanderons les conseils du Dr Han, qui a de longues annees d'experiences et une comprehension profonde de la sante dans cette partie du monde. Notre examen de la mise en oeuvre du budget en 1996 et 1997 montrera la bonne tenue de cette Region sous sa direction pendant ces annees difficiles de limitation des ressources face

a un

accroissement des

demandes en matiere de sante. Pour cela, et pour toutes ces longues annees de services exceptionnels, la population du Pacifique occidental doit beaucoup au Dr Han.

130 Annexe

CO MITE REGIONAL: QUARANTE-NEUVIEME SESSION

En tant que Presidente, j'aimerais l'assurer que, sous la direction du Dr Han Han et du Dr Omi et grace aux orientations donnees par Ie Comite, la Region du Pacifique occidental continuera d'apporter sa precieuse contribution it la cause de la sante mondiale. Le projet de budget programme pour I'exercice biennal 2000-2001 constitue I'un des points de l'ordre du jour de cette session. 11 est important de noter qu'il s'agit du premier budget de la nouvelle administration mondiale de I'OMS mais aussi du nouveau siecle. 1e suis consciente que, dans sa

preparation, Ie Secretariat du Bureau regional s' est applique it tenir compte des nombreuses annees de debats et de decisions it ce Comite. Ce nouveau budget permettra egalement de realiser completement nos aspirations communes telles qu'elles sont exprimees dans Ie document La sante.' Nouvelles perspectives.

Toutefois, nous savons tous que la route it parcourir ne va pas !!tre facile. La crise economique de l'annee ecoulee a eu un effet negatif sur tous les secteurs de la Region et les ressources pour Ie developpcment sanitaire en ont particulierement patio II existe un reel danger que cette situation

economique defavorable aneantisse les progres sanitaires que nous avons realises en travaillant tous tres duT. La poliomyelite pourrait resurgir si les programmes de vaccination etaient arretes

prematurement et l' on pourrait observer une reapparition de la lepre dans certains endroits si les programmes de traitement etaient r6duits. La concentration croissante des populations dans les communautes urbaines pose des problemes dans un grand nombre de domaines, comme la pollution de l' environnement, l' elimination des dechets, les soins aux personnes agees et l' augmentation de la frequence des troubles mentaux et du comportement. Les maladies transmissibles liees it la pauvrete s' amplifient dans de telles situations, meme si les maladies non transmissibles associees au style de vie augmentent egalement. Mais les perspectives de la sante it l'avenir ne sont pas toutes sombres. foumit egalement quelques reponses it ces problemes qui se dessinent. Le meme rapport

Le renouvellement de la

strategie de la sante pour tous, s' accompagnant des nouvelles approches que la Region a adopte dans La sante.' Nouvelles perspectives, nous permettra d'elaborer de nouveaux moyens pour ameliorer la

sante, meme si l' economic de la Region, ses structures politiques, sa demographie et ses aspects culturels continuent de subir des changements rapides et parfois defavorables.

PROCES-VERBAL DE LA TROISIEME SEANCE

131 Annexe

De rnaniere plus urgente qu'avant, nous avons besoin d'une direction forte dans la sante

a tous

les niveaux. Les responsables de la sante, hommes ou femmes, doivent jouer leur role aussi bien dans la continuite que dans Ie changement. Les problemes de sante se posent dans chaque commuuaute, chaque pays et cbaque territoire sur cette planete. Ce sont vcrs leurs responsables que les populations se tournent pour faire la difference a une epoque de changements. Pour negocier Ie changement, je soutiens que Ie premier devoir des responsables de sante est d'etre des visiormaires. II leur faut une vision aerienne et une apprehension complete de la position ou ils se trouvent, ou ils veulent aller, comment ils prevoient d'y aller et ce qu'ils ont l'intention de faire une fois qu'ils y sont parvenus. Le Directeur general, Ie Dr Brundtland, nous a parle de sa vision lorsqu'elle s'est adressee Cinquante et Unieme Assemblee mondiale de la Sante cette annee

a la

a Geneve en maio

Elle a explique ce

qu'elle allait faire et comment elle dirigerait l'OMS pour l'unifier afin de realiser cette vision. Hier, elle nous a parle de I' evolution passionnante que vit l'Organisation depuis qu' elle a pris ses fonctions, il y a seulement deux mois. Les responsables de la sante dans tous les pays et toutes les organisations de la Region du Pacifique occidental, de l'OMS, doivent repondre

a son programme de vigoureux changements, avec

des initiatives et des strategies convenant a cette Region et nous devrons assumer notre part dans cette OMS unifiee. Alars que nous entrons dans un siecie de besoins sanitaires et d'attentes croissantes, un siecie avec des budgets pour la sante en diminution et une concurrence accrue en ce qui concerne les res sources pour differents domaines prioritaires, nous avons besoin de responsables integres et engages, qui soient capables d'expliquer les politiques et les decisions et de rendre compte des resultats. Une direction forte est egalement cruciale pour negocier la continuite. Pour creer la difference, les responsables doivent avoir l' experience et la maturite suffisantes pour formuler les nouveaux programmes d' action

a partir des

bormes fondations et des reseaux efficaces que nous avons etablis

dans les cinquante annees passees avec de nombreuses organisations et institutions dans d'autres secteurs.

132 Annexe

COMITE REGIONAL: QUARANTE-NEUVIEME SESSION

Le partage des experiences, l' echange des competences, l' edification du consensus et Ie travail dans la solidarite ont ete la force de cette Region. Si l' on unit cette force avec une direction puissante taus les niveaux, les perspectives de la sante it l'avenir ne sont pas necessairement sombres. En resume, cette session du Comite regional de l'OMS pour Ie Pacifique occidental examinera les actions qui determmeront comment nous affronterons collectivement les defis sanitaires du 21eme siecle. Au mains dans les premieres annees de ce siecle, il semble probable que nous sayans confrontes it une situation economique mains favorable que celie que nous avions espere ainsi qu' a un environnement social et politique en evolution. Dans Ie passe, notre Region a defendu avec succes un equilibre entre la continuite et Ie changement pour atteindre les objectifs sanitaires de nos pays. Ie soutiens qu 'une direction forte it tous les niveaux est necessaire maintcnant et dans Ie futur pour realiser notre engagement dans une telle approche equilibree. Compte tenu du passe de ce Comite regional, je ne doute pas un instant que nos decisions aboutissent

a

a des

recommandations qui renforceront les

secteurs sanitaires de notre Region et les rendront plus capables. Mesdames et Messieurs, je conclurai donc cette allocution sur une note de confiance. Ie crois que, au mains en ce qui concerne la sante, Ie 21 erne siecle restera Ie siecle du Pacifique.

Ie vous remercie.

Key facts
Document type Technical Documents
Adoption date
Source World Health Organization