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Troisieme Seminaire Regional sur l'Hygiene du Milieu : Panification et Financement des Services Municipaux des Eaux et des Egouts, Manille, Philippines, 18 - 27 mai 1971 : rapport final

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ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE BUREAU REGIONAL DU PACIFIQUE OCCIDENTAL

RAPPORT DU TROISIEME SEMINAffiE REGIONAL SUR L'HYGIENE DU .MILIEU: PLANIFICATION ET FINANCEMENT DES SERVICES MUNICIPAUX DES EAUX ET DES EGOUTS

Maru'IJe, 18-27 mai 1971

WPRO 0178

TROISIEME SEMINAIRE REGIONAL SUR L'HYGIENE DU MILIEU ~LANIFICATION ET FINANCEMENT DES SERVICES MUNICIPAUX DES EAUX ET DES EGOUTS sous les auspices du BUREAU REGIONAL DU PACIFIQUE OCCIDENTAL DE L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE

Manille, Philippines 18-27 mai 1971

RAPPORT FINAL

Hors commerce Imprimé et diffusé par le BUREAU REGIONAL DU PACIFIQUE OCCIDENTAL Organisation mondiale de la Santé Manille (Philippines) août 1971

NOTE Les opinions exprimées dans le présent rapport sont celles des consultants et participants au séminaire et ne reflètent pas nécessairement la politique de l'Organisation mondiale de la Santé

Ce rapport a été établi par le Bureau régional de l'Organisation mondiale de la Santé pour le Pacifique occidental à l'intention des gouvernements des pays Membres de la Région et des participants au Troisième séminaire régional sur l'hygiène du milieu qui s'est réuni à Manille du 18 au 27 mai 1971

TABLE DES MATIERES Page

1.

PREFACE • • • PLANIFICATION

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2.1 2.,2 2.3 2.4 3.

., Nécessité de la planification • • • • Planification pré-investissement 0 • • Le plan directeur • • • 0 • • • • Conceptions techniques • • • • • • 0

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FINANCEMENT •

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Critères de la Banque mondiale en matière de prêts •• Problèmes posés par le financement de projets nouveaux Importance des compteurs d'eau • • • • • o ., o o • o • oooooooeoooooaoaoo

8 9

4.

ORGANISATION ET GESTION

10 10 10

4ol 4.2 4.3

Service autonome • • • • • ., Tarifs • ., • • • o • • • ., • Méthodes de gestion • o • ., 0

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OPERATIONS

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Sol 5.2 5.,3

Rôle des services d'exploitation dans la conception des réseaux • o o • • o • • o • o o • • o e • o o o Inspection pendant la construction • o • • • • • • o Questions liées à l'exploitation des réseaux •• o • • • 0 • 0 0 0 • • 0 • 0 0 0 0 0 0 0 0 • 0 • 0

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6.

CONCLUSIONS Annexe 1

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Liste des participants, observateurs, consultants et membres du secrétariat., Ordre du jour 0 • • • 0 • 0 0 0 0 0 0

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Annexe 2 Annexe 3 Annexe 4

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Liste des documents de travail

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Résumé des rapports par pays • ., •

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PREFACE

Le Troisième séminaire régional sur l'hygiène du milieu (planification et financement des services municipaux des eaux et des égouts), organisé par le Bureau régional de l'OMS pour le Pacifique occidental, s'est tenu dans le bâtiment de l'OMS, à Manille, du 18 au 27 mai 1971 0 Il a réuni vingt participants venus de dix-sept pays de la Régiono On trouvera à 1 1 annexe 1 la liste des consultants, des participants, des observateurs et des membres du Secrétariat de l'OMSo Le programme du séminaire figure à l'annexe 2o Le séminaire s 1 est déroulé sous forme de séances plénières, au cours desquelles 70 questions ont été examinéeso On trouvera à l'annexe 3 une liste des documents de travailo Le séminaire a été ouvert au nom du Directeur régional par le Dr Ao Angara, Sous-Directeur des Services de Santé. Celui-ci a fait observer que l'approvisionnement en eau et l'évacuation des eaux usées étaient encore la clef de voûte de l'hygiène du milieu. Lorsque les fonds disponibles pour des travaux de construction sont limités, le réseau de distribution d'eau doit avoir la priorité sur le réseau d'égouts, mais, au cours de l'étape de planification, il faut étudier les besoins en égouts puisque ceux-ci devront un jour être construits. Du point de vue de la santé, un projet d'infrastructure sanitaire ne peut être considéré comme sOr ou complet tant que l'on n'a pas prévu l'évacuation et l'élimination hygiénique des eaux uséeso Le Dr Angara a exprimé l'espoir que le séminaire, en réunissant un groupe éminent de participants et de nombreux observateurs d'organismes internationaux aussi bien que nationaux qu'intéresse l'approvisionnement en eau et l'évacuation des eaux usées, donnerait à tous 1 1 occasion d 1 échanger leurs points de vues et de discuter de problèmes communso Mo T 0 So Chang, de Chine (Taiwan), a été élu président et M. D. MacGowan, de Papua et Nouvelle-Guinée, vice-prêsidento Après que les consultants du séminaire et les membres du secrétariat eurent été présentés par Mo Ao Tomassi, conseiller régional pour l'hygiène du milieu, les rapports soumis par les dix-sept pays ayant envoyé des représentants ont été examinés. On trouvera à l'annexe 4 un résumé de ces rapports par payso Après présentation et examen des documents de travail, les discussions ont porté sur les points de l'ordre du jouro Le séminaire s'est terminé comme prévu le 27 mai 197lo

2o

PLANIFICATION

2.1

Nécessité de la planification

Il n'existe pas de définition universellement acceptée du mot "urbain"o Les définitions utilisées par les services nationaux de recensement comprennent

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au moins trois catégories de zones urbaines, comme le rappelle le Cahier de Santé publique N° 23 "L'approvisionnement des villes en eau : Situation et besoins dans soixante-quinze pays en voie de développement". S'agissant du développement des réseaux d'approvisionnement en eau et d'égouts, les participants au séminaire ont estimé que le terme de "zone urbaine" devait s'appliquer à tout secteur peuplé de façon suffisamment dense pour qu'il soit justifié de fournir aux habitants de l'eau par canalisations et/ou d'y construire un réseau d'égoutso Trente-trois pour cent seulement des citadins sont alimentés en eau par canalisations dans les pays en voie de développemento Un pourcentage bien moindre encore est desservi par des égoutso Ces deux faits sont étroitement liés à l'importance des taux de mortalité, et ils constituent un obstacle au développement social et économique de ces pays. Compte tenu de ces considérations, les participants ont souligné que la planification des réseaux d'adduction d'eau et d'égouts devait faire partie intégrante du plan national d'ensemble et porter en particulier sur les éléments suivants 1) 2) 3) 4) 5) Collecte et évaluation des données de base; Inventaire des réseaux existants; Définition des objectifs; Mise au point d'un programme national; Etudes techniques préalableso

Les autorités sanitaires devraient participer au développement des réseaux d'adduction d'eau et d'égouts étant donné l'importance des rapports entre l'eau, l'évacuation des eaux usées et la santéo Cette collaboration entre les autorités sanitaires et les autres agences intéressées doit commencer au tout début d'un projeto A cet égard, il incombe aux autorités sanitaires d'aider à promouvoir la construction de réseaux d'adduction d'eau et d'égouts, de s'assurer la coopération du public et aider à obtenir les fonds requis pour les travaux, d'entreprendre les programmes d'évaluation, de définir les critères techniques et d'assurer la coordination avec les diverses autres agences intéresséeso Etant donné le caractère technique de toutes ces questions, il est souhaitable que l'organisme sanitaire s'assure les services d'ingénieurs qui puissent établir la liaison avec les bureaux chargés de la conception et de la construction des réseauxo C'est toutefois là un objectif difficile à atteindre en raison de la pénurie de personnel, notamment dans les pays en voie de développemento Il a été souligné à plusieurs reprises que le rale des autorités sanitaires est aussi important dans la planification proprement dite que dans la planification correctrice, et que, si leur influence s'exerce dans le premier secteur, elles auront moins souvent à agir dans le secondo Le secrétariat de l'OMS a ensuite précisé le rale de l'OMS dans la promotion de la construction de systèmes d'adduction d'eau et de réseaux d'égouts dans les collectivitéso

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L'OMS s'est fixée pour la prochaine décennie un programme dont 1 1 objectif est de distribuer l'eau sous canalisations à tous les habitants'des villeso Un programme analogue concernant l'approvisionnement en eau des zones rurales vise à desservir plus du double des individus actuellement alimentés en eau dans ies pays en voie de développemento Pour encourager 1 1 exéèution des projets d'approvisionnement en eau et d'égouts, l'OMS fournit à plusieurs pays les services de conseillers spécialistes du génie sanitaire, elle forme du personnel local et accorde des bourses d'étud~,s, et, grâce à des fonds du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD)', elle procède à une planification pré-investissemento Elle pr~te également son concours pour obtenir l'aide financière des organismes d'assistance bilatérale et multilatéraleo 2.2 Planification pré-investissement

Le r~le de l'OMS dans ce secteur particulier a fait l'objet d'un exposéo La planification pré-investissement en matière d'approvisionnement en eau et de réseaux d'égouts dans les villes consiste à étudier les facteurs techniques et socio-économiques en jeu afin de préparer et d'entreprendre des programmes et des projets qui soient acceptables sur les plans technique, économique, financier et social et dont la gestion et le fonctionnement puissent ~tre assurés par l'organisme responsable dans de bonnes conditions. En l'absence d'enqu~tes pré-investissement, il est difficile d'obtenir les fonds nécessaires à la construction. L'OMS aide depuis dix ans les pays en vo~e de développement à faire des études pré-investissemento Le PNUD fournit les devises nécessaires pour ces études, dont l'exécution est assurée par l'OMS. En outre, les gouvernements récipiendaires apportent également leur contribution, soit en nature soit en monnaie locale. Dans certains cas, l'OMS a utilisé les fonds provenant de l'assistance bilatérale pour ces enquêteso Des banques tell~s que la Banque mondiale et les banques régionales de développement, qui peuvent ultérieurement accorder des prêts pour l'exécution des projets, sont invitées dès le début à participer à l'étude pré-investissement. Celle-ci est généralement confiée par l'OMS à un sous-traitant, c'est-à-dire à un bureau spécialisé d'ingénieurs-conseilso Un directeur de projet nommé par l'OMS et un co-directeur nommé par le gouvernement intéressé surveillent la progression de 1 'étude. .D.es consultants assurent également la surveillance et l'encadrement nécessaires en faisant des visites sur le terrain et en dressant le bilan des activités. ):.es études pré-investissement portent aussi sur l'installation de mécanismes de gestion efficaces et sur la formation de personnel en cours d'emploi et à 1 'étr~J\ge'r. • .,_ <,

2o3

Le plan directeur

Les participants ont estimé que 1' expression "plan directeur" pourrait ê.tre remplacée par des termes plus appropriés tels que "plan avanc~", "plan concepteur", ou "plan de développement". Néanmoins, on a continué de l'utiliser pour le présent rapport. Les participants ont reconnu qu'un plan directeur était nécessaire pour

- 4 a) b) c) d) e) indiquer l'orientation des activités futures; coordonner le développement des réseaux d'approvisionnement en eau et d'égouts avec celui d'autres activités communautaires; prévoir les problèmes éventuels, envisager les différentes solutions possibles et formuler un plan d~action; pouvoir exposer clairement aux autorités publiques ce qui est prévu; atteindre· les objectifs aù moindre coût (c'est-à-dire en utilisant les fonds le plus rationnellement possible) en évitant les mesures de dernière minute, qui sont toujours coûteuses.

Comme il faut se reporter constamment au plan directeur, celui-ci doit être souple et susceptible d'être revu et modifié périodiquement. L0s participants se sont accordés pour reconnaître la nécessité d'une coordination et d'une intégration dans les plans d'urbanisation, encore que dans ]a pratique cette dernière activité soit souvent défectueuse ou m~me inexistante au moment où l'on prépare un plan directeur pour l'approvisionnement Pn eau et/ou pour les égouts. Dans ce cas, compte tenu des données les plus sûres, il faut inclure dans le plan directeur diverses hypothèses concernant 1 'évoluti.~1n futurP .1 cet égard~ Etant donné qu'il est difficile de prévoir exactement la croissance démogra~

phiq11e et la demande de services, la planification il long terme devrait n0rmale-

ment se limiter à vingt ou vingt-cinq ans, sauf pour certains travaux tels qne les barrages, les collecteurs principaux et les installations dans des zones très développées, dont la durée utile pourra être beaucoup plus longue. Les participants ont souligné qu'il était logique et nécessaire d'établir les plans directeurs suivant des étapes, l'accent étant mis sur la première l!tr~pe- c'est-à-dire la "période d'action"- qui peut s'étendre sur un minimum de trois à cinq. ans et un maximum de dix ans, en fonction de la situation financière locale et des possibilité$ d'emprunt. L'estimation générale des dépenses.futures, préparée dans le plan directeur sur la base des plans actuels de travaux, doit être revue.de temps à autre, au fur et à mesure que l'on établit, compte tenu des coûts présents, des estimations pl,us précises pour 'les travaux prévus aux étapes ult€rieures. Si la première étaoe du plan commence avec beaucoup de retard, il faut reviser les estimations de coûts .. Amnins que l'ajustement des redevances permette d'obtenir des revenus suffisants pour faire face au~ effets de l'inflation, les estimations de coûts doivent prévoir cette inflation cours de la première étape. La méthode de la "valeur présente", qui. consiste à se référer à des prix constants ne tenant pas compte de l'inflation, doit êt;re utilisée .Pour comparer les différentes possibil{~és. ..,

au

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Les participants ont également fait observer que l'établissement d'un plan directeur nécessitait des données et des statistiques exactes, et qu'il fallait, si possible, prévoir à l'avance les moyens de rassembler les informations afin d'avoir les données pertinentes au moment vouluo La dimension des travaux doit être déterminée essentiellement par une évaluation économique, mais un échelonnement des travaux permettra sans doute d'utiliser au mieux le capital disponible en réduisant le montant des intérêts à versero Cette formule est également intéressante du point de vue du fonctionnement du réseau car elle permet de mieux utiliser les installations et, dans certains cas, d'empêcher toute déterioration d'infrastructure (par exemple égouts de taille trop importante où l'hydrogène sulfuré risque d'attaquer le béton). Elle est aussi plus économique si, par la suite, la croissance urba1ne prévue ne se matérialise pas. Pour établir un plan directeur, il est de toute évidence utile de faire appel à un groupe d'experts qui assurera les tâches suivantes a) b) évaluer les modalités d'exécution des différentes étapes du projet; réorienter les options fondamentales et la conception des différents plans possibles; donner des avis à propos d'enquêtes spéciales; revoir les principes fixés par les consultants en matière de conception, et de gestion, réexaminer l'échelonnement des travaux et voir si la planification financière est convenable; établir la liaison à l'échelon supérieur avec les responsables locaux afin d'obtenir le soutien politique nécessaire.

c) d)

e)

Les participants ont conclu la discussion sur ce sujet en exprimant l'espoir que les solutions techniques recommandées soient acceptables sur le plan politique. Dans la négative, les responsables devront faire preuve de diplomatie et de persuasion pour parvenir à un compromis satisfaisant. 2.4 Conceptions techniques

Les délibérations sur ce point ont fait ressortir qu'il fallait accorder une attention toute particulière au choix des ingénieurs d'études industrielles. Tout dépend s'il existe ou non sur place un bureau d'ingénieurs-conseils ayant l'expérience voulueo Dans certains cas, les services gouvernementaux possèderont le personnel technique requiso L'établissement de bureaux locaux d'ingénieurs-conseils dépendra de la taille du pays et de l'importance des travaux ainsi que des disponibilités locales de personnel qualifié. Il est parfois nécessaire d'utiliser des experts étrangers pour seconder les spécialistes locaux. En revanche, certains pays

- 6 ont obtenu de bons résultats en utilisant des consultants étrangers secondés par du personnel local. Les termes du contrat signé avec le bureau d'ingénieursconseils doivent être tels que tous les rapports, données et analyses concernant la conception technique, tous les plans et les documents originaux deviennent la propriété de l'organisme pour lequel le bureau a travaillé. En consultant le personnel local dès le début, on peut éviter de se retrouver avec des plans techniques inadaptés à la situation. D'une façon générale, la préférence doit aller à des installations de conception simple dont le fonctionnement puisse être assuré 24 heures sur 24 et n'exige pas de formation trop spécialiséeo Toutefois, lorsqu'il convient d'adopter des conceptions plus élaborées, il faut choisir un matériel qui puisse être réparé localement. Les participants ont reconnu qu'il appartenait aux autorités sanitaires de promulguer la législation et les règlements pertinents et de fixer les normes en matière de santé; aussi lors de la conception des installations faut-il les consulter à propos des aspects sanitaires du projet.

3.

FINANCEMENT

3.1

fritères de la

Ban~qe

mondiale en matière de prêts

Le représentant de la Banque mondiale a fait quelques remarques d'introduction en présentant son document de travail "les six aspects d'un projet". Il a fait observer que les considérations économiques et financières étaient sans doute plus importantes que les considérations purement techniques. Après avoir rappelé que le plan financier devait être viable, il a esquissé l'évolution de la position de la Banque mondiale en matière de prêts. Alors que dans le passé les projets étaient examinés de façon individuelle, la politique repose aujourd'hui sur une approche sectorielle (c'est-à-dire sur l'analyse des besoins dans un secteur donné- adduction d'eau ou égouts par exemple- à l'échelle nationale), les projets individuels étant étudiés dans le cadre de ce secteur. Le représentant de la Banque mondiale a fait la distinction entre la viabilité économique et la viabilité financière à partir de l'exemple d'un projet de construction d'une routeo Il est rare qu'une route soit financièrement viable, mais elle présente des avantages sur le plan économiqueo De 1 1 avis de la Banque mondiale, étant donné la difficulté à définir en termes de coûts les avantages économiques, les projets d'approvisionnement en eau et de réseaux d'égouts doivent être mesurés en termes financiers selon les prix payés sur le marché. En comparant les différentes possibilités, seul le coût actuel des travaux et des opérations supplémentaires doit être inclu et exprimé en valeur actuelle, mais non pas le coût des travaux originaux intégrés au projeto

- 7 Pour la Banque mondiale, la forme d'organisation n'est pas l'aspect le plus important, mais elle insiste sur l'efficacité de la gestiono La qualité de la gestion ne peut pas être dissociée du niveau de développement social et d'instruction d'un payso La situation sur ce plan s'améliorera progressivement et non pas de façon radicale. Les fonctions commerciales de facturation et de perception sont vitales pour l'organisationo La planification financière est un élément extr~mement important. Or, les organismes composés essentiellement d'ingénieurs tendent à négliger quelque peu les considérations financières. Bien que dans l'exemple joint au présent rapport, la distinction ait été faite entre les redevances perçues pour l'eau et les redevances perçues pour les égouts, il s'agit là d'un choix arbitraire, et il vaut mieux considérer ces deux services comme une seule entité. La Banque mondiale ne voit aucune objection à ce que des réseaux d'égouts soit financés par les recettes d'un service des eaux. On ne saurait surestimer l'importance de l'étude des recettes d'exploitation ("cash flow"). La Banque mondiale finance actuellement des projets en accordant des prêts à 7,25% d'intérêt plus 0,75% des fonds non encore tirés. L'Association internationale pour le Développement, qui est affiliée à la Banque mondiale, consent des crédits en percevant une charge administrative de 0,75%, le délai de remboursement étant de 50 ans après une période de franchise de dix ans. Ces crédits ne sont consentis qu'aux pays dont le revenu annuel par habitant ne dépasse pas 250 dollarso Le crédit est accordé au gouvernement, qui prête ensuite de l'argent aux organismes intéressés aux taux d'intérêt en vigueur sur place. L'aide bilatérale peut être accordée sous forme de subventions ou de pr~ts à faible intérêt, mais elle est souvent consentie à la condition que l'équipement et les services d'ingénieurs-conseils soient fournis par les pays donneurso Les subventions ont souvent pour résultat des systèmes disproportionnés. Même si l'on accorde des subventions, il est nécessaire de concevoir les installations comme s'il fallait emprunter à des taux d'intérêt réalistes qui soient les mêmes que les taux prévalant sur le marché, c'est-à-dire les taux les plus élevés auxquels le gouvernement pourrait emprunter sur le marché. La Banque mondiale accorde des prêts indépendamment des décisions politiques visant à conférer la responsabilité de l'exploitation des réseaux d'adduction d'eau et d'égouts au secteur public ou au secteur privé. La Banque mondiale exige que les contrats concernant les projets fassent l'objet d'appels d'offres sur le marché internationalo La préférence pourra aller à du matériel local jusqu'à 15% du prix de revient ou des droits de douane - celui des deux qui est le moins élevé. La Banque ne fournit généralement que les devises nécessaires, mais elle finance dans certains cas le coût du matériel lourd de construction et des matériaux que le pays importe neto

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Une période de franchise pour le remboursement du capital est généralement accordée pendant la durée prévue de la construction, à laquelle s'ajoute une année, pour les projets d'approvisionnement en eau et de réseaux d'égoutso La Banque mondiale limite les possibilités ultérieures de prêt afin d'inciter l'organisme intéressé à veiller à sa stabilité financière. A la suite de la présentation du document, les participants ont repris la discussion. 3.2 Problèmes posés par le financement de projets nouveaux

Les participants ont souligné que les problèmes liés à l'obtention de fonds locaux étaient de plusieurs ordres : les taux d'intérêt sont élevés (18% au Viet-Nam, 12% en Chine (Taiwan), les obligations sont émises en coupures élevées, ce qui n'attire pas les petits investisseurs, et, dans le cas de projets de réseaux d'égouts, il est difficile de susciter l'intérêt du public. Les principales sources locales de financement mentionnées par les participants sont les fonds d'investissement de banques locales aux taux d'intérêt courants, les prêts du Gouvernement et les émissions d'obligations. En outre, les hommes d'affaires locaux pourraient lnvestlr dans les projets d'approvisionnement en eau et d'égouts puisque ceux-ci entraîneront une amélioration de la qualité du milieu et contribueront à la prospérité de la collectivitéo Là où le développement du tourisme nécessite des services d'adduction d'eau et d'égouts plus importants que prévus, il faut que les promoteurs envisagent eux-mêmes les moyens de financement. Les gouvernements qui souhaitent encourager le tourisme financent activement les installations d'hygiène du milieu nécessaires. De l'avis général, il faut trouver des moyens d'obtenir un versement forfaitaire afin de faire face aux dépenses d'équipement des réseaux d'égouts, ce qui se justifie étant donné que la construction des réseaux entraîne une plusvalue des propriétéso L'une des méthodes consisterait à évaluer la part proportionnelle, pour chaque propriété, du coût de l'installation d'un égout dans une rue, la somme pouvant être versée en plusieurs années avec intérêt. Une autre solution serait d'instituer un tarif de raccordement dont le montant serait en rapport avec l'importance du service assuré. Autre méthode possible, on pourrait instituer une taxe d'amélioration sur les propriétés desservies par un réseau d'égouts, qu'il y ait ou non raccordement. En de nombreux endroits, on exige des propriétaires que leur maison ou leur immeuble soient raccordés aux égouts s'ils sont situés à moins d'une certaine distance des collecteurs principaux. Très souvent, le réseau d'égouts construit avec des fonds publics vient jusqu'à la limite des propriétés. D'une façon générale, il faudrait adopter une loi ou un décret exigeant le raccordement dans de brefs délaiso On pourrait envisager d'accorder des prêts aux propriétaires d'habitations pour qu'elles puissent être branchées sur les réseaux d'égouts, les remboursements étant étalés sur de longues périodes. Du point de vue de la santé comme dans l'intérêt du service, il est bon d'encourager directement les propriétaires à se raccorder au nouveau réseauo De même,

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on peut inciter les industriels à le faire si des lois antipollution exigent que les déchets liquides soient traités à fond avant d'être déversés dans les eaux naturelles. Financièrement parlant, il est préférable de payer des redevances annuelles pour pouvoir déverser les déchets industriels dans des égouts publics plutôt que de fournir les capitaux nécessaires à la construction de stations de traitement des déchetso Dans les cas où les égouts ne desservent pas directement une usine qui doit traiter ses déchets avant de les rejeter, on pourrait par exemple demander aux industriels de financer l'extension nécessaire du réseau d'égouts pour être desservis. Peut-être devrait-on interdire le développement de lotissements si les canalisations pour l'approvisionnement en eau et les égouts ne sont pas installées dès le début. Après de longues discussions, les participants ont reconnu qu'il fallait cesser d'utiliser les fosses septiques comme base du développement des zones urbaines. Dans certains pays où il est obligatoire d'éliminer les effluents des fosses septiques sur le lieu même d'habitation, le promoteur doit prévoir des terrains plus importants que si un réseau d'égouts était installé. Dans de tels cas, les dépenses auxquelles le promoteur devra faire face pour la construction d'égouts seront compensées par des revenus plus importants, puisqu'il pourra vendre davantage de maisons sur un même terrain. Les promoteurs qui installent un réseau J'adJuctlutt J'~au ~l J'fguuLH doivent respecter les normes des autorités sanitaires afin que ces dernières puissent en assumer ultérieurement la responsabilité. D'une façon générale, le remboursement des frais encourus par le promoteur ne se justifie pas. Le gouvernement central devrait adopter une politique exigeant que les services locaux des eaux et des égouts mettent de côté pour des fonds distincts qui ne soient pas inscrits sur les comptes généraux. De l'avis de tous, il est essentiel d'installer à temps un réseau d'alimentation en eau et d'égouts si l'on veut favoriser le développement des industries locales. Les conditions dans lesquelles le personnel nécessaire doit être logé impliquent certains besoins avec lesquels l'industrie doit comptero Dans certains pays, pour conserver les ressources en eau, on installe un réseau distinct d'approvisionnement en eau de moindre qualité pour des usages industriels et hygiéniques. Cependant, il faut s'assurer que cette eau est bactériologiquement pure afin de prévenir les risques que pourraient entraîner pour la santé publique d'éventuelles interconnexions de réseaux. Les participants ont exprimé leur préoccupation devant les conséquences que peut avoir sur le plan sanitaire le fait d'approvisionner en eau une collectivité sans construire en même temps des égouts, et ils ont estimé que la construction d'un rés0.au d'égouts devait suivre de très près celle des installations d'adduction d'eau. 3.3 Importance des compteurs d'eau

De l'avis général, l'emploi de compteurs d'eau est un moyen d'utiliser l'eau de façon économique et de fixer les tarifs de façon équitableo Le consommateur peut ainsi établir son budget comme il le désire, c'est-à-dire dépenser

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plus ou moins d'argent pour l'eau que pour autre chose. Il y a toutefois des exceptions~ par exemple dans les cas où il n'est pas intéressant d'installer des compteurs en raison de difficultés administratives ou d'un prix de revient élevé. Les compteurs devraient en tous cas être la propriété du service public. Un argument important qui milite en faveur de l'installation de compteurs est que ceux-ci contribuent à réduire le gaspillage de l'eau. Dans certains pays, près de la moitié de la quantité d'eau fournie au système n'est pas comptabilisée. Les dépenses d'équipement et d'entretien des compteurs sont généralement justifiées car la réduction de la demande d'eau qui en résulte permet de reporter à plus tard certains grands travaux. Dans un pays au moins, l'installation de compteurs d'eau a entraîné une diminution considérable de la consommation. 4. ORGANISATION ET GESTION

4ol

Service autonome

De l'avis du tous, un service autonome au niveau local présente de nombreux avantages notamment parce qu'il contrôle mieux la gestion grâce à une plus grande souplesse, qu'il est relativement à l'écart des influences politiques et qu'il peut assurer les services précisément en fonction des besoins. Les participants ont estimé que la date de sa création devait dépendre du niveau de développement de l'économie. Les organismes tels que le Ministère de la Santé ou le Ministère des Travaux publics doivent apporter leur soutien au service autonome ou semiautonome en fixant des critères et des normes, en établissant des programmes de formation pour le personnel et en donnant des avis techniques. 4.2 Tarifs

Il est ressorti de la discussion qu'en fixant pour l'eau ou les services d'égouts des tarifs qui ne permettent pas aux groupes à faible revenu, c'est~-dire à ceux qui sont le plus touchés par le manque d'installations sanitaires, d'y avoir accès, on risque de faire avorter l'intention initiale puisque le projet n'a plus alors .de justification du point de vue de la santé publique. Le principe d'une redevance modique pour une quantité d'eau permettant de satisfaire les besoins sanitaires de base a été accepté par tous. L'établissement de tarifs moins élevés pour les groupes de population les plus pauvres doit être considéré comme une mesure temporaire en attendant l'élévation du niveau de vie, phénomène que l'approvisionnement en eau devrait favoriser. La suggestion selon laquelle l'eau devrait être distribuée gratuitement aux groupes à faible revenu n'a pas trouvé d'écho au cours de la discussion. L'expérience montre que lorsque l'eau est fournie gratuitement, les individus ne s'imposent plus aucune restriction à la consommation.

- 11 -

Des tarifs de faveur très modiques ont été adoptés dans certains pays. On trouvera à l'annexe 4 un tableau indiquant les tarifs appliqués par plusieurs pays de la Région. 4.3 Méthodes de gestion

L'existence de dispositions légales autorisant à couper l'eau afin d'obliger les consommateurs à régler leurs factures a été reconnue par tous comme un moyen nécessaire et efficace. L'eau n'est coupée que dans de très rares cas, et cela généralement pendant une période très courte. Si le nombre des coupures d'eau augmente trop, peut-être faut-il revoir les structures tarifaires. Les participants ont estimé que la pratique adoptée par certains pays et en vertu de laquelle une réduction est consentie lorsque les factures sont payées dans les délais est un bon moyen de percevoir les redevances à temps. Rares sont les pays où l'on perçoit des redevances de porte à porte pour l'installation et l'utilisation des bouches d'incendie ou bien pour l'eau fournie par bornesfontaines. Le coût et la complexité de l'entretien des compteurs s'accroissent du fait des déprédations causées par ceux qui "trafiquent" les compteurs. L'entretien comprend aussi bien l'inspection régulière à titre préventif qu'un remplacement et une réparation jugés nécessaires après inspection ou plainte des consommateurs. Certains pays ont essayé la formule des contrats de réparation. Le choix du directeur des services doit dépendre essentiellement de sa compétence en matière de gestion; il n'est pas nécessaire qu'il soit ingénieur. Il doit avoir les pouvoirs nécessaires pour assurer le bon fonctionnement des services. Les participants ont reconnu qu'il fallait accorder une attention particulière aux moyens de recruter, d'utiliser convenablement et de retenir le personnel technique, notamment à l'établissement de structures de carrières. La formation de toutes les catégories de travailleurs est un aspect vital du point de vue du rendement, du moral et de la stabilité du personnel. Il faut également veiller aux mesures de sécurité à prendre en particulier lors de la construction et des travaux d'entretien; non seulement elles sont indispensables mais elles sont un moyen d'accroître la confiance des employés vis-à-vis du service où ils travaillent. La vaccination du personnel contre les maladies contagieuses qu'il pourrait contracter en travaillant est un moyen d'accroître sa sécurité. Les participants ont longuement discuté de la possibilité pour la direction de licencier le personnel indésirable. Ils ont reconnu que cela ne posait pas de problème pour la main-d'oeuvre intermittente et temporaire; toutefois, en ce qui concerne les employés permanents, les possibilités de licenciement sont très limitées.

- 12 Il faut encourager la totalité du personnel à se tenir au courant des progrès dans leurs spécialités et mettre à leur disposition toutes les références nécessaires. Quant à la comptabilité, des méthodes telles qu'une avance de fonds ou un fonds de roulement grâce auxquels les responsables peuvent acheter comptant ce qui est nécessaire semblent souhaitables car elles permettent d'économiser en même temps du temps et de l'argent. Les participants ont souligné qu'il ne fallait pas stocker trop de pièces détachées pour plusieurs raisons, en particulier parce que cela immobilise des capitaux. Ils ont reconnu que, pour résoudre les problèmes dans ce domaine, il fallait normaliser le matériel, s'assurer que les pièces détachées étaient fournies au départ en même temps que le matériel et exiger que celui-ci soit garanti pendant une période suffisante. Il faudrait par ailleurs encourager la fabrication de pièces détachées sur place. D'une façon générale, une planification et un encadrement convenables peuvent pallier le manque de moyens de transport. L'utilisation judicieuse à titre remboursable de véhicules privés parait être un bon moyen d'accroître la mobilité des responsables. Il est important que les services jouissent de la considération du public et qu'ils aient une réputation de courtoisie et de rapidité en m~me temps que d'honnêteté et d'efficacité. Les services des eaux et des égouts doivent informer régulièrement le public de toute interruption ainsi que d'autres questions pouvant affecter le bien-être de la population; ils doivent par ailleurs tenir le public au courant des effets positifs de leurs activités.

5. 5.1

OPERATIONS

Rôle des services d'exploitation dans la conception des réseaux

Les participants au séminaire ont fait observer qu'en consultant les services d'exploitation au moment de la conception des réseaux d'égouts et d'approvisionnement en eau, on évitait d'avoir à corriger par la suite des défauts de conception avant que les plans ne soient définitivement approuvés. Une fois les travaux terminés, le service d'exploitation doit être représenté lors de l'inspection finale de manière que toute erreur puisse être corrigée avant que les installations soient remises aux responsables. L'utilisation d'anneaux de caoutchouc pour joints d'égouts flexibles a fait l'objet de discussions. Certains participants ont signalé que les bactéries attaquaient certains types d'anneaux de caoutchouc. On a conclu dans l'ensemble qu'il fallait utiliser des joints de caoutchouc car, bien que plus coûteux, ils donnent une certaine flexibilité à l'égout et réduisent les infiltrations d'eaux souterraines dans les égouts séparatifs. Les discussions ont également porté sur les critères relatifs à la conception des regards et la qualité de leur construction. Plusieurs pays ont cessé d'utiliser les

- 13 échelles de fer fixes car elles se corrodent rapidement et peuvent être à l'origine d'accidents. Elles sont aujourd'hui remplacées par des échelles d'aluminium portables. Les participants ont discuté de l'opportunité d'utiliser pour les égouts des canalisations de matière plastique, en raison de leur légèreté, de leur facilité de manipulation et de raccordement, de leur souplesse, de leur résistance à la corrosion et de leur plus grande capacité de transport. Leur prix concurrence aujourd'hui celui d'autres types de canalisations, notamment pour les tailles les plus petites. Il a toutefois été mentionné que, dans les pays tropicaux, les canalisations de matière plastique ont tendance à se déformer si elles ne sont pas entreposées dans les conditions voulues. Les canalisations faites de 'pitch fibre" que l'on utilise dans certains pays présentent l'avantage d'être bon marché, souples et faciles à raccorder les unes aux autres. 5.2 Ins]ection pendant la construction

Les participants ont reconnu qu'il était extrêmement important d'inspecter de près les travaux pendant la construction des réseaux d'égouts et de distribution d'eau. Il est essentiel d'inspecter en détail les canalisations d'eau avant leur installation et de procéder à des essais de pression après le remblayage. Les égouts doivent être inspectés et soumis à un premier essai avant le remblayage, un deuxième essai étant effectué après remblayage. Il convient d'inspecter régulièrement les travaux au cours de la construction. 5.3 Questions liées à l'exploitation des réseaux

La discussion à ce sujet a porté notamment sur l'emploi équilibré d'effectifs permanents et de personnel contractuel. Les participants ont reconnu qu'il fallait disposer d'un groupe de spécialistes pour exécuter les travaux spécialisés les plus difficiles. Ils sont convenus que les manuels d'opérations étaient utiles pour former du personnel et améliorer l'exploitation et l'entretien des réseaux. En ce qui concerne les laboratoires, il faudrait en installer dans les usines de traitement pour fournir les renseignements nécessaires au bon fonctionnement des procédés utilisés. Les autorités sanitaires nationales doivent superviser les laboratoires qui contrôlent les eaux naturelles, l'eau potable et les eaux usées afin de s'assurer que les normes et critères sanitaires sont respectés. Les participants ont estimé qu'il incombait aux autorités sanitaires nationales de s'assurer que les réseaux d'adduction d'eau et d'évacuation des eaux usées fonctionnent correctement et donc que la santé publique est protégée.

- 14 6. CONCLUSIONS

Les participants au séminaire sont arrivés aux conclusions suivantes : 6.1 De nombreux pays de la Région ne possèdent pas les réseaux urbains d'alimentation en eau et d'égouts qui permettraient de sauvegarder la santé et promouvoir le bien-être et la prosperite de la population. 6.2 L'OMS et les autorités sanitaires nationales ont un rôle important à jouer dans ce domaine : elles doivent encourager la construction de réseaux urbains d'approvisionnement en eau et d'égouts et s'assurer qu'ils sont convenablement exploités et gérés. 6.3 La planification pré-investissement est de plus en plus importante pour l'implantation de services d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées dans les collectivités urbaines. 6.4 Les plans directeurs sont essentiels pour la préparation des programmes de travaux et doivent reposer sur une planification urbaine appropriéeo Ces plans doivent notamment exposer les diverses solutions possibles. La dimension des travaux prévus doit être déterminée essentiellement à partir d'une évaluation économique. Un échelonnement des travaux permettra d'utiliser au mieux les capitaux disponibles et d'apporter des modifications au cours des différentes étapes si la croissance urbaine prévue ne se matérialise pas. 6.5 Le plan financier doit être viable et correspondre aux ressources du pays. Les recettes d'exploitation revêtent une importance toute particulière. Les principaux problèmes que pose l'obtention de fonds locaux pour un projet important viennent de ce que les taux d'intérêt appliqués dans de nombreux pays de la Région sont élevés. 6.6 Il faut cesser de développer les zones urbaines en prévoyant des fosses septiques pour les habitants, et cela afin d'éviter à l'avenir tout problème de santé et tout gaspillage financier. 6.7 Les promoteurs de lotissements devraient installer des canalisations d'eau et des égouts en respectant les critères fixés par l'organisme sanitaire local, ce qui permettrait de confier à ce dernier la gestion et l'entretien des installations, le transfert n'impliquant généralement aucune transaction financière. 6.8 Etant donné qu'il est plus difficile de financer les projets de réseaux d'égouts que les projets d'adduction d'eau, il faut mettre sur pied un système prévoyant le versement d'une somme forfaitaire par les propriétaires qui bénéfiçieront des installations. Cette mesure est justifiée du fait que les travaux entraîneront une plus-value des propriétés. 6.9 L'établissement d'un service autonome au niveau local présente de nombreux avantages, mais il ne devra être mis sur pied que lorsque l'économie aura atteint un certain niveau. Il doit recevoir l'appui technique du Ministère de la Santé et de celui des Travaux publics.

- 15/16 -

6.10 Les problèmes de gestion les plus fréquents sont liés aux facteurs suivants a) b) c) d) e) f) manque de personnel qualifié; défauts dans la conception des installations; déficience dans l'entretien du matériel; fourniture de pièces détachées; compteurs, facturation et perception; raccordements aux égouts principaux, qu'il faut encourager, et établissement de tarifs appropriés pour ces raccordements.

6.11 De toute évidence, les réseaux doivent avoir un revenu suffisant. Pour être satisfaisant, le système des tarifs doit être étudié avec soin et revu de temps à autre. L'établissement de tarifs moins élevés pour les groupes de population les plus pauvres doit être considéré comme une mesure temporaire et l'eau ne devrait pas être fournie gratuitemenlo Il faut s'efforcer de réduire le pourcentage d'eau non comptabilisée et d'améliorer le système de perception des redevances. 6.12 L'entretien et la réparation des compteurs d'eau est un problème dans tous les pays. 6.13 D'une façon générale, les pratiques en matière d'achat de matériel doivent être revues de temps à autre si l'on veut réduire la paperasserie, gagner en efficacité et accélerer les livraisons. 6.14 Les transports doivent être mieux assurés et prévus de manière à répondre aux besoins techniques et opérationnels. 6.15 Des consultations avec le service d'exploitation au moment de la conception et pendant l'inspection des travaux permet d'éviter ou de corriger les défauts éventuels. 6.16 En formant convenablement le personnel, en assurant leur sécurité ainsi qu'en leur fournissant un manuel d'opérations bien conçu, il devrait être possible de réaliser des économies de beaucoup supérieures au coût de ces mesures.

- 17 ANNEXE 1 LIST OF PARTICIPANTS, OBSERVERS, CONSULTANTS AND SECRETARIAT LISTE DES PARTICIPANTS, OBSERVATEURS, CONSULTANTS ET MEMBRES DU SECRETARIAT lo AUSTRALIA AUSTRALIE PARTICIPANTS - Mr Robert Bo Turner Assistant Chief Engineer Commonwealth Department of Works 17 Yarra Street, Hawthorn Victoria 3122 Melbourne Australia - Mr Norman s. Berry Executive Engineer Water and Sewerage Public Works Department Po Oo Box 66 Honiara British Solomon Islands - Mr Tsu-Suan Chang Director Taiwan Public Works Bureau 4, Keifeng St., Section 1 Tai pei - Mr Quen-Chang Tso Chief Engineer Taiwan Public Works Bureau 4, Keifeng Sto, Section 1 Tai pei FIJI FIDGI - Mr Robin O. Carr Chief Water Engineer Public Works Departmert Government Buildings ~

BRITISH SOLOMON ISLANDS PROTECTORATE PROTECTORAT BRITANNIQUE DES ILES SALOMON

CHINA CHINE

Fidgi

GUAM

- Mr o. v. Natarajan Administra tor Water Pollution Control Programme Department of Public Health and Social Services Post Office Box 2999 Ag ana Guam 96910

- 18 -

JAPAN JAPON

- Mr Mitsumi Kaneko Chief, Section of Water Quality Examination and Waterworks Engineering Institute of Public Health Ministry of Health and Welfare 2-2, 1-chome, Kasumigaseki Chiyoda-ku Tokyo Japan

- M! Tohru Hayashi Chief, Planning Section Department of Planning, Co-operation of Extended Water Supply Works for Urban Area of Kanagawa Prefecture 2-2, 1-chome, Kasumigaseki Chiyoda-ku Tokyo Japan KHMER REPUBLIC REPUBLIQUE KHMERE

- M. Prou Eng Huot Chef du Service de Génie sanitaire Ministère de la Santé Phnom Penh République khmère - M. Thongkkhanh Vonghasyprasomtv Chef du Service technique Préfecture de Vientiane Laos - Mr Lee Fong Yew Executive Engineer Sewerage and Drainage Federal Capital of Kuala Lumpur 7 Changkat Kenny Kuala Lumpur - Mr Douglas MacGowan Executive Officer Department of the Treasury Territory of Papua and New Guinea - General Sergio M. Isada Acting General Manager National Waterworks and Sewerage Authority Mani la - Mr Oscar I. !lustre Operations Manager National Waterworks and Sewerage Authority Mani la

LAOS

MALAYSIA MALAISIE

PAPUA AND NEW GUINEA PAPUA ET NOUVELLE-GUINEE

PHILIPPINES

- 19 REPUBLIC OF KOREA REPUBLIQUE DE COREE - Mr Chaon Young Kang Chief, Finance Section Waterworks Bureau Seoul City Government Noo 22-50, Haewha-Dong Chongro-Ky Seoul - Mr Koshin Matayoshi Acting Director Ryukyu Domestic Water Corporation 356, Matsugawa, Naha City Okinawa - Mr L.D.J. Chelliah Senior Executive Engineer Public Works Department Singapore - Mr Pedro A. Tenorio Hydrologist-Geologist Department of Public Works Trust Territory Government P. o. Box 42, Garapan Sai pan Mariana Islands 96950 - M. Nguyen-Sy-Tin Chef du service d'Hygiène publique Direction de la Santé publique 699 Trân-Hung-Dao Saigon, Viet-Nam - Mr K. Mawson Deputy Director of Works Public Works Department Western-Samoa 2. OBSERVERS 2. OBSERVATEURS SOUTH PACIFIC COMMISSION COMMISSION DU PACIFIQUE SUD - Mr Go L. Chan Public Health Engineer South Pacifie Commission Nouméa

RYUKYU ISLANDS ILES RYU-KYU

SINGAPORE SINGAPOUR

TRUST TERRITORY OF THE PACIFIC ISLANDS TERRITOIRE SOUS TUTELLE DES ILES DU PACIFIQUE

VIET-NAM

WESTERN SAMOA SAMOA-OCCIDENTAL

- 20 -

UNITED NATIONS DEVELOPMENT PROGRAMME PROGRAMME DES NATIONS UNIES POUR LE DEVELOPPEMENT UNITED STATES AGENCY FOR INTERNATIONAL DEVELOPMENT AGENCE DES ETATS-UNIS POUR LE DEVELOPPEMENT INTERNATIONAL

- Mr Roque Magna Engineer-Planner Institute of Planning University of the Philippines Diliman, Quezon Cit2 - Mr Arthur L. Mitchell Project Engineer Water Resources Development United States Agency for International Development Ramon Magsaysay Center 1680 Roxas Boulevard Mani la - Mr Thomas L. Rose Chief, Provincial and Local Development Division United States Agency for International Development Ramon Magsaysay Center 1680 Roxas Boulevard Mani la

INTERNATIONAL BANK FOR RECONSTRUCTION AND DEVELOPMENT BANQUE INTERNATIONALE POUR LA RECONSTRUCTION ET LE DEVELOPPEMENT

- Mr Charles Morse Chief of Water Supply Division II International Bank for Reconstruction and Development 1818 Ho Street, N. W. Washington, D.C., 20433 United States of America - Mr Laura Pacis Secretary Philippine Society of Sanitary Engineers 176 Arroceros, Ermita Manil a - Mr Jose Morales Chief, Division of Environmental Sanitation Bureau of Health Services Department of Health San Lazare Compound Mani la

PHILIPPINE SOCIETY OF SANITARY ENGINEERS ASSOCIATION PHILIPPINE DES INGENIEURS SANITAIRES

DEPARTMENT OF HEALTH DEPARTEMENT DE LA SANTE

- 21 3. CONSULTANTS

Seminar Director and Consultant on Administration and Financing Directeur du Séminaire et Consultant pour l'Administration et les Finances Consultant on Public Health Engineering Consultant pour ·les techniques de la santé publique

- Mr Jean Vincenz Public Works Consultant 829 Wakefield Court El Cajon, California 92020 United States of America

- Mr R. Harcourt Assistant Director Environmental Health Division of Public Health P. Oo Box 5013 Wellington New Zealand - Mo Va Dinh Hanh Directeur du Service des Eaux et des Egouts Saigon

Consultant on Planning Consultant pour la planification

4o

SECRETARIAT

M. Antonio Tomassi Conseiller régional pour l'Hygiène du milieu B~reau régional de l'OMS pour le Pacifique occidPntRJ Manille, Philippines Mo Frank C. Go Administrateur (Hygiène du milieu Bureau régional de l'OMS pour le Pacifique occidental Manille, Philippines M. Folke Agard Ingénieur de projet Projet inter-pays WPRO 0169 (approvisionnement en eau et construction d'égouts) Bureau régional de l'OMS pour le Pacifique occidental Manille, Philippines

- 22 -

H~

H$ Suleiman sanitaire Service de la Planification pré-· investissement Division de l'Hygiène du Hilieu Siège de l'OMS Genève, Suisse

H. B. Adan Ingénieur sanitaire Projet Chine 0066 ~ai.peh 100, Taiwan Ho C. W. Bovee Ingénieur sanitaire de l'OMS Projet Viet-Nam 0033 Sai.gon, Viet-Nam M. ~.

DPkP.l

sanitaire de l'OHS Approvisionnement public en eau Manille, Phllip]Jiueo Mo P. Lauriault Ingénieur sanitaire de 1'01'13 Projet Singapour 0027

M. R. Stafford Ingéni.eur sani.taire de l'OMS Projet Malaisie 0041 Ku.ala Lumpur, Malaisie Mo G. Tanyan Ingéni.eur sanitaire de l'OMS Projet Laos 0507 Vientiane, Laos M. J. Valbrune Ingénieur sanitaire de l'OMS Projet République khmère 0024 Phnom Penh, République khmère

- 23 -

ANNEXE 2 ORDRE DU JOUR

MARDI 18 MAI 8 h 45 - 9 h 30 Inscription Remarques liminaires, par le Dr Ao A. Angara, Sous-Directeur des services de santé au Bureau régional Election des président, vice-président et rapporteurs 10 h 15 - 10 h 45 10 h 45 - 11 h 30 Pause café Organisation du séminaire Adoption de l'ordre du jour Présentation des consultants et du secrétariat, par M. A. Tomassi, Conseiller régional pour l'hygiène du milieu Présentation des rapports par pays Déjeuner Présentation des rapports par pays (suite)

9 h 30 - 10 h 15

11 h 30 - 12 h 15 12 h 15 - 13 h 45 13 h 45 - 15 h 45 MERCREDI 19 MAI 8 h 45 - 9 h 30 9 h 30 - 10 h 15

Présentation des rapports payr pays (suite) Remarques liminaires, par J. Jean Vincenz, Directeur du séminaire PLANIFICATION Planification des réseaux urbains d'eau et d'égouts, par M. Vo Dinh Ranh, Direction de l'approvisionnement en eau, Saigon

10 h 15 - 10 h 45 10 h 45 - 12 h 15

Pause café Rôle de l'organisme sanitaire au stade de planification d'un projet, par Mo Ro Harcourt, Sous-Directeur du Service d'hygiène du milieu, Wellington

- 24 -

Thèmes de discussion proposés lo Organismes participant à la planification leurs responsabilités et les rapports qu'ils ont entre eux. Comment coordonner ces organismes pour faire progresser le projet. L'organisme sanitaire doit encourager la mise sur pied de nouveaux projets d'hygiène du milieu.

2o

3.

12 h lS - 13 h 4S 13 h 4S - lS h 4S

Déjeuner Utilisation de l'aide que peuvent fournir l'OMS et le PNUD pour la planification d'un projet 9 par M. M. Suleiman, Service de la planification pré-investissement, Siège de l'OMS Thèmes 4. d~

discussion proposés :

Programmes nationaux de développement et place accordée aux réseaux d'eau et d'égouts dans la planification nationale. Etablissement des priorités. Evaluation des projets en fonction de leurs avantages économiques.

S. 6.

JEUDI 20 MAI

8 h 4S - 10 h lS

PLANIFICATION - LE PLAN DIRECTEUR Thèmes de discussion pr,oposés : 1. Rôle de l'administration au stade de la planification. Nécessité et usages d'un plan directeur. Coordination et intégration avec les plans d'urbanisationo Sur quelle période doit s'étendre le plan directeur ? Faut-il prévoir un programme par étapes dans le plan directeur ? Dans l'affirmative, quelle est la durée optimale des étapes ?

2. 3o

4o

s.

- 25 60 Faut-il établir des prévisions de dépenses pour toute la durée d'exécution du plan directeur ? Dans la négative, quelle période faut-il couvrir ?

10 h 15 - 10 h 45 10 h 45 - 12 h 15

- Pause café 7. Comment les prévisions de dépenses doiventelles tenir compte du problème de l'inflation? Obtention des données statistiques et autres nécessaires au projet. Etablissement des éléments en fonction des étapes successives. Utilité d'un groupe d'experts pour la mise au point du plan directeur. Limites du mandat du groupe d'experts. Dilemme à résoudre : la solution technique la meilleure ou une solution politiquement acceptable ?

8. 9.

10.

11. 12.

12 h 15 - 13 h 45 13 h 45 - 15 h 45

- Déjeuner - PLANIFICATION - CONCEPTIONS TECHNIQUES Thèmes de 13. 14. discussion proposés :

Choix des ingénieurs d'études industrielles. Problèmes relatifs à l'évaluation des avantprojets. Conceptions très élaborées ou conceptions simples. Comment pouvons-nous aider à établir des bureaux d'ingénieurs-conseils dans les pays. Rôle du Ministère de la Santé dans l'établissement de critères et de normes pour les conceptions techniques. Propriété des plans et des calculs.

15. 16.

17.

18.

- 26 -

VENDREDI 21 MAI 8 h 45 - 10 h 15

FINANCEMENT Les six aspects d'un projet, par M. Charles Morse, Iivision de l'approvisionnement en eau et des égouts, Banque mondiale (BIRD) Thèmes de discussion proposés : 1. 2. Financement des projets et des opérations. Comment surmonter les difficultés de financement des nouveaux projets d'égouts. Structures sanitaires réalistes. Bien-fondé des subventions de l'Etat; imposition générale. Problèmes que soulève la réunion de fonds nationaux.

3. 4.

S.

10 h 15 - 10 h 45 10 h 45 - 11 h 45

Pause café 6. Nécessité, pour les projets d'égouts, d'obtenir un paiement global pour compenser la plus-value des propriétés méthodes diverses. Méthodes de financement des extensions des réseaux. Moyens d'imposer des raccords lorsque les installations existent; assistance de l'organisme sanitaire. Règlements applicables aux lotissements. Règlement du gouvernement central aux termes duquel les recettes des services d'eaux et d'égouts doivent être versées dans un compte distinct consacré à ces services.

7.

8.

9. 10.

11 h 45 - 14 h 15

Visite de l'usine San Miguel de traitement des eaux - déjeuner Thèmes de discussion proposés 11. L'analyse des coûts et rendements estelle indispensable ?

14 h 15 - 15 h 45

- 27 -

12o

Les industries hésitent à s'implanter à moins d'être assurées d'un approvisionnement suffisant en eau et de l'évacuation des déchets liquides. Il est indispensable de fournir ces services en temps utile. Besoins en eau pendant la constructionq La main-d'oeuvre industrielle doit disposer de ces services pour sa santé et son bien-être. Conséquences défavorables que l'absence de ces services entraîne pour la production a

13. 14o

15.

SAMEDI 22 MAI

- FINANCEMENT (suite) - Thèmes de discussion proposés : lo Les salaires que dépense une main-d'oeuvre nombreuse entraînent d'importants avantages économiques. Stimulation donnée à de nombreuses entreprises par la fabrication, l'achat ou le transport de matériaux et d'équipemento Un approvisionnement suffisant en eau saine est indispensable au tourisme. Ces avantages ne sont pas temporaires; ils se maintiennent pendant de nombreuses années. Moyens d'exprimer monétairement des ~·1.:1n to.geR intangi_ bles. ~afé

9 heures - 10 h 15

2o

3.

4o

5.

10 h l5 - 10 h 45

- Pause - fi.

10 h 45 - 11 h 1.5

Des services d'eau et d'égouts dans les petits centi·es urbains peuvent attirer les industties, ::~méliorer les condi.tions de vie et réduire la fuigration vers la capitaleo Peut-on mesurer monétairement les avantages des services communautaires d'eau ?

- 7.

11 h 15 ... midi

Exposé sur les services d'eau et d'égouts de Manille

- 28 -

LUNDI 24 MAI

8 heures - 17 h 40

Visite des services d'eau et d 1 égouts de Manille Guide : M. O. Ilustre, Directeur d'exploitation de la NWSA (Service national des eaux et des égouts) Déjeuner offert par la NWSA

MARDI 25 MAI

ORGANISATION ET GESTION Thèmes de discussion proposés 1. 2. Un organisme autonome est-il souhaitable ? Rapports entre le gouvernement central et les services locaux des eaux et des égouts. Budget et contrôle budgétaire; éviter la paperasserie et réduire les formalités administratives. Se souvenir de la loi de Parkinson". Problèmes de facturation et de perception. Les paiements ponctuels réduisent les frais. Compteurs et facturation pour l'eau fournie par bornes-fontaines; tarifs d'usage des bouches d'incendie. Une augmentation constante des recettes est normale. Si elle ne se ~roduit pas, en rechercher la raison. Mesures administratives et juridiques nécessaires à une bonne exploitation.

8 h 45 - 10 h 15

3.

4.

5.

6.

7.

8.

10 h 15 - 10 h 45 10 h 45 11 h 15

Pause café Film de l'OMS : "Une petite vie dans la grande ville" (version anglaise) 9. Poste de dépenses le plus important comptes relatifs au personnel. S'en serton de façon efficace ? Les politiques relatives au personnel sont-elles satisfaisantes ? Peut-on surmonter les difficultés ?

11 h 15 - 12 h 15

- 29 10. Importance d'un programme adéquat de formation et de sécurité. Comment peut-on réduire les problèmes d'achat ? Moyens de transport - ils sont toujours insuffisants, mais on peut y parer par une organisation et une affectation judicieuses. Moyens de relever le moral. Relations publiques et information. Comparer vos méthodes à celles des services d'électricité en ce qui concerne les rapports avec le public et les services qui lui sont fournis.

11.

12o

13. 14.

12 h 15 - 13 h 45 13 h 45 - 15 h 45

- Déjeuner - OPERATIONS Thèmes de discussion proposés 15. 16. Organisation des opérations et effectifs. Mise en commun du matériel et des moyens de transport. Laboratoires. L'intérêt pour la santé publique des résultats d'analyses et du contrôle de la qualité. Mesures de formation et de sécurité. Utilité d'un manuel d'exploitation, exposant les méthodes et présentant des formules de rapport.

17 0 18.

19. 20.

MERCREDI 26 MAI 8 h 45 - 10 h 15

- OPERATIONS (suite) - 1.

Importance et utilité d'une inspection adéquate pendant la construction. Nécessité des tests. Rôle des services d'exploitation dans la conception et les inspections.

2. 3.

- 30 -

4. 10 h 15 - 10 h 45 10 h 45 - 11 h 15

Formation du personnel administratif et technique nationalo

- Pause café -Film de l'OMS : "L'eau, problème mondial" (version anglaise) Rapport du séminaire - Déjeuner - PROGRAMME NON DECIDE

11 h 15 - 12 h 15 12 h 15 - 13 h 45 13 h 45 - 15 h 45 JEUDI 27 MAI 8 h 45 - 10 h 15

Rapport du séminaire (suite) - Pause café Rapport du séminaire (suite) - Déjeuner Rapport du séminaire et discours de cl8ture

10 h 15 - 10 h 45 10 h 45 - 12 h 15 12 h 15 - 13 h 45 13 h 45 - 15 h 45

- 31 -

ANNEXE 3 LISTE DES DOCUMENTS DE TRAVAIL

lo

Documents de travail, etco WPR/EH/3 Considérations sociales, économiques, financières et de santé publique qui présideront aux décisions concernant les programmes de développement de l'approvisionnement en eau et des égouts, par Mo Jean Vincenz, Consultant spécialiste des travaux publics, Californie, Etats-Unis d'Amérique Aperçu des méthodes de gestion d'une entreprise d'approvisionnement en eau et d'égouts, par M. Jean Vincenz. RÔle de l'organisme sanitaire national dans l'élaboration et la gestion de programmes d'approvisionnement en eau et d'égouts et dans l'exécution de ces programmes par mesures législatives, par M. R. R. Harcourt, Assistant Director, Environmental Health, Division of Public Health, Wellington, Nouvelle-Zélande. Implementation of Water Supply and Sewerage Projects Planning, Financing, Implementation and Operations by Mr. Yap Neng Chew, Director of Public Works Department, Singapour (publié uniquement en anglais)o Activités de la Banque asiatique de développement dans le domaine de l'approvisionnement en eau et des égouts, par M. Vittorio Negroni, Ingénieur des projets, Banque asiatique de développement. Les six aspects d'un projet, par M. Charles Morse, Chef du Service de l'approvisionnement en eau, Division II~ Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement. Activités de l'OMS dans la Région du Pacifique occidental en matière d'adduction d'eau et d'égouts, par M. Antonio Tomassi, Conseiller régional pour l'hygiène du milieu, Bureau régional de l'OMS pour le Pacifique occidental, Manille (Philippines). Résumé des rapports par pays.

WPR/EH/4

WPR/EH/5

WPR/EH/6

WPR/EH/7

WPR/EH/8

WPR/EH/9

WPR/EH/10

- 32 WPR/EH/11 The Implementation of Water Supply and Sewerage Projects : Planning, Financing, Execution and Operation by Mr Vo Dinh Ranh, Director of Water and Sewerage Directorate, Saigon (publié uniquement en anglais). WHO Assistance to Governments in Pre-Investment Planning for Community Water Supply and Waste Disposal par M. Mahroood Suleiman, ingénieur sanitaire, Service de la Planification pré-investissement, Division de l'Hygiène du Milieu, OMS, Genève (publié uniquement en anglais.

WPR/EH/12

2.

hi~E7.~u

de référence, etc. disponib,les à la bibliothèque du Bureau régional.

2.1 Approvisionnement en eau 1. Water Fluoridation : The Search and the Victory, 1970, McClure, Frank J. ~ter

2.

Bacteriology : With Special Reference to Sanitary Water Analysis, 1950, Prescott, Samuel Cate.

J.

Managing Water Quality : Economies, Technology, Institutions, 1968, Kneese, Allen v. and others. Water Treatment Handbook, 2nd ed. 1960, Degrement, Acfi. Water Resources Engineering, 1964, Linsley, Ray K. Water Supply and Treatment, 1962, Hoover, Charles Potter. Public Health Engineering Manual and Code of Practice (Sec. I-A- Manual on Water Supply), 1962, India, Ministry of Health. Water Supp)Y Engineering, 6th ed. 1962, Babbitt, Harold E. Manual of British Water Engineering Practice, 3rd ed. 1961, Institution of Water Engineers. Ground Water Hydrology, 1959, Todd, David Keith. Techniques et contrôle du traitement des eaux, OMS, Série de Monographies N° 49, 1967, Cox, c. R. L'approvisionnement des villes en eau : Situation et besoins dans soixante-quinze pays en voie de développement, OMS, Cahiers de Santé publigue N° 23, 1964, Dietrich, B. H. et Henderson J. M. Normes internationales applicables à l'eau de boisson, 1965, Organisation mondiale de la Santé.

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5. 6. 2.3

of Sanitary

an~

Storm Sewers, WPCF, 9/69.

~éférences

bibliographique? générales

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- 34 -

3.

Publications et articles parus dans des journaux disponibles à la bibliothèque d~ Bureau régional

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5.

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9.

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13.

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17.

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18.

3.2

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G. (1969),

2.

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3.

4.

S. 3.3

Références 1.

générales

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2.

3.

4.

5.

- 37/38-

ANNEXE 4

RESUME DES RAPPORTS PAR PAYS

Chaque pays a envoyé un bref rapport sur ses programmes d'approvisionnement en eau et ses services d'égouts. Ces rapports ont été communiqués aux participants pendant le séminaire. On trouvera en annexe un tableau des points les plus importants de ces rapports et, ci-dessous, des observations générales à ce sujet. 1. Personnes recevant de l'eau canalisée

L'OMS a proposé l'objectif suivant pour l'amélioration des services urbains d'adduction d'eau pendant la deuxième décennie des Nations Unies pour le développement (1971-1980) : "40% des citadins approvisionnés dans l'habitation même ou dans la cour de celle-ci" (Rapport du Directeur général - document A23/P&B/5 du 10 avril 1970). La colonne 4 du tableau annexé indique que 56% de la population reçoit de l'eau canalisée. Si les chiffres donnés dans les colonnes 2, 3 et 4 peuvent être considérés comme traduisant la situation dans les autres pays de la Région, l'objectif de la décennie a été déjà atteint pour l'ensemble de la Régiono Cependant, certains pays sont encore loin de l'avoir atteint et, même pour ceux qui y sont parvenus, il y a encore beaucoup à faire. 2. Populati.2.,1}••d.e,sservie par un réseau d 1 égouts

Aucun objectif analogue n'a été proposé pour l'installation d'égoutso Cependant, il est manifeste que le chiffre indiqué à la colonne 6 (13% de la population totale desservie par un réseau d'égouts) est bien inférieur aux normes. La plupart des pays de la Région n'ont rien fait ou ont fait très peu pour résoudre leurs problèmes dans ce domaine. En outre, les eaux d'égouts ne sont traitées que dans un très petit nombre de réseaux. 3. Programmes nationaux

La plupart des pays semblent avoir des programmes ambitieux et bien intentionnés pour l'amélioration de l'adduction d'eau et des égouts, mais peu d'entre eux ont un personnel suffisant et qualifié pour la planification et l'exécution de ces programmes. 4. Finance~ent

des services d'eau et

d~ésouts

La plupart des pays appliquent des tarifs qui ne couvrent que les frais d'entretien et d'exécution, alors que les frais de premier établissement sont subventionnés. 5. Législation

La législation en matière d'eaux et d'égouts devrait être entièrement revisée. En effet, les lois et ordonnances en vigueur sont incomplètes et, dans certains cas, la législation dans ce domaine fait entièrement défaut.

- 39/40 -

RESUME

DES

RAPPORTS

PAR

PAYS

Tous les coUts sont exprimés en dollars des Etats -Unis

r-·

l

Population en Eau IN ombre de , réseaux 1 1 { !'\)

Réseau x

d'eau

et

d'égouts

Egout< Nombre 1 %de la de popu1at. Tarif (5) ,-, 0, O~{m -,

i

millions de

o/o de la populat.

~ 1

·~ ersonnes (l) Australie Chine (Taiwan) Corée Fidgi Guam ('))

1

1

desservie 1 i (4) ,-, 90 44 1

1 réseaux (6)

desservie

1 1

1

Tarif (8)

O?servation~---(9)

,-,

,-,

i

(7)

-·----l

t -----.,---.,--------+----+----~f----

~

l 800 350

1 1 1

3

297 8 1

63 1

301 00/Y '±)

l) Tarif.m~nsuel fortaitatre 3 2) Les redevances ne couvrent que les frais d'exploi1 ration et d'entretien ; le reste des 1 dépe,nses ,est subventlOnne. J.3) Les redevances couvrent toutes les dépenses Les redevances couyrenttous les trais P.our les ~rand es villes; our les petites illcs, bD· 7(JJ/u des depenses sont subventionnées,

32 248 36

i 1 1

0, 07/m 3) -,

0,5 1 -

! 1

----~------~------~------+------~~-~--------·

l 1 1 1

0.07/m'-' 0,0~{ O,O%m3 ~ 0.18/m"' 0, 18~) 0

Néant

··-

0<1 02/m ;:;) -

1

5

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-,

99

1

8

1

45

1

1 4) 1 ------r~------~--------.r-------~~~--------~---------r------~~3 ~ 77 ~. 0 1 19 UJ 503 1 1 O,lOjm" 1 1 21 1 0, 03/m 0 10~m3 · 1

/nil§· 3~' 2) -

Dom. 2. 1) 3) 07

.9

1

2 256

l 1 1 1

5,7 5, 7 36 4,3 43

l

1 1

) ' 3 · 0, 18lm 181m 3)

'

-

311

Néant 13

-

1

0,11§)3 1 Dom.0,061m 3 Ind. 0, 08 rn 2) 0, 06/m 3 1

Papua et N c5uvelle -Guinée

1

6

1 . 1

3 4 5 1, 0 2, 5 1)

15 République khmè:re! Samoa-Occidental! Singapour 20 1 1

r-1

13 3,3

1

1 1 1

o,o~{m 3, 00 7) 2)

3

1

5 12 Néant 11

3,1 3,2

O,l~{m 3

i 1 2,1

7

99

Dom~O, 05/m 3 v)

1

Ind. 0,10/m 3) Vente 0, 27 /m3 3)

3

55

j TerrH'toire sous ttJtelle des 1 es du Pacitique 1

0,13 6) Dom, 0, 01!1 3 rn 3) Ind, 0, 03/ 3 rn 3)

0,1 17,9 1

17 1371 24

1

1, 501)

~ 0

1 i 1

9

2,2 3, 0

Viet-Nam

•

~:,::":""""""",1 ,,~:::~""" +,,,,~,, ,,,::;·, ,,.,,,:,,,+,,""":"T"":;"""t...,,.~.,.. 1

~

o,08jm u, ·'

1ocauve vJ

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1

===================~=====================================================~========~=~==============================-

~

41/42

~

r Pays 1 (1)

Programme national 1 (1 0)

Législation _(11)

Australie Chine (Taiwan)

Chaque Etat a un programme continu En 1981, 6fYJ/o de la population recevra de l'eau par canali~ sations; 500 000 nouvelles personnes doivent être raccordées au réseau d'égouts en 1974. En 1976, 5CP/o de la population doit recevoir de l'eau par canalisations.

Chaque Etat a ses propres lois. Loi sur l'approvisionnement public en

\ 1 1

eau. Pas de législation pour les égoutsi

Corée

Ordonnance et règlements relatifs aux eaux et aux égouts~ Ordonnance relative aux eaux sans contrôle sur les sources d' approvisionnement. Satisfaisante, mais doit être renforcée.

Fidgi

Budget de 6, 1 millions de dollars des 1971~1975.

Etats~Unis

pour

Guam

Cinq millions pour l'eau pendant une période de 5 ans, Vingt~inq millions pour les égouts pendant une période de 5 ans. En 1975, 90o/o de la population doit être alimentée en eau par canalisations et 55o/o desservie par des réseaux d'égouts, 1

Japon

Loi relative aux eaux et loi relative aux égouts, Ordonnances françaises à défaut de législation laotienne.

Laos

Malaisie

Le deuxième plan quinquennal (1971-197 5) est en cours d'exécution.

Pas de législation efficace pour la protection des bassins. Pas de législation pour les égouts, Ordonnance pour l'approvisionnement en eau de Port Moresby et ordonnance Y~œire.

Papua et Nouvelle -Guinée

Programme quinquennal de développement.

l !

Philippines 1 Plan quinquennal (1971-1975) sous la direction de l'unité Protectorat britannique des fles Salomon de planification du développement régional. 1

Loi créant la NWSA.

' i ----i

Ordonnance pour l'approvisionnement en eau - ordonnance pour l'assainissement urbain et rural. ·-*

1

République khmère

Budget de 12 millions de dollars des Eœts-Unis pour 1968-1972. Plan quinquennal de développement (1971-1975).

Insuffisante

Samoa -Occidental

Loi relative aux eaux (pas de législati on pour les égouts). Satisfaisante

1

Singapour -·------~1 1

-

-

Territoire sous tutelle des fies du Pacifique Viet-Nam

Plan directeur terminé en 1967.

---+---------,-·---- ----

----.-----<

, Assistance bilatérale accordée par les Etats-Unis d'Amérique, l'Allemagne et le Japon pour l'approvisionnement en eau Pas de législation pour l'eau; règlement relatif à l'assainissement urbain,j

!

J

~--------------+---------------------·----------------·---+------------------------~

!

- 43/44-

Pays .

Organisme chargé des plans, de la construction, du fonctionnement et de l'entretien (12)

Gestion Personnel qualifié disponible pour les tâches indiquées à 12 (13)

_Morens de format!on (14)

(l)

Organisme chargé du contrôle de la qua li té de l'eau (15) Ministère de la Santé

Australie

Fondamentalement, chaque En général suffisant Etat 1

Offerts à toutes les catégories de personne! ~

Chine (Taiwan)

1

Gouvernement de la Province et de la ville de Taipeh, et service local des eaux pour l'exploitation et l'entretien

Insuffisant. On a besoin de plus de personnel tech nique.

Centre local de formati on

Le service local des eaux et le Ministère de la Santé publique effectuent un contrôle régulier par échantillonnage. Ministère de la Santé et des Affaires sociales

-

Corée

Ministère de la Cons tructi on Ministère des Travaux publics Insuffisant; les servi ces dépendent d'un personnel étranger Pas de cours professionnels

Fidgi

Le service médical contrôle l'eau des villes.

--

Guam

Direction des services publics

-

Grave pénurie

Néant

Commission de la lutte contre la pollution des eaux Le service local des eaux

Japon

Pas tout à fait suffisant Ministère de la Santé et des Affaires sociales et Ministère de la Constructi on Société des Eaux Manque de personnel qualifié pour la supervision de la constructi on et l'entretien Grave pénurie de personnel qualifié

Programme étendu de formation pour toutes les catégories

--

Laos

Ministère de la Santé et Société des Eaux.

--·-

Malaisie

Département des Travaux publics (à l'échelon des Etats) - autorités locales et Ministère de la Santé

Pas de programme de formation en cours d'emploi 1------·

Ministère de la Santé Pas de normes.

--

Papua et Nouvelle -Guinée

Département des Travaux Pénurie de personnel du Commonwealth et qualifié Département des Travaux publics Service national des eaux et des égouts (NWSA) Pas de problèmes

Programme de formation en cours d'emploi

---

-~·--.---

Département des travaux et département des Travaux publics normes internationales de l'OMS NWSA

--------·----

Philippines

Programme de formati on en cours d'emploi

-

1

Protectorat britannique nes Salomon

1 des

Suffisant Division des Travaux publics - subventions du Gouvernement britannique

Limités - formiltion en cours d'emploi assurée par la Division des Travaux publics Programme de formation envisagé. Formation à l'étranger

Le service médical pro· cède regulièrement à ce contrôle

1

République khmère

Ministère des Travaux publics et Ministère des Finances -- .l

Insuffisant

Contrôle insuffisant

L________

- 45/46 ..

1

(1)

(12)

(13)

1

(14)

Samoa -Occidental

1 1

Département des Travaux publics et Comités d' approvisionnemen~ en eau des districts

Ins1,1ffisant

! 1

-

(15)

Co1,1rs de formation pratique pour les plombiers et les 1 1 installateurs tle canalisations 1 1 (Institut de formation ! d'ouvriers spécialisé~). Le 1 1 personnel technique et pro1 fessionnel est formé à !l'étranger.

Ministère de la Santé et Ministère des Travaux publics.

Singapour

Commi$sion des Travaux publics pour l'eau; Département des Travaux publics pour les égouts I)épartement des Travaux publics

Pas de problèmes importants

1 A l'Université; Ecole poly-

I,.aboratoires de l'Etat

technique et professionnelle 1 i

l Personnel d'encadre-; Du personnel américain est ' ment 1 recruté pour la formation 1

Territoire sous tutelle des Oes du Pacifique

Normes américaines (souvent difficiles à ;~.ppliquer)

Viet-Nam 1

Ministère des Travaux publics

Insuffisant

. Personnel· opérationnel formé sur place '

Ministère de la Santé; normes légales

--------'

- 47/48-

Tous les cofits sont exprimés en dollars des Etats-Unis

1 Pays (1) Australie

----, Période d'amortissement des dépenses (en années) Salaires minimaux par jour heure (18) (17) Observa ti ons générales

(16) 40

(19) 83o/o de la population habite dans des agglomérations de plus de mille personnes Pénurie de capitaux et de personnel - Manque de moyens de formation pour le personnel technique supérieur Les autorités locales sont en principe chargées de la gestion. Pas de travaux complémentaires

17

2,1

Chine (Taiwan)

10

2,00

0,25

-

Corée

15

2, 00

0,25

-

-

Fidgi

30 20

2,70

0,33

6,1 millions de dollars des Etats-Unis, soit 8o/o du budget national, Les normes d'exploitation et d'entretien sont élevées Dans quelques années, toute la population disposera d'eau potable et les eaux usées seront évacuées selon les normes -~

Guam

15,20

l, 90

--

Japon Laos Malaisie Papua et NouvelleGuinée Philippines Protectorat britannique des nes Salomon République khmère

6,00

0,75

2,00 2,80

0,25

-~----------------

25

0,15

L'exploitation et l'entretien sont généralement confiés aux autorités locales

15

1, 25

10

2,50 1,25

0,25

85% de la population urbaine est approvisionnée en eau par canalisations Un nouveau programme relatif à la qualité de l'eau est en cours d'examen

Samoa -Occidental Singapour

20

2, 00 2, 00

21>'/o de tou• le• plans wnt établh pat de• butea"' d'études

1

Territoire sous tutelle des nes du Pacifique

-

1, 00

o, 65

Fonds alloués par le Congrès des Etats-Unis. En raison du manque du personnel qualifié, les plansj et la construction sont confiés à des sociétés étrangères.

Viet-Nam

-

J

0,15 '--------------- ----------__j

Основные сведения
Тип документа Technical Documents
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения