World Health Organization (WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1983, vol. 58, 11 [full issue]

World Health Organization
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H'klv Epuieni Hec - Releve epidem. hebd *1983, 58, 11-&1

No. 11 ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE

WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Telegraphic A ddress: EPIDNATIONS GENEVA T elex 27821 A dresse télégraphique: EPIDNATIONS GENÈVE T élex 27821 Automatic Telex Reply Service Telex 28150 Geneva with ZCZC and ENGL for a reply in English Service automatique de réponse par télex Telex 28150 Geneve suivi de ZCZC et FRAN pour une réponse en français

18 MARCH 1983

58“ YEAR - 58'ANNEE

18 MARS 1983

EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Disease Incidence and Immunization Coverage H u n g a r y . - The childhood immunization programme in Hungary' includes compulsory immunization against tuberculosis, diphtheria, pertussis, tetanus, poliomyelitis and measles. The present choice of target groups, vaccines and immunization schedules is the result of deliberations and changes over a 20-year period. BCG Immunization BCG vaccine is given to infants between 3 and 42 days old, Reimmumzation is given to 6-month-old infants without a BCG scar and to children 7-8, 13-14and 16-18 years old with negative tuberculin skin tests. In 1953, when BCG immunization of newborns became compul­ sory', liquid BCG vaccine prepared from the Budapest BCG substrain was used. In 1960, the Pans BCG strain was introduced and after 1964, freeze-dned vaccine was used routinely. Since 1962Î the immunization coverage of infants has exceeded 90% (Fig. 1) The incidence of all forms of tuberculosis in children less than 14 years old fell dramatically (Fig. 1), together with increasing immu­ nization coverage of newborn infants. In the last decade childhood tuberculosis has been rare Diphtheria The primary senes of 3 DPT immunizations is given at 3, 4 and 5 months of age. Booster doses are administered at 36 months and 6-7 years of age, and DT vaccine at 11-12 years of age. From 1938 until 1953 monovalent diphthena toxoid was used and DPT vaccine was introduced in 1953. During the penod of 1957-1962 the coverage rate with 3 doses of DPT increased gradually from 71% to 98% and has remained at this level. The incidence of diphtheria declined from about 10 per 100 000 population in the mid-fifties toabout 0.01 per 100 000 in I970(fig. 2). In the last decade only a few sporadic cases and small localized out­ breaks have been observed among ummmumzed or incompletely immunized children. Tetanus The incidence of tetanus fell less dramatically than that of diph­ theria. The impact of routine childhood DPT immunization is how­ ever clearly visible in Fig. 3 where age-specific incidence is shown. Tetanus is now rare in persons below 40 years of age. The mean age of tetanus patients is currently 63 years and 60% are over 60 years. Further reduction in the incidence of tetanus can be expected only if there is a nation-wide campaign to immunize those bom before 1941.

PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Morbidité incidente et couverture vaccinale H o n g r i e . - Le programme hongrois de vaccination des enfants comprend la vaccination obligatoire contre la tuberculose, la diphté­ rie, la coqueluche, le tétanos, la poliomyélite et la rougeole Les grou­ pes cibles, les vaccins utilisés et les schémas de vaccination actuels ont évolué et sont le résultat d’un débat et d’une évolution qui se sont poursuivis depuis une vingtaine d’années. Vaccination par le BCG Le vaccin est administré aux nourrissons entre le 3ime et le 42em ,: j our. Les nourrissons sans cicatrice sont vaccinés à nouveau à l’âge de 6 mois de même que les enfants de 7-8 ans, 13-14 ans et 16-18 ans présentant une cutiréaction négative. En 1953, date à laquelle la vaccination des nouveau-nés est devenue obligatoire, on a utilisé le vaccin liquide préparé à partir de la sub­ souche Budapest. La souche Pans a été introduite en 1960 et le vaccin lyophilisé est utilisé systématiquement depuis 1964 Depuis 1962, la couverture vaccinale des noumssons est supéneure à 90% (Fig I ). L’incidence de toutes les formes de tuberculose chez les enfants âgés de moins de 14 ans a baisse de façon spectaculaire(Fi£ 7), à mesure que s’améliorait la couverture vaccinale des nouveau-nés. Les cas de tuberculose enregistrés depuis 10 ans chez les enfants sont rares. Diphtérie La première série de 3 vaccinations DTC est administrée à 3, 4 et 5 mois. Des rappels sont effectués à 36 mois et à 6-7 ans et la vacci­ nation DT a heu à 11-12 ans. On a utilisé des anatoxines diphtériques monovalentes de 1938 à 1953, date de l’introduction du vaccin DTC. De 1957 à 1962 le taux de couverture par 3 doses de vaccin DTC est passé de 71% à 98% et s’est stabilisé à ce niveau. L’incidence de la diphtérie est passée d’environ 10 cas par 100 000 personnes au milieu des années 50 à environ 0,01 cas par 100 000 personnes en 1970 (Fig. 2). Seuls quelques cas sporadiques et de petits foyers localisés ont été enregistrés au cours de la dernière décennie chez des enfants non vaccinés ou incomplètement vaccinés. -Tétanos L’incidence du tétanos n’a pas baissé aussi sensiblement que celle de la diphtérie. Le résultat de la vaccination DTC systématique des enfants apparaît toutefois clairement dans la Fig. 3. qui montre l’in­ cidence de la maladie par âge. Le tétanos est maintenant rare chez les personnes de moins de 40 ans : l’âge moyen des personnes touchées est actuellement de 63 ans, et 60% ont plus de 60 ans. Seule une campagne nationale de vaccination des personnes nées avant 1941 permettra de réduire encore l’incidence du tétanos.

Epidemiological notes contained in this number •

Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro

Expanded Programme on Immunization, Influenza Surveil­ lance, Surveillance of Foodborne Infections and Intoxications, Surveillance of Slow-virus Diseases. List of Newly Infected Areas, p. 84.

Programme élargi de vaccination, surveillance de la grippe, surveillance des infections et intoxications alimentaires, sur­ veillance des maladies à virus lents. Liste des zones nouvellement infectées, p. 84.

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Fig. 1 Incidence of AU Forms of Childhood Tuberculosis, Mortality from Tuberculous Meningitis, and BCG Coverage Rates in Infants, Hungary, 1954-1974 Incidence de toutes les formes de tuberculose chez les enfants et mortaUté due à b méningite tuberculeuse, et taux de couverture des nourrissons par le BCG, Hongrie, 1954-1974,

Year-Année

Whooping Cough The incidence of whooping cough has decreased steadily since 1953 when DPT was introduced {Fig 2). The 4 to 5 year periodicity of epidemics has remained. From 1976 to 1980, the mean annual inci­ dence was about 0.4 per 100000. In this penod, 67% of patients suffering from whooping cough were below 1 year of age; 80% of the cases were ummmumzed or had received fewer than 3 doses of DPT. Measles The measles immunization programme started in 1969. Until 1974 live measles vaccine was administered m country-wide campaigns to children between 9 and 27 months of age. Since 1975 continuous immunizations have been introduced. The target age was 10 months until 1978 and since that year it has been 14 months. Since 1969 about 2.2 million children have received measles vaccine and the immuni­ zation rate is estimated to be above 95%. Prior to the introduction of measles immunization the reported annual incidence of measles ranged from 242 to 519 per 100 000 population {Fig. 2). By 1972, the incidence had declined to less than 100 per 100 000, but increased again in 1973-1974 to the pre-immu-

Coqueluche L'mcidence de la coqueluche baisse régulièrement depuis 1953, date de l’introduction du DTC (Fig. 2). Des épidémies se produisent toujours tous les 4 à 5 ans. De 1976 à 1980, l’incidence annuelle moyenne était d’environ 0,4 cas par 100 000 habitants. Au cours de cette période, 67% des malades avaient moins de 1 an ; dans 80% des cas les malades n’étaient pas vaccinés ou n’avaient pas reçu les 3 doses de DTC. Rougeole Le programme de vaccination contre b rougeole a été lancé en 1969. Jusqu’en 1974 les enfants âgés de 9 à 27 mois étaient vaccinés à l’aide d’un vaccin vivant dans le cadre de campagnes nationales. La vacci­ nation continue a été introduite en 1975. L’âge cible qui avait été fixé à 10 mois jusqu’en 1978, a été porté à 14 mois depuis cette date. Depuis 1969 environ 2 200000 enfants ont été vaccinés et on estime que le taux de couverture est supérieur à 95%. Avant l’introduction du programme de vaccination antirougeoleux, l’incidence annuelle était comprise entre 242 et 519 cas par 100 000 habitants (Fig. 2). En 1972 cette incidence était tombée à moins de 100 cas par 100 000 habitants pour retrouver son niveau antérieur en

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mzalion level. A significant shift in the age of patients was observed. In the pre-immunization period the highest age-specific attack rate was in the 1-3 year age group; after the introduction of routine immu­ nization, the peak incidence was in 6-9-year-olds, and more than 75% of cases were in children over 5 years old.

1973-1974. On a observé une nette évolution de la réparuuon en fonction de l’âge: alors qu’avant l'introduction du programme de vaccination le groupe le plus touché étaient les enfants âgés de 1 à 3 ans, la vaccination systématique a déplacé l'incidence maximale chez les 6-9 ans, plus de 75% des cas concernant des enfants de plus de Sans. Fig. 2 Incidence of Poliomyelitis, Measles, Diphtheria, Tetanus and Whooping Cough per 100 000 Population, Hungary, 1931-1981 Incidence de la poliomyélite, de la rougeole, de la diphtérie, du tétanos et de la coqueluche par 100 000 habitants, Hongrie, 1931-1981

Year - Année

Arrows indicate introduction of immunization programme. Les flèches indiquent l’introduction du programme de vaccination.

To protect older age groups, 350 000 children bom between 1962 and 1967 were immunized in 1974 in addition to the target age group. In the following years, the incidence o f measles fell to the lowest level ever seen (1.2 per 100 000 in 1977). However, an epidemic occurred again in 1981 resulting in an incidence of 99 per 100000. Poliomyelitis In contrast to BCG, DPT and measles vaccines, which are offered throughout the year, oral pohovirus vaccine (OPV) is administered in annual mass campaigns. Monovalent OPV vaccines, types 1, 111and II are given at 5 to 8 week intervals. Children are fed each type of monovalent vaccine 3 times by the third year of life. The campaigns were conducted during the winter months from 1959 to 1977; since 1977, they have been earned out between September and December. Since 1962, the target age group has been children between 2 and 38 months of age. The coverage rate is high, reaching at least 97% in each campaign. Before 1959 Hungary expenenced severe poliomyelitis epidemics. The largest epidemic was in 1957 when 2 334 cases (24 per 100 000) were reported (Fig. 2). In spite o f mass immunization with killed poliovirus vaccine (IPV) m 1957-1959, the epidemic continued m 1959 and 1 830 (18 per 100 000) cases were reported. Following the introduction of OPV, the incidence declined significantly in that year (Fig. 2). Between 1961 and 1980, only 56 poliomyelitis cases were reported for an average yearly incidence o f 0.03 per 100 000. Serolog-

Afin de protéger les groupes d’âge plus élevés, 350 000 enfants nés entre 1962 et 1967 ont été vaccinés en 1974 en plus du groupe d’âge cible. Les années suivantes, l’incidence de la rougeole est tombée à son plus bas niveau historique (1,2 cas par 100000 habitants en 1977). Toutefois, à la suite de la nouvelle épidémie de 1981, l’incidence est remontée à 99 cas par 100 000 habitants. Poliomyélite Contrairement au BCG, au DTC et au vaccin antirougeoleux, qui sont administrés tout au long de l’année, le vaccin antipoliomyéhtique buccal (VPO) est administré au cours de campagnes de masse annuel­ les. Les vaccins monovalents des types I, III et II sont administrés à 5-8 semaines d’intervalle. Les enfants reçoivent chacun des 3 types à 3 reprises avant la troisième année. Les campagnes de vaccination ont été menées en hiver de 1959 à 1977, et depuis cette date, sont effec­ tuées entre septembre et décembre. Depuis 1962 les enfants âgés de 2 à 38 mois constituent le groupe cible. Le taux de couverture est élevé : au moms 97% au cours de chaque campagne. Avant 1959, la Hongrie a connu de graves épidémies de poliomyé­ lite, dont la plus importante a été enregistrée en 1957 avec 2 334 cas notifiés (24 cas par 100 000) (Fig. 2). En dépit d ’une vaccination de masse de 1957 à 1959 avec un vaccin tué (VPI), l’épidémie s’est poursuivie et 1 830 cas ont été enregistrés en 1959 (18 par 100 000). L’utilisation d’un vaccin antipoliomyéhtique buccal cette même an­ née a toutefois permis de réduire sensiblement l’incidence (Fig 2). Seulement 56 cas de poliomyélite ont été enregistrés entre 1961 et

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Fig, 3 Age-Specific Incidence of Tetanus per 100 000 Population, Hungary, 1952-1980 Incidence du tétanos en fonction de l’âge par 100 000 habitants, Hongrie, 1952-1980

Age in years - Age (années)

ical surveys following one dose of each monovalent vaccine have shown average seroconversion raies of 77%, 83% and 83% for types I, II and III, respectively.

1980, son une incidence annuelle moyenne de 0,03 cas par 100 000 habitants. Les examens sérologiques effectués après administration d’une dose de chaque type de vaccin monovalent ont montré des taux moyens de séroconversion de 77%, 83% et 83% pour les types I, II et III respectivement. N ote d e la R é d a c t io n : Le service hongrois de Santé publique a obtenu d’excellents résultats dans la lutte contre les maladies cibles du PEV. Il convient de noter 3 points; — Outre la première séné de 3 doses de DTC pour les nourrissons, une quatrième et une cinquième doses sont administrées, cette der­ nière à 6-7 ans Compte tenu de la faible incidence globale de la coqueluche, et du fait que la maladie se manifeste le plus souvent chez les nourrissons, les autorités hongroises de santé publique envisagent de supprimer la cinquième dose. — La Hongrie est l'un des rares pays à utiliser des vaccins antipoliomyélitiques monovalents vivants. Chaque type de vaccin est admi­ nistré 3 fois avant la troisième année. Les taux de couverture sont élevés bien que ce schéma de vaccination suppose 9 contacts avec chaque enfant. Une telle méthode ne peut être efficace qu’à la condi­ tion que les services de vaccination soient extrêmement bien organi­ sés. — En dépit de l’excellente couverture antirougeoleuse, une impor­ tante poussée de rougeole a été enregistrée en 1981. Des études épi­ démiologiques et virologiques détaillées sont actuellement en cours pour évaluer l’état immunitaire des personnes touchées, le rôle joué par l’échec de la vaccination et par d’autres facteurs qui ont pu favo­ riser cette épidémie.

(Based on/D’après: A report from the Ministry of Health, Hungarian People’s Republic.) The Hungarian Public Health Service has ob­ tained excellent results in controlling the EPI target diseases. Three points deserve comment : — In addition to the primary DPT senes of 3 doses for infants, fourth and fifth doses are given, with the fifth dose administered at 6-7 years of age. In view of the low overall incidence of whooping cough and the fact that the disease occurs most commonly in infants, the Public Health Authorities in Hungary' are now considering eliminat­ ing the fifth dose from the immunization schedule. — Hungary' is one of a few countries using monovalent live polio­ virus vaccines. Each vaccine type is administered 3 times by the third year of life Coverage rates are high even though 9 contacts with each child are required with this immunization schedule Such a strategy is likely to be effective only when immunization services are extremely well organized. E dito ria l N o t e ;

— In spite of excellent measles immunization coverage, a large measles outbreak occurred in 1981. Extensive epidemiological and vtrological investigations are in progress to assess the immunization status of the cases, the role played by vaccine failure and other factors that may have contributed to the outbreak.

SURVEILLANCE OF SLOW-VIRUS DISEASES Subacute Sclerosing Panencephalitis (SSPE) U n it e d S ta t es of A m e r ic a . — Subacute sclerosing panencephalltis (SSPE) is a slow-virus infection of the central nervous system associated with pnor measles infection. Onset generally occurs in late childhood or adolescence and is usually characterized by the insidious onset of mental deterioration and myoclonia. Although spontaneous improvement or stabilization can occur, the vast majority of patients proceed over a period of months to years to generalized convulsions, dementia, coma, and death. To collect demographic and clinical information on SSPE cases, a national SSPE registry was initiated in 1969. A case of SSPE is defined in this registry as an illness with a compatible clinical course plus one of the following items of supporting laboratory evidence: (1) measles antibody detected in the cerebrospinal fluid (CSF), (2) a characteristic pattern on electroencephalography, or (3) typical histological findings in brain biopsy material or tissue obtained on postmortem examina­ tion. As of July 1982, 634 individuals suspected of having SSPE, with onset from 1956-1981, had been reported to the registry; of these, 368 were US citizens who met the case definition of SSPE and had onset of symptoms between 1969 and 1981 (Fig. I). Fifty-five per cent (202) of

SURVEILLANCE DES MALADIES À VIRUS LENTS Leucoencéphalite sclérosante subaiguë (LESS) E tats - U nis d ’A m é r iq u e . — La leucoencéphalite sclérosante subaigué (LESS) est une infection à virus lent du système nerveux central associée à une infection morbilleuse antérieure. La maladie se mani­ feste généralement à la fin de l’enfance ou au moment de l’adolescence et se caractérise par l’apparition insidieuse d’une détérioration men­ tale et de myoclonies. Une amélioration spontanée ou une stabilisa­ tion peuvent se produire, mais la grande majorité des cas évolue, sur une période pouvant aller de quelques mois à quelques années, vers des convulsions généralisées, la démence, le coma et la mort. Un registre national de la leucoencéphalite sclérosante subaiguë a été mis en place en 1969 afin de recueillir des renseignements démo­ graphiques et cliniques sur les cas de LESS. Dans ce registre, un cas de LESS est défini comme une maladie à l’évolution clinique caractéris­ tique confirmée par l’une des données de laboratoire suivantes: 1) anticorps antimorbilleux décelés dans le liquide céphalorachidien,.2) électroencéphalogramme caractéristique, ou 3) résultats histologiques caractéristiques de biopsies de l’encéphale prélevées à l’autopsie. Depuis juillet 1982, 634 cas suspects de leucoencéphalite scléro­ sante subaiguë, apparus entre 1956 et 1981, ont été signalés au regis­ tre; il s’agit, pour 368 d’entre eux, de citoyens américains dont la maladie répond à la définition de la LESS et dont les symptômes sont

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the 368 confirmed cases had a history1o f only measles infection ; 14% (51) had a history of only measles vaccination; and 17% (63) had a history of both, with the natural illness most frequently preceding the vaccination. The remaining 14% (52) gave no positive history of having natural measles infection or measles vaccination. The reported incidence rate among US citizens under 20 years of age has been estimated for selected years (by year of onset of SSPE). The rate for 1970 is estimated at 0.61 per million population, decreasing to 0.35 in 1975 and 0.06 in 1980.

apparus entre 1969 et 1981 (Fig. JJ. Cinquante-cinq pour cent (202) des 368 cas confirmés avaient pour tout antécédent une infection morbilleuse; 14% (51) avaient pour tout antécédent une vaccination antirougeoleuse; et 17% (63) avaient ces deux antécédents, la maladie ayant dans la plupart des cas précédé la vaccination. Les 14% restants (52) n’ont pas été en mesure de certifier qu’ils avaient eu la rougeole ou qu’ils avaient été vaccinés contre cette maladie. Le taux d’incidence enregistré chez les citoyens américains de moins de 20 ans a été estimé pour certaines années (années où sont apparus les symptômes de leucœncéphalite). Ce taux a été estimé pour 1970 à 0,61 cas pour un million d’habitants, tombant à 0,35 en 1975 et à 0,06 en 1980.

Fig. 1 Confirmed Subacute Sclerosing Panencephalitis (SSPE) and Reported Measles Cases by Year of Onset, United States of America, 1956-1981 Nombre de cas confirmés de leucœncéphalite sclérosante subaiguë et nombre de cas de rougeole notifiés, par année d’apparition, Etats-Unis d’Amérique, 1956-1981

ONSET

APPARITION E d ito r ia l N o i e : Reported SSPE cases with onset since 1973 have declined substanually paralleling the substantial decline m reported measles cases after 1964-1966 (Fig. 1) The lag period between the decline in reported measles cases and the decline in reported SSPE cases is similar to the mean latent period of 7 years noted previously between natural measles infection and subsequent onset of SSPE. Recently reported cases have a mean latent penod of approximately 10 years, indicating that many o f these cases may reflect sequelae due to measles incidence from the 1960s and early 1970s. N ote d e l a R éd a c t io n : Le nombre de cas notifiés de LESS sur­ venus depuis 1973 a considérablement diminué, parallèlement à la diminution très nette du nombre de cas de rougeole notifiés après 1964-1966 (Fig. I) Le décalage entre la baisse du nombre de cas de rougeole notifiés et la baisse des cas de leucœncéphalite notifiés équivaut à la phase de latence moyenne de 7 ans, dont il a été fait état précédemment, entre l’infecuon morbilleuse naturelle et l’apparition ultérieure de la LESS. Les cas notifiés récemment présentaient une phase de latence moyenne d’environ 10 ans, ce qui semble indiquer qu’il puisse s’agir pour beaucoup des séquelles de l’incidence de la rougeole entre les années 1960 et le début des années 1970. Il y a souvent une période de décalage de plusieurs années entre l’appantion de la leucœncéphalite sclérosante subaiguë et sa notifi­ cation au registre (médiane = 3 ans). La notification n’est probable­ ment pas complète, en partie du lait que le diagnostic de la maladie exige qu’il y ait déjà présomption. La surveillance a cependant été accentuée au cours des 2 dernières années par rapport aux années immédiatement précédentes (par exemple, il a été régulièrement demandé aux neurologues pédiatres de notifier la maladie). Par con­ séquent, la diminution apparente du nombre de notifications depuis 1973 est probablement une tendance réelle, mais le niveau annuel de notification depuis 1980 environ doit être apprécié en tenant compte de ces facteurs. En raison du décalage qui intervient entre l’apparition de la rougeole et celle de la LESS et du décalage qui existe actuellement entre l’appantion de cette dernière et sa notification, l’impact du déclin considérable de l’incidence de la rougeole sur l’incidence de la leucœncéphalite, fruit des efforts déployés pour éliminer la rougeole, ne sera pas perceptible avant une dizaine d’années. L’estimation du nombre de cas de leucœncéphalite par rapport au nombre de cas de rougeole et par rapport au nombre de cas vaccinés laisse supposer que s’il existe un nsque quelconque de leucœncépha­ lite consécutive à la vaccination antirougeoleuse, ce nsque est au moins 12 fois inférieur au risque de leucœncéphalite consécutive à une infection morbilleuse. Bien qu’il y ait eu des cas de LESS chez des enfants n’ayant pas d’antécédents d’infection morbilleuse naturelle mais ayant été vaccinés contre la rougeole, il a pu s’agir là de patients dont la rougeole était passée inaperçue (chez des enfants de moins de 1 an, par exemple). Des études effectuées avant l’autorisation de mise en vente du vaccin antirougeoleux ont montré que 15 à 30% des person­ nes n'ayant aucun antécédent de rougeole possédaient cependant des anticorps antimorbilleux. On ne pourra avoir un meilleur aperçu du rôle du vaccin antirougeoleux vivant dans l’étiologie de la leucœncé­ phalite sclérosante subaiguë que plusieurs années après l’interruption de la transmission de la maladie dans le pays.

There is often a several-year lag penod between onset of SSPE and registry notification (median = 3 years). Reporting is probably not complete, in pan because diagnosing the illness requires a high index of suspicion. However, surveillance effons have increased during the past 2 years from the immediately preceding years (e.g. by continually soliciting reports from paediatric neurologists). Therefore, the appar­ ent decrease in case repons since 1973 is probably an accurate trend, but the apparent annual case repon level since approximately 1980 must also be viewed with consideration of these factors. Because of the lag time between natural measles illness and SSPE onset and the current lag time between onset and reporting, the impact on SSPE incidence of the dramauc decline m measles incidence as a result of the measles elimination effort will not be seen for nearly another decade.

Estimates of the ratios o f SSPE cases to measles cases and o f SSPE cases to measles vaccinées suggest that if there is any nsk o f SSPE following measles vaccination, it is less than or equal to one-twelfth the nsk of SSPE following measles infection. Although some cases of SSPE have developed among children who had no history o f natural measles infection but who received measles vaccine, these patients may have had unrecognized measles illness (e.g., during the first year of life). Studies performed before measles vaccine licensure indicated that 15%-30% of persons without a history of measles illness had evidence of measles antibody. A better picture of the etiological role of live-measles vaccine m SSPE occurrence will only be seen several years after interruption o f measles transmission in this country.

(Based on/D’après: Morbidity and Mortality, 1982,31, No. 43; US Centers for Disease Control.)

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. SURVEILLANCE OF FÛODBORNE INFECTIONS AND INTOXICATIONS U n it e d K in g d o m , —The Communicable Diseases (Scotland) U n it recently issued its second report on the Surveillance Programme for Foodbome Infections and Intoxications, covering the year 1981.* Results Two hundred and thirty-eight (238) outbreaks of foodbome disease were recorded during 1981. O f these, 177 were classified as household outbreaks and 61 as general outbreaks, affecting 2 077 persons of whom 13 died. In addition 1 171 sporadic cases (1 170 Salmonella infections, 1 scombrotoxin poisoning) were noted, giving a total of 3 248 persons affected. O f the 238 outbreaks, 196 were due to Salmonella infections and involved 1317 (63%) of the total number affected in outbreaks (Table 1). Eighty-two per cent of Salmonella outbreaks were classified as household. There were 2 outbreaks o f chemical foodbome disease, 1 of which was due to dieldrin-contaminated eggs and the other to phenol contamination of milk resulting from milk bottles being improperly cleansed after disinfection.

SURVEILLANCE DES INFECTIONS ET INTOXICATIONS ALIMENTAIRES Royaume-Uni. — La Communicable Diseases (Scotland) Unit vient de publier son second rapport sur le programme de surveillance des infections et intoxications alimentaires lequel porte sur l’année 1981* Résultats Deux cent trente-huit (238) flambées de toxi-infection alimentaire ont été enregistrées en 1981, dont 177 ont été classées comme flam­ bées familiales et 61 comme flambées générales, avec 2 077 cas, dont 13 décès. En outre, 1 171 cas sporadiques ont été observés (1 170 infections à Salmonella et 1 intoxication par les scombrotoxines), ce qui porte à 3 248 le nombre des personnes atteintes. Cent quatre-vingt-seize (196) des 238 flambées étaient dues à Sal­ monella ; elles ont touché 1317 personnes (63%) sur le nombre total de sujets atteints (Tableau 1). Quatre-vingt-deux pour cent des flambées à Salmonella ont été classées comme étant du type familial. Deux flambées d’intoxication alimentaire étaient d’ongine chimique, im­ putables l'une à l’ingestion d’œufs contaminés par la dieldrine et l’autre à l’ingestion de lait contaminé par du phénol, les bouteilles ayant été mal rincées après désinfection.

Table 1

Foodbome Infections and Intoxications, Etiological Agent by Type of Outbreak and Number Involved, Scotland, 1981 Tableau 1 Toxi-infections alimentaires; agent étiologique par type de flambée et nombre de cas, Ecosse, 1981

A gent responsable Etiological A gent — Type of Outbreak Type de flam bée No of household outbreaks — Nombre de flambées familiales , No of persons involved1 — Nombre de personnes atlemies1 . . No, of general outbreaks — Nombre de flambées générales . No. of persons involved1 — Nombre de personnes atteintes2 Total No. of outbreaks — Nombre total de flambées . . . Total No, of persons involved — Nombre total de personnes atteintes Salmonella Bacillus cereus Campylo­ bacter Clostridium perfringens E. cch

Staphylo­ coccus Staphylo­ coques

Other Towns3 Autres toxines3

Salmonella

and/et

Campylo­ bacter

Un­ specified Non spécifie 6 17 8 192 14 209

Total

162 338 (2) 34 979 (9) 196 1 317 (U) _

7 14 i 6 1 6 2 50 9 64 — 10 364 (2) 10 364 (2) — — _

2

177 374 (2) 61 1 703 (11) 238 2 077 (13)

5 4 _

1 40 1 40

i 8 1 8

64 4 64

—

2 5

1 Numbers in brackets represent fatbits** — Le nombre des décès est indique entre parenthèses 3 There were 2 Salmonella outbreaks in which the number o f posons involved was not known. — Pour 2 flambées à Salmonella on ignore le nombre des personnes atteintes. 3 Othertoxins includes 1 outbreak due to scombrotoxin poisoning, 1 due to kidney bean poisoning and 2 outbreaks o f chemical foodbome disease — Parmi les cas figurent 1 flambée due à la scombrotoxine, 1 liée à l'ingestion de hancois secs et 2 flambées de toxi-infection alimentaire d’ongine chimique.

The food vehicles most commonly incriminated in the 238 out­ breaks were poultry (chicken or turkey) in 51 outbreaks (21%), meat and meat products in 46 outbreaks (19%) and milk in 9 outbreaks (4%). Salmonella species were responsible for 44 o f the 51 poultry-asso­ ciated outbreaks and 31 o f the 46 outbreaks associated with meat and meat products. Clostridium perfringens were responsible for 1 turkeyborne outbreak, 6 involving other meats and 2 involving other vehi­ cles (sauces). Nine outbreaks resulted from drinking milk; m 8 of these the origin was bacteriological (7 Salmonella, 1 Campylobacter), the milk being unpasteunzed while the ninth outbreak resulted from phenol contamination o f pasteurized milk. Milk was the vehicle which caused the most illness, affecting 812 (39%) o f the total number o f persons recorded in the 238 outbreaks. Meat and meat products were implicated in 448 cases (22%) occurring in household or general outbreaks. Poultry alone (chicken or turkey) was implicated in 345 (17%) of cases occurring in household and general outbreaks. Thirteen deaths were recorded, 11 of which were due to Salmonella infections and 2 to infection with Clostridium perfringens. The vehi­ cles of infection in these fatalities were chicken (4 deaths), meat (2 deaths) and milk (3 deaths). The vehicle was not known m 4 deaths. * This report was submitted to the FAO/WHO Collaborating Centre for Research and Training in Food Hygiene and Zoonoses, Instilute of Veterinary Medicine, Berlin (West), within the framework of the WHO Surveillance Programme for Control o f Foodbome Infections and Intoxications in Europe,

Les véhicules alimentaires le plus souvent incriminés dans les 238 flambées étaient la volaille (poulet ou dinde) dans 51 flambées (21%), la viande et les produits camés dans 46 (19%) et le lait dans 9 (4%). Salmonella était le micro-organisme responsable dans 44 des 51 flambées associées à l’ingestion de volaille et dans 31 des 46 flambées associées à la consommation de viande et de produits camés. Clos­ tridium perfringens était responsable d’une flambée liée à la consom­ mation de dinde, de 6 liées à l’ingestion d’autres viandes et de 2 liées à d’autres aliments (sauces). Neuf flambées étaient dues à l’ingestion de lait, dont 8 d’origine bactérienne (7 Salmonella et 1 Campylobacter), le lait n’étant pas pasteurisé ; quant au neuvième épisode, il était dû à une contamination par le phénol du lait pasteurisé. C est le lait qui a causé le plus de toxi-infections, louchant 812 personnes (39%) sur le nombre total impliqué dans les 238 flambées. La viande et les produits camés étaient en cause dans 448 cas (22%) et la volaille seule (poulet ou dinde) dans 345 (17%) au cours de flambées de type familial ou general Le nombre des décès s’est élevé à 13, dont 11 pour les infections à Salmonella et 2 pour les infections à Clostridium perfringens. Les denrées en cause étaient le poulet (4 décès), la viande (2 décès) et le lait (3 décès). Le véhicule n’a pas pu être déterminé pour 4 décès. * Ce rapport a été présenté au Centre collaborateur FAO/OMS pour la recherche et la formation concernant l’hygiène des produits alimentaires et Les zoonoses, Institut de Méde­ cine vetènnaire, à Berlin (Ouest), dans U cadre du programme QMS de surveillance des infections et intoxications alimentaires en Europe.

INFLUENZA SURVEILLANCE

Australia (18 February 1983). — An influenza B/Singapore/222/79-hke strain has been isolated from a sporadic case in a 21-year-old student in Melbourne.

SURVEILLANCE DE LA GRIPPE 1983). — Une souche analogue à B/Singapore/222/79 a été isolée sur un cas sporadique, un étudiant de 21 ans habitant Melbourne. A u str a lie (18 février

Wkty Epukm. Rec. No. Il - 18 March 1983

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Rekveemdim. hebd . N» 11 - 18 mao 1983

C ze c h o sl o v a k ia (4 March 1983). —1The incidence of acute res­ piratory and influenza-like illness increased markedly in the western part of the country and more slowly in the eastern part in the last week of February. In some central areas the incidence decreased in the first week of March. The only influenza viruses isolated have been influenza A of H3N2 subtype. In addition, several other respiratory viruses seemed to play a significant role in the outbreaks.

T ch éc o sl ov a q u ie (4 mars 1983). —1 L’incidence des affections respiratoires aiguës et des syndromes grippaux a sensiblemeni aug­ menté dans la partie occidentale du pays et plus lentement dans la partie orientale au cours de la dernière semaine de février. Dans certaines régions du centre, cette incidence a diminué au cours de la première semaine de mars. Les seuls virus grippaux isolés étaient des virus A appartenant au sous-type H3N2. En outre, plusieurs autres virus des voies respiratoires ont, semble-t-il, joué un rôle important dans les flambées. D a n e m a r k (3 mais 1983). —2 L’incidence des syndromes grippaux a plus que doublé dans le courant du mois de février pour atteindre 435 pour 100 000 dans la dernière semaine du mois. Plusieurs souches grippales A(H3N2) ont été isolées. F in l a n d e (6 mars 1983). —1L’incidence des syndromes grippaux a augmenté dans la partie méridionale du pays et les flambées localisées sont fréquentes dans le nord. Toutefois, l’absentéisme au travail a diminué à Helsinki après être passé par un maximum à la fin février. On a continué à isoler des virus grippaux A(H3N2). F r a n c e (4 mars 1983). —1 D’après les généralistes, il semble que l'activité grippale diminue après avoir atteint son maximum vers la mi-février. Les virus grippaux isolés dans la partie nord du pays étaient essentiellement des virus A de sous-type H3N2 alors que dans la partie sud, le sous-type H1N1 était predominant H o n g K o n g (12 février 1983). —3 Le virus de la gnppe A(H3N2) a été isolé de cas sporadiques survenus chez des enfants depuis la der­ nière semaine de janvier. I r a n (1er mars 1983). — On a isolé des virus grippaux A(H3N2) chez 2 enfants, âgés respecuvement de 8 et 10 ans. R o u m a n ie (9 mars 1983). —4 L’incidence des affections respiratoi­ res aiguës et des syndromes grippaux a augmenté dans plusieurs régions du pays depuis la deuxième semaine de février. Le virus grippal A(H3N2) a été isolé dans les régions sud-ouest et nord-est.

D e n m a r k (3 March 1983). —2 The incidence of influenza-like ill­ ness more than doubled during February and reached 435 per 100 000 population in the last week o f the month. Several strains o f influenza A(H3N2) virus have been isolated. F in l a n d (6 March 1983). —1The incidence o f influenza-like illness has increased in the southern part o f the country and localized out­ breaks are common in the north. Absenteeism from work m Helsinki has however declined after a peak at the end of February. Influenza A(H3N2) virus continued to be isolated. F r a n c e (4 March 1983). —* Reports by general practitioners indi­ cate that the influenza acuvity has declined after a peak around midFebruary. Influenza viruses isolated m the northern half of the country have been mostly influenza A o f H3N2 subtype while in the southern half those of H1N1 subtype have predominated H o n g K o n g (12 February 1983). —3 Influenza A(H3N2) virus has been isolated from sporadic cases in children occurring since the last week of January. I r a n ( 1 March 1983). — Influenza A(H3N2) virus has been isolated from cases m 2 children, 8 and 10 years old. R o m a n ia (9 March 1983). —4 The incidence of acute respiratory and influenza-like illness has increased in several parts o f the country since the second week of February. Influenza A(H3N2) virus has been isolated in the south-west and north-east.

USSR (9 March 1983). —2 Influenza activity is spreading. Pre­ liminary invesugaiion of influenza A(H3N2) virus strains isolated in January and February indicates that all recent H3N2 variants are prevalent. U n it e d K in g d o m (5 March 1983). —s Influenza appeared wides­ pread although morbidity and mortality statistics remained below epidemic levels. So far, 490 influenza A viruses have been investi­ gated from sporadic cases and small outbreaks, particularly in geriat­ ric units in all areas of the country. The vast majority of viruses have been of H3N2 subtype but some strains of H1N1 subtype have been received which were associated with outbreaks m 3 boarding schools and sporadic cases in infants hospitalized with lower respiratory infection. U n it e d S tates of A m erica (4 March 1983). —1 Nineteen states reported widespread or regional influenza activity in the week ending 26 February and influenza virus isolates had been reported in 40 states. The majority of isolates have been influenza A of H3N2 subtype but the proportion of H IN I strains increased during February and have been isolated in 13 states. Influenza B virus has been isolated from sporadic cases in S states. ‘ Sec No ! See No J See No * See No » See No 9, 1983, p. 67 8, 1983, pp 57-58 51/52, 1982, p 402. 10, 1983, p. 75 6, 1983, p 43.

URSS (9 mars 1983). —2 L’activité grippale s’étend. Les premières études portant sur les souches de virus grippal A(H3N2) isolées en janvier et février indiquent la présence de tous les variants H3N2 récents. R o y a u m e - U n i (5 mars 1983). —* La gnppe semble généralisée encore que les statistiques de morbidité et de mortalité demeurent en-dessous du niveau épidémique. Jusqu’ici 490 virus gnppaux A ont été étudiés chez des cas sporadiques ou à l’occasion de petites flam­ bées, notamment dans des services de gériatrie; ils proviennent de toutes les régions du pays. La grande majonté des virus sont du soustype H3N2 encore qu’on ait relevé quelques souches H1N1 isolées à l’occasion de flambées dans 3 pensionnats ainsi que chez des cas sporadiques touchant des nourrissons hospitalisés pour infection des voies respiratoires inféneures. E tats - U n is D’A m é r iq u e (4 mars 1983). —1 Dix-neuf états ont signalé une activité grippale générale ou régionale dans la semaine se terminant le 26 février. Dans 40 états, on a noufié l’isolement de virus gnppaux. La majorité des isolements se sont révélés consister en virus A du sous-type H3N2 encore que la proportion de souches H1N1 ait été en augmentation dans le courant du mois de févner et qu’on en ait isolé dans 13 états. Des virus B ont été isolés chez des cas sporadiques dans 5 états. ' Voir N° 9, 1983, p 67 >Voir N° 8, 1983, pp 57-58 =Voir N° 51/52, 1982, p. 402 4 Voir N° 10, 1983, p. 75. >Voir N° 6, 1983, p. 43

CORRIGENDUM: WER 1982, 57, No. 49 MALARIA CHEMOPROPHYLAXIS French text only Page 382, paragraph 2 The sentence beginning on line 6 should read as follows: Toutefois, cette synergie n’est pas suffisante en présence d’une forte résistance à la pyriméthamine. Paragraph 7 The sentence beginning on line 10 should read: iii) le Fansidar est contre-indiqué chez les femmes enceintes et les nourrissons. Page 383, paragraph 2 Line 4 should read: accroît la fréquence des effets secondaires.

RECTIFICATIF: REH 1982, 57, N» 49 CHIMIOPROPHYLAXIE DU PALUDISME Texte français seulement Page 382, paragraphe 2 La phrase commençant à la sixième ligne doit se lire comme suit: Toutefois, cette synergie n’est pas suffisante en présence d’une forte résistance à la pyriméthamine. Paragraphe 7 La phrase commençant à la dixième ligne doit se lire: îii) le Fansidar est contre-indiqué chez les femmes enceintes et les nourrissons. Page 383, paragraphe 2 La quatrième ligne doit se lire: accroît la fréquence des effets secondaires.

W y Epulein Rec No. 11-18 March 1983

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Relevé èpidem. hebd. N° 11 - 18 mars 1983

Paragraph 8 The second half of line 7 should read: du fait de l’extension actuelle de la résistance chez P. falciparum en Afrique. Page 384 The sentence beginning on line 3 should read: — elle accroît le nsque d’intoxication accidentelle.

Paragraphe 8 La seconde moitié de la septième ligne doit -se lire : du lait de l’extension actuelle de la résistance chez P falciparum en Afrique. Page 384 La phrase commençant à la troisième ligne doit se lire: — elle accroît le nsque d’tntoxication accidentelle.

DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUMISES AU RÈGLEMENT Notifications Received from 11 to 17 March 1983 — Notifications reçues du 11 au 17 mars 1983 C D P A Cases-Cas Deaths-D écès Port Airport - Aéroport ... i r s Figures not yet received - Chiffres non encore disponibles Imported cases - Cas importés Revised figures - Chiffres révisés Suspected cases - Cas suspectés t The total number of cases and deaths reported for each country occurred in infected areas already published, or in newly infected areas, see below / Tous les cas el deces noti­ fies pour chaque pays se sont produits dans des zones infec­ tées déjà signalées ou dans des zones nouveliemeot infectées, voir ci-dessous.

PLAGUE - PESTE Africa - Afrique MADAGASCAR C D 21-27II

Asia - Asie INDIA - INDE C D 1-29 1

.............................................. MALAYSIA - MALAISIE

67 57 14 38

2 2 0 0

Fianarantsoa Province Ambosura S. Prèf Ambositra Distnct .............. Ambovombre C e n tr e ............ Andina D i s t n c t ....................

6-12 LU 27 11-5III

1 1 1 0 3(1 s) 1

.............................................. . ............................ THAILAND - THAÏLANDE

20-26.11

.............................................. CHOLERA f - CHOLÉRA t Africa - Afrique SOUTH AFRICA AFRIQUE DU SUD C D 11 II-11111

YELLOW FEVER - FIÈVRE JAUNE America - Amérique PERU-PÉROU

Oceania - Océanie TRUST TERRITORY OF THE PACIFIC ISLANDS TERRITOIRE SOUS TUTELLE DES ÎLES DU PACIFIQUE C D 1711-9 111

C D 12-19IX

Madré de Dios Department Tembopata Province . . . . San Martin Department Huallaga P ro v in ce.................

1

1

25.VU-9VUI

............................................

1075

12

...........................................

6

0

1

1

Newly Infected Areas as on 17 March 1983 - Zones nouvellement infectées au 17 mars 1983 For cnierm used in compiling this list, see page 68 - Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publies a la page 68, The complete list of infected areas was last published in WER No. 8, page 59, It should be brought up to date by consulting the additional information published subsequently in the WER regarding areas to be added or removed- The complete list is usually published once a month PLAGUE - PESTE Afrka - Afrique MADAGASCAR Fianarantsoa Province Ambosura S Préf Ambosura Distnct CHOLERA - CHOLÉRA Asia - Asie MALAYSIA - MALAISIE Peninsular Malaysia Kelantan State Pasir Mas H District Sabah Beluran Distnct K-unak Distnct Lahad Daiu District Sempoma Distnct Tawau Distncl THAILAND - THAÏLANDE Bangkok Metropolis Phaya Thaï Distnct Phra Khanong Distncl Taling Chan Distnct La liste complete des zones infectées a paru dans le REH N° 8, page 59. Pour sa mise ajour, ü y a lieu de consulter les Relevés publiés depuis lois où figurent les listes de zones à ajouter et à supprimer La liste complète est généralement publiée une fois par mots.

Chamhaburi Province Chanlhabun Distnct Tha Mai District Chumphon Province Chumphon Distnct Nakhon Ratchasima Province Nakhon Ratchasima Distnct Photthalung Province Pak Phayun Distnct Songkhla Province Rattaphum Distnct Surat Them Province Chaiya Distnct

Areas Removed from the Infected Area List between 11 and 17 March 1983 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 11 et 17 mars 1983 For cnlena used in compiling this list, see page 68 - Les cnteres appliques pour la compilation de cette liste sont publiés a la page 68. CHOLERA - CHOLÉRA Asia - Asie MALAYSIA - MALAISIE Perak State KnanH District Larut H. Distnct MatangH. Distncl Selama H. Distnct Oceania - Océanie TRUST TERRITORY OF THE PACIFIC ISLANDS TERRITOIRE SOUS TUTELLE DES ÎLES DU PACIFIQUE Truk State Lagoon Islands Dublon Fanapanges Feian Patta Romanum Wonei

Price o f the Weekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire Annual subscription - Abonnement annuel 7 800 III83

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Fr. s. 100.-

PRINTED IN SWITZERLAND

Key facts
Document type Journal articles
Adoption date
Source World Health Organization